L'Étoile du Nord, 2 octobre 1930, jeudi 2 octobre 1930
Dr Antonio Bellerose vV Pharmacie O.Gadoury \ I Chirurgien de l'HôpiUI Notre-Dame, Pie-feeeeur AgrAgA de l'Unieeraité de Montréal «11?•» lions UNHEBDOMÎn2Et?=T^5AGES DES JOURNAUX /Ty / / I 1 \ \\V FONDEE EN L’ANNEE 1884, ELLE N’A JAMAIS HEBDOMADAIRES DE LA PROVINCE DE ' / / \\X CESSE D’ETRE L’ORGANE DE JO! JETTE QUEBEC ET DU DISTRICT (Porte Toieine du bureau de Porte).TELEPHONE : 485 : 2030 St-Denis, Montréal."’FILMS", Développement et Impression».Service de 24 heure».OUVRAGE GARANTI 5 * Consultations à Joliette tous U» samedis, de 2 à 4 hr» p.m.au No 69, rue St-Charlee-Boriomée (en face de la cathédrale).OCT.GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMACIEN 29 rue N.-Dame, Joliette ?H IL_ ANNEE, No 15, I7ème JOLIETTE, JEUDI 2 OCTOBRE 1930 LE NUMERO : 2 SOUS lie Canada Protectionniste St-Côme Fait une Chaleureuse Réception ^ Le Canada devrait-il suivre la politique anglaise de libre- \ |?WW BS WW .W / ¦ / BS* • .Z:: si a I non.M.Hector Laterte, Ministre nous * Accidents de Toutes Sortes L année 10Î10 a été fertile I les rivières et les lacs ont contribué tics vies humaines.-•R on accidents, les automobiles.l»our une large part an snpuge échange* ou ‘‘'.""‘pour le moment, une réponse claire et convaincante «¦¦tTt dispenses de la session dite d’urgence, ou l’eût considerables' ( abrégée.Mais que de complications, que d’aspects nous tBmrocute ee problème international ! u-V'1 Partant de certains principes et faits indéniables, on est I rtc à voir, dans le libre-échange, de nombreux et précieux “’¦Ratages.On y puise l'espoir que la concurrence étrangère lura raison de la rapacité du producteur local.Et puis, les ¦ produits d'autres climats amènent pi variété, ils obligent aussi mW'I tisseurs à perfectionner leur marchandise, à découvrir “ ¦dvs méthodes plus économiques.Nous nous demandons : "Pour-^ H uoi s'acharner à cultiver ou à fabriquer chez nous ee qui s'iin-»,r, à meilleur compte ?Pourquoi saigner tout un peuple dans '/,• luit du protéger quelques manufactures ?Pourquoi payer si cher nos automobiles, machines agricoles, vêtements, etc., etc.3]or.que la libre importation de ces choses nous les livrerait à au ut Hl p u.meilleur marché ?Comment, encore, osons-nous cs-la France achètera notre blé, quand nous fermons produits ?Et que d’autres excellents arguments Nous avons toujours déclaré qu'il y a des accident* l'on pourrait qualifier d inévitables, mais à côté de H qui' , .—: CCllX Ci COlit- LA BENEDICTION D’UN PONT DANS CETTE PAROISSE -'-;l,|cn sont dus à l'imprudence des victimes et aussi dans I antonio- DONNE LIEU A UN RALLIEMENT POLITIQUE AU- té vingt millions pour remédier à l;l ! bilisme à celle des conducteurs.QUEL ASSISTENT PLUS D’UN MILLIER DE PERSON- crise du chômage, l'imr répondre >,| S* les règlements de la route, tels que décrétés, étaient oh- NES.— M.LE MAIRE ROSARIO BEAUDRY.M.L’ABBE i^ ,^,,"anî!e:‘‘y c‘m^1 '"“'deipaj ,1c servés en tout temps et en tous lieux, beaucoup parmi veux et J.-L.MARTIN, CURE, L’HON.M.LAFERTE, MINISTRE - £‘Z'£Kï*r | qui rc‘\oseut aujourd'hui dans les cimetières .seraient DE LA COLONISATION DES MINES ET DES PECHE- la construction d'une gare, lu rêvons l du cc.mo,ule’ muis 'oilA.chacun se fie sur sa bonne , toile.RIES, L’HON.M.J.-F.DANIEL, MM.LUCIEN DUGAS, truction des usines ineendiées nu! Combien existe-t il encore de vliaulïeurs qui font u*age de CLEOPHAS BASTIEN ET C.-E.FERLAND ADRESSENT X u- ,c clic,lli» de fer Joliet:, : boissons enivrantes et qui prennent le volant ii des heures LA PAROI F tarent, etc.Je vous assure que si 1, feraient mieux de prendre le lit.gouvernement m accorde tout cela, ii ; ., , .ne restera plus rien îles vingt mit- .Combien en existe-t-il qui lie veulent pas admette, lions ! M.l'crlaml exprime sa reçoit- [ doivent garder leur droite, qu ils ne doivent pus dépasser naissance aux électeurs de St-Cûme tre véhicule dans une courbe, en approchant du sommet il' tmur In grande confiance qu'ils m.» côte, qui ne consentent pas à se soumettre à l'arrêt mise en hu et les félicite d avoir ' tribué à la victoire de M.Dugas en I n i • 1927.11 les invite à ur Québec via St-Galiriel «le Brandon, enchanté de.sa visite dans le comté de Joliette.l'Age auquel l’eut-on espérer que île bons conseils changeraient la situation, nous n'osons le croire tout en le souhaitant.Souhaitons tous ensemble que les listes d'accidents sc raccourcissent au lieu d’augmenter d’année en année, c’est par sobriété, le sang froid et la prudence que nous pourrions obtenir les meilleurs résultats ; que ceux qui en manquent en fasse provision, c'est le meilleur conseil à leur donner, et c’est le meilleur à suivre.on ne ¦ A la mémoire de Sir L.-H.Lafontaine inu- la EN AVANT ! belle partie du comté de Joliette.M.Laferté vante ensuite le dévouement de notre représentant à Québec “qui demande toujours pour les au très et jamais pour lui-même".I.n’est qu'au début de carrière mills elle est belle et vous avez tout intérêt à le garder longtemps.M.le ministre parle aussi de M.Cléoplus Bastion, député du comté de 11er-tliicr, qui, à l’exemple du député de Joliette, demande sans cesse pour se» électeurs et paie un beau tribut d'hommags à l’hon.M.J.-F.Daniel, ancien député du comté de Montcalm maintenant représentant de la division DeLanaudière A la Chambre Haute.M.le ministre dit également quelques mots de M.C.-E.Fcrlond représentant du comté à lu Chambre des Communes, “maintenant dans Iv» froide» régions de l'opposition, par accident”.“L’AIGLON” SOUSCRIT $1000.00 POUR L’ARENA A JOLIETTE MAGNIFIQUE MONUMENT DEVOI-LE AU PARC LAFONTAINE DIMANCHE DERNIER On veut Combattre pulques-uns sont portés A croire pr le projet d'un nrénu à Joliette a èv abandonné pareeque l’on en a pas oteiilu parler depuis quelque temps, ii sc tisfaisants pour les promoteurs du mouvement.POURQUOI PAS D’ARENA ?Alors que Von voit tout autour de nous, de petites villes comme leachate et autres «qui possèdent leur arena nous sommes A mous demander quelle pourrait bien être la raison qui pût noifs empêcher d’avoir la nôtre.La mémoire de Sir Louis-Hippoly-tc Lafontaine est désormais impérissable car elle est gravée dans le bronze et le roc.On peut voir aujourd'hui, su sud du parc Lafontaine, le magni- ! fique monument de l'illustre homme îe=tetj.UR.”smUhHfl,ert dc l arch' j ^ ^^DE^LUS^IRE^^IR^LES^COUPABLES^Ir L DLL GAS, M.P.P., PRETERA SON CONCOURS.le Commerce Illégal trompent, car l’Association sportive 1.' Vigion, vient de souscrire “Julie Minime de $ 1000.00 pour lu réussite de ee projet.En effet, L’Ai-pm a dcpiiM an commencement de ailr M in,due, le montant (le .$1000,00 * -i Banque Canadienne Nationale, tuinmv étant -a contribution pour ni-*r à la construction tic l’Arène.Cr»t un l,,'i exemple que celui-là et f Associai ion espère que d’autres turp» publics, d'autres organisations, ’oirc mime le Conseil de Ville cl je» industriels et des commerçants •Pi l'intéressent mi projet, suivront ^ar txcmplc, dans la mesure du pos- Shavluigan Falls cl Chicoutimi, avec «ne jiopulation à peu près égale à la nôtre, ont citadine leur arèna et ceci devrait nous inciter à vouloir maintenir notre position parmi les villes de progrès et stimuler notre ambition vers les développements du sport., SI nous moyens de bâtir grand, nous pouvons tout an moins bâtir 'petit, «vais bâtissons et au plus tôt.Avec la Bonne volonté de population et l’aide de nos corps publics, il faut espérer que le mouvement que vient de faire ’Aiglon, bientôt suivi et que le but visé Une Délégatiçn à Québec m'avons pas les title.On consult rv qu’il est grand temps .digir, et que pour mener le projet * bonne fin, il faut agir et agir dès f 'intmnnt.Cette in-itativc sera sui-df cl encouragée par d’autres et opci-iw que les résultats seront sn- notre sera sera atteint sous peu.A l’Association des Jeunes Gens d’Affaires L’hon.R.B.Bennett en Angleterre Assemblée des Ch.de Colomb lié.*eur première ., «nnée, tenue jeudi aoir dar-, Salle du Club Aiglon, le» L [•**./j®.l'association des Jeunes Ly.AHaii-e.de Joliette ont pro El.® .„: :V, ii orne.•- 7% Il existe une installation 4 Paris que peu d'étrangers visitent.C'est le cimetière des chien».Or, comme le» chien» meurent un jour, le bureau d hygiène a dû s'occuper de trouver un endroit pour le» faire disparaître.A cela il n'y a rien de répréhensible, mai» ce qui l'est plu» c'est I» façon toute païenne dont on procède.Ce cimetière est.situé dan» une île de la Seine à la porte de Clichy.Ici et 14 s'élèvent de minuscule» monument» de marbre.Noue y déchiffrons I inscription suivante : DEDE % m I \ id g .‘I! w i m ii i; ii ¦sa Z x € i k F 4 3 1 !¦* LA RIVIERE-AUX-CHIENS N m i A S te-Thérèse, Terrebonne.i « 0 GYPSUM, LIME AND ALABAST1NE, CANADA, LIMITED H i «L rcpv " F IP % 265 F mm y- i r'àC - A Québec Montréal m ’r.-r Chien bien aimé Mort le 10 juin 1911, Il était naif, sage, bon.Intelligent et fidèle.ii ; üjit -& NOUVELLE 11 Lfci a /./ i .Et cette autre GYPROC M u i .i 1 < ' I m u ii i !> u s l1 1*1 v PETIT MIGNON w.S# ¦ Qui ne fut rien Qu'un pauvre chien Naif et bon Tué 4 la fleur de son âge, Par (le reste de la ligne est indéchiffrable).Le» tombée eont recouverte» de fleur».Noue allions noue éloigner quand vîmes s avancer le convoi font- tout r- .( Iuiin ne B flssanB 6 AP- 4 noue mam .bre d'un chien.Le valet de pied, en noir et soigneusement ganté, descend de In puissante ouomebile, porte un petit cercueil blanc surmonté d'une couronne de violettes.Madame est tout on noir, la bonne également en noir tient par le maia une petite Fille sa blâme avec des rubans notre mËÊm^^mwsmmmrnm En rente chez SêwîSSW I > M L'ETOILE PU NORD, JEUDI 2 OCTOBRE 1930 I LE SOIR TOMBAIT pur et oxygéné qu'on aspire largement dans les plaines fleuries, sur les monts, parmi les pins sous 1 axur du ciel, à ta chaleur pénétrante du soleil.Belle mort d'artiste I Il est providentiel qu'on l'ait :a contée U, et, certes, 'rière pensée, devant moi.I Car une certaine presse, qui 'gistre évidemment, chaque jour.I=» crimes de la vie, refuse de voir ce 'qui l'éclaire, celte vie.et la transfigure.Et c'est pour que la vision d'une telle mort aille partout réconforter ceux qui carchenl mystère que j'écris ces lignes d'édification et de vérité.A * r O1 % % M* B***t le •mi aucune »r- Le soir tombait au loin ; la nature apaisée.Dans un riant silence attendait le sommeil, Tout bruit s’était éteint ; la terre reposée.Semblait boire à grands flots l’or du couchant Et la brise du soir qui venait des montagnes Mêlait l’odeur dos bois à l’odeur des grands f0jn Dont la blonde moisson inondait les campagnes * Le soir tombait-au loin._______________ Assis près de leur seuil, en ce soir pacifique, Un couple “d’habitants” causait à demi-voix.Elle, avait la douceur des aieules antiques.Et lui, le pur profil des colons d’autrefois.Leur visage, ce champ labouré par la vie, Portait le sceau sacré des chagrins et du deuil Ils causaient dans la paix de l’ombre épanouie.Assis près de leur seuil_______________ # # © eore- loue Mais l’action vivifiante de la joie s’étend aussi » ll’oprit.1! faudrait douter n'avoir jamais goûté Le Seven Baby s Own est exquis Smez-Toosta! „2§ttUUts.jvour en 1rs douces impressions d'une joie intime.Tant que vous serez dans la joie, dit Ie.Ivombcz, votre esprit sera plus fécond et plus saillant, vos idées plus nettes, votre imagination plus vive, votre coeur plus content, votre humeur phis gaie, votre commerce plus aimable, votre piété plus ten-* dre, votre vertu plus généreuse : vous 'serez agréable à Dieu et aux hommes ¦ et bon à tout.“A qui est joyeux, le ciel vient en aide", dit un proverbe .imp,* «we.«.«, but, Paris, a encore quelque choc lc’ '*ion* tard dansants, „i les sal- me un devoir et sa pratique cons-qu ne trouve qu'a Pari.• la chan- rs dc ni lcs 'afé; mal famés.Un te constitue l>our le chrétien une •on dan.la rue.Avant d'apercevou t>ux 1ui encombrent les avenues synthèse de la vertu, un bouquet de ce.Ken.qui font cercle autour d'un ’ * 1,vrcnt au flirt, sous prétexte de, vertus.Il y a des jours, en effet, ou, bohème quatuor, on entend de loin ,r' qurntations, ce sont les indésir.i pour être de bonne humeur, il faut le prélude de quelque chant qui in-i ^cs* *’"•'* tireurs et les noceurs, les .voir une absolue confiance en Dieu, jVite et entraîne, et sans trop .'en ' ' et les tarés qui songent bien un grand amour pour le prochain, rendre compte, comme tou» le.autre» r1^1 * abuser d’un coeur de jeune puis une énergie, un courage, qui .ont arrêté, là.on arrête, dèi ' 'Ü-e.qu'à se marier.Iconstance au-dessus de l'ordinaire, qu'on le.découvre.I L ne jeune fille s'apercevra vite des Et l'auteur ajoute.“Hien que la Sur de.banquette, improvisée», 1 1'l,l',lli dramatique.Ln chrétien ne peut pas la regarder souvent aan.être ému.Le jeune Italien qui servit de S(.déle, voyant Dagnan-Bouveret aborder le .5 à I artiste et qu’on ne comprendrait de ses assiduités.pas autrement, un décor de verdure.Il n’y n pas à se tromper.S'il ne et, tout au milieu, le chanteur : un- \ vu, respecte pas, il n'est pas restai-tgure sympathique toujours, celui-là, : ible.Vous le mépriseriez après la VOIX chaude qui ne fait pas de no ,1e vie martiale, et lui.i! .tes surprenantes, 1 attitude tout air.rail pas confiance en vous.L'amour St ; il chante.Il chante pour vendr- .jugal est fait d'estime et ,1e con-se» chansons.Lt le.copte, circulent ,n,f, retenez ça ! «pre.chaque couplet ; tout en eoili citant il fredonne le refrain sur une sourdine.Une mein ,e tend ici e- i, ' 'trr 11,1,1 -’i,>u-s I>petcxt«' «I*»* vt,u> I'" et le chanteur sourit à .on succè.i-'nerez.Il ne reviendra plus ?r ?Tant mieux î Tant mieux ! Il n>>t Ix J>» u j>lu> *i* î m; Je t’aimerai toujours, dit l'homme, aux Tout l’or de ma jeunesse est encor dans Il n’est pas de regrets dans le pli de mes rides Ht mon fidèle amour est demeuré vainqueur ! Depuis que Dieu bénit notre union chrétienne, Une immuable joie illumine mes jours !.Je n’ai pas retiré ma main dedans la tienne, “Je t’aimerai toujours !”_______________ yeux limpides, coeur, rayon qui illumine leur front ?Comment, d’ailleurs, l’homme aurait-il la force de supporter patience les tristesses, is luttes et les tribulations de la vie, si un rayon de soleil ne paraissait en un jour de temjvête : C’est le messager heureuse nouvelle qui vient encourager et nous dire que.dans la tempête, tout n'est pas sombre et qu'au fond de notre coeur reste encore l’espérance.1-a joie semble doubler les forces de l'homme, accroître sa capacité de produire ; elle donne impulsion nouvelle à sa volonté, à son génie créateur ; elle le rend intrépide.C’est de la joie que, bien te définiti mon avec six Il nt-l't' J>,t« r monde est monde on flirte ou jeunes»- de» deux sexes.gracieii m rteu pu d'une cl lia - pu to t’hex-nou-», nous sommes •¦irt ij i.i s- v irir .a I infini, ainsi prati j ro n un squt .fantasque, rêveuse, musicienne» poé Ne souffre* donc pas les audaces de d' d.B LA NCH E LA M O NTAGxj d f commence ; le.voix .= joignent pe- dc 'OUS‘ 11 Cst « tr'L,n d'' «¦t à petit, et petit à petit c’e.t un ,iUrc ,U'.^ r»-pulat.on choeur qu, .e forme : voix diver." ' c-t ,Plal5,,r * cherri*1es buredu>_d
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