L'Étoile du Nord, 8 août 1901, jeudi 8 août 1901
0 AGRICULTURE, COLONISATION, COr JOURNAL HEBDOMADAIRE.iERCE, INDUSTRIE.:** I ALBERT GERVAIS, Propriétaire et administrateur.BUREAU ET ATELIER : 25 rue Manseau.lSlÈME ANNÉE.J0L1ETTE, JEUDI, 8 AOUT 1901.No 2 J-.-ZC Blasphèmes et Jurons dre aux personnes bien pensantes, aux pères et mères de familles surtout, qu’il leur appartient d’enrayer la marche de ce mal.qui rompt notre belle langue et rabaisse ceux qui ne s’en préservent pas.hommage de son pauvre mais véridique chroniqueur.Depuis 17 ans, l’Etoile du Nord existe pour le plus grand bien de la ville et du comté de Jo-liette en particulier, do la province et do nos frères des Etats-Unis en général.Comment se fait-il que ce journal si humble à ses débuts n'ait pas cessé de poursuivre sa marche ascendente tandis qu’une foule d’autres confrères qui paraissaient bien plus vigoureux que lui, ont mordu la poussière ?Il peut y avoir secret quelque part, mais ce que je sais bien, c’est que l’Etoile Mon cher Monsieur, du Nord a toujours marché dans Je vois avec plaisir que l’Etoi les soutiers de la vérité et de la charlesjoiinson.no.222mmhsi.H.omood.hd.LE DU Nord, dont vous êtes l’heu- justice, rendant à chacun ce qui roux propriétaire, va célébrer, le lu* c9t dû.premier août, son dix-lmitiéme Vous tous qui avez lu l’Etoile anniversaire.DU Nord, dites-moi si vous avez Un journal qui, dans notre so- pu surprendre ce journal en délit ciété canadienne, a vécu 18 ans, de personnalités choquantes,d’allu-est certes un journal respectable.sious tant soit Pcu offensantes ?Mais fi cet fige, il convient que les Avez-vous jamais trouvé que forment prennent plus d’ampleur L Etoile se soit mutinée contre et que les livrées des jeunes an- l'autorité légitime, qu'elle ait matinées soient remplacées par une qué de respect à l’église, à ses mi-toilette neuve.Voilà pourquoi nistres ! Quand il a fallu s’élever l’Etoile va agrandir son format contre toute erreur patriotique ou et subir-, je n'eu doute pas, d’autres religieuse, elle n’a jamais visé les améliorations matérielles.personnes.Elle s’est contentée de Ainsi parce, l’Etoile du Nord, combattre leurs défauts dans ce qui depuis longtemps déjà a pu q.u *-s pouvaient avoir de perni-montrer scs dents de sagesse, pour- cieux et de funeste pour la société, ra, alerte et gracieuse, fair e son Amie du progrès général do la entrée dans le monde.des jour- province et du Canada tout entier, naux à grand tirage.Nul doute l'Etoile n’a jamais voulu se faire que scs confrères des grandes vil- porto-voix de visées étroites, les ne manquer ont pas do lui faire égoïstes, de mesquines ambitions un accueil cor dial et qu’ils devront personnelles ou locales, plus que jamais compter avec elle L’Etoile est bien accueillie dans tout ce qui concerne la direc- dans la plupart des comtés delà tion de l’opinion publique.province et compte une foule de De plus, je vois dans cette anni- lecteurs aux Etats-Unis où elle versaire la preuve de l’avance- entretient le patriotisme do nos ment et du progrès, qui se sont frères.Au lieu de passer son opérés depuis quelques années, temps à médire de son prochain, à dans le beau et grand district de j&louscr un confrère, l’Etoile Joliette.s'évertue à faire l’éloge de la ver- Quand une contrée par l’encou- tu, du travail, de la probité, à enrageaient qu’elle lui donne,permet courager l'amour du vrai et du à un journal d’atteindre ses 18 ans, beau> à exalter le mérite de la recette contrée fait voir qu’elle com- lifî*011 et du vrai patriotisme, à prend ses véritables intérêts.Par démontrer la nécessité du respect l’organe de ce journal, qu’elle fait & toute autorité légitimement éta-pour ainsi dire le sien, elle fait b?ie- Avec de tels principes rien connaître et apprécier ses a vanta- détonnant que l’Etoile ait marges et ses richesses,de même qu’el- ^hé de progrès en progrès, ait acte défend ses droits et ses foyers, flu’s 1 estime et l’admiration de Le mal est déjà grand et il atti- s'ils sont menacés quelque part.6en.s b'0n Pensants, de tous les re l’attention de tous ceux qui ont C’est là le signe que cette contrée amis 0p l’ordre et de la justice, souci de notre dignité sociale et est habitée par une population in- J0 11 en finirais pas si je voulais nationale.tclligente, progressive et patriot!- énumérer la somme de bien ac- En effet, vous-même n’êtes pas que.compile par lEtoile du Nord.sans avoir entendu, dans les tram- Il n’est donc pas superflu de dire } ‘llt au C1?‘ que tous nos journaux ways, sur les places publiques, que la coquette ville de Joliette fussent animés d'un tel esprit d’im-dans les rues, sur les bateaux et ainsi que les pamisses des quatre pui tiahté et de droiture,de dévoue-dans les théâtres,des conversations comtés qui gravitent autour d’elle, ment à la religion et à la patrie, à haute voix émaillées de ‘ baptê doivent se sentir fiéres et orgueil- Que L Etoile du Nord suive me ” de “maudit," de “vierge,” de le uses des succès de l’Etoile nu 0ûnc *a '•S110 00 conduite qu’elle a “christ," etc.?N’avez-vous pas Nord.En effet, ces succès rejail- tenue jusqu à présent, elle vivra alors constaté rvec dégoût que ce lissent en rayons de gloire sur tout et brûlera ; nous lui en faisons le langage horrible était tenu par des le district de Joliette,—et j’ajoute- souhait le plus sincère Oui qu’ci-jeunes gens, des compatriotes, rai,—sur vous même, qui depuis lc V1VC ct qu 800 bn‘‘e longtemps “l’avenir d 1 paya ?” N’avez-vous la fondation de la modeste Etoile oncorc, tout ce siècle et audelà.pas gémi intérieurement de ce de 188J, avez su la maintenir dans J?n.c doute point qu’il n’en soit déplorable manque d’éducation et la voie droite et, d’étape en étape, alns'?car 1 honnêteté dans toute de respect?l’avez conduite à la prospérité, en 1 extension du mot, 1 énergie, la Nous n’étions pourtant pas ainsi dépit des obstacles qui se sont persévérance étant les titres de autrefois.L’histoire parle de nos dressés devant vous.gloire dont elle s est prévalue de- , , ancêtres comme de gens polis, Quant à nous, citoyens de La- PU18 8a fondation, sont aussi les Dans 1 intérêt de ceux do nos d’une conversation agréable, très valtrie, nous nous intéressons vi- vertus qui la conduiront dans la lecteurs qui s intéressent aux în-ricides sur la f.'çon de s’exprimer, vement à vos succès et nous nous carrière qui lui est ouverte mainte- ventions, nous publions une liste Les “voyageurs" seuls avaient la énorgueillissons de tout ce qui lait pant>plus belle et plus large que de brevets récemment accordés % £&£££!% — S «¦ Dvcœu,, SSS&SSS ‘,PFr0C“enl Collège b™, Ri, ¦ - Breveta) Hélas I que nos mœurs simples Quels délicieux souvenir Joliette ._ le 31 ji.-901 et admirables se corrompent facile- no doit-elle pas conserver du vieux Monsieur A.uervais, c2,052—G.W.\ olmann, Munt- ment ! J’ai appris cive des uam- manoir seigneurial de Lavaltrie, Rédacteur-propriétaire réal, P Q.—Appareil pour eonge- bins d’une douzaine d'années, des d’où est sorti le meilleur sang qui do L Etoile du Nord, 1er 1 eau.adolescents de 18 à 20 ans ne pou- l’a vivifiée et fécondée dès sa nais- .à Joliette.«S.Obo—A.J.Adams, Calgary, voient lancer une phrase sans sance ! Puis Lavaltrie demeurée Mon cher monsieur, T.a.O.—Presse à (oin.expectorer un “maudit" ou un censitaire de Joliette et comme Après mon départ de Joliette, je _ 72,073—D.W.Judson, Barrie, “Christ" telle, lui devant foi et hommage ! n’ai fait que toucher à Outremont, Ont-—Perfectionnements aux bi- Qu’on ne me dise pas qu’il n’y a Et que d’autres relations encore pour me rendre à Lachine et vo- cy0les;.que la classe populaire qui parle nous font un devoir d’être des pre- nir à Rigaud, où votre aimable 72,ll(>—J.ll.\\allaco,Shelbur-ainsi :e pourrais vous surprendre, miers à vous offrir nos félicitations lettre, avec sa flatteuse invitation, ne, Ont.Empeigne de cliaussu-Les Canadiens qui voyagent en les plus vives et les plus sincères ! vient do m’arriver, mais trop tard re- Europe appartiennent pour la plu- C’est donc à bon droit que nous pour que je puisse me rendre à 72,12 ?q*» a .ante milles I/ubouneiMi.-.L-,h; du 1er et ilu 16 de chaque mois en entier.Nous continuons aujourd'hui la publication des lettres de félicitations que l'on a bien voulu nous adresser à l’occasion du dix-huitième anniversaire de la fondation de notre journal.M.Albert G or vais, Prop, de l’Etoile du Nord, Joliette.Tv • ‘-lt'h «iro commencé se paie L “CHICKERING”=t “KARN”.' .v' *\ paklioni: îoct* INSKltl ION îsl ' ' .%, Lve annonce» A long* t« à île» condition» -*\ tin' iim ».l’our iK)uvol: • c- din :r* .' tv.i.s Ica arréragea./.NT S.6 i ls ont publiée» s mm i mm m mm r in ,i\.1 au 1110:11» xpiaiion üu mon abonne- ET AVEC '* mummmmm**- \ i u COEDITIONS TRES FACILES college m-mn * * Je l’avoue franchement, il ne me serait peut-être pas venu à l’idée d’en causer, si toutes les races qui habitent ce pays avaient partagé ce défaut.Mais il me parait que les Canadiens français et les Irlandais détiennent, haut la main, le “record” d.œs ce genre de “sport linguistique”.A ce propos, n’est-ce pas étrange que les Irlandais et les Canadiens-français,deux races religieuses par excellence, soient les premiers blasphémateurs d.i globe ?Est-il une relation quelconque entre la vertu do croire et l’action d’outrager la divinité et la religion ?Serait-ce parce que l’homme est un être de contraste et que, sous une soumission apparente et acquise, il cache une révolte constante ?Je ne sais et ne veux pas approfondir ce mystère.Je me borne à exposer un fait et à demander sa repression par tous les moyens possibles, car j’aime ma race et voudrais la voir s améliorer sans sous les rapports intellectuel C11KZ EELTIV'-RVIuLE HURTEAU FRERES, Parmi les etJ.».Y»x d'enseignement commercial \rr /.s anciennes et les mieux connue'- !o Col’ège St-Joseph occupa un t distingué Le local est spacieux et n f,-e aux élûtes tout le confort délirai,De grandes cours, bien ombragées, "ivorisent les ments aux heuru 'e récréation.Une grande et Leila eh>, i elle, où un prêtre célèbre chaque jou.ie saint sacrifice de 'a messe, est anr.t 1.3 à l'établissement.Le program .! >s études comprend les cours élément».-o, modèle et académique nu comme: al.L’enseignement de l’anglais est ' A et d une attention toute spéciale, i a oonversatiuu anglaise est en usa ' pendant la récréation du soir, et oomi.i: il y a toujours au collège chaque aimée, un groupe de vingt iinq à irc.vo élèves des Etats Unis, lesque &¦.„rèa familiers avec la langue ang.ai.a is 5 èvescanadiens français do la ’.; 'v -.ee de Québec peu-en quelques •n*iées, en fréquentant leurs confrvvei, américains, apprendre facilement ; -i .- l’anglais.On y enseigne .'i -t les arts d'agrément, ainsi que la Avigraphie et la sténographie Le prix pour • .sian est do 87,0(1 par mois, pou- l'in a -ction, 82.00 par mois, pour le lit • - let, lavage et raccommodage, 81 0 par mois, pour le piano, 82 00 par i.pour le violon, cornet, elarin' 'Tite, SI 50 par mois pour chaqu ¦ in; crûment, pour la olavigrap'hie, 0.5 : • ts par mois.La sténograpbi* enseigne gratuite men*.Nos souvenirs Historiquse 1680 Sainte-Catherine 1680 Afin do faire connaître à nos lecteurs les développements importants qui se sont opérés dans le comté de Joliette, tant sous le rap port religieux que sous le rapport matériel, nous continuons cette semaine une série d articles contenant des statistiques très intéressantes, la date de l’éreefion de chacune des paroisses de notre comté, ainsi que les noms respectifs de Messieurs les curés qui les ont desservies jusqu’à ce jour.Au commencement de ce siècle, l’Etoile du Nokd, est heureuse de donner à ses lecteurs ces notes, et nous sommes convaincus, que plusieurs aimeront a conserver ces numéros de notre journal, sur lesquels seront publiés ces faits de notre propre histoire, qui nous rappelleront le souvenir glorieux de ceux qui “ont passé en faisant le bien”.Disons de suite que ce sont des extraits du précieux et magnifique volume publié en 1900, et intitulé “Le Diocèse de Montréal".STE EMMÉLIE DE L’ENERGIE Ste-Emraélie de l’Energie fondée en 1878 no possède qu’une église en bois.La paroisse a eu pour bienfaiteurs insignes, MM.J.Antoine Leprohon et I.A.Leprohon, M.D.Cette paroisse est un démembrement de St-Jcan de Matha.Cinq prêtres ont desservi Ste-Emmélic de l’Energie ; M.Arcade Laporte, M.Joseph Bonin, M.Philippe St-Pierre, M.Stanislas Laporte et M.Bruyère est le curé actuel.MONTREAL.1 Idée.1 an u muse- Marché de Joliette.A nos Abonnés Samedi, î août 1901 GRAINS.Vous tous lecteurs qui désirez rappeler à votre mémoire, le souvenir de vos parents et amis, nous vous conseillons de profiter des avantages que vous offre l’Etoile du Nord de vous fournir pour la modique somme de §1,25 un bon portrait au crayon de lti x 20 ou avec un magnifique cadre de pouces de largeur de 4 couleurs différentes pour §2.7b, ouvrage exécuté par des artistes de renom et à votre entière satisfaction.Pour cela, faites nous parvenir votre portrait sur zinc ou sur carte et nous vous garantissons de remplir vos commandes promptement, et nous sommes convaincus que vous en serez satisfaits.Si toutefois vous n’avez que des portraits sur lesquels il y a plusieurs personnes ensemble ils seront détachés l’une de l’autre et celui do votre choix sera exécuté fidèlement.Ceux qui ont déjà eu l’avantage de venir examiner attentivement le fini et la perfection de ce travail devront se hâter et profiter do cette offre avantageuse.Si vous venez à nos bureaux faites nous le plaisir de venir examiner l’échantillon maintenant exhibé et nous sommes certains que vous placerez vos commandes de suite.i ctü.$ cta.Avoine par mluob.0 30 à 0 35 ürgo pur 50 lba Blé par ininoti.0 00 .0 00 0 80 .0 00 0 60 .0 G0 0 00 .0 00 0 00 .0 00 0 00 .0 00 Pois par ininot.Sarrasin 50 ibu Blé-d'Inde par minot Graine de mil do.Graine do trètlo par lba.0 00 .0 00 Graine de fcrèdo blanc.0 00 .0 00 VIANDES Lard par 100 lba_____8 00 .8 25 Lard frais par lba.0 II .0 12 0 il .0 12 Bœuf par lba.0 08 .0 ’.0 Mouton par lba.0 07 .0 09 Agneau par quartier.0 00 .0 75 Veau do do___________0 70 .0 80 VOLAILLES ET GIBIERS Poulea par couple .0 80 .0 OU 0 30 .0 40 do .0 00 .0 00 0 00 .0 00 do .0 00 .0 00 LEGUMES ET FRUITS.Patates (2 minois).0 00 .1 C0 Navets par minot Carotte do vent Lard salé do cesse et moral.t * Poulets do do Dinde Oies Perdrix do I.a rentrée des 'levés aura lieu le 4 septembre profita.' .0 00 .0 00 .0 00 .0 00 .0 00 .J 00 .0 08 .0 10 .0 10 , 0 10 .0 00 .0 00 25j G fs Oignons par minot do par troiiso.Alt par tresse.Fèves pur minot.Choux (la pomme) .0 03 .0 05 Noix par minot.Pommes par minot LAITERIE ET DIVERS.Beurre frais par lbs do salé do Œufs par douzaine.Saindoux par lbs.Sucre par lbs.Sirop d’érable par gallon.0 00 .0 C0 Miol par livre.Laine par livre Laine onéchovoaux par ib.O 00 .0 C0 Savon 58—^ro HOIWÎViSS I ) “A WAR;, "G VOICE” Bat le titre d'un .1 essa.it petit livre qui eifi u omment le 0 00 .0 CO 0 00 .0 00 Pouvoir Sexuslf INVENTIONS NOUVELLES 0 20 .0 22 0 18 .0 20 ,0 15 .0 IG ,0 il .0 12 0 09 .0 10 O AN ADA Province de Québec, ^District de Joliette, No 3254 Cour Supérieure.Dame Georgia-na Desrosiers dit Lafrcnièrc, do la ville et du district de Joliette, épouse commune en biens de Stanislas Galèzo dit Léveillé, boulanger du même lieu, a institué ce jour, une action en séparation de biens contre son dit mari.Joliette, 21) juillet 1901.J.M.Tellier, Avocat et Procureur delà Dcman- la üfd en PERDU * ; ,-t é;ro RKCi> kQUIS.j Il est onvoj o fljenveloppe blaui au reçu d’un timbre J O de 2c pour Pâlir u h.'dement.g 0 Noua sommea -rentiers spécialistes O 1 pour la tçuériaor -> • itognons et de la t et cacheté sous 0 10 .0 12 0 50 .0 GO Vessie, la Km’-!.Saxutile et l im- ) puissance, lu Lyp.Gur _rrhée, les ' 5 Emissions Noutu- .écoulements [ et les Itétrécisseiav • iiuiricon promp- ; I te et permanente.N.-A »v0ra guéri des I milliers de persoer-.- ci cz '.les.Toute } correspondance?.'inclement privée et les réponses so - , noyées sous en-, I veloppe binante.r.chetée.Ecrivez i [ aujourd'hui, er .*>» seulement au 1 Dr''//.H.UiE.li”.ders& Go v Station C, t.itago III.2r>olnJ .0 05 .0 CO Peaux par livre.0 07 .0 08 Foin par cent bottes Foin par botte.Paille par botte.Étoffe la verge.4 50 .5 C0 0 08 .0 10 0 00 .0 00 0 00 .0 00 deres.se.JOSEPH LEDUC, Clerc du Marché, CHEMIN DE FER GRAND TRONC A VENDRE SERVICE SENS EGEE Une maison en bois à deux logements, construite depuis un an, avec hangars, ét tb'es et autres dépendances, le tout en très bon ordre située sur la rue Baby, près de la rue Sto Anne, est offerte en vente A des conditions faciles.Pour plus amples détiils s'adresser à M.J.Napoléon Thudeav, commis-marchand, Juliette, P.Q.riANADA ProT .vi de Québec, ^District do Jo-: tte, No 3255 Cours Supérieur*.Damo Cordé-lia Gauthier di: ! ~ ’dreville, de la ville et.du dist •;! do Joliette, épouse contmum et biens de .1.Arsène Clnirltvnc' eliand, du même institué une action en réparation do biens contre s m mari.Joliette, 29 ; «tîiet 1901.T M.Tellieiî, Avocat e* Procu*- tir de h*.Demanderesse.De Montréal 4 Buffalo en moins do 11 hr; Expr.de Int.Lim.nuit rapid quotid.quotid.commis raar-'>u, a,ce joui, Quitte Montréal.0.00 a.m.10.30p.m.Arrive à Buffalo,.7.50 p.m.10.45 a m.Quitte Buffa'o.S 00 a m.7.00 p.m.Arrive à Montréal 7.00 p.m.7.30 a.m.Tous les trains vont par voie de Toronto et Niagara Fat's.Chars cafés salons sur les trains du 13jjno 1 a "‘.'s jour.>3 Chars dortoirs Pullman sur les trains de nuit.Voie double.Billots d’excursion aussi vendus, pour revenir par les bateaux de la R.et O.N.Co, A travers les MILLE-ILES et les rapides du St Laurent.Il On demande des filles 3 1 tffek Cook’s Cotton Root Compound Kst employé avee suecta t as les moll nu- jetable, d’une sut lace plus enifç un, d'un tonds plus riche, d'une proximité plus A la main, d'un accès plus la cile, que celle eu faveur de laquel le nous parlons actuellement.Que l'on ait propagé des faussetés sur Mantaw a, cela malheureusement n’est que trop vrai, et par ce moyen do généreux elici ts ont été contrecarrés.I ne parole inconsidérée prononcée par un hom me déçu dans ses projets ou ses espérances île vaut des gens oui ne connaissent rien d'un ten : toi re, c'est la funeste étincelle qui porte au loin ses ravages.l oin réparer le désastre qu'elle occasionne, il faut quelquefois des années.Si Ion eut dit la vérité St-Jacques de l’Achigan Au moment de mettre sous presse nous apprenons la mort de M.Del-phis Marion ancien cultivateur décédé à St-Jacques de l'Achigan aujourd’hui à 2 hrs P.M.ft l’itge de 72 ans.A M.Albert fier vais, Editeur de l’Etoile du Nord.Mon cher Monsieur, Je suis très heureux de pouvoir me joindre à vos nombreux admirateurs pour vous ollrir mes plus sincères félicitations dans l'œuvre eue vous avez commencée si modestement et que vous avez su mener A de si magnifiques résultats.Cette œuvre de la fondation d’un journal comme notre fidèle Etoile, doit être comptée parmi celles qui demeurent et font époque dans les annales d’une jeune ville telle que la nôtre, où les lettres ont compté et comptent encore de si précieux adoptés.Mais si d'un côté vous avez été secondé dans vos etlorts par de dévoués et intelligents collaborateurs, il ne faut pas oublier d'autre part les diiliuultés sérieuses et nombreuses qu'il vous a fallu vaincre pour soutenir pendant dix huit années une fouille toute locale, dans un milieu où bien des choses essentielles vous faisaient défaut pour maintenir son existence.Et entre autres difficultés se présentait celle de la rareté, des rédacteurs eux-mêmes, car que ce fussent les occupation?multipliées des uns ou l’éloignemeut des autres il vous a fallu souvent frapper A bien des portes pour avoir le concours de ces plumes précieuses qui ont si efficacement aidé A la belle réputation littéraire de votre gentille et brillante Etoile.Et ceci me fait justement souvenir qu’en l'un de ces infortunés moments et en désespoir de cause, je fus appelé il y a quelques années A ajouter mon bien faible concours aux trop rares collaborateurs de l'époque et A rédiger votre journal pendant qu’il faisait sa brillante campagne en faveur de l'œuvre du monument Joliette.Vous fondiez alors et avec rai-ron de belles espérances sur la réussite de ce patriotique projet et j'avais beaucoup de plaisir A travailler avec vous dans ce but si avidemmem désiré.Dans mon enthousiasme juvénile dirais-je, il me semblait bien alors que cette croisade que vous aviez entreprise avec tant de dévouement, produi rait avant peu les résultats que i on en espérait.Mais, il faut bien se l’avouer, le projet est encore dans IV'.tente de son exécution et je crois savoir qu'il n’a guère progresser depuis lors.Je forme donc des vœux pour qu'avec ses dix - huit l Etoile du Nord, maintenant encore plus vigoureuse et non moins favorable A ce monument, continue sa campagne avec un rédacteur plus persuasif et plus éloquent que je ne le fus, et qu’enfin nous voyons bientôt la réalisation de ce rêve que nous carrossions avec hélas ! tant d'illusions.Et si.ce qu'à Dieu ne plaise, les apôtres et les parrains de cette si noble entreprise manquaient A i'ap pel.eh bien ma foi.je me sentirais encore le courage et la force de continuer le bon combat jusqu'à ce qu'enfiu la population de Joiiet-te.fatiguée si non réveillée par nos appels réitérés, fasse un dernier et efficace effort pour assurer A sa ville l'érection de ce monument qui irépéterait A nos descendants sur cette terre bien aimée de l in dustrio que leurs devanciers avaient la mémoire du cœur et qu'ils ont su le prouver ostensiblement.Dans cette espérance.je souhaite donc A l''Etoile de continuer à briller avec de plus en plus d'éclat dans le firmament de notre journalisme, comme je vous réitère mes félicitations sur les succès déjà si magnifiquement obtenus : et je termine en disant A vous et A l Etoile du Nord “ad multos anr.os".Veuillez me croire cher Monsieur, I7éme anniversaire de "L'Etoile du Nord” L’ETOILE DO NORD Imprimé# et publié pnr Al.Il K HT (JKKVÀIH A l’aurore du mois d’aout 1901, s’ouvre la dix huitième année de l'Etoile du Nord de Joliette.L’adolescence est bien dans la vie humaine ce qu'est le printemps dans l’année : le temps des espérances, des brillants projets et des rêves dorés, l’époque où se prépare l’entier développement do la vie.Il doit en être ainsi dans l’existence d’un journal qui, A cet Age, se berce des mêmes illusions, s’illumine des mêmes rayons et fonde les mêmes espérances ! Si maintenant on envisage le journa lisme tel qu’il est au Canada surtout où il n’a de stable que son instabilité on est force d’avouer que l’Age de l’Etoile est déjà vénérable et bien rempli, car dix-sept années d’existence, de luttes et de combats, d’exemples, de direction et de progrès de toutes sortes ; voilA bien, dans ce qui constitue le journalisme un joli bilan pour journal hebdomadaire, dans un district rural, comme celui de Joliette.Humble dans sa naissance, faible dans ses débuts, incertaine dans son entreprise, mais prenant, avec les années, une allure plus assurée et mieuxdégagée,l’Etoile n’a pas cessé de grandir, au point d’exiger un changement de format quatre fois en dix-sept ans et de faire marcher de pair l’importance et l’intérêt de ses articles et ’extension de ses colonnes.Et ainsi revêtue de ses ornements matériels et intellectuels, l’Etoile visite régulièrement foule de foyers, non seulement A Joliette où elle se trouve en famille, mais jusqu’aux endroits les plus éloignés et les plus pauvres, heureuse d’aller partout répandre la joie et la consolation et annoncer les bonnes nouvelles.“Le pie ruier journal que nous lisons, me disaient naguère deux prêtres des Etats-Unis, c’est l’Etoile du Nord.Messagère bienveillante, elle arrive dans une famille, y parle des parents, des amis, des absents et de tout ce qui intéresse ce cercle où elle vient d’entrer.Un bon journal, c’est un bon ami qui vient nous voir qui reçoit chez nous une hospitalité sans réserve, qu’on attend avec joie et même avec impatience et A qui on offre une franche poignée de mains.Et l’on peut dire que de tout temps.l'Etoile a été et reste cet ami fidèle, animé d'un bon esprit, aussi religieuse que patriote : jamais ses colonnes ne souffrent quoi que ce soit de risqué ou de mauvais goût, au contraire elles sont ouvertes A tout sentiment noble ou bienfaisant.S’agit-t-il de préparer une fête religieuse ou patriotique, d'élever un monument, de patroner une œuvre de charité ou d'éducation, vite l'Etoile b: :11e par toutes ces œuvres et sert A les conduire à bonne fin.Elle parle donc d éducation.de colonisation,d’histoires de familles, de paroisse, comme elle le fait actuellement, de fêtes domestiques, de commerce, d'agriculture, le tout en rapport aux besoins du district qu'elle représente et des citoyens qui la reçoivent.Si une ère de progrès se lève sur Joliette—-.2 que personne ne peut nier—et sur tout ce district où l'agriculture est plus florissante qu'ai!!-"ars.une large par: de cette prospérité en doit revenir à la bonne étoile qu est l'Etoile du Nord qui.selon l'antique refrain de la chanson, nous conduit A bon port C était bien avec raison que dans sa première parure, à sa fondation.elle portait, en épigraphe, ces mots qu'on devrai: bien lui ren ¦ire- "d'un éclat vif etdoux.moa œil la voit briller.De même ou au lieu de vouloir effacer un bon souhait gravé sur une enseigne de magasin de chaussures A Joliette.on devrait plutôt retracer ce fameux “Laissez fleurir Joliette' en lettres d or.afin de perpétuer un souvenir e: de rendre permanent cet élan d'un cœur de patriote.Comme son Etoile, M.A.G errais ne devait pas rester stationnaire lui non plus ; comme elle, il a fait souvent peau neuve : on en sera convaincu, si on considère la petite maison de la rue Manseau où il débuta et le magnifique établissement du boule vard Laviltrieou il tient la tête du commerce dans la branche qu'il exploite.La distance de ces deux endroits c'est pas grande, puisque de l'un la vue s etend sur l'autre, mais dans le chiffre des affaires, le dernier magasin l’emporte énorme ment sur le premier, qui est perdu dans une éclipse tots-e.Longue vie à l Etoile du Nord et à son propriétaire ! Shawinigan Falls Il nous fait plaisir d’apprendre qu’il vient de se fermer en cette localité une chambre de commerce.On a reconnu bien vite l’importance d’une semblable institution,et nous ne pouvonsque féliciter es hommes entreprenants qui l’ont fondée.Nous sommes honoré de voir que le président est un homme qui vient de Joliette.Cette chambre compte déjà (52 membres.Voici la composition du bureau : Président, M.J.Horace Flamand, marchand, etc ; Vice président M.W.Forrest, gérant de la banque Otta\va;Viviuni Burrill maire, J.N.Farly Pharmacien, Horace Vallière marchand, Horace La-course épicier, Thos Lambert épicier, C.D.Fontaine marchand, Chs Lafond architecte, Louis Bertrand N.P.sec-trésorier, C.J.E.Charbonneau N.P.sec correspondant.AIIONNKMKNT l Un an, payé d’avnnco.75 cm Dans un rayon do 40 milles.50c I* r4.tavtl.tn «Iti JourmU n>«t pas rei|N.nea1.1# «!«• |d**e rl il*# opinions f ntlara par re lulaMOi’e.Ku faisant changer voir», adresse, ne | a# «mimer ri'in.ti ju« r le nom «V l’emlrolt «l’uft troue partes.* « point e t très Important.lèo do Mantawa .sont In sapin, l’épi nette et le gros bouleau, ça et là quelques bouquets de cèdre et et quelques pins dont les meilleurs ont été enlevés par les commerçants.Les rivières et les ruisseaux sont bordés d’uulres et de frênes, d’ormes et do noyers.On trouve quelques érablières, mais on petite quantité et comme perdues au milieu des autres es péces de bois, excepté pourtant dans la partie nord ouest du eau ton Brassard et une grande partie du canton Provost.Lorsque je visitai ces lieux pour la première (ois, je lus surpris de no pas trouver d'érables sur une terre d'une nature aussi riche, mais en voici la raison Quand le feu passe dans la forêt et (ait mourir le bois, le sol abandonné à lui même ne pro duit pas la mémo espèce de bois mais une autre différente, .le suis convaincu que c’est là ce qui s'est passé sur les rives de la Mantawa, que cette terre était autrefois couverte d’érables, mais que ravagée plus tard par le feu, alors ont poussé les différentes espèces de iiois qu’on y voit aujourd'hui.Au reste, la riche nature du sol est attestée par les essais do quelques colons qui ont commencé des établissements à Mantawa." Voilà quelque chose de ce que dit M.Laurier dans son rapport de 1>(‘>I sur notre territoire de la Mantavaisie.11 y a déjà quelques années de celà, il est vrai, mais ri.>n n'est changé dans la nature du sol.dans sa richesse, dans sa fécondité.Nous y étions allé avant lui.nous y sommes retourné après lui, et tous les examens, tous les essais que nous avons faits nous conduisent toujours à la mémo conclusion : bon sol.terres fécondes, vastes plaines, superbe irrigation.Où trouver mieux et plu.' près ?.•• i » fortunatos nimiüm, sua si bon a nôrint cives jurisdiction^ Joliettensis tin him ’- Trop heureux citoyens du district de Joliette, si vous connaissiez les biens que vous avez sous la St-Thomas de Joliette M.George Forget, Mesdames Joseph Forget et Joseph Boucher, de Troy, N.Y.sont actuellement en visite chez M.Norbert Comtois, leur oncle.Eb'BIOILB bu kobb, (::) Joliette, jeudi, h août 1901.Petite revue Réunion des médecins du district de Joliette Il so fait en Canada dans le rao mont de grands préparatifs pour la visite dans le moisdeseptoinSrepro chain,(Indue d \ oi ket de son épouse, losfuturs roi et reine d’Angle A voir ce qui se passe en Lundi, le 5 août a eu lieu une assemblée des médecins du district de Joliette, pour le choix d'un candidat comme Gouverneur du collège des médecins etchirurgieus de la province de Québec, pour le district de Joliette.Etaient présents MM.les Dis Rivard.Sheppard, Lippé, Martineau, J.0.Beaudry, J A.Magnan de Joliette, J.A.Magnan, de Ste-Elisabeth, Lab^èche, Marion, Leblanc et Aumout.Sur proposition de M.le Dr Aumout appuyé par le Dr J.A Magnan de Ste Elisabeth, M.le Dr Joseph Odilon Beaudry de St-Jacques de l’Achi-gan, fut choisi comme candidat Gouverneur sans opposition.Nous félicitons M.le Dr J.O.Beaudry d’avoir été le choix unanime de ses confrères en cette circonstance et nous lui souhaitons cette promotion bien méritée.terre.haut lieu, on dirait vraiment que ce sont des personnages divins qui nous arrivent.Il est hautement convenable sans doute de les recevoir dignement mais enfin du train que Ion y va, demandons si i on va un RAWDON nous nous finir par trouver des limites aux dépenses et aux préparatifs de la réception.Lu Irlande et en A fri que les choses se passeraient bien j toujours et partout, à propos de différemment l'our nors toute! M iiitaw.t, il \ aurait aujou .1 hui lois rien no nous ompêcho de leur plusieurs paroisses établies dans sentiments do ues limites Et cos paroisses se raient prospères et florissantes parceqii’ii y a la tous les avantages d’une agriculture rémunératrice.Li guerre d Afrique sud que Nombre de colons ont fait l’essai l'Angleterre soutient depuis bien de ces terres, ils y ont prospéré, ils tôt doux uns contre un petit pou- y ont établi leurs familles, ils y pie de quelques milliers d liahî I demeurent sans inquiétude du Umts, lui coûte cher en hommes lendemain, leur avenir est asuiré ; Audelà île l'.khmi| voilà des hommes dont on doit Bien dif- SON ÉCOLE MODÈLE EN ANGLAIS ET EN FRANÇAIS La connaissance de la langue angh-ise devient de plus en plus nécessaire surtout aux jeunes gens qui, à raison de leurs goûts et de eurs aptitudes, se destinent au commerce Le village enchanteur de Rawdon vient cette année combler une lacune en établissant une école modèle pour les garçons où l’anglais devra marcher de pair avec le français.Les jeunes gens des autres paroisses seront admis moyennant une légère rétribution mensuelle, pouvu qu’ils soient porteurs d’un certificat de bonne conduite de la part de leur curé.„De bonnes maisons de pension où l’anglais est bien parlé, attendent la jeunesse d’où qu’elle vienne.M.e Professeur Thibodeau, jeune îommede talent, de mœurs irréprochables, possédant la connaissance parfaite des deux langues, se fait fort d’enseigner aux élèves çe qu’il leur importe de savoir pour se tailler un joli avenir dans le monde des affaires.L’étude de l’anglais et de ce qui généralement intéresse le commerce, ne sera pas négligée ! Rawdon a toujours été un foyer de lumière pour la jeunesse : si la place a essuyé quelques revers durant ces dernières années, elle tend aujourd'hui à reprendre sa haute réputation de jadis.La plupart de nos hommes d’affaires et de finances sont venus autrefois à Rawdon y puiser cette connaissance de la langue commerciale qui a fait leur gloire et leur succès.Il faut que cette tradition se perpétue et que Rawdon embrasse tous les genres de progrès.Qu’on ne dise pas qu’une langue puisse s’apprendre seulement dans les livres, dans la récitation d’un “Nouveau Cours’’.Pour apprendre l’anglais surtout, il faut qu’il soit parlé,que l’atmosphère en soit pour ainsi dire toute saturée comme ici à Rawdon.Qu’on envoie donc un grand nombre de jeunes gens au village de Rawdon à l’école modèle de M.le Professeur Thibodeau qui a été diplôme- en français et en anglais avec grande distinction et qui a refusé une place importante d’instituteur à Montréal pour avoir le plaisir de mettre ses talents au service des siens, pour vivre dans le voisinage de ses vieux parents dont il ne voudrait pas trop s’éloigner.Tout en trouvant à Rawdou des avantages que l’on chercherait vainement ailleurs.nos jeunes canadiens sauront encourager le dévouement et le mérite d'un professeur plein de courage et de confiance en l’avenir.Puisse notre appel être entendu et compris de tous les parents soucieux du bonheur de leurs enfants.G.Dit.témoigner nos loyauté et «la loin souhaiter une cordiale bienvenue.une ST-LIN ot ou nrgont.soldats tionnont la campagne do- proiuiro lo témoignage, puis lo commono'im'nt de la g lier t'éients en cela de ces explorateurs ro, ot no sont pas encore \ o 111 ; s .i vol d ol&eau qui i î o loi i.( j • e bout de réduire l> s Boers qui u ont, dénigrer un pays qu'ils ne ion jamais eu en campagne plus de i naissent pas.parcequ'ils y pussent lO.tKK) hommes A la lois.comme & la vapeur ou avec des Los statistique du Bureau de la | idées préconçues do trouver tout eu mal Nous nexagérons rien en La plus grande excitation a régné mercredi dernier parmi la paisible popular Laurentides.Mercredi matin la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre qu’un assaut avait eu lieu durant la nuit au presbytère, un étranger disant s appeler Tardif avait pris la maison du curé pour un hôtel et vou lait entrer hongre malgré.Le pré venu a été arrêté et son procès passa devant les Juges de paix llormisdas Gauthier et lo Dr J.Marion qui le condamnèrent à cinq piastres d amende.x Le Conseil de la ville des Lan rentides est disposé à protéger les nouvelles industries qui viennent de s installer ici, il accordera un bonus à la manufacture de tinettes et bodes it beurre de M.Cor beil & Gamaehe pareequ on recommit le progrès que ces deux braves gens ont déjà tait naître dans la ville depuis une année.ion de la ville des guerre à ! ondres montrent que ilans l'espace de t mois seulement assurant que des cas de cette na-du 1er avril dernier au et utllet titre se sont présentés ; nous avons aussi dernier il \ a eu une dépoli se de prés do 18V millions do pins I pè dos personnes do bonne foi qui même la avaient été induites en erreur.Kt d'environ 7 pourquoi, dans quel but les avait ! on ainsi mal informées tous les ours non- sommes à nous faire nous même assez souvent détient- li es, et que ces joui s cl dépense est encore millions de piastres par semaine 11litre les énormes dépenses d ai gant il \ a dos milliers do sel hits cette question sans pouvoir y trottines, blessés et invalides, tout ce ! ver de réponse.Vraiment il est là pour une cause un: est loin d < tiv humanitaire 1 asseï vissement ! parfois et de gaieté de c mtr on a d’un peuple qui prétend avoir droit à son autonomie et à son m i pénible de constater comment ans ni.ttn Mais ce n’est pas assez de lire ou d entendre dire ces belles choses.11 est encore plus satisfaisant de visiter et de se rendre capable de juger par soi même.Venez donc voir.Messieurs, qui que vous soyez hommes de profession, marchands, industriels, cultivateurs ; nous avons besoin du concours bienveillant lie chacun de vous pour aller déposer dans ces champs tor tu nés les germes d'une colonie prospère A ce té de celle qui nous tend les bras sur les rives de la Mantawa.Kt si vous trouvez comme nous que la chose en vaille la peine, tenez vous prêts pour le 19 de septembre, à Joliette, d'où se fera le départ à 9 heures de 1 avant-midi.A bientôt pour d'autres rensei- fuit un tort irréparable à une œuvre de haute importance dans l ac vaparenient des terres, et par là ,e \H>uple anglais commence à ni me à d's t.unities entières qui se fatiguer de i e lamentable état j sans cela y sei aient montées.Dans une superficie do six cents ieuos qui est l étendue que nous pa- M j connaissons bien pour l'avoir ex be illllOlt y v ¦¦ < .• ! ¦> l n ’oui mil am:!:i le ’ Mail ami l'm; re (ion suivantes t *n a i"épété, dit-il nonti te fait les % t o\ rots Riv .v: os pat exemple, n a t il pas dans toutes ces pu- si riches pourtant, des ré g’.eus stériles, d'un sol infertile et ne le ( ami da upe maintenant u.i a ur dos Anglais une pli lègiév qu’il a gagnée par sa parti cqvatioti dan- ;.i guerre sud a ri caine le roi pnv; c e ngrat.La proportion de tuait-, , , p,u gUt\rv |.ms ! \ lises terres dans la vallée de le .’Mémo rapport de la .h un tue Mantawa e.-t a peu près la même que dans la vallée du St-Litirent ; nous admettons qu'il \ en a, mais de commerce de Liverpool, qui ne contient qu une turtive uieniiott du Canada, quoique dos chapitres!11 11 x ;l vcrtatneiuent pas un entiers s.,.-e.a l'étude l- -t >’1' i;,lv superficie de des moyens propres à attirer une quatre à cinq cents lieues qui extension du commerce avec les présente au cultivateur les as; ; les plus encourageants.\ oici en général la composition d altord un lit d erg gnomont- encore Vu S.l'mnosi.Vue.Honneur à nos Hôtes M r.-ieur VEditeur proprietaire de v Etoile du Nord, ( - • ::r.vpr ’avenu réel plaisir à saluer le ;.\ iiiitiéme anniversaire do viciy j.trnal qui \a paraître aujourd'hui avec une toilette itou-tans un format agrandi, les • .- centa d als’itnés qui ont vu les premiers numéros de t Etoile du Nord, .1 • ' presque téméraire d'espérer i : lestes lébuts it : : a s-i grands dove s.- ils n avaient jvis erg te et la persévérait- hui que votre journal - rs m s ses > tan s ;.; .• -t le prim ipal >ù il c synuvvhh tou t • \ :- être A l’occasion de la visite de M.et Madame Azarie Gervais ainsi que de M.Elphège Chaput de Mari t>oro.Mass., actuellement en visite dans leur famille à Joliette.Une série d'amusements et de soirées de famille ont été donnés en leur honneur depuis leur arrivée en cette ville.Ainsi, mer vredi le 31 juillet dernier, avait lieu chez M.le Dr Masse, de St Thomas de Joliette.une réunion de famille tout à fait intime et joyeuse, où le chant et la musique eurent grande part.Un somptueux goûter fut ort'ert aux visiteurs ainsi qu'aux autres membres de la famille réunis sous un toit si hospitalier.Jeudi soir les membres de la même famille se réunissaient chez notre proprié taire qui avait invité en outre MM.J.Ant.Beaudoin.J.MeCon ville.Dr J.C Bernard.J.Bte Perreault.J.A.Làrose.J L Landry et C.L Labranche, tous musiviens.qui ont tait pour la circonstance de 1 excellente me si que avec accompagnement de violon et de piano.Dimanche soir M J.U.Gervais conviait à son 'ou les membres de la même susdite famille en leur offrait un grand banquet.M.et Mde M.F.Râtelle de Montréal ont bien voulu se joindre aux convive-.autre.- ce'on: es t'est vraiment décourageant de voit lo Dan >.i t ainsi rejeté laus ¦ ¦ I ombre par le publit anglais après '’éfïétal do quelques pouces dépais cet humus est tnéLugè substance que Ion -vr : laits T"' i 1 une le- off >rts que uotis avens acquérir -es tvn lies gnu es journal croit pouvo : en coin re ' ; ' - ° i ' d oue les effet ts du gcu vente ment 4* mais qui s écrase facilement - .- a plus légère pression,n'étant uirv - he.-e que la cendre des bo.s bru’-.'s sur pLn .> \ :ent ensuite une couche de \ elle ot du Canada ont été dépensés en pu tv porto ot termine en disant qu'on leurraient mettre un peu mou de seutuuont et un peu plu- do sens pratique dans .o- relations œrre jaune grasse qui repose tan anglo v.'Uiad.onnos Votre bien dévoué, J.P.Léon Ducharme.te t t sur tut tonds - toi re tôt [EPIPHANIE - rts.» d argile silk .\ tantôt sur un fou -a:’, que les loi : a ’ • par les pi opt iétés de leur On Au Nous nnconçonsavec une profonde tristesse le vol sacrilège qui vient d être commis dans l'église : a.de l'Epiphanie.Des voieurs audacieux se sont introdui ts d'abord dans la sacristie -.:: rar un carreau de vitre qu ils ont \ tre en brD?là ils se sont rendus \ - dans le sanctuaire, ont enfoncé la porte du n-bernacle et se sont émir- \ parés des deux ciboires qui conte-:.- rater; .-.s nos ties consacrées, ainsi • que de '.a iumule en or qui sadap-Uib.-ra:- te dans 1 ostensoir.On a laisse la .-Tarde hostie consacrée sur l'autel, e: les saintes especes des deux ciboi - .res or; e:e e;ees sur une table dans la v.-risne.; a- , Cette horrible profanation comme on le do;; bien comprendre, a atté- tuple par rvpai Joliette do ._ eiiV.ave, l'our parler de comméra v d’après le leli > volume des export ns j ÿ et dew importations de> Etat- :v> v pv.tr 1 oxerv ce expert' lo deriv.er Exportar.et v Importation ÿ-' ! Valence et.laveur du commerce américain ^-'-t •* Dans le - : 're des export; les denrées entrent pour L'aV.les cotons pou- y et It's hures pou: > • Comparant les otvra merv.a.-xs de • : a\ x , de 1 exercice precedent, le .,o graph v trouve un act ssement deÿ::> v e - compo- .: s foi v en la -ar.!- v,.«• ut.te: -: ;ueut un sol pré x pour 1 au1 .culture.'t: -1 nd a .a LiVROfiNERIE E n J .un c •- en trouve m tue terre grise, alla mie au premier degré j b y .e i on veuille bien me per I trepi ver ici ces don à.: terne g nage de M 1 arper.irier, qui a sans ;0 \ e terrain a : ace une et t r.-: maladie «pi pent m rnértr domicile en quetqnea joui», «ans injections hypodermiques, «ans douleur, ms* ¦ -T .cite, sana perte de teaspa, per 1> sage du mettre c.rent vrv V r ma uart.en ex.tu ; ne Remède Végétal Dixon .•v t I - 011 SX I ta nue le N '• ' ' v •- ' : -.dans t officiel au d'parlement C'est un spécifique infaillihle contre Valcoolisme.Le Dr MacKay de Québec, spéc.a .-te pour le traitement des alcooliques.le déclare bien supérieur à tous les "Gold Cures11 ou autres remèdes, et Vemploie maintenant constamment et ,vr: le plus grand succès dan, sen tuo-titut de "Belnxcc: Retreat.11 Roar toute information s'adresser personnellement ou par lettre à la 1 .V; i ï v Ta >ii la ' ta : .su : : - "res.-nord -a >uest au I lie; o est ! .•v gt'ur mow notre .- .t environ - eaux -o quatre v, ng 'ures.et voit dans marche croissante, extraordma.re desnftaires aux Etats l nis,un -.: et de malaise et d alarme pvur .A .gleterre e: les autres grands s et te _ grèables au \ le b -y: .re'.e venerable Cure et les dignes •.air.", paroissiens de l'Epiphanie.Un emo: universel e: accablant a jeté .a -.ouste: nation dans toutes les : amines lorsque le Rév.M.Gau-: de: annonça cette douieoreose nouvel!, s a messe vendredi ma- t et très pon-s o .> S \ Mardi dernier, avait lieu au bois ie M Vessot un grand pique nique de famille.La réunion tut des plus j .yeuse, il y eut promo-rutde sur l'eau, discours, musique e; divers autres amusements.Mercredi >oir.avait lieu chez « .Mde Vve Landry Ohaput.Des prières pubjque* ont été LAVALTRIE somptueux banque* offert en Thon- oruonnees e; sont tartes tous es _ neur des aimables visiteurs.Là IllSit5 SU! mmÊL vr-wa.' l,'ù,MdMR»weBt de ' .> ai rose est vas j : hi mie, aex le tée se n m 11 d temps par de re-its ! te e Dixon Cure Co.J.a.LALIXB, Ntut $71 n* Samt-Dota.MONTREAL en •.- teurs comment aux de 1 Europe v les '.vos du \ .v.::.St .A.C D.re LV T l< ' " -terre i 31 juillet 1901.e -i une es -At ù.» tvi::.- - La vérité sur Mantawa.".laine vT -S.> x.aneu*?qu; .Sur les rs le sol est e apes de : : - .A la sut e cou c h e très m : n c e I qui a première vue ressemble a1;.- : • : re - écrase •os do gts et s y :re a al 1 u v .on tvara.: t*u are iWmOw iiiUiiMiIx rar.u part : ; ue.on a v u ' grès A Ce que nous aeon- de i d.t sur ;.ce terr.to.ro os: à v.r.o - rup exactitude Ve quo nous or.avons .co -t encore a d re portera lo ru me cachet do vérité N eu- ne era-g nuns du sal _ ¦ -pas d être contredit pvr aucun .agilement entre explorateur qu.ugvra avtv im attache t .e p-u partialité dés q.tara -.ni ru-, un examen .toi nous visité .tte \ .o pretonûu - r x' que de la uei ü • y>:.vot.- jvxivc.; votis ensuite une couviie ùo terre de . ans, I incrédulité a fait tant do progrès dans le peuple, c'est que, depuis 2f> ans, nos gou voulants intellectuels ou politi qlies ont été plus ou moins hostiles à toute idée religieuse, et se sont servis de leur autorité pour laisser croire que la foi, la piété, est une marque d infériorité de culture .Et pourquoi, en France, l'irréligion est-elle la cause des maux CANADIENS.MEFIEZ-VOUS I Une expérience de vingt ans.L'e*ï»*hei«rf dolt conr-sliu rr rn en peut bien douter, puisque les mal très de la nation, ceux qui sont les élus des élus du peuple adec tent de n’y point croire et en écartent toujours les enseignements et les pratiques ” Absurde est ce raisonnement, direz-vous.Pourtant il existe obscurément dans maint esprit borné.Parce qu'il est absurde, il a son influence et entraîne des foules.Il y a quarante ans, les Français ne connaissaient pas les alcools industriels, impurs, funestes d’au jourd’hui, qui empoisonnent le sang et brisent le cerveau.Surtout, on buvait moins d’absinthe.A cette heure, c’est la France qui détient lo record de cet article Elle consomme à elle seule plus d’absinthe que le mo idc entier.La production alcoolique en France a presque triplé depuis ces trente dernières années pour une population qui, on l'a vu, est loin d’avoir suivi pendant ce même espace do temps une marche parai lôle ascendante.En 187U, le lise on évaluait la quantité à 882,790 hectolitres : en 1WU, 1,313,829 ; en Ih'.H), 1,002 ,801 En 1898, enfin, l’on n’a pas moins comp.ô de 1,865,000 hectolitres d’alcool.Et il no s’agit ici, qu'on le remarque bien, quo do l'alcool imposé.Si l’on y ajoute, et l'ai-col consommé par les récoltants bouilleurs de cru et l'acool introduit par la contrebande, on arrive aisément à un total de "doux millions’’ d hectolitres d al cool, offerts chaque année à la consommation des Français.L'usage habituel de l'acool, mê me chez les personnes qui ne se sont jamais enivrées affaiblit l'organisme et lo rond incapable do ré sister efficacement aux maladies les plus légères.Les enfants d'alcooliques sont voués d'avance à toutes les dégéné rest onces nerveuses,et on est presque réduit à so féliciter de ce que les unions de ces malheureux soient généralement infécondes.C'est l'alcool qui peuple les mai sons d'aliénés, et qui recrute pour moitié la clientèle des prisons."lai ruine de la santé, la perte des épargnes, la suppression de l’aptitude au travail, la désagrégation fatale, puis l’extinction de la famille, finalement la dégénérescence de la race et le déco uni geinent de notre précellence nati onalo, telles sont les belles résultantes de l’alcoolisme.La prophylaxie la plus élémentaire exigo donc que nos intérêts et notre avenir ne dépendent pas éternellement de cette question : un jour ou l'autre, il faudra bien arriver à interdire la fabrication et la vente de toute boisson notoi renient néfaste à l'organisme, si nous voulons arrêtai- la dépopitla tien et la dégénérescence quipèsent sur notre malheureux pays.' Voilà ce que constate un des derniers numéros du “Journal de la santé”, de Taris.11 n’est donc pas étonnant que la folie ait suivi, à son tour, une marche ascendante à peu près parallèle à l'accroissement de la production d'alcool.En 1 *'77 cette production dépassait le million d hectolitres et comptait 21,902 ; en 1 '92 le bre de fous atteignait > 733, tandis que celui des hectolitres d’alcool arrive à 1,735,367.Le docteur Legrain a eu la patience d’étudier 215 familles alcoo tiques ayant fourni un total de 814 descendants, répartis dans trois générations, et voici ce qui est arrivé de ces 814 individus.427 sont devenus alcooliques à leur tour; 60 pour 100 présentaient des signes trop certains de dêgé rcscence physique intellectuel ; 14 pour 100 sont tombé* dans le crime ; 22 pour 100 ont été emportés par des convulsions infantiles ; 17 pour 100 ont abouti à l épilepsie et 19 pour 100 à l’aliénation mentale.lx» chiffres que Ton vient de lire suffisent à justifier les conclusions du docteur Legrain, déclarant : “En peuple qui s’alcoolise et qui par suite, fait souche de dégénérés, d’idiots, d’épileptiques, d aliénés, est un peuple qui s'étiole.En peuple alcoolisé, en somme, est peuple en voie de disparaître.C’est à cette dimunition dan* la natalité et à ce dépérissement de race qu'il faut attribuer l’ajournement de la formation des quatrième bataillons l’année dernière.Le fait méritait d'etre remarqué, moins en raison des causes qui le produisaient.Les formations pro jetées ne pouvaient avoir lieu, par ce que le contigent à incorporer en 1899 était insuffisant.D une paî t, le nombre des concrits était plus faible que les années précé dentes et de l’autre, sur l'ordre venu du ministère, on avait mis plus de soins à écarter les jeunes gens impropres au sevice.lien est résulté quo le contigent de l’année est inférieur de 23,000 hommes aux provisions établies ENIVKRSU ITK en 189.'.L’Amériqu l Ki-rope, l’Asie, l’Afri- Comme oïl lo \ oit, C 0>t 1 oxis- que et lOccaoie evnnaisjwnt la vertu tence môme de la patrie française remarquable du B.mmi Rut mu* qui eet actuellement en jeu.Ceux ’ 91 qui frappent le monde contempo rain Tarée que, depuis vingt ans surtout, les gouvernants poli tiques de ce pays so sont servis de leur autorité pour élever la génération présente d'après un système décotes d'où ils ont rigoureusement banni "la loi chrétienne qui est la grande partie d'ailes, indispensable pour élever l’homme au-dessus de lui-même, au-dessus de sa vie rampante et de son horizon borné, pour le conduire à travers la patience, la résignation et l’espérance, jusqu'à la sérénité, pour 1 emporter par delà la tempérance, ia pureté et la bonté jusqu’au dévouement et au sacrifice.Il n’y a que le Christianisme pour nous retenir sur notre pente fatale, pour enrayer le glissement insensible par lequel incessamment et de tout son poids originel notre race rétrograde vers ses bas-fonds" l’aine).Tarée qu'on a enseigné à la jeunesse, qui maintenant forme le monde d’aujourd'hui, toutes choses, excepté celle qui pouvait former son coeur, sa conscience et ses mœurs : chose que le Christia nisme seul peut accomplir, s’il faut en croire, non pas la casuistique de nos laïciseurs tin de siècle, mais expérience des faits, l'histoire du monde tout simplement Nous sommes allés jusqu'au bout de notre folie ; nous avons rêvé une morale sans sanction et sans obligation.Hélas! ce serait la tin de toute morale et, par conséquent, de tout bonheur, la révolte des appétits, le déchaînement de la bête humaine, l’état sauvage.Et dès aujourd hui, quand d’atroces logiciens pruclament la liberté du crime, éperdus, épouvantés de no ire œuvre, nous sommes forcés de recourir aux lois d'exception et aux échafauds" Coppéel "Depuis que nous sommes un peuple sans Dieu, avoue-t-on encore, avons achevé de nous affaiblir, de nous diviser, de nous dégrader.Nous tombons de jour, nous nous dissolvons dans la IxHisoet 1 immoralité : nous perdons un à un tous les bons sentiments de fraternité, d union, d honneur, qui font un peuple : nous cessons d’être une grande nation." on nom ùl; au nous (X MliTTf) L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 8 AOUT 1901.i£~1 —5EFE.J | ë_ PHOFKSSEUR 1 DK P1AMO KT DK OHANT Hotel Royal, J.QLtETTE * ##M'rrnd des élères à tennre faciles.EL ii G.D- MAILLOUX, ica" — :
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