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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 23 mars 1916
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1916-03-23, Collections de BAnQ.

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n • ?.r ’ B i A .i £ , AGRICULTURE, COLONISATION, COflFlERCE, INDUSTRIE.JOURNAL HEBDOMADAIRE ALBERT OERVAIS, Propriétaire et Administrateur.BUREAU ET ATELIER I 33 Rue Manseau.t 7 32ème ANNEE.JOLIETTE, JEUDI, #» MARS 1916.No 35 i Pour P Agriculture.L'opinion d'un confrère.Pour les "blessés" de l'Ontario.kqiqiqiqb: I Meli | Avez-vous Une lettre intéressante Un moyen efficace.signé la requête?La terre veut être aimée.I @ i La lutte pour le Français.M.le Rédacteur de L'Etoile du Nord, Devoir pressant.Quelques réflexions.Nécessité ce payer de sa personne pour assurer le succ'.s de la requete en aesaveu.EN ANGLETERRE X Les dé,t rapportent que I appel as hommes maries sous les drapllaux a soulevé une tempête.On ne % «ti.n^alt pas a ce qu il arrive al tét et il a cause une vive émotion en pertains milieux.Il parait que ;emme et cniante pour aller se taire vusser le cou sur lue champs di ba- Jollette, P.Q.^®®®®(SX£K£K*®(a9®®®(aXsKcXs>®(sXA(ii®iS®(3XjeXS®®®(i>wi JOUETTB.22 MARS 1916.Ils sont nombreux ceux que la crise a rendus songeurs ; plusieurs de nos gros capitalistes qui se donnaient autant de mal pour vider leur bourse que pour la remplir sont aujourd’hui des plus économes ; des gens qui n'ont jamais pensé de leur vie pour la bonne raison qu’ils n’en avaient sujet sont devenus de vrais philosophes ; tout le monde préoccupé de l’avenir de notre pays" cherche les moyens de parer à une crise aussi redoutable et inévitable qu’elle menace d étendre ses ravages par tout l’univers.C’est en cherchant ces moyens, en les étudiant tous les uns a-près les autres qu’est né le "mouvement agricole” ; l’amour de la terre s’est réveillé chez tous les vrais canadiens-français ; le peuple semble comprendre que nos véritables richesses sont celles que nous appelons naturelles, parce quelles fournissent à l’homme ses vrais besoins.Que nos brasseurs de grosses affaires, nos manipulateurs de billets de banque en prennent leur partie des vrais biens, ceux qui ne périssent pas, on la trouve dans la terre.Bossuet l’a dit : "La fécondité de la terre et celle des animaux est une source inépuisable des vrais biens ; l’or e.t l'argent ne sont venus* qu’après pour faciliter les échanges’’.Si la terre enrichit celui qui la cultive, elle ennoblit celui qui l’aime, et le rend heureux.L’abbé Blanchard, dans son admirable conférence sur l’agriculture, disait entre autres choses : ‘‘Le plan de Dieu n'était-il pas que les hommes fussent heureux, et que la culture de la terre fût une condition de leur bonheur ?N’était-ce pas pour recommander l'amour C'est Dieu qui a.mis au coeur de chacun l’amour de la patrie et l’attachement au sol natal.Si la patrie 11e demande pas toujours pour sa gloire ou pour sa vie le sacrifice de ses enfants sur les champs de bataille, elle attend toujours d'eux la culture du sol.Voilà pour prouver la noblesse de ton labeur, ô paysan qui peut-être en as rougi 1 11 y a quelques jours à peine, nous avions la bonne fortune d’entendre causer deux bons vieux habitants, qui à travers des nuages de funlée blanche se communiquaient dans un langage simple mais correct, leurs propres impressions.Sais-tu à quoi me fait penser la guerre ?.disait l’un, à un fantôme qui nous apparaît dans une veillée de plaisir ; tous les “veilleux” sont surprit effrayés, et les vapeurs du vin sen vont chez le diable.Un tel qui racontait ses exploits, ses coups d’audace, tremble de tous ses membres et prend la fuite ; son voisin qui n’avait sonné mot et s’était contenté de l'approuver en faisant un signe de la tête, reste là, fait face au revenant et l’oblige à décamper.Eli bien, aujourd'hui, c'est un peu de même, le fantôme épouvantable qu’est la guerre en a surpris plusieurs, et ce sont tous les vantards, les bagou la rds qui se sauvent et ne veulent pas s’enrôler.Tu vois ; regarde comme les rôles sont changés ; hier, un habitant, ce n’était pas grand’chose, il était regardé presque comme un vulgaire par ces messieurs à collet blanc qui fumaient des cigares de dix pouces à nos dépens, et bien souvent se rinçaient la gorge avec notre argent.11 y a beau temps qu’ils se promènent dans de grosses automobiles qui prennent tout le chemin et mènent un bruit d’enfer ; c’est aussi à notre tour d'en avoir de ces grosses machines-là”.Et l’autre, moins loquace, de répondre à son ami par cette phrase originale et pleine de vérité, bien qu'un peu baroque : ‘‘Nous ne sommes pas plus bêtes que les autres".11 n’y a rien du plus vrai ; la seule chose qui manque à Baptiste, c’est un peu de vernis .cette matière cache bien des petits défauts, et elle fait souvent du meuble le plus grossier un ornement de salon.Ah, ça ! par exemple, n’allez pas croire que nous désirons faire de Baptiste un ornement de salon ; à Dieu ne plaise, ils sont par trop nombreux dans les villes, ces mignons pédents qui ne savent que faire de leur corps, tant ils le “douillettent”.Le Baptiste par excellence, celui qui fut vraiment utile à la patrie et sur lequel le pays peut compter encore et beaucoup, est ce robuste gaillard aux larges épaules, au teint bruni par le soleil qui dore le blé de ses champs ; cet homme que vous remarquez dans la foule parce qu’il lève sur vous un regard fier et franc et qu’il sourit ; ce jeune homme qui manie la plume et le crayon avec la même habilité et avec autant de succès que la faulx et la charrue ; ce vieillard à cheveux blancs que le travail des champs n’a pas “ruiné” mais rendu fort, solide presque inébranlable sous le poids des ans.Entouré de ses enfants, vénéré et respecte par eux, il a goûté, savouré pendant toute sa vie.les délices de la vie en famille, il a béni Dieu dans ses épreuves, il l’a béni dans sa prospérité.Il recevra bientôt la récompense dé son dur labeur, de ses sacrifices ; il expirera doucement au milieu des siens en leur léguant le sol que, tant dé fois, il foula du pied en l'arrosant de ses sueurs.Voilà une âme qui laisse après elle sur la terre, bien des coeurs chrétiens, qui la soulageront des peines du purgatoire, qui seront pour elle d’un précieux secours auprès de Dieu.Et c’est toute la vie de notre habitant canadien : il fonde son foyer ; il travaille pour vivre heureux ; il enseigne à ses enfants l’amour de la terre ; il les guide pendant un certain temps dans le chemin de la vie, pour ensuite leur céder définitivement sa place et leur donner comme dernière leçon l'exemple d’une mort chrétienne.On a donc bien raison d’opposer une digue au courant dévastateur de nos villes et de nos campagnes :-l'exode vers ces premières d’un élément qui leur est contraire.Si l’on réussit à imprégner dans le coeur de la génération qui pousse "l’amour de la terre”, notre pays aura fait un grand pas vers le progrès ; sa place sera la première sur ce sol d’Amérique ; et ce jour-là il aura recouvré sa vraie liberté.La lutte qui s’engage, le mouvement qui surgit d’une crise redoutable flattent toutes les espérances.La guerre trouble les peuples ; elle réveille les passions qu'ils nourrissent dans leur sein : c’est à la lumière de ce flambeau qu’on distingue les appétits grossiers qui caractérisent les uns, et les nobles vertus qui caractérisent les autres.Des écrivains de renom, de profonds penseurs en ont dit du bien, d’autres non moins célèbres l’oftt toujours regardée comme un des plus grands fléaux.Quoi qu’il en soit, la guerre, tout en châtiant les peuples, en détruisant leurs oeuvres d'art, leurs plus beaux monuments, en les vouant à la famine, aux souffrances, les assagit, les rends meilleurs et surtout plus prévoyants Elle a presque toujours pour effet d’a- X " * '* >r« • W- « %*• ."* V * ’•” ‘ " ' Monsieur, Je trouve que vous appliquez une fessée en règle & ceux qui prêchent la conciliation à outrance, dans votre article du 9 mars dernier.:o:oy:o:o:o!o:o:ô' :o:o:o:o:o:o:o:o:o;o:o:o:o:o:o:o:o7?! exeeee# JOUETTE, 22 1916.Grâce â la presse française qui u une très • arge publicité, grace au palrlotls.ue et a la généi usité il'amis dévoués et a un travail méthodique, bien que vivement organ.sé, la lorutule de ru quele en désaveu circule a travers tout le Canada.Il laut maintenant assurer la cueillette dis signatures, cette tâche est forcément laissée à toutes les personnes de bonne vo.onto.bans prétenure fa.re la leçon à qui que ce soit, on nous permettra oien d'exprimer quelques rétlexions.Il ne laut pas qua la p.us grosse part de la besogne soit 1 apanage d un ou de plus.eurs groupes, Si men disposés, si actifs et si dévoué * soient-ils, il est vertu.a qu'ils ue peuvent sutllre à U prés ute tâche.Nous Invitons toutes les personnes qui peuvent altier ce mouvement — patriotique et national, s il en fut — a prêter généreusement leur concours ; à organiser ou à collaborer A cette oeuvre dans leur paroisse, et même au-delà.Déj .1, un grand nombre se sont mises a l'oeuvra.Nous savons que plusieurs u attendent qu'une occasion de matiilester leur sympathie à nos héroïques compatriotes: élis su présente nujourd hui.Mémo à ceux qui auraient fait "plus que leur part" pour nos 1 lessés do l'Ontario, nous nous permettons d adresser un chaleureux appel.Que sont nos sacrifices da temps et mê- .me d'argent, en face du dévouement 1alloils jusqu a donner justice a la minorité anglaise, ne sommes- nous iras en droit U en attendre autant des majorités anglaises vis-u-vis ties nôtres a ne devons-nous pas user de notre influence pour qu’il en soit ainsi ?Certes, nous avons compris qu’il était de notre devoir de protester et de prêter main forte à nos frères, ce que nous avons fait d'une manière non equivoque.Nous avons vu des sociétés, des conseils municipaux, cites groupes, des particuliers, voire même rie» écoliers souscrire au fonds destiné à porter en appel au conseil privé le fameux règlement XVII.C’était un beau geste de la part de la provincc-mcre ! Nous espérons bien que le résultat de cet élan sera fructueux et que ce sera un grand pas de fait vers la réinstallation de ilôt 1 e langue.De tous les moyens mis en cause pour aider à la victoire de la langue française, celui suggéré dernièrement de faire un blocus commercial, n’est peut-être pas celui qui rapportera le moins de fruits.Si nous ne pouvons pas mettre ces audacieux à la raison par les sentiments, nous y réussirons peut-être en attaquant leur bourse.Cependant, "nous ne le faisons pas comme des voleurs, c'est tout simplement une manière très légitime d’appuyer nos représentations auprès de ces gens qui permettraient plutôt qu'on s'attaque à leur honneur qu’à leur bourse.Pourquoi ne pas couper court dans nos relations commerciales avec tes fanatiques ?.Continuer à encourager ceux qui nous persécutent serait, semble-t-il, approuver tacitement leurs tactiques, et ce serait une trop belle victoire pour eux, et une raison de plus de refuser de se rendre à nos demandes, puisqu’enfin.malgré tout, nous consentirions à faire la courbette devant eux.Déjà cette campagne a trouve son écho, et nous avons vu des marchands de certaines régions qui faisaient affaires avec les maisons ontariennes, se grouper et s’engager à couper court avec elles jusqu’à ce que nous ayons eu entièrement justice.On dit aussi que nombre tic catalogues anglais venant de la province-soeur ont été retournés pour les mêmes raisons.11 appert que les têtes dirigeantes de telles maisons s’en sont alarmées et se seraient rendues auprès du gouvernement pour demander qu’un tel état de choses cesse.Tous ceux que nous parviendrons à rendre à la raison par ce moyen seront autant de nouveaux adeptes acquis à notre cause.Cessons donc d’encourager nos persécuteurs, encourageons de préférence les commerçants de notre province, nous ferons ainsi une meilleure oeuvre, et nous aiderons, — dans une large mesure peut-être — au rétablissement du règne de la justice pour les minorités.bleu voulu nous continuer St cos ur de quitter Les derniers événements qui se sont déroulés, tant dans l’Otv rio que dans le Manitoba nous font croire que la question ayant trait a l'abolition de la langue française dans ces deux provinces entre dans une nouvelle phase.Pour ce qui est de 1 Ontario, nous n'en sommes pas surpris, car la lutte se taisait déjà à découvert depuis assez longtemps, et en dépit de tous les efforts des canadiens-1tançais pour réclamer justice, nous pouvions prévoir par 1 attitude des potentats qui détiennent le pouvoir dans cette piovince que le jour ou la minorité serait enhn satistane était encore éloigné.Aucun parti ne semblait prêt a mettre bas les armes et les derniers incidents surtout nous sont une preuve évidente que les nôtres ne désarmeront que le jour ou ils auioni obtenu justice.Nous fumes cependant plus surpi "s d’apprendre ce qui vient de se produire au Manitoba.Le gouvernement de cette province, se prévalant de sa grande majorité anglaise vient de destiner au pilot 1 notre langue tiançaise dont l'usage avait etc jusqu alors permis dans une certaine mesure.11 a decide dans sa "sagesse” qu’il était opportun de 11e plus enseigner le français dans sa province.A quoi don, quand nous avons une majorité aussi docile, permettre qu’une minorité puisse avoir justice ! N "est-ce pas la majorité qui gouverne ." Tel semble avoir été le raisonnement tenu pour en arriver à la conclusion ci-dessus.Un des ministres de ce gouvernement alla jusqu a dire que l'enseignement bilingue était une menace a la tranquillité de la province.Devant ue tels actes il hostilité tendant à taire disparaître no- geiiH 1,Hissaient par entendre raison ; U serait à espérer que da tels articles aussi argumentés puissent l.mr j mine», par les convaincre que c est plutôt de 1 uplat.ssomeat que de la cjucui„tion ?ACCUSE : Le SSnatcur Cloran a l’officier • coin., undant -a.np d'Arr.herst, N.E„ u -voir faci-.ive la liberation aee Aile.nanus et a ucinanaé quelle peine |utilitaire avait etc Imposée à l'ciiM-r pour c.t.e cliente.t- offense est grave, la punition devrait I être.>iuu d agir comme I.s le font.Mala .1 est bien douteux que la leçon .cur soit profitable, cependant, te ne notait |ms uns raison pour mettre bas .es armes.Ils Uniront pout-etre par se dessiller les yeux un jour, et leur plus grand cb&timent sera le souvenir de leur passé.Une nouvelle preuve que Ion vise â faire disparaîtra la langue irançal-se vient encore d'éclater comme une bombe ou Manitoba.O sera encore la persécution de l'Ontario qui se répétera là-bas.Je trouve tout singulier que dans un pays réputé libre, on se prévale d'une majorité pour refuser de rendre Justice à tous.A-vec ccs attitudes Indignes de gouvernements, Il n est peut-être pas erroné de croire que des événements peu désirables soient la conséquence d-3 ces actes d'injustice.On dit en certains milieux : “D’après la constitution, nous ne pouvons reclamer l'usage 'e notre langue", ICst-ce bien réel ?SI oui, nous sommes bien à plaindras, parce qu'avec des gouvernements aussi hostiles que ceux que nous avons actuellement duns les provinces dont 11 est fait mention plus liant, Il est fort à cra'ndre qu'l! ne soit Jamals possible d'exercer sur eux une pression assez forte pour leur faire Insérer telle clause dnnr leurs statuts.SI tel est le cas.tout l'odieux de cette omission retomberait sur 1'Angle‘erre, pour ne pus nous avoir laissé ce droit lors de la -esslon.Pourtant, je doute un peu le ce fait, et 1! me semble avoir vu dans un traité que l'Angleterre nous 'alésait le libre usage de notre langue et de notre religion.Ce décret ne se seralt-ll adressé qu'aux habitants du Bas Canada ?.Pourtant, quand l'Angleterre fit la conquête du Canada, dut-elle faire un =cul traité, ou bien fit-elle des condl- accutkê du ?SIR JOSEPH POPE : Le "Citizen" d’Oitawa a publié une seconde lettre ue Sir Joseph Popi, sous- mn.ctre ces uliaires étrangère*, sur U question oïlinguc, la plus Importa -le Ou Jour, «eue qui Interet*» tous ,*a Uana-uiun* a plusieurs points de vue.Dans celte lettre, Sir Joseph Pope rappelle le débat jiietoriquc de 18jO au cours duquel Dalton McCarthy picstnta un bill à la Cnambre des wo.mnunes à l'effet dabciir le français comme langue ofli.i.ll-;.Sir Joseph Pope y fait aussi un vibrant a;, pel au patriotisme des deux parties auxquelles II demande de meure tin au conflit.Voilà un Anglais qui a l’esprit aussi largo que noue l'avons I .?î I La source de la terre ?tre langue dans les provinces où les nôtres sont en minorité, nous, canadiens-trançais ne la province de yuébec, qui jouissons de notre pleine liberie — parce que nous sonunes en majorité — et qui de nos soldats du front ontarien ?Peu do chose, en v érité ! 11 siérait mal, en ce temps de très grande épreuve, .de marchander notre travail et nos deniers à d infortunés compatriotes.Ne nous reposons pas sur notre voisin au soin do fai.-o co qu'il taut faire.I.a part de chacun est assez considérable, sans qu’en plus, I1 soit contraint de suppléer à la paresse ou à l’égoïsme des autres.II I > voudrait d'ailleurs que souvent II ne le pourrait pas.Une partie du travail serait donc délaissée, abandonnée ?Tous, nous comprenons qu'il ne le faut pas L1 seul moyen d arriver à un résultat digne de noire cause, c'est oc consacrer nos loisirs, nos moyens d'action et notre dévouement en vue d'obtenir la libération des Canadiens français »upp Kiieur, de prolonger »e> joui» .>u» lui uvea donné le icpo.t éternel Que \ t e maint nom •oit béni.•'t.Awbroiu).La iKmté tie son caractère V : (il de nombreux aiuia ; let noble» »euP r.ente de mon Ame.lui valurent ettime gene- «le.-éfrc/.6.Je tueur»,mai» mon amitié ne meurt pas, je voua aimerai an Ciel cotutur je voue aimait mu la terre.Seigneur, vou» non» l aviez prêtée pour faire notre ’«'«heur, vou» la réclames, orna vou% cé-ioii» mu* mut mure mais le coeur navré de douleur ! 114, Sei- i Succursale de Joliette.A St-IIenri de Mascouche, très belle terre à vendre, à 3 milles de 1 église, tout près de 1 école, de la forge, moulin à scie et farine, et magasin, à il/2 mille de la gare, eau d'aqueduc, etc.Mesure 190 arpents en culture.Une très belle sucrerie de 18 arpents, avec éva-porisateur, tout neuf.Maison et dépendances en très bel état.Mesure 6# arpents de large pouvant faire deux bons établissements.Prix : $13.500.S'adresser à J.W.Beaudoin, Notaire, à St-Henri de Mascouche ou au propriétaire, Joseph Dé-sormiers.xyf jno ffi 9d ian.MHHH 5 V.’M«olrz vou« parent* chéti*.qtiotqu'ntt 1«* Mitrtuj * de la vie :e ne fiii» qtt échniiget ie^ ü i>texse» de la terre pour le* joie» du ciel Je n'ai fmt que t»a«*et *ur cette terre, p* rent* et ami», garde* mon nouvenit Dieu *eul r t plu» fort que la tlotilcvr.pieu- u» ti.rtt* non eu tu me ceux qui n'ont pas d rapérunct.O ban Jé»u%' danne* lui le rct*>» éternel Jcm» Marie.Jo*cph t; aagfliaiBiaigBBinreia^^ Si * * * * *** * * * * * SB * K * Si Si * * Tâ ldi**.357.* 5 O bon Jésus.donnez-lui le repo* é*er-nel (r aei.7 »¦««’.) ADIEV ! AV REVOIR, AU CIEL ! ifi M TéL Atelier 76.R.I.P.K Pour le posage d'appareils de chauffage, ® réparations, ouvrages de plomberie, *fi voulez-vous avoir entière satisfaction ?Adressez-vous à : H ifi ii K ifi Ceux qui voudront se procurer ces images mortuaires portrait peuvent nous envoyer leur commande et nous leur promettons à tous, pleine et entière satisfaction.Quant aux personnes qui voudraient avoir la photographie de leurs chers défunts, elles sont priées de nous faire parvenir leur commande accompagnée du portrait de la personne, ayant le soin de nous indiquer le nom de cette personne, son âge.l’t droit du décès, la date et l'année.Nous prenons des commandes par n'importe quelle quantité et pouvons les expédier à n'importe quelle adresse.avec eu sans ifi FRANK MORRISSETTE « ! i ifi Coil in ms STE-AHE «1 MANSEAU, MUETTE.g Spécialités ; Edifices publics, hôtels, ifi églises, collèges, i ouvents.presbytères, etc.16 Nous accordons la plus grande attention ,r travaux que nous exécutons dans les ré- SffV sidecccs privées.ifi TEL.BELL.39 Dr.H.Bélanger ifi 2-4 f 5 fs MMnis • Vétérinaire Ancien Bureau de M.C.A.Goulet.» aux 66 RUE MANSEAU JOLIETTE, P.Q.ConenlUtkma gratuites.—Voulez-vous économiser argent, plie; faire vos achats ru-magasin de s.to.is et 2çc, de lo ' Mette.I votre ifi ifi S ¦ .««MU Mmx aa $ * Hi » Hi Si K « Si S S » K » » » » » ta * « 3 ftv.j n o.• jeil ta». 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xnnonlc que l’“Echo Belge” ra-•onte que récemment les Allemands ont condamné à la prison me foule de Belges au nombre lesquels on remarque le comte 'ierre de Liéderke.* * * il i)b- Lorsque récemment fut réorga Ucea.leurs le la paroisse de Ste-Béa-trix.30av tan Secrétaire-trésorier du C.M.de la paroisse de Ste-Beatrix.FRANCIS PARENT.Secrétaire ”'r A rier du C.M.de la paroisse de Ste-Béatrix.Les soussignés, électeurs municipaux ayant la qualité voulue de la municipalité de la paroisse de Ste-Béatrix.demandent par les présentes qu'il soit tenue un bu-reau de votation, aux termes de la section quinziéme, chapitre cinquième, du titre quatrième, des municipalité de Ste-Béatrix.Statuts Refondus de Québec, 1909 Avis public est par les présentes pour décider si les électeurs muni- donné par le soussigné Secrétaire-eipaux de la municipalité adopte- trésorier du conseil de la munici-ront ou non, en vertu et en exéett- | alité susdite, qu'une as-emblée lion de la dite section, le règ e- des dits électeurs aura lieu le dix ment suivant que nous soumettons avril prochain, (1916).à dix heu-par les présentes, à leur adoption, res de l'avant-midi, eu la sa le mu-savoir : la vente des liqueurs oui- nicipalc.lieu ordinaire dis scan- ier i crantes et l'émission de licence en ces du dit conseil, en la m tnicljja- pr'mene -»« ur oc» meu» conséquence sont, par le présent lité de Ste-Béatrix aux fins de te règlement prohibées dans 'a muni- nir un bureau de votation dans le milnyes ,on1 cioallté de la paroisse de Stc-Béa- but du décider si le règlement c—m tituri» trix, en vertu et en exécution de la section quinzième du chapitre cinquième du titre quatrième des Statuts Refondus de Québec, 1909.En foi de quoi nous avons ap- *?posés nos seings aux présentes à ** Ste-Béatrix, ce sixième jour du mois de mars mil neuf cent seize.## Simté : Jos.-M.Vigncault, eu- ++ ré.Olympe Goyet, Albert Piquet-te, Joseph Marion, Eustache La- •• douceur, Aristide Lemire, Avila ?Beaudry, Joseph Laporte, Albert ?Desroches, Eoxlde Gauthier, Oc- ?tavien Borde eau, Arthur l.aten- ** dresse, Wilfrid Jansonne, Geor- ** ges Beaudry, Hormisdas I.aten-dresse Sinai X Pelletier, Témoin : Olympe Goyet, Joseph Pelletier.>?Joseph Beaudry, Gilbert L.aten-dresse, Norbert X Latendressc j »?Témoin Olympe Goyet, Patrick ( ?x Thériault, Témoin : Olympe/** Goyet, Joseph Beaudry, Jo-eph ** Gauthier, Sinaî Riopel, Pierre ** Riopcl, Calixtc Arbour, Joseph ## Arbour, Moïse Brisson, Herméné- ## glide Perrault, Médéric Brisson, ** Eugène Arbour, Adrien Soumis, ?Achille Beauparlant, A.Beaudry, ?Joseph Beaudry.Je, soussigné, Olympe Goyet, ** cultivateur de a paroisse de Ste- JJ Béatrix déclare solennellement que ++ les signatures * * * a : ‘ ._______ r de Betliincourt et dc Vaux sont sur ces points.Le sang coulait à -ouverts de cadavres d’A'.l mand; flot dans les fossés.On peut dire, | est admis que les pertes fran-sàns craindre de se tromper, que aises ont été cinq fois moins conies deux tiers des assaillants ont jidérables et l'on peut prédire que été mis hors de combat.le triomphe est assuré au general Une bataille désespérée fut ans- Pétain, l’habile défenseur de \ er-si livrée quand des régiments des dun”.I5èmc et i8ème corps d'armée allemands attaquèrent le village de Vaux, vendredi.L’aube naissait et très blanche «?> 50.d no., ,.ie fais celle déclaration solennel e.ons apologétiques qui se dégagent ;a croyant conscienc’cussmcnt u on événements quotid.ens de IQ14 vrajc et sachant qu’elle a la même ?î.auteur les présentés sous la for- forcc et ]e même effet que si elle ?qui lu.est coutumière et qui fa;te SOus serment, sous l’em- ?st si goutee des lecteurs, parce p;TC (je ]a j0j de ]a preuve en Ca- *+ que claire et a la portée de tous.aada.1! ne néglige point, à l’occasion, les extraits de journalistes et d'écrivains qui ont déjà porté leur jugement sur tels ou tels fai*s dont il tire lui-même ses enseignements.Déclaré devant moi, le soussigné •• C'est une première série qui se à Ste-Béatrix, ce sixième jour du ** borne à 1914 : à quand la sui- mois dc mars mil neuf cent seize.^ vante ?(Signé) : ." Ces ouvrages sont en vente à FRANKLIN MIREAULT, TT Montréal : Libra'rie Oranger et J, P, +* Librairie Notre-Dame et à Qué- Je.soussigné, Secrétaire-Tréso- ** bec : Librairie Gameau.j Her de la municipalité de Ste-Béa- a* : ¦î ) 1 #?* * * me I.cs journaux américains s’accordent à dire que l'ai'lance germano-américaine a tramé un complot pour s’assurer le contrôle des conventions nationales et renverser le gouvernement Wilson.Le programme de ccttc alliance gcrmano-aincricaine comporte : — Le refus de passe-ports Américains voyageant sur les L.’ile possède aujourd’hui dans scs limites la seule association coopérât! • 8 ve d’eleveurs de moutons qui existe au Canada, la "Vancouver Island Flock O Masters Association” organisée à Duncan en 1Ü&2.Cette association impor- c te des bttiers de race pour la reproduction, offre des récompenses pour la des- Cj t ruction des tigres des montagnes, accorde des prix aux expositions agricoles.Ci Elle reçoit une allô.a ion annuelle du gouvernement.S] «?un nuage de vapeur flottait a ras de sol.On ne pouvait rien voir à plus de cent verges.Les Allemands réussiront donc sans trop de difficulté à sc rendre près des tranchées trançai-ées de‘première ligne.L’ennemi e-tait six fois plus nombreux que les Français.Cependant, il dut livrer quatre attaques avant de pouvoir s'emparer d’un petit groupe de maisons, nem loin de leglise.?J’ai signé.(Signé) : ?OLYMPE GOYET.?etc.t 1.V l ?aux vaisseaux belligérants.2.— L’étauli ssciiiciît de 1 embargo sur la contrebande de gucr- tmmmmmmmmmmmmtmmmmt rc. m &'RToa,BDe MOM& fmm*.*#& tv B8 “¦y.S!, Pharmacia Boucher Chez Nous et Autour de Nous Une nation: une largue L” Le français à Berlin L’ETOILE DU NORD U GiflRijls Peut-etrequevos ROGNONS Imprimée et publiée par ALBERT GZRVAIS.“Une nation, une langue"; telle est l’idiotie récemment sortie du cerveau télé de je ne sais quel fanatique francophobe, écrit Un Sauvage dans "Le Devoir" et acceptée 1 n média lenient comme un axiome Indiscutable par la presque totalité de la population anglaise du Canada.Or, pour ; rétendre que l'unité de langage est nécessaire a l'unité nationale, et que celle-ci s'établit aussitôt que le peuple est d venu unilingue.Il faut Ignorer complètement 1 histoire des siècles passés, e: te rien connaître les conditions l'existence des nations contemporaines.Les Boches s es sweat migré eu —La retraite d's hommes commencera dimanche prochain ; elle sera préebée par les Rvds P.Conan et Metro, de la compagnie Montfort.Nous espérons que les hommes et les Jeunes gens en suivront assidûment les exercices.GRAINS En dépit de leur bal e pour notre $ cts.$cts.Avoine par minot.o 50 .o 55 Orge par 50 lbs, Blé par minot.Pois par minot.Sarrasin 50 lbs.Blérd’Inde par minot.0 00 .1 ao Graine de mil do •.o 00 .o 00 Graine de trèfle par 1b.0 00 .o 00 Graine de trèfle blanc.o 00 .o 00 ABONNEMENT : Vr.an.paye d'avance .Dans un rayon de 40 milles .$oc î'our li— l'.iat-Unis .Si.00 langue, de leurs efforts pour la détruire et la bannir de leur royaume, les Boches s’en • .75e O 00 .1 oo O 00 .I 20 o oo .3 oo O 00 .1 00 CONCOURS AGRICOLE.fréquemment, de sorte qu’elle est en ce moment plus en honneur que jamais à Berlin.servent •ont dérangé* fuites c* qoe le médecin lu U Examines ftre urine.Elle devrait être de couleur d# ; «mille, lelme lvg«iN rest «tone die est fo-te ment colon'-e.rougvll-tre ou orange |vuuiict-ei l'otlviir vu vM forte et Itimccout e s'il jr n dvs diK-ia de "l'OtiMdiVe de » -i*|iie' ou de mucotll«>, attention à VOiroK'iious.IL* wn ldi-rang v«.Tel nue promis antérieurement, nous venons déclarer les gagnants de notre dernier Concours Agricole.Quoiqu'il y ait eu nombre de concurrents, toutefois, les gagnants ne seront pas nombreux, pour la raison que tous ne se sont pas conformés à une des conditions essentielles, à savoir : nous aooorter l’enveloppe ayant contenu les grains de semence du produit exhibé.Ceci éi-nt établi, voici la liste des gagnants : —Mme A.DesmarUs a le plaisir I annoncer au public que 13 8 avril prochain, elle ouvrira, au coin de la r.e St-Vlateur et Place oourget.près lu Magasin 5, 10, 16, 25c, un salon de rodes.C'est IA que les Dames et i s demoiselles trouveront le meilleur •holx dans les dernieres nouveautés JOLIETTE, JEUDI, 23 MARS 1916.Nous Iléon* dans la "Gazette de Lausanne" : "Tandis que Berlin l'appll iue avec un grand zèle A expurger de la langue a demande tous les vocables ha-roque,lient déformés et travestis, qu'elle avait empruntés A la notre, le françalB rentre victorieusement dans 'a rai Ita'e de l'empire par la vole de Constantinople.L'n Journaliste bernois de nos amis qui revient d'un • o.'ge en Allemagne nous raconte u- Jamais on ne parla a : t int le .Tançais dans les rues et les h'itvls de Berlin.Vaillance turque, suivie de la campagne des Balkans et du rétablissement des rapports entre Berlin et Constat tlnople, a rempli la capita e prussienne d'une foule d'O-dentaux en missions politiques ou omiucrclales plus ou mous dé nies.Tout ce monde n'a pas encore eu le loisir d apprendre l'allemand, et comme depuis l.i : reclamation do la guerre suinte, les Allemands ont eu dus besognes plus urgentes que celle d'apprendre le turc, force leur est, aux uns et aux autres de se servir de votre langue et de rendre t o urna je A a civilisation occidentale, qui pendant des siècles fut la seule A exer cr son Inlluencc en Orient.Le fait nouveau est que le français dut émigrer dis rives du josphore A Benin.On sait que.lor.-, des manifestations qui précédèrent l'entrée de la Turquie dans le coulllt, c est en français que la foule fut haranguée devant I ambassade d'Alle nagne A Constantinople par un agent diplomatique île ee pays, et que c'est en français encore que l’ambassadeur d Autriche, le marquis Pallavlclnl, «ouh-.lta la victoire aux déiégu j ot omans.Pour une manifestation anti-française.c était tout A fill ré.s si".C'est évident, 11 est difficile d'en attendre autant des Boches de l'Ontario.automatiquement Echos de la Guerre Procures-vous immédiatement ri es "U la Pills" et prenez le» rugu lié renient VIANDES l,ard par too lbs.14 00 .15 00 Lard frais par lbs l.ard Salé do .0 00 .o 15 Boeuf par do .o 09 .o 1 o Mouton par do Agneau par quart er.o 00 .o co Veau do do .o 00 .o 80 VOLAILLES ET GIBIERS Poules par couple Poulets la livre.Dinde Oies Perdrix do LEGUMES ET FRUITS Le rhumatisme !i sciatique.le Lumbago.les douleur# «Lms le rPm, dans l’a lue ou le* himvlics - loi t.« ces maladies son?ries symptômes de t* c**e de* rognons et de la vcmIc.et que 5 'tout il y h besoin urgent de prendre d.s 'Uin Mils''.Lee M0ln Mllr valent leur prmnt d'or, parce qu elles ri • utcntivremcnt toutes ces don leur* du * • rnv.Hiles ne coûtent que 60c.1« boite, cl portent In garantie a b-Mine de MitUfart ou votre argent vous est remlwHireé.- P* pour $*J M.ou un traitement gn 1.#1 vous écrivez à o 16 .o 17 L'OFFLNSIVE ALLEMANDE A VERDUN.—Tous les exercices île la retraite les Darnes sont religieusement sut* Cette Ignorance, d'ailleurs, ne m'é-•onne pas de la part de nas Anglo anadiens.Car.dans leurs écoles uni ngues, on donne peut-être un ers?!-ne ment pritiq c, i|uol 1 e .us nù e jour.Je n'ale pu discerner en quai II onsisie ; mais il est < rain que le j liagage historique ,qu en distribue dans ces écoles est extraorlin ilro-•nent léger.Tous les Anglais avec lesquels j'ai été en r:laticn n-c semblent.en effet, avoir pulsé leurs connaissances historiques da-s 1rs romans et les nouvelles publiées dsn: es magazines.Nous soulignons ces ligne .nous uémes, parce que nous les trouvons délicieuses ! ."Et, remarquez bien, poursuit Un auvaqc qui n'est pas bête, que je nt1 j 1 irle [as ici des gens du peuple, l’ayant reçu qu'une é lucat o i [ riaa Ire êlé nentaire.le par e d1 la 1 sse instruite, ou soi-disant telle.1 nous en arrive comme ce A de 'em.ps en temps, qui pleins de (011-passion pour notre ignor, ncc de "sauvages" entreprenne ni de faire notre éducation".Et Un Sauvage raconte le fait suivant qui met lien en lumière les h iule s qu alités de la ra ¦e supérieure : "A ml, l'autre jour l'en éi outnls un nous fa re un expo-lé de la manière dont les choses y passent dans les différents pays de l'Europe.C'était mirobolant, on au rnlt dit que notre ho unie avait vu e!A de tous ses yeux.Au milieu d s uervoilles 1 lus suri ream es les nés que les autres dont i.émail! t on discours, Il en vint A no :s parler de la langue sui:sc.Alors n'y tenant plus, je lui fs re rant cr.A si rotonde surprise, qu'il 11 y a pas de ° ¦ ligue su.src ; pas plus qu i n'y 11 e langue belge ou du langue canadienne.Ce qui n empêche qu il y a quand même une n itiun sui.se e! j une nation belge ; et qui peut >"tr un Jour il y aura une 11 tien canadienne, — pourvu (|uc nos politiciens actuels n'achèvent pas de t'étouffer dans son berceau, avant quell n'ait •u la chance de se dotuv r de.-, gou-ernants assez sages pour I 1 laisser le former et su dévi I upper noruialo-Et.Un Sauvage, continue sur le même ton ; il développe sa thèse en l'appuyant sur des données historiques pré.scs et anné-ulit, tout doucement ion : c dit la chanson, les arguments faux et mensongers des avocats de 1 unilinguisme.Lu haut fonctionnaire du ministère de la guerre suit son opinion sur Verdun : Verdun t, cil rite.o 00 .o 13 a exprimé comme la bataille de vis.La retraite des hommes aura lieu a semaine prochaine et nous espérons qu'ils se feront tous un devoir scrupuleusement les Loncuaive allemande a C c>t uu Immense National Drue; & Chemical Co.of Canada, Limited, Toronto • • Ont, i 5° • « 75 o 00 .o 18 o 00 .o 28 o 00 .4 oc o 00 .o 00 pour l'Ail -magne.C est iu Désormais l'en suivre •xerclces.TOMATES EARLIANA DE SPARK.Gettysnurg de la guerre.I Allemagne su tiendra cur la défen do i« r —PERDU.Il a été perdu, il y n mvlrcn 15 Jours, dans la rue St-Vla-cur.Joliett", un gilet de laine noir.Prière de le remettre à Mme La-ieunesse.coin des rues St-Vlateur et t-foseph, JolleLe.—Il a été trouvé dans l'église ca tbédrale, il y a près de 15 A 20 Jours, in chapelet monté en or, dans une boite en carton, ur Identification pourra 1 obtenir en ; adressant A Delle Majsau, IG rue Notre-Dame, en payant 25c, coût de ette publication —TROUVE.Un chapelet me-té eu jr, dans un étui noir, A la cathédra-.e.S'adresser à 21 St-Pierre.eive.Verdun marque l'Interversion des rôles".ter prix : Mme Albert Coulombs 2c prix : Mme Ubalde Coulombs .Wm PILLS $1.00 0.65 CELETI JEAUNE D’OR DE PARIS.* * « PRISONNIERS FRANÇAIS.Uu ., be Berlin dit que le ministre de lu guerre annonce que les Alluih.ii.us ont capturé dus positions liunçuites uu nord est d'Avoeourt et ont luit 2,.iuu prisonniers.fatales (2 minois) Navets par minot.Carotte do Oignons 2 00 .2 20 o 00 .o 50 ,0 00 .o 60 do .o 00 .1 00 ,1 3 rïyxroR par tresse.o 00 .o 00 o 00 .o 00 Ail par tresse l evés (le plat).o 00 .o 25 Choux (la iioiiime).o 05 .o 07 Noix par minot.o 00 .o co Pommes par minot.1 50 .2 00 Son propriétaire icr prix : M.Louis Coulor.- be.2e prix : Mme Ubalde Cou- lombe.tj prix : M.Albert Coulom- NOS AVIONS TR/VAILLENT.$1.00 v du Londres en date du U no dépi c 20 mars, nous app'un I que tiû aéroplanes îles Alliés ont bombardé établissements allemands A Zubrugge isur la côte de Belgique).Ils y oui .O.65 LAITERIE ET DIVERS li!b ri *< Beurre frais par lbs.0 35 .o 38 do salé do do.o 00 .o 35 Oeufs par douzaine.o 35 .o 40 Saindoux par lbs Sirop d’érable par gallon, c co .1 oc Miel par livre.Laine par livre.o 00 .o 60 lutine en échcvcaux la Ib.o 00 .o 80 Savon.Peaux par livre.o 00 .o 16 Foin par cent bottes.co 00 .15 00 Foin par botte.l’aille par botte Etoffe la verge.bc , O.35 Hors concours : M.Henri Ma- lin nouveau magasin à Mette causé dus dévuts considérables, ions les avion a sont revenus saine et et jeau.o 00 .o 18 —PERDU.Un porte-monnaie, contenant *7.OU, entre la Maison Wodon et Hivurd.Prière de le rapporter A L’Etoile du Nord.saufs.PRIX SPECIAL.» * * ATTAQUE MANQUES.Une dépêche de Parla mande que Ica Alluinnuds ont bombarde Multtir-cuurt, a i ouest du Verdun, et lis ont tenté un assaut au nord, près de la Côte du Punie, qui a été un échec complet.o 00 .o 15 M.J.Anton; Chaput vient l'ouvrir au N’o -3 Place Bourget.i-'iLtte, porte \ sine de la Mai- u Magnan et Chevalier, un magasin de cliauss es-M- Chaput a c plaisir d'annon-cr au public que son stock est des ni eux assortis et qu'il fera une •-"•alité de la vente des chaussu-p 11 r enfants Ses prix défient ute concurrenc ; il est en mere de vendre à très bon marché.C'est le inaga .11 populaire où ;s devrons 110 - rendre en fou M.Henri Majeau .• .$5-00 .O 00 .o 07 —EXAMEN DE LA VUE.— 1 uus les cas de myopv , liyptu :m-uupie, astigmatisme, presbytie, etc., so.it pui 1 ai lenient corriges.vause : constants maux de te e, duiiieurs dans tes yeux, etc., etc.aalon U optique, Bloc Boucher, uc ai-Eaui, Juliette.E.Prévost, .pticiei.iciiacuuiiis.c diplômé.8 juil tan.NOUVEAU CONCOURS.o 00 .o so .o 00 .o 00 .o 00 .o 00 JOSEPH LEDUC, Clerc du Marché.Comme par les années passées, nous aurons cette année encore un concours agricole pour nos clients.Les conditions seront les mêmes que pour le dernier concours.11 faudra, lorsque vous apporterez votre produit à exhibe; dans nos vitrines, avoir l’enveloppe ayant contenue les grains de ce produit.Cette condition, nous y tenons absolument et auront seuls droits de concourir ceux qui s’y seront conformés.L'UF FE N si Va r itANÇAIbE.Uuu dépveue Uu Luudrue (lit ."Vu ralentissement Co I uitfiiiMve a.lu toutnlu autour do Verdun porte, d'après certains critiques français, à croire que lu Kronprliu est s.u lu point d'abandonner 1 OUuu si 1 u.*•?militaires PAPIERS TENTURES —PRENEZ SULN DE VOTRE Aux citoyens du Ccmié de Mette et Montcalm Un défi : $200.00 i'ia.Xu.—Est-ce un piano neuf r .ailes ic accuider icguiicieiiieiil ,-uur le conserver en bon état.A-1-1.p.usieurs aimées d usage ?11 nécessité certainement quelque: icpaiaiiuus.vouliez ce travail a .-vninir Beausejuur, accordeur .pioiiiu, at-.-unbivise de Kildare, ointe lie J01 telle.Vuv rage gaian .U J 1*0 l it Coucou) ' .ni de favor .er ' tanta gcu.x.scs clients due façon tout - spéciale, la mai-"ii Chaput a de : lé de donner un "upon à la per.me qui achète a pour un montant de une pias-re.Ch a ;ite moi .à date fixe.le< "i ons seront n - dans une boite - ! lires au sort.I c propriétaire du ¦ t numéro sorti sera le Pour vos salons, c’est votre intérêt d'acheter des valeurs de $2.25 la pièce pour 90 cts.J'ai aussi les bordures ajourées à relief pour salon, salle à dîner, salle d'attente, etc.Pour se rendre compte de leur richesse, il faut les voir.Pour une chambre : 10 x 12 pds comprenant le plafond, le mur et bordure : Prix pour le tout : $1.00.— Aussi grande variété de tapisseries pour le gros et détail.Pour constater l’épargne que vous pouvez réaliser, il faut vous rendre chez T.LEMAY, là vous •-aisirez la beauté et la valeur incontestable de nos papiers tentures, pour n'importe quels appar-t'ements, et vous verrez que jamais vous n’avez payé aussi bon marché qu’en achetant chez Un u oit aussi que lu défaite finale dus 1 unions sera suivie d uuu 01-tensivu fruiiçalsu".?* DEUX NAVIRES COULES.GRAINS DE SEMENCE.M.!.Beauregard, marchand de cette ville, lance un défi pour une course de Juliette à Montréal, aller et retour.Lee chemins devront être en bon état, et la personne qui acceptera le défi eu notifiera M.Beauregard, 15 jours avant la dato fixée pour la course.Les chevaux devront faire le trajet sur le trot.I.e premier rendu aura g -.gué l'en- Une dépêche de Londres qu un navire neutre ut un navire anglais ont été coules ; 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