L'Étoile du Nord, 22 mars 1928, jeudi 22 mars 1928
1 I : 100% ï Etoile bu Norb Un des plus forts tirages des journaux hebdomadaires de la province de Québec.des nouvelles de joliette SONT PUBLIEES DANS L’ETOILE DU NORD CHAQUE SEMAINE NE VOUS FATIGUEZ PAS A COMPOSER UNE CIRCULAIRE.VENEZ A NOS BUREAUX ET NOUS REGLERONS LE CAS ENSEMBLE, A BONNES .CONDITIONS.¦¦ ; ¥ 44ème ANNEE, No 39.__ (Fondée en l'année 1804).JOLIETTE, JEUDI, 23 MARS, 1928.8 LE NUMERO : 2 SOUS L'INDUSTRIE ERABLIERE Ces conférences du Bell Telephone ;.».| Beau succès d’une partie de cartes ON ESPERE EN ONE ABONDANTE RECOLTE IlIMllMIOmmilMIH AU CONSEIL MUNICIPAL .CONFÉRENCIER 3 I INTERESSANT RAPPORT DE E E.-H.LIPPE A chaque endroit, elles ont attiré des Joules nombreuses qui ont vivement apprécié les efforts de la compagnie dans le but d'instruire le peuple.M.le notaire ARMAND I LAVALLEE, de Joliette, | qui, vendredi soir, le 23 I rant, au Cercle Univers! ; taire, rue Sherbrooke Est Jeudi soir dernier, à la salle du mar i Montréal, donnera % I «•» leu.*,* projections lumineuses.C’est grâce à E de l’Association du Notariat DeLisle.si îes^du'yen^de Joliettfet I Canadien> »«ction de Mont- ^ ^4"rA"i£3r^^S! Xrs.s“.** °1" UNE SAUVECARDE PE LA SANTE PUBLIQUE 'Sf'B: 1 ete bien appréciées et lorsque le pur- >,Iome ^'"T' k fonet.omiemviit (le la I'.»dation Rockefeller m- retire , 1 ,T .N.1,, n!,ny,‘t''- officiels du Service Provincial d'tlygic- ; re pour chacune de ces années.Jrai* endant Le service spécial établi par le gouvernement provincial 'rtam.” crreurs commises par les devront faire des études spéciales du- „„rés u L- dV„t™?n,.,.".,V ,i~llu'i:lv ,lv ^ ,îsi,- ; Salon des Vu- construction.jrour la ville.Par un montant d'au delà de $1,000.00.]>onr promouvoir celte industrie dans la province est actuelle,ne,,- ab°",,CS ct |H,ur at.t,rcr >cHr mtention ntnt quelques semaines.i , "cala, un ut ,1, „inirs ; M.\ Paquin, cadran; 1 entremise de son procureur, Me Ge- | Dura,,, le cours de l'année 1927, cet- TT," r-sçrjsir 7 .-.% ;:ss • DUtlc a cvtti apathie dont nous venons de parler.Ainsi,'.-Mires chaque soiree qui fut des plus < • , innn; -.tinn- .! consacrent, chez nous, uniquement -t \\ n i SvlvrsVn- lanterne éVctri- employés de la corjxjratiun étant tous 1 T-1 no de centin i>our le mois de no- S55 iparntivemcnt aux autres provinces et qui permettront rendront de grands services à toute la cell,-me de ses effets et combien nos ,N>fa,nts vt allx ll"'r,an|dn,,t Partout des precept.-s sou Hector Voulu, set de toilette ; ; r espo,«sautilles.1, s prop,si,ions m-uvent se présenter duits de nos érablières., aux choses de sa compagnie.!ét,ü>lir et de jeter ainsi T,, hase d'une,vrnl 'X""** ^ 'I'1, ,l essentiel ,1,-|m.!->,-nette.Imite de cigares; -M- Alfred Rio,h.1.de Johettc, a tan, ,,v manières, ct qu'il serait .777-1 «n» tSooété *, p„.v ; ans la tlepubnquc voisine, i .—Hn 1927.trois compagnies difft - , rentes ont fait «les offres à la ville pour , son pouvoir d'eau et |xmr tout le ré- ; seau électrique.M.E-II.Lippe, ingé- Exclusif, i nielle «le la ville a cru bon de soumettre Cuisson,, L'on compte qu'au moins 1SOOO per- -1-.A/l_ „_1_ ' ; un rap|x>rt très intéressant indiquant I sonnes du dehors visiteront Joliette du- j QU i vldlVl IL.la quantité, en kilowatts-heures, d'élec- | rant les trois jours que durera cette ! ______ limité chaque année achetée depuis réunion ct si à ce nombre l'on joint | 1921 inclusivement, le montant giub.il "A Demande ( Peak Load I .637,393 celui de nos joliettains, nous pouvons I Jeudi prochain, le 29, A lu sa le1 payé chaque année i lotir cette énergie Forces Déterminées.110,416 conclure sans crainte que comme ! «lu marché, A 8.15 heures, la (inrdejachetée de la Electric Service Corpora-j médium «le publicité, le programme- Indépendante St-Pierre, donnera une j lion et enfin le prix moyen auquel souvenir répondra entièrement à l’atten-j séance an profit «le l'église Sl-Pier- nous revient chaque kilowatt heures, j Déjà quelques marchands, au courant te que l'on peut fonder sur lui.l-es r,., sous le patronage «le M.le elinn.j-—- «le ce projet, ont demandé qu'une partie professionnels, les marchands, les indus- 1 Clermont, curé.du programme-souvenir soit réservée à trielles ou autres personnes qui tout i 0n interprétera les deux pièces ro- =."."'.l'annonce.Ces hommes d'affaires qui en aidant notre Cqnpagnic «les Zouaves.| mi .s intil„!écs : “Manifestes éh-! I i .se* ., \ Celle Visite du Maire et d’en profitable, ont compris que 1rs 1300 satisfaisant, peuvent s’adresser i>our les mcnt """ toire.p i » « il il Zouaves visiteurs ne viendront pas conditions, par lettre A La Compagnie Un puissant orchestre sous la iogrammcs seront imprimés et distribués au public visiteur et à la popu-lation locale.1 7 1,501 MOTEURS • ; 71-7,811 MM.Aimé Payette et J.-E.Chaput, N.P , respectivement reclus préfet et secrétaire.— Projet de changement de chemins.— Deux règlements adopté* Suite à la dernière page i "adicn quittera Joliette mercredi, ic -8 mars, A 2.00 heures de l'npriXs-mi-(i; et arrivera dans la Capitale à 7.25 heures.Il arrêtera aux stations suivantes • LES DETAILS TOUCHANT L’IN-TRONISATION A OTTAWA I A l’assemblée scntcrie.St l'hiver-a ete tré» bon et que le, a bed- j calmes ne souillent pa,.K ' lcr.tr ¦ ll- « : «lv ml'ni 1- s el, témoin.^Victory Six dont vous voudrez bien nous confier la vente.NOUS PAYONS LES PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE REMISES CHAQUE SEMAINE que i» a .v; *.CHEMiN DE FER KlATIQWAL DU CANADA sa I Oixlfroy X Ilnrdelenu.marque Ix;on lti-.-a>n, témoin t'ariiüir I aforcst.1 B Y DODGE BROTHERS t V CnPEiUTIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC I I lo : ¦'!> aux provisions i hUl \ EMENT L>Es TRAINS A JULIETTE LA SEMAINE SEULEMENT ARRIVEES 7.10 hrs a.m., de St-Jcrûmc.yJO hr sa J i.1 : Ga-qntrd X Theriault, marque Ovila Iüojh‘1, témoin.114 St-Paul, Est, Montréal.c l'ei:-.-, période» de temps irai» : : e juci e» ic printemps, ; ".unie qui a tré» bien hi- ; erir de iaim ou bien sus- ; un temps l’élevage du i.,.c de provisions ; ces deux mt presque aussi graves l'un que 1 autre quoique l'un d'eux soit Moins apparent.Un fera donc un „, , _ .-, examen ms rapide de chaque colonie I ^ ' TA f ' in"' Quebec et bha-pour s'assurer que chacune possède gu wuuga.i i an.-, livres de .mel vu l'équivalent de l bons cadres h en remplis.Si vous n'en 1 héophile tiiiutliirr, f P' .:~tz en cave 1 automne que des niellées : suffisamment pesantes (ÎU livres pour ît y cadres et 75 pour le» 10 cadres.' .vous n aurez a peine autre chose a • taire à cette première visite du printemps que des échanges d'une ruchéc _ ., .l'autre, enlevant un rayon rempli a /-*,u .rs :nc colonie qui en aurait trop jour le Montreal.v muer a vex un ou deux autre» selon ‘.V-'' !lrs.a- ro • hour Shawinigau e cas a une colonie nécessiteuse.Mais ] a*‘s_‘ - Quebec mieux est d’avoir - us main une bon- * , rs P- in- pour Raw don et e réserve de rayons remplis de miel j Montréal, mis de c te dans ce but lors de lextrac h.4jJ hr s p.il, pour St-Jérôme.iiuii 1 année précédente.Les rayons de “ts p.m., pour G rand’Mère, miel ambré ou brun -ont excellents po.r i Clucoutin.i et Cochrane (le samedi cour Chi'-cuû.-ni settlement).1 Vr.r irnindc partir a- Cl 3-UM.u:.a .t FUNF.RAILLES DE Mme lOVIS ' HENAUL1 il maux Gaston Nolin, Président "A l'occasion de la mort de 11 pouse regretter de M.i-ouis Hénault, ex-nu.•• de St hélix de Valois, M.le « i.lcr Cli- Kd-iuard Beilcrose pro-I ose, - ¦ • • le par M.le conseiller I -uns Houdr l .nMrr •• * pltj« rit h#* p * ru rr *mx xcrctairv trésorier, les plus sincères MM e*.Mu.-i' m pat hi es de ce conseil.Adopté a .\/rlh»% < ivorvo J >u l'unauimitv.\ m et (*> pri*‘n ! in * : .•• ( Signe ' .1 • • « h l >1 s • i • luer» «le " i défunte, NI me I •» .- x r.NI I» 1 f JOLI LTTE Tel.588.I r ut lr 1 n i,.- a r x.lier de 50 colonies eu deux ou troi» T a n- ^ .Cochrane, La heures.A défaut de rayons de miel, on: ,?,u-c: l^e,>e-v el Chicoutimi, -uinplitcra le» provisions qui manquer.; , a" m- at.Montreal, avec du sirop de sucre Un des meii- lrs I1’ m-1 “c Montreal (rapi durs nourrisscurs ct des moins dispen- > ’• dieux est le bidon de 5 ou 10 livres ; ! ccs bidons au couvercle percé de 25 i : 30 trous et bien remplis de sirop sont renversés directement sur les cadres au-dessus du groupe d'abeilles ; une hausse vide est ajoutée avant de mettre le couvercle e: si on a soin de servir I • t LH DIMANCHE SEULEMENT ARRIVEES LIMITEE MONTREAL 71 rue St-Jecques, sa \ .)oscjili X Malien, marque Ovila Hiopcl, témoin.unir lmrs j»rivrc< a vrliv.s «lu jim ' • qui offrait » divine X ictimr p»» .de ,M»n Ame.îxi levée du corps fut i te par M Donat IV»r.•atrr.i .i\ par NI M » .!•»• \ al-» -, \ »• i » rr a ht |{ • *.li « t* \ t tn r t > \ i, * re Bonin, x i« t -«¦ a V r\ i ! ' • ' ’ • • • de parent.' ct d'amis qui étaient • t nus pieurer < « Jr «11*« ta nmrt r-' «it n l i terre ;prvs quelque* Téléphone : Harbour 4904 Briqueterie : LAPRA1R1E, P.Q.land.J r.MM I rs't» r.NI r t Mllie l K.11.Ile: i u.t.sa Ernest N Bailla rgcon.marque Huai Ik* Starion.témoin.Vro^H-r Morin.Ku*vbc Marion.Mme Ephraim Boit ras.• Alfred Gauthier.Lodger Vin.Théophile Gauthier.Clément Gauthier, fils Thê«q4iiie Armand Lvpage.I DEPARTS r'-i nr» a.m., pour Montréal (rapi- 8.00 hrs p.m., pour Montréal.7.27 lira p.m., pour Grand Mère, iervey, Cochrane et Chicoutimi.développement de la colonie, bien au 1 ( 1 J° c!!e' i Arthur l'orrirr »«»»» * St-Côm=.ce *.,»¦ a“K"W S?i Membres du Conseil Mutuel- me jour de mars mil neuf ernt causer ce* tourbillons .ccttc force du pal de la paroisse de vingt-huit.vt>r tous les lu-tte, MM.les Wagonniers du Cana- ; s"n.g,"n!rv’ M- Adélard Bruni au.services rendus au diocèse de J.s- dieu National.MM.les Chevaliers de 'S,l,val,‘"t >8, M.et Mme Lan t s : Mme Adélard Bruni-an.Mme Sacré-Coeur de Jésus de Crabtree Conrad l'errcault, M.et Mme Henri | Alfred Préville, sa soeur : Mme Vve Perreault, M.et Mme Paul Levasseur, I Alfred Dénommée, ses petit,-enfants: Mlle Thérèse Gadoury, Les Elèves de MM.et Mmes Paul-Emile Grégoire, feme et ti ème année de la Congrcga- Médérie Dénommée, Mlles M.-ltose v., i, , t ion, Notre-Dame, M.Cyrille Jette, Préville, Rose-Alma Brun eau.Si- .r, "r or 1j (îrniid-vliam]», Mmv Nnp.Vrvvillv, M.vt Mmv l>vnoiiinivv, MM.vt Mmv s MM.Its Wagonnivrs du Canadien National, MM.lvs Mécaniciens du Canadien National, MM.les employés T it * » .nmvTP des trains du Canadien National.M.I Georges lT»*villt\ Oriprne CroLsetir- Jean-Baptiste D.u (MM K.v, Mmc ,liiarioa Massieotte, M.et re.Mme F.ueüde Pr, ville.Mme Mé-Margm lier en exerviee.Mute Nocl Dvsormiers, Mlle Yvonne Donnt A mirervuIt vt L.St-Gvorgvs.Maire.Al id a s JETTE, l‘rvs.de la CvmmisMon Svi>!Tm .v» -t \.! faillie d’une persécution sauvage tolérée de rie CroLsetivre.On remarquait : MM.et Mmes Moïse Beaulieu.Henri llétu, M.Wilfrid Datidcncau, lauriers, Bolduc, B run eau, J os.Thomas Monslor, MM.Narcisse et Charles Moreau, M.et Mme Comtois, N araire Dénommée, les religieuses du couvent, Mlles Germaine Bolduc, Florence Grenache, Exérina llétu, Anna Bélanger, institutrice, M.et Mme Albert Dubeau, Alexan-Wllfrkl, Hennas et Anna Mon-Mme Arthur Maxwell, Mlle Agnès Monder, Gcr-II,aine Hochet te, Mme Come Monitor, M.et Mme Orner Dénommée, M.et Mme J os.Comtois, rte.au vingtième siècle et vanté pou liant coniine i tant l'v.t ce la civilisation et du progrès".El .v bon père Morin, U6.eioptoreste, «l'ajouter i "(ju'on continue de faire monter nos protestations jusqu'il ce q i ,c gouvernement se ilécule d'agir".Levesque, Mlle Elisabeth Buron, lvs Elèves de Sème et firme année de la Congrégation Notre-Dame.; Sec rét ni res conjoints.i 1 ! MM.Arthur De>- AUlérie Boucher, Camilie Jos.Croisetière, Désiré C éliras, Mme Vve BOUQUETS SPIRITUELS : de On fête son 80ème anniversaire La Famille Wilfrid Assclin, M.et Mme N.Dcsormiers, la Famille Joseph Lévesque, M.et Mme Al ha ni Lé vesqtie, M.et Mme Henri Loyer, M M François lïea usé'tour, autrefois ct Mme Denis Lévesque de Saint Roch de Richelieu, Mlle Elisabeth Huron, M.et Mme Armand Desellicrs, M.et Mme Joseph Payé de Montréal, la Famille Hercule Letourneau de Montréal, M.et Mme Alexandre Bazinet de Montréal, M.ct Mme Alfred lJucharme, M.et , .Mine S.J.Whitlock, M.et Mine causaient une agréable surprise.Il y .\,-ar!c Tatendresse.M.et Mme Geor-eti! présentation d adresse et d'un Kvs Scnécal, M.et Mme Lucien Con-ji’li cadeau ; gage d'estime et (l'a.!- tant, la Famille Arthur Payé, la Fa-nilration, pour cette verte vieillesse, mille Joseph Jacques, la Famille Arthur que des hommes beaucoup plus jeu- Dalphond, M, et Mme Alfred Chain- bcrlattd, M.et Mme Louis Desrochers, M.Beauséjour possède d’une f.i- M et Mme Raoul Dufour, M.et Mme 1rs prier fi la chambre mortuaire et çnn parfaite toutes ses facultés, il a Lucien Belaud, M.et Mme Donat liou- l'ont accompagnée a sa dernière de- rt lard, M.et Mme Atchcz Roy, la Fane mille Thomas Cliarbonne.ui, M.et Mme Octave Cantin, M et Mme Paul-E.Matin, M.et Mme Léo Tellier, la Famille affectum.Congrégation Notre-Dame, les Elèves M.îteauscjmir demeure aujour- fjv la üvme et 5cinc aimce de la Cou- _ d’hui A Grand Mère.grégation Notre-Dame, les Elèves de intime chez M.\\ i.fnd Dnndcncau, _ ______ la U vine année de la Congrégation Etalent présents : M.et Mme Notre-Dame, les Elèves de la 'June Wilfrid Dnndencnu, Mmes Isaie Pro- Pour l’agrément Aux vieux soldats g* &,*£!gZ S &Sk& | rC • i Lajoie, Mlle Hélène La salle, Mlle Ce Agnès Moivlor, F.xérina llétu, Insti- _ I .OU les ciliaires n existe deux petits cimetières {ran- ciIc •-aurin, Mlle Florentine Champa- tutrice, Anna Maxwell, Aidé rie Dan- I OS SVelte mais ._____ çais à Anvers.L'un sc trouve dans le g"g' Mlle Simonne Forest, Mlle Jeanne Idenenu.DflîlS an& _____ jardin de l'ancienne église Saint-Lau- 1 renette.On joua le "Whist" jusqu A % L'Allemagne „ « n,,(o„ 05^*8^ ji*eÏMSTï ÈIT1 LETTRES DE SYMPATHIES • —* "« " ### concernant les seigneuries.Par ce projet de loi tout créancier C’est l’espoir que formule le docteur Rral™e coll,,c d association, ou assis vont de I une à 1 autre._ | Le second cimetière français se trou- M.et Mme Bourgeois, M.et Mme d-' droits seigneuriaux devra faire certains rapports au Bureau André Cachera, de Paris.Il écrit : ‘-lient 100.000 personnes, a Londres, fut II est tout naturel que Montréal, To- vc au Kiel.On y a inhumé les Blessé' Fuel idc 1 .éveillée.M.J.Martineau, M des .1., 1„ __ „ ; "Il faut espérer que dans cinquante prise dans un tourniquet.La machine -onto, Detroit et Chicago soient relies „u les prisonniers de la guerre frail- et Mme l'htlippv Duvliarme, M.et Mme , ' l, praei.ee .allée, ,1 mé.“VT," T**'- , STSÜS^&St HS Z»T* * ^ * ST"ISTS/' eS.Æ" & I.Ucf.M.M „,W.Sham, ,c |,rcrr.ttc ci,p'T'.r: Vf"' œriS skits * SS zirspsrz rase iS-SrS-i &h!î*'\vï acte de très saine administration qu il ft fait, en dehor.-» naissance.ou sortir.Les fonctionnaires poussaient, V0,S* double.L aménagement de ce*» vclle église, ct le cimetière de Kiel seph 1 ber rien de Grand’Mère, Dr.ct gons.Limoilou, M.J.-O.I ronovost, cependant de la procédure parlementaire, en défendant à l'ave | , .y i.ipq tram se s t superix?ct des plus moderne, est appelé à disparaître également.Mme Massicotte, M.et Mme E.R.La- Agent Carneau Jet.M G.-R.Edgley, tr ,av zz sissnthiisrute .inalntciiAnt le shérif ct les personnages strictement néees-j du public et des médecins, mais raient privés d’assister au match.On nient des voyageurs, un superbe ra'bo monuments rappelant leur sacrifice se- svvi >\t in;î .bliév la semaine dernière, nous avons SQlnxs assisteront à ces macabres operations, le gouverneur gé enfin ou peut sc flatter que dans dix dut démolir le tourniquet Impassible la récepteur.ront transférés au nouveau champ de ^ ‘11 A * oublié de mentionner que c’est M |,rdv,.ondr* ¦» *> s *««*«• * «r * t; -sus ' no‘rc province JEAN I ‘ ha.jtuberculeux.avait du sang-froid., fournira tous renseignements.l'objet d'une cérémonie.hcc, M.P.-H.Lariviérc, Opérateur en des funérailles.I Ceux qui ont connu M.Mtvrcil savent qu’il a du talent, est journa E te vt connaît bien ta prixvwurc parlementaire, vu qu’il a été le first Commoner Parcequc les femm'-> n v.» n Oh 1 dit Nini indignée, ça.}>i.: hier que je valais bcaucouj CVl M i tante, s;-ce qu ma r on, ' — Non mon ange, Alice ROLLAND Qui s:,.Or.: :s d:ra que la petite démolir ¦ tra peut-être un peu chair point d "honneur, à un .ce .> sms de l'honneur n’est pas t: tr< : t a fa t fermé.On nous dira K l’enfant était probablement “ner-tuse", qui "prit la mouche" r bien peu de chose.Et ce < dant.nous ne pouvons nous cm;- -her de ce surer sévèrement la I enduite de l'institutrice, en vue sur-' t ce .,u: s’est produit.j^)urqu' u n r n parlc-t-on pas dans beaucoup plus intéressant : # u b maman :• ;ir, I- l'vrriqer un «m'a:.:, lui faire une .1 amies, qui n'a pas d’miôsi beaux i diamants ni d'aussi coûteuses fvur-; ru res.ai Imaginons, >n: taire le x ]«¦' < hapitr x de : x rn.ane 80c, 0 coins de 15c « t 25e.III c.|>< l.-au L’imagination est t.» f.-c créatrice nos haines, de la Science.Les animaux paraissent en manquer et c'est une des raisons lion, de la supériorité de i’hvimne sur le régie animal.I.homme prosper • d' tcv mo- rab-on a b-au crier, elle ne peut met-cicrncs s’imagine être très heureux *,-r le prix aux chos-s".parce qu d dépense le.viroup u’ar- Soumettons-nous donc A cette fée pent : Vamatcur d'.mt'.quits'imagi- agitée, ne «pie 1rs gens qu'il rr-.ii: chez lui, «Vins le but de leur Ini-e admirer t Toute vie est |an< ' imagina- 1 - 1’ ijiu r carbone lil Rot!g- 6c.Ü' -r'iAÎ* le 36 |i«> rvict t< Tout étampé nnp| • «ton j ami' 51.10 A.pour i.i broderie 30c.^UReI tttiÜB ».L'imagination tlouiir* ‘auvent notre raison.car cortvnf dit "la .w S .r « < ii fini t»>i (\r IL» ]) .ÿl GO.>UCC de pure, la lanoline, le beurre de cacao, MONTREAL.SPECIAL ! — SPECIAL ! -chez- SPECIAL ! — SPECIAL ! ë F 11 I C’est le temps de prendre une décision pour vos toilettes.MANTEAUX A $7.50 COSTUMES A m Premières arrivées, premières servies.tant Jules,—Jules que l'instant dm»; .avait revu plein de vigueur et de vie.« s'était précipitée sur ce corps tnsan$Uns Jules L-I Tout droit s rnrrvn 1926 par Kdouard C^rand, 1423-1425-1*12/ StP-EliiAhtlh, Mont renl, où ! on prut se pi oc mer le volume au prix de 35 et* par la malle.I tail rill U proie d'un cauchemar effroyable : Elle le pensa.Dans cet individu spectral couru _—Savez-vous, mon cher docteur, poursuivit Violette avec une ironie enjouée, que vous êtes qui avaient excessivement tenace ?.-EE;'LriF,S:B3 I s»s T&r sa, t 1 — - préparait que,que* a (freux projets l'e suite elle avait songé à Jules Marion qu’c!-! le avait tout a l’heure—ah 1 avec quelle poignante émotion, avec quelle joie délirante 1— reconnu quand, au moment du sortir de 1 h,évitai.il s'était retourné.—quand leurs regards" à tous deux s'étaient croisés !.Et maintenant, quelle avait revu Jules tout à coup, à 1 improviste,—à Vimprovistc aussi i l'ennemi commun et redouté, le docteur Randall, se dressait, et cette sinistre apparition suffisait tour obscurcir, effacer le rêve d'espoir qui venait de naître dans l'esprit de la jeune fille.Et de suite elle fut saisie d'un —De la façon la plus simple.—Encore r— sur —En vous dénonçant I.—Quelle dénonciation pourrez-vous faire, je vous prie ?—Vous voulez le savoir ?—Oui à moins d'être indiscret, ricana plus fort le docteur.—Ecoutez donc alors.Tout 1 l’heure, quand le chirurgien-major viendra, je lui dirai ceci: monsieur le major, vous voyez ce bon moine, n'est-ce pas ?Eh bien, monsieur le major, k moine est faux.le moine est un voleur-Je moine est un bandit—le moine est un assassin .le moine est un cspion.faitcs fusiller le moine, monsieur le major I.—Et je connais asses le chirurgien-major, ajouta Violette, poqr vous certifier que ce bon moine sera fusillé sans plus.Violette avait dit cela avec une telle conviction que.cette fois, le docteur fut secoué d’un frisson de peur, et sa physionomie, jusque; 14 demeurée moqueuse, devint tout à coup inquiète et perplexe.Violette surprit ce changement, re de triomphe écarta ses lèvres.Mais le docteur voulant lui donner le change, se resaisit et dit d'une voix assurée et glaciale : i-Jc devine, mademoiselle Violette, votre joie intérieure, et je vous dis que vous vous réjouissez trop à l’avance.—Pourquoi donc ?—Parce que vous aurez beau réciter tout votre petit chapitre, on ne vous croira pas- Mais il fut soudainement interrompu par une voix sévère qui disait : —Peut-être me croira-t-on, moi, monsieur le docteur Randall I Violette et le docteur se retournèrent brusquement.Violette, pour laisser retentir une exclamation joyeuse ; le docteur, pour pousser un rugissement de bête blessée.Devant eux se tenait, grave et solennel, l'abbé Marcotte.Mais le docteur, comme tons les audacieux, ne s’avouait jamais vaincu ; et aussi, prenant une attitude arrogante, demanda-t-il : —Monsieur l'abbé, quelle preuve apporterez-vous à ma condamnation ?A cet instant, deux brancardiers précédés par Mardi entraient portant sui une civière le corps inanimé et sanglant de Jules Marion.—Celle-d, docteur Randall 1______répandit Fab- enant : —Mort L.—Jules- mon est mort I Et entourant de ses deux bras jeune homme elle éclata en sanglot*-Les lèvres du docteur esquissîrent m de triomphe sardonique.„ a L'abbé se pencha sur Violet le prostrée n r missante et murmura : .—Non, mademoiselle, il n'est pas il est blessé seulement 1 .u ,, «§ —Blessé I - s'écria Violette «*«“£3 il va mourir, monsieur l'abbe, I*®1 heureuse enfant.w —Non, il ne mourra pas,—u blessure grave.Le docteur fit une grimace ment „ -, —— —Est-ce que Monsieur Gaston *nrr son coup ?se dit-il Est-ce que tout 1 refaire ?—Malédiction L—- i.D’un rapide coup d’oeil il enveloppa qui se passait sous ses yeux.vüitott* Il vit l'abbé essayant de consoler Vie * Il vit les deux brancardiers immobiles F tournaient k dos.Il vit Mardi morne, triste et pale- .y g u'UWr * StoTéSK - * b"u,3&"5*ii .w to**-' perds la partie I- s’offrait à ses yeux., i U/1» #' # venues la tête i** H LA v» * me comprenez pas vous ne me connaissez pas.—Vous voulez dire que je vous connais trop pour que j aie la faiblesse de satisfaire vos ambitions infâmes.Allons, monsieur le docteur, je ne puis croire que vous puissiez conserver un espoir irréalisable._—Je suis patient.tenace, comme vous di- siez vous-même; et j’ajouterai, pour votre gouverne, que j’arrive toujours au but que j’ai fi- .comme REVANCH b D’UNE RAt E ; I ?: § ; de déni xé.! —Ainsi, vous pensez que je serai, un de ces matins, stupide au point de me livrer à vous ?—Nécessité oblige.prenez garde ! —Que voulez-vous dire ?demanda Violette hautaine et méprisante.—Que vous importe ?.—Il suffit que je me comprenne.In instant Violette le considéra d'un oeil froid et perçant, comme pour chercher â démêler cette figure perverse et railleuse l’intime pen-sec du d xzteur.Puis elle eut tout à coup un hochement de tête dédaigneux et demanda : —X’o'js vous dites peut-être—et vous appelez cela "nécessité"—- que, pour vous empêcher de mettre, à exécution vos sombres desseins contre celui que vous savez, j’aurai la générosité de mettre ma main dans la vôtre ?—Oui.pcut-étrc.„répondit le docteur, modi lier l'expression de sa figure.Violette, fit entendre un léger rire de mépris.—Eh bien, vous vous trompez, dit-elle, je ue serai pas généreuse à ce point____ —Ah : ah ! fit ic docteur qui se mordit les livres ; our ca.mcr la rage que les paroles de I * tolette commença.ert â faire naître dans sua ame diabolique.—> arcc que, continua la jeune fille, me forcerez p-s à cette générosité.—Pourquoi : — 1 arce que vous n’arriverez lui— —X'ous croyez ?—{’>rcc ;;uc je vous arrêterai___ —X ou; r.—ricana le docteur.—Oui.moi—Cela vous fait rire ?C est v rai.et je me demande comment voua vous y prendrez.Grand Roman Canadien Inédit * * et un souri- pressentiment iunebre : i! lui semble qu'une catastrophe imminente allait survenir dans sa vie,—qu'un malheur planait sur la tête de l'aimé—qu'un coup fatal allait l'atteindre, elle.Mais disons-lc encore, X iolette était une fille forte et vaillante.pce.cHc dompta sa peur, chassa ses pressenti-, mcits de malheur, raffermit l’expression de soi visage et ses yeux lancèrent au docteur un défi redoutable.Mais lui.avec son rictus infernal, reprenait : —Ce que votre malheureux père éprouvera dejoie en apprenant que la fille bien-aimée, qu'il avait cru ne plus revoir, est vivante tou-t ce qu'il éprouvera d'orgueil, quand on lui dira que Miss Spalding se dévoue avec un z, le remarquable à nos chers blessés —Ah ! c’est vous—sur mon chemin encore I —ne put que balbutier Violette avec un mélange de eolcre et d’horreur.—Encore et toujours-mademoiselle Violette 1 — Mais que voulez-vous donc ?—Vous le savez bien, fit le docteur avec un rire cynique.—C'est votre haine contre “lui" qui conduit jusqu'ici ?—Comme c’est votre amour pour lui qui ruinera le bonheur de votre vie 1 Violette eut un sourire ironique pour demander encore : PAR JEAN FERON # # MHMMMtimHIItlII MMIIIIIIIIMIIHIMMIIIM sur Sa premiere émotion divsi- s'arreta à deux pas de l'infirmière.Puis, se penchant vers elle, il murmura avec une mordante ironie: —X'oilà une noble et généreuse action que la société, d Ottawa ne manquera pas, j'en suis sûr, d'inscrire au crédit de mademoiselle Violette Spalding.L'infirmière se retourna brusquement.Elle jeta sur le moine, dont la face bième se dessinait sinistrement sous la noire cagoule, un regard de surprise et d'époux ante à la fois.Puy j elle considéra cc sourire moqueur sur ces le I x res minces.—elle vit ces yeux briller étrangement—des yeux qu'il lui semblait avoir vu briller déjà quelque part, comme dans un passé lointain,—puis, peu à peu.son regard épouvante se modifia, se rassura,—un x ague souvenir se fit jour dans son esprit, et il y eut de l'étonnement et de la stupeur dans un geste quelle échappa, et elle murmura lentement, comme $c parlant à elle-même et comme si sa pensée se fût reportée très loin : —Le docteur Randall 1 Lui lit entendre un ricanement moqueur.Par un mouvement instinctif Violette rectum, sa physionomie se glaça, ee pétrifia.No Les ambulanciers et infirmiers y étaient déjà habitués ; mais les gardes malades, hre de trois et nouvellement arrivées, a la vue de cc moine noir dont elles avalent entendu parler, le considérèrent avec une sorte d'épouvan- Lui.le moine, allait d’un pansait, l'un, consolait même qu'il avait confessé un moribond.C'est ainsi qu'il sc trouva pris de la salle de chirurgie dans laquucllc il vit disparaître l'une des gardes-malades.l'n sourire mystérieux erra sur ses lèvres minces.Pour s'assurer que personne ne portait 1 attention de ce coté, il jeta autour de lui un regard rapide.11 vit tout le personne! excessivement occupé.Il marcha précipitamment vers la draperie qui masquait l'entrée de la sacristie, il souleva cette draperie, fit un pas cl la lais- sa retomber derrière lui.Devant une espèce de buffet et lui tournant le do.s, le moine vit la garde-malade en train de préparer quelque chose comme une potion.A pas furtif et lents le moine s'approcha et au nom- Alors un te.blesse à l'autre : l'autre.On prétend sans jours vous ne vous a pas jusqu’à de larmes.—Ah 1 monsieur k major, ü f»* c’est lui qui l’a tué I —Qu» inr bé Marcotte avec un accent tragique.Mais ces paroles furent couvertes par un cri déchirant —Je parie que vous avez toujours vos grandes espérances ?—Toujours I .f demanda k msjor A Violette venait d"spare#voir k diHw par- L’ETOILE DU WORD, JEUDI, 22 MARS, 1928.mcmw: blnnc.C’est le cassia qui n répandu la rouille véslculcusc dans les forêts m i m Spécialiste dee Maladies des Yeu», des Oreilles, du Ne» et de le Gorge 3553 Avenue du Parc, MONTREAL.Assistant A l'IlApital Notre-Dame, Montrée! i pendant trois «ns dans les service» des liftpi-uix français.Consultation tous 1rs samedis, ic lu a t heures A l'IlApital nalnt-Eiisébe de Jollette.AGRICOLE Dr L.L.Benny 71 fe» I a Chirurgien-Dentiste .trieur» qui ¦* font une réclame de noire nom.Noua n avons dv rvprést niant».contenir I VEZ-VOliS BR OIN UE CHEV/UX 7 V aiiiiKfüüioiiiiimiiiiDiiiiiiiMiiimiimiimiaiiiiiiimiiaiiimimiicumimiiiaiiimimiiaiimmiiiioimiiimiiDimiiiiimamnmiiiiü1^ 5 E ia -tard St-Gcorges Agent d’Assurances, FILS DE FEU L VV.ST-GEORGES, moyenne 696 livres de grain ,.lus un pc Jusqu a ce que c tabac soit transplante comptes ?de lait écrémé, qui ont coûté $14.72 i’our.détruire les mauvaises herbes et Malhcni y Pendant la saison pluvieuse I Les cultivate .rs tiennent-ils leurs 1 .wl., ., .Malliciirciiscmcnt non, la plupart par truie.Ajoutons $2 pour le droit empocher la perte excessive dcau pat des cultivateurs ne s'occupent pas d de sai lle et nous trouverons qu'une 1 evaporation.Lue fois la terre en bon savoir dans le détail ce qui les paie truie et sa portée a coûté au total, à *‘al l>" i aplanit avec une herse en ma- et ce qui ne les paie pas.partir du moment où la dernière portée ^riorcs a cet était donc de $5.03 ,lons I>our *a P°ussu des ieur.es plantes, pourraient dire à la fin de l'année chacun.O.G.WILLIAMS, mo.tail' exact de leurs dépenses.'Jr-rste.tÆts,sttJK * 1 de gorets dans chaque jjortét sont deux Harrow, Uni.tendent que 1 agriculture ne pai; pas facteurs qui exercent une grande in- - m ¦ m ¦ m- IJc i.c discute pas les revenus de 1 agri- fluence sur le prix de revient.Di- cu;!,urc, • peut-dre ne sont-ils pas ce sons a ssi que chaque fois qu'une truie I _I_0 'ju Vs devraient urc.Cependant il fau perd un jeune porc ,1c coût des au- IIlIlUSIs 1C UU drait commencer par faire son pos- très est relativement accru d’autant.f 5l°‘Cl , .A BELZILE, 8UCF6 U ClfclDâC *-cs autres classes, en particulier les Station expérimentale fédérale j marchands et les industriels, tiennent " W““4 P.M.4.08 P.M.5.85 P.M.5.35 P.M.7.19 P.M.11.P.i 969 Té!.Bureau : 98 • Toi.KM.Privée i 397 un J.=Bte Fontaine Courtier d'assurances Feu — Vie — Accidents Responsabilité Patronale.Représentant des meilleures compagnies canadiennes, allié ri en mes et anglaises.33 rue St-Paul, Jollette, Qué IgmSwI LE DIMANCHE FLACONSt Arrivent à Jollette 10.13 A.M.11.10 A.M.11.43 A.M.8.40 P.M.7.03 P.M.7.00 P.M.Dr 1.anomie — - - De Montréal, Windsor - - Dc Montréal, Vigcr - Dc Montréal et Québec -.De St-Gabricl - - - - De Trois-Rivières _ .- 10.00 A.M.9.15 A.M.9.45 A.M.1.30 P.M.6.10 P.M.5.00 P.M.Oms - 4# eneesS3.es M ayants 26 ences 2.55 Patttsi - lienees L10 Départ de Jollette V 2.00 P.M.12.45 P.M.(i l 5 P.M.9.45 P.M.8.10 P.M.6.60 P.M 8.10 P.M.9.45 P.M.J.E.POIRIER, Agent.Pour Québec - - - -Pour St-(înbriel _ Pour Montreal, rapide *.Pour Québec, rapide Pour Montréal - - -Pour Trois-Rivières, _ Pour Montréal Local _ Pour Montréal Rapide 10.20 A.M.11.45 A.M.4.08 P.M.8.55 P.M.8.58 P.M.4.08 P M.7.08 P M.7.60 P.M.> Tél.: 593.vésiculeuse du pin blanc G»yel & laforlune M » NOTAIRES Placements d'argent.— Règlements de successions, etc., etc.29 Rue MANSEAU (Porte voisine de Guibault & Guibault, avocats.) 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