L'Étoile du Nord, 17 mai 1901, vendredi 17 mai 1901
' M MM — - t*Z_ .§&* .1 xi- TT i PS WM ~5» w rLzz.h W' ¦ in' 111F 3 4 i£ i ÉÜ - *.X Tr .::.r 6 r.| iP.'lr.it4»: 3 7i"r- _ 1 .6 ^ : :: "j is Iwiites de Pilules de Longue Vie llonard, que je pi is selon les directions, et je constatai dès les premières doses une amélioration remarquable dans ma condition.Apr* s avoir mis 1rs trois Indies je suis maintenant guérie complètement, l'ai plus d'appétit, ma digestion se fait bien, me- forces augmentent tous les jouis.Je x.nis remercie ainsi que Mlle ltt-.\\ n «le m avoir luit connaît te vos merveilleuses Pilules de Longue Vie llonard.& te aa E t.'1- E • n (s r m meute et r.: H - raconte elle-même la guérison inattendue de son jeune enfant, condamné par le médecin.Mon bébé souillait de Coqueluche, nous ditMadamo 8.Valance, et souvent j’ai cru qu’il allait étouller.Les petits remèdes que je lui lis d’abord plus tard les excellentes prescriptions du médecin, rien ne put combattre la maladie.Le docteur avait perdu tout espoir de guérison—, croyant à la mort très prochaine de mon enfant.,le lui iis prendre alors le “Sirop 1 g avec S 1 v'-* '• ¦- ST *3.Z \ 1 ^ e: z ! kl Calmant” du Dit K».Morin, préparé exprès pour les enfants.Quelle un fut pas ma joie, après quelques doses, mon enfant allait mieux ! Je continuai, naturellement, à lui administrer ce remède d'après la direction des circulaires et finalement, le mal disparut pour toujours.Mille lois merci et reconnaissance pour un tel remède.DAmk .8, Valance.' E nés ¦ SJ reel r-, : fl .iplid' ¦C '-F : < Délit CIARA ARCHAMBAULT, Colt V Paul, Que, DUS \ S \ 1 / LES PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) guérissent tousles jours des HOMMES.FEMMES et ENFANTS qui sou lire ni d'Anémie, de Dyspepsie et d’autres maladies provenant de l’insuffisance du sang ou de l'action défectueuse du Foie, des Rognons et de l’Estomac.Aucun remède au monde n’a obtenu autant de succès.Aucun remède n'a un tel record dc guérisons.Nous avons publié dernièrement les témoignages des personnes suivantes de Montréal : tulli W: '¦ri I Ilici.f ("LARA ARCITAMBAVI.T.n ii 11 CHEMIN DE FER n fci* 1 sr P m g m -DU- St-[aurent et des jjdinindacks DELIE EVA BROWN, m M.JOSEPH BEAUDRY, '.i\ m AU PUBLIC VOYAGEUR ai Areu tic Duluth.24 rue Brebœuf.•c' ET I.E m M.FELIX GOUIN, DELLE ELIZABETH OUELLET, 478!.rue St-Domlnlquc.89 St-Fra-Xnvler.Les personnes qui désirent visiter lu Nord-Ouest Canadien ot lo Manitoba, pourront avoir tous les renseignements et des Billets i\ nos bureaux.Nous vendons aussi des billets de colon pour les régions des Lues Ht .lean, Ni pissing et Tôtniska-niing.(Terres boisées).Nous en avons aussi pour tous les points des Etats de la Nouvelle-Angleterre et des Etats-Unis.Venez nous voir et vous serez satisfaits.I NEW YORK (entral & HUDSON RIVER R.R.THE FOUR-TRACK TRUNK LINE.Allez voir ou écrivez h ces personnes et elles vous diront que c’est grâce aux PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) qu’elles jouissent aujourd'hui d'une bonne santé.Si cela n'est pas suffisant pour vous convaincre, détachez le coupon au bas de cette annonce, onvovez-nous avec ce coupon votre adresse ainsi qu'un timbre de -• sous cl nous vous enverrons gratis une boîte-échantillon île PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) afin que vous puissiez constater par vous-même les merveilleuses propriétés curatives de ce remède.T:' i cfl ri 86 Les trains laisse nt Montréal (Station Windsor).m t, LA CIE MEDICALE FRANCO-COLONIALE, 202 rue St-Denis, Montreal, E 8.25 hrc A, M., tous Pour New-Yotk, les jours excepté lo dimanche, font con nextion till tien avec l’Empire State Express pour New York 7 hrs P.M.chaque jour de l'année.Train non interrompu jusqu’à New York.tenuguay.Chars salons l’ULMAN sur trains île jours ; chars dortoirs sur trains de nuit.> Albany, l'tien, SyncuMP, Ito Chester, Bn Halo,'!'upper lake Saranac i ako, Malone, Huntingdon, Va! 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les toits de nos maisons d’éducation et de nos établissements de charité rutilaient au so leil levant ; la fumée panachait les cheminées de nos manufactures : tout en un mot me présentait l’image d’une prospérité solide et durable.Devant ce spectacle qui battait mon orgueil de citoyen,je m’écriai : Ainsi est béni le peuple qui fonde son bonheur sur la fidélité à Dieu.Ici le bruit de l’industrie et du commerce n’étoufle pas la voix de la religion ; ici la charité s’épanouit en œuvres de miséricorde spirituelle et corporelle ; ou aime Dieu et le prochain.Sous le portail de sa vaste église, Joliette voit affluer, aux jours de fêtes, des milliers de fidèles de tout âge et do toute condition sociale : admirable égalité devant Dieu dont la religion catholique possède seule le secret.Enfant de Joliette, je me réjouis des souriantes perspectives d’avenir qui s'ouvrent pour ma petite patrie.Mais !-je l'avoue, un peu d’amertume se mêle â ma joie.Parmi les vertus qui les honorent, mes chers concitoyens n’ont pas la reconnaissance.Oh ! je le sais, les orateurs qui “rehaussent" de leur parole l’éclat de nos fêtes civiques, chantent, avec des pleurs dans la voix et un geste inspiré, la mémoire de nos grands hommes.“Ils ont fait notre nationalité grande et forte ; nous vivons de leurs travaux ; il il faut marcher sur leurs traces voilà le thème sur lequel on exécute les plus touchantes variations.Pour mon humble part, j’ai entendu, j’ai dû subir plus de vingt discours dont la matière obligée était l’éloge de 1’honorablo Barthélemy Joliette.Après un exordc intentionnellement pompeux, chacun des orateurs faisait éclater en manière de fanfare cette phrase stéréotypée : “Cet homme, Messieurs, vous le connaissez tous V— c’est l’ilonorablo Barthélemy Jo licite.llourrah ! ! La foule applaudissait, juste assez longtemps pomper mettre au parleur do prendre son essor vers les sommets de l’éloquence routinière.Arrivé là haut, il lançait sur les auditeurs ébahis une avalanche de clichés où la mémoire du fondateur menaçait de disparaître.A quoi donc attribuer le succès de l’orateur ?A la sonorité dosa voix V à l’ampleur de son geste V à cette atmosphère de fête qui vous grise et vous remue le cœur ?je no sais, t tn tressaillait pourtant au pied du “busting".On pleurait d’admiration M de reconnaissance.On parlait d'élever, le plus tôt et le “plus" haut possible "l’monu-ment”.Déjà les sanguins, les nerveux, les exaltés do tout tempérament, gens prompts à l’action mais sans ténacité aucune, supputaient le plus haut prix possible de l’entreprise, ne voulant rien épargner, ils déploraient avec rage qu’on n’eut pas songé à passer le chapeau.Naïf encore, j’augurais bien de cette manifestation, de cette explosion plutôt, lino fois, entre autres, en écoutant l’une de ces harangues enflammées j’eus comme une vision.—Ixî monument Joliette se dressait haut et lier, dessinant sous le ciel son imposa» te silhouette.Le socle on était composé de milliers et do milliers de “green back” qu’un nouveau procédé chimique avait convertis en granit couleur éméraude : les citoyens de “l'Industrie” n’avaient pu satisfaire à moins leur reconnaissance.Ce rêve fut d’un instant : le mot sonore dont l’orateur timbra, selon l’usage, la fin de son discours, l’avait dissipé.La foule se dispersa et, comme dans Mari-brougli,“chacun s’en fut coucher.” Grâce à la nuit qui porte conseil, les enthousiastes do la veille étaient au matin, les plus “positifs” des hommes.Do toutes les etlluves qui avaient embaumé le jour précédent, plus la moindre trace.Depuis lors je me défie des orateurs et des émotions oratoires.Le marasme où se trouve la contribution au monument, m’est une salutaire leçon.Jo sais coque vaut le patriotisme des banquets : il mousse et passe comme le champagne.Que do phrases patriotiques, vrais dithyrambes, s'envolent étincelants des coupes pleines.Je connais le prix du patriotis me théâtral qui pourfend des traîtres imaginaires avec dos sabres mouchetés.Mais rien n’égale, selon moi, le “busting” pour les manifestations du patriotisme “feu de paille”: et tel est le nôtre ; il se trémousse sur place à certaines heures, il prend feu, il éclate, il lance des fusées ou des pétards, puis-il tombe à plat.L'orateur se tait et l’émotion, toute de nerfs, passe avec ses paroles.A l’heure de l'enthousiasme succède l’heure du calcul égoïste.Hier on parlait de souscrire des milliers do piastres, aujourd’hui ou donnerait un sou en rechignant.Et Barthélemy Joliette attend sa statue.Au train dont marche la souscription, nos arriôres-ne- En AI.HKRT GKKVAIH I m —«•PH*-»— ÀMONNKMKNT: Uu au, payé d’avanco.7b cts Dans un rayon de 40 milles.50c -*MW- rédaction du Journal n’est pas responsable des Idées et des opinions émises par « es correspondances.En faisant changer votre adresse, ne pas oublier d'indiquer le nom dr Vendrdt d'où vous partes.Ce point e t très Important.f f t 5- Ü Montant % 13, 1 it La 1 1 L'ETOILE DC MOBB, les ;ï 1 # JOLIETTK, VKXUREUl, 17 MAI 11)01 t t f ïé A JOLIETTE Escaliers Sous lea auspices et sur l’invitation de la Chambre de Commerce de la vieille cité de Champlain, la députation canadienne vient de traverser la province de Québec.Cette excursion est plus qu’un voyage d’agrément, son but est plus sérieux et son caractère plus élevé ; aussi avons nous salué avec un vif sentiment de plaisir un événement qui dévoile et met en pleine lumière aux regards de ceux qui président it nos destinées non seulement les beautés et les immenses ressources de la cité québecquoise mais encore toute l'importance d’une vaste région dont le centre ou mieux, le co ur, est la ville de Joliette.Maintes fois déjà, arrêtant nos yeux sur les pages do l’histoire do l’humble colonie fondée par l’honorable Barthélemy Joliette, cet homme dont le coup d'n il était si sûr et si prolond, nous avons rêvé pour la ville de Joliette un brillant avenir, maintenant que nos espérances n’étaient pas chimériques ; demain peut être, la ville de Joliette sera complètement transformée et nous verrons la consolante réalisation du plan conçu par son illustre fondateur.Tandis que Québec relève orgueilleusement sa tête altière poui se mesurer avec sa superbe rivale montréalaise, il est temps aussi pour Joliette, do suivre ses aînées dans la carrière et de réclamer part de soleil.Nos législateurs sentent le besoin de nous connaître mieux ; ne craignons pas de leur révéler notre passé, nos projets et nos aspirations.1 lier encore, on eût raillé l’enthousiaste qui aurait dit.: Joliette sera le principal centre qui reliera Montréal à Québec et pourtant qui osera dire aujourd’hui que cet enthousiaste n’avait pas raison.Mais il ne faut attendre les bras croisés ; tandis que nous dormons, d’autres veillent et agissent.Le champ est si vaste qu’il faut absolument l'union et le travail constant, énergique de tous les bras et do toutes les volontés.A ceux qui s'imaginent que nos pères ont tout fait nous répou drons qu’il reste encore a accomplir bien des œuvres dignes de nos efforts et qui pourtant no dernnu doraient pas une grande somme de sacrifices et de dévouement.Pourquoi par exemple, n’avons nous pas ici parmi nous, une agence de la société do colonisation qui s’occuperait activement do fournir aux nombreuses familles qui nous laissent chaque année pour s’exiler chez nos voisins, les moyens d'aller planter leur tente dans les fertiles cantons qui sont au nord do notre comté V Pourquoi n’avons-nous pas ici comme dans bien d’autres villes, un bureau d’informations où l’hom mo d’affaires pourra contrôler l’étendue du crédit de chaque individu ou de chaque association ?Enfin, pourquoi no rencontrons-nous pas ici, cette puissance dos syndicats, cette force des associations qui groupe les énergies individuelles trop faibles pour agir par elles-mêmes et leur donne dans l’union un point d’appui qui leur permet de renverser tous les obstacles et do soulever des mondes ?Chicoutimi, Knmouraska, Saguenay, c’est loin ; Montréal, c’est prêts ; pourtant.de ces doux points opposés, voilà qu’on se demande en même temps où prendre la pierre qui va bientôt manquer.Personne n’a encore crié : à Joliette.Faisons connaître sans tarder nos riches carrières inépuisables ; sachons utiliser cotte source de fortune et de progrès.La ville de Joliette peut occuper le premier rang dans la province pour (’exploitation des carrières, qu’elle ne l’oublie pas et qu’elle sache conquérir la place à laquelle droit.Ali PASSAGE Prise par surprise, Joliette ne l’est jamais.Elle l'a prouvé dimanche soir par la démonstration spontanée qui a salué au passage la députation canadienne dans son excursion à travers la province de Québec.Fanfare en tête, la population s'est portée à la gare du Grand Nord pour sérénader les distingués voyageurs qui ont bien voulu s’imposer la fatigue de visiter notre légion afin d'en mieux connaître les précieux avantages et les incomparables ressources.Rouges et bleus s'étaient unis dans un même concert de paix et d'harmonie pour exalter les beautés et les richesses naturelles de notre province ; ce spectacle consolant a éveillé parmi la population de Joliette un écho spontané.Sous l’habile direction de M.J.Antonio Beaudoin “ l’Harmonie de Joliette ” a su exécuté avec entrain de la belle et ravissante musique qui n’a pas peu contribué à rehausser l’éclat de cette cordiale démonstration.'PP i G.A.L., ' - L?S •H Séance du 8 mai Au College Joliette Si vous souffrez d’anémie El (sang pauvre ou aqueux) ou de faiblesse de cœur, le fail sera rendu douloureusement apparent chaque fois que @ vous aurez à muiiier un es- ES calier.• • t K cc PU! a Les fêtes se succèdent au collège, toujours plus belles, toujours plus chai mantes, et les heures passent ainsi joyeuses et douces, emportées par les jours qu'elles marquent d’heureux souvenirs.Le 8 mai dernier, Messieurs les élèves ont ofiert au public connaisseur une agréable récréation dramatique et musicale : la séance a été splendide ; les choses se sont faites avec harmonie, entrain et gentillesse.La fanfare a d’abord trouvé de jolies notes pour commencer la fête, puis Messieurs les acteurs de concert avec l’orchestre l’ont continuée avec un succès sans précédent.To mi son activité lin assurent le succès* Les semences sont très avancées! lous les cultivateurs de notre pal roissc pourront bientôt prendre ml repos mérité.¦ mm © un m Est-ce que dans ces occasions votre cu’ur bit violemment ?Vous sentez-vous hors d’haleine ?Vos jambes faiblissent-elles et êtes-vous facilement épuisé ?Ce sont là des signes d’anémie et de faiblesse du iurr SA M:!-# vs m Nous savons P I m La pâleur, les yeux cœur.renfoncés, les joues amai- ® g ries, la perte de l’appétit et la langueur générale sont d’autres signes.La Maladie Organique du Cœur ou la Consomption peuvent s’ensuivre si cet état de choses X-, Lo prologue de “Raphaëlo” a été parfaitement rendu.L’entretien de Sylviano avec son enfant, la conspiration de Mipinri, l’enlèvement de Lucio et l’assassinat de Bonifamo ont tour à tour tenu les auditeurs sous le coup des émotions les plus diverses ; ils se sont laissés aller au charme d'une affection pure et sainte, au tressaillement de l’indignation et à l'enthousiasme do sentiments chevaleresques.Messieurs A.Chain poux, W.Barrette et .1.Arnaud surtout, ont rehaussé la beauté de ces premières scènes par la préci sion et la grâce de leur jeu.Mais l’orchestre entre en scè ne-Place s’il vous plaît !.Les violons prennent leur plus jolie voix, les violoncelles et les contrebasses grondent mélodieusement, le (lûtes de concert avec les clarinettes chantent avec gaieté, et de tout cet ensemble se dégage une harmonie qui fait rêver, une mélodie qui berce et grise.Puis les instruments se taisent et le drame commence.Nous ne parlerons pas do la pièce en elle même, puisqu’on en a déjà publié l’analyse.Nous nous bornerons tout simplement à dire un mot des acteurs.Sur quelle tête déposerons nous la couronne de lauriers V-Les uns optent pour “Kigoletto”, d'autres se récrient en faveur de “Raphaële"-de “Rodolphe", de “Stéphane" etc-Pour être juste, il faudrait, jo crois, séparer les fleurs qui la composent et en distribuer à chacun une part égale.Tout d’abord, salut à Monsieur Latour qui, malgré sa grande faiblesse physique jointe à une abaction de gorge très prononcée, s’est montré maître de la scène ; il joint la giâce à l’aisance et sait se plier avec une merveilleuse souplesse à toutes les exigences de son rôle.Monsieur ,).Arnaud s’est aussi montré à la hauteur des dilîicultés que demande l’interprétation do “Raphaële” ; il a su donner tant do vérité à ses récits que plus d’une larme s’est mêlée aux siennes ; en un mot, il nous a donné l'illusion parfaite d’un bon vieux père qui aime son enfant d’un amour trop passionné peut-être.Monsieur W Barrette a, lui aussi, largement contribué au succès du drame : il nous a fait voir, dans sa hideuse réalité, l’homme mordu au cœur par l’ambition et le désir de la vengeance ; il joint a une bonne diction un geste souple, expressif et varié.—Bien qu’à ses premières armes, Monsieur C.Bonin a cependant joué avec tact et habilité : sa voix musicale, son élégante gesticulation, lui promettent de bons et vrais succès, tout comme ceux qu’il vient do remporter.—J’allais lermer ma lettre sans dire merci aux “bons pèlerins"., mais les chaleureux applaudissements que leur chant a soulevés montrent assez combien le public a admiré l’exécution du “Chœur des Pèlerins”.Enfin, nous offrons, avec sincérité de cœur, nos plus enthousiastes félicitations à Messieurs les acteurs et au Révérend P.M.Roberge sons la direction duquel ils se sont préparés.Nous avons passé des heures enivrantes, et nous en rendons grâce à qui de droit.Plus tard, quand nous fouillerons un peu dans les bonnes choses du passé, nous les retrouverons vivaces, et nous nous dirons avec une sincère conviction que parmi les heureux souvenirs placés comme des jalons sur lo chemin de notre vie, un des meilleurs est bien celui du huit mai, dix neuf cent un ! Plusieurs membres du clergé rehaussaient do leur présence cette charmante soirée du 8 mai dernier.Nous a vous remarqué : mm m # I M.I bornas Protean offre en ven-1 te un bon cheval ainsi quo d J voitures d’hiver et d’été, qu’uni acheteur pourrait se procurer des conditions faciles.t t f Un autre cheval de travail, soin poil noir, pesant 1;’U0 livres est aussi mis eu vente par M.1, li, Douville, marchand.* * * «r A m % m mmr «a .B est négligé.Les g t m KSt ,1 t S X M.Doré, orfèvre vient d’ajouter à son établissement un assortiment complet où les bicyclistes trouveront tout ce dont ils ont besoin.Pilules Roses du Dr Williams y - k, W 02 ' s ST-ALPHONSE tsf "L 1rs Madame Esther Brien dit Deurom-aii chers, veuve de (eu M.Joseptgpio; Gaudet, père, vient de mourir ici, chez son gendre M.Arsène La dcu noue, à l’âge de 91 ans et mois.Ses funérailles et son service ont eu lieu à St Alphonse, au milieu d’une assistance de nombreux pa rents et d’amis.Elle laisse pour déplorer sa mort trois fils, Mil Joseph, Gilbert et MédéricGaudet, trois filles, mesdames veuves J.R Mo, in, David Du long, Mme Ané ne Lanouc et sa bru Mme veuyi Louis Gaudet.La défunte avait ^ conservé jusqu’à ces derniers jours toutes ses facultés mentales.Elle possédait une excellente mémoire*^ et racontait avec beaucoup dexac titude les événements survécus dans les paroisses de St Jacques i< site do Kt-Alphonso.Nous offrons nos condoléances, la famille.guérissent l’anémie et la fai- ® Liesse du cœur et bannissent tous ces symptômes.Elles rendent les hommes et les g) femmes forts et énergiques Bfl et sont également favorables ® pour les jeunes et les vieux.Ces pilules, à chaque close, produisent un sang nouveau 0 '° et riche, elles renforcent les BS nerfs faibles ou épuisés.)'f "J- IJ m I © rogi CO 11 ion> iil ï m w min "C dec KUi / I) m © i1!'.7; 'U m ! Incendie considerable à Ste-Beatrix Uir: I s nie: lier Comme nous l’avons annoncé la semaine dernière, la maison et les dépendances do 61.Théodore Beau-dry ne sont plus qu’un monceau de ruines.Lo feu s'est déclaré pendant la grand’messe.61.Beau-dry et scs deux ills et tous les hommes du voisinage étaient à l’église éloignée d'environ cinq milles ; Madame Beaudry se trouvait seule à la maison avec une lillette do 8 ans et un petit garçon de 2 ans.On conçoit que malgré ses énergiques efforts, il lui a été impossible de ralentir les progrès de ce désastreux incendie.La jeune lillette dut faire une course de trente cinq arpents avant de rencontrer un voisin, Al.Adam, empêché d’ailleurs par un accident, d’apporter une aide aussi prompte et aussi efficace qu’il l'aurait voulu, lorsqu'il arriva a la maison, le hangar et les écuries étaient enveloppés parles flammes, cependant il put sauver les chevaux et les autres animaux.Sur ces entrefaites MM.Romuald Vcnno et Noël Beaudry, vinrent prêter main forte à M.Adam et grâce à leur courage et à leur travail opiniâtre, on parvint à mettre en lieu sftr un moulin à battre et les principaux meubles et effets de ménage.Ij6 feu continuait à se propager et menaçait sérieusement le moulin à scie, lu seule bâtisse jusque là restée intacte à cause de son isolement.Les trois hommes concentrèrent tous leurs efforts sur ce point qu'ils réussirent à préserver contre l’élément destructeur mais au prix de beaucoup de fatigues et de dévouement.Quelques minutes plus tard, 61.Beaudry arrivait sur les lieux seulement ‘pour constater toute l’étendue de son malheur.L’incendie était sous contrôle mais en moins d’uue heure et demie, il avait causé une perte d’au moins trois mille piastres.L’origine du feu est inconnue, il y a toute raison de croire cependant qu’il a été allumé par la main imprudente de l'un des jeunes enfants de 61.Beaudry.Il n’y a pas un sou d’assurance.Nous sympathisons beaucoup à cette rude épreuve qui devrait comporter avec elle une leçon fort profitable et démontrer aux populations des campagnes comme à celles des villes que la prudence la plus élémentaire leur conseille de se protéger contre ces terribles accidents.L'assurance est le Ci U © Attestation de la guérison Mlle Rosanna A riot, Si-Sauveur, One., a long- ® temps souffert de 1 anémie avec les symptômes suivants : maux de tête, battements de cœur, mauvais appétit et pâleur extrême.Mme A riot dit : U b ss SAINT-CONE ri les On nous apprend de StCôrne : Bent Al.Ephrem Bolduc a été chari de faire quelques pages de re9e sèment durant ces mois derniereimi à travers legomi snu “ Ma fille a dix-huit ans, et elle a souffert des symptômes ci-dessus pendant deux ans.Elle prenait des remèdes, ce qui VcmpCchait pas de devenir de plus en plus faible ; ensuite un médecin la traita avec le plus grand soin, mais n’eut pas plus de 1 succès.Nous prîmes alors le parti de lui administrer les Pilules Ea Roses du Dr Williams, du consentement de son médecin qui Q reconnaissait que les pilules étaient certainement un bon remède.Q| Leur effet salutaire ne tarda pas à se faire sentir, et quelques semaines après ma fille était assez forte pour reprendre son __ ouvrage A la manufacture où elle travaillait avant sa maladie.Aujourd’hui sa santé est meilleure qu’elle n’a jamais été, et nous © aimons à vous exprimer notre reconnaissance ; les Pilules Roses Q du Dr Williams ont rendu à ma fille un service inestimable.’’ ÏS i sa ne Durant -son passage rangs do cette paroisse-uont population a considérable™ augmenté—il a eu à visiter ®wvr différentes concessions de cewam Cet ours-un vieux maraudeur ¦ fort joli poids.C’est assez fauves soit m iss# exemplaires.-^ SITUATI0NSVACANU5 jl \ IUFBftML - © ibl tu un l’à Quelques marchands offrent des imitations teintées en rose ou d’autres pilules qu’ils disent être “juste aussi bonnes ”, parce que ces marchands font plus de profits sur ces imitations.Voyez à ce que le terme complet “ Pilules du Dr.Williams gy pour les Personnes Pales ” soit sur l’enveloppe © autour de chaque boite que vous achetez.Si votre R® fournisseur n’a pas ces pilules, écrivez directement à la Dr Williams Medicine Co., Brockville, Ont., et elle vous seront expédiées franco au prix de 50 gjjj cents la boîte ou six boîtes pour $2.50.elle a drt ¦3 MNnHiinncioBtuiise i seul remède efficace et lorsque cette vérité sera bien comprise, nous sommes certains que personne ne regrettera d’avoir écouté ce sage conseil.Nouveaux abonnés du téléphone Bell Les messieurs suivants se sont fait poser des boites téléphoniques et on voici lo numéro do connection.115) Barolot J.A., médecin.20 Barrette J.E., épicier.0 Desroches Geo.,marchand.58 Dcslongclmmp L.P.,résidence 122 Desrosiers M., épicier.85) Fitzpatrick J.D.A.arpenteur 121 Guibault J.Alex., résidence.03 Lapierro Alph , raar.de clinus.125 Bichette O.&Cie épicier.124 Roy A.& Cie., med do fer.123 Sansregret G., boucher.di lien le il» UC St Thomas de Joliette 61.61nximo Champagne, boucher, a quitté cette paroisse pour aller résider à Shawinigan.x Lo 5 mai courant, l’épouse de 61.Maxime Desmarais a fait cadeau à son mari, d'un fils.»! Ill' 01 CE QU’IL EN COUTE Ce qu’il on coûte pour éviter une bronchite ou une fluxion de poitrine ; un peu de Baume Rhum ai.à 2 Go 1» bouteille.»! P.M nonce pour S'adresser London, Ont.E.G.PICHÉ, Gérant Local.ItUl 66 A 1 t L'ETOILE DU NORD, VENDREDI, 17 MAI 1901 Chez nous et autour de / r A st du Mal d'Estomao et de Rognons ~,r v nous.PERSEVEREZ COLONNE DE ALEXANDRE RIVARD.— Cinq petits garçons ont fait leur première communion hier matin collège.—-Lundi, mardi et mercredi, & l’église paroissiale ont eu lieu les exercices des rogations qui ont attiré une nombreuse assistance.Les processions accoutumées beaucoup de recueillement par plusieurs centaines du lidè'es.—Le joli mois do mai "nous est nu, déjiX quelques oiseaux timides l'avaient annoncé, mais ces gais chanteurs s'étaient si vite envolés devant la pluie froide des derniers jours de la semaine qu'on pouvait croire à une méprise.Aujourd'hui, plus de doute, dimanche soir, sur la I’iace du Marché, les notes joyeuses de “l'Harmonie dé Juliette” ont do nouveau résonné à nos oreilles ravies d'entendre les délicieuses symphonies dont le souvenir seul nous restait pendant les longs mois de la froide saison.Cependant, si nos musiciens ont paru sommeiller tout le cours do I hiver ; en réalité, ils ne perdaient pas leur temps et ils l’ont bien prouvé dimanche soir.Tout le monde a pu constater les progrès étonnants accomplis depuis l'automne dernier par notre fanfare aujourd’hui si puissante et si bien dirigée.Aussi comme la population de Juliette était lière d'acclamer et lo dévouement des professeurs et le zèle des vaillants élèves qui ont su donner à notre ville un corps de musique dont elle s'énor-gueil il à juste titre Nous espérons avoir dans le cours de l’été, lo plaisir d’entendre souvent “l'Harmonie de Juliette" nous égayer et nous charmer de tes harmonieux accords qui réveilleront dans tous les c.eurs les sentiments d admiration et de reconnaissance quo mérite tant de travail et de dévouement —M.Jérôme Mireault, vient de perdre le magnifique cheval trotteur sous poil noir, qui sous le nom de “Juliette lioy” a remporté des succès marquants, dans plusieurs courses l'été der nier.Ce cheval bien connu daus tout le district promettait de devenir avant longtemps l’un des plus rapides trot leurs de la province.Malheureusement il a ou à subir une attaque do tétanos qui a causé sa mort dans la nuit de dimanche.C'est une perte d’au moins quatre cents piastres.— Une bonne servante trouvera une position immédiate en s’adressant ù M.J T.G audi t, pharmacien, Juliette.—Perdue .—line montre en or avec chaîne a été perdue en cette ville la semaine dernière.Une récompense généreuse est offerte à toute personne qui la rapportera à ce bureau.—A l'occasion delà fête Victoria la Cio du “Grand Nord" vendra dos billets, d'aller et retour au prix d'un bit lot simple de première classe les 23 et 24 mai entre toutes les stations du -‘Grand Nord" ot du “Lac St Jean".Limite du retour lo 27 mai.—Dimanche et hier, les hommes étaient appelés à suivre le bel exemple donné la semaine dernière par les personnes du sexe et a accomplir à leur tour les visites du Jubilé.Ils ont répondu avec un zèîo et une générosité qui leur fait honneur.Plus de quinze cents ont défilé par les rues do la ville et ce nombreux cortège de pè'erins a fait preuve d'une ferveur et d’une piété fort édifiantes.Dimanche prochain, on répétera cette visite à l'égiso pa roissiale et aux chapelles de Bonsecours et de Saint Joseph.—M.J.A.I,arose,qui a acheté l'ate lier photographique de M .J.A.Champagne, informe respectueusement le public, qu'il -a continuer au même endroit à s’occuper de ce genre d’ouvrages, et espère qu’on voudra bien lui donner un bon encouragement.M J,arose a pris toutes les mesures possibles, pour donner la plus grande satisfaction à ses clients, et à cette fin, il s'est assuré les services d’un des meilleurs artistes de Montréal.Ses prix seront des plus modiques et les ordres promptement exécutées.Bureau et atelier, Place Bourget, Juliette.—Un individu qui a déclaré se nommer McGrath, et dont, la famille et le domicile sont inconnus, a été conduit samedi iV la prison commune de ce dis trict sous accusation de vol.L’enquête préliminaire aura lieu cette semaine.McGrath est orfèvre do sou métier,mais il a bien d’autres cordes à son arc.Il court les campagnes en quelques jours ni même en quelques semaines.Il faut avoir la persévérance et la patience nécessaire.ÎNotis pat Ions ainsi parce que nous savons que les femmes sont prêtes î se décourager trop vite.Des femmes se sont guéries avec quelques boîtes seulement de Pilules Rouges, mais à d auttes, il eu faut plus, car elles souffrent depuis longtemps et ce serait folie de les abandonner trop tôt.Il faut proportionner la durée du traitement d la longueur de la maladie.SI vous réfléchissez un peu, vous verrez qu’un traitement d’une semaine ou deux ne peut guérir des maladies qui durent depuis des mois et des années.Vous guérirez certainement si 04 - r»à huit heures du soir.Aux vt‘®°mmes qnl demeurent à la cam-et qui ne peuvent venir jd^^dlement à Montréal, un blanc ._^Tahement leur sera envoyé auimernande, ainsi qu’un petit livret qii*mpll de conseils et d’avis.Les Kinsultatlons par lettres sont aussi fW^ites et absolument confideu-l «'¦elles.Pilules Moro se vendent la boîte, ou six boîtes pour CW'5°- SI votre marchand ne les cnt pas, elles vous seront en->yées sur réception du prix, dressez vos lettres comme suit ou# COMPACTE MEDICALE MORO.I72i m iMatlwÉw.I AVIS A NOS PATihïiïES.Nous attirons votre attention sur le fait très important que nous avons retranché le nom du Dr.Coderre de tous non remèdes.Nos PILULES ROUGES, seront donc connues A l’avenir sous le nom de : PILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE.Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avons cru faire ce changement, elles devront donc comme par le passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement.Elles devront refuser comme imitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au xoo ou a 25c.la boite.SOtl- .son aasoi- r It Nous invitons aussi non patientes A venir voir les Médecins Spécialistes delà CIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE, si elles désirent avoir pins de renseignements sur leurs maladies on sur le mode d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire ; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d'être utiles aux femmes qui souffrent et veulent se guérir.Nos PILULES ROUGES se vendent 50e la boite ou û boites pour , % X (1r Invalids’ fil ¦ Port, .O VÏ IVINS?MICHEL 1 RECOMMANDES PAR Via Oporto de WUeon pour Invalidée Poftr Wist uur LES PLUS GRANDS MUSICIENS Une préparation dans laquelle sont combinés un un rare vieux vin d'Oporto avec Quimt du Pérou dans Ica proportion» preacritca par ica pharmacopées anglaise et française -•Hsgjpui'i1 mm Lee médecin» ont fol dans son efficacité ; Ica Patienta se retablisacut g rlice A lui.TT Vk Big ^ ISIDI o est le tonique par excellence, prescrit de préférence à tout autre par ° les médecins les plus célèbres lorsqu’il s'agit de remonter une santé ° délabrée, de purifier, de tonifier et d’enrichir le sangqui est le soutien 3 2 de la vie.Avec le Vin St-Michel, il n’y a pas de faiblesse, pas 3 ° d’anémie, et pas de débilité qui puissent résister à scs effets recons- 3 ° tituants, c’est la force, la vigueur, l’embonpoint et la santé.Le Vin 2 ° St-Michel guérit lorsque les autres remèdes ne font que soulager.3 m nam! % nn m mm so jsnt* U o ans ET AVEC va « «t BCC(4 CONDITIONS TRES FACILES En vente chez tou» le» phermeclen» et épicier».En vente à Joliette, chez N.A.Guilbuult & Cie.ma o BOIVIN, WILSON & CIE, Montréal, Seuls Agents pour l'Amérique du Nord DcposmuHEa aux Etats-Unis : : WEEKS, POTTER CO Y, WALTER CARON, 3 o 300 Rue Washington, Boston, Mass.109 Blue Island Ave., Chicago, III.3 \-5ULSUULSJLSULStSJlSL8JlJLSUlS-8-R.SL5LSULSLJt.5L!LS.S.2 fl flflflflflfl 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