L'Étoile du Nord, 23 avril 1914, jeudi 23 avril 1914
mm B m ¦ i I X s / # y.% AGRICULTURE, COLONISATION, COniTERCE, INDUSTRIE JOURNAL HEBDOMADAIRE BUREAU IT KTELUR : 33 R** liesses*.ALBERT GERVAIS, Propriétaire et Administrateur ÏOLIETTE, JEUDI, 23 AVRIL 1914 No 39 3oème ANNEE.St-Félix de Valois •attaquez étaient des bourgeois, je vous comprendrais.Mais, vous êtes tous ouvriers.Ne pouvez-vous pas dilïérer d'opinion sans vous battre ?" Celte apostrophe plus efficace que juste, ramena la paix.mine, plutôt que d'abandonner leur mission.Et, en combien d'endroits organiscra-t-on sur le modèle du Denier du Culte, le Denier des sous-préfets ?" Cette transparente allusion à l'admirable conduite des prêtres et des catholiques français, lors du vote de l'inique loi de Séparation, soulève les applaudissements enthousiastes de l’auditoire.M.le chanoine raconte ensuite son odyssée à travers le département de l’Aveyron, où l’avait appelé un désir exprès de S.G.Mgr de Ligon-nès.I.c citoyen Sébastien Faure, l'antagoniste préféré de M.le chanoine Desgranges y avait organisé une série de meetings monstres.1,intervention de M.le chanoine gâta lamentablement la sauce de l'orateur libertaire qui depuis.mais n’anticipons pas.vres âmes égarées, de jeter la pa- C’est ce que M.le chanoine disait role qui, peut-être, fera la lumiè- â Sébastien Faure, le jour de Noël re en leur conscience et qu'il lais- iy 12, â l'Hippodrome de Lille : sera peut-être échapper par défaut I "Le discours où le citoyen Sébas-de patience ou de sang-froid.Pour tien Faure vient d'affirmer la fa.il-moi, je vous avoue sincèrement que lite du catholicisme, il le pronon-cctte pensée, lorsqu'elle se présente [c'ait il y a dix ans, à Vierzon.Il â moi, fait naître en mon coeur une m'y a pas changé un mot, il n'en a angoisse telle, que je sens des pas retranché une virgule.Serait-Il j ie Gervais qui fut leur dévoué sueurs froides perler sur mon | donc comme ces idoles dont parle ' fasten r pendant 8 ans.Ce service front".COMMENT ON Service anniversaire de M.l’Abbé Tliéo-_ dore.tiervais, curé.DÉFEND L’EGLISE Mardi, le ai avril avait lieu en ia paroisse de St-l'élix, le service anniversaire du révérend Thcodo- Lc lendemain, je me voyais sur les journaux, transformé en une espèce de héros.Un racontait que je m'étais jeté entre les deux partis en bataille, au péril de ma vie, et que j'avais eu le bonheur d arrêter les coups.Bon gré, malgré, j'étais sacré conférencier.Une semaine plus tard, une lettre m arrivait de N outrun, ( Dordogne).Cette lettre m annonçait que chaque année, les 11 a rarement été donné au pu- tôt sous le toit d'une grange.UE- I |JOUS ma(.ons (]c cetlc ville péri-blic joliettain de prendre part à un glisc catholiques et ses doctrines jrÜUrciine, festoyaient en l’honneur régal intellectuel aussi exquis, que étaient bafouées et vilipendées de- (iu soicil Comprenez, si vous le la conférence donnée dimanche vaut le peuple, et les prêtres qui LüUVCZj comment des gens, qui, soir, aux élèves du Séminaire, par auraient dû riposter à ces assauts, ^'ordinaire affectionnent tant les Brûlante et instructive causerie de M.le chanoine Desgranges.—Ce qu’il en coûte pour être apôtre.l'Ecriture, qui ont des yeux pour ;i etc chanté par Mgr E.Dugas, Beaucoup croient peut-être que, Ille point voir et des oreilles pour grand-vicaire du diocèse de Jolicl-devant des auditoires en grande ne point entendre ?l’our nous, du ie, assisté de M.l'abbé J.M.Mo-partie libres-penseurs, M.le cha- I uioius, qui savons regarder, nous , nu, ancien vicaire el M.l'abbé lrc-uoinc Desgranges et scs amis met- voyons bien que jamais le catho- j uce Gênais, Principal de l'Ecole lent une sourdine à leur catholi- licisme n a fait plus de glorieuses cismc.Au contraire.Toutes les conquêtes, et que toute la jeune é- occasions leur sont bonnes d’affir- I cole littéraire professe à son égard Arthur Martel, curé actuel de St- l'clix de Valois ; Rév.l’èrc Joseph Morin, C.S.\ ., Supérieur du Séminaire de Juliette ; Rév.Frère Croisetière, Procureur ; Rév.Père Tliivicrge, du Noviciat des C.S.V., île Juliette ; MM.les abbés Félix Poirier, Aumônier du Couvent des R viles Soeurs de la Providence île Stc-Elisabcth ; Antliimc Ducliarme, Joseph Geoffroy, vicai res à St-J acques de l'Achigan ; Oilon Archambault, v ica ne a la cathédrale de Juliette ; U.Robil-laril, vicaire à St-l'élix de \ alois.Normale neveu du regretté défunt.Présents au service : M.l'abbé hautement et crânement, leur 1,011 seulement la sympathie respcc-caractère de prêtres, et d’exposer | tueuse île Chateaubriand, mais un amour qui s’affirme et qui s’étale sans respect humain.Les masses reviennent aussi au catholicisme, En voulez-vous une preuve ?11 y a dix ans, M.Sebastien Faure parlait ici, dans cette ville de Lille.11 n'y avait alors ici, que dix-huit églises catholiques.11 y en a aujourd'hui vingt-quatre.Vingt-quatre é-glises où â cette heure même, des multitudes de fidèles vont offrir niel- la doctrine catholique.Les discours de M.Desgranges sont ordinairement divisés en deux parties.11 réfute d’abord les objections de ses adversaires, puis il attaque à son tour, et c'est alors que certains passages de ses discours pourraient être pris pour des extraits de sermons.Scs adversaires prétendent avoir le monopole de la science et du progrès.11 leur répond que les catholiques ont le gaz de la science humaine, c’est-à-dire que, connue tous les autres hommes, ils peuvent s’assimiler toutes les découvertes de la science moderne, et qu’ils ont en plus l’électricité de la révélation divine.Ses adversaires veulent tout laïciser.Voici la magistrale réponse qu’il op|)ose à cette prétention.“Tout laïciser, disais-je, mais je vous en défie bien ! H faudrait dé- n en avaient même pas 1 idée.C est n^nèbrcs, fêtaient ainsi l'astrc-lu-alors que, quelques-uns de mes a- | uhérc.Toujours est-il que ces frémis et moi, nous conçûmes le pro- M.le chanoine Desgranges.Deux heures durant, ceux qui ont eu le bonheur d'assister à celte inoubliable soirée, sont restés suspendus aux lèvres de l'éloquent conférencier, racontant à son auditoire, lus mille et une péripéties de sa brillante carrière d'apôtre.Plusieurs membres du clergé et toutes les notabilités de la ville, répondant à la bienveillante invitation du R.P.Morin, s'étalent COMMENT ON RESTE rcs, trois points de Nontron, cette jet daller dans ces réunions hosti- Iannée-là comme d habitude, célé-lus répondre à nos adversaires, et 1 iraient la solennité solsticiale par arracher à leur emprise, le peuple tmc grande assemblée.Et, le digne (|tt ils avaient détourné du christia- :irchiprètre, curé de Nontron m'in-nisme.Cela d'abord, n'alla pas tout seul.On fut étonné de nous voir 11 ne suffit pas d'entrer dans une salle de réunion.11 faut encore y rester.Et, à cela, il y a de nombreux et graves inconvénients.En France, on a toutes sortes de moyens de refuser la parole aux gens qui ne plaisent pas.11 y a d’abord les projectiles de divers genres.Ici on commencera par couvrir l'orateur d’une pluie d’oeufs : viendra ensuite un déluge de poudre blanche, et l’orateur donnera alors une idée de la rissole au mo- vilait, à aller leur répondre.J'acceptai, à condition que ma venue leurs hommages au Christ nouveau-né et où vingt-quatre prêtres leur exposeront les enseignements de l'Eglise.Et.grâce à la courtoise invitation de nos adversaires, voici qu’un vingt-cinquième prêtre a l'avantage de pouvoir exposer à ses frères, le grand mystère de Noël.Il y a dix-neuf cents ans dans l'humble bourgade de Bethléem, au fond d'une misérable grotte, naissait le Sauveur du Monde.” Et, ici, M.le chanoine i Desgranges exposait à son auditoire littéralement conquis, les enseignements qui se dégagent de la naissance de Jésus.Une indicible émotion secouait ces âmes catholiques malgré elles, et le rédacteur du journal anticlérical était forcé d'avouer que jamais, il n’avait é-prottvé une si profonde impression.M le chanoine termine sa conférence en exprimant l’espoir que les jeunes gens qui l'ont écouté, auront senti se réchauffer leur zèle pour la grande cause qu’il défend.Si jamais l’Eglise doit subir au Canada, le terrible assaut qu'elle a subi en France, tous devront être prêts à la défendre .et c’est à cette tâche que M.le chanoine les invite à se préparer.Le R.P.Sujicricur adresse à M.le conférencier scs plus vifs remerciements.S.G.Mgr Forbes et S.IL le maire y joignent les leurs, [et la séance prend fin.! M.le conférencier recueille en quittant la salle, les applaudissements enthousiastes d'un auditoire qu’il a su intéresser au plus haut point et qui forme le voeu de l’entendre encore.Les Révérendes Soeurs Marie-Aimé, Supérieur du Couvent de la Providence à St-Paul de Juliette ; et Soeur Marie-1 Jippulyte de l'Hôpital St-Eusèbe de J oliette, nièces île M.l'abbé Théodore Gcrvais, etc.Malgré l'inclémence du temps et la grande difficulté des chemins, la paroisse de Sl-Félix de Valois presque entière s'est fait un devoir d'honneur cl de profonde piété filialement chrétienne, d’assister au Service anniversaire de leur bien-aimé Pasteur.La paroisse de St-l'élix de Valois a donné un exemple frappant de liante estime et d attachement vrai à leur dévoué curé mort au milieu d’eux, victime de son dévouement et de son zèle ; une preuve pieuse et sincère de sa reconnaissance pour tous ses chefs spirituels qui se dépensent pour elle.Honneur lui soit rendu.Gloire à Dieu, hommage à sa foi vive et louange à son esprit chrétien.En ce jour d anniversaire ; que de souvenirs invoques, que île pensées pieuses, que du prières montées vers le ciel pour ce Pasteur vénéré.(Juc bénédictions soient aux paroissiens de St-Félix.Paix aux cendres de ce Pasteur qui dort en leur cimetière tout en veillant sur eux pour que Pasteur et brebis s'embrassent pour toujours au ciel dans le baiser divin de l’amour é-tcmel.Trausiit bcnc facicndo.apparaître tout à coup en face d adversaires qui s’étaient habitués à fut tenue secrète.Au jour et à I heure dite, je pénétrais dans la ne pas craindre la réplique.Com- I Uc (lc lh(vllre uù sc tvnail la réu- ment depuis dix, quinze, vingt ans, |)iun HUu £lait pavois vous pouvcz vous fi.le refuser.J en ai donc passé par comment avons-nous pu dompter gurcr que ,a vue (le cc déPuté n é- sa volonté et je suis ici pour vous I hostilité de cette foule remplie de lait pas (lc liaturc :t mc réjouir.Vc- entretenir des divers incidents de passions antireligieuses ?Cest cc|nail cnfin lc sous-préfet, un indi-carricrc de conférencier.|que je me propose de vous cxpli-L'état des catholiques en France quer.Pour cela, je diviserai ma bien différent de celui des ca- conférence en trois points Coin- ogives élancées, les voûtes somp-M.le chanoine raconte alors, au I tueuses, les clochers a jour de nos grand plaisir de l’auditoire, quel-1 églises et de nos cathédrales, por-ques-unes des interruptions aux- ter des coups de sape furieux dans quelles il eut à répondre ; ce qu’il presque tous les collèges, hôpitaux, lit d'ailleurs avec un brio des plus I asiles, dont 1 idée religieuse a cou-admirables.Un jour, c’est un gros- I vert notre sol, dont la propriété sier personnage qui lui cric tout à l'eut nous être dérobée par des “Va dire ta messe.— Je di- spoliateurs cyniques, mais non la 1 vidii que vous avez, le bonheur de ne pas connaître et dont la seule raison d’etre, est de manifester le tholiqucs au Canada.Ici, vous êtes nient on entre dans une réunion |ai]lc tjc ]a nation française pour le minorité de catholiques entou- populaire, comment on y reste, |:fmictionnai-ismc.Un orateur inipor- — comment on en sort.ma est coup : rai ma messe demain, mais, en at- I gloire de les avoir fondés, l’ous-tendant, vous allez me faire le plai- I saut plus avant la logique de votre ” destruction jusque dans la cons- % une réc par une majorité de protestants, et cependant, grâce à luttes séculaires, lé à grands frais de Paris, avait» la parole.Quand il eut fini de parler, je demandai la parole.Le président fut tout interloqué.Quoi, un catholique, plus encore, un prêtre ligion.En France, au contraire, I nion populaire.D abord, la premie- I vcnaj^ tjans llne réunion de librcs-sommes une majorité de ca- I re fois que j y suis entré, c était pcnscurs réclamer la parole.C é-tboliques.Sur quarante millions bien malgré moi.J’étais alors yicai- | lah renversant.Il fit mine de me d habitants que renferme notre I re à Rouen .vingt-cinq ans à pci- | lefuser.Mais, un jeune homme pays, il y en a dix millions chez les- ne, mais un immense désir de faire Lui ^’accompagnait étouffa cette quels vous trouverez le même es- du bien aux aines Un jour, les I pcnSçC ; “Ce n’est qu’une fois par prit chrétien qui règne chez vous, 'francs-maçons organisaient une as- \.um^ dit.ilt qilc vous tcncz réu-Vingt millions sont assez froids, semblée dans le faubourg ouvrier nion cn plcin j0Ur.C'est bien le en matière religieuse, mais, pour I de Dtirnétal.Un jeune homme, de I moins, que cette fois-là, vous lais-rien au monde, ils ne consentiraient nies amis, me fit part de son désir I sjcz a ccux qlJC vous attaquez, le à sc passer de l'Eglise et dû prêtre, d’y assister.Je l'encourageai, mais |.,roit (lc sc défendre.D’ailleurs, Enfin, dix autres millions sont a- I lui, poussa 1 indiscrétion jusqu à I ['^semblée dira si elle veut que nimes, à l'égard du catholicisme, I me demander de 1 y accompagner, ji'.d,]^ Desgranges parle.C'est à de dispositions franchement hosti- "Ce serait si facile d’entrer inaper- e|lc dc décider".En France les.Les catholiques ont toujours I çus.On sc tiendrait cachés dans | part0nt ailleurs, on aime toujours été habitués sous la Restauration, I quelque coin de la^ salle, modestes, I assister à un combat.Le Français sous le second Empire, à vivre dans silencieux .Bref, j étais gagné.Je I jajssc a l'Anglais, les séances de parfaite soumission à 1 ordre I passe à la cathédrale faire l,llc I pugilat, à l’Espagnol, les corridas établi.Lorsque la République a été courte prière, puis eu route.I(lc taureaux.Ce qu’il aime, ce sont organisée et que la lutte a coin- | Quelques instants après jecou- |cs joutes d'idées où deux adver-tncncé, ils n’y étaient aucunement tais, perdu dans la foule, un ora- sa ires se rencontrent, avec pour préparés.Leurs adversaires, au leur porter de virulentes attaques toutes armes, les arguments.On contraire, avaient été sous tous les contre la religion.Je ne songeais applaudit les paroles de mon jeune régimes, dans les rangs de l’oppo- pas du tout, je lc confesse en tou- ami, et force fut de me laisser par-sition.Leur vie s était passé à or- te sincérité, à lui répondre.Sou- 1er.11 paraît que les sentiments ganiscr des meetings, à tramer des dain, un ouvrier présent tn'aper- Lue j’exprimai n’agréèrent pas à complots : l’heure du combat les | çoit et sc met à crier : "11 y a un mes voisins de tribune, car ils ten- curé, ici.Qu'il réponde lc curé”.I tèrent de m’interrompre.Lc sous-Ixirsquc la génération à laqticl- [Et la foule lui faisant écho de crier I préfet lui-même sc hasarda à vou-le j’appartiens arriva à l’âge comme de plus belle : “A la tribu-1 loir me couper la parole, en me di-d homme, à l’âge où Ton ne le curé".Que faire ?Je monte I saut que, nous prêtres, nous n c-jette un regard sur l'avenir, les à la tribune et j’essaie de répott-1 tions pas populaires.“Nous lc francs-maçons et les protestants dre du mieux possible, aux argu- sommes plus que vous, lui répon-attaquaient partout, sans trouver inents de mon adversaire.A la sor- Mis-je, et cela ixitir une raison bien personne |xnir leur répondre.Dans tic de la salle, catholiques et socia- simple, c’est que nous nous détontes les villes, grandes on petites, listes en viennent aux mains.Je vouons davantage au peuple.Que dans les faubourgs ouvriers, dans me précipite jiour les séparer : le gouvernement supprime demain les communes rurales, ils organi- I “Citoyens, leur dis-je, qu’allez- I votre salaire de sous-préfet, «misaient des réunions, tantôt au théâ- vous faire ?N’êtcs-vous pas tous I bien de vos collègues demeureront tre, tantôt à la salle publique, tan- I frères ?Si encore ceux que vous à leur poste, prêts à braver la fa- vos sir de vous fermer la g Ailleurs, c'est un autre personnage I ciencc de votre vieille mere, il fau- au (Irait cn arracher la fierté de la COMMENT ON ENTRE.vous avez pu toutes les libertés né- vous assurer cessai res à la pratique de votre rc- qui lui demande si on monte Ciel en bicycle ou en automobile.I femme et de l'épouse, ccs vertus — “Et vous, dites-moi donc si la chrétiennes dont le nimbe a auréo-usticc porte une robe montante lé son front et qui vous permet-ou une robe décolletée.Vous ne tent de la contempler avec un si le savez pas hein ! Eli ! bien, ap- tendre respect ; il faudrait extirper prenez qu'il est aussi ridicule de du coeur de votre épouse l’idée mc-demander si on monte au Ciel en I me d’une fidélité étemelle, la mcil-bicyclc ou cn auto, que de deman- Heure joie, la plus pure joie de voder si la Justice porte une robe I tre foyer ; il faudrait, dans la con-montantc ou décolletée".Un au- science de vos enfants, flétrir ccs tre lui demande si c’est bien vrai I fleurs de vertu, dissiper ce parfum I longtemps vice-président du Paci-que la baleine a gardé Jonas dans d'innocence qui en font lc charme tique Canadien et qui était encore son ventre trois jours.— Cette I le plus attachant ; il faudrait que I directeur de cette compagnie, est histoire est bien lointaine.Ce que I votre laïcisation impitoyable rava- mort lc 14 avril à Coronadc Beach, je puis vous dire, c’est que si c’c- geàt les auditoires eux-mêmes qui Califournie.La mort de cet hom-lait vous que la baleine avait ava- vous acclament, car, lorsque vous 111c, l'un des pionniers du C.P.R.lé, au bout de vingt-quatre heures leur parlez de fraternité et de jus- et T un des hommes d’affaires les plus, elle vous aurait dég.” ticc, s’ils s'émeuvent et vous ap- mieux connus du Canada, a causé Réponses faites dans une langue plaudisscnt, c’est encore là un écho une vive surprise à ses amis, car un peu verte, dira-t-011.Fort bien.I de l'enseignement de ce Christ dont d'après les dernières nouvelles rc-Mais, il est des gens avec qui on I vous empruntez les sentiments et eues de Coronadc Reach, la santé serait bien bête de mettre des gants le langage jusque dans vos blasphè- de l’illustre malade allait s’amélio-blancs.Et les auditeurs de M.le |mcs.| vaut et les médecins pensaient qu’il pourrait bientôt retourner chez lui.Un wagon spécial a été envoyé ce curé.— Il ne fait pas bon de lc I I en Cali fournie pour ramener lc serrer de trop près.Et- maintenant quels sont les re-1 corps à Winnipeg où demeurait Sir "Une des grandes épreuves de sultats (,c ccttc campagne ardente ?William ; l’épouse du défunt ac-notre carrière, continue M.le cha- lls sont tcls- i:s Postils, Division du Service des Malles.Montréal, le 6 avril 1914.A vendre, à mes écuries, huit chevaux importés, enregistrés comme reproducteurs dans leur pays d’origine ainsi qu'au Canada.Pesanteur : du lâOO à "QUO lhs.Couleur : Rouge et Brun foncé.4 Etalons Ardcmniis, - de II à (I ans ; 2 Etalons Percherons, de I à 7 ans ; 1 Etalon Normand, de 5 ans ; 1 Etalon Allemand, de I ans.«> su %?il En H ••i fi M V-" Sf.• —‘‘Pour Dix Cents nous Vous “enverrons dix superbes Cartes “Postales”.— National Novelties Supply, Boîte 163, Québec.* Le Vin St-Michcl bo prend i\ la dome d’un verre à vin avant les repas, et chaque fois que le besoin s’en fait eentir.i vos IB#® y.n * * A ïamars 2ms % Ë ¦ i BOIVIN, WILSON & CIE, LIMITEE, SEULS AGENTS MONTREAL.\ \ wm %r.¦ :-T% j t a \ 4 * % #4 4 I * ^ •• »•«•••••••••»••••• 4F $ que c’est aussi la place par excellence pour acheter vos thés et vaisselle, g $ m I M.J.BRETON, JOLIETTE : | 4 * •X.' 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L CHANT, ms â CE, UmtE, MONTREAL Annoncez dans “L’ETOILE DO NORD” 13 fév.ian.O*************************************************** J.T.GAUDET.Fhermaelen.ilrea pour le Canada Ci • - 'i * 153 ^103 645951 L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 33 AVRIL 1914 UN PEU PARTOUT Quel autre contraste frappant, ne constatons-nous pas ?Toute la presse française de Québec et d’Ontario applaudit au “Home Ru-c" pour l’Irlande, loue l’énergique attitude d’Asquith contre les révoltés de V Ulster et l’hostilité maintenant impuissante de la Chambre des Lords.Par contre, à part de rares exceptions, la presse anglaise félicite les ultéristes dans leur révolte.La presse anglaise taxait de déloyauté les Canadiens-français qui combattaient, à un point de vite politique, la contribution de .$35,000,000, à la marine anglaise et la même presse applaudit à la révolte du fanatisme de la province de l’Ulstcr contre la Coiuon-ne Britannique.Quel cingulicr a-tnour pour l’Empire.XXX Le club Conservateur canadien d’Ottawa a tenu, jeudi dernier, au Monument National, une importante réunion, devant une assistance nombreuse.Entr’autres discours IF PACIFIQUE CANADIEN cU- 11 s’agit dlnstalla- Un grand banquet des catholiques a eu lieu à Winnipeg jeudi soir dernier et un incident regrettable s’y est produit.Le toast au Pape précédait, celui du Roi et plusieurs des personnages éminents qui étaient au nombre des invités, manifestèrent leur mécontentement.Le Lieutenant-Gouverneur a, pour cette raison refusé d’assister et son exemple a été suivi par plusieurs autres personnages.Le maire Deacon qui refusa d’abord d’assister à ce banquet, y consentit ensuite vu que le comité d’organisation permit de chanter le “God Save the King” dès l’entrée dans la salle et de retrancher la santé du Roi, après celle du Pape.L’hon.E.A.Turgcon, Procureur-Général de la Saskatchewan et l’hon.Bernier représentant le gouvernement du Manitoba étaient présents.Le premier ministre Ro-blin a été empêché d’assister.Plusieurs discours ont été prononcés à ce banquet, entr’autres celui de Sa Grandeur Mgr Langcvin, archevêque de St-Bonifacc, qui toucha à l’incident qu’on vient de mentionner.Elle fit remarquer qu'elle voulait bien rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.“La première autorité pour nous, déclara Sa Grandeur, c’est le Pape.Nous sommes loyaux au Roi, mais le Pape vient en premier lieu”.Mgr Langcvin a hautement affirmé que la papauté est la plus sublime majesté du monde parccque le pape représente le fondateur de l’Eglise, Notre-Scigneur Jésus-Christ et est appelé, pour cette raison, le chef de la chrétienté.“Nous ne sommes pas, ajouta-t-il, de la génération de l’homme qui déclare n’avoir d’autre Roi que César.Nous avons un Roi que nous avons les meilleurs motifs de vénérer et d’aimer, lors même qu’il n’aurait pas notre foi, comme catholiques, nous le cédons en rien en loyauté, à l’égard du Roi George V”.Parlant au nom de l’hon.C- J.Doherty, ministre de la Justice qui ne pouvant assister au banquet, a-vait envoyé un message d'excuse, M.P.J.Healy a déclaré : “En tant que nous sommes catholiques, nous sommes fiers de notre clergé, loyaux et dévoués comme pas un, à notre pays et à notre gracieux souverain le Roi.” M.Bernier, en répondant à la santé de la province de Manitoba a ajouté qu’il ne voyait aucune raison pour changer la liste des toasts, que cette agitation est un triste exemple du “fair play britannique”.L’archevêque anglican Fortin a commenté cet incident avec violence, considérant le pape comme é-tranger et trouvant extraordinaire que sa santé précède celle du Roi.Cependant il admet que si c’eut été un banquet catholique il n’y aurait pas eu lieu de commenter l’incident.Cependant, c’était bien un banquet purement catholique auquel les organisateurs avaient bien voulu inviter un représentant du gouvernement et celui de la ville, Et pour cette courtoisie, ce sont les invités qui auraient voulu déterminer la partie essentielle du programmé, la liste des santés.XXX En dépit de toutes les tentatives d’y mettre obstacle, de la part des orangistes de l’Ulstcr, le bill du “Home Rule” sera voté en troisième lecture, pour la troisième fois à la Chambre des Communes d’Angleterre.L’Irlande aura donc son gouvernement autonome qu’elle réclame depuis près d’un siècle.Au cours du long débat sur cette question, nous avons été mille fois à même d’apprécier la loyauté de la secte orangistc.Si elle eut pu compter sur une majorité orangistc de la population irlandaise, elle aurait accepté le gouvernement autonome- et aurait- bien eu- garde d’approuver aucune modification en faveur des catholiques, mais, n’étant qu’une faible minorité dans la province de l’Ulstcr que le gouvernement Asquith exclut même du “Home Rule” toute la secte oran-giste se révolte, et s’arme au cri de “no Catholic Roman Domination”, sans connaître ce que le gouvernement autonome serait pour l’Irlande.Et partout où une minorité catholique est impuissante, les orangistes s’unissent pour la dépouiller de ses droits et privilèges et étouffer toutes récriminations de sa part.N'en avons-nous pas un exemple constant dans la lutte acharnée des orangistes de l’Ontario contre les Canadiens-français catholiques.S Depuis le 26 Octobre, les trains du C.P.R.circulent comme suit : % tion de chauffage $ ét plomberie moJer- % ne, dans les travaux ^ de ce genre, deman- | dez les prix.»! LAISSENT JOLIETTE LA SEMAINE I »! 16 Onces JO Cents I 7 hrs A.M.— Pour Lanoraie, L’Epiphanie, Terrebonne, St-Martin Jonction, Montréal, .faisant connection à St-Martin Jonction pour Ottawa, St-Eustache, Labelle, St-Jérôme, Stc-Agathe et toutes les stations intermédiaires.10.25 hrs A.M.— Four Lanoraie, Trois-Rivières, Grandes Piles, Shawinigan Falls, Grand’Mè-re, Québec et toutes les stations intermédiaires.11.25 hrs A.M.— Pour St-Félix de Valois et St-Gabriel de Brandon.4.00 hrs P.M.— Pour Lanoraie, L’Epiphanie, Terrebonne, St-Vincent de Paul, Montréal, ( faisant connection à St-Mar- * tin Jonction pour St-Eustache, Ottawa, Calumet, St-Jérôme ?et toutes les stations intermé- ?diaircs.7.25 hrs P.M.— Pour St-Félix # de Valois et St-Gabriel de ?Brandon.ARRIVENT A JOLIETTE 7.00 hrs A.M.— De St-Gabriel * de Brandon et de St-Félix de ?Valois.10.10 hrs A.M.— De Montréal, ?St-Eustache, St-Lin, St-Jérô- * me, Trois-Rivières, Berthier * et les stations intermédiaires.J 11.25 hrs A.M.— De Montréal ?et toutes les stations intermé- ?diaires.4.00 hrs P.M.— De St-Gabriel de ?Brandon et de St-Félix de Va- ?lois.7.25 hrs P.M.— De Montréal, St- ?Eustache et toutes les stations intermédiaires.LE DIMANCHE 10.15 hrs A.M.— De Montréal, St-Eustache, St-Jérôme et toutes les stations intermédiaires.Ce train se rendra jusqu’à St-Gabriel de Brandon.7.15 hrs P.M.— De St-Gabriel de Brandon, Lanoraie, L’Epiphanie, Terrebonne, St-Vin-cent de Paul, Montréal, faisant connection à St-Martin Jonction pour St-Eustache.J.E.POIRIER, Agent Jolicttc, P.Q.y Est incomparable pour empeser les blouses et la lingerie.Il produit ce fini égal et sans ^ pli si ardemment désiré par toute femme bien mise Les excellents résultats produits par l’usage de l’Empois Chinois sont dus A l'emploi de deux huiles.Ces huiles de préparation toute spéciale empêchent le fer A repasser de coller, tout en donnant en même temps A votre toile une odeur délicate de propreté fort agréable.Cet Empois ne cause absolument aucun tort au linge.àR TA chez de bien vous familiariser avec l'apparence du Ri.paquet, puis Insistez pour que votre épicier vous K* procure l'Empois Chinois.B|| w OCEAN MILLS, Montréal.g| Ecrivez pour faire venir la brochure gratuite, KÈ VRS&a- intitulé "Suggestions pour les Lavages K.faits A la Maison." 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JOLIETTE.Qu*., STE-ELIZAIiETH, Qu*., ST-GABRIEL DK BRANDON, llnrry E.Green Gérant.P.L.McCabe, Gérant.ST-FELIX DK VALOIS, J.C.R.Marchand, Gérant.R mk Harry K.Green, Gérant.v h», a ?mm ?
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