L'Étoile du Nord, 1 mai 1930, jeudi 1 mai 1930
! Grain de sagesse S’Etottr ùu Nurù ; TOUJOURS A VOTRE SERVICE —¦—POUR ¦-* Produits pharmaceutiques.— Preecrip-tio'it.—Poudre*.—Parfum*.—Plhn*.PHARMACIE GADOURY Octave Gadoury, pharmacien, prop.(Porte voisine du Bureau de Poste) 29 NOTRE-DAME, JOUETTE Que.TEL.: 485 !" J'ai M trop fier de certain» triom- - ^-Tant ce qu'il y.les attaques im- Cheenelong.i 1 i Un des plus forts tirages des journaux hebdomadaires de la province de Québec.f (Fi : 46mm ANNEE, No 45.JOUETTE, JEUDI, 1er MAI, 1930.LE NUMERO : 2 SOUS Une Question Difficile Quatrième succès de l’heure LE REGLEMENT DE CIRCULATION joliettaine EST LONGUEMENT ETUDIE AU CONSEIL MUNICIPAL i Àthaiie au Immigration Jiéfaste ¦ l Séminaire de Joliette Voici le Canada à l’approche d’une nouvelle récolte et bonne partie de celle de l'an dernier est encore en entrepôt.C’est une situation qui ne peut vraiment nous laisser espérer de satisfaisants résultats pour conjurer la crise générale.Si le Canada ne peut pas écouler toute la récolte de îa^y avant celle de 1980 que va-t-il faire ?Voilà une question que l’on peut bien franchise.Elle est, on l’avouera, tout de même lui donner une réponse d’ici quelques mois.Le Canada ne peut pas ainsi continuer à emmagasiner du blé indéfiniment dans l’espoir que la récolte sera détruite ou sera gâtée dans les autres pays producteurs de blé et qu’il pourra ensuite écouler avec des prix plus forts ses produits de blé.Car, il s'agit ici d'une sorte de concours d’endurance entre les producteurs de blé de l'Ouest et ceux de l’Angleterre et de l’lu rope continentale.C’est à qui vendra le mieux son blé cl le gardera le plus longtemps.Cette lutte dure déjà depuis plus d un an.EMISSION .¦AKi-A-TE.UULa.Le ministre de l’Agriculture de la proviuce d’Alberta a annoncé, la semaine dernière, que sa province n’acceptera plus d immigrants tant que durera la crise du chômage, il u dit à cette occasion ; Le 7 ma' • “Ne seront les bienvenus chez nous que ceux qui viendront Sommaire d/jXuc.kT autorité^ ont daas l'intention de s établir sur une terre leur appartenant et décidé de reixlrc telle date inouUu- qui auront à leur disposition les moyens suffisants de subsis tun-ble — pour un peu, nous dirions nié- ce".cas ion 'la céléba^uagédk mus ïs Cette décision, on l'avouera, est la sagesse même, surtout temps : ATHAL1E, dans les circonstances.Le Canada entier soutire actuellement Les personnes qui connaissent déjà ct depuis delà assez longtemps d une forte crise de chômage ; pas^marajuer dè'Tvo.r joucr'^r'dcs ^ d en est ainsi aussi bien au cote industriel que du coté ugri-aetcurs qui sc sont montrés par le pas- vole, dans les vÜies comme dans les campagnes.Quelle est la *.« à la hauteur de leur rule respec- cause de celle crise / Nous avons autant de travaux et d entreprises en cours que de coutume.La plus grande partie de industries sont eu pleine operation, i'ourquoi doue tant de bras restent ballants, sans pouvoir s'occuper i On l’a constaté maintes fois et la cause principale est évidente, saute aux yeux dus moins clairvoyants.La crise du chômage agricole et industriel est due eu très grande partie à la politique d immigration intense que le gouvernement fédéral a appliqué au cours de ces dernières années.L’on a affirmé avec raison, encore tout récemment, que dans l’Ouest, pour ne citer que cette partie du pays, soixante-quinze pour cent des clioiucurs appartenaient u lu categorie des immigrants de toute nature qui nous arrivent à pleins bateaux durant toute la belle saison et cela depuis des années.LA FETE DU SEMINAIRE.- LE CHEF-D'OEUVRE DU GRAND RACINE.— UNE SEULE REPRESENTATION Il soulève plusieurs embarras quant à la circulation et le stationnement sur certaines rues.— Discussion sur les “chain-stores".— Combien de délégués au congrès de l’Union des Municipalités ?— La suppression de deux traverses à ni-veeu C.-E.F cri and, M.P.— Pour obvier au chômage, LA ROUTE JOUETTE—L'ASSOMPTION, VIA ST-PAUL une „„ DE CETTE IMMORTELLE TRAGEDIE.i TELEi’nONI- M de Joliettc irradiait dimanche soir, par lewremise du poste C k.A.L.de Montreal, le quatrième concert de ¦ heure jolietlan.e.Gette dcrmerc répète son premier succès et dénote une di- IpEfiSslSSSIËHSBi g### ###@ stimulateur.Il faut aussi réaliser que le producteur de blé de uer fCuUr}v“ri; ^lme w.ubcn.iel‘ |reufcrae“L Ie crois qui» nous donne- légués soient nommés immédiatement et qui apparait à chaque scène de la pièce Mitre a“s "B raient pour boucher quclquea-uJ des trous faits' dans leurs re- : 1« l^d: s'aSte.l M.M%ss Robert demande une 11- ^ ^ ^ ” " ““ .- “ isees sasi La fonte de la neige nous amène les premiers touristes de prmcipaiement à M.Paul Courteau et camion.Ces demandes et d autres an- munjque au Corail les détails voulus l'autre côté des lignes.Il est vrai que les premiers qui nous i!i, * rTu0 a m* T>C,'i ^ 4w°1 r^uL^^ ^,, P?ur effectuer un tel achat.I^s éche- PLUSIEURS INCENDIES AU A-t-on assez parlé dos Prévoyants du Canada ?On soit sont arrivés cette année venaient évidemment pour se rafraîchir.Courteau et tous les artistes ; M.et Corporation l’installation d'un tuyau de ïô’^Tet ^ amre de'17 nniwrimc ^ oiVv qUC !a K'-slature de Québec, à la fin de la dernière session, u Notre printemps tardif leur en a fourni tous les moyens.La Mme Martin Durodicr.de Montréal, à Ü pce à l’entrée de son entrepôt, allé- nard*soumet aussi quelques consi de-a- ÇU1NZA1NL.FEU.D HER- ratifié d’une manière définitive cette mesure par laquelle la saison s’annonce fructueuse pour le tourisme en général et cela "• Courteau ;, M.ct Mmt Euge- guant que la pression «Test; actuelle- tjon& La question est remise à la ie- compagnie demandait l’autorisation de stabiliser la rente payable —BIç Sfwê EF le:; land, de Joliettc ; Mlle Landreville, del Une lettre de la Chambre de Corn- .5, q ;bi i*ie courroie de crandr di- (knlicrc quinzaine d'avril et nous de- que- Heureusement le calme se fit dès que l’on connut la situa- 5 Ct Mm< P- Car,e' 4 "1.rCC-ad.ï“!. perdu un seul comme eelni nui reviendra nous voir S'il ne revient nas et s’il Mailhot- Trois-Rivières ; M.et Mme trouve que Juliette, est plus rigou- I Voirie, l'Hon.M.Perrault, après cer- de la maison ; on conçoit la difficulté S11 par suite de mauvais placements.=Pra'- °- , .«* a h* - «=-^ •;«* j~* — tribut r* à en envoyer d autres parmi ses parents ct ses amis.-.«?«»¦¦ port unité de priver Joliette d’initiative de M.Geoffroy, laquelle a été sccon- fumée suffocante, le feu fut bientôt 1 risque d opérations boursières comme on le craignait, tout C’est ainsi que nous maintiendrons la bonne renommée de Cs.Q_L™ —I en interdisant l’entrée des chain-stq- dée par M.Laurion.contrôlé, et les dommages, tant pour d’abord, alors que l’on apprenait tous les jours la faillite d’un notre province et de notre localité.< 01-0301161 ^ahUMu* svet^|^J^a^^ Imï'X.bsÏÏ' vcnt%’ï'mn,F^rT'"'' " aue"^ ComZnie^'ur h V'f'°" P°S ^ , e“ effcl’ de P™" / Ainsi donc cherchons à considérer le touriste comme un Q0 oFftlldOtl question lorsqu'elle s demandé son per- soit Virstallation de l’eau courante Un commencement d’inccndie s'est quc !a Compagnie aurait bien pu, comme d autres, engager ami que nous voulons voir revenir.Ne lui demandons, en _ m,s* 1) maintenant trop tard, d au- l'aménagement de boyaux dans !a déclaré le 27 avril dans le logis de M partie de scs capitaux à la Bourse.On peut dire même s&æssuaELEE'EH—^- EHErEEHEHm Beomwpe St-Ambro.se roLSIS.?i5V,i;M'e Æ « domeabque de Kidare =JÜLStUiSJ3fîtaa Antotuo , cinq filles.Mcrilda, Regina, —— _ —— ¦< une delérioration évaluée i prés de mil- ppïB&S lès siEiSEHii "mmmmwwm heures 1 après-midi et à 7J0 heures k de k nuit, se décla- se cn.faute s'expose i une sévère amen- tant enchantés de cette agréable soi- de.née.à se poser en toute embarassantc.Il faudra t I I tif.nos ! I > ii i pro- ina- i i a i * Il est vrai que devant les protestations générales qui venaient de toutes les parties du pays, de la part des classes ouvrières et de la classe agricole, te gouvernement fédéral a quelque peu modifié cette uefuste politique.11 n accordera plus de subventions aux immigrants, c'est-à-dire qu'il ne paiera plus ces derniers pour venir nous embarrasser et prendre la place des nôtres ; ce sont les provinces qui détermineront elles-mêmes le nombre de nouveaux citoyens dont elles ont besoin et qu'elles peuvent admettre chaque année.11 n'y a pas de doute que cet amendement à la loi générale portera des fruits salutaires.Et il est grand temps.11 est certain que si les provinces sont laissées ainsi à elles-mêmes, le nombre des immigrants va considérablement diminuer car aucune d’elles ne sent tellement le besoin de ces individus de l'autre côté, qu’elle devra faire une demande spéciale pour en avoir.i coeur N'empêche que l'on a apporté le remède beaucoup trop tard.Que de maux nous nous serions évité si nous avions amendé la loi plus vite ! Mais mieux vaut tard que jamais.Sachons profiter de l'expérience maintenant.11 est certain que l’immigration décentralisée connue on vient de le décider, sera beaucoup plus facilement contrôlée quant au nombre des immigrants qui arriveront et quant à la qualité des nouveaux sujets nous admettrons chez , i : ; que es provinces sauront mieux sur- nous.veiller leurs intérêts qyc le gouvernement central ne le pouvait pour toutes les provinces.i CONSIDERONS LE TOURISTE COMME UN AMI Activités de nos pompiers -, .A C’EST UNE LEÇON 1 On l’a dit et répété, le tourisme, chez nous, est une mine à exploiter pour toutes les classes de nos populations.Mais encore faut-il savoir l’exploiter avec discernement.Il ne faudrait pas gâter une aussi bonne affaire.Maintes fois, nous avons mis les lecteurs en garde contre certaines pratiques trop usitées oom- ; 4 ' une que ; ç Tout cela comporte une leçon.Devant des faits bien établis, il y a toujours lieu de réfléchir et non pas d’agir à la légère en se laissant entraîner dans un courant déclanché le plus souvent par quelques critiques qui, encore que souvent bien intentionnés, ne peuvent prévoir jusqu'où leurs propos et leurs craintes peuvent mener.Il en est ainsi dans tous les domaines.Sans doute, il importe d’être toujours prudents mais il ne faut pas non plus perdre la tête aux premières mauvaises nouvelles.i IL RETOURNE A WOONSOCKET EN VISITE A JOLIETTE M.Roland Lasalle du Mont St I M.le Dr Beaupré, de Québec, était Charles, est de retour * Woonsocket,» en visite cette semaine, ches sa mfc-P de Magella v* noue nV «N* w lin, t-t plus, i o.b i l'usine, comçxer-a t l'équipement régulier (fret et taxe* rr.plut) Avec et* attribut* Dessin Chr,»ler.moteur a haute compassion.e-mpkt atr toute marque de gazol.re Piston* i ventila'ton lac therm *• r.caux groove Fret * *_r quatre-ro-ies hydraulique* r a «t(«: 5 on interne avec grande* am lKira'»r.i EX VISITE M et Mme J.U.Dumoulin.4c Mo.r real, cta.ent de passage à St-Gc-:».d cnex M.Lucien La tort une ; MM kooh Magnan.Georgy Laporte.Armed et Alcide Ethtcr, Montréal, riiez M A.i.a E thief .Mlle Germaine Mure Montréal, chez M.> Yvonne Forget .M.e: Mme Conrad Blais, Mo t-reol.ave; M.William Bertrand ; Mlle Marx Anna et Amta Ethiev étaient de pi,-àgc a Mor.tréa.dernièrement, chez beau-frere.M Dumoulin, leur' soeur, soeur Ethier, des Sra de la Pro-\ .¦ >mce.aussi do ràgleoMBt pour U Mine Abédée, Limitée ayant urne pleine de leur hausse prochaine, nous mines les contes de fées n’existent plus et qu'une ration de faits véridiques vous fait «U »YC< et curutructior.w notre offr* VOUS Notre propriété- située k train, milles de l’Aheaa sur une des veines aurifères les plus riches de l'Abitibi # d’après l’opinion des ingénieurs qui ont visité la té, la formation de la couche cal cas meilleurs résultats.1 sî.rt : • a-*on i haute pression—iio’j rioutcho> —"crankshaft ' b; vendeurs et de prêteur qui remonte t a plus ce 30 ans.De plus à compter du 4 avril 1930, une hypothéqué de verdeur ou de prête.- ne sera valide que pour une pé-, r.cdc de 30 an».L'c régistrement nrquoi je vous irdiquerai les et d'une si longue PJ" 1933 à 1945 $10,000 Conan.Scs!.St Hcccrf, £’£.! i 9 scs.! n t ; l : Priai 100, rendement 5H% Liste de valeur* et circulaire# envoyés sur * .*» pus me divertissement en vaut lu peine, de discrétion 1 J étui* venue seule.Monsieur Oiliion X m « ans il.Euroijuc eu moii.xuur mui voilà bientôt en conversation a parie, fut présente, j entendis les rires éioull A vrai dire, je m'explique celte indélicatesse par le tait que d Odilon ii incarne pas tout a lait le type du Don Juan Je n'en jugeai pas moins par une 1res intéressante conversation.Lui connaissant la passion du voyage, je tentai de Junior le sujet.A plusieurs ri prises, d s en déroba, mes installées, il finit par causer croisières, peripheries, i xem sions outre-mer ; une certaine émotion, quoique pondérée a p muilernu.„ «levait soutenir A ses jiarolus iju il l.l «le lait.L’amour, te courant magnifique qui circuit SWSîS^3yï trait en tous ««» avant-hier, a aperçurent rien des naufragés.mm 1- Des hotdes de bardits ont piîlé et 825 it « 1 450.¦c Sédan WILLY’S KNIGHT 70, 8 place*- 825.Sédan 1929 ESSEX, t- e roi 700 * !• e s U BRIQUETERIE St-Laurent H PACKARD MONTREAL MOTOR CO, Limited e i n • r 402# «Mit, me 8tm-Catherine, Montréal.T i e 3 U «ïfjf • là ) !â i 0959 L’ETOILE DU NOM», JEUDI 1er MAI 1M0 envoie un large sourire à la ronde et : —Je suis enchanté, messieurs d'avoir a passer ,a nuit en si bonne coin pagine, il me reste trente-quatre sous de mon •éjour a Lot (1res.Je pourrai dormir «ans crainte qu'on me les vole.—Et vous l'avez tait à la porte.Je promenait l'autre Jour arec suppose ?• votre femme eu to*rt soeur ?—t'as maintenant.Nous ne connais- 1-att.— Heu 1___________heu I____excusez- sons pas encore tous ses truca.mol____jc n'al pas pensé à le lui liai Ht demander- ¦ Dupont voyage et arrive à X.dar» un pays perdu, il va à l'hôtel et demande une chambre.—Avez-vous une chambre avec l'eau courante ?interroge-t-il.inc somi-sttrc $ interrompit tout a —Cc«-à-dire., répond l'hôtelier avec -uup : quelque embarras, nous en avions bien, l'a;don, monsieur le président, j’at- au troisième étage.Mais l’hiver der tendrai pour mur que il.le conseiller nier, j'ai fait rctaire la toiture— a.sou réveillé.—Je veux bien maître X- mats lui t attend peut-être pour se réveiller, quel • ous ayez fini I" voua f — Suivez notre Gonseil LE PONT DES DALLES PAR et Sauvez de Pfirgent :»»» —Me monniiiMi-raw, Monsieur?—Non, io« foi.—Je fespéral* cependant—Je suis l'infortuné qui a enlevé votre fille, Il y a cinq ans.—Reprenez-hi, monsieur _ Je voua pardonne _ mim AUX ASSISES : Le president des assises s'étarx endormi, manic X— aussi dutouilxiux MIC ^ MAC A chaque saison, nous le disons et le répétons : “Acheter votre charbon à bonne heure et économisez”.—Cette année encore, nous conseillons la même chose.Voici nos prix pour différentes marques de charbon.La livraison doit me faire cependant au cours du de mai : .il Le client.— Vow me jfapurtfc*»c* que ce» pantalons son* pure laine.Le tnarcharoL — Je ne veux pas tromper, les boutons sont en tXtXXXt Deux heures du matin.—Allô I ni'miui, est-ce vous ?—Oui ! timy—/qu'y a-t-il donc, chérie ?______Je suis affolée —\ cette core l- __(JaUu«*x-vous_Rien de terrible.Un coroeil seulement.I-e docteur o ordonné, pour Hubert, une potion A prendre toutes les deux heures.C est le moment et U dort profondément _ a votre avis, mère, faut-il le réveiller ?, __U eu l heu-rt de quoi souf- frait-H f —D'insomnie.,es LA SOURDE OREILLE Deux amis étaieu couché* dans U meme chambre et l'un dit A Vautre : —Pierre ?—Eh bien ?—Dors-tu ?—Pourquoi ?—L’est que si tu ne donnai* pat, je t’emprunterais vingt dollars.—Je dor».• i \ V 11 mua En marchandant des jouets : —Je voudrais, dit madame, un pré-Kiit pour i anniversaire de mon petit carqon, que «que chose qui ne ferait pas de bruit et dans lequel il aimerait a ouii.cr.—vslurs achetcz-lui un mouchoir.vous OFFRES EXTRAORDINAIRES ‘ CHESTNUT ET EGG $14.00 la tonne.STOVE $14.50 la tonne.WELCH (anthracite gallois) $15.00 la tonne.es.(Droits de reproduction autorisés) I — P n- li.'i manque que la parole réplique l'artiste.—Non, non .lais.cz ; elle est très bien, comme tela.Mai- txxstzt Le mois des fleurs, le mois de la poc- Ko'.c] ne ; ni’i r.y xxxxxtx A PROPOS D’HONORAIRES Les chirurgiens rendent de grands services a I humanité, mais ou doit rc-comaitrc qui-s ne .es rendent ;sas gra-iis pro Deo.L'un d'eux, qui réclamait $1000 a un client, ru, ut de celui-a un billet conçu m ces termes : "Mon cher docteur.“Vous avez tort habilement réduit ma fracture, je le proclame pudiquement.Ne pourriez-vous donc ;iai aussi réduire un peu rna facture f" Notre chirurgien, qui était un homme spirituel, lit unrnediaicme t un ra ua.s de cuiquantc pour cent.XXXXXXX xxxtxxx num i;t> Mju- A LA POiRE Lucas.— l iens, te v ia.on ac t’a jxis vu iucr, ou donc étais-tu ?1 bornas.— Je suis al.é A la foire ; il y avait des ai es a n eu plus tiair ; j ai cie te en donne de ne pas te rencontrer.Lui ?.- — Vous connaissez William Lee ?démaillait un ami a Iris flocy— Quel sorte d homme est-ce ?—William ?lit la spirituelle actrice.quand vous voyez deux person es dans un coin, et que l'une a l'air de s ennuyer mortel arment, l'autre est William., $ i 'll Le mois du nettoyage, le mois du dé-ménagcmcot.k ver Lhi Cf tttxztx ver Æl'j Contraste ttuxxi literj en accord avec la nature.mga Les amoureux s’extasient devant l’humilié jenséc, es gourmands autiei-(arait jamais, et ion pourrait écri-v aillant I |re, après le “Romantisme des Gasst- dc la chance.Les nues", un autre ouvrage intitule : le * a?- et les “Burgravcs" sont plus richer de à la demeure de «a soeur, Mme WiU K conséquence qu'“Hcrnani".D'où vier;t frid Laporte, de Montréal, Après tue ™ que cette dernière pièce ait conservé maladie de deux mois.sSeiS@,çEïHH= NV Un habitant d'Abeixlccn r t , .ayant en tcmlu dire qu an médecin prenait ti shillings pour tu première consultation et ‘i shillings seulement pour les suivantes, se présente diet lui et lui dit i UK'S Décès de Mlle E.Thibodeau :cr ;;mîî LE FAUX-FUYANT —Vous m'avez promis des billets à ordre.krt ai 11 ) I X UUK1UŒ ' —Oui.mais.voila.C’est toute une affaire pour moi de dottier de» ordres a quelqu'un I I —Eh bien, docteur, rue revoilà.—Mais, répond le médecin, U scrnb.e que je ne vous ai jamais vu.—Si, si, je suit venu vous lu semaine dernière.—Vraiment ?Je ne m’en souvenais plus.Alors, comment cefâ va-t-il ?—Fus bien, pas bien du tout, docteur.—Voyons un peu.Et, après une au.veuRation, Je médecin à son client i —Forfait, continuez à suivre tues La société protectrice des prescriptions de la semaine dernière, r aux protestera-t-elle ?C ost i shillings s il vous plaît.| Mlle Bernadette Courchesnc était de +ÎJÎÎÎÎ l e grammairien français Dumar- passagCi ja semaine dernière chez su la- clergyman.— Ditcs-nioi, Paît, sais, étant à l’agonie, disait « soeur.Mme Rémi Early, de St-Tite.quelle était cette jolie femme qui se' —llélas I je m'en vois-ou je Lisbonne est renommée pour son année _ de chats errant à l'aveutu-] rc Malgré cela, elle souffre mainte- miennes se contentent nant d'un véritable fléau apporté par les rats.la-s chats sont en plus grand nom-brv que jiunals, mois d’un caractère ai pacifique qu’ils ne tiennent pas le nombre des rats au plus b es degré possible.L’administration municipale a donc décrété l'extermination —Vous avez me ætttt ner I voir MIC-MAC.1rs nouveau* époux le souriaient ineffable ment— p 's ISLE DUPAS Bp* fetc.i Ir.c >s tmet Nous vous dirons s'il ai est de même l’an prochain i t 1 mtœ Madame X.n'est pas tendre pour ses amies.Elle disait de l’une d’elles ; —Elle est tel.cmct < laide que.lors qu'elle fait une grimace, ça i'emlie'lit.—-Très beau, Hier maître, ce portrait de nsa femme— until On parle beaucoup d attentats en chc- ttttttt min de fer.Le gros Isaac monte dans POUPEES EN DEUIL ?un compartiment où il aura à passer Lilt, qui s’est égratigné le doigt, toute la nuit, avec trois messieurs qu’il ,—Ois.maman, si je mourais de ma ne commit pas.La bravoure n’est pas blessure, est-ce que tu mettrais toutes :.i qualité première aussi 1 afin d'' PAS ENCORE •Hier soir, au club, nous avons surson coi:*, scs lu gages dans les filets il pris l'un de nos membres à tricher.i i M.et Mme Romain Farly, de Sorel.étaient eu visite citez M.Télésphorc Farly.Mlle Lucie Cartier, de St-Barthéle-my, est de passage chez sa soeur Mme Isidore Cardin junior.Mme Vvc Joseph Dar.donftcau était en visite chez ses fils à Montréal.M.et Mme Rémi Courchesne.(née Marie Cardin), ont l’honneur de faire part à leurs parents et amis de la naissance d’une fille baptisée le 12, sous les noms de Ma rie-Louise-Jean ciste ; parrain et marraine : M.et Mme Sylvestre Désy ; porteuse.Mme Joseph Caytr.?BE BROTHERS 'é .rie-Lsc Lachapelle.% $1065 Chez Mme L.A.Olivier : Mlles, _ , .Marguerite Archambault, Lucie OU-1 ,Tous Ics Parents assistaient aux fu-vicr et M.Charles Olivier, tous d’Otta- "éraillés, ainsi que plusieurs paroissiens de Notre-Dame de Lourdes.La défunte était Enfant de Marie.\ wa.Mlle May McManiman est en prorae- Nos plus sincères condoléances i il rade pour une semaine.famille en deuil Pou.ST-CLEOPHAS 9ESRT1 ».» ' /»- m sa Mardi, le 6 mai prochain, aura lieu le service anniversaire de feu M.Charles McMurray, à St-Cléophas.Mme Ernest Coutu et Mlles Anna ict Marie-Anne Coutu ont fait don à I l’église d’une jolie statue de Stc-Thérèse.Une fête sera faite le 18 mai prochain à l’occasion de la bénédiction de cette statue.»> et plus, f.o.b.à l’usine ?:V " y y.moire \ • • PLUS BAS PRIX DEMANDE POUR UN DODGE SIX I :••••: f.;: i Unité Sanitaire % t Maintenant CtCSMI de Toronto à U heures et de Montréal DU COMTE DE JOLIETTE STATISTIQUES DEMOGRAPHIQUES POUR LE MOIS DE MARS 19 JO 6 r ce'frres ct d'l“'c lé- gumineuses.L inoculation des légumi- rc cca.m IMF Les rhizomes de nénuphars ont été 5F m per es k t ado.ter dans un établissement avi- T GYPROC Cloison Murale Incombustible J Disons pour terminer que si on peut é'ever des oiseaux sans vers jusqu'à li > a généralement des vers dans complète maturité, ces oiseaux pourro t Ins'cs-cours mais ce t.est rejeter les attaques des parasites et des partout qu ils se trouvent en : oui- germes de ma adies provenant d'un soi te suffisant pour retarder la produc- jcontaminé, à condition que l'on prenne ton ou nuire à la santé.Si la po te ics précautions hygiéniques dictées par Le ban au-dessous de la normale, et , le bon sers.Le bor.apiculteur ne doit k l.s ' seaux sont maigres, c est un | jamais oublier que le danger des vers forte qu'il peut y avoir des parasites iCst toujours présent, et qu'il suffit kte,i aux Si Ion constate à 1 examen ,d’une simple ncg'igence pour causer de If.e es soupçons sont bien fondés, a ors très grands ennuis et une grosse perte L devrait prendre des mesures oour de fover des volailles sans vers la saison Ü >1 < franche riche, nié angee avec du ne pou vu; fumier d'étah’c bien pourri.Ils on: été reuses est maintenant approuvée uni-verscllemcnt |>ar les savants agric i'es, placés le long des bords du marais dai s et sa valeur a éé démontrée à maintes 13 P°llccs dcau- Dfs >'»««« de.truc-reprises dans le Ialroratoirt et m eu lu- lcurs.avnm a laqué les jeunes feuil’es, les nénuphars ont été transportés à un :X5 R llDuÉ LABOUR DE LA JACHERE D'ETE h A quelle profondeur faut i, labourer j ti la jacii.re d é.c f l a station cxpértmc'i- < talc tedera.e de bioti, bask., rcpoi d à ! celle question i ni portante ci.ce qui ion-cerne .a Prairie.Apres quatorze d expérience b.cn coi.dui.es, talc qu'il ny a aucun avantage i labourer .a jachère d'été à u: c profondeur de plus de quatre pouces, to.s,tic ce travail peut se faire avantageusement a cet.c profondeur.Ceci su il it pour bien conserver I humidité ; l'oit EHEEiH'E: met t (avili.és.La profo.deur des labours perdant toute la période d essai a varié de trois a huit pouces.y |T En vente chez Desrochers & Wodon re.En ce qui concerne les plantes non-légumineuses, la situation est «rtiére- autrc marais I)°'lr U saiso“- En 1)11 ment différente, et nous considérons lvs lia,,:crs °" ili rf',!acés en R™1"’*’ qu’un cultivateur qui se presse d i .lk- l,avs ,c marak- "ans dr,ix Pic de racincs avaient pcrc.- à ar.travers les parsers et sc sont rapidement établies.En 1916, les six groupe» recouvraient des surfaces de 15 à 20 1 a at.es un a iot.5 gers sans d'abord consulter les horticulteurs qui connaissent le district." genre, ferait mieux de garder soi gott.Ceux qui ont des doutes au «uiet de l’inoculation fero: t bien d écrire a i Service de Bactériologie, 1 critic expe- l>iix,s de diamètre.Certaines esp.ee, rimen ale centrale, Ottawa, qui se fera so,lt stériles, d autres produisent de .a un plasir de leur fournir des rentei- Srainc qui est portée par les courants 4 d'autres parties du marais.En 1920 la surface de l'étang était complètement revenu.EN VENTE CHEZ Wilfrid Bonin, Henri Harbour — St-Félix de Valois, Que.St-Gabriel de Brandon, Que.L'EPREUVE FINALE Ipi vante.Voci quelles sort ces mesures : E'c-lr • fe.< poulets sur un terrain propre, jissi loin que possible des poulaillers, ,fir.d'e nj/êchcr que les hôtes intcriné- Agriculture re .c-Exj usi.ion Mondiale du grainqui sera tenue à Régna, Sask.en 1X32.i Jamais enco e ut c organisation aussi import:ni.que ce "e exposition de Regina n'a été mise sur pied : elle aura sans doue du mervei leux cffe.s.et tous les grains primés seront et: gr.n d-demande comme semence.C'est à cause de l'importance de l'effet de la dis riba-ion de ce te -emeee primée aux chc satisfaisant, on peut cultiver ces nénuphars dans des cuves, placées dans le jardin.Les variétés délicates, cultivées de cette façon peuvent être hiver-nées dans une cave ou dans une serre.Ut e fois planés et établis, les ncuu-j'hars n'exigent que très peu d'attention, I icur faut tic l'eau propre et frvrhç PENSEES EMPLOI DU TREFLE CANADIEN La Division des sonenres du Mi'is-tère de l'Agriculture fait rapport que la production de grains de trèfle rouge au Canada cr 1929 constituait un record jour le dernier quart de stock.L'une dus plus importantes légumineuses.le trèfle rouge dont la praire est [importée du sud.cause souvent une d;-eeption parce qu'il -résiste mal à l'hiver dans les conditions rigoureuses du nord Or peut surntotver cette difficulté
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