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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 22 novembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1900-11-22, Collections de BAnQ.

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L i%s5üP'> •!* > X-».vf - : - «S' u."T_r.; w -2 ffis TSlpif1 & }s& i?¦ Mi ,i # i&ki S' e i.?A « V v ta lit naXttf vt r^VMlbtltUll k; ' r .» •!>ii *>nl détAnort».Lit *1114 n*».»., rl îraji apporte loua le |K>ui t oi au t- ivy partiv» lu vr;< •/a vt* e'.u•>•«n, rl luuriiit uu ai ttu r*rui>tu La irmtA,.«< 1 • .*u Tnulièrr u» r>vtiKr \jrr W.vfi i.vrU^xA.'M- tir l'ainr purifie lr -ung fl fournit la aTipr-iJsTI^é* ft toute» k» |%tr»t#-.«I .M-tênw 11 augmente l'app-M-it perfect 1.» ;n«iagvwU«*t, dorme l>XMMyir nvrv i.sr augmente lu f .o 40 LEGUMES KT FRUITS.0 65 .0 GO .0 2ft .0 30 .0 2ft .0 30 Oignon* par minor.0 40 .J 50 do par trosai-.Ail par troean.Fèves par minot.Choux (la pomnio) Nolx par minot.Pummne par minot Kst If litr» d’un in tires nut petit livrr ; qui txptiqiie comment le "j Pouvoir Sexuel i j., est I'r.RDlI et peut être a i) RECONQUIS, 1 I 11 eat envoyé gruila ft cacIivIô ou» l, l! *nvo oppi* Munch-», nu r« 11 d’un timbre j: O Arâttoii «ri diffii.de très pou eati«lniinut, a came dm lugrédiente do teinture grower* et commun* que le* teintunm étaient oblige* d'ompo.rr Par l'introduction do* Teinture» Ui« moud «ua couleur* non changeant'* «pédaler pour le coton, l'art d' teindre o»t iiiuiiitrnant une source Je plai»ii tl do prôtit pour chaque I«mille I c» labricunt* de» fameuse» Teinture* Diamond préparent dm couleur) «péi i* lo* pour lo coton, tetiet que m»e non changeant, orange non rliangoanl.» miel non changeant, grenat non changeant, bleu marin non changeant, cracioin non changeant, hruu phoque non changeant, jaune non changeant, écarlate non changeant .larxlinil non changeant, rmige dinde non iliangeant.vert foncé non changeant noir non changeant et d aucun cura nui ne changent pis au lavage ou au soleil.Aucuns* autre* teinture ne peut donner de* résultat» uu»«i merveilleux et «usai agréable* *nr les articles en coton.Demandez à votre marchand le» Teinture» Diamond non changeante» pour teindre le coton ; ne prenez pei 4 notre» marqua»._ - Sfjtioh ( , * V.///.V i»lm A l’exemple (les grandes villes du Canada et des Etats-Unis, la ville do .lolivtte aura, elle aussi, son mn-novem- gasm de marchandises à 10 cts et nnc nous songeons à ce qui se 2b cts.passe peut-être dans les âmes des A cette lin M.Albert lier vais, & ces âmes invisibles mais libraire, imprimeur et marchand l sentes, dont les corps réduits en do vaisselles s’est entendu avec tei-r -n 80111 confondus avec lu p usieura importateurs Canadiens, "'m r°U8.cea vivants qui pas Anglais et Américains, afin d avoir U 80111 animés des mêmes pas constamment en vente à son éta-* 8 caressent les mêmes ciiimè- blissement les plus liantes nou-errè ai8sÇnt entraîner aux mêmes veau tés et les marchandises les oh»m8?u1 depuis six mille ans plus recherchées, qu’il exhibera et jatt le malheur de l'humanité, oil rira en vente pour H)j et 2:>c.'^rience, l’histoire, les ex Déjà, il a reçu pour le commerce seJ?hi8' ricn n’y fait.Et il nous d’automne, environ .‘>,000 articles nleiiN étendre autour de nousj dillére.Ms, lin de siècle à des prix ramifies âmes du passé, ¦ vraiment étonnants.Il informe le connD< ne peuvent parler.Elles public du District de Joliette qu’il est Ja v*rité, mate il leur vient d’installer dans les vitrines “toit de la crier aux vivants, de son magasin, un résumé de tous Le Pionnier de Sherbrooke, ! ces articles de commerce, et qu’il ,’S un cimetière, que nous „„ aes allées, nous songeon» as «Voyant cette foule demeurée Jiaêle nu rendez vous du 2 « .0 lu .0 12 .0 40 .0 60 arran- a le pour un adulte de se soutm-uie ; faucheuses sontd iav-i, *-"s à des exercises que l’usage ouïe caine.u°unmeri- préjugé semb ent réserver à 1 enfance ; mais il n’en est pas moins vrai qu'on peut et doit s'instruire à tout âge.Ceux qui ont eu l'avantage d’ac quérir certaines nouons rudimen taires, doivent a'< ttoi ce: d : les pur-fectiuntier.Ceux qui ont lu bonheur d’appartenir a ce qu on peut appeler la classe instruite : ne doivent pas so soustraire a 1 obligation d en conmtUie davant; g ;.Quand ou se compare avec plus savant que soit, ou n'a junuis de peine à se convaincre qu il nous sents MM.P.E.McConville, Camille Barrette, Albert Gervais, Georges Desroches, Horace Beau mier, L.C.Rivard, Samuel Ves sot, Orner Sylvestre, André Trudeau, Georges Cliaput, Edouard Ijitizou, .1 H Dussault, P.A A.Rivard, Azarie Bouclier, Valois & Bouclier, Joseph Pagé, N A.Guil baiill.Napoléon Plmillc,J.A.Lain chelle.Elizé Thériault.Désiré Gravel, John Dussault J.J.Provost et autres.Sur motion, M P.E.McConville lut iinaiiiinent choisi pour présider cette assemblée et J J Provost fut prié d'agir comme secrétaire.M.le président expliqua le but de cette réunion, plusieurs personnes prirent ensuite la parole, spécialement MM.J.II.Dussault, George Desroches, E.C.Rivard, A Gervais, Samuel Vessel.P.A A Rivard ci autres approuvant les explications et les remarques du président, it, savoir Que cette réunion soit mise sous le patronage immédiat de la chambre de commerce de Joliette ce qui 11 il unanimement convenu par toute rassemblée, formée en grande ma jorité du président et des membres de cette institution.Dans scs remarques appropriées, M.le président du cette assemblée insista et fit comprendre au commerce réunit, les immenses avau (âges que ce dernier retirerait d'une intime cl étroite liaison avec les populations échelonnées près et sur la ligne du Grand Nord, et que pour y parvenir, la chambre de commerce prendrait I initiative pour obtenir de cette importante compagnie, certaines faveurs, qui seraient, par exemple une réduc lion des prix de freight et passage, pour au moins un jour par se maine, spécialement le samedi, aux fins d'attirer il Joliette ces populations, desquelles pour la plupart, notre localité est le chef lieu en outre démontrer à ces personnes les avantages de notre marché, pour l'écoulement de leurs produits ainsi pour les bénéfices qu’elles sauveraient par l’économie de leur temps, ajoutant à tout cola, les bas prix auxquels les commerçants vendent leurs marchandises et ef fets.Demandant de plus à ladite compagnie de nous accorder une excursion spéciale pour un jour indéterminé, afin de permettre au commerce de Joliette de connaître et de sc mettre personnellement en relation avec les populations ci haut mentionnées.Cette idée est partagée par la totalité de l'assemblée, et à cette lin M J.A.Renaud, maire, M.C.Barrette, président de la chambre de commerce de Joliette accompagnés de M.George Desroches.!.C.Rivard, S.Vessot et tous autres membres qui voudraient se joindre à ces messieurs sont priés par une résolution passée à l'unanimité, en délégation auprès des au tori tés de la ligne du Grand Nord et d'y faire, là et alors pour obtenir les faveurs susdites, pour par la susdite délégation faire rapport à une assemblée subséquente qui sera convoquée par la chambre de commerce Les personnes présentes sollici tées par M.B.A.A.Rivard ont souscrits en faveur d'une délégation qui accepterait la charge de se rendre à Québec comme délégués et ont profités de la circonstance pour payer leur abonnement à la call mure de commerce de Joliette.M.Albert Gervais à généreusement oflert ses services pour la collection des abonnements â cette chambre, lesquels abonnements soient collectés pour un an à compter du 1er Novembre courant au prix de SI 00 par année.M.Gervais se chargera volontier de pro poser comme membre actif tous et chacun de ceux qui voudraient faire partie de cette importante institution.Et la séance est levée au milieu d’un grand enthousiasme et de l’espérance de se revoir bientôt.L’ETOILE DU NORD cormier, .7.Martel, J.B.A.Richard, F Forent, J.A.Lnrochelle, J.O Ragé, Hector Beaudoin, Art.Fitzpatrick, Arthur Guilbiult, Etienne Leclerc, E Asselin, J os.Richard, P.La forest.Ste Era rallie.:—Thadée Belleville, Cyrille Bellerosc, Hilaire Beau dry, Olivier Beauchamp, Moïse Bea u séjour.St-Thomas : — Israël Comtois, CDoplms Rondeau, F.Belliumeur, IJi gel Desmarais, Adolphe Chartier.Aux électeurs du comté de Joliette tLA SAINTE-CATHERtXE m t m r Le génie de la France Imprimée et publié par Il y avait alors, et il y aura toujours dans le caractère français, quelque chose de plus puissant que les armas de la France,de plus lumi neux que son éclat : c'est sa chaleur c’est sa communicabilité pénétrante, c'est l’attrait qu'il ressent et qu'il inspire en Europe.Le génie de 1 Espagne, de Charles Quint est fier et aventureux ; le génie de l'Angleterre est habile et super be; celui de la France est aimant, et c'est là sa force S^ductiblelui-mû me, il séduit facilement les peuples.Les autres grandes individualités du monde des nations n'ont que leur génie.La France, pour second génie a son cœur ; elle le prodigue dans ses pensées, dans ses écrits comme dans ses actes nationaux.Quand la Providence veut qu’une-idée embrasse le monde, elle l’allu me dans l’âme d’un Français.Cette q ua 1 i té com m un iea ti ve d u carac-tère de cette race, cette attraction française, non encore altérée par l'ambition de la conquête, était alors le signe précurseur du n'ède.11 semble qu’un instinct provid-n-ciel tournait toute l’attention d" l'Europe vers cette seule partie de 1 horizon, comme si le mouvement et la lumière n’avaient pu sortir que de là.Le seul point véritablement sonore du continent, c'était Pans.Les plus petites choses y faisaient un grand bruit.La litte rature était le véhicule de l’influence française; la monarchie intellectuelle avait ses livres, son théâtre, ses écrits, avant d'avoir ses héros.Conquér ante par l'intelligence, son armee était >on génie.A.de Lamartine.ALIIKRT UKRVAIH.ÀBONNEMKNT: Un an, payé d’avance.75 cts Dans un rayon de 40 milles.50c SIMM Lb rédaction du Journal n’eit psi rcepons.ible de» Idée# *t dee opinion* éml*«» psr roi correspondance* *¦ faisant changer votre adrerao, ne poa oublier d* indiquer le nom dr Vendrait d'où von» parte a.Ce pofcut o»t très Important Messieurs, Les conservateurs du comté de Joliette, réunis hier, en convention légulière, m’ont prié de me laisser mettre en nomination comme candiù't à l’élection qui doit avoir lieu L 7 décembre prochain, pour l’Assemblée législative de Québec.•Sensible ft ce nouveau témoignage du considération de la part de mes amis et concitoyens, j’ai consenti à accepter la candidature, et je viens en couséquense vous demander votre appui et solliciter vos su ti rages.J’ai eu l honneur de représenter notre comte depuis huit ans ; et je me suis ellorcé toujours de me montrer digne de la confiance que vous aviez mise en moi.Si vous m’élisez de nouveau, je me propose do faire en sorte que vous n’ay* z jamais à vous repeu tir du choix que vous aurez fait.Mon passé vous est connu, puisque j ai toujours vécu au milieu de vous.C est là la garantie que j’off.e pour l’avenir, avec en plus l’expérience que j’ai pu acquérir au cours de mes huit années de vie parlementaire.Je sais que ce que vous voulez c’est, avant tout, un député cons ciencieux et honnête, et surtout un homme respectueux de la loi et souci ux de la morale publique.Comme citoyen respectueux de la loi et soucieux de la morale pu blique, je veux ne devoir mou election qu’au vote honnête, cons ciencieux et libre des électeurs.Je condamne et répi ou ve tout ce que la loi defend en matière électorale.Je veux qu’il ne soit fait ou tenté aucun acte de corruption ; et surtout qu ou ne se serve pas de lu boisson comme moyen de cabale.J engage fort' ment tous mes amis a me seconder pour que notre election soit, à tous eguids, absolument pure, 1 gale et honnête ; et j ; suis que c’est aussi la leur ferme détei initiation, comme le plus ardent désir de l’immense majorité des électeurs de ce comté.Que notre mot d ordre soit partout : “Pas de corruption ! Guerre aux corrupteurs!’ Ces seuls mots constituent tout un piogramme politique.Mettons-le tout de suite a execution.Eu le suivant fidèlement, nous mériterons ht confiance et le respect de tous les bons citoyens ; et nous rendions service au comté et au I L'BIVILE BU SORB, Stc Elisabeth Narcisse Champagne, Cléophas Corni-llier.Aidé rie Pelland, Jos.Foi get, Edouard Singelet.Si-Ambroise :—Michel Marquis Auato'e Archambault, Ludger Landry.André B auséjour, Aristi do Trudeau, Franklin Fitzpatrii k.St Alphonse :—Antirao Gaudet, John 0 Conner, Esdras Muheu, Jo st-ph Litendresse.St Chai les Boi romée Aristide Jo y D siré M ivé, Arthur Pelle-ti“e, I- dore Bruie Ile.St-Félix de Valois:—M Crépcau, P.C.Ducharme, Pierre Coutu.Odilon Biissette, Pierre Ad m, Il Lavallée, Geo.Laporte, Kdouaid Joly.St-Jean de Matha :—îoa.Du eh u me, Théo.Dut h arme, père, là igéno Ducliai me, Tréfilé Gadou-ry, M.D mis.StCléo* lias Olivier Cloutier, Paul Laferiière.Sinuislas Cloutier, St-Côme Ephrem Lacasse.Eu elide D ilphond, Jose;,h Laçasse.S te Mdanie : — Wilfrid T»*l lier, Ba-rlu-iemv Sylvestre, Nicholas G eu 11 oy, Ouésime Perrault.St PhuI : — Joseph Champoux, I loi misdas Du pint.Ste Beatrix : — Gilbert Riopnl, Francis Parent, Joseph Peltier.O vinpp Ouvet.MM S.A'.Lavallée et E.G.Pi che furent nommés scrutateurs.I,es délégués par un[]voie aussi enthousiaste qu’unanime, nommèrent M.J.M.Tellier, député sor tant de charge, comme le candidat du pai ti conservateur.Quand le rappo-1 de la déléga lion lut annoncé à la convention, il y eut une acclamation des plus enthousiastes et des plus chaleureuses.M.le président lit alors un discours magistral foi t admiré de toute l’assemblée que les bravos et les applaudissements accueillirent de toutes parts.M.Tuilier appelé alors par la foule, se rendit à la tribune et reçut une véritable evasion.Il re merciii ses nombreux amis pour lu nouvelle marque de confiance qu'ils lui don liaient et déclara qu'il acceptait la candidature avec la plus grande confiance, confiance qui lui inspiraient le zèle et.le dévouement de ses amis.11 lit l'exposé de sa politique et de celle du gouvernement.11 fut attentive ment écouté et fréquemment applaudi.M.Tellier déclara à l’as seinb'ée qu’il entendait faire l'élection de la manière la plus strictement confoime à la loi ; demanda à ses amis de ne rien faire do ce que la loi électorale défend ; d'être scrupuleusement observateurs de la loi et de ne pas se labs ;r entrai ner par un zèle abusif et comp o-mettant; enfin de conduire cette élection en hommes honnêtes et honorables, remportant do cette manière une victoire d’autant plus gloi ieuso.Cette ligne do conduit# a suivre a été approuvée et endo-séo par des applaudissements répé- JOLIKTTE, .JEUDI NOVEMIIRK 1900 Pourquoi cet appel au peuple ?H'O- Après le premier moment de J'i x 40, Nous pourrions envoie citer Todd et Burke, qui s'expriment à peu près dans le même sens, tuais nous croyons que ce qui précède est suffisant, pour faire coin pmi dro l’inconséquence du cabinet Parent, dans cette occasion.Il n’y avait d’abord aucune question à régler pour laquelle il était nécessaire de consulter le peuple, et c’est en vain que les partisans de ce cabinet, cherchent à faire croire que c'était uniquement pour faire confirmer par l'éleeto rat, la nomination de M.Parent comme premier ministre de la province, car si c’eut été là le motif léel de la dissolution du parlement, on aurait au moins Lit les élections provinciales en même temps que les élections fedéiaies, afin d’éviter des dépenses considérables, et témoigner de l’esprit de justice, avec lequel on voulait administrer les affaires publiques.Cette raison de nos adversaires ne vaut rien, et la preuve c’est que pas un seul esprit sérieux, qui ne se laisse pas aveugler pur le fana tisme ou l'esprit de parti, croira que la dissolution de la chambre à Québec, aurait cu lieu, si M.Laurier et ses amis eussent été renversés du pouvoir, d ins lu lutte qui vient do se terminer.Le cabinet Parent, no peut non plus prétexter que chambre était trop doutait du futur support de l’élec torat, puisqu’il a derrière lui une majorité d’une trentaine de députés ! Non, il est impossible de penser autrement, que c’est dans le but de battre davantage ses ad ver-saires, et non pour autre chose, qu’il a engagé la province dans une voie pleine de dangers et dont l’avenir seul nous apprendra les conséquences qui peuvent en ré suiter.Nous croyons avoir amplement démontré, que ni la nécessité du moment, ni l’esprit de la constitution ne justifient nos ministres pio-vinciaux, d’avoir dissous le parle ment.une ni) I pays Messieurs, j’aurai occasion de vous rencontrer aux assemblées p ibliquesqui vont être convoquées et tenues dans vos paroisses res pectives, ainsi qu'à l’assemblée gé nérale du comté.Nous traiteions alors les diverses questions politiques qui vous intéressent.Et si, npiôs vous être bien renseigné sur loin ce qu’un bon élec leur doit savoir, vous trouvez que jo vous ai représenté digne ment et que jo mérite votre confiance,je vous dota Adorais alors de me renouveler votre mandat le 7 décembre prochain.Je demeure Messieurs, Votre bien dévoué serviteur, J.M.Tellier.L’invention et la publicité marchent de pair dans les découvertes et progrès du monde.De quelles découvertes pouvez-vous bénéficier vous même si vous ne les pio-tégez par les brevets ?Et qu’est ce qui assure prompt succès en tout genre d’affaires, si ce n’est la publicité, les annonces.Chaque jour nous apporte des inventions nouvelles, toutes dans le but de ménager les forces humaines, de sauver du temps, d’augmenter la Puisse le désir de s’instruire si-production, etc., tout eu diminu- g néraliscr parmi nous 1 ant considérablement les dépenses, 1 Ceux qui ont eu le privilège d-et par suite contribuer à In prospé faire cei laines études, ne doivent •lté, au bien être individuels pas en corupiomettre le fruit en se Mais, quand même vous auriez livrant à la paresse et a l’irtdiflé ait la meilleure découverte possi- rence.bte, si la chose n’est pas annonc é i Ceux qui n'ont pu s’instruire au quel bien peut-il en résulter pour début de la vie, doivent s'emui-s vous ?Les journaux sont donc .c scr de le faire aussitôt que possible, moyen a portée do tous les inven- Vaut mieux tard que jam -k tours pour faire connaître leurs dé- u sherbrooke couvertes et les brevets qu’ils ont obtenu pour les protéger, et ainsi mettre les industriels au cornant du p/ogrés do l’intelligence et de la science.Communication de M.M.Ma-> ion & Marion, Solliciteurs de brevets, Montréal, qui enverront pur demande le “Guide des Inventeurs”, contenant des informations utiles à tous ceux qui s’occupent d inventions.Rc i: c c r A F X F.i- 'adr ii m 3 c C: ?NAISSANCE Oil :i — A St Liguori, !" ¦" co iram, >'i-pnuse do V A Ici le lii lurJ.uu 51i, Bums de A0 I C< : qui ri i; it an b,| li'-aie soph G"r .nl Ami41, I Cin-dide.Parrain > i iii .mii’i".'1.cl Mme d' i Magloire Forest, ib.,'t .lacquos.X >.•I DECES N I Joliette, 21 novembre 1900.—A Juliette, 1" HI miTC-mbrc, Marie-Anna Friuiu', enfant bien uiuii'e de M Chirea Chiinber aiid, meunier à I âge I,es lunfrji les ont tn lien eq i.ini ST-EMILE l du VJ ans.undi dernier.tés.I Vendredi dernier le 16 courant, h nouvelle se répandit à St Emile Comté de Montcalm, que le Révd.M.Edmond Joly, curé de cette paie isso était disparu de son presby tere, et plusieurs citoyens s’em pressèrent de faire des rec herches.Les demarches firent supposer que le Père Joly s est dirigé vers le Lie des Iles, distance d’environ 15 arpents de son presbytère et ti cuvèrent sur le lac un chaland à la dérive, l’un des chapeaux du Père Jo’y se Mouvait dans ce dernier ainsi que des marques indiquant qu’une main humaine avait touché au chaland.Et tout fait croire qu’il a été victime d’un accident et qu’il est disparu sous les flots.Depuis le prétendu accident le lac des Iles est couvert par les glaces, il est très probable que son corps ne pourra pas être retrouvé avant le printemps prochain Ces renseignements nous ont été fournis par une personne digne de foi de ces cantons.M.J.A.Renaud, fut ensuite ap-pe'é a grand cris à la tribune, et jamais le maire de la ville de Joliette n’a été plus éloquent, s’il a été battu le 7 novembre, il n’étnii pas mort, pas mémo malade du mut.Des applaudissements enthousiastes et répétés accueillirent f-on discours comme celui de son ami, M.Tellier.D autres discours furent aussi prononcés par M.J.Martel, avocat, J.E.Lidouceur et Lionel Léveil-lé, etudiants en dtoit.Les quel ques pat oies de ces messieurs furent très bien accuei'lies et parurent fort goûtées par l’ass ;mb'éé.Il était 5 neures quand se termina cette convention ; une des plus belles assemblées conservatrices dont la ville de Joliette ait été témoin.il ACHETEZ LES M A N DATS D' ' lt GKsT DE LA CANADIAN EX DRESS i >Q ! I SURPRISE AGRÉABLE fit I ;."i; f.it inu- mi Quand une p"f>.t lenient pour mi b.rri-.-er d un it'.u- un ni- elle e-1 nui'e - urp"-" qu-' ip- IjuM OU -losLs d* BAUME tut U MAL lui =-Pg ou '-i isou lue.-péril®.ion ¦unne a QUAND VOUS KEREZ UN PAIEMENT PAR I,A MALI E I>« peuvent ê ie aili.-t^s dans tou» e- offices de la (Jauaili m Expr-s» Guy, à toute heure du jour, et offrent plus grand avant.ge, s.-nt moins disp-n dieux, et donnent toujours une p u.prende sécurité que n importe quel autre i-yi-tôme d« paiement Un r»çu csi donné pour oh,que Mandat acheté, et Urgent >er» prumptentent r.mis si ,o Mandat venait à te perdre.L applioa tion p»r écrit pour ces M ,ndts n'est pas nrcenraire Un essai de ce cy-téme vous convaincra de son utilité et do entière sécurité i 1 I porltiuv nue g « un Quand on prend un intérêt per-omi»l et sérieux à i>on travail, celui-ci paru it moins ennuyeux.Quand on travaille avec interet, les heures de labeur passent vi et Ion est toutvil" imive, ' .1 la Hu de la journée, alors q«01' J la ci oyait à p inocoarur noee.sa majorité en faible, ou qu’il ; i ion Instruisons-nous i i un Signé I Quelque soit le degré de connaissances que nous possédons: il nous reste encore quelque chose A ap prendre.lue véritable savant ne cesse d’étudier et de constater chaque jour l'ignorance relative dans laquelle il reste plongé.L’ob'igation de s’instruire existe pour tous les Ages, pour toutes con ditions de la vie.Avez vous fréquenté l’école pri maire ?Savez-vous lire et écrire ?Possédez vous des notions élémentaires sur l'histoire, l’arithmétique et la géographi- ?Vous devez continuer à vous perfectionner, vous devez travailler en toutes occasions pour faire fuctifier le peu que vous connais- P.E.McConville, Président •T.J.Provost, Secrétaire.i en I bon Ko 41 me St-trouver* un® ou I —En s’auress nt “U Pie re, Jo lel'e luaieon -le i en-ioo I11' ée.bonne lâadf l , on TAUX : *( Jusqu'à 83 i 0.U- $t 00 » 85 00 , “ AJ 0 à 10,10.10 - 0 à 2‘J.i ) sont tou- dans la salle des délibérations du Le départ de la maison mortuai- Demandez les biscuits de la nou- comment vous enmployez vos loi- ! tes excellentes.Les habitués du conseil., , re se fera 4 7è hrs A.M., au No 37 veUe Manufacture de M.D.P.Mrs, vous admettrez facilement thé Japon devraient essayé le thé Billets en ventechei A la dite assemblée étaient pré- rue St-Louis.Rivpel, Joliette.8oov.la que vous dépensez en distractions, vert 2 vais Joliette.I 1 lot de < 00 j « 2.0'j0 2 lots du 1,000 Funérailles 500 2' no^ A Messieurs /« Médecins Sfc< iii/nhw, de la Cie Chimique friaiu o \mit u tiitie, Montreal.Pardessus en Chat Sauvage'; anteiuix, " Cnv.tts Doctuu us, '• Je voulais vous écrire depuis longtemps, afin de " vous faire connaître le résultat de vos sages conseils " et le bon effets des Pilules Rouges, et je suis * aujourd'hui de» plus heureuses en vous disant que " jc J°uis d'une parfaite santé depuis 'pie je >uis “ vos soins.“ Je confirais d'une congestion de la matrice (|ui " donnaient des douleurs dans le dos, des points de que vous m'avet témoigne • t jv vo".> dennnde île f aire publier un guérison, afin que toutes les femmes apprennent qu il v a un remède qui peut le ; guétir et qu'elles ont 1 avantage de -ru i • , .\ledecins Spécialistes de la Cic Chimique T ranrn Américaine, tu " elle, le désirent.Capota, Tout I" month; les mimait, mais cv quo nous avons celle an net ' vsi encore suocricui c.Cloques, CollereUes, Et Pelleteries en général." IVUIV lOSt ! Il H K XVMIF.R, Fsennaha, Michigan, " Les points de cotes, les douleurs dans le dos, celte sensation 'le pesanteur et de tiraillements que les femmes éprouvent sont toujours causes chez elles parle BEAU MAL, et les Pilules Rouges en gm-vissnnt cette maladie, guérissent aussi les maux et les douleurs qu’elle occasionne.me A USX A NI >KE Kl VA BU.HSrptlIool a *?i Vernis “Slater” *' Au delà de 200 manteaux im i,l,s dans les couleuts les plus uvelles ut de tous les prix.100 Capots en beaver ; InO Cloques assoitics, de $2 50 I i ?Plusieurs te servent île vernis communs pour leurs chaussures et quand T .Iran chaussurrs en sovittient, il» »c j 1 i.vnent tic la chau»?tire au lieu le me ^ T plaindre du verni».w A Le vernis Sinter est manufacturé Témoignage dr MA F) A MK ST» AM AND: S pour protéger la chaussure Slater et conserve ?au cuir sa souplesse.?chaussure rie se fendiller et prolonge sa ^ durée.Il peut servir égalerneu- pour les ?chaussures de femmes et d'enfants.Ch., ^ que bouteille contient un coupon qui ?vaut cinq cents quand vous acheter, la j ?chaussure "Slater.” Prix 25cts tabou• + teille et vous avez pour votre argent.?Procurer vous une copie du pamphlet j ?qui en donne l’histoire./ Messieurs les Médecins Sptcia 1st delà Cie Chimique Franco- I• :iaim\ Montréal.00; 1! empêche la 100 Capots, mantnaux et ccl'c-tes eu pel le tel les, clioibis ù bon heure siv les premiers loin des traiôtcs mttisous, i !ài ' " MHSSMUKS, M -M*r*.1 h u réponse à votre lettre que j'ai reçut il y .» déjà quelque temps, me demandant îles nouvelles de ma tic ma famille, “ cho>e que je n'avais pu i die d.» ui l.ingteinps et qui "lue donnait beaucoupd'inqun h;.K " Si jamais [je dt % ien » m •la.i iv t r -mirai encore de ’• Vf,s Pilules ItuugvH, 11; • }t m- roi.( être obligée ** d’y recourir, car il v u le: •• j'ü cessé d'en • re usage et ma santé e t vnc u mssi bonne que lors* “ que je vous écrivaif ,# DAME CYPRIEN ST AMAN1X *' M» i:Crx.it ma f; x\ Z Z w.Z.ali iactiun aux contribuables de nette paroisse qui sont enchantés dvr travaux.Muns.llrissette invite tons ceux qui anr »nt des travaux 4 iaire.à visiter cet ouvrage et.qu'il sera ptût à eu treprendre tout ce qu'on lui confierait très bon marché Mocs.Brvsetfe ne peut hisser les gens du St A | lioose, mina les remercier du bon accueil qu’il a rei;u d’eux.Collets d tua les derniers goût-ti'uue guindé variété." Chkrs Docn t'Ks.“ Je prends la liberté de vous tr.i' i r e.pi '.pt• -" lignes pour vous dire I ct.it de mi ¦ mlé Dep'ii-“ que je v ms ai éviil, jV.i iciiué une vif ¦ iilic qui '•pèse i.| livres ; elle est %r ss, et rouira,idv 11 si " sans dire que je soi-en p.n 1.11U .inté J'.i « un.* , “ maladie ht-iireuse H une reviuiviancc - m ¦ .u cident, j “et je dois ce bonhem aux Pilules Rouges, car elles m'ont guérie de tons mes maux et ont fait de AVIS A NOS PATIENTES.•• quoique ce soit." tu- é.oit un martyr pour moi N BEAU STOCK DE HARDES FACIES.Fonds île commeice de feu (fl, $, piquette " Dam K JE.ANUAI'TISTK ST-l.AVRKNT." Ste-Vlavle, Qué," CONDITIONS TRES AVANTAGEUSES Nos casquettes d’automne sont e qu’il y a de plus chic dans la unie et les couleurs.A DES Nous attirons votre attention sur le fait très important que nous avons retranché le non.dit Dr.Coderre de tous nos remèdes.Nos PILULES ROUGES, seront donc connues n l’avenir sons !.nom de : PILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE.Pour le plus grand interet de nos patientes, nous avons cru faire ce clin tige ment, elles devront donc comme par le passe, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boite, c'est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement.Elles devront refuser connue imitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte < t aussi celles vendues au 100 ou a 25c.la boite.Nous invitons aussi nos patientes a venir voir les Médecins Spécialistes delà CIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, si elles désirent avoir plus de renseignements sur leurs maladies ou sur te mode d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personnelles par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d'etre utiles aux femmes qui souffrent et veulent se guérir.Nos PILULES ROUGES sc vendent 50c la boite ou h boites pour S2.50, envoyées par la malle au Canada et tin Etats-Unis sur reception du montant.Adressez vos lettres comme suit: Ce qui permettra ù M.Cou tu d'ollrir do grands avantages à ceux qui voudront bien faire une visite à son magasin ; tous v trouveront leur profit et économiseront bcmicoup d’argent.Voici une liste de quelques articles qui vous démontre:ont la dicité des prix : Indienne, de M et 10 cts.pour H et s ; Coton à tablier, 33 pouces do largeur, valant ti cts pour O cts ; l'Tancllcttes splendides, pour 5 cts la verge ; Melton à robe, double largeur, valant 2f> cts pour 15 cts ; Shirting valant 12 cta pour 8 cts ; TWEED, BEAVER ET SERGE, AIT prix DIT GROS.Un grand lot de coupons à sacrifice.EN FAIT mo- le marchandises régulières, ce sont un pou long de tout énumérer, tais je puis vous assurer d'avance ue vous ne serez pas trompés on ou s rendant une visite à laquelle ous porterons une gra.-de allen on.—Pu nouveau A Juliette - M.DeMOueti-, a le plaisir d'annoncer aux cimyena de h ville et d i di-triot de Joli-tte, qn’il vient il ouvrir un m»ga-bin d’i-picerie*, au coin dm rues Delia naudiôre et St Barihélvmy, vis à vis le ga-in de meubles du Al.1) Rabinet.Juliette, ou il »o licite respeetuoubcmcnt l’encouriigement de tout le monde.Absomment complet d'épiceries, pro vieilli s en tout genre et satisfaction ne ra donnée ù toute p-nonne qui fréquon tera ce nouvel établissement Les pria sont garantis être les plus bas du marché.M D- rroders s'engage à remettre l’arg nt A tous ceux qui rapporteront d s ii aichin libes qui ne reront pas sui vai t le» cui.ditioiih de la vente Une virile à ce nouvel établissement v.tin donnera pleine • t entière s-ti.-fao Dites le à vos amis et n'oub it7.FAC-SIMILE DU PAQUET.fB81 ou mo NOS PRIX IX p@pl?; ritt blanc Hn primé m milice.seront toujours guarantia et vous on z l’embarras du choix en lait éloiï-8 à rob'-s noire < t couleur, word, serge, drap, étoiles i\ costu-m-, beaver, melton, feutre A mtm ^ux et collerettes dans toutes les ouleurs nouvelles.CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE hint.MM.No.274 RVfi ST-DENIS.MONTREAL.rusions etra iie ntBciuxnisfs mtoles.- Etoile a costume pour dames, crépou noir, net A rideaux, soieries peaux do mouton do Perso pour casques et manteaux, ainsi qu'une quantité de fourrures de toutes sortes, rvtsquoite.s en draps r.t velours k va ises en tous genres, etc., etc.¦ M.G.C.Moïse Goulu, invite respectueusement scs connaissances ¦ cl ses amis A lui faire une visite et à 1 honoier de leur palp mage 1 La placn est bien connue, c’est A l’ancien magasin d rv.n migraines, prendre du i yj£/ jf Vin Sr-Micmci.C’est "—• le tonique par excellence._ _ — doué d'une saveur agré- % jt able il peut être avantageusement employé même par les pmson- -urs qui ont dédain des remèdes.Le PC X # G sf.ce ! V3 Invalids’ ui » 1 H Port,.'«a» ~ f£~ 5 a ta ® '• ; PoîIt Wrc-fe Vo Sfill.£ ?4 ill Vlu Oporto de Wlleon pour Invalide» I Cj ii tn X 4 VINSJMICilfe I r CO >*• :: Si Son prompt effet bienfaiteur place la question de eon efficacité au dessus de tout doute.WJ 27 $ ' v ü IS * i -1 ;r2‘ çê est l’ennemi jure de la faiblesse et de l’anémie, c’est l'aiinvi t î] passager des faibles et des débiles, le lait des vieillards.• it.w;v I // * 5 BOfVlN, XV1LS0N 5r CIE, Montréal.Seuls Agents pour l’Amérique du Nord D[posrrai*f» mvi Eiatg-Uniu : En vente chez tou» les pharmaciens et épiciers.Eu vente h Jolictte, chez N.A.Guilbault & Cie.moil' § MAKTBAÜX FAITS ^ WEEKS.POTTER CO-T.WALTER CARON.r; % 360 Rur WASMINOION.SosTon, VAS» 10S BLUE IciAND AvtllUk.Ch ICAûo, III.5; ^VAAWWW^AWMM.V««.V^JWVWMM*AmyWWWmWWWWA'AV.V.».'WAVAWA.fS au Dr m.J.A.LAROCHELLE 12jlliI1000Jno ! jOH'lHPAlt ^A4.B_8lSTQU1V S*$ Zt MACHAS MAKUKACTUHIEK DE 1 Biscuik dg Wg: CONFISEUR U iLi ICERIE GENERALE (En gros seulement) No 5i Eoo St-Charles i u I IBIERE CHEMIN DF FER Désire faire connaître îi sa nombreuse clientèle que-toutes les marchandises achetées pour le commerce d’automne et d'hiver, sont maintenant en magasin et que damies divers départements de PELLETERIES, ETOFFES A MANTEAUX Rowton Ac Maine i.i i wm WM Ligne la plus courte, la plus '•apide et les plus bas prix pour les ¦ussngers et 1 fret pour New-York, Portland, Old Orchard, Boston, Lowell, Manchester, Nashua, Concord, Lynn, Salem, Lawrence, Haverhill, Chicopee, Holyoke, Suringfiuld, Worcester, Fall River, Providence, Now-Bedford, Paw tucket, Woonsocket, etc., etc.Depart St-fial.nVl do Brandon 6.45 A.M.5.1 C P.M.“ Kt-tVIix e commerce, il vendra, par encan public, lundi le 26 novembre courant, à neuf heures de l’avant midi, à son domicile, en la paroisse de St Ligner:, tout son matériel d’exploitation agricole, comprenant sept chevaux, vingt-cinq bâtée à cornes, cochons, poules, machines à battre le grain, moisconneuse, fauoheu te, rateeu mécanique et autres ineim mente d agriculture, grains, foins, pailles, etc., eu.M.Lepage vendra aussi à cet encan, •on fameux éta on trotteur figé de cinq en vent» une V SANS SOAMLIL I ; H.J.A.E.GAUVIN, 80 "“VSASIS; iSl SD Oïl d'un* iDnliu *n soient bien o nv.i Dr Fil fit* J l'h'1 Pharmacien 'ÏONRIIUR, Il me fait vraiment plaisir de recoin-nander votre sirop d’anis, pour les entante, il est certainement ce qu’il y a de mieux sur le marché.i HAST lu désire de quelques-unes des sœurs.Je vous remercie, vous et les autres sœurs, par les prières que vous avez oftertes pour moi, et il a plu au bon Dieu de me les appliquer toutes ; et je vous suis particulièrement reconnaissante pour les sept psaumes de la pénitence, qui m’ont grandement soulagée.” Puis, la figure illuminée d un sourire glorieux, elle ajouta : ”0 Lambeaux bénis, qui sont récompensés par les vêtements les plus riches ! O heureuse pauvreté, qui apporte, une telle gloire à celles qui l’obser- an K.CAMPBELL A CIE.Mire, Meet reel U cile et caln c les Colique*.EN VENTE 8n3f rOV PARTOOT I .t: llamill'e.'lai, Depot : 1157 Rue SL-LaureDlg “ MONTREAL.! Prix 25 sente la bouteille.J.II.Renaud, Marchand.Ce sirop est en vente partout.Ilmatta Phosphatine de Wood.Le Grand Remède Anglais ¦Ttyper 48 Vendu et recommandé par ton» 5v OK > JÜ les rtiai-maelen» nu Canail*.Seul remMe air rennu.Six paquel.~~ .I, —Toutes personnes y»»' * lVtn-E^ d’abeilles A vendre pourroj^ (>¦ The Wood Company, Windsor.Ont.p^jera le plus haut prix
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