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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 22 octobre 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1931-10-22, Collections de BAnQ.

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i ’/',v Dr Antonio Bellerose x\V Pharmacie O.Gadoury Chirurgien de l’Hôpital Notre Dame.Pr»-feueur Agrégé de l'Unieereité de Montréal m (Porte voieiee de bereee de Peete).TELEPHONE : 485 FILMS , Développement et leepreeeione.Service de 24 heures.OUVRAGE GARANTI 2030 St-Denis, Montréal OCT.GADOURY, B.A.B.Ph.PHARMACIEN 29 rue N.-Dame, joiiette Consultation» à Joiiette tou» le» eamedi», de ;ï1 v,„ n.m-, mu No 69.rue St-Charle».Borromée (en face de la cathédrale)."'7//Ï 'î|\\^ Z JOLIET^'" ET DU DISTRICT UN DES PLUS FORTS TIRAGES DES JOURNAUX HEBDOMADAIRES DE LA PROVINCE DE QUEBEC 48ème ANNEE, No.18.JOUETTE, JEUDI, 22 OCTOBRE 1931 LE NUMERO : 2 SOUS Littérature Pornographique AU FIL DE Funérailles de Mme Nazaire Beaudry Funérailles de Mlle M.-Ange Richard DE PAR I LA PLUME AU SEMINAIRE Réunion des Anciens LA VILLE • i POURQUOI IL FAUT ANNONCER Chaque édition de L'ETOILL; DU NORD et chacune de i SEANCE REMISE la RUSE DES EDITEURS AMERICAINS TRIOMPHE DU TARIF — — wÿ È'SSSÇ srSa/ES preuve de 1 efficacité de la pu-, Mme Nazaire Beaudry, née Ro- ffc M.Jos.-P.Richard, mar-blicité.Celle-ci est aussi néces-, se-Alba Gcndron, dont nous (hand et ex-échevin de Joiiette 4*“Ld?^n.an affaires et leA stimule.La plu-| Une foule très nombreuse de avant minuit, à la résidence de élv ,ail jeudi dc"iicr dan» notre jour-.= part des grandes maisons de parents et d'amis assistaient à ces |0n père rue St-Charles-Borro- nnl ct dlmancl>e dan» lc* *«•*•«•- En- i commerce lui doivent leur suc funérailles qui furent des plus mée.à l'âge de 19 ans et 8 1% nom, ^'hôiï V No«1 ! ces, leur expansion rapide et,imposantes.La levee du corps.mois, après une maladie de quel- pouvons donc dire qu'ils ont tous continue.La publicité est une fut faite par M.l'abbé Olivier qUes moj9i réalisé l'importance du recensement arme avec laquelle elles corn- Ferland, vicaire et Mgr Alp.Outre ses oère et mère énlo 3UC (°"' J" autorité.pour obtenir - ! Piette, cure7 a chanté le service.| rés.elle dJs ,e dLudeuxfrè-i"6' sent tous les obstacles.C'est par assiste de MM.les abbes A.Le- rcs, M.Armand Richard, de Jo-'lE FILTRE la publicité qu'elles atteignent au febvre et Wilfrid Gervais, corn- llcttc et M l’abbé Louis Richard, ._ ._ , .sommet de la prospérité, quelles me diacre et sous-diacre.Durant cccldsiasti queau Grand Séminai-1 L« ‘«vaux vont bien.Il e.t fort Qui sen serait douter ?nos législateurs ?les fabri- affirment leur droit à la supré- le service funèbre, des messes re dc Montréal • olusicurs on- M°^able qu,e nou* dc 1 eau cants de livres et de magazines ont emboîté le pas aux manufac- ^ __ fasses furent dites aux autels la- les ct tantes> co’,ins ct cousines ±rde":v%C"joW,:T»"k,': tuners d autos_ et aux fabrics de cornichons.Ils ont d un bondj C'est pourquoi le roi de Vau-'téraux par MM.les abbés J.-B.^si qu'un grand nombre de "" beau filtre : l'un d« plu.mode,- sauté la barrière tarifaire, dis seront désormais chez eux, chez ^mobile, Henry Ford qui est Chagnon, O.Ferland, Félix Ga-'connaissances quj apprendron* ncs dc la Provincc de Québec, nous, où ils pourront travailler activement à la fabrication et à la aussi le roi de Vor a pu dire : "J doury, et P.E.Roy.!evcc douleur la nouvelle de sa diffusion de leurs marchandises.Comme vous le voyez, ces doi3 à la publicité les trois Etaient porteurs MM.Euclide'mort prématurée, marchands de littérature pornographique en prennent à leur aise quarts dc mon succès".Tous les,Trottier.Joseph Beaudry, J.-A1-| Scs imposantes funérailles avec nos lois tarifaires.Ils s'en occupent à peu près comme de grands manufacturiers ne tien- fied Bérubé, Damase Bellehi!-'eu |jcu ce matin à 10.30 hrcs, en leur première culotte.• draient-ils pas le même langa- .meur, Frédéric Mondor et Théo- }a cathédrale au milieu d'une as- Maintenant que le tour est joué, que feront les autorités ?ge ?Manufacturiers, fabricants, dore Beaudry, tous beaux-frères 8jstancc très considérable de pa M.Bennett qui a l'habitude des décisions énergiques et rapides, in- marchands, hommes d'affaires, de la défunte.irents et d'amis, venus de Joiiette terdira-t-il in globo la publication et la vente au Canada des pério- tous ceux qui ont éprouvé l'cr : M.Nazaire Beaudry et sa fille et des paroisses environnantes, cliques ou magazines juifs-américains qui'échappent habilement à Cacité d'une publicité bien faite Mlle Yvette Beaudry ont reçu| Le deu;] était conduit par la loi tarifaire et à la censure fédérale ?A cette question, un con- cn savent les merveilleux résul- de nombreux témoignages de p£rc de ]a défunte, M.J.-P.Ri-frère—qui pénètre parfois le secret des dieux—répond affirmati- tats.; sympathies à l'occasion de la chard, ainsi que ses deux frères La publicité ou l'annonce mort de Mme Beaudry.Voici la M.l'abbé Louis Richard, eccl.Quoi qu'il en soit, le problème est encore à résoudre.La est nécessaire à tous les genres liste : du Grand Séminaire dc Montréal pire espèce des magazines juifs-américains circule toujours au de commerce.en tout temps.Offrandes de messes : M.et ct M.Armand Richard, de Jo-Canada et beaucoup dans la province de Québec.Fiction por- C’est même en temps de crise.Mme J.A.Bérubé, M.Jos.l;ette.nographique, sadisme, drames sanglants où la brute triomphe quand les affaires ne vont pas, Beaudry, M.et Mme Jacquesj £taient portcurs MM.Orner Ste-Thércse, se convertit ct au- nudités scandaleuses, amours impudiques dont le crime est la loi : qUe l'annonce est utile.Elle ré-;Joly, M.et Mme J.E.Trottier, Qraham, Paul Paré, Alphonse torise sa fille à entrer chez les y a-t-il autre chose dans la basse littérature de l'Oncle Sam ?veille les énergies endormies, sc- Mlle Germaine Beaudry, M.et Robitaille.Philippe Desrochers, Carmélites.Elle est surtout dangereuse parce quelle recrute ses lec- couc l’apathie des clients, solli-iMme Yvon Laporte, M.et Mme Philibert Boucher et Henri Pi-, Ce sont les étapes dc cette leurs parmi les jeunes dont elle fausse la mentalité, dessèche le cite la confiance de ceux qui Sigefroid Robillard, M.et Mme card jeunes filles Enfants de conversion et les scènes de la et la pensée.Comme le poison, elle travaille lentement et doutent, elle délie souvent les Georges Bernard, Mlle Rose Co- Marie, tenaient les coins du poê- vje de la Petite Thérèse que l'on Chacune de ses pages distille la mort qui tombe cordons de la bourse herméti- té, Maison Chevalier & Pauze.je déroulera sous vos yeux.Des quement fermée.Bouquets spirituels .- e* La levée du corps fut faite par disques rapporteront les paroles Qui n avance pas recule.De Mme Theodore Beaudry, • e AI.l'abbé Albéric Lalande, vi-: des personnages figurant sur l'é» i,v»= jours, la publicité étant le Mme F.Mondor, Mme J" ^ caire à St-Michcl des Saints, et ,cran.C'est à la demande du Car- plus efficace de tous les moyens Coffin, les religieuses du rc- ^ gervjCe q été chanté par M dinal Dubois que ce roman a été d'avancement commercial, les cieux Sang, M.et Mme J.A iabbé Olivier Ferland, vicaire à miis en film, maisons de commerce qui 1 igno- Contant, Mme S.Robillard et se-, ja cathédrale, assisté de MM.lesj rent totalement se condamnent à élèves, M.et Mme Arthur va- ebbés j g Chagnon et J.Du-disparaïtre.To"' Mme Alcide Lapa me, e pont, comme diacre et sous-dia-1 Le petit marchand qui an- Solange Lasalle, M.et Mn’c Cle Durant le service funèbre j 'éclipse toujours le gros Alf.Ducharme.des messes basses furent dites aux i qui n’annonce pas.Offrandes de sympathies : autel8 latéraux par MM.les ab- .I -X- Soeurs Adoratrice du Précieux bég A Fafard_ F.Gadoury, H.L accident est arrive dans les DEVOUEMENT INTERESSE Sang.Soeurs de la Providence Hftu et j Laurih.¦***«$*¦ urxi-s ««mSSE*™ Notrep„—p„.corps suivis des membres de la au Séminaire de J bons apôtres crient bien fort M.Nazaire Beaudry ainsi que d^ un dc geg citoycng iCs plus Cette journée pédagogique pro- famille, du maire J.-G.Cheva- l’Université de Montré*.qu’il faut conserver la langue w fiUe Mlle Yvette remercient dan9 ,a personnc de M.duira dei f,uiu' lier, des membres du Conseil et A la fami e P • vj.fiançaise pour sauvegarder a bien sincèrement toutes les per- Arsène Lavallée, cultivateur, de plusieurs citoyens.toile du Nord offre P foi catholique, ma,# dans le si- ^nnes qui leur ont témoigne - décédé eubitemcnt à sa demeure Clm' .JIL.J„ MtriO La levée du corps fut faite ves condoléances.lence de leur cabinet ils diron ,a sympathie de quelque façon mardi soif ,e 20 courant, à l’âge riinerailieS QC IVlmC Pat M.l'abbé Léonidas Desjar- _ -— à qui veut les entendre que la que ce aoiti dans la cruelle épreu- |de 64 ang çt g ^tois.Après avoir dins, cure dc la paroisse dc St- langue ct les journaux français ve qUj vient de les atteindre.travaillé sur sa ferme durant Lugène Olivier, cqré de Sainte-; en évidence dans le monde po et les élèves de lUniver it pclite soirée chez un voisin.Il Donatien Ducharme, (Je.nn.Poi- Jeanne d'Arc d’Ottawa, neveu «P litique ; si le titre de supreme Gill, le premier ministre du La- ^ ^ g ^ ^ mh rier), au milieu d une foule nombre»- ai,¦ rss?sr ccr: ^ lissl* Gervais.Les quatre vicaires de '' quils pensent tous bas.triompher des troubles econom ^ réveilla par hasard et ! rieur du Séminaire de.MiM.on.mm Wmë Angleterre franco-américaine, le La crise économique ressem de Ste-blisabeth.'pour le pleurer , .on pere et * mè- ru 5sr *irpp.avec un trémolo dans la voix : prudent déclenchent dans un,ville, Télesphore, dc Montreal, (Emcld.), Mlle Annette Poirier ; "Nos sociétés et journaux de lan théâtre.La foule affolée bouche Arthur de St-Norbert, Adélard, trois frère», Adrien, Paul-Emile, Jean- eue française sauveront la race", les issues et les plus pressés de de Ste-Elisabeth, Rémi, de Jo- Maurice.VH°N.M^F-D*»®, nu* - q* uioposera Fa |joue encore avec assez de suc- qui tue.! Les funérailles auront lieu de-j - I form?T au discourt ^ pour se faire réélire.! Dans le déclenchement et la main matin, à 9.30 heures, en, eu Conseil lillislati* I Ce n’est pas le talent «IUI[continuation d’une crise écono- l'église paroissiale de Ste-Eiisa-I session «manque à ce chef et à ceux quoique,'l’im.gin.tion ou l’auto-^ [ de Québec.Le se-.lui ressemblent, c’est la smcéri-!guggestion joue le principal role.1 Noue pr B=nny' " B“u' '°"! dr kil°* contre 73 million, en .- ’ 1 “°1' fl” * S.-Féli, de Vnlois Km- Sl-LÎRUoti.j -Aim.nd Ueh.p.l | L„' ,.miUe .de .m-f»': H.cHiiuiric de d, „ 0 heure», nu milieu lc.Au8e„e M.iien, F,.„,oi,; b„„, .émoign.Re.de .ymp~ m!u P.uI|L« jth.es auxquels nous joignons Mme j H Ducharme.Mlle respectueusement les nôtres.AméKe Fontaine.Raymond Du-* fresne.Mlle Juliette Fleury, Soeur Elisée du S.G , Z Pelland, M.et Mme E.Poitras, Mlle A.Michaud, Mlle Céline Dupuis.Mlle Alice Fontaine, Mlle An-nette Fleury, J.EL.Ladouceur.Soeur M.-Cyprien, G.Demme, M.et Mme J.Lebelle, Mlle A.Foucher, Jean Vaillancourt, Mlle Lemoyne de Martigny, Mme A.Beaupré, famille H.Houle, Mlle D.Lanctôt.Mlle C.Pelletier, Mme Geo.H.Read, M.et Mme Gabriel Lavallée, Mme L.Ca-M.et Mme L.Lavallée, Al- % Docteur Antonio Bélanger IVjEDECIN VETERINAIRE Professeur à l’Ecole de Médecine Vétérinaire Joliette 93.7 76.9 Alex.Rivest 68 63.4 AVOCAT EDIFICE DAOUST-FRENETTE AUTO LTEE 60 53 comine aux élections pour ans.— Le I Assemblée législative de Qué-M Lavallée fut alors clu ANGLAIS 1ère DIVISION : % Bureau du voir ; 92.8 LUNDI—MERCREDI et VENDREDI De 8 110 hre».78.4 15 Manseau, 70.4 60.8 Tél.: 39 2e DIVISION '17 95.1 95 94.8 (De notre envoyé spécial) C'est 87.1 TéL But.621 Tél.304 80 avec 74.3 Alf.Astphan 65.3 59.4 G.-E.FERUNO, M.P.Courtier d*Assurances 56.5 AVOCAT % Eeu — Vie — Accidents Garanties—Automobiles Responsabilité Patronale.97.5 91.1 90 78 Boulevard Manseau 86.8 U 79.5 JOLIETTE, Que.78.1 6 Notre-Dame, Joliette, Que.i 71.6 15 cali fin: que 1 ave Dr E.L’Africain SPECIALISTE Tél.Bureau i 110 R.Privée i 273 ten tioi rail Dr L.L.Benny en ten Chirurgien-Dentiste 43 Rue NOTRE-DAME JOLIETTE Maladies das Yeux, Oreille», nez et Gorge.rc 23' qui cha 43 RUE NOTRE-DAME JOLIETTE.Que.Visible tous les jours de la semaine.que der Mltreal, touchait I orgue.I ., n L- c» • • , ."BV renonçaient a I Les adieux de Schubert fu- *ePh de Berth,er.Semma.rc de 1.récolté cette année e, en 1932.Joliette, Scmm.Missions Ltran- cha vin NOTICE BIOGRAPHIQUI I.hou Vincent-Paul Lavnlice Vincent-Paul Lnvnllce naquit à Berthier (en haut), le 27 mars ave 66' Ol PHILIPPE PANNETON naii I 8 39.cette R.P, : 968 Tél.Bureau : 98 Tél Béa.Privée : 397 : ne Spécialiste des Maledies des Yeux, des Oreilles, du Nex et ds la Gorge 3553 Avenue «tu Parc.MONTREAL.Assistant A l’Hôpital Notre-Dame, Montréal ; pendant trois dans les services des hôpitaux français.Consultation tous les samedis, de 10 à 4 heures A l'Hôpital Snlnt-Eusèbe de Joliette.pit: J.-Bte Fontaine tari bre Courtier d'assurance» Fau — Vie — Accidents Responsabilité Patronale.Représentant des meilleures compagnies canadiennes, américaines et anglaises.tier ses ’.va Do ans réserve» de ont encore tonne» pen- mil médecine et de cire wai 33 Rue St-Paul, Joliette, Qui !¦ | ^ SYMPATHIES vai $119.00 ro Grand messe# : — Fraternité; de St-Françoia, Dr et Mme G.Desrosiers.Mlle E.Franchère, Dr A.Gravel, Dr et Mme A.Ducharme, Dr et Mme P.Lamarche, notaire et Mme J.H.Lavallée, l'avocat et Mme L.1 R.Lavallée, M.et Mme A.La-I verdure, l'avocat et Mme C.| Ducharme, M.et Mme F.Fon-' laine, M.et Mme P.Rondeau, Mlle Alice Lavallée, M.et Mme :E.J.Laverdure, le Juge et Mme I J.M.Tellier, l'avocat et Mme J.E.Ladouceur, l'avocat J.A.Guibault, M.et Mme W.Brie-mette, famille J.Boiaclair, Mlle ave PACIFIQUE CANADIEN dot où 1 bre HORAIRE ACTUELLEMENT EN VIGUEUR LA SEMAINE MOINS où nor i Départ» de Joliette iiügeiisr K: =’«°S: «:!?: K:: ?r t» \ 1 & K B îilil ££§*2-: IEî: " Départ de Lanoraie @12 P.M.„ „ u Pour St-Gabriel .-.- .-8.15 P.Quittent point de Dépstt De St-Gabriel._ _ _ - 6.00 A.g De Montréal Vtger, (Local) - 8.30 A.A De Montréal Windsor, (Rapide) 9*1$ A.JJ De Québec.(Local) „ - 7.15 A fl De St-Gabriel, ._ .~ 2.4$ P.g De Berthierviile, _._ .- ~ - -}'J* 3 De Montrée! Viger, (Local) .3-3® L 3 | mÊÜI : i8f:| De TroiaAiviéroa, (Local) - 3-*® ™ 1 Arrivent à definition* tC8 i $27.50 : là Vo ( J Pour votre Vieille Machine à Laver dcr fon.bert Casavant, Thomas Dus-aault, M.M.Dufresne.Mme J.B.Fontaine, Soeur M.-Walburge, ; 7 \r ji *r , __iMille Eliane Landry, Mlle Jeanne SSÎVfSSu CUbK: Ub*h,.MU, Anne-Marie Du-i famille Dr H.Ducharme, Soeur M.Elia.M.et Mme E.Asselin, M.et Mme W.Bonin, Mlle Armand ine Laliberté, M.et Mme I J.Chevalier, Mlle R.Keeler, M.jet Mme J.EL.Lesage, M.et I Mme J.Coutu, Mme Albert Brais, Mlle Denise Lavallée, Rosaire Bellerose, Rév.J.Lavallée.Chorale des Enfants de Marie, Mlle Laurette Gagnon.Soeur Anne Gertrude, Mme Gustave Bernard, Mme M.Crépeau, M.et Mme Michel Désy, Mme A.M Lafontaine, M.et Mme J.Boulet, Rév.R.Lavallée, Rév.J.E.Bruyère, l’abbé F.Mous M.et Mme P Désy, Mlle Gold Stripe No 654 tou tali No 374, 7.21 P M., Arrivent à Joliette No 371, No 272, No 311, No 311.No 373, No 313, No 31).No 315, No 317, No 374, No 374, dai En chiffon pesant original “AJUSTABLES" $1.35 In pare Ajuste» vos jarretières juste à l’endroit où vous désirez.Avec sept pouces d’espace d’ajustement vous êtes roc d’un port parfait et l’arrière renford de votre jarretière semble la placer là et vue bas tiennent droits et ajustée.Si l’on considère la construction l’efficacité, et la résistance prouvée de la Machine à Laver "Coffield", le prix de $119.00 est bien modeste.ET—Lorsqu’une somme de $27.50 allouée sur votre vieille machine, baissant ainsi le prix de la Coffield à $91.50—ceci devient une vraie aubaine.Ne Retarde* Pas— Venez examiner cette machine à n’importe lequel de nos magasins, et constatez par vous-même ses qualités supérieures.Donnez-nous votre vieille machine et pour un déboursé initial minime, votre prochaine journée de blanchissage sera un plaisir.supérieure, nui iV 6.5/ A.M., 10.15 A.M.11.22 A.M„ 1122 A.M., 3.35 P.M.4.03 P.M., 5.35 P.M.5.35 P.M., 6.35 P.M., 7.21 P.M„ 7.21 P.M.puis, M.et Mme J.C.R.Marchand.Soeur M.-Camille de Lcl-lis.Soeur Marie Marcelline, J j Connolly, M.et Mme D.Généreux.J.A.D.Gervais, M.et Mme Alfred Desrosiers, famille L.Delorme, Mme Samuel Cham-Paul Olivier, Mlle Maria III : vous est e not trie GARANTIE pagne, Labelle.M.et Mme J.C.Hé nault, M.et Mme C.EL.McCon-ville, famille J.Geo.Dufresne, M.et Mme L Chevalier, Mlle M L- Labelle.M.et Mme Mé-j dard Lafortune, M et Mme C.Ducharme, Mme William A.Lee, ( Alphonse Olivier, Mme Paul La situ L* machine à Inver électrique Col field-eerie 11-rat les meilleur• matériaux que l’on puia• • r ee procurer Llle est complètement garantie par noue pour une année à compter de la date de l’achat.Toute partie devenant défectueuse durant ce tempe, erra remplacée par noue ”gra tie ’ pourvu que la dite partie défectueuse noue eoit retournée.DIMANCHE SEULEMENT construite avec Départi de Joliette Arrivent à deeds» I» WSSBSSw® a i n d i, Arrêt à Park Avenue à 5.38 P.M- ¦ ni imp Départ de Lsaeraie 8.12 r M.inviter à No 308, No 310, No 310, No 375.No 314, 77'*"' A -yv i (?S I i- 11 1 rcJ Etes-vous prêt pour seau, Maria Champagne, Mme Emma Carpenter, Mme Maurice Gervais.Mlle lvy Bierd, Mme K.Keeler.Couronnes messes : — Mme et Mlle Boucher, famille E.Lavoie, notaire et Mme Rentable Lavallée, famille J.H Forçât, M.et Mme L.P Beau- Shawinigan Water & Power Company DEPARTEMENT COMMERCIAL ET DE U DISTRIBUTION Arrivent à Joliette No 372, No 378, No 309.No 313, No 31».No 319.No 37$.Quittent point d» D* il IBM, TA ^ F.-X.Morin MILLION 13 PLACE LAVALTR1E TA SOS TELEPHONE : 718 38 PLACE LAVALTRIE, JOLIETTE, Qué. ï L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 22 OCTOBRE 1931.par les montagnes ainsi que par un desert brûlant.Les autos Buick ont établi un record remarquable d'économie de gaso-ine et deau, et ce.en dépit de la chaleur, de la grande vitesse du parcours et du degré d tée en chaque sens.Ces fournissent en plus !> L'EVENEMENT DUE TOUS ATTENDEZ e monautos ., , un service ainsi qu un degré de confort dont les jours dépendre.Zi ?passagers peuvent tou- Æ Notre Grande Vente d’Automne COMMENCERA c >1 L’ILE EST MAINTENANT CONVERTIE A L’AUTOMOBILE // 7 z; & «T Les • chiffres 'Nous modéronsX nos dépenses ivtcU le Shredded Wheef^ ••J’ai trouvé un moyen d'avoir k un meilleur déjeuner et à un ^ prix moins coûteux.C’est le À Shredded Wheat.Je ne con- 40 nais pas un autre aliment aussi nutritif et coûtant si peu.Il ^ cs( si facile à digérer que tout |c monde l’aime aussi — spécialement lorsque je le couvre de fruits frais.Le Shredded.Wheat est le blé entier, et avec du lait, il contient tous les éléments tous pour bonne santé”.THE CANADIAN SHREDDED WHEAT COMPANY LTU qui jious sont fournis pour le nombre de milles de routes ainsi que pour le nombre d autos que 1 on trouve aujourd’hui dans Nie du Prince-Edouard sont intéressants à lire, si 1 on tient compte du fait que les véhicules - moteur y |étaient défendus il n'y ,que quelques années.On y trouve maintenant 3,650 milles de jtes en un auto pour chaque 1 1.6 personnes de la population de |1 lie.Cette lie est une des étendues agricoles les plus prospères du Canada, et le nombre des jautos qui y sont vendus va en augmentant.La General Motors lof Canada nous rapporte que les 'affaires sont bien encourageantes dans cette province.* V LUND m a encore rou- Le 26 Octobre nutritifs et nécessaires à la croissance et la 4e C A A 9 Heures A.M.MENAGEZ VOS CHAMBRES A AIR SHREDDED La vente que nos clients attendent toujours avec impatience, est de beaucoup plus avantageuse que d’habitude.— La comparaison entre nos prix de cette année avec ceux de l’an dernier, vous démontre les efforts surhumains que nous faisons pour vous aider à surmonter la dépression.Nous recevons du Canton de Carrick, Ontario, une anecdote |qui mérite d’être reproduite ici.Une chambre-à-air qui y était en usage depuis dix longues années de parcours sur les chemins, dut enfin être abandonnée récemment.L’enveloppe en était bien mal coupée et la chambre-à-air qui en avait tant enduré dut enfin céder à la tension trop violente.Le propriétaire en était M.Robert Karl, et pendant qu'il nous dictait la nécrologie de sa chambre-à-air, il nous fit aussi mention que son auto était un Chevrolet et marchait encore très bien.HEAT wmm m Gants ! Coton Jaune ! Gants ! AVEC TOUT LE SON DU BLE ENTIER 'ESB J: Aidez à la prospérité du Canada en mangeant DEUX Biscuits de "Shredded Wheat” par jour.Très Spécial ! Très Spécial ! Dans le DKonde De/Automobile LE SECOND VOYAGE DE “OLD SCOUT” GANTS “Perrin" et chc- I vreau avec poignets de fantai-I sic.La grande vogue de l’an-I née.— Nous offrons ces gants I en belle peau glacée avec I nuances castor, nude, brun, I rfoir, blanc.Pointures assorties.I Rég.$2.25 v 2 BALLOTS de COTON “Old Scout", ce vieil Olds-mobile primitif à un cylindre et à panneau recourbé, vient d'arriver à Portland, Oregon, pour la seconde fois, amenant avec lui sur le point de commencer la un message sur les bonnes rou-fabrication de cinq nouvelles tes.Lorsque "Old Scout" arriva Ottawa vient de faire certains lignes en fait de parties d’auto- à Portland en 1905, le gagnant calculs et les statisticiens en sont mobile, et cette nouvelle n’a d'une course d'autos pour tra- ¦ finalement arrivés à la conclusion pas manqué de créer des corn- verser le continent, ce vieil ¦ que si chaque auto que nous mentaires favorables par tout-le Oldsmobile amenait avec lui un ¦ avons au Canada pouvait cou- Canada.Des parties en question récit graphique sur la "nécessité ¦ tenir huit personnes, la popula- qui doivent y être fabriquées, de meilleures routes.Ce même I lion entière du Dominion pour- une seulement a été manufactu- vétéran vient de terminer une I rail alors faire une promenade rée au Canada auparavant.Ces seconde randonnée par le même ¦ en même temps.En d’autres nouveaux items seront les vo- parcours et il nous donne cette ¦ termes, la fin de l'année demie- lants de direction, les pare- fois-ci un témoignage sur les ¦ re vit un enregistrement de I,- chocs, les bobines d’allumage, progrès qui ont été faits depuis I 239,888 (véhicules-moteur, ce lca bougies AC ainsi que les ar- vingt-cinq années dans la cons-I qui nous donne un véhicule pour bres d’essieu d'arricre.La corn- truction de bonnes routes.I chaque huit personnes, tandis pagnie Mackinnon déclare que Dwight B.Huss, le même hom-I que les chiffres de l’année précé- ai l’industrie de l’automobile re-ime qU; )e conduisait lors de cet-I dente nous en donnaient un pour prend un cours qui soit près de victoire il y a déjà 26 années, I chaque 8.2 personnes.La pro- son cours normal durant 1 an-!était au volant de "Old Scout’L ¦ vince de l'Ontario venait en tête née prochaine, elle pourra ainsi jorBqU’i| arriva récemment à •fl avec ! enregistrement de 564,- employer un nombre addition- portlandi au jour exact, à l’heu- ¦ 669 autos, et cette province ve- neJ de 200 à 250 hommes.On re exacte ct à la minute exacte ¦ nait aussi en tête dans la colon- y fabriquera des parties pour ^ g()n horaire.M.Huss prit 44 | ne donnant les chiffres "per ca- toutes marques canadiennes jour9 dont 40 furenT passées en pita".D'un autre côté, si l’On- d’autos autres que celles de broute, pour couvrir la distance tario tient la tête pour le nom- General Motors et aussi P°ur de New-York à Portland en bre d'autos, la Saskatchewan certaines marques fabriquées, jçqç Presque tous les jours le tient la tête pour la longueur de par la General Motois.La ma- voya;ent au volant de son auto ses routes.Nos officiels à Otta- jorité de ces dernières sont ma- ^ l’aur0re à la tombée de la onl cn effet trouvé 9ue •= nufacturées à Oshawa.Ontario, ^ ^ même aoUvent jusqu’à Dominion contenait 394,372 et le pourcentage de produits ^ durant ]a nuit, et il fit alors milles de routes ouvertes a la canadiens qui entrent dans leur' circulation, et que la Saskatche- manufacture dépasse depuis , de 25 milles à 1 heure, et ai les I avaient été passables, il I une I V" Bengale canadien pour taies, couvre-matelas, tabliers, blanchira au premier lavage.Envi ron 3,000 vgs à vendre.5000 VERGES IWICMIÎISWMSrjlîl* de MARCHANDISES lavables (washable goods) telles broadcloth, fil, coton blanc, marchandises à robes, etc.Prix régulier 35cts que UN AUTO POUR CHAQUE HUIT CANADIENS PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE TRES SPECIAL PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE lOcts 149 7C &39 y M.Très beaux BALAIS à 5 cordes, faits de maïs propre.Manche de bois poli rouge.Rég.50cts COUVERTURES de flanellet- tc.100 paires, de belle qualité.Rég.$2.50 POUR PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE COMBINAISONS pour hommes, marque "71 Penman's".Rég.$2.00 PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE $1.89 $1.39 i 25c PANTALONS BREECHES pour bon tweed tout laine.COMBINAISONS en pur coton ouaté pour enfants.Rég.$1.00 PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE hommes.Rég.$2.00 PRIX DE VENTE ANNIVERSAIRE 98c 69c de 96 milles par Son auto n'était pourvu une moyenne 1 F.X.MORN, JOUETTL avec 52,270 milles.On peut de8 autos donc voir par là que la province | aussi complètement fabriqués au où se trouve le plus grand nom-1 Canada que possible, bre d autos est loin d’être celle| où l'on trouve le plus grand |L CHERCHERA PEUT-ETRE I nombre de milles routes ouver- ^ ETABLIR UN RECORD tes au trafic de ces autos.C’est POUR LES AUTOS M-l là ce qui fit dire à l'Hon.Leo-jjfl pold Macaulay, Ministre de la III Voirie de l'Ontario, lors d une Wfl de ses récentes adresses, que la densité du trafic dans la Provin-ufl ce d’Ontario devenait un pro- routes aurait pu aisément couvrir distance trois fois plus grande chaque jour.Le qui vient d'être fait dé-la condition des en moyenne voyage y „ montre que ua rumeur veut que Kaye fut responsable _________ Don.a qui le Canada vient d ac- ^ reUrd, M Huf, prit 84 jours Qui aura u chance : R; de voir dites chaufferette».m»i« “ ^Ue chaufferette particulière-leurité des citoyens de MoStréal: le fédéral paiera 50 p.c.| —Chez M.et Mme Charles glement ne s'occupe que des ment ^ les portes el ^ fenêtres'qu'aucun permis de construire ne Le parcours ae celte rouie Comtois, Mlle Lucy et Raoul constructions nouvelles et il n'y N||t doses.Bien que la chauffe -soit émis avant qu'on aie vu à | nationale dans sa partie provin- Comtois de Montreal, a pas de clauses concernant les rene soit la chose la plus inof- T installation dans cette cons- ; ciale de Québec est défini com- -—Mlle Cécile noy est pour anciens établissements.Lors fensive eu monde quand elle traction du dit tuyau ventilateur me suit.De St-Jacques, Nou une quinzaine en piomenade d’une assemblée tebCe'au possède un tuyau d échappe- qui fasse communiquer le dit vesu-Brun.wick, l.route passera aux TWHmères.pou» DE PASSAGE DES AUTOS BUICK DANS LE DESERT "Le Poète du Désert", qui relie le Méditerranée au Golfe Perslque, et qui évite ainsi la nécessité d'un voyage d’un mois par bateau pour atteindre les champs d’huile de la Perse, vient de se procurer une nouvelle Routière Buick.ce qui hn donne cinq autos Buick pour le transport de» passagers et do In malle.La route suivi est un tracé nie difficile suivant un parcours chaque & I PILÉS Ëûti ?I de 500 milles i L'ETOILE DU NORD, JEUDI, 22 OCTOBRE 1831.: .r VERS L’IDEAL : : îtlJL : # I ; â i jQ ! &* fc* M** .gtctvicts.: i L._ iÏÏ3 : Grandis-toi 1 qu'il te semble utile et beau de vivre ; Maintiens ton esprit haut, un coeur prêt à le suivre, Un vouloir qui jamais ne flotte et sans détour ; Convive ambitieux, épris de coupes fines.Ne t abreuve jamais qu’à des sources divines de foi, [d espérance et d'amour i m .= = ; : A : : ; : ; 1 \ -V « a t*OHV •; i : ; I I I ; i : i.iiiiiiOMiiuiiiiiioiiiiMuiiiiuuiui«iuio«uumiiioiiuiimiuowiiuitoioi : m'.miommiimioumiHimommimiiommiiimaimmiiiiioimanimoi =1 Cueille toutes les fleurs des plus rares noblesses : Pare jalousement ton âme ; sans faiblesses, Des grappes de tes jours, fais à pleins bords jaillir Ce qu'ils peuvent donner de grâce* et de joies.Et, riche d'infini, pour l'oeuvre où tu t’emploies, Sache t épargner de vieillir I umimuimowi : : .I •••¦ *••••••••! iHimiiMiiuiiwmimmtr - — - c*‘'1""' flrretez uïoux Autrefois et Aujourd'hui VZZ / 5s sur la poitrine et la gorge; appliquez librement. que t'a dit la main Qui sur le buisson t'a coupée ?N'e»-tu qu'une herbe desséchée Qui vient achever de mourir ?Ou ton sein prêt à refleurir.Renferme-t-il une pçnaée ) Ta fleur, héla» I a la blancheur De la désolante innocence.Mai» de la craintive espérance Ta feuille porte la candeur.Ai-tu pour moi quelque message ?Tu peux parler, je suis discret.Ta verdure est-elle un secret > Ton parfum est-il un langage ?COURGES A LA MOELLE FRITE I m PHYSI- 1 petite courge à la moelle, Ju» de citron, i Sel.\ assommer un f./ Un peu de ferine.Choisissez une jeune courge à la lavez et pelez, la gardant i qui boeuf que me donne toujours la les feuille du percepteur, lorsque femme m'a fait une scène ou j tV moelle, ! complète.Coupez-la de travers en t tranche» d'environ /i pouce d'épais-! »eur, et, avec un petit découpoir, en-, levez le» grains et la partie molle de» i centre», laissant le» cercle» de moelle.' Mettez ce» cercles dans une assiette, saupoudrez avec du sel et .pressez par-dessus un peu de jus de citron.Couvrez avec une autre assiette et oser au moins une heure.: ma Pour bien figurer en public, au théâtre, dans les salon», au dancing, à la plage, dan» la pratique des sport», pour PLAIRE enfin, il est maintenant nécessaire de posséder le charme nécessaire et l'élégance.Je viens à votre secours Mesdames, Mesdemoiselles.Ecrivez de suite I correspondance _ confidentielle et avec le secret le plu» absolu I AUCUNE PILULE NI DROGUE A PRENDRE.TRAITEMENT EXTERNE SEULEMENT ET TRES FACILE.ADRESSEZ : que ma belle-mère empoisonne • mon existence, quand j'ai jeté un coup d oeil sur mon journal me I honnêtement sa vigne, le plus [modeste vin qui puisse exister et I je vous permettrai d en boire 1 tant que vous voudrez méfiez-vous de toute cette camelote qui a des raisons de ch cher son Découragée?le SME rempli de crimes, de vols, d'ac- ( cidents d autos à vous faire croire que nous vivons dans la | jungle, clans une caverne de va- j leurs ou dans un perpétuel eau chcmar.lorsque, plus imprudent encore, j’ai parcouru 1rs nierhu '_ riales et vu à quelles hauteurs Islna: astronomiques la vie chère a I monter, il me suffit de mettre | assiette à étjrftew.un bon verre de vin dans le I peeeee.# «VMS r n-"' p.P- i rueârë demanda Mme Duverney.—Merci, Madame, ma santé est excellente, et j'espère qu'il ce qui vous concerne ?était-il arrivé à la gare à temps ?—Oui, Zeua nous attendait à la ga Voici Mlle Marita.Prospérine.fit Mme Duverney ; Mlle Marita va demeurer avec moi pour quelque temps.—Votre servante.Mademoiselle I dit Prospérine.en me saluant Vous vous plairez aux Pelouses d "Emeraudes, j'en suis sûre.Mademoiselle.—Je n'en douté pag.Prospérine.répondis-je en souriant.Ndus venions de pénétrer dans un large corridor.J'aperçus une immense cheminée, dans laquelle brûlait un feu clair.Quleques statuettes, une petite table, un confortable canapé, faisait de pièce fort jolie.n A droite était un salon double, ouvrant riante salle à déjeuner, au moyen de portes d'arche.A la gauche de ce hall, je vis splendide bibliothèque, regorgeant de livres, dont la vue me remplit de joie, car j'aimais la lecture à la folie.Je disais parfois que je me résignerais à vivre dans la plus complète solitude, du ment que j'aurais des livres à ma disposition, ainsi que de l'encre, des plumes et des tablettes pour écrire, et aussi un piano, pour me distraire.Une spacieuse salle à dîner faisait suite à la bibliothèque, puis venait la cuisine.Dans l'aile, sous la tour, était un large boudoir.—Suis-moi, Marita, me dit Mme Duverney.Je vais te donner la chambre voisine de la mienne, pour ce soir, ajouta-t-elle ; demain, tu choisiras les pièces qui te conviendront.Tu pourras même prendre possession de toute la tour, si tu le désires, acheva-t-elle en riant.Les chambres à coucher étaient, elles aussi, grandes, confortables et aérées au moyen de larges fenêtres ; de plus, elles étaient toutes splendidement meublées.Je soupirai d'aise quand, ce soir-là, je posai ma tête sur mon moelleux oreiller.Nonobstant la peine qui me rongeaient le coeur en pensant à Arthur et au passé si peu éloigné, j'étais sûre de trouver la paix, sinon le bonheur aux Pelouses- chambre voisine de la sienne, au-dessus du selon ; mais le quatrième jour, après avoir examiné toutes les-pièces du deuxième plancher, je résolus de prendre pour miennes celles qyi étaient au-dessus de la bibliothèque et du boudoir, ce boudoir faisant partie de l'aile.Donc, de la pièce au-dessus de la bibliothèque je fis ma chambre à coucher et de celle au-dessous du boudoir, je fis mon boudoir privé.Il peut vous paraître étrange que j'eusse senti le besoin d'un " boudoir à moi, quand je pouvais mp servir de la bibliothèque et du boudoir du premier palier, autant que je le désirais.Mais, Mme Duverney se couchait tôt, chaque soir ; à neuf heures.,elle se retirait, pour la nuit, et comme Prospérine et son mari se couchaient de bonne heure, eux aussi, je restais seule sur le premier plancher, jusqu'à onze heures ou minuit, car .j al toujours détesté et je détesterai toujours me coucher de bonne heure.m sur une 'WXtA- .1 5% m m LE ROMAN CANADIEN F '>î une M : Bois=Sinistre M S #* m i M mo- w 3 M Mme A.B.LACERTE m h, tant.m —Pelouses-d’Emeraude, é a* pf Editions Edouard Car and, Montréal.7W$ M mmm CO M —Ma demeure en est No 5 à un quart d'heure de promenade, en voiture, à travers le plus beau paysage imaginable, répondit-elle.—Je ne manquerai pas de le répondis je.—Tu seras heureuse avec moi.petite, j en suis convaincue, continua Mme Duverney, et avant longtemps, lu oublieras faire.me Le temps semblait voler, littéralement, et bientôt, je m'aperçus que Mme Duverney commençait à collectionner ses bagages.—Nous arriverons dans moins de dix minutes maintenant, me dit-elle ; la prochaine gare c'est J —Cette propriété est connue sous le me dit de Pelouses-d’Emsraude, Maintenant, d'être seule sur un lier, le soir, cela me produisait une pression pour le moins désagréable, que toute personne nerveuse comprendra * sens peine.Ce n est pas rassurant * se dire que peut-être quelque passan voue observe du dehors, ou bien Qu 1 peut y avoir quelqu’un de caché en ar' rière d'un rideau ou d’une.portiere.L imagination nous joue de bien «Tiau" vais tours parfois et vraiment, durant es quelque» veillées que j’avais passées seule.en bas.j’avais senti trop souvent mes cheveux se dresser sur ma tête (à Prop.de rien je l’avoue) pour apprécie* sensation que cela me causait.Un doir faisant suite à ma chambre à c cher, ah I voilà qui était agréable P" exemple ; je n’avais qu à fermer la P01 de ma chambre ouvrant sur le P****g*' et alors.debout si ce- pa- nom Mme Duverney.—Pel ou ses-d'ELm exsude répétai-je.Et qui demeure aux Pelouses-d'Emeraude, Mme Duverney ?—Une vieille dame demeure là.seule deux domestiques, me répondit-elle.im- —Je l espère blier.je veux dite ; mais, doute fort ! soupirai je.que je finirai par ou hélas ! j en — Le temps est un grand guérisseur .tu sais, Marita et puis, tu es si jeune! La jeunesse est le remède par excellence à presque tous les maux.—Dans tou» les cas.vous êtes bien avec en est de même en Mon mari VIII —Que c'est beau I Que c'est splendide ! m'exclamai-je, assurément fort enthousiasmée.Ce» pelouses ne sont-ils pas bien entretenus > Voyez donc cette terrasse, vers la droite; ne dirait-on pas un .tapis de velours vert, d’ici > PELOUSES D'EMERAUDE far- ces bonne pour moi, chcre Mme Duverney ! m'écriai-je.en pressant la main de ma compagne.Il me tarde vraiment d'arti ver chez-vous ; quand arriverons nous ) à cinq heures et demie, juste à temps pour le souper.Je suis de l'ancien temps, de l'ancien régime, tu comprends.Marita ; d'ailleurs, je n'ai jamais pu digérer un diner pris à sept heures du soir, jamais de ma vie ! Nous dînons à midi et nous à six heures, dans ma maison : Une jolie et confortable voiture (louée bien sûr tue dis-je) nous attendait à J et un cocher à tête blanche accourut au-devant de Mme Duverney.aussitôt qu'elle mit le pied sur la plate-forme de la gare.—Comment vous portez-vous.Madame ?demanda-t-il, en s'inclinant tueusement devant Mme Duverney.Nous sommes heureux de vous voir de retour.Madame, bien heureux l —Merci, Z eus I Comment ça va-t-il, à la maison, demanda ma compagne.—Bien, très bien Si vous voulez me donner vos chèques, je vais m'occuper de vos bagages tout de suite.• dins re IX —Nous arriverons à J INSTALLATION Mon enthousiasme parut amuser ma compagne (lui plaire aussi) me semblait-il ; mais elle se contenta de me sourire affectueusement.Soudain, j'eus une exclamation élon-car notre voiture venait de pénétrer sur le terrain des Pelouses d’Eme-raode.J interrogeai m* compagne, des Les jours qui suivirent furent, je crois, les plus heureux de ma vie ; j'étais charmée des me semblaient être le plus beau domaine de la terre, et pui% j'avais, respec- qui née afin de ne déranger personne, rien ne m’empêchait de jusqu’aux petites heures du matin, le me plaisait, lisent, écrivant, deeun distrayant à en perspective, l’agréable tâche de choisir ma chambre à coucher, m installer tout à fait à mon goût enfin.soupons tu finiras par t’y habituer, toi aussi.—Votre demeure est-elle bien éloignée de la gare, Mme Duverney ?demandai- ier, etc.; de yeux.Depuis trois jours —Voici ma demeure, Marita, dit-elle; j espère que tu t’y plairas.j bref.je Mme Duverney, j ce corridor ire le A » î L’ETOILE DU NORD, JEUDI, 22 OCTOBRE 1931.Le dégoûtèrent de sa Pipe mdigMtiM •» AcMHé .MH4M Ut HlHHMHMMl Son avenir I .E 1» IN* U H*S • c Wèf^ Son avenir dépend large-ment de sa I^V santé.Le bébé ¦ «.toujours en HS* ^ 5*| bonne santé se r , jÆI développe bien, ' ,r^| réussit plus tard dans la vie et \y ¦ f fait le bonheur de scs parents, /æ \ V Si votre en-Tant a le rhume, une simple fièvre ou une - langue chargée — s’il est irritable et sans appétit, donnez-lui des Tablettes Baby’s Own.Elles sont un laxatif sûr et efficace, même pour les très jeunes bébé-s.0 25c le paquet dans les pharmacies ÜÜP S Dine et depuis plusieurs Jours ïï me sentais si malade que Je ne sr& Kruschen.Quclques Jours aprèsje êt depuis les cinq i semaines Je Jouis unie habituelle.Je puis maintenant Jouir de turner ma pipe, et de fait, Je me sens environ de 10 ans plus Jeune.”—R.P.Lorsque vos sucs digestifs ne s’écoulent pas librement, vos aliments reposent dans votre système et fermentent, causant ainsi une douloureuse Indigestion.La -'•netlte dose quotidienne" de Kruschen stimule f'’abord l’écoulement des sucs gastriques et ensuite une élimination MttlIllMIMMHIIIIIHMNNUMIIMMtimitHIHIHHIMMIMtNHUNII lUIUHIIWMHMHmiMIHIMMMHIIH IHWIIIHHHItlMItltWUtMItM i E Z “TROP HEUREUX, LES HOMMES DES CHAMPS, S'ILS CONNAISSAIENT LEUR BONHEUR !’•—Virgile.•1 tffim ras [ i x «%:.,- -J .*• T I / 1 E .iiiHiimMmiieiiiiiiHmMHeimiHimfiisimimMi .!.ou al* demieree de ma bonne Une démonstration MM.les Cultivateurs fort intéressante Comment classifier les oeufs.— Type» modèles du M.J.-Théo.Lamontagne, en ma qua- donnons aujourd'hui les noms et les lité de statisticien agricole, au.i de .on côté sur le.«vantage, in- M.E|ic Bourbeau, président.Ecole contestables de la comptable .«nco- de Laiterie.St-Hyacinthe, P.Q.M «• ptÿs* ?06'wi,ii- =¦ • la richesse agricole dc la province au °ntre« • * • Q« plus près possible.Il rappela qu'en M.David Roy, St-Michcl, (Belle-1930, année de la création de la sec- chusse).lion de la statistique agricole M.Napoléon Charcst, a.s J.-J.Jou-du ministère dc l'Agriculture dc bert Limitée, 414 1, rue Québec, une augmentation con- Montréal, P.Q.sidérablc avait été constatée sur l'an- ' insistu adresses des commissaires.o^° “VOUS VOUS SAUVEREZ EN VOUS INSTRUISANT.EN VOUS DISCIPLINANT.EN VOUS ORGANISANT".commer- TABLETTES BABY'S OWN ce.O L'homme d'Etat qui a prononcé cci " paroles n est pas le premier venu : Producteurs et consommateur* ^ •*a8>t de M.André Tardieu, ancien oeurs, d apres leur qualité et 1 Agriculture.leur dimension.Mais sait-on Ica *"•“ France traversait alors une cri- ±.V’«r{•“ îïtoïsrt ments tcderal et provincial pour cause nationale et assurer le succès de la classifi- l'agriculture est sortie du cation ^ i il en *rrance’ eH° la doit en grande par- L »„ dernier, à Montréal, ^ le gouvernement federal inaugurait rôle, à Montréal une série de “démonstrations" dont la deuxième eut lieu à Joliet te, vendredi et samedi derniers, dans le marché, sous la direction de M.Noé Hénault, inspecteur fédéral.Cette démonstration nous a 4 4 (Dr.William,') FI73 St-André, ü Sdienne sûre, complète et régulière de tous les déchets orge- niques., , , , , , M.J.-F.Desmaraia, Coopérative Fé- nec precedente pour le nombre de.déréc dc Québec, 130, rue St-Paul réponses à 1 enquête sur les étendues c.t, Montréal, P.Q.en culture et le cheptel sur nos fermes, et qu’en 1931, le total des réponses était passé de 32,000 en 19>0 à , > u , v plus dc 5 /,000.11 félicita chalcureu- ^UC eC* * sèment la lauréate du concoure ainsi M.Arthur St-Jncqucs, Lachute, R.que son institutrice, et remercia de ^ (Argcntcuil).leur coopération bienveillante les ins- ( M.Henri C.Bois, secrétaire, Coin-pcetcurs d écoles, et les autorités de mission dc l industrie Laitière, Servi I Instruction Publique et du clergé.Le directeur des agronomes, Narcisse Savoie, prié de remettre à ment, Québec, P.Q.Mlle Lcchasseur le prix accordé par I le ministre de l’Agriculture, félicita la jeune fille et souligna le travail cons- w « tant accompli par les agronomes pour LCS DO 1X1X11 CS QC ICITC diffuser la science agricole parmi les * , Téléphone : 93 M.Jules-Henri Côté, a.s.Laiterie Laval, Limitée, 2>7, 4ème avenue.m S.Alfred LAVALLEE, Armand LAVALLEE, L.,L L, 4?¦i, aujourd'hui LAVALLÉE & LAVALLÉE Pharmacie Octave Gadoury marasme, a NOTAIRES (Porte voisine de Bureau de Poste) I Prêts et Placements.— Examen et régularisation de titres.— Règlement de successions.—— Incorporation de compagnies.i ce de I Economie Rurale, Ministère M.de l'Agriculture, Hôtel du Gouvetnc- \ lolielte JO Nnlre-Dsm#.C’est au cours d’un Congrès agricole, tenu dans le Sud-Ouest de la France que M.Tardieu a prononcé les paroles que nous citons plus haut.Si elles sont vraies pour la France, le sont-elles moins pour le Canada, nous ne le croyons pas.Un peuple, a besoin d’être instruit pour être fort, 1 instruction varie suivant les nécessités des diverses classes, les études ne sont pas les mêmes pour un avocat que pour un médecin, l’un peut ignorer ce que l'autre doit savoir, il en est de même du cultivateur, see connaissances doivent porter sur des sujets qui sont particuliers fc ses besoins, il a besoin de les posséder et mieux, il les possédera, plus il sera en mesure d’en tirer profit.Cette instruction impose une discipline au cultivateur, c'est-à-dire qu'il doit marcher dans le rang sans prétendre tout diriger, il peut être b l'avant-garde, mais il ne doit pas quitter le gros de la troupe, et pour bien tenir sa place, il faut nécessairement qu'il fasse partie d'un groupement, d'une organisation.Comme on le voit, la question est simple, il faut que le cultivateur soit instruit, discipliné et organisé.L'instruction s'acquiert par la lev turc, par la conversation, par l'assistance aux conférences en autant que l'ensemble touche les sujets agricoles.La discipline en découle naturellement, le cultivateur s’est rendu compte de sa nécessité en s'instruisant sur -les questions professionnelles, il cornel CS spéciaux n a pas plus de 1-0 prend Futilité de l'unioq et il sait qu"-de pouce.Ils sont de grosseur il faut que chacun soit 4 sa place.uniform.l.u, blanc.f=rm=.leur jaune à peine visible et la die débute dans la paroisse, elle se coque saine et forte.continue dans le Comté, dans le Dio- l» extras d.e,o.seur raisonnablement umtorme.-tl de tous La douzaine pèse 24 onces.Leut;! Quel est l'homme qui pourrait chambre d'air n'a pas plus de jouer son rôle parfaitement s il n est 1-4 d.pou.Le bl.no « f.,- le jaune peut ctre Visible, se .imposer indûment, il arrivera fata-confondant graduellement avec lement qu'il fera des impairs ou raie blanc, la coque est saine et.tcr la ( Regardez ces Spéciaux V.V, BUREAUX : 34 MANSEAU, JOL1ETTE, Que.V.| Boite Poudre Crasse "Marceau" Rég.$0.25 En plus, 1 autre boite GRATIS Crème à Barbe "Par" .$0.50 Savonnette cultivateurs adultes et principalement les jeunes.U fut suivi par M.Lavoie, inspecteur d ccoles, qui complimenta le lauréate du concours et Mlle Burton qui depuis treize ans dirige la même clas- DEBOUCHES A CUBA POUR LES POMMES DE TERRE DU LA-\A- paru intéressante et utile à plusieurs points de vue.Aux consommateurs comme aux producteurs, elle enseigne d'abord les règlements concernant le classement et le marquage des oeufs ; règlements établis sous l'empire de la "Loi du bétail et des produits du bétail, 1923".Elle montre la différence qu’il y a entre chacune des qualités suivantes : spéciaux, extras, premiers, seconds.Les SPECIAUX constituent la IL EN FAUT PEU POUR SATISFAIRE .$0.75 DA.De force maximum et cependant d'un moelleux vraiment incomparable.C'est pourquoi une petite quantité de Whisky Three Castles procure le mime satisfaction qu'une forte quantité d'aubes whiskies beaucoup plus dispendieux.Il dure plus longtemps, coûte la moitié moins cher et, cependant, satisfait.$1.25 Les deux pour 98 cts La Havane.-La première consi- •e avec grand auccèi.11 parla en.uite gnation de la nouvelle récolte cal,a-de la ruraluation de l'enseignement dicnnc de pommes de terre du Nou-qui tend à imprégner la vie à l'écoie veau-Brun.wick est arrivée dc St-jean, dune atmosphere agricole, et évoqua N.B.Elle consistait en 21,080 sac», le rôle prépondérant de l'institutrice qui étaient tous vendus avant l arri- j de 1 école rurale, collaboratrice du vée.aux environs de SI.Depuis lors, clergé et des autorités enseignantes l'on a reçu du même port un autre en-et agricoles dans leur effort pour anré- voi de 1,100 sacs de 90 livres de liorer la condition du cultivateur et pommes de terre canadiennes, et de sa famille.3,340 du Maine, ainsi que 6,113 bn Le dernier orateur de la réunion fut rj|, de pommes de terre de semence M.1 abbe LcBcl.qui loua le meuve- "Bliss", et 1,000 barils de ment coopératif auquel l'honorable Cobblers".Un autre navire est k dé- j Codbout, depuis son avenement à la charger 18,850 sacs de pommes de 1 tete du ministère de 1 Agriculture, a terra comestibles, dont 10,000 sont, donné une forte impulsion en prô- parait-il, vendus, et 675 barils de la d affaire, pour asseoir notre exploi- 20,640 sacs de 90 livre, chacun de tation agricole sur une solide base pommes de terre comestibles sont al Alors, il est sûr que Ici fonctions orgsnl-commcrciale.tendus demain, et 6,000 barils dc ques se ralentissent, deviennent irrégu- ba ic lerm*na Par présenta* 165 livres chacun do la variété de Hères et empoisonnent le systèmes tion h Mlle Burton d un superbe ca- semence.Dans ces deux, derniers c'est une condition physique Inévitable hier a leudles mobiles, don du mm»s* cas, la cargaison est toute vendue, à un certain Stage de la vie.; tre de 1 Agriculture, en rcconnatsaan- Le* prjx ont baissé jusqu'à 92% ce de son dévouement à ses élèves et cents c.a.f.La Havane pour la va* de son succès remporte dans la per- rj£té de table.sonne de sa jeune élève, Mlle Lécha#* Avant ces arrivages le marché était ct **in recourt au procédé naturelt alimenté avec 14,000 socs de pom- l'Eau Riga, le traitement de santé, mes de terre nouvelles du New Jer- qui VOUS remet et VOUS maintient sey et de Long Island.Il y avait aus- BIEN PORTANTI si 15,000 sacs de 100 livres chacun de pommes de terre de production locale reportées en entrepôts frigorifiques, mais elles sont à peu près toutes écoulées a l’heure qu’il est.En temps normal le marché de La Havane consomme à peu près 20,- sacs de pommes de terre par Confiant tout /es é/émania se//ns «u« ram semaine.Ceci représente 80 pour trouvadana /es famau—a eaux mtdicJruümm II ne faut pas croire que seuls les pauvres souffrent de la * La Commission de l'Industrie Lai- cent environ de la consommation de auropéanne»—provoqua la fonctionna Clise économique.Comme un grand vent qui passe, elle balaye t,crc tc”u •“ premiere assemblée I île.L année dernière le Gouverne- n>i>n^wtijjr,ldflnlttlinnt nipotfpai le.ddm comme le.prn.v,.,.Ce., p„ cerne,.sinon pç, p^2ï“ ttZ Aussi, nous demandons à tous de niillicrs, qu aux Etats-Unis Ct au Canada-pour ne parler que de Cette Commission n été chargée, on ché uniquement avec des pommes propre.! méditer’ les paroles de M.Tardieu ces deux pays-On compte les millionnaires déchus, les giganies- se le rappelle, d'étudier les différentes de terre locales toute l'année dunyil.ceux de la catégorie EXTRA ;> Pour vous aider k l'étude de ces multimillionnaires dont 1 un avait château en Angleterre, ont fait frals ou manufacturé ; de recueillir rant toute I année.Le» planteurs eu cependant les oeufs PREMIERS sujets, vous avez dans notre Provin- cession de tous leurs biens.Comme on dit dans le langage po- de.renseignement.concernant la bain, ne réussirent cependant pas peuvent être employé.,e„l.„‘.e nn.PW^.^II.p.Wre.U.été eomplet.meo, U.e., ISTfiST, ï.T «S LSTa'V en combinaison.Une douzaine j*ynjon Catholique de# Cultivateur» I Membres de la bourse, directeurs d impôt tantes maisons revision des lois et règlements ce que les entrepôts frigorifiques ne de ces oeufs pèse 22 onces 1-2.! pui ', rendu dans le passé, et qui financières, avec un traitement et des revenus plus que princiers, concernant l'industrie laitière.furent pas satisfaisants et qu'il en ré- l.ou, chambre d'air n'a p„ pluA.nj il.éui.n.parmi le.poiaturu de I.terre.Lear jolloeace-eelle ^¦^Z'e.SSUS*?’.îi “S.de 3-8 de pouce, leur blanc est ! le*N„„" je 'otre devoir d.de 1 argent—s étendait a presque tous les domaines.Dans le moycn, a pren ! de 2 1,000 mille» carrés qu elle est actuellement la superficie de! nos terres en culture peut s'étendre à plus de 40,000 milles carrés ! De son côte, 1 Ouest agricole possède des ressources minières, fo-| restières et hydro électriques qui promettent à l'industrie un mer-i veilleux avenir.Déjà les provinces de la prairie contribuent à la production industrielle du pays pour une part intéressante (327.000,000 de dollars en 1927) et qui grandit rapidement (augmentation de 1928 sur 1927 : 25 p.c.).Les entreprises s‘y mul tiplient, qui transforment sur place les denrées agricoles dont In prairie regorge.D’autres commencent l'exploitation des énormes réserves de charbon (évaluées à plus de mille milliards de tonnes) et de pétrole en Alberta (réserves dont on ne connaît pas encore I importance exacte, mais qui au témoignage des experts suffiront a faire avant longtemps du Canada un des premiers producteurs du monde).Partout enfin se poursuit l'aménagement des chutes d eau.gage d un essor industriel rapide.Quant à la Colombie britannique, avec ses 35.000 milles carres de terre cultivable et ses innombrables ressources forestières, hydro électriques et minières, son expansion agricole et industrielle se poursuit dans équilibre parfait.Au surplus, par sa situation géographique et ses débou les deux océans, le Canada jouit, au point de vue de ses relations commerciales avec les grands marchés internationaux d avantages qu'aucun autre pays ne possède.A sa porte, les Ltats-Unis, le plus grand et le plus riche marché du monde et le marché naturel de ses produits.Les échanges d'un pays à l'a, tre s'établissent naturellement.Par la voie du Saint-Laurent et par scs ports de 1 Atlantique, le Canada est plus rapproché de I Europe que tout autre pays extra-européen.Dominion britannique, il fait partie d’une organisation politique dont les ramifications s étendent aux cinq continents, ce qui vaut à ses produits vers marchés importants des avantages particuliers.Du côté de I Ouest, par les porta de Vancouver et de Prince-Rupert, il est plus rapproché du Japon, de la Chine et de tout l'Orient, c'est-à-dire du grand marché de demain, qu'aucun outre pays du monde.Les mêmes ports le mettent en relations avec l'Afriquc-Sud, l'Aus tralie et les îles innombrables du Pacifique.par l'Est, directement ou via le Canal de Panama, il entre en relations avec l'Amérique du Sud.les Antilles et le Centre-Amérique.Un immense réseau de voies ferrées et de voies navigables la circulation rapide à l'intérieur, d'un océan à l'autre, et relie le pays à tous les marchés du monde.De tels avantages, joints à l'abondance et à la diversité de nos ressources, ne pouvaient manquer, à notre époque d intense progrès économique, d assurer à notre pays une rapide montée.Quelques chiffres préciseront nos idées sur ce sujet.Depuis une dizaine d années, notre production agricole se chiffre, une année portant I autre (les fluctuations des prix d'une part, celles des rendements d'autre part, déterminent d'une année à l'autre variation sensible des totaux en dollars) aux environs de l,75t millions de dollars.De son côté, notre production industrielle qui se totalisait, en 1900 (nous prenons les prix de 1913 comme terme de comparaison afin d éliminer les fluctuations ducs aux variations des prix), par 569,628,269 dollars, s'élevait en 1910, à I, 236,453,487 dollars en 1920 à 1.549,1 78,662 dollars et, en 1928, à 2,5 I 8,268.I 12 dollars.On voit donc, d une part, que notre production industrielle a plus que quadruplé en moins de progrès d une rapidité exceptionnelle — et d'autre part que, compte tenu des variations d'une année à l'autre, notre production agricole et notre production industrielle grandissent dans un équilibre à peu près parfait—équilibre qui est à la base de tout sain développement économique.A cette rapide montée industrielle et agricole correspond naturellement une augmentation équivalente de notre commerce avec l'étranger.Il y a 30 ans, la valeur globale de nos importa lions et de nos exportations se chiffrait par 35 5.889,2 3 I dollars ; en I 929.elle se totalisait à 2.645,5 75,1 66 dollars, soit une avance Notre population avons-nous dit, dépasse à peine dix millions d âmes.Pourtant, nos exportations sont aujourd’hui aussi considérables que les exportations américaines, lorsque la République voisine avait déjà une population de 75 millions d habitants Aussi bien, à l'heure actuelle, à cause de l'équilibre de son développement, de la multiplicité de ses ressources de première nécessité, de sa formidable propension au progrès, le Canada est de tous les grands pays du monde l'un des moins affectés par la crise.Les Etats-Unis que tout le monde considère comme le prototype des pays de progrès, souffrent plus que nous du ralentissement temporaire de l'activité économique.Est-il besoin d insister' sur les avantages d'un tel pays i comme champ de placement ?Les étrangers I ont bien compris, la famille Desrosiers.Etats-Unis; eux qui placent chaque année dans notre industrie, nos services familles Nourry, S.Grégoire, publics, etc., des centaines de millions de dollars.Les Améri- Alf.Boucher, S.Boucher, E.cains.qui ont pourtant chez eux de multiples occasions d employer Roy, M.et Mme D.Bordeleau, let de faire fructifier leurs capitaux, placent chez nous au-delà de famille G.Benny, M.et Mme 200 millions de dollars par année et cela depuis une quinzaine Wilfrid Bonin, M.A.Bazinet, d’années.L'Angleterre a engagé dans nos chemins de fer et nos N.P-, Joliette.industries de base plus de deux milliards de dollars.D ailleurs, Les Adieux de Schubert fu-nos propres capitalistes, ceux qui se sont enrichis dans l'exploita- rent chantés par M.D.Frappier.lion de nos ressources naturelles, remploient constamment leurs fonds dans les mêmes industries ou dans les nouvelles que notre piogrès économique fait surgir chaque année.Aucun de ceux qui ont placé des fonds chez-nous, à la condition d apporter d le choix des valeurs un minimum de jugement, n'a eu à le regret ter Les entreprises fondamentales, les industries de base sont naturellement les premières à bénéficier des magnifiques progrès du pays.Le Canada est un grand et riche pays, c'est le pays de l'avenir.Si honorable que soit déjà la place qu’il occupe, parmi les grandes puissances économiques du monde, il n'en e*t j pourtant encore qu'au début de son organisation.Placer ses capitaux dans les industries de base du Canada, c'est gager ses fonda sur l’avenir même du pays.(6ème d'une série d'articles éducationnels sur le placement.préparés par la Compagnie Déposante du Canada, organisatrice des Canadian International Trustee Shares).PROPOS FINANCIERS Le Canada, Champ m h Bun ~,f ( de Placement rc QQ mmr i 33" Z C5fto j i / s# ?IB « Immense pat le territoire, immense par les ressources, le Canada, bien nue peutilé d'à peine plus de dix millions d habitants.se classe déjà parmi les premiers pays producteurs du monde.Blé et denrées agricoles, bois et papier, minéraux de toutes sortes, énergie hydro électrique et pêcheries ; toutes les grandes ressources qui sont à | origine du progrès économique moderne se rencontrent sur son territoire Et chaque année l'expiration et la prospection révèlent de nouvelles richesses, ouvrent à la colonisation et à l'industrie des régions restées jusqu'ici improductives Le territoire peuplé s agrandit, la production augmente, les échan : i 1 t 1 7 7f f I] un l tas-poa d perde» à altrnilrr! Au*»i long-temp* «pie voua remettrez à plu* tard l’aelial d'un Réfrigérateur General Electric, von* voua expoaerez à «Ira perte# réaultant du gaspillage de produit# «le • nature peri**alile, tel* que viande*, lait, légume*, etc.l.a po**e**ion «l’un General Electric mettra lin à tout « « la et «ou* permettra en outre d éeonouumer *ur l’achat.à de* prix d’ui ra*ion.«le «i« rr» «pie voua ne pourriez ciinacricr autrement.Non* voua engageon* vilement à voua renaeigner plu* eomplèletnenl lur le compte «le cr Réfrigérateur G «lierai Electric, «pii donne déjà un aerviee imper-cable ilan» plus d'un million ilr familles.Un aimpli' examen i ou* révélera lo avantage* de* «liveraea enraetérialique» exclu-ii «** — le Mécanisme Monitor qui n'a jainai* beaoin d’être huilé .le# noui elle* Tablette* Uouliaanntea .le Goiigélateur annitaire .le rnhinet Tout-Acier .le* zone* à Mulli-I empéralure.El surtout, n’oubliez pn* «pie voua pouvez von* faire inatnller un Réfrigérateur General Electric pour aeulciiKUit $10 comptant ai voua le voulez.Offre d'une Durée Limitée! Dl 14 septembre au 31 «wlntirr, «ver loel achat d'un Réfrigérateur General Electric, voue receives une Horloge Teleehron General Electric, nitxlrlr «ie culmine “Hoelrce".* son Tel.LAncaster : 3006 Mme Elie Laferrière, parents de la défunte ; M.Hector Asselin son époux ; Mme Luc et René Asselin, ses beaux-frères ; Mme Alexis Asselin, sa mère ; MM.1 lector et Alpha Laferrière, ses Jeudi, 8 octobre.Véteignait f'ères : Wilfrid Laporte, dans la paix du Seigneur, après mc .crl.,c C/OSl’ qCS M.Wright fut présenté aux gérant* “4"»' -v«qü"î,ç":' SSisSspis M.M„.a**»* B.,.~ «ü&sstisu - - rt teinte.a:St-Jacaues-= * Roger I - an».Jean-Mane, Donat Ducharme, Mlle Albina DECES DE M LEOPOLD ______ C °L’ •|90CUra< D^mCA
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