L'Étoile du Nord, 21 mars 1901, jeudi 21 mars 1901
> " *y, '"'I T ' * ' ’1 «r ê • -, MA • IS : ¦ * 'M/O SU Il r : .IS !;l m -Arr gpillpliÿ .mmm m?m ./ ml r : a- F m 6 » -A.i - c ’ - - - - ¦ ' ' - * tvue le* arrérages.ALBERT SERVAIS, Propriétaire et administrateur.Ktath-Ühih uiada rr rayon de qua- "CT" - ' % JOURNAL HEBDOMADAIRE Kk* BUREAU ET ATELIER : 25 Rue Manseau.I • uu il Téléphone No 43.i Paraissant le «Jeudi.Rédigé par un Comité de Collaborateurs.L’abonnement date du lier et du 16 de chaque «ois.Toot semestre commencé se pale on entier.moms qulnae Cl Il tif] :iesi 17ÈMK ANNÉE JOLIBTTE, JEUDI, 21 MARS 1901.No 34 y -¦ g >,-¦ •» .- le “SIROP CALMANT” de la simplicité dans les goûts, du renoncement, une génération forte, capable d’affronter les luttes, les combats de la vie, une génération qui compte dans l'avenir.Revenons, revenons aux mœurs simples et admirables de nos an ce très.Réservons à nos temples, nos églises, la magnificence de la structure et la hardiesse du style, dans un but d’adoration et de prière.Un peu plus de mépris de soi, et.plus d’hommages à l’Eternel ! -J CHRONIQUE FUNESTES TENDANCES.Vî k A fr 1 LES «S Pilules de Longue Vie ,6$g On ne respire que le luxe, on nit par n’aimer et ne rechercher ue le luxe.Le luxe, aujourd'hui ! ,e monde en est tout saturé ! ! /atmosphèreen est si empesté que »s victimes ne se comptent plus.:nW Le luxe s’introduit partout, mê Dedans nos couvents, dans nos collèges.A qui la faute V Au ;m xupic accoutumé au luxe et qui Jc veut pas en démordre.Le père -te famille, la mère de famille ont, ~ > Il depuis trop longtemps comm v.é tlvOUVUli'O V î‘ei‘6 élever mollement leurs enb _ ~ et Sœur ! ffl l'OVIi LES 13XKANTS m ii Du Dr ED.MORIN B Si (BONHRD) 1 Le guérisseur tissure des l>él>és malades, Le soutien des enfants faibles, i.a santé et la force du bas Age.Guérissent les Maladies de la Peau ainsi que toutes les autres maladies provenant de l'insuffisance ou de 1 impureté du sang,'.% SS II.Paille.UN BEBE DE DEUX ANS $ CCI ELLES GUERISSENT LES vX HOMMES, les FEMMES et les ENFANTS DUElil DE COQUELUCHE l’Ali CETTE ADMIRABLE PRÉPARATION.Madame S.VALANCE, sa mère, DE MONTREAL iqu et prétendent que cette triste éducation doit se poursuivre dans ids maisons d’études.•> n .001 *0 *\ Nos collèges, nos couvents ces-h ÆÏÏi'diX-ràl-init16 « c»"'l'osé lie Paille V rieur et A l’extérieur de toutes les "itJCST u.wauli: ni; vous akkv- E :=== ci~F .¦excès et.il me semble quil sulht y km h»i ¦> iomiui- n i; ai him ni .u;.ci Belle MARIA POULIOT & % l pi au luur le jour.11 chasse nromptumviit la nervosité, prostration, faiblesse, dm té.langueur, dévouiacemuiit e; k> nu.u- an* Mi.RFir.T ns.—Je suis heureuse de pouvoir vous apprendre que ma petite fille, Maria, Agée de 13 on», h obtenu une guéiison presque miraculeuse pur l’usage de vos Pilules de Longue Vie.Depuis quelque temps clic souffrait de faiblesse générale —- CHEMIN- DE FER : : • X y ]li LES PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) guérissent 1 Anemic.!.Dyspepsie, les Maladies de la Peau, ainsi que toutes les maladies du Foie, «les Pognons et de V Estomac.Files opèrent des guérisons merveilleuses tous les jours, obtenu «les guérisons il y a «le vos parents, de vos voisins ou de Si vous êtes malades, il vous faut un bon remède afin d’obtenir une prompte guérison.Demande/ aux personnes qui ont employé les Pilules de Longue Vie, ce qu'elles en pensent et elles vous diront que c'est le meilleur remède au monde.Si vous demeurez ,Jt Montréal, voyez Mme Pouliot, .pinte Brébœtif, ou Xavier, M.Léon Vaster, (>q i rue St-André, ou M.Félix Vouin, 478 H rue St-Dominique.t es personnes doivent leur guérison aux PILULES DE LONGUE VIE ( Bonard ) Si vous aimez mieux essayer les Pilules avant d’en acheter, envoyez-nous votre adresse ainsi que le eoupon au bas de cette annonce et un timbre de 2 contins, et nous vous enverrons une boîte-échantillon gratis.-IiC- 0 *.K $t-Lament et des LÉondacb : I Parmi lus personnes qui ont vos connaissances.$ RT I R pains peut les [nions Mme il.Adamson, Head of Millntrcam, comté King, N.H., dit : “Je u reeponeeble dr» Idée» et dre opinion» «inter» per ree correipondencee.Kn Muni disinter votre edrreee, ne pu oublier d’mdbiuer le uoin dr Vendrait d'où roue pertrs.Ce point eet tré» Important.L'ETOILE DU KOBD, JOLIKTTE, JEUDI, LU MAI» 1901 LA SAINT PATRICE Dimanche était le jour de lu fête de glorieux Patron de l’Irlande, Saint Patrice.Il n’y eut pas à cette occtusion, de démonstration civile ou religieuse, publique ; mais les citoyens d'origine ou de parenté irlandaise avaient orné la basque do leur habit do l’insigne verte traditionnelle.Dans les cités de Montréal, Ottawa et Québec, principalement, la population irlandaise a tenu à célébrer cette fête avec beaucoup de pompe et d'éclat.LA SESSION PROVINCIALE Nos députés provinciaux vont probablement terminer leurs travaux législatifs A la fin de cette semaine ; Au plus tard vers le rai lieu do la semaine prochaine.11 n'y a eu jusqu’à, ce jour que de la législation privée ; quelques mesures ministérielles de peu d'importance ont été aussi introduites.Nous résumerons après la session.Les jeunes gens de Joliette en 1864.Plusieurs personnes de cette vil le ignorent où était si tuée l'école des garçonsdeJoliettoenlSü l Pour plus d'un il est intéressant d'en connal trn le site, plus intéressant encore sera d'apprendre les noms des pro fesseurs du temps et les noms de la plupart des élèves qui fréquentaient cette école en cette année là.En 1864 la maison d'école pour les garçons—les filles étant enseignées au Couvent des Sœurs de la Providence—était exactement la maison, pour partie du moins, que posséda longtemps M.le Dr Rivard,et qu’il a vendue l'an dernier à M.le notaire Lavallée, qui y réside actuellement.Le terrain en arrière de la maison formait toute la cour de récréation, bien modeste comparée à la cour do l'école actuelle.C’était l’Ecole St-Viatcur ; elle était dirigée par les Révérends Frères G ingras et Narcisse Guay.Le Frère Gingras était le directeur.Les élèves avaient organisé deux compagnies militaires, l’une pour les "grands”, une autre pour les "petits”.Lu première avait pour officiers : capitaine, Jos.Rivard; lieutenant, Odilon Desmarais ; 1er sergent, Oscar Sheppard ; 2ètne sergent ; Joseph Brault.Au nombre des “soldats”, des "volontaires” de ces deux compagnies on comptait MM.Christophe Parent, Octave Parent, Avila McGown, Emery Duval, Antoine Duval, Chs.Imblcau, M.Bertrand, Odilon Laurier, Camille Lnfortuno, Oscar Bélair, J.Boudrias, Agapit Fiset, Joseph Arbour, Ouésime Pagé, R.Villeneuve, Alfred Ville-neuve, M.Briisle, Anselme Ethier, F.Sarazin ElieSarazin, Chs.Default, Alexis Default, Alexis Desmarais, Chs.Desmarais, C.Bouvier, Xavier Flamand, Henri Flamand, Joseph Flamand, Henri Pigeon, Auguste Martel, D Landreville, Michel Plouffe, Avila Charlnnd, Arthur Pagé, Maxime Coutu, Gaspard Coutu, Alphonse Panneton, Georgo Desaulniers, Hormidas Desaulniers, Zéphirin et Francis Majeau, Xavier Raymond, Hector Beaudoin, Ephrera Poitras, J.Btc.Lafontaine, Chs.Landry, Chs.Gouger, Joseph Guibault, Antoine Bousquet, Joseph Renaud, Arthur Melnnçon, Joseph Lafortu-ne, Arsène Charland, Aimé Coutu, William Seallon, Hercule Roy.De ces “braves” plus d’un est mort au chntnp d honneur ou sur le chemin de la vie ; quelques-uns ont gravi plusieurs dégrés de l’échelle et en arrivèrent au som met ; d’autres traînent péniblement leur existence, mais personne n’a manqué du courage qu’animait cette “bouillante” jeunesse dont les plus Ages n'avaient pas 15 ans.Nous avons cru intéresser un grand nombre de nos lecteurs en rappelant ces souvenirs qui datent de 37 ans.Ces noms nous ont été communiqués pour une grande partie par un des amis de notre journal.amasse AU PARLEMENT FEDERAL L'honorable Ministre delà Justice, a déclaré au Sénat, l’autre jour qu’il s'était mis en communication avec certains avocats du paye au sujet du traitement des uges.Il les consulte, sur l’échel-e des salaires à établir, cependant, e Ministre de la Justice a dit que e conseil desMlnistree n’avait rien décidé sur le bill à soumettre à cette fin.Cette mesure devra rencontrer nécessairement une forte opposition.Le trésor fédéral a beau dêbor-ber et surabandonner, il n'est pas bon de le drainer indifféremment de tous côtés.!» Gerbes de Souven/ irs ohapitre v PliÉCl.S HISTOl'lçt-yy^,' •VUE DE LA l ., , , (Suit,.) lit * gucuil, fille iiu deuxième Longue,lil et de Charlotte Cath mie le Goës de Groy, de laque! il éleva, huit enfants dont 1 question plus tard.Le gouverneur avait-il m-m,, cjucstioii cpinoiiso u régler, ^ mission délicate à remplir, viteiVon nommait M de I-anatidiére qc*en réussissait partout, tant il éa*,.i bien vu et respecté de tout | monde.L- récompense, il fut uomméH^ capitaine d I niant cric, en 1749etJ cil 1750, on lui concéda la seignea vie de Maskinongé, pour satisfaire à son désir de contribuer àl’agrad dissement de la colonie.11 se siJ gnala à - iswégo et à Carillon où s^Vr valeur lui valut lu croix do Saint®}H Louis en 1759; il devint chevalieK'R et désormais on ne le désigne plggg que sous le nom de “Chevalier Lanaudière”.L'Ordre de Saint-Louis est ordre militaire établi par LuoH XIV en 1(1113 et destine à avec de l'honneur les services litaircs, sans distinction de n^ sauce, mais à condition dêtrea t ludique.La valeur et les sente rendus dans les années étaient la seuls titres pour y vire admis.I Li croix que les chevaliers ccvaicnt était d'or, cantonnée Heurs de iis d’or, chargée d'iH coté de l'image de Saint Louis de l’autre d'une épée llatiihoyat* C dont la pointe est passée dansu^Bou couronne de lauriers avec i mots: "Pmcmium virtutisbe cœ”, récompense du mérite acq à la guerre.Les chevaliers p taicnr leur croix sur Veston avec un petit ruban de couleur : nai 1 h sei [OU !] L P Ion n l'eu.lui 11 passa en France avec soni Charles en 1700 et en revint i 1763, après le traité de Paris;» femme venait de mourir.alors qu'il se inaria une secoD fois ; ses huit derniers enfants sot Marie-Anne, M.Catherine, Mai Louise, dis Gaspard, F.X.Hoc Antoine (jvide.Agathe et Margt rite.1 A Québec sa demeure Unit lie A l'endroit du palais épiscopfl £ il avait aussi la seigneurie de Va lier où se trouvait son »«¦ ' de campagne.11 devint conseil»ve législatif et mourut en 1, d' ¦' C V l/l Ion.( liarlcsdc Iaimiid*uf; (fils de ('lis.F.X.IV né en '«gr fils unique du Chevalier (' v Geneviève, de lioisliébcrt se " le lu avril 170'-' bel lu de licorne,fille (lu cheuWus de SI.Luc.vécut plusietusn iige; en Angleterre et lurlanud' p » mw mi ( ( 11 1 tiVéi ri: ioir superbe.(d ouivre) À -Lorsque votre» ci pleuret.i, ne lui donnez sirop calmant ou de pnreg-^Mole que pour le faire dormir, JqC) ccs remèdes sont dangtit^m^ le souille et ne font que __ TOMEL Few risscz-lc pour toojon* Jg." sont toujours les donnent des collqt**" plcujer les petits enta ton» ki rd i A ««dre chu ;-—-&*•- -•—éL-R-'| - -ff.^ • PHOFESSEÜR X>B BIATsTO BT DE CHANT, Note! Royal, JOLIETTE Prend des élèves à termes faciles.! uf G.D.MAILLOUX, # * L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 21 MARS 1901 Jne Question Intéressante.Chez nous et autour de '$ nous, Mal de rognons, Palpitations de coeur et autres troubles qui surviennent aux femmes sur le retour de l’âge, guéris par les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco=Àméricaine.COLONNE DE ALEXANDRE RIVARD.—Remerciements A !» Ste-Vierge, pour faveur obtenue avec promesse de publier.—C'est par erreur que nous avons publié le nom de AI.Olympe Goyet comme maire de S te Matrix ; o’est Al.b rancis Parent qui a été élu à ce pos-te, bien qu’il fût favorable lui-même A M.Goyet.J] PRINTEMPS! PRINTEMPS! avez-vous ISITE L’EPICERIE —Servante demandée —Une bun ne servante, sachant faire in cuisine trouvera de l emploi en s'adressant chez M.J.Ad.Renaud, avocat A Joliette.2 lui :tfs —-M.le Magistrat Charles Dorion de Sorel, était ici lundi soir, il logeait A l’Hôtel Joliette.Il a présidé la Cour ce soir la et est reparti pour Sorel, mardi matin.QUEL BEAU STOCK DE Ul DE LA H MARCHANDISES x OPPIHG SUPPLY CO itii •i tlii NOUS AVONS REÇU POUR LE PRINTEMPS.¦»—:rr*eccceecîcee Si vous voulez bien nous honorer dune visite, nous nous ferons UN GRAND PLAISIR de vous montrer toutes ces belles choses.lb* yui est située prés de la t^B^aredu (1 P- R, >3 JOLIETTE SI NON, d'«e manquez pas de rendre Ul-Mne visite à, cet étublisse-"Iftent oii vous trouverez le lus grand assortiment do la deMllc, les marchandises les 'kMnieux choisies, l’épicerie la Jfiag propre et les marchan-i Mises de la plus liante non- —MM.J.U.Gervais ,t Cie , ont l’honneur il’infuruier les cultivateurs qu’ils achètent maintenant le tabac canadien au plus haut prix du marché.— MU.lteuauù & Guibault, avocats, sont à se faire préparer de magnifiques bureaux, audessus du magasin de M.•I.H Renaud, P ace Lava'trie.M.J A.Renaud lyaot vendu A M Désiré Gravel, sa mai on où i s tenaient leurs bureaux, ces messieurs ont du se pourvoir d'un nouveau local ailleurs.—La boutique de ferblantier de feu M.Elie Thériault, située au coin des rues St l’ieire et de Lanaudière, ainsi qu un bon logement, sont offert te ou A louer A de bonnes conditions.Pour p us amples informations, s'adresser à M.1 E Théiiault, marchand de fer, Joliette.2Sljno — Il a été trouvé lundi dernier, la rue Manseau, un gant de kid noir, presque neuf.Son propriétaire pourra le rec amer en s'a iressaut A ce bureau at en payant les frais de cette annonce —M K.G.Piché, prj-maire de la vi le et M.L.C.Rivard, gérant de la manufacture de tab te, sont de retour depuis la semaine dernière d'un voyage A travers les Etats-Unis.—Dimat cite au soir dans la salle du marché A 8 heures, il sera donné Vocca sion au public, d'assister gratuitement.A une conférence, sous les auspices de l'association St-Jean Baptiste de Montréal, en faveur de la Caisse Nationa'e d’Ecouomie, par M.le comte de Ko-thuys.—Le train du G.P R.qui laissât St Gabriel hier matin, a déraillé entre St Félix de Valois et St Gabriel de Brandon.L'engin et deux char?A passagers ont été jetés hors de la voie, de sorte que durant l-.ute la journée d'hier, nous n’avons pas eu do cnrinnu-nioitions ni de malles.1 Il est rare que les femmes qui ue prennent pas un soin spécial de leur santé, à ce moment critique de leur vie appelé le “ RETOUR DE L’AGE,” ne souffrent ¦ pas de quelques maladies qui leur rendent la vie bien misérable.Elles sont expo I sées aux maladies de cœur, au mal de rognons et mal dans le dos.Elles souffrent d’engourdissements et de chaleur à la tête ; elles souffrent d’étourdissements et deviennent les mains et les pieds froids.Leur circulation se fait mal et quelquefois, ces troubles augmentent et deviennent dangereux.Les femmes à ce temps de leur vie, sont exposées à la paralysie et à devenir infirmes pour le reste de leurs jours.Elles doivent prendre une médecine pour purifier leur sang, les aider à traverser cette période critique de leur vie sans accident et maladie.Les Pilules Rouges sont le remède par excellence et elles assureront aux femme* sur le retour de l’âge, de passer cette période critique, en bonne santé et de jouir d’une vieillesse heureuse et prolongée.Ha It loi Nos étofivs à robes.splendides.( est le temps d'acheter des nouveautés.Toujours un seul prix.noires et couleur sont simplement en veil- 'd LES DAMES t; lois- iont spécialement invitées, ro.n8fin de juger par elles-mêmes lVifBmt par la modicité des prix.j™*ar la beauté et qualité des t^jHnareltiindises.ALEXANDRE RIVARD.US»|,tl»OClà sur Voici ce que dit MADAME CYU: " U y a dix ans que je souffrais du mal de reins et dans les jambes." Cette maladie m'avait affectée au retour de mon âge, car iusqu'à ce " teint"-, j'avais eu bonne sauté et j'avais toujours négligé de prendre " quoique ce soit pour me prémunir contre les accidents et les maladie» qui ai rivent aux femmes à cette époque de leur vie." l u outre du mal de rognons, j'avais aussi des étourdissements, les (lieds et les mains engourdis.Je dormais mal la nuit.Mes vivres di-" géraient mal et je souffrais beaucoup de toutes sorte» “ de troubles.“ Mc voyant souffrir ainsi, ma tielle-srcur me cou-“ seilla de prendre les Pilules Rouges, car elle les "avait employées elle-même et en avait obtenu de très “ txuis résultats.Je suivis ses conseils et je pris les " Pilules Rouges pendant trois mois.Elles guérirent " mon mal de reins, mes étourdissements, mes engour-" dissements, me donnèrent appétit, aidèrent A ma uigee-" lion, et firent de moi qui étais une pauvre malade sans " force et sans ambition, une femme courageuse et bien " portante."J'ai conseillé les Pilules Rouges A plusieurs de mes vieilles amies qui les ont prises et s en sont trou-" vées satisfaites.-y* Le Restaurateur de Robson & Assouplit et donne un lustre A vos cheveux, tout en leur conservant la couleur du jeune âge.P R KI." V 1C:—Témoignage de M.Anatole Archambault, marchand, de Kildare, qui déclare qu’ayant eu la bonne fortune d'essayer le Restaurateur de Rqiisox, pour les cheveux, après avoir fait l’essai d’un très grand nombre do Restaurateurs réputés excellents, il n'en avait reçu aucune satisfaction.Mais sous l'action du ROBSON, les cheveux deviennent doux, soyeux et luisants, ils reprennent en quelques jours la COU- I LUIj H NATURELLE et demeurent ainsi fixés et inaltérables, pourvu toutefois que l on s’en serve de temps en temps.:icti N M M LES SUCCÈS y r .\0ERUN5 L'EPIPHANIE, ?.Q.CONCERTINAS.SIRUT0J»fr INSTRUMENTS EN CUIVRE, ETC, 15 Kiderlen Le et après le G novembre 1900, les trains quitteront Québec (terminus, rue Saint-André) Tous les jours excepté le dimanche 8.40 a.111.—Express Poor Notre-Dame dis Antres lac aux Sables, St Théole, Si-T le Grande-Mère, Sliawenegan Falls, St-Boniface; St—Paulin, Ste-1.1.1 p tu.Urauli, St-Justin, Joliette, Mont Mixte calm, New Glasgow, St-Jér.me Ssiot Canut, Lacliute, Hawkeebu.ry et le» points intermédiaires L'expris arrivant à Hawkesbury à 6.85 p m , et le train mixte à 12 a m.ARRIVANT A QUEBEC Tous les jours excepté le dimanche 8.25 p.m.Express de Hawkesbury (rar.tant ù 11 a m.) La» bute," St Jérome.Joli-lte, Shaweoegan Falls, Grarde-Mère et 1rs poi ta intermédiaires, 8.25 p.m.—Mixte Train mixte de Sliawe negau l'alla partant k 12.15 p.m.pour Grande-Mèrs, Si-TIte, S te.Thôc'e, lac aux Sabirs, Notre-Dame des Anges, etc., suivant à RI.vièreà Pierre Jonc., à 5.10 p.m., faisant connection avec l'Express, arrivant à 8.25 p m.Plusieurs trains locaux circuleront la armai-ne entre la jonction Gamesu, Grand Mère et Shawenenan Falls Connection* A Rivière à Pierre June avec le chemin de fer du Québec et Lac St Jean.A la Junction Carneau, Joliette, St Jérome et Lachute avec le chemin de fer Pacifique Canadien et à Hawkesbury a vie le chemin de fer Canada Atlantic, de Ottawa, Aroprior, Renfrew, Eg«nville, Pembrjoke, Parry Sound et le dlpôt Harbor.Pour taux, horaires et autres Informations s’adresser à l’agent général du Fret et Passagers et an bureau général de la Compagnie.103.AJÏCIIAMBAUI.T, Vropriétain*.I J.it.rmimiosiMK, Gérant.Joujoux d’enfants, Pompées, Servici s de vaisselles, chevaux, Bail, a et caoutchouc, celluloids et Tasses avec soucoupes en ferblanc, J Pots eu faïence, en ferblanc, Complete it toilette pour messieurs, ainsi i pour dames en grandes variétés, etc.Sacs de voyage, Valises I zinc et en cuir CORRESPONDANTS t LA BANQUE DTIOCUELAGA Et EC8 succursales ; LA] BANQUE NATIONALE Et ses succursales, ainsi que ses agents aux Etats Unis.DIRECTEURS : ; Pt‘Ri nouai» ttNtVA F.X.St Charles, Président ; R.Bickerdike, Vice-Président ; C.Chaput, Hon.J.D Rolland, J A.Vaillancourt.M.J.A.Prcndcr-gaat, Gérant général, C.A.Giroui, Assistant-général, O.K.Dorais, Inspecteur.Département
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