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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 27 novembre 1930
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1930-11-27, Collections de BAnQ.

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JOL1ETTE, JEUDI, 27 NOVEMBRE 1930.Dr Antonio Bellerose j de l’Hôpital Notre-Dame, Pro-Agrégé de l’Université de Montréal Cbiruig'®" fesseur 2030 St-Denis, Montréal Conjugations à Jolielte tous Us samedis, de 2 j, 4 |irs p.m.au No 69, rue St-Charles- Borroinée (en face de U cathédrale).i:.ANNEE, No 23.47ème Pharmacie O.Gadoury (Porte voisine du bureau de Poste).TELEPHONE : 485 "FILMS", Développement et Impressions.Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI.OCT.GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMACIEN 29 rue N.-Dame, Joliette i LE NUMERO : 2 SOUS A L’APPROCHE DES FETES !> POUR CONSERVER L'ESTHETIQUE Un crime DE NOTRE VILLE Au Scolasticat St-Charles de Juliette LE COLPORTAGE affreux dans L’Assomption VÉRITÉS A RETENIR projet de règlement qui sera soumis prochainement concernant la construction des maisons sur la rue l’Assomption.— Protection du commerce local.— Embellissement sur la rue Manteau.— L’entretien des trottoirs cet hiver.— Trois demande! pour la salle du marché.LE CADAVRE D'UN HOMME.LA -—-— Dimanche, le 23 novembre.M.l'ab- L'Association des Marchands Détaillants du district de Joliette le A nFim^ACmrCSil'J CORPS Bientôt vont commencer les achats dus fêtes.A celle OC- Loin» Lévesque, curé de Marlboro, COUVERT A ST-GERARD Ma'| [cs journaux qui nous yicàment de l'étranger contiennent .^8.30 hle.-T "oùtlqû» tem- CELLA.des pages et des pages de réclaiie en faveur de ccrtiuns grands bre.de .a famille et noire communau-' , .r.Bella, le corp» d'un homme que l'on COUragement a 110S inareltailds locaux.Acheter chez, nous se pose En Moniteur Lévesque les Ancien» ‘,',c """" ln près dence de M.J.dant, pour qu un cultivateur ait le croyait être Jean-Baptiste Arbour, ! pour nous comme UltC question dé la plus haute importa ttee ail de Joliette reconnaissent’un fidèle au i , .U“rrctlc' NlulKré l'inclémence dioit de colporter les produits de sa ~ f «*» j».rt , ¦ , , tLyspxxpzzt corps à demi carbonisé reposait sur H y a des gens qui Ollt, pourrait on (lire, la manie (1 «die Soint-Vintcur s'honorent de sa bonne * étaient rendus 1res nombreux a lus le domaine du colportage a propre- un bûcher éteint.Transporté à St- ter à l’étranger et qui s'imaginent nv pouvoir M- procurer de la y.cille «initié.Depuis longtemps, on T”'?• • Vc,nuf , loules lr" Pitiés ment parler, lenri de Mascouche, le cadavre a bonne marchandise et ne faire de bons marchés qu Cil (Il hors de * accueillait avec Plaisir tant au No- J Jî,, aune Clju BU U 11 S t II h H r\1 U rlfM * ^ Alfred Morin, de St-Jocques.fit Z ville.,lc leur province, ou de ,„,v, „ t,.t.tSi SZ3T7 ST fZÜÏZ LZ expert.L’enquête du coroner a été éblouir par toutes les “occasions —lesquelles, a tout considérer, hôte, nous l'espérons, M.le curé de ,ncnl “ux Pre*n,c,“ slcKra IX,iN1- 1 rM/j* des compagnies importantes avaient ouverte pour être ajournée un peu ! etl réalité fl cil sont lifts-s'o lirait t dans lus lUItlotlees ut lus cita Marlboro.°"’!’.r Grégoire, J.-M.,{c, m.cnt» sur le chemin pour vendre .'k i-'- ^ ^ ^ .",r pr M^d\,o^,:r oi^rlz: t être celui de Jean ^ saison llOS Villes et llOS campagnes, et qui constituent une que.".Sainte Cécile, par une heure , Jo' Archambault J.-E.Laval- tunl au moyen de 1 électricité, et le véritable plaie pour le commerce lie nos maisons locales.Eli mu.cale offerte à -la communauté et .r,C* ' ml * A|Jb,n> *'• Lafortune, L.conseil municipal a été appelé k taxer .rÆ.T""" t "".'T?».r- y.** “*rM *r = amené la découverte de ce qu'elle b1K r quelques SOUS, cl qu ainsi lis ( ( oilOmisCill.Ils MHitlCll Lamarche, c.s.v., ''Sainte-Cécile di- /y* jy* H.j .M.rc* J*'Lhnm Bmllar- forte taxe ou bien de discontinuer, croit être un meurtre.Comme il n'y «Iront que les cflets vendus ici ne peuvent pas soutenir la compjt riyc les Choeurs célestes", une clian- {jC.°”' ,“ncdc'" •J «->.Laporte, cl|cs ont jugé à propos d'ouvrir un î S-3SSî transportée ensuite dans le bois de *es étalages que llOS marchands font a frais considérables pour Sainte - Thérèse - de - l’Enfant - Jésus tlr* Krand nombre d autres.subsistances et fait un commerce St-Gérard Majella pour y être consu- ! accommoder la clientèle, OU bien ils ne se sont pas ennuis des (Line rose effeuillée)" composition de ^ -L Claude fiai relie adressa le loyal.=5 :ti“r - -y**» - «.#« «.«t»., rcra: sn a tête fracassée par un instrument tel SOnl capable^ doltrir leurs marcltaiullsi s a aussi bas prix que K - nière oeuvre.la principale exécutée abolition du colportage « 1 excep- ecrn introduit en Chambre par l’Am- „.! Ju Quoi es -,‘n.il À IL», de r**, : .v™ 1 lllsiuurs lliar- irrtc, constater l'anormal du fait, .!î*.nna "'"nic.ip.ilHe.1 rapport de ses activités depuis le 17 Is avilit- P"'* passer.Quelqu'un de très gé-1 , Lest une veriluble «uerre dec la- ^^ptembre.en ce qui concerne l'er- cathédrakp-z;:-^!^;:;zjzsr-jx?:.mieux.• Le vide de la niche réclamait, pa- I *'"« veut continuer o se laisser ex- nonlbrcux et combien il.font fi de rait-il.un Sa.nt-Clmrles : tout de sui- pl"*"-r ,mr ce, organisation, d etran- ,n ,oj vendant leuis marchandise, par le, un atelier de travaux d'art reçoit tjcr*" ^ ” déjà assez ongtemps que tou,e |a province sans même prendre de lui l’ordre de nous créer sans re- ¦ ur.?ccll.c *«®gcdie.l.n campagne (j= |;ccncc z\u moins une vingtaine coït laid une statue du Saint.malhonnête que les colporteur, ont on, £|i arrélél depuis le mois de sep- L» création .'est opérée : le retard entreprise contre le.marchand, doit ,rmbrr cl condamné, è l'amende.Au- | ville.Ce ,o,l 11 des ,Ié,,e„e, „uc seuU le, eo.lrlhuable, de 1, %* %%%#='- ” “ Le 21, par M.l'.bbé J.B.Ch- mande aujourd'hui s'il va acheter -ses effets chez nous ou aille,tr, b! p", noble, chacun conn»:, parla.,ement.i Otuwa de OC at,0n se trouve diminuée, et ainsi nous gardons chez nous notre argent.*an® roideur, — celui du gentilhom- j ,^c'1 volU8' marc >nn nu‘ co ! Ce sont là autant de considérations bien h propos.Non.-.î"r ,to',rn e< d" prince de 1 Eglise — ar“*cv "z" un' c'îdt'ivmem dan» Ici plu, cordiale» félicitation, de In sec- ne saurions conseiller trop il notre population d'accorder sa cm des^%n%ent°"p!IJop2ux"’%a!,% en "'"(Leur.Demandcz-lui donc du vous lion dr Joliette à M.Rosario Messier.:= 1—"Z, ." r-r-Lp:.SrlS EHmSS E::=:ÊEÏÏE! rappel, souvent renouvelé, de la vie — ESHHrH^ ÛN' nouveau pont dans ST-CHS-BORROMEE ?combat sans cesse.mes- Sotte conseil municipal a tenu «a —Le secrétaire-adjoint informe le lésncr régulière hier soir, sous la pré- Conseil qu'il a reçu une lettre de sidence de S.11.le maire J.-Georges l'Union des Municipal tés concernant Chesalicr.Etaient présenta MM.les les rentes seigneuriales.La lecture sdievini Mainvillc, Desrochers, Geof- n en a pas etc donnée chaque échc-jr0- Roy rt Gucrtln.t vin devant en prendre connaissance _f,\.Morin qui exploitera cet personnellement.hj„, U patinoire de la rue St-Joseph, | _Lc || décembre prochain, no-jtMadr la pçrmi.s.on de faire ms- lrc journal le relate ailleurs, l'Union ,,Ile, une conduite d eau de cette rue Musicale de Joliette invitera les ci-j |i pstinoire et .1 a engage a suppor- ,0yen.de Joliette à la salle du marché 11,1 tout lr* 1'“'" cctlc installation.une comédie en deux actes avec Crtte dernière lut rendra de grands prologue."Le Presbytère en Fleurs", .entrer pour I arrosage de sa _pati- oeuvre d'un auteur de chcz-nous, M.boire et l’exemptera de se servir de Léopold Moulé, sera interprétée par i éorne fonta ne de la rue St-Joseph.dc, artiste, de Montréal.Le Conseil Le Cornell y consent volontiers.| accorde l'usage de la salle du —M.Morin qui ouvre ce soir mê- j chc à ce corps de musique à cette „o un terrain de golf miniature in- fin.«ne M le maire, MM.les échetdns j —Sur requête, plusieurs noms sont «compagnes de leurs dûmes.Cet ajoutés sur la liste déjà existante de, (tenement devra réunir un gr»nu électeurs municipaux à Joliette.cotnbre de personne, car le golf de- _A causc de plusieurs change-populaire ici comme ailleurs.Imcnl„ au règlement existant, le Con-Cette invitation est acceptée sur le ,cil adopte le règlement numéro 434 champ et de» remerciement» lui sont , refondant celui qui était en vigueur rote» pour sa delicate attention.davre supposé Baptiste Arbour.La police a déclaré mnr- i.'r.' auparavant et qui concerne l'cntrc-—M.Arsène Gagné, un étranger, 'tien des trottoirs durant l'hiver.Cct-dermèirinent l'agence des pro- te année, la ville entretiendra tous ipm cuits Catkins pour Joliette et le dis• les trottoirs qu elle tnct et désire commencer la vente dc charge l'an dernier en plus le côté iti marchandises.Il a même déjà est de la rue Ste-Anne.Ces trottoirs commencé mais n’étant pas en posses- ne seront pas entretenus partie par son d’une licence, il a dû suspendre la ville et partie par certaines personne commerce.M.Gagné a informe nés mais totalement par la ville Ida condition» locales et apprend que l'an dernier, cet entretien ne fut lu tondant pas ici, il devra payer fait tout-à-fait dans l'ordre.Dc lune licence annuelle de $ 1 00.00.Ce- les propriétaires de propriétés produit, - il vient résider parmi nous, imposables tomberont sous le coup de L teener sera réduite dc 50 pour ce nouveau règlement et l'entretien bn!.Dan» 1 un ou 1 autre cas, le Con- de leurs trottoirs sera chargé au taux leJ eit bien prêt à lui accorder une ordinaire, eduction proportionnelle au temps roulé.avait sous sa pas plus, non .—Le Conseil accuse réception d'un compte au montant de $7.50 du —Un t itoycn de Joliette se plaint Club des Chefs de Feu de Montréal il a reçu des menaces s'il ne paie réprésentant i ses arrérages de taxes.Il se de $5.00 une somme pour banquet et $2.50 pour contriste bien disposé mais ne peut nb- bution.N ayant jamais fait partie de Jument rien donner dans le mo- 'ce tnt étant sans ouvrage depuis au- | club, le paiement en est refusé.—Nos édiles veulent conserver de trois mois.Ce citoyen pro- l'esthétique de Joliette et adopteront —» I" ville dc travailler pour elle prochainement un règlement limitant » .concurrence d un certain à dix pieds de la ligne toute cons-XxtxX tx a chaque semaine il lais- truction s tout son salaire sur la rue l'As- ^ pour payer ce eomption en face de la maison Qucr-il doit.5a proposition est occep- bes, ce qui veut dire seize pieds, la sur le champ et dès demain ma- ville possédant six pieds de terrain i, il sera au service dc la ville.i en dedans du trottoir.11 y a là des —Moyennant le paiement d'une |lots dont la grandeur varie entre 90 de $500.00.M.Fidèle Per- et 150 pieds et nouvelle m i temps nouveaux il faut des systèmes nouveaux, chauds l'ont déjà réalisé en convaincant leur clientèle d Baptêmes à la lin» R> rla, •rent Per- toute construction eault consent à céder à la ville une coûtant moins de $2,000.00 sera dc-uère de terrain dc cinq pieds à par- fendue.ir de la débouche jusqu'à la voie | —L'Union Musicale donnera un errée du C N.R., rue Manseau.Cet- parti d'huîtres suivi d'un concert-c dépense ne peut être meilleure, boucane, a la salle du marché, mar- )t plus, M.Perreault consentira pro- di soir prochain.Nos échevins sont atiement à laisser transporter la invités et décident d'y prendre part.ef —ttuon bâtie sur la rue Manseau, la-• La Carde Indépendante St-Pierre rja.¦qeek dépare considérablement cette obtient l'usage de la salle du marché rît Celte maison serait transportée pour mardi après-midi, le 2 dccem-i qearante pieds en arrière et dès bre et pour jeudi soir, le 4 décembre, çuilenaura le loisir, il dira au Coq- dans le but d'y donner une séance au ieil le coût d'un tel déménagement.profit dc l'église Saint-Pierre.Le.20 novembre, par M.l'abbé.i» i 'ri • r , , O.Fcrland : Maric-Dcnisc-Thércse, \ Un peu de reflexion fera voir quels dommage> on peut enfant de M.et Mme Joseph Ansel- ! causer, en n'encourageant pas nos marchands, à ses concitoyv me Beaudoin (Marguerite St-Gcor- et à soi-mcmc.Çc île sont pas les maisons du dehors qui Mme Maximilien1 P^rreaîîh, oncle et tnbucnt au maintien de nos institutions et aux besoins de-tante de l'enfant.Do- Her- rgei n.uel* sus- snt, po- et e»t lit.ns- “LE PRESBYTERE EN FLEURS” gnon : Joseph-Emilien, enfant de M.et Mme Armand Perreault* (Alma Tremblay).Parrain et marraine, M.et Mme Narcisse Perreault.:ul- II fut aussi décidé dc présenter les ons iro- 0MED1E EN DEUX ACTES ET UN PROLOGUE, PAR UN AUTEUR CANADIEN.M.LEOPOLD HOULE, ASSISTANT REDACTEUR EN CHEF DU JOURNAL “LA PATRIE".’h».sa Le 22, par M.l'abbé J.B.Cha-gnon Marie-Cécile-Hélènc, enfant de M.et Mme J.Arthur Poirier.(Germaine Deisureau).Parrain et marraine, M.et Mme Armand Lavallée.rent met UN SUCCES SANS PRECEDENT ATTEND CES ARTISTES *ét organisée par L’“Union Musicale" de Joliette avec le concours d’artiste» distingués de Joliette, jeudi soir, le 11 décembre prochain.f Le 23, par M.l'abbé Félix Gadou-ry : Jacqueline-Clara, enfant dc M.et Mme Ludger Morin (Yvonne Bouchard).Parrain, M.Edouard Bouchard : marraine.Maria St-Jean.I jÉsaâ-s - ####### iiiiisiiiliiiEii Le 24, par M.1 abbé Azellue Fa-I, pt » i CpmpSTn^ MM.Hcc La Salle du Séminaire devra être dans nos moeurs.Nos habits faits de ainsi dire, la condition sine qua fard : Marie-Huguette-Paulctte, en- p i #5^ a • * « UDVr l”1?' j CC ** rendez vous de tous 1rs peaux, nos canots d’écorce, tous Ici non”, de l’entrée du village sous fan» de M.et Mme Joseph Ducharme i •' in «"inarc, ami» de la jeunesse pour encourager article, que non, utiliion, «ont fait, juridiction du conseil munie,pal de (Julie Frappier).Parrain et marrai- J°,Cph .P,1*'*' LP Heberl’ unF oeuye, '«"«Lie et applaudir de, par "MIENS".Quand vou.verrez Joliette.ne.M.et Mme Aldéric Latendre.se.|L'^ .z " .' • .11 d« •« P-role I mon fil.à la ch«,,e.c'e.t comme - I La ;e."nce1| ,era «açtement celle Que chacun s'empresse de rete- dan.le temp, de no.père,.Le 26 novembre, par M.l'abbé ,q “ e co.m°le “ dcux n,r «on billet, car le, premier, choil Quand vou, nou.verrez subir le.Olivier Ferland : Joseph-Loui.-Ar- " T , "T ,U.Çol!e' *,',,rnt.le, meilleur, place,.Beaucoup Krand, froid., quand vou.nou.ver thur-René, enfant de M.et Mme Ar- 8 .nteV”or,e- Ln plu, de celle pie- do privilégié., de, paroi.ie, avoi.i- rrz nprè.In grande cha,,e.feler.mand Legault (Madeleine Bouliane).f* l' le, auditeur, auront nanles.en téléphonant à la Pharma- Chanter et dan.er, cela a toujour.Parrain.M.Arthur Legault, de Pie ! , .f fortu,îe ° entendre, comme cir Landry, ,e .ont déjà n,.uré.d'un été de même, ce .ont le» chan.on, c,.dp*., d.-crSsÆr: îKzïr&zsn.pa.pour diminuer fattrait.| Siège ré.ervé, 75 .ou, ; admission, nom de."MIENS" pour avoir fait G est grace a M.Hector Charland.53 «ou.Levée du rideau à 8.30 heu- cette vue.un ami de.organisateur., et à M.re.p.m., ||, „nt étudié le.ancienne, ma- nière.; il.ont écouté no.vieillard, au camp, prèe du feu.Nou.leur avons dit l'histoire de no, grand, ipère.quand nou» étions jeunes, il.g.a g .ont vécu avec noua dan.le nord loin-St•AmbrOÎSC tain plu.d'une année, bravant avec inou, le dur hiver i il.ont voyagé VAMemblée législative, et remis au le plaisir SfalJJSt à k^arentî'et pwTiT 'dc VUE EST VRAIL P°UrqUoi trr H27tr25K~ iF" —tlïH aion parlementaire.On prévoit que,.» 2 h 30 dimanche anrê.-midi1 *ROl,s 68 n* Le relieur.—Vous comprenez, le temps que mes ouvriers vont perdit à lire le texte et à regarder let gravures.voue augmenter votre ¦ v , , part à Xeure parente et ' • nmourcu.se*.Apres „mj„ de |„ naissance d'une fille née le .munit il de l.i murine a Saint- 26 novembre, et oaptisée sous les M ¦ et a Brest, il mourut en lî.'lti à noms de Marie.Marguerite.Géraldi-, il.uts un lit, comme un hour- ne.Parrain et marraine : M.et Mme et le contre-amiral Trou in, le J os.Lachapelle.•i\ Malouin, rendit »on ntnv i !>;•¦' tine feme bien française en vê-| tous.X CHEZ NOUS ET AUTOUR DE NOUS M.Roch Poirier, de Rapid City, ) mnti m "T » P ui%, f, South Dakota, après une absence de vingt-trois années aux Etats-Unis, est actuellement en visite dans sa famille « St-Alexis et St-Esprit.JUS DE CITRON ¦ —Voila une dame qui doit croire en l'efficacité du jus de citron me cmbclliaeeur du teint.—Pourquoi ) —Elle a une physionomie si acidu- -r:f L UNION FAIT LA FORCE I.es marchanda épiciers reconnais-' tout ce ci parait étrange, 'ünl lce av°nt»Kcs d'une union, .ont, - se ecBBHêâ" psHs .'expose sans forfaire à d'h on- l'Hôtel de Ville, pour l'adoption do : thohquc, pour la Cour St-Barthéle-¦ I au devoir |*5Ut être cité en mesure, propre, h protéger le.inté• 1 my’ No 249, Jolie«e-le et mériter l'admiration de r,'t.de leur commerce.Le résultat en ••mblnbles.' définitive au point de vue de l'en- tente générale est exceptionnellement de bon augure pour l'avenir et le progrès de.membres de l'associa-i VILLEGIATURE MODERNE jtion, nous fournit un bel exem- | Le villéglateur.—Qu'est-ce qui fait j pie de confraternité que toutes les un tel bruit ?Vous n actionnez pas classes de la société devraient suivre.une batteuse mécanique à __ ! ci de l'année, je suppose > PtÇ_LA MERE DE I Le fermier.—Non.Ce sont mes MGR ARCHAMBAULT j garçons qui comptent sur une ma- .Nous avoa* la douleur d'annoncer j chine à calculer les profits dérivés GROUPE DES INTERPRETES “PRESBYTERE EN FLEURS" de Léopold Moulé, qui sera joué La m^tropolc a fait.au re«rett.é l’Agriculture des ob- n moM e Mme Vve Lou" Archam- de à In Salle du Marché de Juliette.Jeudi Soir, le 11 décembre prochain.Cette soirée est orgn- stqucs comme i ne sen était peu e rc jamais vu au ana VU.Mii.i.tilc de Jolie,,o-, 1, MU, Bcr,h« l.voic, ,2, M.Ch.rk.Undry.STSK flZj” com- ¦iàjL/ ¦ - X.if\ .¦ lée I mttiî w r CROSS1ERTE Armand.—Mademoiselle, je vous adore, je me traîne à vos pieds dans la pouseicrc.Armandinc.—Je crois que vous exagérez monsieur, nos tapis sont / Z >6 /'.f POUR RIRE f j- •Il y V' i L’Hon.M.Perron a reçu l’hommage le plus émouvant jamais rendu à un homme public 1 .propres.ttttttt PREVENTION DE NOYADE —Pourquoi croie-tu qu'il faille encourager l'usage de très chic costumes de bain > —Parce qu'ils empêchent les gens d'aller dans l'eau où ils sont en dinger de se noyer./ ' ' > ce temps- m J nos pensionnaires.nuec par (3) Mlle Juliette Beaulieu, (4) M.Paul Gutvr^mont, (5) M.George» Leblanc, (6) M.Albert Snvnrd.directeur, (7) Mlle Jeanne De Poca», (8) M.Paul-Emile Senny, rôle du curé de Saint-Alme.GRANDE VENTE de FOURRURES I.honorable Joseph Léonidr IVr-iveux, puis des anus, des législateurs ron, ministre de VAgriculturr de hs j distingués, des juges de la Cour Su-provincc de Québec, n été déposé # i - prême, etc., etc.tnedi matin au sein du sol qu'il aimait ! A In basilique, où plus de cinq mil ruban tir» brrrts dr*> petits vnfunt*, tnnl* En cérémonie se déroula sous le personnes attendaient, le chnnoi* ; Dugunv- i'nniin donc, célébré i«.ur icà un f'®1 ba* r,1 chargé d* nuage,.qui ne Adélard Harbour, curé reçut le Mille exploitx par Hlktoirc et !.Ile- r"'b'"" voulo,r , .ymbolt.e, le p.o-korp.et I accompagna a ,«teneur , , lonti sentiment de regret «;ui avait tdu magnifique temple resplendissant litMliiiirc, rut une vie fantastlquv que réun; p|ü.de dix ml,le c||oyrn>i f J* ,a ,ucur dre cierg£.ct imprégné dr | rails.» s "n< 1 0,1 n,w,lîl 1 0,1 * présentant toutes les classes de la *o- l'odeur de l'encens.L'église se rem- fort pUiUni'iinviit, ina toi, dans une ciété, dans la vaste enceinte dr la plit rapidement à déborder, puis lors j Kgréllble biographie qui somme t»u- cathédrale St-Jacqurs et 1rs alentours, que les lourdes portes se furent refer îr est un minutant roman il aventures peu de temps auparavant, alors que nièce sur cette foule, l'orgue répan écrit sous le signe des corsaires, et cette foule rendit un suprême et ! dit sous le» voûtes les notes étnou-dan.s lequel nous retrouvons les mm émouvant hommage à l'homme d I tat vantes et tragique» de Rerosi S.G.I lions et Je panache de Cette « qui disparu, qui avait été l'un dr* h!- 1rs Mgr Deschamps, assiste dr» RR.PP.j plus distingués de Québec.i — CHEZ — ¦¦ CHOSES D'AUTREFOIS ERNEST LEPINE Un Ecumeur de Mers Moderne M ! Vérifiez et Comparez : Comparez mes prix avec ceux des maisons de Montréal qui vous offrent de payer votre passage et vous verrez qu'il est encore bien plus sage et économique d’acheter dans sa place.a Drouin, f’npinenu cl Cloutier, célébra l'.ll I ligne, les gamins qui incur Joinai.la Métropole n'avait vu nu-!j?d” requiem, puis S.G.Mgr « In gloire du toreador, jouent, dès pure vont un semblable tribut lendu 9* “i, cr' .“rchçvc‘iuc administrateur Vécole, eux courses de taureaux.I) |- ¦ un homme public emporte par la de Montreal, s approcha du catafal- nmnii Je hnnt.irt ; son père était |„ pet«i,nnnr,ie et ,e ,,dl a le* *®,e* " inclinèrent.Un instant en- corsaire U Hast et capitaine habile i unr iympo,h,«, mutuelle et un|co,c *“ >“cur de.cierge, dan,a sur , ¦> VÎVn" ll"n* u,lr ambiance mngnili.deuil réel autour de la bière contenant |,e* mur* dc la basilique, la voix du .que, parmi des récits d'abordage et |„ dépouille mortelle du minutie de 'prélat .'éteignit et le» reste, mortel, • de navigation ; il côtoyait dans 1rs l'Agriculture.du défunt furent transportés au cime- tière dr la Côte-drs-Neigcs.où se rendirent ses amis intimes.Dans l’immense cortège, on remarquait : L’honorable M.L.-A.Taschereau.1 premier ministre, le lieutenant-colo- j Ironie du destin s oUA le futur chef homme, d'affaire., et une fouir dr ci- i^tIIt'LI,Txc%'ncè' Nh' H.'-GOr- j Il s eut de-, quantités de eors,lires' Salut Mal., était ,X 1 époque le lier lie mer tonsuré.I ne tonsure sur une «oyen.inclinèrent avec re.peit do- |ieut,nanl.gouverneur de la pro-i au cour, dr, .ièclr.rt il y en eut ce ni dr, corsaires.I a ville venait de te te de loup Ruelle idée ! Baroque,1 v"nt cette tombe.L honorable M 1er- v;nce, ,0u, ,e, collègue, du Cabinet même .le contro l recevoir en grande |>om|ie MM Jean- A n'en ]mrut douter, si baroque que le ron> qul,"va'* "'anlfe.le dan.«on te.- provjncj„l, plu,leur, député, fédéraux tus:, Hart et de Vorlim, évadés en barque diable n’a pas besoin île se faire en- 'ament le dé.ir d avoir de, obo-que.I e, provinciaux, de, ministres fédé- oii de, géAle, anglaises.t la faisait ri vore ermite, et nonolistant les projets "un estes, a reçu samedi matin le reuXi de, juge., le maire de Mont-1 paille dan, les cabarets A matelots et et ve commeneement d'exéeution, il " ul * F u* 'mpres.ionnant qui ait et plusieurs échevin», plusieurs j ,'embarque après le collège des jésui r' nCj°' 7 ", Un ommr pu" sénateur, et conseillers législatif., etc , .;rMM."T/"— ih- rnvr ; Duguay-1 routn f ntt lit roiquv entre toutes (Spacial * I Etoila du Nord ) rr.t.it, d’ordonner à tirs capitaines de ét r.in- f lllllrv |»l jcte.s .il r pu f**nt d< fier des spet {.ttriij •* ClrA*r ,i tant l'évnut et I, h v.ipturrr sur mer 1rs bateaux • ;rt île m* Miisir île leur cargaison rsa ire s vt dr leurs équipages Voilà des prix qui parlent : x eux braque'.hauts f irts de pirates, ec tout le monde et le rvi qui imiriiir 90XX) et plus que nous Hérr n'ti plut* dr .secret pour person- soleil était fier île »e* corsaires nr I.'on sr déni unie vraiment, car lui rapportaient honneur et profit Frofit, car sur toutes les prise», les l'Illusion opère & ce point que l'im » gliinllmi vogue jusqu'à «c cpte lever- fhianeci île Sri Majesté préleva.rues de lu vieille cité le* matelots Le cabinet provincial au complet I ' une part importante, et :'-e.dan-botté» et les s.vldaUs de tnariiM-, Il de.membre, de la Légi.lnturr et du un grand port, on sonda, t encan n'en fallait pas plus pour exalter une t on.eil Législatif de Québec, de, de-la piraterie sacs d'indigo ou le tabac d'Kapo j imagination déjà prompte à s'wi- pûtes fédéraux, le» autorité, gne, i oire même les épice-, un folie- Hammer I t cependant, -sa famille de distingué» représentants de la veau considère \ r.ii cr qui ne r demande d >«uis nous, *'• ! pfi-S, ou n’y a pas actuellement sur lr* r.mx 11 n’y en a pas ou si p« qu'on ne iH*ut rn parler, mais il > « •u beaucoup ' PRIX REDUITS SUR TOUTES LES MARCHANDISES.Tous mes manteaux sont garantis.En achetant dans votre ville, vous avez l'avantage de faire réparer votre manteau à bien meilleur compte qu'à Montréal.Par exemple, pour refaire un manteau à neuf, je charge $20.00 et à Montréal, on charge $40.00 et plus—sana compter les troubles et voyage*.Venez à mon magasin et vous constaterez amplement.civiques, nm- ii tomiwiirr du trésor ,sur\ vllliilt lu von- exigeait qu’il entrât d.wi» 1rs ordres, gietrnture et du barreau.d'éminents Ki U i**! ! l'.n l’.in de gr.Xi •• de* états.j*criodc «le >« vérité, si l’on \eut, la course après une d’honnêteté fut à nouveau autorisé**, partie uliè- le ]*etit René 1 rourn brûlait (lu (h sir rriiirnt en France I >«••• armateurs rc çurrnt la i»crmi>>nm dYqtiipr r de* J vni vse.iu x de guéris*, d’en « otifirr i ! d’égaler «r» glorieux a me*.Urtié Trouin, que nom connaissons le tous sous If nom illustre de Duguay de Vnuim pour avoir vu son nom sur le pour v>", le dévouement inlassable du défunt apprendkaittRC Mtr la ' I rmitv le !" A sa province et à ,r» .vernbre 1NW.Débuta penily.s : il A bonne heure, de.«m,.rntime.et faut valtiers' le mal de mer et larguer .,loc*Ml de feu rhon.Perron commen-les voiles en s wotvliont les mains cèrrnt A s'assembler n sa résidence grrvéos sur ife> eAhles durcis par le de I avenue de.Pin., attendant le dé-gvl rt le «»r!.Le 29 décembre, "Trinité" nhonlc un bateau anglais billard te mit en marche.A la suivit irgv de sucre et d'indigo.Première tr d'un détachement de policier* à victoire, h* novice s’était vaillamineut [cheval, dix-huit automobiles chargées comporté.I 'année suivante cette de tribut* floraux précédaient le cor-“Trinité" rvprtNid la mer et le marin billard.Derrière celui-ci, venaient les fait son véritable ilvhut de corsaire; dpux du défunt, Jacques et Guy il ; » 1 i X BUREAU ET ATELIER : 24 PLACE BOURGET, Jolie Ue, P.TEL.BELL : 43.La Cie de Publication “L’ETOILE DU NORD” Editeur-Propriétaire.m y : A M'ïM$SËÊ % If ri N y Mm rr t, , ?SSB f %!ÊÊÈÊ» % > Av X-.::CTj 'Xf votre serez IMF Fl m •yJ TARIF DES PETITES ANNONCES “L’ETOILE DU NORD” "4 ¦ ! V! « >> Juliette.—— Viendrez-vous me voir, dimanche ?Edmond.— Oui, s'il ne pleut pas.LV y » **! V /' f J & ' * ' àl ?—b ! T— F- > k / m X.v, ' £ Ü.'A4, g -% 1 ; re —Moi quand je serai grand je fe- > rai beaucoup d’argent comme papa.I Et moi j’en dépenserai beaucoup, comme maman.I le re 21- » tmxts LA MANIERE RARE ( Droit» de reproduction autorisés) Un jeune homme de la campagne, nouvellement arrive & New-York, est accoste par un vieux citadin qui lui demande : • I# Le commerce canadien est tombé à la renverse.Impossible de faire de la tire la m-ig* sur X mm* I v L’Aiglon prend son vol autre année.À Notre ami Malo aurait pu nous prêter sa glacière.pour une m txtittx ANNONCE GRATUITE : Str Catherine n’avait pas revêtu de-pc;i longtemps son bonnet noir.La mode a donc drs caprice» nou* Un eune homme de belle sédant langage soigné et ui apparence, poa-aptitudc pour le chant, demande une pension dans une maison un peu sourde.Devra avoir la permission de chanter après onze heures et de se parler à lui-même, en aucun temps.A cause du chômage, le prix a payer ne devra pas dépasser $5.00 par semaine.Les nés et les cris concurrence.L’Assomption Qui pénètre le sens de la musique doit l'affranchir de toutes misères ni Chez Nous et iGFÆmÆSmmmas™ m', St M 1 rt •„ L‘,”ubl"ei I ltraml.vn.Conditions avantageuses.1 A St-Gabriel de llrnmlon « t aux ,rr *« 'anolr.d ilnya pas dr rai Médecin, de Langue française de U tante, énervée.— Mon Dieu, du Souvent Mm« Eugène Archam-, S lesser " Joseph Soubliuni.St-Üa-1 alentours.imiUoius dans le Village, -ujourd’hui, pour que la dip!.- 1 Amérique du Nord, offre un moyen Henri, que dirait ta mère „i elle te bnult, Loui.Rive.t.Arthur Arclmm-4 br‘cl «• d,.pa,a,„e pas, comme 1 au- de guerison on ne peu, plu, elf.cace, «fiche-teti {LStsbrRUhsd «•*,««, nouveaux , r.rs « t*32xrJ; 'fvrh^=7^ c" "T-Sî=EîJm —Mon grand père était rudement lame, O’Brien loacnh Turceon Eu ! *°'X dc cha.l,,llr DEFENSE D AVANCER possible dans le, eu» déclare, de diph- » adresser » cet agent curatif, ai I on fort, il pouvait lancer une pièce de %ènc Brien.Elector Landry.Emil.en | |W^airi^'lM.VMim ^ fais défense d’avaa !”ic K>.é,„.ent infailliblement le ma- -oupçonne I existence de cette main- 35’fD'F’"- r - ütr&r&.Si.tes ™ %T.; :: - .lâr.'pC s.mT'j' r**te£rvi£ te pourqu01 T teurmSu-.x «„K.«r )OU "’.Da'',d Beaudoin Hector Mercier Oui pourquoi chercher ?Allez tout Stc-Mcliinlc.Co.Juliette I heo roisy Joseph Brouillet, Mcdard droit nu grand magasin de MM.I ra-' Forest, Eugène De,roches, Artliur jeau 5.éveillé ils ont de lie aux II 1-Ln roc que, Charles Courtois, T.Ri bits en serge bleiie-innrin avec deux vest.Delphi, Prud’homme, Wilfrid puircs de pantalons à !?*;.Vi.Pro- -c>., ïtetea tSrsr '""sjsi, „ seulement je double la quantité.lin.Jean D.Lachapelle.Tréfilé Chai land, Joseph Hétu, Odilon Barrette.Henri Senecnl ; Mlles Cécile Henri.1 .La femme.- Le docteur ma dit Corinne Prud'homme, Germaine Le- Un pardessus et deux Prince-AI- que j'avais besoin d'un stimulant, mire.Blanche Payette, Aurore Broud bert”, pouvant servir pou.cérémonies puis il m’a demandé de lui montrer |Fti Laureltc Labrèche, Françoise La ou pour écoliers, à vendre à 1res bon-ma langue.tour.Madeleine Lafortune, Aline Tur ne, conditions.S adrrs rr chez M.J-* Le mari.— Diable I j’espère au gFOp., Angelina Rivcst, Germaine Tur H.Perreault, No 14a Place Laval-moins que ce n'est pas un stimulant geon.Yvette Forest.Alice Pepin, Lu trie.20nov.—2fs.pour ça.cicnne Pyuzé, Lucille Cadieux, Lnu j relie Boucher, Cécile Brouillet, Ma ., r.\r« ha-, I « « Il Pauline Séguin, i • dr* d'x minutes ?Forest, Thérèse Picard, Alma Cor —Vous m effrayez, docteur I Qu - Monsieur.— Alors, ce sera prêt ) micr, Laureltc Bleou, Fernande La est-ce qu, peut vous faire croire Madame.— Non, mai.je serai fortune.Lédn De.champs, Fernande ! prête, et j’irai avec toi I |Blenu, Gilberte Haheu, Adrienne Pc 1 Si vous aimez le.arbre, et arbns- I pin, Auréa Pauzé, Rosa Thrmrn.»eau*.pourquoi ne pas le.vendre et Marguerite St-Jenn, Adrienne Thoum.«" faire un commerce ) On peut ac-La dame à la nouvelle bonne.Ijcnnne Prud'homme.Ro»e-z\nn., cepter vos services pour tout votre —J’espère que vous consentirez à Royal, Rita Raynault, Thérèse Foi») , ‘emps ou pour une partie seulement, porter le tablier et le petit bonnet > Germaine Bonnier.Eugàènie Cormier, comme vous le voudrez.900 varie-—J’y tien, essentiellement : je ne Aurore Forest, Céclc De,champ».Si ‘é.de nos produits Etiquette Rou-voudrais pas être prise pour quel- monc Forest, Annette Cormier.Hélé 8«.Retours payes hebdoinndaire-qu’un de la famille I ne Brouillet.Florence Landry.Thér ^"‘-J^utpcment gratis.Ecrivez a ,C Brouillet.LA CIE PEPINIERE DOMINION.Montreal.No II Or.rive un moment où aucun remède ne peut le sauver.FAITES TEINDRE A JOL1ETTE une incidence plu» forte qu’aux outre» saisons.us qui traînent après eux.>nt L enregistrement des chômeurs va mieux que l’enregistrement des conscrit».mmi ERREUR : :n- Les journaux hebdomadaires font parler d’eux.horloges, les télépho des marmots n'incommodent Blain ! 13lain ! Blain.tu- pas.;n$ L*-s quotidiens prctcndcnt-ils avoir | le monopole de l’organisation ) in* zzmtx A LA CAMPAGNE ET POUR CAUSE —C’est un homme roué, votre Qxioi qu'on dise et quoi qu’on fasse, Xunxon keta toujours la force.L’union ferait la farce pour quel- ami.1 -Je ne sais pas s’il est rouet mais il file un bien mauvais coton.que, il ne peut faire de mal au mnla- PAR LE MEME MOYEN tttxztx LE BON VIEUX TEMPS quesun».Charles.Comment a-t-il fait 4" 4* j* L'annonce dans les quotidiens est payante disent les quotidiens.L'annonce dans les hebdomadaires rgent ?Eugène.— Dana la spéculation.Charles.— Et perdu > Eugène.— Dans la spéculation.ïttîïïZ son a i l’a t-il Il n'y a aucune raison valable d'hc Le sérum de Dick a-t-il une valeur liter à administrer l'antitoxine diphté- d’immunisation préventive ?C’est ce iie lorsqu on se trouve en face d*un H11 on nf saurait encore dire, dons cas même douteux.Donnée à un ma- ^ état actuel de 1 expérimentation, Inde chez qui on soupçonne l’cxieten- "lais sa valeur curative semble main-I.J MOV.US %» ce de la maladie, l’antitoxine le gué- tenant prouvée au delà de tout doute.j rira s il Va et ne lui fera aucun mal A l’heure actuelle, on possède trois ; s il ne la pas.Ceci veut dire qu’on agents d immunisation préventive : le pourra toujours administrer le sérum vaccin antivariolique, la vaccination pour dès qu on soupçonnera I existence de ontityphoïque, et I anatoxine et la to-P°nr gsrçon «le la diphtérie, c est-n-dirr dès le début.,xine-antitoxine centre la diphtérie.|M»ur demande une bonne ménagère.—La dyspepsie t —D'où ça peut-II venir > La dyspepsie, ça vient du grec I ******* ENTRE VAGABONDS —Figure-toi, j'ai trouvé un portefeuille ce matin.—Et l'as-tu rendu > —Oh ! Pharmacie Les modèles 1931 sont arrivés naudière.Octave Gadoury ******* 11 1 ûK*t de dire à une femme de se l*lrc Pour qu’elle réitère.*« «nul mourir pour faire connaître * Grandes qualités qu’on possède.tntm ,An* une chambre d'hôtel, n'ou-b,lrz jamais >ins.—Pour vanter un beau jour, attends sa fin.—Jamais paresseux n'eut grande écuellée.—Commq l'huile, la vérité vient au-dessus.—De oui et de non vient toute Ceux qui s'intéressent à la Radio seront heureux d’apprendre que les nouveaux modèles “FADA” (1931 ) sont arrivés.Démonstration gratuite à domicile après 11 heures a.m.tous les jours en s’adressant aux soussignés.Appelez 650.Magnifiques modèles à partir de $200.00 jusqu’à $425.00.Vous pouvez aussi entendre ce merveilleux instrument au restaurant.! L’HYGIENE i (Porte voisine du Bureau de Poète) LES BIENFAITS DE L'IMMUNISATION 29 Notre-Dame, Juliette question.« —-Selon ta bourse gouverne ta bou- TEL.« «es que vous avez des voi- Unov.Vf s ¦ che.le monsieur se seme donner une rc- > non rait cru obligé de compense ; cela aurait pu le gêner et aurait blessé ma délicatesse I Le» maladies contagieuses exercent leurs ravages en tout temps et toute saison, mais il en est qui semblent avoir une prédilection toute particulière pour certaines époques de 1 année.C'eut ainsi ’qu'à l'automne et en , Hiver, In diphtérie et la scarlatine ont —Qui convoite tout perd tout —Chacun voit à travers ses lunet- M.STAVROS & CIE Urodonal ______ Fandorine (grande) LIS Fandorine (petite)_________0.60 Globéol (petit) — Globéol (grand)-— — 0.60 Pagéol (petit) — .Gyraldose poudre .Gastricine - Caffeine Houdé____ Boldine Houdé ___ .Elexir Ducro______ Pulmosérum- Sirop Fame!- Uraseptine Rogier .Rlgotlot MM .I .Sirop Hémostyl — Ampoules Hémostyl Kola Altier- Valériane te Pierlot — — — 1.15 A garai (grande) — — — 1.25 Sel de Vichy en livre-0.85 ______0.90 GAGNEZ $6-$10 PAR JOUR tea.aie DEPOSITAIRES AUTORISES $$*$*$$ -0.45 JOLIETTE, QUE.RUE NOTRE DAME, TRES SIMPLE Le patron.—Monsieur Dordebout, je vous renvoies.L'employé.— Mais, monsieur, je ne fais rien.Le patron.—— C'est précisément pour cela que je vous renvoies.RESULTATS Un jeune homme se présente chez un médecin.—Monsieur, je viens yous remercier pour tout co que vous avez fait pour moi I —Mais c’est bizarre, je ne me rappelle pae voua avoir jamais vu.Vous ai-je déjà soigné > —Non, docteur, mais vous avez soigné mon oncle et il est mort en me leieeant toute sa fortune.______0.90 — .0.60 ______MO -0.90 ______0.75 -1.10 .0.90 ______0.35 ______1.15 -0.35 ______1.15 .0.90 -1.00 DOMINION TRADE SCHOOLS §t-Le ureal.Meatrtal IW [>A- TERRE A VENDRE OU A LOUER ****** I Terre à jardinages, fi H arpents, bien bâtie, maison neuve et dépendances en parfaite condition ; aussi terre à bols de 35 arpents, à 10 minutes du village de St-Tliornas.Possession Immédiate.A vendre ou .X louer à bonnes conditions.Ecrire X casier postal 605, Jollcttr.REPONSE _ —Quel est le plus court chemin d'un point à un autre.—Le plus court chemin d'un poing à un autre, c'est souvent l'oeil.Pas en train! t .Nous faisons une spécial!-** ^’hiverner les batteries ™ ¦utomobiles cet hiver.Nous allons les chercher et nous les Printemps.LA CAUSE : ******* —Mon Dieu, mon Dieu ! Jacques s'est brûlé la cervelle dans son bain I —L ecu était sens doute trop DEFINITION —Qu'est-ce que c'est que la guerre civile } —Tu me lues aujourd'hui, je te (tues demain,’ c’est simple et pas compliqué.___ DIALOGUE CONJUGAL Madame.— As-tu lu, dans le journal, qu'il euffit de jeter de l’huile pour calmer une mer irritée > Monsieur.— Alors tu me ferai le plaisir de toujours avoir de l'huile à la maison pour calmer la tienne.Une 3)dW1 Stout 13nov.*fs—p.chaude.MESDAMES ! Au grand magasin de MM.Trudeau & Léveillé, vous trouverez à des prix raisonnables, toutes les peaux de pelleteries dont vous avez besoin.Propriétaires BOUDARD Jt FRERE.160ct jjLO.reposerons ru A L’ECOLE : —Quels sont ceux d'entre voue qui ont déjà vu une tortue > —Moi.M’sieur.C'est une béte qui a des carreaux sur le dos et qui entre sa tête dans sa bouche.OCTAVE GADOURY PHARMACIEN, PROP.Garage Central vous fera du bien J A.FOISY, Prop.JOLIETTE, Qué.TéL 378 COMPARAISON Arthur.—Je croie que Julie m'aime beaucoup.Elle a un grand coeur.Lucienne.—Oui, grand comme un tramway, toujours de la place pour un de plue.A VENDRE 10 GRAMOPHONES de seconde main, en bon ordre, de $15.00 à #75.00 à vendre au GARAGE CENTRAL, JOLIETTE.SI VOUS DESIREZ N OUS KtNSfct-CNER SUR LES PRINCIPAUX EVENEMENTS DE L'ACTUA-UTE — ABONNEZ-VOUS A L'ETOILE DU NORD.******* BRASSERIE DOW, MONTREAL RESTRICTION Edmond.— Pout voua, mademoiselle, je traverserais le leu et l'eau, je braverais les pires dangers.13 ncv.4fs ISoct j.n.o.MICMAC.' 0684^232 —Ah ! votre oncle vous n adopt —Et je suis bien obligée de dire qu'il a été pour moi aussi bon qu'un p< re, sauf.—Lorsqu'il a médité ce projet de mariage ?compléta le jeune homme.—Hélas ! soupira Ja jeune fille v i frissonnant.— Vous le redoutez donc beaucoup ce mariage ?—Il n'est pas de catastrophe qui m causerait plus de peur ! Ah ! songer \.monsieur, donner ma personne, mon coeur, presque mon âme à un homme que je n estime même pas, et lui donner tout cola pour la vie ! Tenez ! parfois j'invo que le ciel de m'envoyer la mort ! Je d mande à Dieu île me faire mourir plutôt ! Oui.je vous plains, je vous plains, mademoiselle, répéta Saint-AIvère.Mais écoutez : d'abord je dois vous dire je ne suis rien pour vous, qu’un étranger qui.demain ou après-demain, sera parti pour la France ou pour les Indes, je ne sais.Seulement, je inc rappelle que cet étranger a été reçu par vous avec la plus agréable courtoisie, et je ne peux p.i hlier cela.Aussi je me reconnais endetté de gratitude envers vous et avant de partir je veux payer cette dette, moisvlle, je tenterai de vous arracher .', Monsieur d'Auterivc ! — Ah ! Monsieur, si vous réussissez cette entreprise, je vous devrai plus que ma vie ! *»« 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4-4*4* 4* tre côté à faire abandonner à votre oncle le projet ou'il a bâti.—Oui, oui, je vais tout essayer avec mon oncle ce soir-même, à notre retour du bal.bre ! commanda-t-il au valet de chambre."mfrntairc.Or, cette déclaration avait "été faite en temps et lieu et la prime avait été dûment payée ; mais mai-"heureusement il appert que le Couver ncur avait oublié de faire consigner dans les registres de la colonie telle déclaration et telle prime.Il est vrai que k "propriétaire pouvait réclamer auprès du ' gouverneur et obtenir justice» mais ce "gouverneur était mort et celui qui l’avait remplacé ne connaissait rien de "1 affaire.Du jour au lendemain le propriétaire se vit donc dépossédé de biens “acquis, et il se vit jeté sur le grand chemin avec sa famille.Quelques jours “après l’aventurier vendait ce bien mal "acquis et venait en la ville de Québec "s’établir dans le "me à présent est très riche et il occupe un rang honorable, tandis que sa victime "croupit dans le mendicité.Eh bien ! Ex" "cellence, il faut à présent prendre à cet "aventurier les biens qu'il a volés, et j’ai "compté sur votre esprit de justice po>ir “régler au plus tôt cette affaire, et la rc-"gler si vous le voulez, “Je ne demande pas le châtiment du vo-ileur puisqu’on rendant les biens volés il se trouvera suffisamment puni.11 ",c reste, Excellence, à vous dévoiler maintenant le nom de l’aventurier : il * ®lr pelait Jacques Marinier.Naturelle* “menti il a changé de nom.Aujourd’hui, "il porte le nom bien connu dans la cite "et bien respecté de____Monsieur de Ver tcuil’’.Celui-ci prit sur une table un candélabre à cinq bougies et l'approcha du vieillard.Puis il leva le candélabre du I façon que la lumière tombât sur le sage.¦H mes- —C'est entendu, mademoiselle, .sourit Snint-Alvèrc.A présent que les affaires sérieuses sont réglées, que dites-vous si nous prenions un moment de récréation ?Entendez cette musique entraînante ! Voulez-vous prendre mon bras pour faire un pas de dance 1 D'ailleurs il ne faut pas que votre absence sv fasse trop remarquer ! ¦ —Oui, oui, merci.Philomènc jeta à son compagnon un long regard de reconnaissance et, peut-être.d’amour, et elle se suspendit, heureuse, à son bras.[4! Le JVImdtant ]Noir If i L i Ix: marquis déchira l'enveloppe et en tira la lettre suivante : i* i III i “Excellence, vous me pardonnerez de "vous importuner, alors que votre santé "est fort chancelante cl que vous avez "besoin d’un repos absolu.Mais c’est "précisément à cause de votre état de "santé qui, suivant les dires de votre mé-“decin, doit inspirer les plus fortes crain-"tcs.que je viens solliciter de votre jus-"ticc un acte de réparation envers "pauvre malheureux, dont, pour le "ment je dois taire le nom.Je serai bref "dans l’exposition de ma démarche : il y "a près de douze ans passées, un nventu-i “ricr, dont malheureusement je n’ai pu Le marquis de la Jonquière était r - ; “me procurer les antécédents, dépossé-monté à sa chambre, épuisé per l’effort , “dait de tous scs biens un honnête sujet qu’il avait fait pour aller saluer ses invi- "du roi qui se trouvait en Louisiane le tés.11 demeura seul avec son valet de chambre qui lui remit alors le pli apporté par Maiibèchc, disant : —Si Son Excellence désire prendre connaissance de cette missive.—Au fait, sourit maladivement le Gouverneur, j’avais oublié.11 était à demi couché sur une chaise longue devant le feu de la cheminée qui flambait comme en janvier, bien que la température fût ce soir-là plutôt tiédi.Mais le vieillard avait toujours froid, et il rudoyait les domestiques, s’ils oubliaient de faire du feu dans la cheminée.Il prit le pli scellé de cire noire et l’examina curieusement.Il n’v avait dessus nulle suscription.—Apportez, mon ami.ce canilcla- : ! ¦$* i GRAND ROMAN CANADIEN INEDIT Par J.M.LEBEL -K ill J % ; 1 .Il.Cet liom- un commerce.mu- No I b L) ailleurs je ne gens, sachant qu'on pourrait île moi davantage.jamais île - me moque qa Je vous plains, mademoiselle.Merci, votre sympathie me fait du se moquer Mais je réfléchis Il se tut.l’hilomène le regard surprise et attendit qu’il s'expliquât.Elle parut caresser l'espoir que ce jeune homme allait lui donner le moyen d'écarter les chaînes qu'elle redoutait.Oui, Saint Alvèrv les veux perdus dans l'obscurité de la nuit, méditait.Après un long silence, il demanda : —Mademoiselle, ou un extrait de votre naissance ?—Je n’ai jamais rien possédé de hlable, répondit la jeune fille surprise croissante.Lui.grave comme un juge qui interroge.demanda encore : VI ’ ! bien.a avec Klli' se mit à pleurer doucement.Le jeune homme se pencha vers • et murmura : ' 111' esclandre.sans ! • “possesseur de belles propriétés.L’aven-“turicr s'était présente avec des pnrehe-“inins portSnt les signatures imitées de "trois ministres du roi Louis XV, parclic-"mins qui déclaraient les propriétés do-"maine royal et niaient au propriétaire "tous droits de possession.Certes, le do-“maine était au roi.mais il fallait tenir "compte que cet homme, qui était alors le “proprietaire et l'occupant, avait pris "incultes, et l’on avait Oublié qu’elles "terres alors qu elles étaient sauvages, "étaient en tous droits devenues la propriété de celui qui pay scs capitaux et "son travail les avait mises en valeur, "pourvu que cet occupant en eût au préalable fait la déclaration au Gouverneur "de la Louisiane et payé la prime réglc- 1 ou Pensez-vous que je puisse vous être de quelque secours, mademoiselle ?Non ! non ! monsieur, qu’est ce que pourriez faire ?.Pardon 1 voilà M «de- vons que je pleure pour rien ! 1 lie essaya de .sourire dans les larmes qu elle essuyait hâtivement, puis elle prononça avec une sourde énergie : Oh ! n’est ce pas que je suis sotte de laisser voir ainsi ma faiblesse devant la lutte qui s annonce ?—Vous êtes femme, mademoiselle, pleurs ou cette faiblesse vous font avez-vous un acte sein- avec une —Je ne vous demanderai rien , n retour, parce que ma dette de reconnaissance sera à jH'inc acquittée.Il se trouve ’ que j'ai un devoir grave à accomplir, tout en remplissant ce devoir, j’essayerai de vous tirer d'affaires.Mais je ne vous dis pas d’cs|H;rer outre mesure, mais seulement d'avoir confiance.Toutefois, que rien ne vous empêche de travailler de vo- CVS La lettre se terminait là.sans sign»* Le marquis la laissa tomber sur genoux et commanda au valet : —C’est bien, poses le candélabre.Le valet s’éloigna.turc.Awe-vous connu votre père et votre mère ?t t et CCS bien, sourit le jeune homme.—J'espère bien que vous ne vous moquez pas de moi ?—Nullement, je vous estime trop.— J ai de mes parents de minisccnees, j'étais si jeune lorsqu’ils sont morts et lorsque mon oncle m’a adoptée.vague, r," :î5‘.lî.‘ - Ja-.i.s -.V-.'-.REVE DE NEIGE Votre à inc s’attriste en voyant, l’automne Pleuvoir du ciel gris en averse lente ; Ixi front à la vitre au bruit monotone, Vos paupières ont joint leurs cils tremblants.Vous rêvez déjà, presque somnolente, Au rythme endormeur de l’eau qui chantonne.Des premiers flocons de neige si blancs, Afin que du blunc/sur du noir détomie.Qu’ils rêvent du clair dans l’ombre qu’il pleut, Vos chers yeux pensifs, au fin regard bleu ; Ne les rouvrez pus : la chimère est brève ! Car il vous faudrait, en voyant glisser La pluie à la vitre et le ciel baisser, Reculer, hélas ! d’un peu votre rêve.—Albert LOGEAI.D un doipl qui tremblait, loeur dite., ne pourriez-vous vJdilr abaissa Ica paupières.Elle prit ensuite Jr» ciseaux qui pendaient o côte du chapelet à gros grains, et, près des tempes mouillées de la d agonie, clic coupa une mèche de cheveux.• , P*18 faire pim pour combattre ce destin > Une parole encourage et un „„„.| re console celui qui lutte.m,i, U victoire est plu.certaine et plu, te acquise lorsque le, deur part,, |„.vaillent ensemble peur enlever le, obstacles.Pourquoi ne pas me donne-votre concours.sueur —Pour Yvonne, dit-elle.Et.tombant à genoux, la tête très busse — pour cacher peut-être ses larmes - elle fit une courte prière.Lorsqu'elle sortit de la salle, plus que d habitude, la supérieure lui remit une lettre : c'était la lettre d’Yvonne, la lettre qui tait — trop tard — pâl e encore Le cheval n'a jamais dr puce,.Cri insectes, apparemment, trouvent son odeur désagréable.appor- au pauvre gars le parfum de la lande bretonne ! Eugène DREVETON.Le» maladies de gorge el de, poumon» sont inconnues dans les régions polaires, tant l'air est pur et libre de tous microbes.(Reproduction journaux ayant un traité avec la Société des Cens de Lettres.) autorisée pour le» ' ! Le pic le plu» élevé dan» le Massa chusetts est le mont Gteylock.Son altitude cat de 3,535 pieds.ESPOIR Je me souviendrai toujours de cette soirée lorsque pour la première fois vous ni avez permis d'échanger quelques pensées avec vous.11 y a de ces heures inoubliables qui restent à jamais gravées dans nos âmes.Maintenant que je vous ai connue, chaque fois que je dois m éloigner c est un chagrin qui s’empare de moi.Une peine que j espère demain guérira.Ah I pourquoi vous ai-je connue ai tard.J aurais tant de bonheur n présent ai vous étiez toute à moi.Que je regrette ce» heures que j’ai dépensées inutilement ailleurs.Mais dite», ne rn aideriez-vous pas a réparer cette oeuvre ?Maintenant que je vous ai et que je suis longtemps sans entendre le timbre de votre voix, quelque chose me peine.Une douleur que j’espère le temps fera passer.Je ne sais pourquoi votre image est dans âme.Je ne puis non plus m expliquer comment la pensée de ne plus vous revoir m’a fait souffrir.Dites, ne .pourriez-vous pas augmenter l poir ) Depuis que je vous ai connue j’ai un grand chagrin qui me fait maudi-(re le destin.Une angoisse que j’espère demain fera mourir.Combien je bénis cet instant qui fit nos chemins se croiser et nous permit d échanger des mots cl un peu d’amour.Ah I HL i % GRATIS Nouveau service à dîner (eeml-porcelaine) 17 morceau*, valeur IM.M.donné GRATIS avec le connue THE et CAFE MIKADO ACTUELLEMENT CHAQUE PAQUET CONTIENT UNE ASSIETTE^»POUCES).D'UNE Meilleur que tout autre thé et café du même prit.Noir .tSc.Ib.Japon & Café - 7#c.Ib.GLOBE TEA CO.En vente partout.Jemandei-le _______à votre fournisseur.mon es- MONTREAL mem i ROUGES FOUR LES Exigez^ FEMMES Piles et Faibles A ANEMIE.FAIBLESSE.NERVOSITE MALADIES PARTICULIERES AUX FEMMES Traitement: de IVZ A 5 CENTS par leur.suivant fige Rien de meilleur marché.rien dt plus aHIcace.Un thé vert possédant 1» meilleure saveur au monde i LE THE VERT SALAD A" F 1F ‘Tout traie des plantations1 ^ L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 27 NOVEMBRE.1930.Malgré ne» consolation» et le» soin» particuliers dont elle l'entourait.Kernel, maintenant, ne pouvait surmonter le spleen qui le rongeait.Son état s'aggravait.L'arrête du visage, en s accentuant un peu plus tous les jours, aurait donne à scs traits une expression de dureté sous la douceur enfantine du regard.11 n’avait plus la force de descendre de son lit.11 semblait indifférent à tout avec ses yeux fixes qui voyaient peut-être des choses là-bas, bien loin Symptôme plus inquiétant, il ne faisait plus aucune allusion à cette lettre qu'il attendait quelques jours auparavant avec tant d impatience.LE MAL DU PAYS 1 lir t luc-ii cvllv-lii.l.t 1 on ri-|ioud : "Ali, va va bien", quninl S il \ « lit nu utir.i: fs i >f i k tè T | ~ m ( omjiM'îit v:1 v 4 tant .1- fut- ut i »1 u .¦» tnt, u u île If tri .Ça va si mill Oil.ounédie des Uîtagv*» il des convenances, comme tu « u faire île x • rit.ible* l'éclair \VME SEULE GQRUUlPROUVEA Mi-iguilier lvs luimains, Cette nouvelle démarche l'avait ras bo il lcd aussi, ai sérénéc et, pleine de confiance en sa réussite, elle passait auprès du breton tous les moments dont elle pouvait disposer.Pour le distraire elle se dépensait en histoires plaisantes, en propos enjoués dont elle était la première à sourire en s'étonnant, dans la candeur de son âme, de ce fonds insoupçonné de gaieté qui, uu moindre prétexte, s'échappait sans effort de ses lèvres.Un mutin, en bordant son lit, elle lui dit brusquement : —Vous ne devineriez jamais à quoi je songe en ce moment.Ne cherchez pas, je préfère vous le dire tout de suite Je pense à la joie que vous allez éprouver bientôt en revoyant votre Bretagne — car votre congé de convalescence ne tardera pas — et en retrouvant votre fiancée qui viendra vous attendre à l’entrée du village, au pied de la grande croix où elle vous fit ses adieux, le jour de votre départ.A cette évocation du retour au pays il sourit d'un nir si triste que soeur OdiJe se sentit reprise d’une angoisse soudaine.Elle dut faire tin effort pour ajouter : —Quand on est un brave soldat comme vous, quand on a eu l’honneur d'être mis à l'ordre du jour et proposé pour la médaille militaire, on ne se laisse pas abattre comme un enfant pour quelques jours de retard.A ce mot de médaille elle le vit i rssaillir, et elle reprit bien vite : —Oui, vous l’aurez la médaille, car nul ne l'a mieux méritée que Comme Yvonne sera fière à cl‘>xx ilti le.In vit nitié pour ce mal qu'elle ne con-i.«issait pas — qu elle n- : i ai» — elle avait proi,.Kcrgrl • nr*- û la jeune fille.Lu soir-là, le laissa tout à la joie de penser • bientôt, il recevrait lui-même lettre qui lui apporterait, avec :* » nouvelles de la promise et des jx vieux qui attendaient avec an- • • te ion retour, le parfum de lu lan- fleurie, le parfum de sa chère Bre- * «I ne l et Ainsi v.i jt.momie sur la scèru < i int s.ms cf¦ s.st* dictes jwir le .souci du Qu eu dira ton , ; se-, ai tes, srs .•titrait parole s harm', toujours uu poste, piaml le coeur tremble I,.l i i dull !.comprimer pour ne pas ce Liter ; qmmil larme» toujours rt-fou if us ml t > .u L boniiciucut notre nil fini il 'rt ni.: i Kill ieur «u r.'tiiiçoiïsc ft île «l» t Mm f u i m i“ On fait son propre malheur 1 si ou : qu’nrrivc.rnit i jt il t n r«-VI ()h.p ir n -.pet t.on ne rirait pas de nous sur le fait ; on aurait J air jeu douleur ; jm r Mais au fond .Ah qu'on ne nous eompren mi coinprend 1 aeleur n fusant le i intéresser a notr< liante, u n «us oh rirait des s ympatliit s.i'iirit Conihirn il y ii tic gens dont on peut dire qu ils font leur propre malheur ! et qui s y obstinent, auxquels on pourra bien répéter Nombreux ceux qui persistent dan % une ligne de conduite telle que le simple bon sens la montre allant rh oit «i une catastrophe Chacun voit ce c-ji en est, mais non les intéressé# espoir le soutint pendant plus il sr levait chaque • t ie mêlait aux camarades, assis 'f le autour du poêle, et dont ;ro»sr gaieté dissipait sa mclanco- C était un jeune breton, dont 1 .maigreur, sous les cheveux couleu de lin, accentuait l’arête du front b« et têtu, les lignes du visage imberbe l.e coude sur l'oreiller, dans une con tinuelle songerie, un repliement d'ûrn qui l'isolait entièrement des choses r des êtres environnants, il ne souriai jamais aux plaisanteries de ses cama rades 1.» 11 • 1, -n c miMjii* r ut un peu, parc* ill r lit ri - niaine pas jiltls qu’au uu t < 1 rôle.drai J>.is I il lai illt r l,r i dm lutter, "jouer son rôle !• r n, re figure bon calme, souriante même « n ib j>it d un v io nu gin intérieur.K et r.iiieht s derrière ce rampart, à J abri des veux mo-nuu.s ]>uvous nous repnitre de not n sont l’échine .sou s IVinjirise du ne main d acier qui en nous poussant vers un brutal destin, e t bien mieux uni, ci r i quoi non s servirait r b voile cachant nos misères ?Quels promener n i « t la notre détresse ?.rant !• - autre.« i r notre .situation : nous en vieil .i \ic, t Ir» matins, dans son attente il interrogeait soeur Odile.- i.If regard soudainement baisse sous 1rs paupières ternies par la fatigue, répondait -Pas de lett I féb r île, ( r l|e yeux, d'une nu ante d algue marine, préoccupait d< plus en plus soeur Odile.—Il faut le distraire, avait dit ! docteur, amener une diversion dan son esprit hanté par d'idées noires.curieux r La tristesse de mes Une femme querelleuse doit bien savoir que sa façon d agir forcément diminue petit à petit l'affection de son mari et finira par le détruire secours < « i i complètement.Assez elle continue à travailler à pie malheur, oubliant que pour être aimée, il faut êtr tinsi, car la x h mabic ' grande illusion dont Un jeune homme qui se met à boi- parfaitement qu'il détruit ma santé, qu il anéantit ses chances d'avenir et qu il désespère ses parents.Il cil sait qu inévitablement "au bout du fossé la culbute ", et, court allègrement vers inalgie tous les avertissements 1 ranci over tf encore, mon ami, * « il ne faut pas en être étonné, les munications ne sont pas faciles en Vous la iro I dt recevrez peut < u r icusemr nt, son pro constamment : dans la journée, kergcl laissait retomber sa tête 1 oreiller.De nouveau il perdait M petit.Pour le décider à prendre un \ otrr blrssuiV est maintenant de nourriture, soeur Odile liant la distribution par les infirme tenait toujours dans le voi-' de son lit, était obligée d'user soi r- toute son autorité : toutes sorte- I, Apporterait i l '.tl ras s nous Elle s y employait de son mieux.-Allons, Kergcl, un peu de Irion* j»« ut « tri a non* persuade r ln n jiropirv a sa vitalité.mais si, a ppc autre malade, elle minute, il repoussait » n assiette et, comine auparavant, le '¦"‘t dans les mains, il s'absorbait •f auprès d'un ; naît une r d pourtant, il ma t nstr fin, I.vous votre bras ! pour remonter jusqu au faite Mc production et l'on peut, par ln beaucoup plus varié, et a un prix mo- ", .Ue,B“«uou r rc- Les apiculteurs et la coopération 45 St-Jacques, Ouest, dre.Chaque dollar consacré aux Engrais Secs et Fluides CIL signifie une récolte meilleure et plus considérable, et plus de profits par arpent.Venez dès aujourd’hui, avec votre camion, chercher la quantité qu’il vous faut I vo- 37 Rue Manseau, JOLIETTE.is il genre .me que vous avez toujours recherchés 1 Pas de grumeaux, pas d’ennuis causés par un semoir ohm | trué et un produit qui refuse de s'épandre unifonné- (Notee des fermes expérimentales) La récolte de miel au Canada a encore été bonne cette année, mais ce miel, de même d'autre* produits argicole», se k des prix ridiculement bas, attribuables en grande partie, il est vrai, au système actuel de vente.Le miel se vendait sans difficulté il y a quslquse années ; les producteurs pouvaient 1*écouler k prix raisonnables sans classement ni réclame, car U n'y nvait que peu ou point de concurrence.Depute, cette concurrence est devenue si acharnée, en raison de la production croissante, que les producteurs éprouvent au-JmJblI beaucoup de peine k écouter Ini (dealt* I ils sont à te merci ain- 'ap- CIL Boîte postale 70 dle- Tél 42 que beaucoup vend Un succès inespéré hui, J.-C0NRAD PERRAULT PENSEES cité 1er SYNDIC EN FAILLITE : FEU, VIE, ACCIDENTS, GARANTIES.Deux mois à peu près es sont écoulée depuis l'apparition dans le public du volume "LES CHAMPS ET LA FERME", publié per te Compagnie Imperial Oil Ltd.On se rappellera anna doute que cette excellente publication d'un journaliste agricole de cher nous, M.Robert Raynauld, contient une foule de sen saignements très à peint dont aucun cultivateur ne devrait sa priver.Un* iluatrati.ni Entrai» Sec et Fluid» Il y * quelque» fois de te fore* dans la vanité.Aaauri ita- CANADIAN INDUSTRIES LIMITED DIVISION DES ENCRAIS CHIMIQUES ; Détestable est le pouvoir, et misérable est la vie de ceux qui aiment mieux se faire craindre que de se faire aimer.L'Evangile, selon mint Jean, c'est le Sacré-Cœur da Jéeaa.“The Great-West Gérant pour le diahïct de Joliette : lit.As Cse ; *•> t r JOLIETTE.Qe* ; a* RUE NOTRE-DAME.MONTRÉAL « an» et i t .\ i ; Z L’ETOILE DU NORD, JEUDI.27 NOVEMBRE 1930 I m ri i' a If Maison ISRAEL I p| DAMES : Manteau» • Robes • Bas • Cants • Sons-Vêtements • Corsets • Etc.I I OUt* HOMMES Ef JEUNES GENS : Pardessus - Habits • Chapeaux - Gants - Etc.G’est le Temps tV Economiser D 17 Place Lavaltrie.D ri tà - —.e a ‘certaine époque la Canadienne Iran- La Dépression Economique •durant ces dernières années.La nala p| .Pl % 1 litc ou Canada de langue anglaise est Porte son Propre Kemède %,±.- - M.Henry Morgenthou, ex-ambassadeur américain en Turquie, croit imminente une autre guerre européenne.11 suggère que les Etats-Unis proposent un moratorium sur les dettes de guerre, disons de cinq ans, et qu'il soit stipulé que tout pays qui en attaquera un autre devra renoncer J à son droit à ce moratorium.La • France, dit-il, s'apprête à repousser 1 ’ lH 1 H^,nn toute attaque, et conclut des nllian-Ln quatrième, ccs ril 1 î» 1 ‘.I-1 îM 1.1« Roumanie et autres pays.L'Allemagne est mécontente de la spoliation colonies et les propos de guer- , , ,rc retentissent partout.En Italie, Si la présente période t vrai que c'est l’accentua >n de la bai qui entretient le malaise écoito au d une brusque dépréciation il e qu’ils ont subie en Il sait choisir.son coup j f Où le Titre de Propriété est Valable dès le Premier Versement "^^OUS vivo ^ i des achats m Bon oeil, mais surtout bon igement !.C’est à cela que Baptiste doit ses victoires au pool ! toujours sûr qui lui fait choisir le Gin Canadien Croix d’Or comme sa boisson favorite.ns à •époque ments.Le, meubles" fon** J** automobiles—même quelconque, votre revenu r>.i7'-V0S.f0ndSneSUffis'°t pas à faire les versements, h maison, ou l’automobile ^ les meubles sont perdus ainsi ercr; vie, c est simplement .me suc- cession que l’on achète au moyen de versements iunueh.Alyll3 • # • / assurance-vie title .seul Sien pour lequel les t er».ments qui restent dus sont acquittés i la mort; en outre, c'est 2 propriété qui est transmise aux héritiers en entier et Lire J.toute charge.m 1.’histoire a souvent enregistré le retour de périodes dilFi cil.s eomuie celle que traversent • i: ee moment tous les pays, ci VI lises.Et c’est ce jugement \M>< monde passe sans c -i par des alternatives de pros ' péritc et de dépression.Joseph, lié de Jacob et de Rachel, en eut le premier la révélation loi pt'il t il en songe sept vaches gras suivies de sept vaches maier- -, L Amérique du Nord nu depuis quarante ans, sept périodes de profonde Les trois premières ont duré do mois chacune, celle de 1U07, a été de dix i?la \ 7 cesse a a cou iWA y T> I Sf/ avec la Pologne, la Yougoslavie, 1 La cinquième, t (elle lie 102 M!)-22 pendant^ moi Vest prolongée pendant 15 douze mois.F m- f W-\ >!Ü5Q y I V» m-u I : lonne lien a un .surdevelon- ._ .L hveniny 1 clcyram dit dans t ! a des exees de speculation 6 ,»1 7 CANADJANN une je ; c que "Le premier minis-unaitre, toutefois, que la situa- tre Ferguson, de l’Ontario, revient II, nv l'était t-n 11121-1022.I.i au A - -'T.:- Canada avec sa nomination de Haut Commissaire canadien à Londres dans sa poche.M.Çcrguson llîtllNiv a admis que cette position lui avait Cl Ht (jui s’était pro été offerte par M.Bennett mais il a ¦ i-yti.rr lâX.™.ÊI'U, Sfe" jKîltlallt toute* Vft te pcritnlf.libèrent de ses devoirs, il acceptera ssr îles prix (Il gros probablement la position.mais le commerce et I indus PARLEZ DE VOS PROBLÈMES D'ASSURANCE A UN REPRÉSENTANT DE LA SUN LIFE iGeneva \ — qui Vest terminée vers i accompagnée d'une - minuit \ le t «e 1 a briqué n Berthiervllle, Que., ioui 1a surveillance du Gouvernement ! édrrsl, rectifié quatre fois et vieilli en entrepôt pendant des années.SUN LIFE ASSURANCE COMPANY OF CANADA SIEGE SOCIAL TROIS GRANDEURS DE FLACONS: 40 oncrH $3.65 20 once* $2.55 10 once* $1.10 Gros : Moyen : Petit: M O N TR É AL "-"X U! > 1111 L'honorable M.Robert Weir, mi- 1 metre federal du Travail, a énoncé 1 1 !>*2 1.une politique agricole adoptée après ¦ - •»' .::r r ch„„ Les quatre point» de cette politique rc e* exceptionnelle, i il sont I—L'introduction d'un sang "La mciure péventive la plu, im- pju» pur dans le» troupeaux.2—1 portante pour le» enfant, non atteints L'utilisation scientifique des produits est d'éviter tous contacts avec les cas recolles ici pour l'alimentation des de tuberculose déclarés,‘surtout dans troupeaux.3-Une étude minutieuse la même maison, alimentation saine, llc-méme son propre 1® science du marché.4—La pré- ! beaucoup d'air pur, et tout ce qu'il lit l'allure ,1.lu production.VFn"on de '.implantation, et de la | faut pour le bien-être général de l'en-.1 propagation des maladies des volail • ant.impose a toutes les entreprises la plus stricte economic, (On jc, 1m- , , ."•-—in.'.- - i.i, .u-—- , qui.en diminuant de près de il allions ses frais d exploitation.L honorable M.Jacob K Nicol.an- jr, de la tuberculose : a porte en septembre ses re< .nettes „ ntt eltilîre qu'c Iles ^".Imif"""it/noZ" JréodenT du |, f.rc.st'ue lout lc m°ndc ,l 1X llt n T' iit.ilx uUrjnl au COlir ; < v mois, hivn quv >rs rrcvt tes conseil législatif.Il succède à l’hon.**C C ** Un tcmPe ou^ autre.Lruto', fu>M nt inférieures à e« ,j, senteiubre 1U*MI) 1 »• r t Adélard burgeon, décédé dernière- Depuis 1007, année où 1 Anglctcr- i„ ,„„,,ucu,;„ , .rr.iJZrt.n.’&'gxzSri criaitsrsast la < oitsonimiUton des -ks.le rétablissement de l'équi division de Bedford, à Chambre Hau-j® beaucoup diminué dans le 1 r' ' ollre et lit demand.1, retour d< l’activité éeononii ,r depuis septembre 1929.La tuberculose est transmise trie n ont pas souilcrt celte leurs inventaires comparable a L'argent, qui était rare et citer liant et bon marché dans lu collés MELCHERS DISTILLERIES LIMITED i ri di s pays.m ni en ÎO.'IO un 1 lain I nfill, mix ilifi'i s'ajou l.iiin t dont I I.11 mpi est grâce ii la stabilisation I" economiques qui réappa 102 1 1022 des troubles d'oriln I >Éetêll*teiir» «Irpuia t HUM p.m.iJiZÙV6.iT" d’ “"'“•'•i rôme * 8.15 l>ist i llrrie».llerthier ville, Qtir.Bureau-Chef : Montréal.» Il grandi partie exempte* aujour 1 devises nationales.I.a di pression économie, l'Ile modère monien P m., arrive à St-Jé-p.m.No 116 Rapide venant de Mont-réal.laitae Johette h 7.27 ve à Riv.à Pierre à 12.20 tion.l’Evening Citizen, dit qu’on Joseph 1 hihodrau, «le Notre-Dame de r* deux filles, Mme Hormisdas J.,let- M I* ^ * MESSES : 'croit savoir que M.Bennett a con- Lourdes ses oncles et tantes.M.et *»• (née Blanche ) et /Mme, une soeur, j .^ ' ahbe Alcide A la ne.Mlles „ulté le roi sur le prochain succès- Mme Louis Raymond I urgrt, de Ste- Mme Zacharie Gagnon, de Montréal, * vorinr 1 hurland, de Mont- Beur de lord Wehlngdon, et qu’on Lhsaheth .M et Mme Philin* I utpor- huit petit» enfants et plusieurs ne- real, Mlles Albert me, Irène et Virgi- prUt dès lore s'attendre à une décia-te.Notre-Dame de Loui des .M.et veux e| nièces, ent i autres M Tahbé nic V erdon, Montréal, M.Louis Dca- Vlmr Lionel Assf lui.Juliette .M et Alcide Alarie et Rvde Soeur Marie- *"°c',rrs‘ M.et Mme Arthur Harel, Mme Armand Vincent, Stc-Mélanie ; Madeleine, des Sr» de Str-Anne, ”*OI2VCU ’ Mlles Juliette et Marie-Jean-; Une dépêche d’Ottawa dit que le D » | ?r « s 1.x NtiitistKjms ^|mldi«i s | >a r l< g.mv.rn.invnt la VI et Mme Wilfrid T .a porte, de »Mon t- Montréal.Maaat*' ,r» employés de la Maison bureau des publications du départe- Jiroiiurt l« » il «I u ru ir cl « I « > « Il i us>u rvs lui au mois «|« « iitvmbr.la * amtlle 1 hihodrau, M.Do 1«* lever du cor jis fut présidé, par , .V Dr «rochers, M et Mme Ros ment de l’agriculture, de concert avec .«y-.;.;.- .K JffiSSC'S&lJUt ~ teVrti.ti.rSLi: 5ÏWJS l.i vtc inférie ure que d, , r a rrllr «lu mois vorrvspmi ne d’Arc et Raymonde Lnpo.tr, Hé MM les abbés A.I nfard et I G*.?Jer"* M.et Mme H.Jalette, Mme hommes sur des fermes.lene, Rolland, Raymond et Gerald dowry, comme diacre et sous-dwn re.^trnrî Richard, M.et Mme Josejih Ri I I hihodrau, Maume, V vrttc rt Donat Les messes aux autels latéraux furent |C >nf n/ié,'/x?L-rmP Eugène Richard Laporte, Robert I orget, M.Narcisse dites par MM les abbés J B L fia- RDLQLEI^ Sf^lRI | L El^ 1 lermont.MM Joseph et Wilfrid gnon rl Olivier Fer land., Rv’de Mère Provinciale de la Pro- Au i lioclii, on irimirqmvl \j v'denee rt lr» mrmbrri dr son Con- miqranl».pendant ur- l'ablir Gcorttr» Brlanurt, mu curé, *p|,rs -r* dr la I rovidrncr, Jnlirttr.,jrux Un relevé rapide de In du Séminaire de _folir.tr.M l'abbé ^orur» Mw.ionna.rr, dr l'lram»cU.j Chambre et du Sénat lai»»e entrevoir lr.petit, porte u i « riment «r» «pin- J°*r|)h Dupont, auniômri dr» >i.des ,cc ' à» ^ n "iw i'.’ I adoption probable, fi la session qui lie i •¦usina.Kulltmcf, Rnymoud, Lie- « oeur» Jéiua-Mnrie, lr 14vd I rè- Pr?llc' ',lc ' a 11 , ' .P*' ^ commencera lundi prochain,, de la i aid Thibodeau et Donat Lanortr.,r h.d• Charland, cousin du défunt et ,e 1 1 rt,re -«pointe, famille Ar résolution du sénateur Reed propo- .- " Alexandre Bonin Alexandre M., „u i'".mlllp J°"'-Ph J"c9“ee- M.et Mme , Le maire d'Ottawa, M.Frank H.ei | Antoine Gervni».l5"roy ""billard.Mlle Mane-Bertbr |>lantl n'a pa, voulu se porter can- mercir .inrèrement ceux qui lui ont , .LeJ1'11.'1 i,ai‘ c coin un rt e I est citron t « mpératurt i e pendant • u et lions restent es t bailies tlt x i unie a pour I .«• petite sépulture eut lieu tii après-midi, lr 22 novembre m i I n ssist n n t Le lait qui I lit: I père et sa mère, M.et Mme Albert '** I 2 » l'Hôpital St-Eusèh I hihodeau «\ nette.Tel.: 275 COMMERCE DU GROS ANTOINE FORTIN Le e ommcrct 11 u gros x, ressent de l.t t rati¦ > .%; soussignés, Maire et Secrétaire- t k ''9$: trésorier-adjoint de la Cité de] "-"vt Juliette que le Conseil de la Ci- ¦ - 4V~ té de Juliette a, ,\ sa session ré- .£ ^ gulière tenue le 20ièmc jour lie ' / , N ¦•¦ # .novembre 1930, adopté un régie- REFoSdÏe LERUOLE^NT MAURICE CHEVALIER d.n, “PLAYBOY OF PARIS”, .U No UC DE CE CONSEIL CO N- theatre Plaza cette semaine.CERNANT L'ENTRETIEN EN HIVER DE CERTAINS TROTTOIRS PUBLICS, au bureau de la Corporation a la et qu'il est maintenant déposé disposition et pour l'information de toute personne intéressée.Donné à Juliette, ce 2Gièmi mm.AVIS PUBLIC m* '¦% m mm #6: ' 2.F/ K W % rn r*t He même ¦ .: x 4F —i.inspecteur reçoit instruction* de p«rd**r les ‘services de M.Wilfr’d chauffeur du camion-arroseur de cette corporation, pendant In saison de l'hiver, mai* de ne donner de I ouvrage nti second chauffeur, M.Bernard, que si les circonstances le Robillnrd.X permettent.*—A la demande de ce même inspecteur, il est résolu de faire enlever toutes les broussailles qu'il y n sur certains lots vacants entre la rue 1 Assomption et la voie ferrée du C.N.R , les avis en consénuence devant être donnés par le secrétaire-adjoint.•—Dn rapporte qu'un homme n été surpris A couner du bois dans le parc Verchèrrs et le Conseil décide de faire placer des .affiches prohibant tel empiètement.LA VIE DE MAURICE ÇHEVALIER : m 'V:.""-x.(Suite) V: et demanda La perte d'une position après Vau- errt des Trois Lions) trn avec une si grande rapidité que d’etre en vedette dans un acte de ce fut un record pour un garçonnet chant.de I 3 ans ne fit qu'accentuer le dé- Empruntant à son imagination il sir du jeune Maurice Chevalier d'en- raconta hardiment au gérant les tier dans une carrière d octeur.- X % s .' saüBI •«ee*K £3 x X i grand# surer# qu'il avait rapportés précédemment.jour dv novembre 1930.(Signé) > JS* N# Son renvoi de la boutique où il peintura ! des figure» de porcelaine , .sur les poupées le trouva adonné &*rQnc r personne it s , nvfc plu.d’ardeur que jn na.au t on de 1 épou.e du Itérant.qu, .«v.n-c liant, au, Kr,lr.et aux tour, dacro- ,n'"'".*ur le po.nt de 1 e.y«r bâtie dans la rue et dans sa propre P°®r unc oie" cour en arrière de chez lui.Sur le point d'essuyer un refus, sa captiva fatten- A J J.G.CHEVALIER, % Maire.IN MEMORIAM (Signé) -a CAMILLE BONIN.Sec.-trésorier-tul j.;t seule- Sans aucune tormatlon nient après de longs exercices qu'il s'imposa personnellement — le garçonnet parut devant un audftoire fort amusé et fit de son mieux en amateur.jo Selon tous 1rs rapports, ce fut terrible.L auditoire chevrota, tapa du pied et cr a.Dans ce théâtre il n'y avait pas de "crochet** de soirée d'amateur, fait remarquer Chevalier, autrement il aurait certainement été retiré de la scé- L ABBE, ALBERT FORGET.CURE [JL BOUCHETTE.EST MORT A L'AGE DE 63 ANS.Mais ln famille avait besoin d’argent.Alors Maurice obtint du travail don# une manufacture de clous.Il fit Scc.-trcsoricr-adi.81 L en que sa mère croyait qu'il avait enfin trouve sa niche dans la vi fabrication des clous.Dans ses moments libres, cependant, Chevalier se sauvait dans la (Vraie copie) V Xf l.i CAMILLE BONIN.Moal ¦iv-' .'AW m r: M.1 abbé Albert Forget, curé de Bouchette, a succombe le 9 courant h 1 Hôpital Général d Ottawa d’une maladie dont il souffrait depuis plu-aieum années, entouré des siens qui ont tous eu le bonheur de recevoir •a dern.ère benediction.Les mortels ont été transportés dans sa paroisse, escortés de 151 autos qui sont venus à sa rencontre où 1 inhumation eut lieu le 12 novembre.L abbé Albert Forget naquit à Stn-Elisabcth de Joliettc.Il était âgé de 63 ans et avait fa t ses études au Se- —Eh bien, cet homme chez lui, * minaire de Joliette.Après son ordi- est le plus doux des agneaux, et c'est nation il passa au diocèse d Ottawa, su femme qui mène en tyran.Le pau-ou, pendant une douzaine d'années, vre vient ici chaque après-midi.Pour il fut curé n Saint-Sixte, puis passa se soulager l ame, sous lu jundict on de l'cvcqu-s du Mont-Laurier.Il était curé de Bouchette dans la Gatin six ans.Le défunt laisse pour pleurer sa perte, deux frères, MM.Wilfrid Forget, de Hailey bury.Ont.Forget, de Rockland, Ontario, et trois soeurs, Mme Alexandre Mathieu, Anna, de Beam, Témiscaminguc, Mme Euclidc Latcrrièrc, Emilia, de Joliette et Mme Onaïlc Moreau, Bertha, de :Mascouchc et un grand nombre de CONSEIL | —Voyons, Ernest.que feras-tu ; neveux et nièces.Le curé (à son bedeau).—Vous lorsque tu seras grand ?Les funérailles ont eu lieu dans son ferez la quête avant le sermon di- I —Jr me ferai soldat, église paroissiale, au milieu d’un manche prochain.! —Et toi, Jules, que feras-tu lors grand concours de parents et d’amis.Le bédeau.—Pourquoi, monsieur le que tu auras de In barbe ?Mgr Eugène Limoges, évêque do curé ?J —Je me ferai raser.Mont-Laurier, fit l’absoute ainsi que 1 oraison funèbre.Le serv.ee fut chanté par M.1 nlibé Abraham lu lard eau, cousin du défunt, aumônier de l’Hôpital du Sacré-Coeur a Corticrvillc, assisté comme diacre et sous-diacre de MM.les abbés A.Richard, curé de % k Uni; St-Jc ÈLuVA • —«WXYÏaÎT;- y POUR RIRE * Mont-1 •rri- -V Icour et répétait les chanson» do | grands acteurs favoris.! Aprè.«voir travaillé pendant de ,ÜUrirc melin COP,lBnt ne !ui IFSIgigSiBiS , et le.barre, parallèle.11„ tête haute.Le grand Chevalier (de l'avenir) a va t fait son début.Il avait eu de l'expérience professionnelle à présent.On le transporta chez lui et sa mè- Où ne pouvait-il pas aller de là I "Très bien", dit-il en monologue bâtie.Il se rendit à ton désir, et il plus tard, "je fus une faillite.Ceci consacra cette énergie à faire des peut arriver à tout le monde.La pro-La Petite Servante.—M.Dupuis gestes en chantant.chaîne fois je réussirai.' présenter sa facture ce ma- Sans en d te mot à sa mère, Che- I (Jeudi prochain : Chevalier fera un tin, monsieur.valier se rendit aux Trois Lions (Con- nouvel essai.) Monsieur.—Vous lui avez bien dit _________ que je venais de partir pour l'Indo- j chine ) J Le curé.—Cn vaudra mieux, car La Petite Servante.—Oui, Mon- je vais prêcher sur l'économie, sieur, et j'ai même dit que vous ne* rentreriez que très tard ce soir.% BON SOULAGEMENT restes 4 —Vois-tu là cet homme qui crie à fendre l'air comme un enragé "Tuez l'arbitre, coupez-lui le coeur, à ce voleur sanguinaire 1" —Bien sur que je le vois, et je l'entends aussi.:2< Un fait bien clair i V.-• I BI- 9.00! trivij C’est un fait reconnu que la fameuse bière Molson’s Stock possède de merveilleuses propriétés rafraîchissantes, se discute pas.Essayez seulement une fois une bouteille de ce pétillant breuvage ambré à votre taverne habituelle et vous verrez ! Commun dez-e» ensuite une caisse chez votre épicier pour consommation à lu maison.Finalement.Maurice s’échappa de» i anneaux et tomba, se fracturant une cheville et s’écrasant la figure.m - 4onv| # »:• I et un fait ne m.ic lui demanda de discontinuer l’acro- P- nJ txtttxx PROMPT RETOUR mm.depuis vingt- h "lÉl vtenmxm est venu K 3 » 6.45 IcmU.et Oscar ette il AU TRIBUNAL Le juge.—Quel 8ge avez-vous ?L'accuse.—Vingt-cinq ans.Le juge.—Vingt-cinq ans avec les cheveux blnncs que vous avez ?L'accusé.—Je vais vous dire, son Honneur, je ne compte pas les trente ans que j'ai passé à Bordeau à, Saint-Vincent de Paul et Kingston.On ne vit pas, dans ces maisons-là.OUT* lu MOTS D'ENFANT ?pt< tmttx MOLSON Ifchâ vfnl "Export * "india Paie" "Stock" E—aaSgggBS£K5Bg5 K •V- ,r" ; AU CONSEIL MUNICIPAL torisé à délivrer aux requérants un 000.00 payée moitié par le gouver )écrit mentionnant que la Corporation nement fédéral et moitié par le gou- "Jue-Sca-Lnkc et de M Mondou, code Jolicttc se déclare satisfaite du scr- vernement provincial pour venir en r® Granfield.Des messes furent di- vice obtenu par le camion "Rco" qu'- aide aux sans-travail et la seconde lea aux ®utels latéraux.Le choeur de elle a acheté de cette compagnie.offrant une somme de $3,000.00 chant, sous la direction de M.Palma —Est lue une lettre et déposé un pour venir en aide a des miséreux qui Mathieu, s’est acquitté de la partie compte au montant de $65.13 prove- ne peuvent pas ira va lier et qui ne musicale avec succès.Dans l'assistnn- nant de l'Académie Saint-Barthélemy sont pas placés dans une institution.ce on remarquait : Mgr Eugène Lise chiffrant à ^au 8Ujcl de l’enfant Sylvio Chartier.Le sècrctairc-trésoricr adjoint est moges, évêque de Mont-Laurier, Mgr Le Secrétaire-adjoint est autorise a chargé d écrire, comme réponse à ces Charbonneau, grand-vicaire d'Ottawa, payer ce compte jusqu'à concurrence |lettres que le Conseil de la Cité de M.le chanoine Mcnnrd, curé de Ste-sculement de $35.13, la Corporation Jolicttc accepte l'une et l'autre de ce» Anne d'Ottawa, confrère d'ordination déclinant toute responsabilité pour le offres mais que dans la réponse qui du défunt.M.Augustin Des jardins, surplus réclamé et explications devant devra faire partie des archives de cette cura de Plaisance, confrère d'ordina-être fournies a qui de droit.Corporation, il devra insérer des con- l du défunt, l'abbé A Richard, cu- —Lecture est faite d’une lettre du sidérants spéciaux et des conditions de Bluc-Sen-Lakc, A.Martel, eu-Ministère de la Voirie concernant les particulières, le Conseil ayant résolu r® de Bois-Franc, A.Mondou.curé de dépenser l'octroi de $20,000.00 dc Uranficld, A.Pelletier, curé de pour la construction d'un filtre et dr Grand-Rcmoud, D.Gray, curé de Ln-dépenser celle de $3,000.00 tant par halle, O.Lavcrgne, curé de Lnc des l’entremise de la St-Vlnccnt de Paul Ecorces, E.Broussenu, curé de Lac que par sa direction immédiate.Saguay, M.Poissant, cure de Lac St- —Le secrétaire-adjoint e.t chargé Rév\ d'amender le règlement numéro 415.°' ", d= Mannvaki.J.Grovel, cu-concernant l'entretien de.trottoir, en dr .A' ^ c,urcdc hiver de façon à pouvoir en réclamer r-nWf ' Wd- ° d' dc, SfC' le coût des propriété, non-impo.n I «mille d Aumond, R=v.Here J.Ju-hic, ovi.devant leur être donné de Supérieur du Sem.no.re de choisir entre l'entretien directement Mor.t-Laur'er, A.Mercier.Principal par eux ou celui fait par la Corpora- de ' ecol= Normale.Mont-Laurier, lion et l'amendement devant au.i R;.®ru"ell.e- Pro“reur, dlo«*n1"- ° contenir que le, trottoirs A entrete- C°,é- Séminaire Mont-Laurier.A.S.-nir seront déterminé, par une .eule =°“e-Dv,=a,r= de "0.n/, Len.ur,crV Re,v' et même ré.olution du Conseil.En P‘ Rocb-.C- S- Y * Sen.na.re de conformité de l'un de ,e.règlement,.J.ol,eV truquées ; le tout complet.Tousi lu v mi terrain sure que tu va» faire «le*, bonne- I “bargains”.mmimMimiiimmimimimmiimiimMiimiimme A cause de ses précieuses connections avec producteurs de films, le “PAS- [ SE-TEMPS” est en mesure d’offrir à ses clients le plus beau choix des meilleures at- \ tractions aux deux points de PERSONNAGES et FOR- VOUS PRESENTE UNE HISTOIRE REMPLIE DE MOMENTS PLEINS D’AMOUR ET DE SACRIFICES D’AMOURS.les meilleurs IL N'Y A PAS D'ERREUR & STE-MELAN1E l)n jr» ronds ' ion r Mjr tiinr rur»Aiits »r vendent liiuio “lx*a< h" en bon ordre, à courant, à l'âge de 44 vendre » ««^ndillona faciles.S'adre-»-1 i 0 |»UUer au No 1 rue Dollard.il est donc interdit, de faire cir-cu.it des animaux dont certains aiment se dclcctcr du lait, dans les iti'*s de Paris.i r.orr une tradition qui dispa- REGLEMENTS DU CLUB DE GOLF MINITIATURE DE J0L1ETTE.x ans.Les funérailles auront lieu en 1* l’église paroissiale de Ste-Mélnnsc, de main, vendredi, à 9 00 a m./ 1 ne lui IL j » • u t cire plaî t < vuim punition i l'rthlroit .il elle a laissé le jeu.1 ne l*i ’¦ qui loin lu dans un hasard d'eau doit jouer (lu point dr départ, 1 vue MES d’un calibre qui dominent î D ou hordtin rail â tenu •oui J.Ceor ON DEMANDE I lie Int lit Depuis des siècles, en effet, déam* bu uent dans Paru d • J^urs—des chèvres les gonflées, voire même des ânes-• m dont le lait est excellent pour • faute trop délicats et pour les vîmes atteintes de la poitrine.Les Parisiens devront donc, ù Lavent : ommander leur bouteille de l i.chèvre ou d «messe hors Po- Outre son époux éploré, Mme Le- On ckm.m«ie à ;,vl,rtrr Il est AUX CULTIVAI KURS |i„„.notre r i|>|f>rt de 4* m urur Et puis, est-ce honnête >11 y a tant de qui n arrivent pas à joindre les deux boute Concurrence déloyale : entraves au commerce.Si Ton trou-v* qu'il n'y a pas là de quoi sévir < untie les chèvres, ces bars ambulants.qui n'ont rien d américain 1 11 y a des juges à Paris.A tous ces griefs, les docteurs ont bien pu en ajouter un autre.Ils soupçonnent les chèvres, maintenant, de donner la fièvre de Malte, comme ils accusent les perroquets de donner la psittacose.On pourrait bien dire aux médecins que Jupiter fut nourri pur une chèvre — si Ton en croit l’histoire d'Amnlthcc — et que Jupiter, en somme, fut un costaud assez solide — mais ceci est de la mythologie ; et que pourrait-elle contre la science, la pauvre > La science a toujours raison, du moins pendant vingt-cinq ans.Après, par exemple Chaque génération de savants prouve naturellement que les dogmes de la précédente étaient de pures heresies.Sans cela, où serait le progrès ?Mais il en est qui disent que les chèvres sentent mauvais.Comme il serait dommage que les parfums de la civilisation fussent viciés par des — relents de bêtes rustiques 1 Oh I oui, _ , _ , elles doivent sentir mauvais.Ce sont pi?tente alors de jeter le discrédit sur vention préparée à Genève, du moini elles, sans doute, qui font mourir les une forme de travail que quiconque aura-t-elle eu le grand mérite de de- marronniers, éloignent les oiseaux et - dc bonne foi est obligé de rcconnai- vancer toutes les puissances colonisa- encrassent les bronches.(JNE INNOVATION D'UNE NOU- tr* ,nd,8Pen»aljle dans dci rc-’trices en fixant sans pîus attendre Ici Et puis, des chèvres, c’est encom- vTI l P Pm ITint ir rni n\llAt P R,on* d Afrique.conditions d'emploi des travailleurs biant sur le boulevard.Elles gênent ^ 1 Dans le même temps, la conférence indispensables à la réalisation des la circulation des autos, peuvent pro- du travail, qui tient ses sessions à Gc- ' Rtonds travaux qui permettront seuls voquer des accidents (Special a 1 Etoile du Nord ) nerve, faisait élaborer par un comité (élévation progressive des indigènes Eh bien.non.Ce sont là de voi- 1 Lors d un conseil des ministres d experts un questionnaire ayant veut en iwlieter mas sont, avec raison, fiers du succès une 4vj>ie n nv> bureaux.l*rix : remporté La salle eiu couvent était m>u* t»u 3.^ soirs fntnw.cmIc .« ulemept de toute» le» rue» «ir 4iTretéei ]»ir t e r* glriuent tie em*u! I- r emplie n sa pleine capacité, avant l'heure fixée, 8 I 5 Tires Tous L s numéros zfu programme furent exécutés avec un franc succès.Un knockout en fait de vue toute parlée, chantée et dansée.fi.if'ti p.m.Alex.- A NOTER LE COMMERCE DES FETES l'inter MM les nmrvIiamL.f,uuri|iiw ne jv|me Bolduc.entr'outrc.ect-iir,.» |"vs eotiuiicmcr immédiatement « an- été fort applaudie pour ici nombreu-noncer vos spéciaux des fêtes r Les intéressantes chansons qu'elle citovni» «*ur l'aimée Mmt le* sui lui ,r,mo'Kne dr «ympath-r.dr- .,;s*s trurs.M.TS^.'s*: Itérant, Rene Payette ; sec.-trésorier, J )B1||r Jiv.Ixx'uyrr ; xcc.-arvhiviste K «?lundi Dion ; cimscillcrx : MM.ltosairr Roy, Dr A.Vont né, HUouard Uutiv vt Hotter Snux .«grau.Diverse.queetions ont au»,i été «ILcutrex au fours «le ovttv rcunkm qui «ouf- a tenu ceux (L’Ennemi Silencieux) UN DRAME INDIEN.— TOUS SONT DES INDIENS CONDUITS PAR LEUR ÇHEF.Un vrai roman d'amour tel qu'on p«it voir parmi le» peuples civilisé».“TOUT SWEET”—Comédie en français et anglais.I ne «ont : il» vote sur peuvent même être très nuisible,.Es- ce» adju- .— -1 pour vous procuier.j-a"!!?*.i?dT"0'* colon,.ntrice.chez n'importe quel pharmacien, un lue et le Portugal, peu dc Magnésie Bisuratée ; prenez* votre repas, , d'Afrique : la Bclgiq _ _ ______ ^ Ne pouvant adhérer eu projet de en.immédïeteme'nt"â*prèi convention prepare h Genève, le gou- une cuillerée à thé en poudre ou qun-vernement français a tenu, toutefois, |tre pa,tille.Ceci adoucira l'e.tomec, «an.perdre de tempe, à fixer dan.supprimera la formation de l'acide en un texte preci.le.principe, géné-lexcè., empêchant ainsi l'aigreur, le, roux du travail obligatoire pour de,'gaz et le."pointa".La Magnésie Bi-tins d interet public, dont le décret .suratée (en poudre ou n pastille — donne la définition .uivante : "Tout ! jamais liquide ou lactée) e.t inof-travail ou tout service exigé d'un in- | fcn'.ive pour l'estomac, peu coûteuse diridu pour I exécution duquel le dit h utiliser, et e.t la préparation de individu ne .est pa.offert de plein jla Magnésie la plus efficace pour gre.en dehor, de.travaux ou service, soulager l'estomac.Elle eat employée résultant de se, obligations fiscale, par de.milliers de gens qui ont le ou militaire, ou de l'exécution d'une plaisir de pouvoir manger uni avoir peine de droit commun." Cette définition exclut donc le.appel.de main-d'oeuvre nécessité, par les caa de force majeure, tel.que les sinistre», par le.travaux de village, et aussi par l'emploi du deuxième contingent de la conscription militaire.Elle supprime toute équivoque sur la nature du travail que, de divers cotés, on voulait assimiler à une forme de travail pénal.Avec beaucoup de netteté, M Pié-tri a eu dégager dxa réglementations de détail en vigueur dans les colonies les principe^ essentiels pouvqpt faire l'objet d'un texte de disposition» générales.qui devront être observées jusqu'au moment où l'évolution des méthodes de travail permettra de renoncer à une forme de recrutement qu'il «et encore nécessaire de maintenir.Chez les Zouaves % ., ., , .; LA FANFARE DES ZOUAVES DE la principale pour le moment est que JOUETTE A "L'HEURE PROVIN 1 Aiglon « I intention
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