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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 17 septembre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1931-09-17, Collections de BAnQ.

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iî; m .U! L~| X Dr Antonio Bellerose X Pharmacie O.Gadoury :ll'l Chirurgien Je l’HApiUI Netre-Dnee, Pr».feeeeur Agrégé Je l'Univereké ée MontréeL CIti%S Msrl CÜS5E D'ETRE k'OR^DE roÛETTE ,S '/ / / | \ V ' ; (Pott* voisine de horeee de P< TELEPHONE t 485 »>.H J FILMS", Développement et Impreeeione.Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI 2030 St-Denis, Montréal OCT.GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMACIEN 29 rue N.-DttîïiCj Johette Consultation» 1 Jolistte tous les samedi», de au No 69, rue St-Charlee- 2 à 4 hr* p nr., borrumcc ($a face dn In cathédrale).I ANNEE, No 13.48ime JOL1ETTE, JEUDI, 17 SEPTEMBRE 1931.LE NUMERO : 2 SOUS encore une théorie NOUVELLE L’installation du chanoine J.Latour Le pèlerinage annuel au champ des morts Une collision fatale près de L’Assomption Cette impressionnante cérémonie II aura lieu dimanche pro- SAMEDI DERNIER .a eu lieu a la cathédrale di- chain.— Son Excellence Mgr ,-; , dccedee.il y a quelques mois ; d.„.% r IU r-XotriS LES FETOWc S.V.EN HOMMAGEsTdIs ZOUAVLS|ES?Jï JUT^ItZ A.Guild, de Chicago—pouvait-il être ailleurs ?—vient d emettre j MEMOIRE A LEURS DEFUNTS ! suite se démolir sur un arbre, confrère est né qui porte le nom tagcs dc ja publicité.rCrCS drôle de théorie, plus drôle que la première, étonnante —;- - L'accident est survenu, samedi d'un autre d'illustre mémoire : a - i®*., rnmme un conte de fée.Elle montre bien que l'appendice ne| ,c?t dimanche dernier, en la C'est dimanclic prochain, le soir dernier.Le Travailleur 1 rC9 ’ ans ”os grandes et nos petites villes, des nroduit pus que l'appendicite ; il engendre surtout le penchant ;cat e r?‘e* ayant la grand mes- 20 septembre, si la température Les victimes sont : M.Lucien M.Wilfrid Beaulieu en est t: :* L 30 ", cmcnt aa8l8C8 8Ur d excellentes Doses «u crime.En effet, le docteur Guild, devant l'American Asso- q“ c“l *leu *a cérémonie le permet, que se fera le pèleri- Gignac, 23 ans.4553 Marque!- le directeur-gérant.Autrefois au! i r-rrinr-Viüi .ISpurucs cs unes aprcs jcs autres, parce que riation of Surgeons, a fait la déclaration suivante : .'nstallation du chanoine Joseph nage annuel au champ des te, qui mourut à l'hôpital Sain- DEVOIR, plus tard attaché à la i • ?• f rts "e croyaient pas en la nécessité de l'annonce.CW „ ., • .Latour supérieur provincial des morts.Cette pieuse coutume at- te Jeanne d'Arc, où il avait été redaction de L'ETOILE, de Lo- T T “ *“ tCtC dun COmnr,crce que 8=ule la Un homme intelligent et instruit avait toujours des Clercs de St-V,ateur.On sait que tue chaque année un nombre transporté ; M.André Perron, well.Mass., à celle LA SENTI- T:, T , T T P"°Spcrc' ^s une causerie qu'il don- déficits dans ses livres de comptabilité, alors qu ,1 était a de R P.Latour avait été nom-considérable de fidèles qui ai- 25 ans, même adresse, qui souf- NELLE quotidienne et hebdo- " I """ chambru dc commerce, il disait : "Il faut être l'emploi de divers marchands.11 fut envoyé en prison, me chanoine honoraire, par S.ment à visiter ce lieu pour dé Ire d'une fracture de la jambe1 nmdaire, puis rédacteur à :a^ugle pour ne pas von les avantages de la publicité".C'est là que je lui enlevai 1 appendice.11 est mainte- E.Mgr Papineau, lors des fêtes poser l'offrande d'une prière sur gauche et de contusions exté- PINION PUBLIQUE, de Wor-1 , r , Uc n.°s J,üurSl plu9 qu» V .IIHMIlMtMMIMMIIMimillMIHIIIIMIHMHiHMIimHmNMItHNIMIHMIltMIIIHMMIIHIIIlMIMHMIlHnilltMIIHHNIi! raf tHIHIHIMMMIlHMIHHUHHMIIMHIIHMMHItlIIIMIIUIMIIIiHii,, [mmmiiMmimmiMMMmMmMimmmMMiMMMMi VIJsIS* devoir et aux , Les Papiers à Mouches “„”fdïïU u^,1 A MA TOUTE PETITE j Ê##» BELLE-SOEUR O® EHS=:.!r: tout préparés, des trésors d'af-, .TTTFNT RFFI I FMFNT *pclion pour celle qui a mis au|t,u Jc PassÇ 1 ctc- mes voisins qui Ma chère Pâquerette.| Ztt'lle "** rdîe^ ^SidèElTcZ J ai reçu ta photo, hier.le rendra,-je orgueilleuse si je $ papier, dan,chaque psquet.ment partager la tendresse filia- (lc lil terre- Quelques-uns d en- te dis que tu as I air d'une petite reine des cieux t la couronne Pas d'arrosage, de viscosité et de mau- |e.Tendresse qui doit aider à lrc cux aont instruits.Ils auraient de cheveux blonds ressemble à celle des anges et des amours qui valse odeur.En vente dans les Pharma- hUpp0r(er_ «ans trop de dom- Pu solliciter eux aussi un de ces voltigent dans l'azur des toiles, au-dessus des autels.lu as de- ; Géncrs'iîx ^p*cer'“ ct *” M,1«ailnj mage> |a déperdition que la réa- < "iplois administratifs qui, à chérubins lu fraîche candeur et la pure innocence sur ton front I "*0 CENTS |.E PAQUET lité infligera forcément à l'idéal Prt'mièr,c vue- octroient beau- ct dans tes yeux qui rayonnent.lu es vraiment belle de cette POURQUOI PAYER PLUS?en passant de la théorie à la couP d avantages a ceux qui les çon dcït'ra^on vous )’oimcz.Ce, beauté qui ne se vend ni ne s achète, parce quelle est un don n.» wilson fi y pad f.o, H.miiion.Om pratique ! exercent, mais qui ne leur dé- |lc,bc.très fraîche, seront d'abord du ciel, l'oeuvre de Dieu.C'est un précieux trésor que cette Cependant il faut bien reron cerncnl Pas *c (" IMIuK-s " du Dr Wil- ! *-cur existence quotidienne petite quantité ; lier ensuite et quelque réalité.ie, la loi et le droit divin (qui liams dans toutes les pharmacies à 5CY la j est discrète, silencieuse, repliée, I réunir avec une mayonnaise Les mères qui marient leurs en-! veut que l'homme quitte son pc- ; bot- r,36 et elle est émouvante, pat ce1 très épaisse pendant que les lé- comme un sevrage quc ce peine et «i sevrage entraîne chez la maman Une Cet olivier résiste au mistral Robert tu pardonneras, même s il (ait des siennes, n est pas un chardon.Puisque tu es pâquerette, pâquerette dois rester.Quand on a comme toi la tête d un ange, on ne fait pas le petit diable.Ecris si tu peux ou réponds par un baise t envoient ton petit neveu et ta petite nièce fletii dépossédée sont complexes lu profondes.L CHARLOTTE | des jalon avouées.plus ou sies MA MERE Hc Un jour que je rentrai au village natal, Je la \ is ali jardin de notre vieille auberge.I Ile priait, pendant que là-bas, sur la berge, Une cloche chantait de sa voix de métal.bl ! Près d un cierge allumé sur un blanc piédestal.Un grand vase de fleurs embaumait une vierge.Des gouttes d eau tombaient à la lueur du cierge, Car il était trop plein ce vase de cristal.] les rancoeurs contre un gendre trop autoritaire ; ct les critiques l'inexpérience d'une belle- humbles.Elle, et les escarmouches femini- les artisans de AMERICAN BEAUTY Ce souvenir est loin Que les soins d une mère ont seuls pu façonner.Il est large et profond ; I amour le fait sonner.Notre coeur est un vase sur les 6— De l'instituteur tu suivrai le* avis docilement.7— Bon camarade tu seras, on taimera certainement.8— Tous les soirs tu retournerai i la maison tranquillement.9— Les passants tu salueras toujours respectueusement.10— Et faisant ainsi, tu serai ua bon élève assurément.gumes sont encore chauds.Laisser refroidir.nés sur Ce ne in Dune aile infatigable un rêve doux le rase.Dieu lui verse en secret ivresses ct douleurs, I t quand il est trop plein on voit tomber des pleurs.Tailler des tranches de jam-cn forme de trian- cu PAMPHILE LeMAY.h» 1 premier lieu.BELLE-MERE ET qu Lorsque cette souffrance se 18 G DPI I I?Cil I C , transforme en amertume, il n'est1 «1 li .1 il?.' p;ls alors de petitesses qu'elle ne MAIGRE El PALE-" Une bellc-mcrc ! Sans ei J qui* suivent sont capables SANS FORCES laite le personnage encombrant j ,| lJ9cr |cs meilleures affections, cl ridicule qu'ont popularisé la ) comédie et la chanson, bien des I Pourquoi il n est jamais fatigue l'o U ft 8U Mme Smart tut sauvée par sa confiance dans les Pilules Roses du Dr.Williams (tonique) comme aussi les plus graves mécomptes de famille en peuvent dériver.w I fai gens en parlent comme une sorte d épouvantail ; les plus indulgents voient dans ce mot "belle |mcre" l’image d'une des formes les plus âpres du devoir.On considère comme ties excep lions les cas où cette maternité par alliance” n apporte aucun trouble dans les jeunes foyers, et i on traite de phénomène celleI Y i % m Et les belles-filles alors ?elles ; 10 XfQ Damé gratte «v*c U THE ou CAFE ru I ! I de du siècle dernier.MIKADO WMGLEY en est la raison.Il a découvert que garder sa bouche I fraîche c’est se sentir dispos.WMGLEY “après chaque repas" dée par les médecins et dentistes.Elle garde les dents propres.OBSERVEZ BIEN LES DIX COMMANDEMENTS DU BON ECOLIER.i Cornets de jambon ai tléverse quelque douceur.^ qui y Chnqee magnat é» I IX contient ut dee aitlriaa suivants au eem I porte autes.En malignité des gendres et laisser paraître des belles tilles est-elle seule à urnntJs la base de ces mauvais est recomman T' n' Faire une macédoine de légumes taillés finement en petits dés : navets, carottes, pommes de terre, haricots verts, petits gne en ne soupçonnant même pois, pointes d asperges et 2 ou 1— A la classe tu te rendras toujours très ponctuellement.2— Avec soin ton devoir feras.Et tu l'écriras bien proprement.3— Tes leçons étudieras et apprendras parfaitement.4— Et surtout ne bavarderas pendant la classe aucunement.5— Dame Paresse éviteras et fuiras soigneusement.loin#: a coeurs Iti et Pi I ssalstts à soups, I a «electa à ééjetiuar, I posse*» Meilleur que autre thé ou café do même prix.A GLOBE TEA Ce.UONTMAL d, CL61 / toot % [H % f avec bondnnce a bien i i en les faisant égorger tous, par des hommes à sa solde.Quant à von tiuclow, il apprit à Londres même les événements tragiques qui venaient de s accomplir.Il en demeura anéanti d’abord animé d’un désir de vengeance il voulut pat lit iiiunqditttcmcnl \tuur Lcuberg.On lui conseilla de n’en rien faire.A son entrée sur le sol uranien il serait arrêté et fusillé le lendemain sans forme de procès.Xseeeeesiesseesssssessss.s.s.s.s.«us.ses.sis.Où ?Personne ne le savait pas au juste.Ce qu’il faisait ?11 conspirait.Il était né conspirateur.11 éprouvait un besoin physique d activités fébriles.Il respirait mieux dans l’atmosphère trouble des complots.11 lui fallait, dans sa vie, de l’aventure, du mystère, des dangers.11 vivait au milieu d’eux comme dans son élément naturel, avec l’espérance qu’un jour, il retournerait là-bas jouer une autre fois un rôle de premier plan.J'ai appris par la suite qu'il s'était marié, avait perdu sa femme il y a trois ans, à la naissance de sa fille qu'il chérissait et idolâtrait.lui d'un homme et d'une fillette de trois ans.L’homme a été identifié comme Luther Howinstein et la fillette comme son enfant verdict de suicide dans un moment d aliénation mentale.Depuis quelque temps, Howinstein manifestait une certaine nervosité et semblait la proie de troubles cérébraux”.Puis Pierelli, agile comme une Pan there, le ligota et l'étendit dans le lit 11 ferma toutes les issues de la P'f ce, approcha le petit lit de l'enfant Pr?de l'endroit où gisait son père, - °uvn toutes grandes les clefs du gaz, sortit, vint quelque temps après, déficela victimes, avertit les autorités et quelqu jours après, accompagnant von Buelo s'embarqua pour l'Europe.Oeil pour oeil, dent pour dent, vo» Buelow s'était vengé, et en se venge» avait lavé son honneur.Il est retourn Leuberg.Dans une entrevue aux )oa naux il a fait éclater son innocence dévoilant le vrai meurtrier de sa fern® Je n'ai plus reçu de nouvelles * lui.J'ai appris qu'il était retire de politique et habitait dans la canlP**\ une propriété nouvelle acquise '»c ment.Le château ancestral est inh» .Trop de souvenirs y sont attachés don serait cruel de remuer la cendre- Chez le peuple on prétend f wP» sans merci.3T ÿ£g 'f.ri Le coroner a rendu un UBALD FAQUIN puis OEIL POUR OEIL Suivaient des détails sur sa vie.Grâce aux lettres de von Buelow, j'ai pu reconstituer le drame.v Ses biens depuis longtemps déjà étaient placés en Amérique et ce jusqu'au jour où les affaires uraniennes devaient se stabiliser d'une façon durable.| 11 s’embarqua donc pour le Cana- da, traînant avec lui, son coeur lourd de deuil et de désirs de vengeance.Une fois de plus, il attendrait.Si deux montagnes ne se rencontrent pas, deux hommes se rencontrent.Un mois à peine après son arrivée Howinstein dut se sauver précipitamment.11 erra quelque temps dans diverses capitales d'Europe, ct finalement, lui aussi s’embarqua pour l’Amérique.(Récit de Sydney Jones) Howinstein ne s'est pas suicidé Natalie Lowinska a été vengée.Von Buelow et Pierelli le localisè- ROMAN rent dans tournée à Philadelphie.une Comme une ombre, Pierelli s'attachaient à ses pas, jusqu'au jour où il put parvenir jusque chez le meurtrier de Natalie Lovinska ÈlZlÆSÏÏ EPILOGUE Et maintenant, j'ai la fin de mon Une découpure de journaux, un sinfple fait divers m’apporte le dénouement du drame.Philadelphie.—On a trouvé hier soir dans un appartement du centre de la ville les cadavres de deux personnes, ce- IIUIMHIHOHtHIIWmMaMWW.HimiItlIMmiHMIlHtlMIIIIimiMIIIHIMMtmiltHtUHIlIMmHllimMUItHItHIMMtlMMIHtWHh ^23 a récit.Comme les morts ne parlent point, qui furent mêlés de près ou de loin au drame où Natalie et son fils perdirent la vie.ne purent démentir les * inventions d Howinstein.Ce dernier son forfait accompli, les avait fait disparaître.No 20 accompagné de von Bue- Ce qui l’eccrédita fut la disparition soudaine de l'ancien ministre des affaires étrangères qui, sa mission accomplie, s'embarqua pour l'Amérique au lieu de nul de ceux low.11 n'y eut pas de lutte.Revolver au poing, von Buelow obligea Howinstein à confesser qu’il était le meurtrier de sa femme- hanté.retourner en son pays.FIN c L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 17 SEPTEMBRE 1931.\ Ste-Elisabeth salière et poivrière en argent, suivie de 1704 à 1713, contient par M.et Mme Philippe Me- des appréciations si curieuses et nard, de Verdun ; moutardier, si singulières, d’une âpreté mai-salière et poivrière en porce- sissante, et qu'il faut lire, si l’on laine peint à la main par Mlle.veut approfondir ce génie biznr-Giacia Dufresne ; cendrier en re, mais bien intéressant, porcelaine peint à la main par Mlle Marie-Paule Dufresne ; série de boites pour cabinet de cuisine et boite à pain par Mlle Eiiiilicnne Rondeau, de Montréal ; marmite en aluminium par M.et Mme Hector Gervais de Montréal./ M ¦ Naissances : — Lundi, le 7 septembre, fut baptisé Marie, Mariette, Aimée, Gisèle, enfant de M.Antonio Goulet et de Laurette Tellier.Parrain et marraine, M.et Mme Pierre Tel-lier, grands'parents de l'enfant.Le L2, on tenait sur les fonts baptismaux Joseph, Jacques, Wilfrid, enfant de M.Lucien 1 urcotte et de Elisabeth Forget.Parrain et marraine, M.et Mme Simon î urcotte, grand s parents de l'enfant.Porteuse, Mme Adolphe Villemurc, tante de l'enfant •c.i V IM * i2 1 Disons-le tout do suite, Daniel de Foe se montra un adversaire déterminé de la politique de France à son époque.Cependant, en se plaçant à son point de vue particulier, on est frappé de rimportance qu'offrait la France à ce moment précis.Cette importance ressort pleinement dr l'animosité dr Vécrivain.Louis XIV est au premier rang de ses préoccupations.Le numéro inaugural de sa fameuse "Revue" "Une Revue hebdomadaire des des erreurs de la Partialité des nouvellistes et d'Etat subalternes de tous les partis".L'année suivante le titre change et devient "Une Revue des affaires de France avec quelques observations sur les transactions opérées chez nous".La troisième année, la publica-noncer la mort de M.Noël Mo- tion est intitulée : "Une Revue rel, décédé ces jours derniers de Vétat actuel du peuple an-des suites d'un accident de che-.sja*s • Et un an après, le mot min de fer survenu alors qu'il se anglais est remplacé par bri-rendait chez son fils à Grove, tannique".l'union de l'Angleterre et de l'Ecosse pour laquelle Daniel de Foc avait travaillé de toutes scs forces, étant sur le M.Frédéric Guimond, contre- point de se réaliser.Quand le maître à la manufacture de bis- dernier numéro de sa Revue cuits Dussault conduisait à 1 au- parut, en juin 1713, de Foc n'é-tel, le 18 septembre, Mlle Vie-'tait plus en prison, mais il n’y toria Forest.M.l'abbé Lippé, 'avait pas moins séjourné dans vicaire, leur a donné la bénédic- le mois précédent.Car ce pamphlétaire qui ne i mâchait il 1 ) I ( Chez Nous ir i M A à : "Le Chien d’Or” ii ¦Sj 7 /f/v I "Je suis un cbitM qui [ronge i'o; En le rongeant je prends [mon repos I Ifn terns viendra qui n'est lpas venu "N m a! « EFHEMERiDES Ce qu’on lisait dans “L’Etoile du Nord’’ il y a vingt-cinq ans.Le gouvernement d'Ottawa va convoquer pour le I5 septembre les chefs de Législatures provinciales pour discuter l'importante question des subsides fédéraux aux provinces de la Confédération.Que Je morderay qui [m'aura mordu" Le gouvernement de 1 Voici dans son orthographe originale, l'inscription dé-| sormais fameuse qu'un ci- • toycn de Québec, Nicolas Jaquin dit Philibert, fit placer sur la façade de sa maison, avant la nomination de Bigot au poste d'intendant r, de la Nouvelle-France, en ' 17-18, pour marquer la haine ! I qu'il portait à ce triste sire, l I à qui la France dut pour large part la perte de sa belle colonie d'Amérique.I Bigot, pour se venger, causa J la mort de Philibert, mais le Chien d Or continua quand meme, pendant les années qui suivirent, à transmettre son sinistre message.Aujourd'hui.on peut encore voir la célèbre plaque sur la I façade du bureau de poste y I de la vieille capitale.N It il porte comme titre : De passage : Mlle Antoinette Dufresne de Joliette, chez M.Médéric Dufresne, son père._ s i wjlii des hommes i m ¦ « M.Charles-Edouard Forget et sa dame chez M.Octavien Forget.vjSU r»r?T JA m (& éw HÜ1 % I m Mlle Azélie Gadoury, à Montréal, accompagnant Soeur Pierre Cananius et conduite par M.Sidney Perrault, de Saint-Gabriel, son beau-frère.M.Orner Bernier et sa dame, Marie-Ange Brault, de St-Félix, chez M.Viateur Adam.r~ DECES ; a Nous avons la douleur d’an- al Z ï A) v S à U fcz nt Ml ¦ le S 111.1 V ¦Q 1 MARIAGE NOTRE-DAME DE LOURDES m ,V> r, De passage : M.Louis Marion de Joliette et sa famille, chez M.Joseph Joly, son beau-frère.H=, 10 \j)j i r- i- / lü !• i a ! St-Jean de Matha ' le mm tion nuptiale.pas ses vérités était M.Qncsime Pauzc vient d ê perpétuellement épié, traqué, \ tie plongé dans le deuil par la poursuivi.Il passait sa vie entre [ mort de son épouse, née Amanda ]a liberté et la cellule.Ce qui ne j Leblanc, survenue le II cou-! l'empêchait pas d’être un ardent rant.Les funérailles ont eu lieu patriote, un “véritable Anglais ", le 14 septembre.comme il aimait a s’appeler, far-1 ci des préjugés de la race, et .aussi de ses qualités.La Re Le 4e pèlerinage annuel au vue" de Foc.qui ne se bornait Sacré-Coeur de Jésus de Jo- pag à s'occuper de politique, liette aura lieu dimanche le 30 maig parla-Jt aussi des moeurs et septembre sous la direction du m5mc de la mode, vint à don-Rév.curé de St-Viatcur d Ou- c ÎVV MARIAGE %Â * Nous présentons i le premier i U •S m i ¦m -M Le 2 septembre à 9 heures, a été béni par M.l'abbé Arsène Rondeau, le mariage de Mlle Yvonne Dufresne avec M.Lionel Beaulieu.M.Elzéar Dufresne accompagnait sa fille et M.Pierre Beaulieu accompagnait son fils.ims i.; £.» is 0 Réfrigérateur J k MOLSON PELERINAGE A JOLIETTE a P a GENERAL ELECTRIC i Pendant la messe il y eut du chant très bien rendu par Mlle Simonne Brunelle, cousine de la mariée et M.Eugène Lessard.Mlle Anna Durand, organiste touchait l'orgue.Pour la cérémonie, la mariée portait une toilette de crêpe georgette blanc, un joli diadème orné de perles et de muguets retenait son voile.Son bouquet se composait de roses blanches et de muguets.Après le mariage il y eut réception chez le père du marié.Le 5 septembre M.Dufresne reçut en l'honneur de sa fille.Une jolie adresse fut lue par Mlle Marie Gagnon.Les nouveaux époux reçurent de nombreux et riches cadeaux dont voici la liste : sucrier et 12 cuillères en argent par M.et .- Mme Pierre Beaulieu ; service à P« m-« m„«, D-h» de tout exercice violent .Que fai-1 ne ; service a the par IV1.Ko- tes-voue ?imeo Gravel ; service à déjeuner Le mal.de.— Je suis anarchiste, j ,a famiUe Alphonse Tessier.de jeter de.bombe, pendantMontreal ; service a dejeu- la famille Parfait Du- ll LA BIERE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT FONDEE A MONTREAL !¦ EN 1786 ner naissance à deux publications qui ont fait leur chemin : :1e "Spectator" et le "Tailcr , qu'il lisait avec délices.) Cependant, le sujet que de Foc traita,, de tout temps, avec le plus de ferveur et peut-être avec le plus de compétence, fut le commerce, le commerce britannique, qui l'intéressait au premier chef.Il était le petit-fils d’un homme qui avait pratiqué la vente des terres, et le fils d'un boucher.Lui-même avait été marchand en bonneterie 'et fabricant de tuiles.Il avait ainsi, i le commerce dans le sang.De | Foc mit sa plume au service de ses idées, dans ce domaine particulier, et fit merveille.Il se .montra, en théorie, un commer- vre,
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