L'Étoile du Nord, 2 mars 1916, jeudi 2 mars 1916
'3S m ¦ipjm ' S il-:' -i mm .'.H VI f 4 • ¦ I* « ¦ ?AGRICULTURE, COLONISATION, COflTlERCE, INDUSTRIE JOURNAL HiSdOMADAIRK ' ALBERT GERVAIS, Propriétaire et Administrateur BUREAU ET ATELIER : 32 Rue Man—au.jaème ANNÉE.JOLIETTE, JEUDI, a MARS 1916.-No .3a JUSQU'AU BOUT ! *: Oie veix de là-tas Us paroissiens de Ste-Mélanie fêtent leur digne curé Nouveau Temple à Juliette Grande Pointe, Ont.P.O.Bear line, R.R.2., Fév.16, 1916.M.le Rédacteur, Je vous prie" d’insérer dans votre; journal, le petit entrefilet que je vous adresse avec cette lettre.Laiisez-pioi vous offrir ' aussi ma vive reconnaissance pour les magnifiques articles, au sujet des droits de la langue française, que vous avez écrits dans votre jour- LÂCHES ET HYPOCRITES Après l’Ontario le Manitoba m Noces d’argent sacerdotales 966 sa.Dimanche dernier, 27 février, la paroisse de Ste-Mélanie était en joie, l'on fêtait les Noces d'Ar-gent de notre bon curé, le Révérend J.A.T.Beaudry.Rarement notre temple avait été témoin d'une solennité aussi grandiose.Malgré la température inclémente, de bonne heure la foule se pressait dans l'église qui avait pour la circonstance revêtu ses plus beaux ornements.A 10 hrs précises commença la messe à laquelle officiait le héros du jour, assisté de M.le chanoine Berland, curé de Ste-Elisabeth, comme diacre et de M.le curé J.B.Desrosiers, curé de St-Ambroi-se, comme sous-diacre, tous deux confrères du jubilaire.’ Au choeur ou remarquait la présence du Rvd Père Morin, C.S.V., Supérieur du Séminaire de Joliette ; M.le curé Pauzé, de St-Gahriel de Brandon ; M.Ls Ro-b illard, vicaire de St-Félix de Valois ; M.l'abbé J.Pelletier du Séminaire de Joliette.l.c sermon de circonstance fut fait par le Révérend Père Jean de la Croix, Trappiste, confrère de classe du jubilaire, et ce fut une véritable pièce d'éloquence.Dans la nef.sur des sièges spéciaux avaient pris place un grand nombre des parents du jubilaire.Le chant sous l'habile direction de M.A.Brault a été un véritable succès.Après la messe eut lieu la lecture de l’adresse suivante, par M.le Maire J os.Pelletier.• * • glise résonne maintenant de la grande voix des orgues, et, nous le constatons et le disons avec plaisir, notre chorale a fait de grands progrès.11 faut que l'homme prie ; pour prier il faut qu'il élève son âme afin qu’elle adore et remercie son Dieu.La majesté de nos temples, la grandeur et la beauté de nos cérémonies religieuses sont bien de nature à élever nos coeurs, mais rien ne vaut la musique et le chant pour attendrir et disposer à la prière.C’est donc avec raison que nous vous disons un sincere merci pour avoir perfectionné ce côté si attrayant du culte.Monsieur le Cure, il nous reste à vous exprimer les voeux que nos coeurs forment pour vous en ce grand jour de vus Noces d’Argent Sacerdotales.Devons-nous vous souhaiter le bonheur ?11 n'y en a pas ici-bas.Le repos, la paix ?Ces mots n'ont pas de sens pour un soldat du Christ.Mais ce que sincèrement nous vous souhaitons, c'est que vous fêtiez d'autres noces : vos Noces d’Or, et celà dans 1 église de votre bonne paroisse de Ste-Mélanie.Que votre vie de prêtre se continue fructueuse comme les vingt-cinq années vécues ; et que comblé de mérites i.de bonnes oeuvres, vous puissiez dire dans l'extrême vieillesse : gneur, vous avez été bon pour moi.ual Joliette, 24 février 1916.enlève à nos frères le droit bien légitime et sacré de faire instruire leurs enfants dans leur propre langue.C'est dire qu’il marche les traces de son voisin et qu'il est aussi boche que lui, tout en étant un peu moins intransigeant Plus de biintjuisme !.mais de l’ostracisme et de la persécution à outrance ! Que tous les Canadiens-îratiçais soient sujets à une loi u-niforme, injuste et prévaricatrice ! Que sur leurs épaules pèsent le même joug ! Que leurs enfants formés à la même école, persécutés par les mêmes démagogues, soient façonnés à notre image et a notre ressemblance : telle est bien la pensée des anglicisateurs .iltra-impérialistes.et trois fois boches qui affichent un amour menteur pour la civilisation, leur patrie, le droit qu'ils ne comprennent pas, et la Justice qu’ils n’ont jamais connue.& Nous espérons que Québec va continuer de nous prêter main forte dans la lutte que nous avons à soutenir ici pour notre foi et notre langue.Bien à vous.î.' .: M ÿ*fll :m m n ' *T7 Quand tous nos journaux, si prompts à ¦ s'apitoyer sur le sort des victimes européennes, se décideront-ils à voir ce qui se passe ches-nous P- quand se décideront-ils à protester ?La situation qui existe à Ottawa et dans tout l’Ontario, celle qui existera peut-être demain au Alanitoba, ne peut se prolonger sans grave danger pour l'avenir de ta Confédération.— Il ne suffira point aux sourds et muets volontaires de se boucher les or elles, ou même de se fourrer la tête dans le sable pour empêcher le dc-vcloppcment des germes de colère et de haine qui tombent aujourd'hui en terre.,-lprès 'la persécution elle-même, peu de choses sont aussi lamentables que le silence d'une partie de la presse canadienne.Ces paroles de M.O.lféroux sont à méditer ; on ne peut faire un portrait plus Adèle de 1 attitude d'une certaine partie de la presse canadienne en face de la question bilingue.i En effet, après la persécution etie-même, et nous ajouterons, pendant la persécution surtout, peu de choses sont aussi lamentables, aussi basses, aussi condamnables, que l'ignoble silence de quelques-uns de nos gros journaux qui consacrent joyeusement des pages entières ?ux nouvelle» i sensations, au récit des crimes, et ne peuvent dispose^ d'une simple colonne pour défendre une cause dont dépend notre survivance nationale.Et ce sont nos journaux patriotes.!.Ces feuilles, d’une torpeur inqualifiable, seront, à coup sur, les premières à réclamer leur part de la victoire, à s’en attribuer 'lâchement et hypocritement le mérite.Tandis que d'autres combattent loyalement et fié-., , , rement, debout, en vrais soldats, '"Ç drapeau.Imbus du meme es-elles ploient traîtreusement l'échi- prit pousses par un meme désir, à droite, à gauche, pour con- guides par le meme principe : server la chèvre et le chou.CesC égaleJour tous ; Us abhor- Il n'y a pas à proprement parler] {••squ au bout, parce qu rfs leur de griefs ^sérieux dans l'Ontario.] vamcr< ou mounr.Où : La campagne que l’on mène \ dans l’Ontario en faveur du fran- ] fais, est bien de nature à aigrir la majorité contre les nôtres.Et voilà maintenant qu’il n'y a ioquence, rempli de patriotisme cl plus de griefs sérieux dans l'On- de leçons pratiques, prononçait tario !./Et si, toutefois, il y en ces paroles moubl.able» : avait il faudrait bien se garder de •% .a sur S I L.LANDREVILLE, a i g ’X Pire.mm A Le Rvd Lucien Landreville, curé à Grande Pointe, Co.Kent, Ont., a reçu quatre grandes caisses de livres français que les élèves du Séminaire de Joliette lui ont donnés pour sa bibl.othèque paroissiale.Il y a 2000 volumes.Merci à ces généreux amis qui ont sacrifiés “leurs prix” pour les petits Ontariens persécutés.Merci à l’abbé Georges Robi-taiùle qui a inspiré ce geste patriotique en faveur des “Blessés d’Ontario”, et spécialement de ceux de Grande Pointe et de Pain-Court.ÎX /xT y •S — .'•ver -k i w.' T I ; 8 r fc-SKfiS j .i HI tj * mSB.) I mm .i y Id T ! .1 < a 1 hm-rm i.* t.sH Résiliât du bazar de St-Paul • • • On ne 'va pas à la guerre_ sans qu’il n’en coûte.La lutte dans 1 Ontario dure depuis des années, et les Canadiens-français n’ont pas encore désarmé et ils ne désarmeront pas ; ils ont tenu ferme, et ne connaîtront point de défaillance.Appuyés sur l'autorité religieuse, guidés.par sa lumière, ils n ont qu'à suivre le chemin qui leur est tout tracé, *tu il»- le suivront dans le Manitoba, comme dans l'Ontario.Et cette détermination devrait être de nature à inspirer des craintes au gouvernement Manitoba»! qui entreprend une durq tâche.Les écoles bilingues franco-anglaises, dans le Manitoba, ne forment pas la majorité : les écoles polonaises, ruthènes.et allemandes sont plus nombreuses.Et ces éléments disparates qui composent la province s'uniront sous un mè- Les dames patronesses du dernier concours de charité au couvent de Saint-Paul désirent expri nier leur vive gratitude à tous ceux et celles de qui elles ont reçu de l'encouragement.Le résultat de ce concours a été de $600.00 La table de rafle présidée par Me dames Charles Landreville et Anselme Lassalle a rapporté $113.00.La table de rafraîchissements présidée par Madame Isaïe Nadeau; a rapporté $101.00.Pour les jeunes filles les quatre candidates : Déliés Bernadette Tiel.Hélène Rivest, Maria Pichc, Berthe Picard qui eurent à lutter ensemble obtinrent le résultat suivant : Bernadette Riel : $75.00.Hélène Rivest : $68.65.Maria Pichc : $56.55, quant à cette dernière, il est à noter que son travail a été interrompu par la maladie grave de sa mère.Berthe Picard : $28.00.A ces jeunes filles qui se sont dévouées avec beaucoup de zèle, nos félicitations et nos remerciements.Nos remerciements à toutes les bonnes personnes qui ont fait un travail fructueux.Remerciements à tous ceux qui ont répondu à notre, appel, et nous ont encouragées.— Que Dieu le leur rende 1 mv:- " Façade de la future Eglise Saint-Pierre de Joliette.Sei- L’lit01 le du Xor.d est heureuse beaux jours du printemps les trade montrer à ses lecteurs ce ma- vaux de maçonnerie conunence-gnihque plan dû at% talent de Mon- rowt et seront poussés avec vi-sicur G.A.Mouette, architecte de gueur au cours de l’été de sorte Montréal.que le soubassement sera proba- La nouvelle église de la parois- blement terminé vers le mois de se Saint-Pierre de Joliette sera si- septembre prochain, tuée au centre de la paroisse, u-s dimensions de l’église sont Saint-Pierre, sur le lot compris en- icS suivantes : Longueur : 204 tre les rues Manseau, Notre-Da-1 ¦ largeur du transept : 116 me et Ste-Suzannc.La façade sera du côté de la ville.Comme le terrain à cet endroit est sablonneux à sa surface et cache un fond de glaise presque liquide, l'autorité religieuse, pour assurer la solidité de l’édifice, a décidé d'asseoir les fondations de l'église sur des pilotis, qui, à trente pieds de profondeur, reposeront sur le roc même.L'entreprise à la fois très difficile et très importante d'enfoncer des pilotis a été confiée à Monsieur V.A.Wood, de Montréal, expert dans ce genre de travaux.Maintenant, veuillez ac.epter ce cadeau.C’est uii peu Ue recuoneta-sauce et un souvenir de vos paroissiens de Stc-Mélan:e.Révérend Monsieur Télesphore Beaudry, Curé de Xainte-Mélatue.Monsieur le Curé : — 11 y a vingt-cinq ans, l'évêque a-gissant au nom de Dieu, vous faisait toucher et vous donnait le calice ou coule le sang de Jésus, en disant ces paroles qui font trembler par leur grandeur et leur majesté : "lu es sacerdos in acter-nuin ; tu es prêtre pour léterni- \ ingt-cinq ans dans une vie ordinaire, c'est bien court, c'est bien peu de chose ; mais dans la vie féconde du prêtre, dans la vie de celui que le Christ a lait le dispensateur de ses graces, de ses bien-lUits, de ses miséricordes et de son amour : que de beautés, que de trésors, que (le partums accumulés.Depuis vingt-cinq ans, Monsieur le Lure, comme un autre Christ, vous avez enseigné, vous avez pardonne, vous avez console.Vous n avez travaillé que pour un but .taire, des personnes qui vous e-laient connecs, des personnes croyantes et pures, des âmes nourries du pain eucharistique et dignes d aller peupler le Ciel.Depuis que Dieu vous a choisi et revêtu de la cuirasse de ses lieutenants.vous avez toujours répondu : Présent, là où une âme soutirait.Vous n'avez jamais re-tusé la main à l'homme coupable que les passions entraînaient dans le gouffre.A celui que le malheur avait frappé, vous avez toujours offert une part de votre coeur pour le réconforter.Dieu seul connaît le bien et le bonheur que votre charité inépuisable a répandu dans les chaumières où l’on avait faim, où l'on avait froid.Ah ! Monsieur le Curé, qu'clés sont aimées de Dieu les paroisses possédant pour leur pasteur un de ces hommes d'élite qui ont pour devise : Coeur et Charité.Aussi, est-ce avec enthousiasme nue vos paroissiens ont organisé cette démonstration, cette fête magnifique qui fera époque dans votre vie et dans les fastes de la paroisse de Ste-Mélanie.Oh, oui, Monsieur le Curé, nous sommes heureux en cette circonstance, de nous joindre à vos pa- solennel, rents, à vos amis du clergé, qui sont venus nombreux pour vous prouver notre amitié ; et c’est de tout coeur qu’en face de l'autel nous crions : Gratias agamus Domino Deo nostro ; Rendons grâce au Seigneur notre Dieu.Monsieur le Curé, il n’y a pas encore trois années que vous êtes hilaire, au milieu de nous et déjà, il nous plaît de le dire, vous avec fait immensément pour rehausser l’éclat dé tops fêtes religieuses.Grâce votre zèle, à votre travail, notre é- trict de Joliette.• • • Quoique umu.Monsieur le Cure, sut trouver dans son coeur des paroles toutes paternelles à l’égard de ses ouailles- Après les a-voir remerciés des bons sentiments qu ils manifestaient pour leur pasteur, il les assura du bonheur qu'il ressentait de vivre au miueu d eux.Le cadeau offert par les paroissiens consistait en une magnifique coutellerie en argent.La messe terminée, il fut offert au presbytère, un splendide banquet, servi avec beaucoup de tact par linéiques Dames et Demoiselles de la paroisse.Prirent part à ce banquet les personne) dont les noms suivent : Kvd J.A.T.Beaudry, curé ; Rvd Père Morin, C.S.X ., Supérieur du Séminaire de Joliette ; M.le chanoine Berland, M.le curé J.B.Desrosiers, M.le curé Pauzé, le Kvd Père Jean de la Croix, M.l'abbé Ls Robillard, M.l'abbé J.Pelletier, M.et Mme J.U.Beau-dry, M.D., M elles Rose-Alma et Marie-Blorc Beaudry, St-Jacques, M.et Mme J os.Courchesne, Nielles Elide et Marguerite Courche*-11e, St-Ambroise, M- Wenceslas Beaudry, St-Anibroisc, Mme C.Payette, Montréal, Mme Dr Jasmin, Montréal, M.et Mme Eusta-che Delorme, St-Jacqucs, Melle Elore Beaudry, St-Leonard de Port Maurice, M.Anatole Roch, Montréal, Melle Alma Bazinct, institutrice, St-Norbert, M.Arcade Brault, Ste-Mélanie, Al.le Maire Jos.Pelletier, Stc-Alélanie.Au dessert, des discours furent prononcés par le Rvd chanoine Berland, le Rvd Père Morin, C.S.V., M.le Dr J.O.Beaudry, St-Jacques et M.le Maire Jos.Pelletier.I » ls ; largeur de la nef : 74 pds.De douze à treize cents personnes pourront prendre place dans le soubassement et plus de seize cents dans l’cglise supérieure, en outre du sanctuaire qui pourra contenir 300 enfants de choeur.té.La création d'une paroisse dans cette partie de la ville a reçu l’approbation de tous les citoyens de Joliette parce qu'il est reconnu par l’expérience qu’une paroisse forme un centre de vie catholique intense, donne un élan puissant au progrès matériel, et, pour la ville mois de mars.Dès les premiers ' Laissez fleurir Joliette.* * * Sa Grandeur Algr Charlebois, j dans un discours d'une sublime é- une A propos de musique Jl est un motif de ténacité et de Je laisserrvolr~*hnde né ne pas ai- persévérance que je tiens i vous grir la majorité ontarienne contre proposer : e est que la magnifique nos frères canadiens-français.— vous faites a eu et aura des effets salutaires, non seulement doits l'Ontario, mais aussi dans Us autres provinces du pays, spécialement dans le Manitoba et U Xord-Ouest.l'ous n'ites pas sans savoir que bientôt peut-être, nos canadiens de là-bas auront à subir une persécution semblable à celle de l’Ontario.Témoins enthousiastes de votre courage, de votre union, de votre admirable organisation, ils seront prêts à combattre à leur tour et à vaincre.Tombées de si haut, ces paroles sont bien réconfortantes.Elles jettent une nouvelle lumière sur l'issue de la lutte que nous soutenons et condamnent l'attitude des gros et petits journaux qui préfèrent le silence au combat : parce qu'i/ n'y a pas à proprement parler de griefs sérieux ou qu'il vaut mieux ne pas aigrir la majorité de l’Ontario.Deux nouveaux Juges Il parait.que mon article de la semaine dernière, au sujet de la "Chorale des Dames de Joliette”, a causé beaucoup de mauvaise humeur dans les milieux intéressés et chez leurs amis.On Va trouvé injuste, malveillant, injurieux.J'ai été à la fois surpris et peiné en apprenant la chose, car ie n'avais pas eu l'intention d'être blessant ou désobligeant pour qui que ce soit, et d’un autre côté, je ne pensais pas avoir été si malin que cela.Paroisse Saint-Pierre Laissez-vous couper le cou par votre barbier, sans mot dire, pour ne pas le contrarier ! C'est d'une manière aussi puérile, aussi -illogique que l'on discute en certains milieux une des plus graves questions qui aient été agitées depuis la Confédération.Et ce, pendant que d’héroïques mères de famille, vraies martyres de notre cause, .montent vaillamment la gardç autour des écoles qu’un.; gouvernement oppresseur veut leur enlever ; que de braves jeunes "filles,-admirables dans leur dévouement/ grandes dans leur modestie s e%*e#it à la prison et sacrifient un salaire si justement gagné.Oh.! çelles-là, fasse Dieu qu elles soient, récompensées.MM.J.A.Dcsy, C.R., bâtonnier général de la province, et Victor Allard, C.R., viennent d'être nommés Juges de la Cour Supérieure.M.J.A.Dcsy remplace M.le Juge Tourigny, décédé aux Trois-Rivières l'automne dernier.Né à St-Barthélemy, le 17 septembre 1878, M.l)ésy fut admis à la pratique du droit en 1901, Jeune encore, il a rendu au parti conservateur des services signalés en prenant part aux luttes les plus ardentes du comté de St-Mau-ricc et de la ville des Trois-Rivières.M.Désy était l’associé légal de M.Langlois, jeune avocat de talent.M.Victor Allard.C.R., né à Berthiervill» où il a toujours pratiqué.fut l’un des plus brillants é-lcves de l'Université Laval.Orateur distingué, tribun redoutable, le nouveau Juge a fourni une carrière bien remplie.M.Allard est nommé à la succession de feu le Juge St-Pierre, à Montréal.L'Etoile du Nord se (ait l’écho de notre population, pour féliciter M Allard de sa nomination comme juge ; il a mérité d'arriver à cet honneur, et nous en sommes fiers.0S:es de Dimanche à le chapelle Saint-Joseph A 6 hrs.Messe pour la communauté du Jardin de l’Enfance Saint-J oscpli.A 7 hrs, 8 hrs, 9 hrs.Basses messes pour la paroisse.A 10 hrs.Grand messe.Dans l’après-midi, à 2 hrs, salut :t bénédiction du T.S.Sacrement jour la communauté'du Jardin.A j hrs, vêpres et salut du T.S.Sacrement, pour la paroisse.* e • Le mois de Saint-Joseph a été ouvert solennellement par S.G.Mgr G.Forbes, le mercredi, ter mars, à 4 hrs.Les exercices du mois de Saint-Joseph auront lieu tous les jours, à 4 lus, pour la paroisse, à la chapelle Saint-Joseph.En me relisant, je constate que toute la dernière moitié de mon é-crit, celle ou je mets les chanteurs de Joliette cil garde contre le défaut du tremblement ou chevrotement dans la voix, aurait dû plutôt faire l’objet d'un article indépendant et séparé, car il ne visait aucunement les membres de la chorale en particulier.C'est probablement la la cause de tout le malentendu et, partant, de la mauvaise humeur.J’avais dit nettement, au début de mon article tout le bien que je pensais de la Çhorale et je l’avais félicité très sincèrement de son succès.Cela aurait du suffire, jl me semble, i écarter de l’esprit du lecteur toute idée de malveillance de ma part.• • La lutte du français dans Ontario a-donc reçu une poussée gigantesque, elle entre dans une nouvelle phase, la plus critique peut-être, ~ mais elle n'est pas fi; nie ; le cri, âùx armes, a retenti dans la province , voisine, nous l’entendrons -bientôt dans le Manitoba.Les Canadiens-français ont connu’des heure» tragiques, dés heures d'angoises dans l’Ontario : sans poser, ai* prophète, nous croyons pouvoir affirmer qu ils en connaîtront d’aussi- pénibles, d’aussi cruelles dans le Manitoba.La logique et les événements du passé semblent vouloir qu’il en soit ainsi.En violant Fesprit de la Constitution canadienne, en reniant sa propre signature couchée au bas du règlement Laurier-Green way, le gouvernement manUuham, tout comma la 0Wv«nM*«t «atariau.Après le diner, l’entrain le plus cordial se continua par d'aimables causeries agrémentées de belle musique et de chant par les Déliés Beaudry et Courchesnc, nièces du curé.Vers 3 hrs, les convives et les paroissiens se rendirent de nouveau à l’église où l’on remercia encore une fois Dieu par un salut m .Mette i T M.J.Antonio Chaput vient d’ouvrir au No aj Place Bourget, Joliette, porte voisine de la Maison Magnan et Chevalier, un magasin de chaussure».M.Chaput a le .plaisir d’annoncer au public que son stock est des mieux assortis et gu’il fera une spécialité de la vente des chaussures pour enfant».Ses prix défient toute concurrence ; il est en mesure de vendre * tel» bon marché.C’est le magasin populaire eu nous devrons news rendre < De retour au presbytère, après un dernier "Ad multos annos", chacun se sépara emportant de cette belle fête un inoubliable souvenir.N.B.— Au presbytère on remarquait de nombreux et riches cadeaux, dons de la famille du ju- CONTIMT DE U MALLE SOL-SI-RE.DFS SOUMISSION* CACHET***, adin-•ées ¦¦ MlnUtre des Foetes.mroat reçues à Ot-lews Jusqu'à midi, rrndiedl, M |« serti 1916, pour le transport des Mil In de Se Majesté, sous les Conditions d'un Contrat pour eu terme de uetre années 6 fols par eemelee, sur le route de TGABK1HI, DK BRANDON No s Dlsiribu-lion rurale, à commencer au bon plaisir du Ministre dn Postes.Dos aria Imprimés contenant des renseigne-plus détail Ma au Kl jet des conditions du Contrat projeté pouvant être Vue ans Entassa de reste de 6T-OA»BI*L DR BRANDON, et sa bureau de l'Inspecteur des ra ausat se procurer des formatas de ata U Grippe Nm chenils de fer Pendant le mois de janvier et février, nos compagnies de chemins de fer ont subi des dommages considérables.Vu la température, il est très difficile de tenir la voie ferrée en bon ordre : de là, la «use de# nombreux déraillements.I«a grippe exerce ses ravages un peu partout ; elle s’attaque aux jeunes comme aux vieux et ses .victimes se comptent par millier.Prenons tous les moyens nécessaire» pour l’éviter ; c’est une visiteuse hypocrite, die nous prend per surprise, ü but « eu miter.mente 1 oà l'oa pour —-Abonnes-vous à L’Btoilo dm Nord, journal populaire - de db- le ' # r'ë::W '4 rL BTOI^E DW NORD, JEUDI.» gg t9«* M' * *¦ ¦woüt&iS .,-r ; # nm - m deux février m3 neuf cent *»*.(Signé) : Ambroise de Kildare.Vraie copie : J.J.ARSENE FITZPATRICK, Sec.-trés.du C.M.dé St-Ambroise de Kildare.H mon Grégoire, Joseph Courchegne.Je soussigné Joseph Courchesne, cultivateur de la ,croisse de St-Ambroise de Kildare, déclare solennellement que les signatures qui paraissent au bas de la requête qui précède sont vraies, ont été apposées là en ma présence et au meilleur de ma connaissance celles d’électeurs municipaux de la paroisse de St-Ambroise de Kildare et ayant les qualités voulues au nombre de trente au moins.Et je fais cette déclaration solennelle, la croyant consciencieusement vraie et sachant qu’elle a la même force et le même effet que si elle était faite sous serment sous l’empire de la loi de la preuve en Canada.mission de licences en conséquence sont par le présent règlement prohibées dans la municipalité de la paroisse de St-Ambroise de Kildare en vertu et en execution de la section quinzième du chapitre cinquième du titre quatrième des Statuts Refondus de Québec, 1909.En foi de quoi nous avons apposé nos seings aux présentes à St-Ambroise de Kildare, ce vingt-unième jour de février eu l'année de Notre Seigneur, mil neuf cent seize.(Signé) : Jouas Grégoire, Tan-crède St-Georges, Jean-Baptiste x Comtois.Témoin : Joseph Cour-chesne ; Tretïlé Comtois, Damien Comtois, Joseph Desrosiers, Alfred Rivet, Ulric Desrosiers, Louis Préville, Napoléon Maleau, Joseph Boucher, Léon Boucher, H.Bélanger, \V.Dessert, Eleuthaire Blouin, Arthur Malo, Edouard X Râtelle, Témoin : Joseph Cour-chesne; Félix Robert, F.X.Ro-l*ert, Azarie Simard, Médéric Forest, Dieudonné Courchesne, Sam Boucher, Euclide Forest, Avila .„ Généreux, Léon Perreault, Nor- J- ^ 1 >OYET, Notaire, mand Mercier, Désiré Grégoire, Je, soussigné secrétaire-trésorier Dosithée L.efrenière, Médéric Ro- de la municipalité de St-Ambroise bert, Llric Marchand, F.lphége La- de Kildare certifie que la présente porte, Clément Laporte, Adélard requête avec l’attestation des si-Chevrette, Albert Chevrette, Si- g.iatures, m’a été remise le vingt vii^t-neuvicme jour de Pas, ce janvier 19K (Signé): PROVING® DE QUEBEC COMTE DE BER1HIER MUNICIPALITE DE LISLE DU PAS.%, K«.me “IDEAL** Waterman ?Dites-moi franchement ce gtt’efltest ?ÉPONDRE qu’elle ne vaut rien, ce serait mentir, car A ^* tous les hommes d’afiai- LOUIS VICTOR SYLVESTRE, Sec.-Trés.?* ?; * ?OMER DESY, * Maire.Je soussigné, Orner Désy, maire de la municipalité de l'Isle du Pas, certifie que la présente requête, avec l’attestation des signatures, m’a été remise le vingt-neuvième jour du mois de janvier 1916.Les soussignés électeurs municipaux ayant la qualité voulue, de la municipalité de l’Isle du P-3, dans le comté de Iîcrthicr, demandent par les présentes, qu’il soit tenu un bureau de votât n aux termes de la section quinziéme du chapitre .cinquième du titre quatrième des Statuts Refondus de Québec, mil neuf cent neuf (1909) pour décider si les électeurs municipaux de la municipalité adopteront ou non, en vertu et Vn exécution de la dite section, le règlement suivant, que nous soumettons, par les présentes, à leur) adoption, savoir : | AVIS PUBLIC est, par les pré- La vc'.te des liqueurs cmvran- SC11(CS| donné par Louis Victor tes et l'émission des licences en Sylvestre, Sec.-Trce : conséquence, sont par le présent quc ja reqUctc ci-dessus signée, reglement prohibées dans la mu- comme il apparaît ci-dessus, et de-mcipalite de la paroisse de 1 isle mandant qUC ic règlement compris du Pas, en vertu et eu existence ,ians ;a dite reose of deciding by a vote, whether the By-Law mentioned in the said petition shall, nr shall not, he adopted by the voters thus assembled : the whole in virtue of Section Fifteen PARD.: MUNICIPALITY OF THE PARISH OF ST.PATRICK OF RAWDON.?, accordeur dc pianos, 44 St-Chs Borr nice, ou au Bureau de Poste.Comme agent, je représente aussi deux des meilleures manufactures pianos du Canada.— A.SHF.P-rer iuil jno % ?> % % V PETITION de Ceux qui voudront se procurer ces images mortuaires avec ou sans portrait peuvent nous envoyer leur commande et nous leur promettons à tous, pleine et entière satisfaction.Quant aux personnes qui voudraient avoir la photographie de leurs chers défuntsr elles sont priées dc nous faire parvenir leur commande accompagnée du portrait de la personne, ayant le soin de nous indiquer le nom dc cette personne, son âge, l’endroit du décès, la date et l'année.Nous prenons des commandes par n'importe quelle quantité et pouvons les expédier à n’importe quelle adresse.A The undersigned, duly qualified electors of the municipality of the parish of St.Patrick of Rawdon, in the County of Montcalm, demand by these present that a voting booth be opened according to the fifteenth section of the fifth chapter of the fourth article of the Revised Statutes of the Province of Quebec, 1909, to ascertain whether the municipal electors of the municipality of the said parish will adopt or not, in virtue and in execution of the said section the following which we by these present submit to their adoption to wit : — The sale of intoxicating liquors and consequently the granting of licences are by the present resolution prohibited in the municipality of the parish of St.Patrick erf Rawdon, in virtue and in execution of the fifteenth section of the fifth chapter of the fourth article of the revised Statutes of the Province of Quebec.To testify the which we have signed the present at Rawdon this twenty-fourth day of February, in the year of Our Lord, nineteen hundred and sixteen.(Signed) : J.M.Landry, Priest, Curate, Ephrem Sylvestre, Joseph Labrèche, Hosanna Rivet, Mathias Breault, Donat Blouin, Thadée Bordeleau, John H.Daly, Sinai X Bordeleau, Witness : Tha-dée Bordeleau ; William Lalibcrtc, Emerie Leblanc, Donat Morin, Bruno Morin, Ovila Lalibcrtc, Médéric X Magnan, Witness : J.H.Daly ; J.O.Daly, Euclide Rivet, Albert Sirard, Joseph X Nous soussignés, John H.Daly Brousseau, Witness : J.H.Daly, et Tliadée Bordeleau, bourgeois, Adrien Charbonneau, Séraphin résidant dans la municipalité de la Riopel, Jules X Provost, Witness: paroisse de St-Patrice de Rawdon, J.H.Daly ; Alphonse Morache, déclarons solennellement que le» Hormisdas Riopel, Arthur La-noms qui apparaissent au bas de plante, Camille Labrèche, AJcide la requête ci-jointe, sont les L’Heureux, Damase Gagnon, Tho-signatures des personnes ainsi mas Boyce, Jas.H.Mainville, nommées, que les dites signatures John x McGuire, Witness : J.H.ont etc apposées et données à la Daly ; L.E.Lauzon, C.S.V.dite requête, en notre présence à True copy : Rawdon, à la date mentionnée JAMES SKELLY.dans la dite requête, c’est-à-dire, Secretary-Treasurer M.C.of le vingt quatrième jour de février Rawdon.mil neuf cent seize, depuis la si- DECLARATION ¦ last signature that the said signatures are.according to the best of our knowledge municipal electors of the municipality of the parish of St-Patrick of Rawdon and having the qualities required by law to tne number of at least thirty.And we mane that solemn declaration conscientiously believing it to be true and knowing that it is of the same force and effect as if make under oath and by virtue of the Canada evidence act.And we «“njfiÇ"1" ’/hades bordeleau.: 1 : oooooooooooocooococksoooooo OOOOOOOOOQOOOOOOOOOOOCOOOO 8 RHUMATISME •14 : 8 2 Sous toutes ses formes Guérison certaine par le fameux % t t î •> : ELIXIR ANTI-RHUMATIQUE f du Dr Joseph Comtois, Médecin-l'harmacien.Vrix : #2.50 ln bouteille chez les pharmaciens ou O par la malle.Sur réception de 15 cents, je vous à enverrai un ECHANTILLON qui démontrera efficacité.; Consultation à domicile, par correspondance ou $ chez moi.2 9 y v 8 son resolution 8 DOCTEUR JOSEPH COMTOIS (Spécialiste autrefois dc Montréal) (Signé): J.M.Landry, Ptre, Curé, Ephreni Sylvestre, Joseph Labrèche, Hosanna Rivet, Mathias Breault, Donat Blouin, Thadée Bordeleau, John H.Daly, Sinai X Bordeleau, Témoin : Thadée Bor-" del eau William Lalibertc, Emerie Leblanc, Donat Morin, Bruno Morin, Ovila Lalibcrtc, Médéric X Magnan, Témoin : J.H.Daly; J.O.Daly, Euclide Rivet, Albert Sirard, Joseph X Brousseau, Témoin : J.H.Daly ; Adrien Charbonneau, Séraphin Riopel, Jules X Provost, Témoin : J.H.Daly ; Alphonse Morache, Hormisdas Riopel, Arthur Plante, Camille Labrèche, Alcide L’Heureux, Damase Gagnon, Thomas Boyce, Jas.H.Mainville, John X McGuire, Témoin : J.H.Daly, L.E.Lauzon, C.S.V.Vraie copie : Bt- Barthélémy, - Seul depositaire A Joliette : Co Earthier.ne 35m» rs :mn.a J.T.GAUDET, Pharmacien.BHÜ «il iim# iidiàBi XXXXXXXXXXXXXXX)OOOOOOOOOCOOOOOOOOOOOOOOOOOfXXXXXXXX3 lEÜH: !il! "y ’ i ilh:ü; [ill : %.« .tri! Un dangereux “frisson” ' rojmmÈÊ&L lllli Sources ST-LOUIS m II En cas de maladie vous & : B b m avez besoin d’une chaleur saine, bien tempérée.La chaufferette "Perfection Oil Healer” z fk m Eau Minérale Effervescente Naturelle Marque: Trèfle Rouge il, W 118 vous procurera cette chaleur iustauta-uéraeut et à prix modéré.iiliiliiiü 0# Embouteillée à Sainl-Yorrc (pris Vichy), France.Hautement recommandée par l'Académie de Médecine de Paris contre Maux d'Estomac.Goutte, etc., cette eau est autorisée par le Gouvernement Français.Bouchons tic lilgc — pas de Couronnes.Conrrimfon-nnirrw exclusifs.B Vt :«***>: ::: mm Vendue par Chs, Leblanc, Joliette.Êdmoïiff Wodon, Joliette.Courchcsne & Chaput, Joliette.Ulric.Roch, St-Gabriel dc Brandon.Wilfrid Bonin, St-Kélix de Valois.ü JAMES SKELLY, Secrétaire-Trésorier, C.M.de Rawdon.81 L.CHAPUT Fils & Cie, Limitée, Montréal iiii: V 8: B X :: DECLARATION.il i III '•I rtrT,« ;vjFj ||i|lli K B» Ih.ü ilissillpa ^ ^ ** Sam st Refusez Ici Contrefaçons Dangercmcs itnïïïïiT ii: ,1 LE SIROP D ANIS GAUVIN V ^*1 POUR LES ENFANTS ».Hepui, an delà d'un demi siècle, conquis un jàB» succès «inségsl.Del centaine! de letliei de roètca recnnnuiser- ’ft) 1 Ici attestent ion efficacité absolue dan le traitement dei Colique», Diarrhée, Dysenterie, Toux, Bronchites, Coqueluche, Dentition Difficile, Manque de Somme!', et outre» Maladies de l'Enfance.& MB IB m lllillïÉl’felii'ÜH ttütfi a* 5 V m .#©®®(S)®(SX!)^Vî)é!X*X*>®®®®®®.* « OUVRAGE GARANTI.Prix défiant toute compétition.ASSURE Emile Chevalier, VOS CHEVAUX ET BESTIAUX CONTM LES PERTE* PAR UK* ACCIDENT* OU UA MALADIE La perte d'un animal de valeur représente im montant d’argent dont le remboursement vous viendra à point pour remplacer l'animal mort.Moyennant une petite prime nous assurons vos animaux contre toute perte, soit par suite d'accidents ou de maladies.Nos polices sont plus libérales et vous donnent plus de protection qu’aucune autre police similaire.Elles intéresseront tout spécialement les propriétaires d'étalons et de juments poulinières.ZC" G.H.ARCHAMBAULT,p Vr* SKELLY.' Sec-Trésorier.¦ Je, soussigné Secrétaire-Trésorier de la municipalité de la paroisse, de St-Patrice de Rawdon, certifie que la présente requête, a-vec l’attestation des signatures m a été remise le 28 février IQ*$-.JAMES SKELLY Set-Trésoner.' ^ ÜSà SKELLY.S*.-Tréwner.No 15 RUE ST-PAUL» JOLIETTE Bell T.171.*»¦»• Jss emeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeememeeeeeeeaeeeeeeemeeeeeeeeem sas Wetheta ser L’ETOILE DU NORD fi Abonnez-vous à ü GENERAL ANIMALS INSURANCE CO.0F CANADA PO VU BUILDING.MONTREAL, CAN. ¦ : L ETOILE DU NOED, JEUDI, » ICAM V& 1 RmsIiüik decseidéaices ^ r OUR SUPERIEURE.vJ Province de Québec, District de Joliett c No 7419.— Dame Eléonore Stanfield, de la ville et du district dz Joliette, é-pouse commune en biens de Gaspard Momssenc, plombier, du même lieu, dûment autorisée à ester en justice a.ce jour, institué contre son dit mari, une action en separation de Liens.J.ALEX.GUIBAULT, Procureur de la demanderesse.Jcliette, février 22, 1916.«f.4.CLOUTIER G'« Pills Tel.Bureau, no-:- kéiid., 273.ft.5 Dr L.L.Benny i A une session spéciale de la Commission Scolaire de L’Epiphanie, village, tenue le 22 février 1916.Il est proposé par M.Ludger Thouin, secondé par M.Ad dard Beauchamp, et adopté à ['unanimité : 1.Que la Commission Scolaire de L’Epiphanie, village, a appris avec vif regret le décés de Mme Julia Dufort, épouse de M.Georges Dufort.notaire, à L’Epipha- Pourquoi Elles Se Vendent CHINUnaiCN-OCNTISTË 25 Rue Notre-Dame, Juliette A iC-DtnVS DI LA— Wonarso, t» Le» PILULES MORO Pont guéri.Il avait ronmuRé |s Fhmadr Carirt, Can It .lac AJLBeocWr am-fi •A« Mm4« I'anVwrme douteor notinucüe Visible tou» le» Joui» de la eemsine.Etant ibarmselei», >vul« à m; rie «'«£rJrâ2: 5 M- *• clout,e«- r^ssï.i», s-jüu,:»«• *— £» £.£3.%=% iade devient un homme non- meis J« » ¦* P*» »° m= ménager; j’ai ^ • 3« saD*d,1 junqu‘4 » heurta, au veau, l'énergie lui revient, lea dlgea- travaillé dur, é tous les temps et al "° *"* Poe Saint-Denis, éhnrn te régulsrlaent, le tempéra- négligé toute précaution.A cela ma -1*8 Pilule» Moro sont en vanta -Asas ïæsss; r“t qui est à même de rendre service â * me eer,tais moins vigoureux.Je te, au Canada et aux Etats-Unis, sur sa famille qui le demandait et S la t*«***l».avec des douleurs de dos et réception du prix, 80c une boita, société qui le réclamait de cAtés, des palpitations et Je ne $2,50 slx boites.Toutes les lettres °-' -i— Sültïi s- £“1™“- car lea TELEPHONE No 49.chaaeé à 24f 4fs état.Je DR C.M.BLONDIR nie.1* U*te ou • ho*te# pour •entra les phar marte» g^Kantfii»^ 2.Ou'ellc offre $es plus sincères condoléances au notaire éploré a l’occasion de la terrible épreuve qu’il traverse en cette circonstance douloureuse.J.Que copie des présentes résolutions soit adressée à M.Georges Dufort, en deuil, et au journal L'Etoile du Sord, de Joliette pour publication.Signé : Chirurgien-Dentiste 21 Place Lsvaltrie, •t an National Drug il Chemical Co.of Canada, Limited Joliette.fc) ROVINCF.de Québec, Dis-n , I tnct de Joliette.No 7415.Bureau ouvert tous les jours de Cour Supérieur" Joseph Marion, d hrs a.m.à 6 hrs p.ni, et le soit commerçant, de !a paroisse de Sties lundi, mercredi «.r vendredi de j Jacques de l'ACi gan, District de ! Joliette, Demat detir vs O'Brien j Brothers de Ciutain, dans la pro-since d'Ontario Défendeur.F est ordonr • au Défendeur de comparaître dans le mois.Jùhctte, 23 février 1916.DUCHARMF &¦ RIVEST, P.C.S.n r Toronto, Ont.d hrs à 9 hr, p m.3oav 12r L'EPIPHANIE J.ED.MAJEAU, Président.M.le cure Uscar Kaccttc, en visite chez sun père M.lintiîc Ra-cettc a citante la grand messe dimanche, 13 février.* • • l.a Kvde Sr Pierre de la Rédemption, (née Bertrand) des Srs de» Sts Noms de Jésus et de Marie est partie pour la mission d Israeli.Ç)ué.Défense davancer Signé : J.B.'1.RICHARD, Secretaire-Trésorier.Je.soussigné, fais défense da-vanc-r à qui que ce soit, en mon nom, excepté à mon épouse, sans une autorisation signée et écrite de ma main.24 f 2 fs Vraie copie : J.B.T.RICHARD, Sec.T rés.L> ROVINCi: !e Québec, Dis-L trict de Joliette.No 3246.Cour de Circu U ilfrid Bonin, commerçant, dt a paroisse de St-1 i'éhx de .Valoir District de Jo-j licite, Demande vs F.M.Davis, j ci-devant de la :é et du District : de Montréal, e: actuellement ab-, .i^ent de cette province, Défendeur.Je.soussigné, tais defense d a- 11 est ordonv.au Défendeur de va.ncer cn mon nom,* H"i que ce comparaître dai s e mois.'Oit, sans une autorisation signée Joliette, 23 f évier 1916 " “ri,e ,UDEAU " DUCHARXE * R'Vtl c.foliette, 17 fév ier totô.le Ville des Uureelides HENRI JETTE.St-Paul de Joliette.S » • M.Adrien Bertrand de la Banque Royale de Raw don, est venu passer sa vacance chez sa mère, Mdr Vve Pierre Bertrand.17 février 1916 4> Les élections municipales pour la ville des Laurentides ont eu lieu mercredi, le 16 février courant et es candidats prohihitionnistcs ont tous, été élus.Le nombre de votes inscrits p-ur La Mairie est de 70 dont : Pour M.Adélard Roy .67 Pour M Philias Morin .3 Majorité pour M.Roy .67 Le conseiller élu pour le quartier No 1 est M.John Kelly, mar-luirid et pour le quartier No 2, M.Horinisdas Gauthier, bourgeois ; aucun vote ne fut enregistré en faveur des candidats opjx)s:tion-.listes.Défense d’avancer Dimanche.13 few, grand dinei de famille chez M Edmond Prud'homme, bourgeois, a l'occasion de l'anniversaire de sa naissance.Un grand nombre d'invités prirent part a ce banquet splendide auquel Mde Edmond Prud’homme avait convies pour cette circonstance ; un y remarquait M et Mde Ooé-sime Pauzé, bourgeois de l'Epiphanie, Mde Vve André Lapierre, M.et Mde J.A.Archambault, Demoiselle Bernadette Archambault, M.Adrien Prud'homme de Montréal ; Mde Docteur Arthur Lamarche et ses enfants de Mas-couche, M.Rodolphe Prud'homme, banquier, M.et Mde Albert Pauzé de Montréal et plusieurs autres dont nous n'avons pu nous procurer les noms.Après le diner, on fit une intéressante partie de cartes au "500' et de jolis cadeaux furent distribués aux heureux gagnants, Mde Edmond Prud homme a été hautement félicitée de l'agréable surprise faite à son époux, M.Edmond Prud'homme et tous souhaitèrent bonheur et longue vie au héros de la fête.jgfifigtantfaraaiaianii^ 4«> 124f 2Is $ n r ! f BEL ASSORTIMENT I Grande Vente à Sacrifice ij 8 $ Paroisse de Si-Lin S 44 44 $ ?4 ^>ou** cause de déménagement ?O 44 S Le vole sur la prohibition a eu lieu lundi, le 21 courant.Le nom->rt de votes inscrits est de : iu2 tous en faveur de la prohibition.Bravo à la paroisse de St-Lin.» * » Notre vénérable curé, le Rvd O.Laferrière qui était gravement malade depuis une huitaine de •jours, prend un peu de mieux.44 44 M 44 s> S 44 DE PARFUMS, »4 44 44 H % Avantage sans precedent offert H au public en general.44 g 44 44 44 44 44 44 S A RT/e LES DE TOILETTE, 44 IVTAN r donné que notre liai! finit au me is d'avril et qu il c>t tout probable que notre futur mag.n n'aura pas les dimensions aussi cons-durables que livre maga sin actuel, nous sommes absolument décidés de sacrifier nos marchandées de façon a baisser le stock de moitié a ici au mois de janvier.q Remarquez que cette annonce n est pas trompeuse et une eisite à notre magasin, .1 la date de l'ouverture de la grande vente qui commencera le 2 novembre, v.,us convaincra de I extraordinaire bu» marche de t tes les marchandises, et, autant que possible, tout sera disposé de laçon à ce que le public puisse se rendre compte en entrant qu'il y a de grands avantages pour tout le monde à assister â cette grande vente de dcménàg 44 44 S 44 44 44 44 S 44 44 44 44 ; 44 44 ! 44 44 44 44 ! MARIAGE 44 44 44 S 44 :: « Mercredi, le 23 février, dans la chapelle privée de Sa Grandeur Mgr Forbes.M.François Giroux, le St-ksvrit à Mme Vve Euclidc Malo, née Aurélie St-Jean.La bénédiction nuptiale leur a té donnée par Mgr l'Evêque.Servait de témoin à la mariée : M Wilfrid St-Amour, son beau-frère.Le marié était accompagné par \|.losrph Chevalier.Nos souliaits de bonheur.44 H 44 • • • Mde Ulric Plea 11 est allée passer quatre jours chez une de ses soeurs, a St Alexis de Montcalm # $ # M.Onésimc Pauzé, junior, retenu chez lui depuis quatre semaines par la grippe, sera assez bien jwur retourner à son bureau à la manufacture Allard, la semaine prochaine.i 44 KODAKS M $ 44 44 44 44 8 5 44 44 S 44 ** Eastman ” 44 44 S 44 44 Téléphone Bell emcnt.a * 44 44 8 TT- 44 44 1 LAZARE STEINBERG, I !«««««« 257 PHARMACIE RIVES! * • • Lundi, 14 février au matin avait lieu le mariage de M.Moïse Ami-rank avec Mme Vve Bourbonniè-re, du village 44 44 2 Place Lavaltrie, Voulez-vous un bon portrait?! JOLIETTE, Qué.H e^e • s ! 44 44 Vous tous qui désirez avoir voire portrait au crayon, d'une ma-mere naturelle et d'un fini supérieur, voulez-vous avoir en souvenir, le portrait d'un père, d’une mère, d'un frère, dune soeur, d'un epoux, d'une épouse, que la mort a ravis trop tôt à votre affection ?Venez au bureau de L'Etoi-otir tout le monde et à meilleur marché.C'est donc mesdames et messieurs une garantie suffisante pour avoir et mériter votre confiance.I3j*n 8fs * ifi GASPARD MORRISSETTE, Gérait.y; ******************** * Noire» taille» } f«r.j.n o LE PACIFIQUE CANADIEN J.E.POIRIER.Agent M.Elzéar Comtois désire annoncer à ses nombreux amis, ainsi qu’au public en général qu'il a décidé d’ouvrir une boutique de tailleur au No 67 rue Notre-Dame.• Il promet la plus entière satisfaction, et tout I ouvrage qu’il entreprendra sera garanti.M.Comtois se chargera de faire avec le plus grand soin tous les réparages qu’on voudra bien M confier et de plus il fera une spécialité de poser des fourrures vêtements d’hiver.Les trains suivants circulent les jours de semaine seulement.DEPART DE JOLIETTE 7.00 A.M.—Pour Montréal et toutes les stations intermédiaires, faisant raccordement à St-Martin Jet., pour Ottawa, La belle et les stations intermédiaires.10.25 A.M.—Pour Archambeault et Lanoraie faisant dement pour Québec, Grandes Piles, Grand’Mère et toutes les stations intermédiaires.11.25 A.M.—Pour St-Félix et St Gabriel.4-00 P.M.—Pour Montréal avec raccordement à St-Martin Jet, pour St-Jérôme, Ottawa.7-2S P M—Pour St-Félix et St Gabriel.ARRIVENT A JOLIETTE 7-00 A.M —De St-FtiL: « St-GabrieL WBRjîUiaiaiaiaiiBfia 1 U BANQUE CANADIENNE DE COMMERCE VJGOJM ! VIGO RA CS! employé par les fer-ùcn I O C’.cvcuro en vue.comme tonique, pour I donner de la rigueur aux chevaux et gu*- I le —ü Umz.la m» - 1,, I 4 i.a—.etc.I NaiSOcMiatabMMto I I Quebec.canadaT I Venez au bureau de L'Etoile du Xord, examinez attentivement notre travail avant de donner vos ordres à des étrangers que peut-être vous 11e reverrez plus jamais.Vous vous convaincrez par vous même, vous économiserez votre a-gent et aurez pleine et entière satisfaction sous tous les rapports.Une visite est respectueusement sollicitée.Terre à vendre BOITES DE SÛRETÉ DE DÉPÔTS î A St-llenri de Mascouche.très belle terre à vendre, à 3 milles de l’église, tout prés de l’école, de la forge, moulin à scie et farine, et magasin, à 11/: mille de la gare, eau d’aqueduc, etc.Mesure 190 arpents en culture.Une très belle sucrerie de 18 arpents, avec éva-porisateur, tout neuf.Maison et dépendances en très bel état.Mesure 6Vs arpents de large pouvant faire deux bons établissements.Prix : $13.500.S’adresser à J.W.Beaudoin.Notaire.A St-Henri de Mascouche ou au propriétaire.Joseph Dé-•ormiers.*¦», les raccor- Ces boites sont recommandées comme l’endroit le plus sûr pour conserver vos Testaments, Ti-très de propriété, Hypothèques ou Mortgages, Polices d’Assurances.Obligations, Certificats d’Actions ou autres objets de Valeur.AUX MOMMU IXAFFAtHe» CT Me n» ils ou SIROP DU DR FRED DEMERS POUR LES ENFANTS M cewtaK ce prima, et A NOM AMIM.Pour plus amples détails s’adresser à : le est un trésor pour tous les besoins des bébés et enfants, et bien supérieur à tous les autres tirqe De» mandez-k toujours.En tout Dépôt 309e Montréal.P*#r JOLIETTE, Qté., 1 L Tenjk Gérait SUABRIEL, DE RJUOOH » New prenow le lieertâ Me 1er â wee ewle ewe were «teller rim pri merle eel im QwmM miewji even I4e.ST4EUX DE mOlS.1 Â.Parut, tirait •wree Pee weir.Lee par- ee BRBBBianuaiMiaHmai 17I i«e >1 itH ti V r.* if4a»aWM»*eeMP>wehirtwai re tweens tlMPOÎLH DU MORD, JSUM.i MARS :*,* V, LeMirade Canadien n LA BASE DU FOYER, Àii hi xf MMB O.BEAUCHAMP MME JOS.LIZOTTB 0* BEAUCHAMP, débHttée, mbmttwe, kmmmclante, M.¦9".I» trevaM *$ k femttle, fe me see tele lame, abattes, leseedaate.Uee halve easel le de me d4M- A WW à Trabièae Ceateukre de Féta-bbseW de b Foi ai Cauda.mux PILULES ROUGES, et la eanti M reviennent.mer et m’ebUgee à demeerer me Ut.Tmveie % ptHtr «es ef- ir Nous célébrons cette année le car s»l est vrai que la Providence [ soixante) ; voici que la forêts, reveille sur tous les peuples, il sem- paire de l'Indien perfide, recelant ble, neanmoins, quelle a couvert Sous les coups de cognée du défri-notre patrie d une spéciale protec- cheur.a fait place aux pâturages tlolL et aux champs de grain ; voici que trois grandes cités, Québec, la vil-e historique.Montréal, l’opulente Métropole.Ottawa* l'élégante capitale, se dressent superbement ; voici que les affreux déserts d’autrefois ont été transformés par ‘industrie et le travail de l'homme civilisé en des régions fertiles où vivent dans l'àisahce et la liberté plus de cinq milliorts de chrétiens.Tel est le contraste qu'offre notre pays à trois siècles de distance.Il faudrait être vraiment trop ingrat pour se refuser à reconnaître une bienveillance toute spéciale de la Providence à notre égard.1 Domino factum est istud et est mirabile in oculis nostris.J'irai plus loin, et je dirai que la protection divine s'est manifestée en notre faveur d'une façon qu’on jicut légitimtment appeler miraculeuse dans lé cours de ces trois cents ans.Il s’est trouvé plusieurs circonstances de notre histoire où nous devions fatalement disparaître, en tant oue nationalité distincte, si Dieu ne nous avait pris comme par la main pour nous tirer de l'abîme où nous tombions.Nous sommes vraiment les enfants du miracle.Ces considérations que je veux développer sont bien faites pour raviver notre reconnaissance envers le Père céleste et notre foi en notre propre avenir.I^s temps que nous traversons nous paraissent durs.Nos frères de l’Ouest et de l’Ontario sont cruellement ; persécutés.Rassurons-nous cependant : nos aïeux ont passé par des crises autrement redoutables.Genii qui les a sauvés nous sauvera, car son bras n'est pas raccourci, l.e miracle canadien se continuera.Ne sommes-nous pas les fils de la France immortelle ?fete daea •Im cm de faiblesse de ta fi et médecin de la Compagnie Chimique Fi •.»• > nçal à te prendre.J’en plus de Mea 1» «* fences rapide» et 1# pee vaquer à eta ecce-petieus de cheque Jeer.Men appétit fut hem, aaflu le ne m’étale jamais sentie P espérale; le prie jN' de fsaülte e# le bese du foyer.C’est sur elle que retombe le ferdeeu de le marche de le maison.L’homme a sea occupations, ses travaux pour répondre à la subsistance, au maintien du groupement fendillai, mais tout le reste incombe à la f enfanta, leur entretien, leur éducation, leur santé, toute cette Habilité pèse sur la femme.Bane mère, un foyer est désert et s’est es qui nous explique lu somme énorme de trevall qu’elle doit accomplir.Ne nous étonnons donc pas si toutes ces servitudes et oes misères la rendent quelquefois nerveuse et portent atteinte A son état de santé.En principe, la santé de la femme est fragile, elle passe d'épreuve en épreuve jusqu’à l'fige fait, pour subir encore une véritable révolution physiologique à l'expiration dp sa période maternelle.On ne enmpte pas lo nombre de jeunes femmes qui.nu début de leur carrière maternelle, étaient dims un état d'équilibre parfait, niais qui «ont petit à petit devenues des détraquées, par suite du retentissement des tracas moraux sur le dynamisme ¦interne.Ce sont bientôt îles hémorragies profuses dont l’anémie est lu conséquence forcée, tantôt des suppressions, symptômes ou préludes d’une Intoxication plus ou moins profonde, sans compter les malaises, migraines.Le femme, la huila digestifs en efr- Avn important.Bouges pour Femmes Pâles et Faibles eoat en rente ehes tous les marchande de remèdes su prix de a Oc la boite en Mx boites pour 18.50; elles ne sont jamais vendues antre-ment luise, à sa boat de ehaque botte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôla Lorsque voua demandes les Pilules Rouges, n’acceptes jamais un autre produit que l’on vous recommanderait connive étant aufeal bon, REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défier.-vous des COLPORTEURS : les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte.Rappelez-vous que 1rs PILULES ROUGES sont la grande SPECIALITE jiour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité, leu véritables PI I ULES ROUGES pour Femmes Pâles et Faibles.ECUIVKZ-NOUS.nous vous les ferons parvenir FRANCO.culatolree.digestion excellente.Le à «et état de chose* absolu; mais est-il Est-ce à dire que la date de 1615 marque l'apparition au Canada des premiers prêtres catholiques et la célébration sur nos rivages de la première messe, comme quelques uns se l'imaginent ?Nullement.Depuis longtemps, déjà, de ndm-européens, les serait le possible à la méeegére qui a une famille à lisser, un ménage à faire leon à mener?absolu set Impossible, faire une femme avisée c'eut de subvenir artificiellement.6 en qui fait défait dans son système, de rétablir l'éqaQibre, de purifier ls sang, de régulariser la constitution, de tonifier et de stimuler l'organisme ut pour eela de consulter un an courant des ms-femme* qui lui prescrira efficace et énergique.Le Dr (Mmard, attaché 4 la Compagnie Chimique Franco-Américaine, voilà l’homme qu’il faut consulter.Il a étudié à fond les maladies des femmes, 11 a suivi les cours et les cliniques des 7)rs De Vos et Ca pelle, 1) connaît 4 fond i'empol de» Pilules Rouges et sait par ses conseils leur faire produire les plus merveilleuses guérisons.C’est 4 lui quMl faut s’adresser en personne ou par écrit et il vous guérira.___ CONSULTATIONS GRATUITES.— Comme par le passé, les consultations du Dr Simard sont tout 4 fait gratuites et se donnent tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, au No 274 me Saint-Denis.Msn.” Mme O.Beauchamp, res Rfvard.Montréal qWsn bettes contenant 60 pl jamais an cent; elles portent mai “J'avais eu, dans l'Intervalle * : l'élevage des SI le six sas, plusieurs maladies accidentelles qui m'avalent enlevé lent ce que j’avais de forces.Je devais être ceetinuellemcnt sous les soins de médecins et, malgré cela mon étal restait le même.Des douleurs internes m’ebllgeelent à garder le lit one grande partie de la journée et J’étais naturellement incapable du moindre travail.Lorsque Je me décidai d écrire au médecin de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, c'était pour pouvoir dire que tout avait été essayé, car mon espoir de guérir était bien faible, le reçus de bons conseils et les Pilules Rougea furent le meilleur de tous les remèdes employés.J'eus bientôt du soulagement, je pus sortir du lit, reprendre des forces, puis m’occuper de mon ménage.Très grande lut forte ce breux pêcheurs Basques surtout, Espagnols et Français, fréquentaient nos parages.l.es bancs de Terre-Neuve, l’ile de ce nom, le Labrador, Ta-doussac, la Gaspésie, les Provinces Maritimes, étaient visités chaque année par de hardis marins qu’accompagnaient parfois des chapelains.Jacques Cartier, dans son voyage de 1534 à Québec, fait mention de ses deux aumôniers et des messes qu’ils célèbrent.Mais ni les découvreurs ni les pêcheurs de morue, ni les traiteurs- de fourrures ne songeaient à s’établir dans le pays.Aussitôt close la saison d'été, leurs navires chargés de précieuses cargaisons reprenaient le chemin de l’Europe.Il est vrai que, en Acadie, des établissements stables, .avec colons et missionnaires, furent commencés dès les premières années du dix-septième siècle.Mais ces essais mal venus n'aboutirént qu’à des désastres.L’on a donc raison de fixer à la fondation de Québec par Champlain, en 1608, l’origine officielle de la colonie, et à l’arrivée des Récollets, en 1615, la date définitive de l’établissement de la foi au Canada.§|fe ¦ W un S3 l: »¦ m f M ' - *3 Ad reuse z toute vomis pomlunre : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-i ma ioic dc mc sentir guérie, AMERICAINE (Limitée), 274 rue!ct vigoureuse.” Mme JOS .LIZOTTE.Saint-Denis, Montréal | 17 Salvail Court.Nashua, N.h.vec le succès que l’on sait.Il n’est que juste de dire que, depuis 1608 jusqu’à sa mort en 1635, il n'eut point à se repentir de son habile politique.Ajoutons que, malgré les événements ultérieurs que nous allons raconter, la politique de Champlain et de ses successeurs, dans leurs rapports avec les sauvages, fut infiniment plus sage et plus chrétienne que celle des colons de la Nouvelle-Angleterre.La plupart des Indiens par nous convertis nous restèrent fidèles jusqu’à la osassent donner signe de vie.Un si déplorable état de choses se prolongea pendant une dizaine d'années.La mère-patrie semblait avoir abandonné ses enfants, et la pauvre colonie du Canada paraissait irrémédiablement perdue.C'est alors que, pour la seconde fois, Dieu intervint visiblement dans nos affaires.11 se servit pour nous sauver de Louis XIV et de son grand ministre Colbert.Voici qu’en peu de temps tout change de face.En 1059, Monseigneur de Laval débarque à Québec et console par sa presence l'Eglise canadienne désolée ; en 1660, Dollard des Ormeaux et ses héroïques coni]Kignons tuent près de trois cents Iroquois au Long Sault et sauvent au prix de leur vie le fort de Montréal en 1G05, le marquis de Tracy arrive au pays avec une année, et porte la terreur jusque au fond du territoire des Cinq Nations qui se voient o-bligées de demander la paix.Pour comble de lxmlieur, des hommes comme de Courcelles, Frontenac et Talon sont mis à la tète de l’administration, et une foule de colons envoyés par Colbert donnent au défrichement de la forêt un élan qui ne devait plus se ralentir.Le résultat de tous ces événements providentiels fut que lorsque, en 1688, l'évêque de Québec, accablé de travaux et de mérites, se décida à prendde sa retraite, le Canada comptait 11,562 habitants, la plupart établis sur des terres.La colonie, fondée désormais sur des ba>es solides, pouvait regarder l’avenir avec assurance- Montréal, tous les jours excepté le dimanche.10.50 A.M.—Pour Stc-Elisabeth, St - Norbert, Shawinigan Falls, Grand’Mère, Québec et Chicoutimi.6.05 P.M.—Pour Stc-Elisabeth, St - Norbert, Shawinigan, Falls, Grand’Mère et Rivière à Pierre.Un train mixte pour Ottawa quitte Jolicttc les lundis, mercredis et vendredis, à 7.45 A.M.ARRIVENT A JOLIETTE.10.5c A.M., 6.05 et 6.50 P.M.— De Montréal.Cliarlemagn*.L’Assomption, I,'Epiphanie, etc.6.05 et 6.50 P.M.—De Montréal, Charlemagne, L’Assomption, L’Epiphanie, etc.Le train de 6.50 quitte Joliette pour St-Jérôme à 6.50 P.M.9.35 A.M.et 3.10 P.M.— De Ste-Elisabcth, St-Norbcrt, Shawinigan Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.Le train du dimanche part de Montréal à 9.30 hrs A.M.posr Joliette.Départ de Joliette pour retourner à Montréal: 8.20 P.M.Pour taux, horaires et autres informations, s’adresser à JAS ftlORRISON, Agt.Gén.des Pass., Montréal, ou C.G.MacPHERSON, Agent, Joliette, P.Q.il: ill li Depuis le 29 Octobr 1915, les trains circulent comme suits LAISSENT MONTREAL (Tous les jours) 9.30 A.M.—Pour Québec et Rivière à Pierre.4-45 P- M.—Pour Shawinigan Falls, Rivière à Pierre et Grand’Mère.5.30 P.M —Pour L’Epiphanie, Joliette et St-Jérôme.9.30 A.M.et 4.45 P.M.—Pour St-Jacques et Rawdon.LAISSENT JOLIETTE.7.20, 9.35 et 3.10 P.M.—Pour I 1615 - 1915 : Trois siècles ! Ces trois siècles ne comptent que instant dans la vie de pour un l'humanité.Ils suffirent pourtant à nos aïeux pour se faire une glorieuse et pathétique histoire et pour opérer dans notre pays une merveilleuse transformation.Si Champlain revenait parmi nous, reconnaîtrait-il les immenses solitudes boisées que, dans ses voyages de 1613 et de 1615, il découvrit et révéla au monde civilisé ?Assurément non.Représentons-le nous naviguant lentement, à la voile et à la rame, Saint-Laurent que, aujourd’hui, les plus lourds paquebots remontent et descendent avec tant de facilité.Parvenu à l’ile de Montréal, il échange sa chaloupe pour deux canots d'écorce, et se lance, avec cinq compagnons >l'a-l'Ottawa (27 mai fin.Ceci établi, avouons que les Algonquins et les H urons , se montrèrent peu dignes de notre protection.Egalement incapables de garder la paix et de poursuivre une guerre, ils succombèrent sans honneur sous les coups des Iroquois, et faillirent nous entraîner dans leur ruine.Chacun sait que les sauvages Iroquois habitaient l& rive sud du lac Ontario qui fait actuellement partie de la République Américaine.Les Hurons, de leur côté, é-taient établis dans l'Ontario, autour du lac Simcoe et sur les bords de la baie Géorgienne.Ils II Les commencements du Canada furent tellement chétifs et précaires qu'il fallut à Champlain une foi robuste pour ne pas désespérer de l'avenir.Les diverses Compagnies souveraines qui en avaient obtenu du roi la possession ne songeaient qu’à leur monopole commercial, et oubliaient le plus souvent leurs obligations quant à 1 e-.ablissement des colons français dans le pays.Mauvais calcul qui empêchait la colonie de se fortifier sans avan- ., .cer les affaires de ces marchands cultivaient le maïs et possédaient avides.De fait, à part quelques
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