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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 5 mars 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1925-03-05, Collections de BAnQ.

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bblWI wv nwnw, nvui, O IflAIQ, —-?Ç-V # E’Etmb bu Nnrb AU MAGASIN ARTHUR FAUST Tïtst ChmpMM, CuqiMttM, Omwm, SoM-V.t*->¦!*, Eté., Etc.TOUJOURS UN SEUL PRIX.LE PLUS BAS.ARTHUR FAUST 6 Place La val trie, SEMAINE, tome étage, •*fic£ Georges Desroches, an haut du wg^tTi J.CLAUDE BARRETTE Joliette.Un des plus forts tirages des journaux h ebdomadaires de la province de Québec.0MNIMIHIHIIIIMIIIIMIIIIIIIMIMHUI iiimimmiMiimimmiiiiiimmmmmymm,, | 41iètne ANNEE, No.36.Fondée en l'année 1884.JOLIETTE, JEUDI, S MARS 1925.Albert Gervais, Editeur-Propriétaire.LE NUMERO: 2 SOUS CHEZ LES II-._i raquetteurs une grande campagne se fera contre les rats » I La Campagne Antituberculeuse et de Puériculture L’ACTUALITE 5 f Mf l 'f l'n tf ¦ ¦ j; % CONCERT I c I Séance Dramatique et Musicale au Séminaire.MARCHAND Importante assemblée annuelle de ce corps de raquette.ti :& C’est toujours une nubninc pour notre petite ville, que d'entendre le beau répertoire de notre folkloriste canadien, M.Charles Marchand, ainsi que les artistes musiciens dont il sait s’entourer.j§ "I $ avec son K I.a séance du conseil de ville tenue hier soir a été particulièrement intéressante.Etaient présents son bon-le maire J.-E.I.adouccur et MM.les vvhevins Barrette, Desro-eiiers, Marion, Around, Belierose et Fontaine.Par lui donner si elle manufacture chez facture fabriquerait des ayant ra venait établir nous.Cette manu-différents nrti- i** en le remplaçant lorsqu’il était obligé de s’absenter.Il fait un rapport détaillé de l’état des pompes et mentionne les réparations qu’elles raient ù subir ainsi que la bâtisse, le logement, le plancher, etc.Ces diverses demandes sont référées mité de l'aqueduc.une l J» ncur i; sourie le» et le Monla- est d’un naturel, a été parfait.“Le Cycle du Vin" est une gradation métaphorique joliement faite, et encore très bien rendue.Dans “J’ai fait une maîtresse", il est dit au dernier couplet, que la Belle se fera “St-Pierre au Paradis, où elle n’ouvrira qu’ù ses bons amis".Pour si bien le chanter, M.Marchand y aura sûrement sa place, et il lui faudra penser alors à ses bons amis de Juliette.11 serait injuste de clore l'analyse de ce concert, sans y faire une mention toute spéciale de l'nrtiste-accom-pagnatcur qui a contribué pour une large part au succès de lu soirée, en donnant à chacun des chants si bien rendus, tout le relief d'une composition musicale coordonnée et parfaitement appropriée.M.Ernest Patience est sûrement un excellent pianiste, doublé d’un compositeur de talent, il nous l’a prouvé dans sa belle oeuvre “Barcarolle", qui est d'une bonne facture et agréable à entendre.11 est de plus à souligner que l'orchestre de M.O.Assclin, notre Professeur local, nous a réellement intéressés et charmés.î.es jeunes musiciens-amateurs qui le composent ont vu tout le mérite de leur travail, couronné d’un vrai bon succès, ce qui, nous espérons, nous procurera le plaisir de les entendre de nouveau.Nous souhaitons vivement que notre Chanteur-Folkloriste, M.Charles Marchand, revienne nous faire goûter encore toute la saine beauté de nos vieilles choses canadiennes, lesquelles savent.toujours faire revivre en nous le souvenir et la tradition de nos chers ancêtres ! A STE SCHOLASTIQUE Samedi soir à 9 h.30, eu un fort tremblement de terre qui a duré 2 minutes.La plus forte secousse s’est fait sentir pendant 30 secondes.lzc ternieblcnicnt de terre était de l’ouest ù l’est.Plusieurs objets d’art et bibelots furent jetés par terre par la force de ce tremblement de terre.L’émoi fut grand dans la population.con- nous avons ; M.Marchand, qui s’est chargé de cette tâche ingrate, a droit ù toutes nos félicitations et ù tout notre encouragement vers le succès, à chacune des fois où il vient nous faire connaître et apprécier tout ce qu'ils ont de vraiment beaux, dans leur simplicité, nos petits airs canadiens.I ! Pour faire progresser l'entreprise, il fallait toutes les bonnes volontés.L’oeuvre ne pouvait avoir un caractère exclusivement gouvernemental.La coopération du public était nécessaire.Elle le sera toujours, si l’on veut atteindre le but et obtenir mieux qu'un demi succès ou une réussite passagère.“Il fallait, avoue le docteur Lessard, “à chaque endroit désigné, voir les autorités à la fois religieuses, municipales et sociales, pour leur expliquer ce que nous entendions faire ; mettre sous leurs yeux l’état désastreux produit par la tuberculose et la mortalité infantile dans la province et particulièrement dans la région intéressée ; développer le plan que nous avions dans l’esprit et convaincre nos auditeurs de la nécessité absolue d’une coopération active de tous les éléments dans l’effort que nous voulions faire”.Le chef du Service se réjouit de constater que ce concours des corps publics et de la population, en général, ne lui a pas été ménagé.C’est le meilleur signe que l’oeuvre est appelée à vivre et à se développer.x Toutefois, dans certains endroits, il se produisit — et le docteur Lessard ne cherche pas à cacher le fait — ce qui eut lieu dans la plupart des autres pays où une telle lutte fut organisée, c’est-à-dire un mouvement de méfiance de la part des membres de la profession médicale craignant des résultats défavorables au point de vue de leurs intérêts professionnels dans l’établissement d’un centre d’hygiène sociale au milieu d’eux.“Là encore, dit-il, il fallait convaincre et démontrer les avantages que, contrairement à leurs craintes, les médecins d’une région devaient retirer d’un mouvement comme le nôtre”.A plus d'un endroit, il fallut bien des démarches avant de mettre l’organisation en branle.Ces détails indiquent bien toute l’énergie et la persévérance qu’a nécessitées le travail préliminaire.Mais les huit dispensaires ont été établis.A eux, d’autres sont venus s’ajouter.Les conséquences favorables pour la santé publique n’ont pas tardé à se manifester.Et ce sont elles qui nous intéressent surtout.Le docteur Lessard les étudie, chiffres en mains.Sans les exagérer, il en tire des motifs d’espérer un plus grand succès avec le temps.A titre d’exemple, on pourrait prendre Trois-Rivières, qui a été en quelque sorte le grand centre d’expérimentation, et aussi Thetford Mines, où les conditions de vie faites à la population ouvrière augmentent les dangers de contagion par la tuberculose.M.E.-II.Lippé, pur un rapport et pour faire suite A une interpellation MMHHM»iaum«iMtmntmmiHmMiWMMnmninnimnnnmiiii.s.5 V.57¥* ANNIVERSAIRE UNE AMIE nervations s’enveloppent de délicatesse et de bonté.Oh ! soyons indulgentes pour nos amies I Ne permettons pas de basses camaraderies, mais d’un disposées aux concessions permises ; généreuses à donner une loyale tendresse.Ne nous laissons pas émouvoir par une maladresse, par un instant d’oubli.Un bon coeur est toujours prêt à pardonner, car il pressent l’être immortel.Il sait que les défauts sont mortels et sera que le meilleur de l’être qui refleurira dans l'au-delà.L’amitié impose des vertus, et avant tout la charité.Mettons donc une ardeur particulière à défendre nos amies, à les secourir, à les aider, à les consoler.En un mot, bonnes, soyons unies, soyons amies.Maria PASTOURELLE.I nous Une amie c’est une âme à qui, par un profond mouvement du coeur, l’on s’unit pour lui demander sa confiance, son appui, con conseil, pour lui donner en retour le droit de puiser à notre trésor Intime.autre côté, soyons Venez à Montréal à nos Frais Mme T.TH0MBER6, 730, Hentertfam, Newark, N.Y.Afin que tous puissent bénéficier des grandes économies offertes par la plus grande vente de l’année dans la plus grande ville du Canada, nous vous ln-invitons à venir en même temps que célébrer avec S® ->7eme anniversaire à taire un voyage à nos trais dans la métropole.Vous économiserez sur vos achats beaucoup plus que le prix de votre passage, mais nous vous rembourserons quand même vos frais de chemin de fer, aller et retour.4 n°tre L™ •‘’Information» .ur prémn.ailon dm bill.,, do rolour .« d« ,aeturM.,o„ dl mî'lîe'ÔÎSptoîr'po«al.M°n,r i mi A VENDRE 0# P Chirurgien-Dentiste 21 Place Laval tria, Joliette.lï Une belle propriété située sur in rue St-Louis, trois logements, est offerte lions.393.$ h i ' m 8 A vendre A bonnes condi-S'adrcsser A boite postale 19fév.j.n.o.m- ;,A m Bureau ouvert tous les jours de h bras a.m A 6 h res p.m.et le soir • le 7 bras A 8 hrea.'A "ÆÊÊm : $ $15,000 EN PRIX p.FOURNITURES D’HABITS Le plus grand choix de fournitures d’habits, toutes les qualités ; un grand spécial chez J.-Claudc Barrette, le magasin le plus moderne de Joliette, 84 rue Notre-Dame.AGENTS Nous offrons une position permanente avec retour hebdomadaire dans la vente de nos marchandises comprenant variétés exclusives d’arbres rustiques arrachés A la commande du client, racines en entier.Equipement attrayant fourni gratuitement.Conseil» personnels.Une bonne chance pour gagner de l'argent.S’adresser LUKE FRERES.LIMITEE, MONTREAL.No.81K m 1er prix i L’auto d’un millionnaire, *11,500.00.Sème prix i «2,000.00 en argent 3ème prix i «1,000.00 en argent ?ème prix i *600.00 en argent.6ème' prix i *100.00 en argent Achètes des billets l Coures votre chance tout en faisant l’aumône au refuge Don-Bosco.Prix des billets ¦m i M Au point de vue économique et social, nous nous affaiblissons chaque fois que nous envoyons notre argent à l’étranger.>e nombreuses demandes de rua- don, de Proveniei.t, Midi.Au nom- Il y u beaucoup ae Canadiens-.elgnements sur le nord d’Ontario, I lire* de 35 ces Canadiens, originaires, Français établis dans l’Ohlo et le mmsm aux Etats-Unis, déclare un repré- ! rlence agricole, aussi réussirent-ils pour cent des immigrante venus des Etats-Unis au Canada oont de» Canadiens ou des Américains ayant déJA habité le Dominion.La photographie d-dosons a été prise dans l'Alberta à l’arrivée dr train da ; sentant du gouvernement fédéral canadien dont le bureau est à Détroit.Dans la plupart des cas, dit-il.ce sont des Canadiens français qui désirent revenir s'établir sur des terres canadiennes.Notre photographie représente les familles de# quatre frère» PUaaoe» rapidement dans l'Ouest.Leur succès les encouragea si bien qu'ils écrivirent à leurs parents et à leurs amis restés aui Et#ts-Unls et firent revenir au Canada plusieurs autres familles qui, comme eux, se louent aujourd'hui de leer nouvelle situation.! «e! amenait lee «maire ta-Raeoedee.I milieu .?, i L'ETOILE DU WORD, JEUDI, 6 MARS, IMS.V Il faut reconnaître que le gouver- ! netnent libéral tic Québec a donné i une Impulsion notoire au tourisme: dans notre province par la construction des su|h.tI)cs routes qui sillonnent notre territoire en tous sens, ! Pour vous Ami ! I Nos matériaux de construction & 4 .i —es=r "bss&ææwk NADA 1 Mon Aine a son secret, ma vie a son mystère, Un amour éternel en un moment conçu : Le mal est sans espoir, aussi j’ai (IA le taire, Et celui qui l'a fait n’en a jamais rien eu.Hélas ! j’aurai passé près de vous inaperçue, Toujours à vos côtés, et pourtant solitaire.Et j’aurais jusqu’au bout fait mon temps sur la terre N'osant rien demander et n’ayant rien reçu.Pour vous, quoique Dieu vous ai fait doux et tendre, Vous suivez votre chemin distrait et sans entendre Ce murmure d’amour élevé sur vos pas.A l'austère devoir, pieusement fidèle, Vous direz, lisant ces vers tout remplis de moi : “Quelle est donc cette femme?” et ne comprendrez pas.“Amie du Rêve.” tflaUMnHliUlliltilllMttlllliWUUUIUIIllllUlllUlllIUIlttllllllllllUUUUUJiUUIIUIIIIIIllllllllllllllllllllllllllllll||||||||||||||||||||||||||||||j||||||||||^ * 1 -5 verses municipalités ropres h rcttc f,” ,ont r(,.m .leur séjour mais ù revenir une se- C est un fait bien connu que les ronde fois.Or, tel est le but que les anciens constructeurs connaissaient municipalités, devraient toutes se|ln pierre synthétique (béton) et l’u-proposer.Chacune devrait avoir ¦ H lisaient dans la construction de l'ambition de créer riiez le touriste I leurs edifices, qui le visite, l’impression qu’il ne ! perfectionné les saurait recevoir meilleur accueil en M11 aujourd'hui n’importe quel autre endroit de la matériaux province.N’oubjions jamais que le I pierre, tourisme nous profitera que dans la|constructeurs peuvent façonner sui-mcsurc où nous nous serons donné ; vaut les besoins les plus divers.11 la peine de l'encourager et de le df-ja résulté que l’utilisation de ces vetopper.: matériaux a beaucoup augmenté du- rant les vingt dernières années.Par suite de la répartition avantageuse de matières de qualité excellente, le Canada occupe un rang important dans l’industrie du ciment Portland ! dont la production était en 1923 de i 17,(i77.19fi barils évalués ù $10,417.-p, , r CK.TicsmD A a i iy 087.Sur celte quantité, 493,751 ha- C.LL.L jL 1 lbNÜKA AUX rils d'une valeur de $824,811 ont été TROIS-RIVIERES DU 10| exportés.AU 14 AOUT PROCHAIN.Quelle est la mystérieuse influence qui empêche la main d’Ontario de mettre un embargo sur l’exportation du bois de pulpe non manufacturé ?Ce n’est ni celle du fermier, ni celle du colon, parce que les fermiers unis de la province de Québec se sont dernièrement déclarés favorables ù l’embargo ; Ce n’est y % I'M v / Le bilan d’opération du réseau vient d’être annoncé par le président Sir Henry Thornton.Il démontre qu’en dépit de l’état des affaires et d’une récolte moindre qui ont réduit de $17,5*7,305 les recettes brutes du Chemin de fer les économies réalisées dans les dépenses d’administration se sont élevées à $14,860,907.Le résultat de ces économies se traduit en le bilan par $17,244,251 de recettes nettes.Voici le bilan pour l’année : Ravivez sur ces pâles Joues le vermeil de la santé! la crainte de nuire pas aux propriétaires privés, parce que les fabricants de papier se sont entendus pour leur fournir un marché; Ce n’est pas la crainte de l’opinion publique, parce que l’opinion publique, dans tout le pays, demande il grands cris une législation ayant comme effet de garder notre matière première en Canada et procurerait du travail à nos ouvriers en l'utilisant ici ; 6D ANS une seule paroisse rurale, en 1922, sur 200 enfants venus au monde, 79 sont morts avant un an.N’est-il pas temps d’arrêter ce massacre des il* n?£?nîs^ L’Angleterre a réduit sa mortalité infantile de 155 par 1000 nais-r^.T-1900’ à- v° en 1.92L New-York a réduit la sienne de 180 à 78 durant la même période.Nous ^ ^Qon,s faire au®si bl®n> mieux meme.Le remède est entre nos mains.Un peu de réflexion et quotidiennement, un peu de soins peuvent accomplir des prodiges.blocs et revêtus de ces Ce n’est pas l’influence de la presse canadienne qui, h l’exception d’une garde de corps, est unanime à favoriser l’embargo ; Ce n’est pas la crainte de représailles de la part des Etats-Unis, parce que ceux-ci ont mis un embargo sur notre blé et un tarif prohibitif sur presque tous nos produits y compris tout papier fabriqué avec la pulpe de bois, â l’exception du papier à journal, dont ils ne peuvent se passer et qu'ils admettent en ,, .incluse pour répondre il leurs besoins, sans s’occuper de l’attitude que nous pourrions prendre ; Ce n'est pas le manque de conviction de la part du Gouvernement en rapport avec la nécessitée d’un embargo, parce qu’il a déjà demandé et obtenu, du parlement, une dispense spéciale à cet effet ; Ce n’est pas la lâcheté de la part des autorités n Ottawa, parce qu’il est inconcevable que tous les membres du gouvernement puissent être de parfaits poltrons ; Quelle est, alors, l’influence mystérieuse, sinistre et inconnue qui per siste à rejeter au dernier plan, cette question si vitale pour le peuple canadien ?Quelle est cette influence ?Frank J.D.BAUNJUM.Montréal, le 16 février, 1925.REVENUS D'ADMINISTRATION A LA MAISON—Changiez l’air fréquemment ' Donnez-le tiède aux nourrissons.Ne les gaves pas.Que les heures des repas soient régulières.S’ils pleurent dans l’intervalle, donnez-leur de l’eau bouillie.Bannissez les suces ; elles sont des ramasse-microbes.Interdisez sans pitié les sirops Ce sont des tueurs d’enliants 1 1924 _ _ 1923 _._ .$235,588,182.55 .253,135,487.61 I.n science n si bien 1 vieux procédés nous disposons de Le plus bel actif de Québec, ce sont ses enfants.Les meilleurs citoyens que nous puissions avoir nous sont apportés par l’augmentation naturelle.C’est la que la CONSERVATION doit commencer.Aidez vos enfants à réaliser nos plus chers espoirs.Ne négligez rien de ce qui peut les rendre forts, sauts, membres utiles de la société, source d’orgueil pour vous, pour notre province, pour le Canada.Ils ont droit à la santé et au bonheur.N'attendez pas qu’ils soient malades pour les instruire des principes d’hygiène nécessaires.Vous ne sauriez vous y prendre trop tôt.L air pur et le soleil sont les deux plus grands enne- • mis de la maladie, et surtout de la tuberculose.A lui seul, le soleil a guéri un millier de maladies.Ne tenez jamais les chambres fermées, noires, sur-chauffées ou surpeuplées.Ouvrez plusieurs fois le jour les fenêtres de toute chambre occupée mssez la poussière et la saleté de votre maison.Servez-vous d un linge eu d’une vadrouille humide pour essuyer la poussière—jamais d'un plumeau ou dune vadrouille sèche.Le balayage à sec est dangereux.Chassez les mouches: elles sèment la maladie et la mort.Mettez les déchets dans des poubelles bien fermées.Diminution_______$17,547,305.06 DEPENSES aussi résistants que la que les architectes et les en L’alimentation doit être raisonnée Enseignez à vos enfants l’importance du lait, des grains complets, des légumes frais, y compris les tomates, la salade, les épinards, le céleri, les rottes; des fruits, des noix, du fromage, etc.Ap-prenez-leur à manger LENTEMENT.Un peu de nourriture bien mastiquée (mâchée) vaut mieux que beaucoup de nourriture avalée précipitamment.On doit se rincer la bouche et se brosser les dents après chaque repas, se laver les mains avant chaque repas.Habituez vos enfants à respirer par le nez Les enfanta doivent apprendre à respirer par le nez, non par la bouche, et à respirer profondément.Ceux qui respirent par la bouche souffrent d’or- dinaire de végétations qui obstruent les fosses nasales.Aucun enfant souffrant de végétations ne peut atteindre à un plein développement ptosique ou mental.Faites examiner vos enfants pour les végétations
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