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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 10 février 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1938-02-10, Collections de BAnQ.

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• Mr;-; .*.v ' 1> , # • weep res.A Service de 11 heurts TéL , I S Maraud* O.OADOIIBT I 1 ) (Porte voisine du Bureau de Porte) r 1 Kodaks, Filma, ## I • OUVRAGE GARANTI • VuL la population de fenfer* On fese ISHE E pour arriver i cet cooc/u-5 Cttt justement ce que le r .g oublié de din.ff çui C for conclure gu'rl veut te L% norrr rife.?tint jolie définition de ta Fart it médecine par feu Madame ÏGinrdin, un jour qu’une de tes ¦„ lui demandait ton chemin Z* elite à l'école de médecine.’ü.fo Faculté de médecine, t’i-.file, bien certainement oui, ; «il, Elle est située sur le pas-fu de ce monde à l’autre.29 NOTRE-DAME, JOUBTTB AU Casier postal 246 IC I CION Ul U 54*me ANNEE.No 36 JOUETTE, JEUDI LE 10 FEVRIER 1938 UE NUMERO : 2 SOUS Us s?2sd concours de photographies pour les amateurs Grand Derby à St-Gabriel Chez les Artisans “Le Voyage en Chine" Municipalité de St'Chs-Borromée m deux chiens en double ou tendem.censeur, M.Gédéon Paradis.:'rr""• #### cette course la semaine prochaine.1 v 6 Nous croyons tire en mesure de pouvoir annoncer dès la semaine prochaine la date de la représentation du “Voyage en Chine”, opéra-comique en trois actes que prépare actuellement l'Association des Chanteurs de Jollettc.Ce que nous pouvons dire dès maintenant cependant, c'est que l’Association obtiendra pièce son plus grand succès.La sique tantôt gale, tantôt que, tantôt saccadée ne cesse de tenir l’auditeur sous le charme.Quant A l'intrigue, clic a été montée par Labiche.et tous savent qu’il n'a jamais été égalé dans l’art de créer des situations abracadabrantes et cocasses où l'imprévu rivalise avec le ridicule et le comique.LLiTKE OUVERTE de M.Alexandre Rivest, avocat, aux eoatoibuables de la municipalité de Saint-Charles Borro- n ouvert à tout lw amateurs jusqu'au » avril 1938_Scè- aas «t paysages d’hiver.Jo faillirais à un engagement, auquel je ne me suis jamais trait, depuis que j'occupe les fonctions de secrétaire-trésorier do la municipalité, celui d’informer les contribuables des événements d'intérêt public qui se déroulent au sein du conseil municipal, si, je ne ramassais pas lo peu do force qu’il me reste pour jeter de la lumière sur les circonstances qui ont amené ma destitution comme secrétaire-trésorier, de môme que sur le travail accompli, au cours des vingt années consécutives durant lesquelles, avec votre généreuse collaboration, et l'appui constant de vos mandataires avertis et dévoués, j’ai exercé mes fonctions.Disons d’abord, que des destitutions comme celle dont j'ai été victime depuis qu'une maladie très grave m'a couché, sans défense, sur un lit de douleurs, sans cependant me rendre complètement impotent, ont un peu, comme la mort, ceci de particulier, qu’elle» effacent le mal et mettent en relief le bien, avec cette différence, qu elles nous permettent d'assister aux conséquences de cet effet particulier.C’est ainsi que ces destitutions m'ont valu des témoignages d'amitié et de sympathie, non seulement do la part d’amis, mais aussi de la part de loyaux adversaires, de ceux-là qui savent oublier les divergences d’opinions, lorsque la vertu sociale de justice et de charité est méconnue.Je faillirais également à un devoir de reconnaissance, si je laissais passer cette dernière destitution, qui créera une impression malheureuse pour la bonne réputation de la Municipalité, sans remercier les contribuables do l’amitié, de la coopération et de la sincérité dont tous nos rapports ont été marqués depuis que j’occupe les fonctions de secrétaire-trésorier, ou, pour mieux dire, depuis que vous m’avez considéré comme l’âme de la corporation de St-Charlc* Borromée, jusqu'au jour où mes quelques ennemis, les vôtres également, l'avenir se chargera de le confirmer, ont réussi à obtenir le contrôle du Conseil, en surprenant votre bonne foi; et à jo sollicitais d’être continué dans mes fonctions, fonctions que je n'ai .amais cessé de remplir à la satisfaction générale, et, sans préjudices pour les finances, tel qu'en fait foi lo rapport du vérificateur, et ce, grâce à la collaboration généreuse d'amis dévoués et entendus dans co travail.Comme la force et la ruse priment le droit et la justice, l'application do mon aimable confrère fut acceptée sur division.Je remercie les deux conseillers qui me restèrent fidèles.Certains diront qu’ils sont de la vieille école, mais ceux qui ont contribué à l'avancement do la municipalité, et à assurer la concorde et l’harmo-rapports entre contribuables, de même que dans les délibérations du conseil, et ces derniers composent encore la très grande majorité de la population, sont contents de leur geste, lequel suppose, chez son auteur, de la vertu sociale et une saine compréhension du mandat qu’U détient des contribuables.Il y a vingt ans, je n'aurais pas cru que je cesserais d’être secrétaire-trésorier dans des circonstances aussi tragiques, et que je serais destitué uniquement par malice, et avec la complicité d’un confrère.Lorsque je pris possession des livres de la Corporation, les finances étaient dans un état déplorable: la dette municipale excédait $3,000.00, le taux de la cotisation dépassait quarante-sept centins par cent piastres, les arrérages de taxes s’élevaient à une somme de $2,000.00.Des difficultés de toutes sortes assiégeaient les membres du Conseil.La défiance des contribuables suscitait des controverses, des discussions et parfois même des procès, bref, St-Char-les Borromée n’échappait pas alors à la règle générale qui gouverne trop de municipalités rurales, fait le délice des semeurs de discorde et augmente le revenu des avocats.Le Syndicat d’initiative de Jo-liette, dans l’intention de faire connaître les plus belles scènes et paysages d’hiver dans notre région, et aussi dans le but d’encourager l’art photographique chez nos canadiens-françals, organise un grand concours régional de photos pour les- amateurs.Le Syndicat projette aussi de faire une exposition des meilleures photos reçues; bien que cette exposition ne soit qu’à l’état de projet, on a lieu de croire qu’elle se réalisera.Il est très facile de prendre part à ce concours, car les modalités sont simples et très larges, étant donné que tous les amateurs sont éligible» avec un nombre illimité de photos caractéristiques de scènes et de paysages d'hiver.En effet, voici les modalités du concours: ELIGIBILITE: Tous les amateurs canadiens des régions de Juliette, Berth ter, Montcalm et L’Assomption, sauf les membres du Syndicat d’initiative de Juliette et leurs familles.DUREE: Jusqu’au 9 avril 1938.SUJETS REQUIS: Toute photographie caractéristique de scènes ou paysages d’hiver.NOMBRE: Le nombre de photographies qui peuvent être soumises par une seule personne est illimité, mais pas plus de deux prix seront accordés à une même personne.DIMENSIONS: Aucune restriction quant à la grandeur des photographies de “genre amateur”.Ces agrandissements seront accepté», mais devront être accompagnés de l'imprimé original.RESTRICTIONS: a) Les photographies ne doivent pas être retouchées, ni coloriées ; b) les négatifs des photographies primées seront exigés et demeureront la propriété du Syndicat d’initiative de Juliette, de même que toutes les photos soumises; c) les décisions des juges seront finales.IDENTIFICATIONS : — Toute photographie soumise devra porter à l’endos: a) le nom et l’adresse du concurrent; b) le nom de l’endroit où la photographie aura été prise; c) un titre à cette dernière sera apprécié.ADRESSE : Toutes les photographies devront être envoyée» au Syndicat d’initiative de Joliette, 41, boulevard Manseau, Joliette, P.Q- PRIX: 1er prix: $5.00, don du Studio des Amateurs, 90, St-Chs Borromée ; 2èrrtc prix: nécessaire de toilette, don de la pharmacie Gadoury; Sème prix: album à photos en cuir, don de la pharmacie Landry; 4ème prix: “Surprise”, don du studio Demers, 8, place Laval trie; 6ème prix: $2.60, don du Studio des Amateurs; 6ème prix: “Consolation”, don du Studio Marion, 35 place Bourget.Le Syndicat d’initiative remercie cordialement les généreux donateurs, et à tous les amateurs, il leur souhaite: Bonne chance! Le Syndicat et Initiative, J.-Albert Crépcau.sous- lï avec cette mu-rotminrfi- ?i y„ comble de précaution.Un assassin vient de tuer un bou-ÎK tt a femme: il tort du mail ferme soigneusement let por-rt les volets, puis colle suc la l'indication classique: cause it J Nous en reparlerons sous peu.Bingo spécial \ K tse de décès".\fmi.P°u nie dans les * Jeudi soir prochain, le 17 février, à 8 h.30, à la salle académique du Séminaire, aura lieu un grand Bingo Spécial organisé par les Zouaves de Joliette.Pour un Bingo Spécial, il fallait des prix spéciaux et vous pouvez en juger par les suivants: 1 •prix de $50.00; 1 prix do $25.00 ; 1 prix de $10.00; cinq prix de $5.00 et 10 prix de $2.00 chacun.Votre billet au prix de 50 sous vous donne droit aux 18 tours de Bingo qui se joueront durant la soirée.Chaque tour vous coûte environ 2 sous.et quand on pense aux prix à gagner! ',1er commissaire ordonnateur: M.Moïse Vennc; 2e commissaire ordonnateur: M.Israël Martineau; 1er censeur: M.Narcisse Bonin; 2c censeur: M.Henry Loyer; 3c censeur: Mÿ Armand Roy.Les médecins examinateurs pour les deux succursales sont: MM.lira Toute la population du village IJ.4P.Laporte, Elisée Forest, Bode St-Liguori a été mise en émoi I land Magnan et Jos.Lafortune.au cours de la nuit de dimanche I - à lundi par un incendie qui a fail-1 " Elections chez déclara aur la ferme de M.Rosaire Riopel.Le tocsin fut ausr sitôt sonné et les pompiers volontaires répondirent promptement à| l’appel, mais à leur arrivée, la| maison était déjà un véritable brasier.La famille avait dû sauter par les fenêtres pour se sauver, tellement le progrès des flam-mes avait été rapide.Les pompiers I Matha ont tenu, au bureau de Me travaillèrent alors à -sauver les|l,.Jj.Marsolais, N.P., dimanche, le maisons voisines et surtout l'égli- 6 février, à 6 heures P.M., leur as-se qui était à 100 pieds de 1 ineen-1 die.Heureusement, leurs efforts furent couronnés de succès et il»|c*era ('c 1 année courante, purent circonscrire l'incendie sur Outre la présence de l'aumônier, la ferme Riopel.La maison et les!M;-'le curé A.Dufort, dépendances de ce dernier ont été ! quàit la présence de l’organisateur ^kur^n^froîTe KT^TTàï 'TJT" "" effet, que sauver quelques ani- fut cho,sl à 1 unanimité des mem-maux.Les pertes sont évaluées à|br« présents comme président de cette élection.Après la récitation de la prière Maillflg— I par l’aumonler et le choix unani- MbTWK* —9W* I me du président d’élection, on pro- amaaamgTRg%g$gRË$| «édà immédiatement à l'élection I des nouveaux officiers, qui tous, furent proposés et secondés par les membres de l’assemblée selon le américains nous ht journaux _____ Umnmr qu'un jeune nomma M Sépouser dans une utile des U.(/nii, une jolie fille qui pot-C g, langues.Que va devenir [mon'?Pauvre luit Gros incendie à St-Liguori : * Lt science médicale ne cesse de forer que les humains mangent ip.Les propriétaires des maisons pension disent également la mt-t (hose.Devons-nous Us croire B {eux.ou ne croire que les tntrsf.?Il g a des proverbes qui te tour-facilement à l’envers.Exem-Qui trop embrasse mal étreint, peut dire, en te trempant, et ndant avec quelques onces de ili; Qui trop embrasse manque les Artisans Can.Fran se Clôture du bazar ce soir Les membres de la Société- des Artisans Canadiens-français de la Succursale No 155 de St-Jcnn de : Le Bazar à la Congrégation Notre-Dame se clôturera ce soir par une grande partie de Bingo.Il y aura de magnifiques prix de présence, entre autres, deux billets de cinq dollars et de beaux objets.Tous sont les bienvenus.min.semblée pour l'élection des of fl- Décès à Joliette de M.Esdras Magnan Il nt faut pas prendre les con-mtions des bouchers dans leurs niques à la lettre et s’en offen-\ Il ne faudrait pat prendre au itux des paroles comme celles-"Mets les côtes de madame m dans le panier! Ajoute une t de cochon à monsieur Main! Fais attention de ne pas i-m.le coeur de veau à modemoi-le Une Telltl" on rcmar- Décédé à Montréal Le défont était très a- connu à Joliette, où il 1906.; de commerce depia Quelques années m'ont suffi pour soustraire la municipalité à cette règle, lui donner de bonnes finances, améliorer ses routes, sans grever le budget des contribuables, rétablir la confiance et du mémo coup, la débarrasser des procès, des élections contestées, des chicanes entre contribuables.Aujourd'hui, le taux de la cotisation n’est que de dix contins par cent piastres, toutes les dettes sont payées, les travaux de voirie sont presque achetas et les arrérages de taxes se chiffrent ù un montant très restreint.De plus, la • paix, la collaboration, la confiance mutuelle et l’harmonie dominent les rapports des contribuables.Toute administration saine et progressive est à base de confiance mutuelle, et repose eur la coopération de tous et de chacun.Cette confiance ne peut exister lorsque l'administration est dominée par des gens que l’acte de ma destitution, dans les circonstances connues, qualifie suffisamment sans que je n'aie rien à ajouter.Je termine en remerciant l’immajorité des contribuables plus de $6,000.M.Médéric Landry, autrefois de Joliette, mais demeurant à Montréal depuis quelques années, é-poux de feu Mathilda La tendresse, a succombé dimanche dernier, le 6 février aux blessures qu'il avait reçues lorsqu'il fut frappé par une automobile le 31 janvier Il était âgé de 60 ans et 8 mois.Il laisse dans le deuil, deux fils, Médéric, de Joliette et Albert, de Montréal ; il laisse aussi une fille, Mme Emile Durand (Yvonne), de Montréal, ainsi que plusieurs autres parents, de Joliette, de Saint-Ambroise, etc.Les funérailles ont eu lieu à St-Henri de Montréal, hier matin, le 9 février.Nos sympathies à la famille.eon épouse née Mlgué (Albina), 5 enfants dont deux garçons et 8 filles.Oe sont MM.Roger et Jacques Magnan, Mme Maurice Brisson (Simone), Eliette et Raymonde, tous de Joliette.M.Magnan laisse aussi un frère et 4 oseursi M.Josa-phat Magnan, de Joliette, Mme Cy-prien Jutras (Flore) de N.-Dame-de-Lourdes, Mme Alexandre Dugas (Elisabeth) de Joliette, Mme Joseph Demers (Edwidge) de St-Zéphirin et Révérende Soeur Raymond Thérèse des religieuses de la Providence en mission A Washington.Nous avons le regret d’annoncer le décès de M.Esdras Magnan, épicier de Joliette, survenu ce matin à sa demeure de la rue Manseau.M.Magnan était Agé de 6* ans et 6 mois et malade depuis plusieurs semaines.Originaire de Ste-Elisabeth, M.Magnan était dans le commerce d’épicerie à Joliette depuis 1906, Il y fut estimé de la population autant que de se* compétiteurs.C’est une perte pour le commerce de Juliette que la mort de M.Magnan et tous regretteront mon départ.Ses funérailles auront lieu lundi prochain, le 14 février à la cathédrale de Joliette.M.Esdras Magnan laisse outre dqj^ner ^'administration avec des gens"d’ïmé’fausec vertu, d’uno hypocrisie consommée et d'un é-goismo inspiré par la malice, la vengeance, bref, avec des gens capables de piétiner un cadavre pour essayer de se hausser.?Il y a des gens qui ressemblent ipopter buvard: ils prennent l'em-an(i de maintes conversations, m ils les répètent tout à l’en- i Jeudi dernier, ic 3 février, en sa chapelle privée, S.E.Mgr Pa- , pineau bénissait le mariage de rite habituel.X oici donc la liste Mlle Laurence Coderre, fille adop-ldes candidats choisis: tive de M.et Mme J.-Alb.Ri-1 Aumônier vent, avec M.Isidore Benoit, tous deux de Joliette.Son Excellence était accompagnée de M.le chanoine L.-P.Lamarche, curé de lai Président: cathédrale, et de son secrétaire M.|ier vice-prés.: 2è vice-prés.: Sec.-trés.: h Chers contribuables et amis, on a l'habitude de dire que les peuples ont le gouvernement qu’ils méritent.Je connais trop la population de St-Charles Borromée pour savoir qu'elle n’a pas déchu, et qu’elle ne mérite pas que son Conseil municipal soit contrôlé par des gens qui sacrifient l'intérêt public à un appétit de vengeance et de haine.?î M.l'abbé A.Dufort.—Mon fils, disait un père t i garçon, traite tout te monde k politesse, même ceux qui le loient.Rappelle-toi qu’il faut r poli envers les autres non pas ter que ce sont des messieurs, R parce que tu m es un”.Représentant du Conseil exécutif: Mme D.Bcllcrosc.L.-J.Maraolais, N.P.Athnnnse Assclin Moisc Brault.Donat Bcllcrosc Edmond Durand A la famille Magnan si cruellement éprouvée, l'Étoile du Nord présente scs plus sincères sympathies.l’abbé J.Riopel.M.J.-A.Rivest servait de témoin au nouveau marié, tandis que M.Arthur Coderre, de Ste-Marie Salomé, accompagnait sa nièce.M.G.-E.Beauaéjour, du Christ-11er Censeur: Roi, et Mlle Leurette Gaudet, a-1 Censeur: gissaient comme garçon et fille jg* censeur: d'honneur.Après la cérémonie nuptiale, il y eut réception, pula dîner et souper chez M J.-A.Rivest; la «oi- d’élection Invita le nouveau présl- rée eut lieu chez le nouveau ma-l jent & venir prendre son siège.A- De passage aux bureaux du gou-rié.Le# nouveaux époux ont retu|pr£g quelques paroles de remercie- reniement, il Montréal, au début de ‘ ;?• rT7 " S™"1.”1»."'i.M leurs voeux de bonheur.| président passa A 1 ordre du jour.je prcsJCf „ donné plusieurs nou- Avant de clore l'assemblée, le pré- vellcs Importantes aux journalistes, sident invita l'aumônier à nous dire Parlant du retard apporté A l'appll-.w -^.nuehiues mots.Celui-ci s’acquitta i^dc ## ventes!de sa tâche par des paroles élo- M Duplessis a dit: gicuses pour le bénéfice des niera- “Depuis in publication de l’ordon-•eha d» Kumer â See attribeenllbres et de la Société.De son côté, nonce, de nombreuses représenta-à l’Aaaoece daas les jenrnanx| M.Forget, avec tout le dévouement on'Tété fa(tw!"ïl vTut qu’on lui connaît, encouragea for- 1n,eux prcn(ire ie temps nécessaire teinent les membres A faire du re- pour étudier les objections et les John de Kuyper it Son annon-1 crutement afin d'augmenter le plus représentations et rendre Justice A cent une augmentation de plus de possible, comme mesure de protec- que^eT'ou vriers "soient S ((% dans leurs ventes dans la pro-l tlon et de prudence, les risques lrnil^g avcc justice et une large vlnce de Québec pendant Vannée é-| personnels au profit des nôtres et justice.Il est décidé à prendre 1rs SS=- -bi Îfiüi 5 SS La Compagnie attribue cette aug- par le même cérémonial que celui ^versement fait tout son possible mentation inusitée, survenant en |de l’ouverture, c'est-à-dire par la pour ]c diminuer.C’est encore par une période d’opération» par ail- prière.>“ quand elle le maudit, OU çumrfl ¦ .- (leurs normale, à l’annonce persis- Les membres de la Société des j£"g’pe®vent ttre jc mieux résolus.le dément, pourvu que ce eoill Smmaôi mm dvMT, SB CsMÉ de le rmirépHne de liante dans les Journaux, par tou-1 Artisans Canadiens-Français pour ^ gouvernement de la province de t.et tons que mort den-\ NetowUSee.(te la province.Le succès-obtenu en I la Suce.No 16$ de St-Jean de Québec a été le premier à passer ive" .I .- - - 11987 a convaincu la Compagnie Matha sont priés de prendre avis une M ^"“ouvriera.*ï£ .paraît que depuis ce ^ ^ présider» de 8.1 TTO chère an coeur de notre éwt-lque l’annonce dans les journaux qu’à l'avenir, les assemblées eu- P^'sera'appliquée et le gouverne- 1 rtmmet te sont un peu wnfl**|gie.Mgr J.-A.Papineau, eut Heu (que et remercia le# nombreux su-lest le meilleur moyen d’accroîtreIront lieu le premier dimanche de mcfit verre 4 ]„ faire respecter”.*1 qu* ça ne te paeee r*|«amndi dernier une charmante sol-1 dltenrs de leur encouragement etIjg, ventes.Conséquemment, le#(chaque mois, à l’Issue de la grand’- "aSftisA tgstbSt a ISrfoTspp^risurr^I .Robert Tell 1er, cette eet-| La semaine dernière noue avons (fin qu’U n'en avait été alloué en 1 mua le toit hospitalier I publié le programme de cette eoi-liMT et la Compagnie envisage a-l de 1» Congrégation Mirée Voici maintenant leanoms des I Tec conf|lnee ]e perspective d’une élite de notre popule-|personnes qui y ont participé: ' 1 ORCHESTRE DBS ANCIENS DU SEMINAIRE * 1er Com.-ord.: 2è Com.-ord.: Alexandre Comtois.Pour connaître un Américain.Un professeur distingué des E-tt-Unis se trouvait à Berlin dans i édifier public.Un Allemand approche de lui, et lui demand » anglais s'il n'rst pas un tils 'Albion.Le professeur répond m knand qu'il ne lest pas, et Ton aU d'autres choses.Dam le count de la conversation, nos deux moeinaget discutaient le mérite lune pièce d’architecture qui ta twait à quelques pas d’eux, le Si votre Conseil municipal n'est pas contrôlé par des mandataires que vous méritent votre civisme, votre loyauté, votre générosité de caractère, c'est que, habitués depuis vingt ans à vous reposer sur votre secrétaire-trésorier et votre maire pour vous assurer des représentants dignes, vivante personnification do l'honneur paroissial, vous avez oublié que cette année, votre secrétaire-trésorier é-tait couché sur un lit de souffrances, et que votre maire planait dans les régions austères d’une neutralité déguisée, plus occupé à se préparer une fête, qu’à s’inté-aux affaires de la muni- L’Ordonnance No 4 Convention de* Zouaves à Joliette Auguste Ducharme Alexandre Durand Alfred Lotsellc, Dr Z.Aumont.Médecin-Exam.: L’élection terminée, le président NE SERA QUE RETARDEE du Sacré-Coeur.Dans l’après-midi, les diverses manoeuvres militaires se dérouleront sur le terrain du Christ-Roi.Comme par le passé, nos zouaves comptent, avec l’aide de toute la population, ménager une superbe réception à nos visiteurs.Arches, décorations lumineuses et autres seront sans aucun doute à l’honneur.Us espèrent aussi le concours des paroisses environnantes et voire même celles plus éloignées.Ils invitent tout particulièrement nos corps publics, industriels, commerçants, marchands et autres d’ici la convention à faire paraître sur leur papeterie l’Invitation suivante: Ce sont les 16, 17 et 16 juillet prochains, que les Zouaves tiendront à Joliette, leur Convention annuelle.Cette réunion concorde a-vec le 10e anniversaire de la nomination de Son Excellence Mgr Papineau au Siège Episcopal du tfnteur demanda à son compa- diocèse de Joliette et avec le 20e on ce que cette pièce avait coûté, anniversaire de fondation de la rAUmamt' tzüzrsi* ^ -jTommenr voyez-vous celai ^ «tJr^briUamn^nt'k —Ecoutez, reprit F Allemand, au S5e anniversaire de fondation de v du jugement, lorsque nota ta- leur association.* m présence de Dieu omit sur Le campement, grâce à la très p-aSErMl il bsen pu coûter tuée?•jf La Messe, le dimanche matin, an- Déni le vieux code féodal.Beau- ~ tien en plein air au monument hoir rapporte qu’il y avait cet- , — ¦HrHB Bette soirée muricale mense de la confiance qu’ils m'ont toujours témoignée et continuent de faire, malgré l’acte barbare que la majorité du Conseil vient de poser.Je souhaite à mon successeur, M.Gérard Denis, avocat, le succès qu'il mérite, et j’assure ceux qui se réjouissent aujourd'hui d’un succès depuis longtemps guetté, que je ne leur tiendrai aucun compte de leur déloyauté, mais qu’au contraire, l'injustice est déjà par-donnée et même oubliée.Ne riez pas, le pardon et l’oubli d'une Injustice commise que l'on reçoit de celui qui a souffert pendant quatre ans sans rien négliger de ses fonctions et surtout du cadavre que l’on a piétiné a une valeur morale plus grande que vous ne le croyez.Veuillez accepter, M.le directeur, mes plus sincères remerciements pour l'hospitalité quo voua m’avez accordée dans votre journal, hospitalité qui m’a permis de m'acquitter envers les contribuables de StrCharlee Borromée à qui je dois beaucoup et auxquels j'ai beaucoup donné de moi-même, d'un devoir de reconnaissance pour les années nombreuses durant lesquelles j'ai occupé les fonctions de secrétaire-trésorier de la municipalité.rosser cl pâli té.Ainsi, les portes de votre Conseil municipal n’étant pas gardées, l’ennemi, qui guettait depuis longtemps l'occasion d’y pénétrer, s’est glissé furtivement, et dis la première session, il commença son oeuvre de destruction et de sa;* en décrétant, par milice, ma destitution, eur un vote de quatre contre deux.Chers contribuables et amis, je regrette que pour vous rapporter le travail accompli durant l’exercice de mes fonctions, je sois obligé de mettre à jour tout ce que l’opportunisme, caractéristique du règne sous lequel nous vivons, comporte chez les individus de servitude, d'égoisme, de jalousie et de haine.Les circonstances dans lesquelles j’ai été engagé U y a vingt ans, et celles dans lesquelles j’ai été destitué le premier février courant, confirmeront cette as mér- itât: o# de leurs ventes.l’aui < “Visites Juliette les 16, 17 et 16 juillet, à l'occasion de Is Convention des Zouaves Pontificaux Ca- nadiens”.i tion Au mois de mars 1918, le Conseil municipal, privé de secrétaire-trésorier depuis quelques semaines, et tiraillé par toutes sortes 0 de difficultés financières, judi-lp claires et autres, me pria d’accepter la fonction de secrétaire-trésorier, en m’offrant des conditions plus avantageuses que celles accordées à l’ancien.A cette époque, étant étudiant, et obligé de travailler poor payer mes études, j’acceptai, avec reconnaissance le gain qui m’était offert sans préjudice pour personne.______ Au mois de février 1986, un confrère du Barreau, plein de santé, et aeeee riche pour se payer le luxe de deux magnifiques résidences, une eh ville, et une autre à la campagne, peur y paeeer les vacances judiciaires avec sa famille, saisissant une occasion, favorisés par la gravité de ma maladie, offre eea services au Conseil à pris réduit, alors qu'il sait que du pain à ma famfl- Décès Flotte St j’ai écrit cette lettre, ce n’est pas tant pour donner de la publicité à un acte dont les auteurs devraient rougir de honte, mala _ arce que la souffrance solitaire conduit au découragement qui est un poison qui désagrège tout ce qui est bon en noua.Votre très obligé, fi ?(Communiqué) Un de nos amis prétend que te nw n’ftt bon qu’en autant qsfil ?P** sur F arbre.C A Montréal, le 8 février, à l’âge de 77 en* et 3 mots, est décédée Mme Bxlld» Gulbord, épouse de feu Napoléon Flotte, autrefois de Montcalm.Les funérailles auront lieu demain, le 11, à #h.80, à l’église St-Eusèbe.Nos sympathies à la famille.Lanorale donc* **• ***** ou’îl n’en envoie /entait nouvelle augmentation de ses ventes pendant l’année qui commence.! Le 9 février, est décédé après u-* ne longue maladie, M.William Des-roalers, à l’âge de 72 ans.Outre sa femme, née Marie Lavlgne, le défunt laisse pour le pleurer, ?fuies: Mme L.-J.Laroche (Blanche), Mme J.-Bdouard Hétu (Eve), Mme Léo BobUlard (Laurette), de Lanorale, Mme Anthlme Henrleux (Dora) de Montréal | 2 fila, Léo de Woonsocket et Donat de Lanorale; un grand nombre de petits-enfants H quatre arrière petita-enfantx, ^ • Le service fut chanté par M.I abbé O.Bérard vicaire assisté des abbés M.Fayette, curé et A.Chase- La quête fut faite par M Lucien Hétu, petit-ms de défunt, de La-navale, et par M, L.,Lavlgne, son neveu, 4e Cent recoeur.U» grand nombre de Ligueurs du g serf fin— dont le défaut faisait portât as sent rendus à la itneeahw Mes sympathies à la famille eu 8» * M WP- FtmcU de Crotnef.k tflMw _ MMM- Flute* I MM.Robert Teille r, J-Vtaceat, épouse DECES ALEXANDRE RIVEST, Avocat, ex-secrétaire-tréeo-rier de la corporation de St-Charlee Borromée.kl .W Elections à le Jeunesse Nationale Of it* L’élection 0» t> l * V* de Baget eiès.'ïï; r.lîür C’est mardi soir, le 18 courant, à I heures, qu’auront Heu les élections des nouveaux officiers de la Jeunesse Nationale de Joliette, pour Pennée 1M8.Tous 1st membres et amis de la Jeunesse Nationale de Joliette ou éa comté, seront les bienvenus, à cette Importante réunion, qui aura San, à la salle des Zouaves, Ne 88, rua Lajoie.D’autres questions intéressâtes seront aussi tentées.>1 «Os, le Mi, C’eut mercredi prochain, le 16 février, qu’aura Heu la votation dans Ragot, où M.Cyrille Damai-représente contre le Adam, * IréaL ainsi qp*aa fréta, M.M.Un curieux # cafceM m U* et ENSEMBLE N.-DANE nés Cuurtuau, Andrée TsWsr.1 r w# hoirs ,onf.m ÎS ne, libéral, ee Dr Philippe l’Union Nationale.La campa de .Mme J et m ¦ et h ms.Oe fut ne .*«*"»?Ode 8» panr, — l/a et eUces tel servi veut Kt Live«l était eL La ii Mlle d».* pour A Courts* u de Per- A il tare, gai UbéruI, c’eut M.Adélard r.f.K ir le régime des arrérages tolérés jusqu’au terme de la prescription, régime qui a fait perdre, par exemple, à la Cité de Québec des sommes très considérables, que les petits propriétaires ont aujourd'hui à payer en augmentations de taxes.La Commission prétend également avec raison que le crédit du petit propriétaire serait amélioré, si le privilège du bailleur était mieux protégé contre les interventions souvent abusives des vendeurs à tempérament.Elle réclame plus d'urbanisme, afin de rendre les travaux municipaux plus permanents et moins coûteux à la longue.Elle déclare que les dépenses occasionnées par le chômage devraient être payées par le gouvernement fédéral et celles de l'assistance publique par le provincial.Le rapport contient une suggestion visant à augmenter I influence des propriétaires au cours des élections municipales.Auss: longtemps qu'ils paieront seuls presque toute l'admi-nistrarion municipale, il semble juste qu'ils soient presque seuls à cho:sir les édiles.Mais le plus logique nous semble de les débarrasser d'un fardeau excessif et de leur faire partager comme dans le passé avec les locataires le choix des membres du Conseil.ikh « v i ¦ La* nerf» détraquée «pré» 12 ¦oie d’agonie.I /! P N Souffrant de rhumatisme aigu dans les deux genoux, traité deux fois à devenu si nerveux, qu’il craignait de traverser les rues, cet homme était bien à plaindre, et tous les rhumatisants comprendront tout le tragique de son cas.Voici ce qu’il écrit: Durant '12 mois, je souffris d’un rhumatisme aigu dans les genoux, pliai, mais sans résultat.Je ne pouvais ni monter ni descendre les pouvais ni monter nid escendrc les escaliers et j’avais la terreur de traverser les rues, ayant perdu toute confiance en moi-même.Il y a U jours, je commençai A prendre des Sels Kruschen et déJA je suis un autre homme.Je marche allègrement, monte les escaliers sans peine et traverse les rues sans crainte.De jour en jour, mon rhumatisme se passe.— D.L.Dans nombre de eus, le rhumatisme ne peut résister A l’effet des Sels K ruschen, qui font se dissoudre les douleurcux cristaux d’acide urique — cause fréquente des douleurs rhumatismales — et aident aux reins A expulser ce poison par les voles naturelles.v t V < ¦3 l’hôpital sans résultat et : : \\ • p vl SEAGRAMS V | ù viennent se montrer l'a-iaid, hideux.Ce fut une indignation mc et l’esprit.Que deviendraient les dans Londres à la nouvelle de ce P|us grandes, les plus belles, les mariage, mais toute lu ville assis- lllus correctes fenêtres s’il ne s’y la à la cérémonie.Les époux vécu- mont mit personne! ’ rent ensemble quarante ans, contents d'eux-mêmes, dans lu paix, dans le calme.11 y a quelques années à peine, aux Etats-Unis, pays du bluff ct de la publicité originale ct excentrique, Miss X—, voyageait avec scs parents.Au cours d'une réunion intime, elle fit la connaissance d'un homme si laid qu’il ressemblait à un singe.Miss X_, le trouva charmant, dansa avec lui, le revit le lendemain, en devint profondément amourachée.En dépit de scs parents, de ses amies, elle époësa l’homme qu’on surnommait “l’hoin-mc-singe” ct eut le bonheur qu’elle rêvait— Peut-être cette jeune Américaine voulait-elle avoir un mari qui sortit de l’ordinaire et ne ressemblât pas à tous les autres! Devant de tels faits, on est certes en droit de penser cette question: Pourquoi! Pour quelles raisons?Quels attraits?On reste là, étonné.Il faut bien admettre ces faits puisqu’ils existent, et s’ils existent c’est qu’ils reposent nécessairement sur des motifs ct des raisons.De prime abord on ne saurait nier que ces amours semblent ridicules, mais il convient d’avouer que pour les personnes en cause ce furent probablement les meilleures du monde.L’amour est un sentiment puissant, qui naît brusquement sans aucune réflexion, ct souvent on n’est pas maître de son coeur.Un homme qui a du talent, des qualités, du mérite, ou de la puissance, n’est Jamais laid; dès qu'on parle de lui ou qu’on le regarde, on n’oublie son corps.La pensée passe à travers et y saisit son lime, l’essentiel.Stendhal notait: “A-vec de l’imagination, on arrive à s’occuper d'un homme très laid sans songer à sa laideur, et même à la longue, sa laideur devient beauté”.Le proverbe d’ailleurs conseille: “Cherches une femme ou s /I ECLAIREZ-VOUS MIEUX — EPARGNEZ VOS VEUX cJUzmf)e4 EDISON MAZDA ji Am Ml 11 faut s’entendre sur le mot: laideur.Uicn rares sont les hommes qui soient véritablement laids.Cer-taias hommes, à la suite d’accidents ,H.™ quelconques, portent sur la figure ¦ des cicatrices qui les défigurent; il ^En’cn reste pas moins vrai cepen-Hdaat que leur figure porte certai- nés parcelles de beauté que nous admirons et qui font oublier les .cicatrices, car nous sommes habi-tucllcmcnt portés à leur donner la (spy figue qu’ils auraient s’ils n’avaient pas été les victimes du mauvais sort.Dans cet article, qui n’a d’autre mérite qu'une nomenclature de faits glanés dans l’histoire, il s'agit d'hommes affreusement laids, nés laids, monstres de par nature, dont l'histoire a conservé les noms ct les actes uniquement parce qu’ils é-mlH taient affreux, et qui cependant, «tBchose inouïe!, ont trouvé du suc- ¦ ces, voire même du triomphe, dans H les choses du coeur et de l'amour.¦ Pour peu qu'on remarquera les ^'B quelques faits qui suivent, on cons- tatera que le très vieux proverbe “*B peut être vrai qui affirme: "Mari B laid, jolie femme".B Le fameux et célèbre magistrat John Wilkes, de Londres, R L-47F CANADIAN GE N E R A L ELECTRIC c O., Limited dans les mêmes conditions que les autres variétés vé qu’elles leur étalent de beau- i* connues, ont prou- X.'~ coup inférieures.11 faut songer é-gaiement qu'au prix exigé la livre il en coûterait $226.- IV pour ense- mencer un arpent de terre.On nous signale de même qu’à certains endroits, au lieu de vendre lu semence, on fait signer un contrat en vertu duquel le cultivateur s’engage à remettre au vendeur à l’automne, comme remboursement de In semence fournie la moitié de la récolte obtenue.ÉF^wr* D'ailleurs, certaines femmes qui ne sont pas précisément jolies ont un talent merveilleux de dérober leurs défectuosités disgracieuses ou de les faire oublier.Un peu de mise en scène convient si bien aux dames, et leur est nécessaire.Celles-là réussissent près des hommes qui font en sorte que tout en elles soit de leur sexe, que tout sur elles, autour d’elles, plaisent, charment, attirent."Ce sont les désirss des hommes, écrivait de la Bretonne, qui donnent aux femmes les trois-quarts de leur beauté’’.Et le sage Lu Bruyère d’affirmer que la beauté ne commence qu’à l’âge où le coeur est capable d’aimer.Alors?Les hommes aiment les femmes, peut-être pour leur beauté, mais beaucoup plus pour l’effet qu’elles produisent.De ceci il ne faudrait pas douter.Les femmes n’aiment pas les hommes à cause de leur beauté, puisqu'il est admis que la beauté est un présent de Dieu uniquement aux femmes.La femme est faible, et la force lui plaît.Elles peuvent la trouver chez le militaire, chez le financier maître de ses actes, chez le politique, chez l’homme des champs, chez l'homme de la forêt, chez l’homme de science puisque lu science est une force, dans tous les domaines de l’activité humaine où l’homme développe une puissance.C'est cette puissance que cherche la femme, scion l'idéal qu'elle s’est tracé, en conformité avec ses goûts particuliers.Ses rêves, elle les façonne; ensuite elle les poursuit.Quand ils sc matérialisent, elle touche le bonheur rêvé.S! mk «h.CONSULTEZ-MOI l’Ail LETTRE — MES CONSEILS SONT GRATUITS » -X " ¦ J’ai public toute une série de feuillets sur les soins de beauté.soins du visage, des mains, des cheveux des yeux; enlèvement des poils follets; développement, raffermissement un amaigrissement du buste, la pinigrcur, l’excès de graisse, les poids et mesures normales, etc.Ces feuillets ne sont pas des annonces.Ils ne comportent pus un mot de réclame.Ils ne contiennent que des conseils tout à fait désintéressés.Il suffit d’indiquer lesquels (ou lequel) (le ces feuillets vous intéressent et de m’envoyer un timbre de 3c pour chaque feuillet désiré, lesquels vous seront envoyés dans une enveloppe cachetée, discrète, qui ne révèle pas leur orgue.Il est d'autres vendeurs, plus audacieux, offrant avec une rr de patates de valeur doûteuse, une bouteille de purin avec lequel la récolte devra être arrosée au cours de l'été.Rien de mal jusque là si le prix de ce liquide m étal* pas hors de proportion de »• valeur réelle.Au prix de $1.00 le gallon que Von exige, ce n’est rien autre que de l'exploitation.l es agriculteurs sc méfieront de ces agents dont le seul but est de s’enrichir à leurs dépens en vendant, sous de fausses représentations, des produits de valeur simplement ordinaire.vous avez la chevelure plutôt grasse, des lavages fréquents ne vous feront que du bien., une fois in semaine ne serait pas trop, l’our semen- Ka-H ingiais, ; jÆ était si laid qu’on eût commis une galanterie en qualifiant d’“offrcu-.I ic", sa laideur.11 le savait si bien '^B qu'il ne manquait jamais l’occasion "'H de sc moquer de son épouvantable ’or^E figure.11 disait par exemple: “En- ^B tre un singe et moi, existe-t-il vrai- ¦ ment une différence?Et pourtant, et ceci m’étonne, je suis la coquc- ¦ luebe des dames !’’ Il ne mentait pas, “H car l’histoire affirme que les dames *¦ «raient un faible pour le savant et Si-H laid magistrat.Les beaux gnlents ,»¦ de Ixsndrcs ne parvenaient pas à ¦ comprendre cette curieuse sympa-thie, quand de leurs propres yeux H ils voyaient Wilkes et sa figure re-poussante et son physique banal.e^E Ils ne remarquaient pas cependant ¦ qu’il avait un regard profond, pre- ¦ nant, caressant: c’était uniquement ^^E ce regard qui fascinait les dames.John Wilkes refusa mariages sur .^8 mariages, se refusa des années et *^8 dci années à des unions avec des ¦^E jeunes filles aussi riches que belles.Mais comme l'amour est un sentl-ment auquel n’échepe personne, il , ¦ tomba un certsln jour dsns les fl-lets de Miss Msry Mead, la jeune b ^8 hile la plus jolie, Is plus riche, la ^E Plus admirée de 1s capitale anglaise K, et avec cela toute fraîche dans ¦ •« vingt-deux ans.Le jour même 0^8la cérémonie nuptiale, il disait 1 un ami de coeur: “J'ai entendu , ^8 tintét un homme qui disait: La Belle et la Bête se sont aujour-*^8 d'hui mariées”.Pour moi, cet hom- ¦ °e disait une vérité 1” ¦ h en fut ainsi de Jean-Paul Ma-.M 1,1 qui eut auprès des femmes de J°n époque un prestige presque fa huleux.C’était un des médecins de )B T™1* XVI et probablement celui dont la popularité auprès du roi ne ‘“hit jamais de baisse.Mala 11 était , Id* laid, laid.Ses amis disaient de lui: “C’est l'homme le plus laid de Paris I" A quelqu’un qui lui rapportait ces mots, Marat dit: “Voua dires à ces gêna qu’Ua commettent "P* légère erreur i je ne suis pas I homme le plus laid de Parla, je •uis l’homme le plus laid de tout (universC’ Figure angulaire, dé* rijsrnée, osseuse; grand nés allon-**• narines démesurément ouvertes, front bas, menton biscornu, bouche mi* taillée, etc, etc; bref, une “su-Ptrbe" laideur.Et pourtant, les da-aristocrates de Parla ae fai-uknt une gloire de le consulter, et ** glorifiaient également de quel'll* instants en ae compagnie.Je-mua homme ne fut plus recherché par les femmes dé ton époque.Pour- ma part, (j’ai une chevelure "moyenne" assez abondante — j’entends par moyenne, qu'elle n’est ni trop huileuse, ni trop sèche) !.Je me donne régulièrement un shampoo par quinzaine ct comme mes cheveux sont blonds, je fais suivre ce shampoo d'un bon rinçage vinaigré pour empêcher que mes cheveux ne brunissent trop vite.Natu-rclcmcnt, ce rinçage “vinaigré" n'est qu’un dernier rinçage après que toute trace de savon a été chassée par des rinçages répétés.A C.PARTRIDGE Président de la Goodyear Tire & Rubber Co., of Canada, Ltd, qui a annoncé une nuire année de progrès lors du “meeting" de celle compagnie à Toronto.Cultivateurs, soyez sur vos gardes ! Adressez smplcnicnt vos lettres à “Cousine Blanche", 197 ouest rue Stc-Culhcrine, Montréal.\ Que de femmes sc plaignent que leur ondulation “permanente" est des plus éphémères, tout simplement parce qu’elles n’ont pas préparé leur chevelure comme elles le Tableau d’honneur I.e ministère de l'Agriculture est informé que certains agents genl actuellement à travers la Province et vendent, à un prix prohibitif, diverses variétés de grain, entre autres: de l'avoine “Don de Dieu", “Merveilleuse” grains connus non moins suggestifs.voyn- Résultat du concours de l’école No 8, du rang des Prairies.6è ANNEE Evangéllne Comtois * RECETTE ORIGINALE DE LA "PONCE": m ou d’autres • 1 Z Œ sous des vocables m 6è ANNEE Hcctorine Généreux ?è ANNEE j (par# le ftAo nde* Pe /Automobile IWMSMIiiaWMXMlîH BÜL _____________ m • te h» fee three • Secieeeteét • lee Wee • Wee Reeled# • Dee* debts ds DIM OIKUVPIR Œ 8$ in I-es autorités du U_ Lévis a écrit: “Esprit, bêtise, laideur, beauté, inégalité de conditions, l’amour s’accomodc de tout et semble même se plaire aux assemblages les plus bizarres.Quant à la force, tout le monde a celle tés sont absolument normaux, con- st“ent sacrés par l’amour, voulus par lui, et que les raisons que nous pourrions évoquer en telle.matière seraient bien vaines et bien nullrs.L’amour est un point qui ne se discute pas; on aime ou on aime pas.On se marie pour mille et mille raisons différentes, les uns par passion, les autres par raison; celui-ci sans savoir ce qu’il fait, celui-là ne sachant plus que faire.Et Dufrcsny d’écrire : “Mais ce n’est point se marier, c'est négocier que de prendre une femme pour son bien.Ce n’est point se marier, c’est se contenter que de prendre une femme pour sa beauté.Ce n’est point se marier, c’est se contenter que de prendre une jeune femme pour avoir de la compagnie.Qu’est-ce donc que se marier?C’est choisir avec discernement, à loisir, par inclination ct sans intérêt, une femme qui vous choisisse de même" C’est ce qu'ont fait les êtres dont je viens de relater let étapes amoureuses.Victor Hugo n’s-t-ll pas dit: “Deux coeurs qui s’aiment, n’alies pas chercher plus loin la poésie; deux baisers qui dialoguent, n’dlles pas chercher plus loin la mu- ministère de l’Agriculture croient opportun d’n-vrrtlr le Agriculteurs ZL < Jacques Moreau LU J8.8 X CD 8è ANNEE que CCS sc-menées sont rendues en contravention avec la loi fédérale des erst 1.— Georges VI, 1937.On sera bien avisé de ne pas sc laisser prendre aux belles paroles de vendeurs sans scrupules exigeant $2.00, $3.00 ct même plus la livre, pour une avoine qu’ils n’ont pas le droit d’appeler de ce nom et pour laquelle Ils n’offrent garantie de pureté.D Mnriclie Coderre 94.5 Z cr semen- LD 2è ANNEE Jean-Paul Moreau n D 84 X Z ZD U CCS 1ère ANNEE LU O TB > J.-Denoit Flsette YVONNIC Février, le 0, 1938.DROITS RESERVES m voitures Chevrolet et Oldsmobilc dans la cité de Montréal.M.Macklc possède une expérience très étendue qu’il a acquise non seulement avec General Motors, mais encore avec les compagnies de camions Mack et International Harvester.Aimé Couture, auparavant gérant de district avec domicile à Québec, prend charge, du district très important de Sherbrooke, en remplacement de M.Macklc.M.C.-K.McTavish# gérant-général des ventes, a annoncé dernièrement d'importantes nominations affectant le personnel du bureau régional de Montréal, de la General Motors Products of Canada Limited.Z LU CLASSE ENFANTINE Marie-Reine Moreau en LJ TB ibî aucune 3 a L’Assomption LD Z Tonique - A z Le prix fabuleux que l’on exige pour ers variétés de semences devrait suffire il mettre les cultivateurs sur leurs gardes.Si ces grains avaient la valeur qu’on leur attribue, le ministère de l'Agriculture serait le premier à les reconnaître, mais les expériences conduites aux fermes expérimentales avec ces mêmes espèces de grain, 1 L/l 2YMOPHOS CD Après quelques jours de maladie est décédée, le 28 janvier, Mme Antoine BroulBette (Marie-Dlna Beauparlant).Elle laisse dans le deuil son époux M.Antylne Brouilleur, 4 filles i Mme Or U a Pelletier, (Odila) de Satnt-Sulplce, Mme John Kay (Marie-Anna), de l’Assomption, Mme Alexis Chevalier, (Hélène), de l'Assomption, Mme Donat Archambault (Marie) de St-Paul l’Ermite.Un frère, M B Beauparlant, de Lanoraie ainsi que plusieurs neveux et nlèfca et petits-enfants.Les funérailles eurent lieu le 18, à 10h.( en l’église paroissiale.Le service funèbre fut chanté pur M.Michel Beaudoin, curé.Un grand nombre de parents et d’amis assistaient aux obsèques.M.P.-N.Berry, qui depuis vingt ans fait partie du personnel de la Compagnie et qui précédemment occupait le poste de gérant de la vente au détail au bureau-chef, 4 Oshawa, devient le nouveau gérant régional.W.-D.Fielding poursuit son travail comme assistant de M.CD C_ LT.O Il est particulièrement recommandé dans les cas de DC F il 1 ¦euvraSê ilssssnss.Z de ueng, faiblesse, eenve excès de fatigue du corps et de l’esprit, neurasthénie, fatigue nerveuse, etc.u : -d a TJ Os changements dans le personnel qui représentent des promotions nombreuses et bien méritées Inté- DD C ) de En vente partout u icuiccs Berry.ml u resscront particulièrement les marchands General Motors de 1* Province de Québec, où depuis quelques années ln compagnie a inéllorcr progressivement sa polltl-de contact intime avec le per- X M Emile Beaudry devient gérant du service d’administration, assisté per M E.-C.Lapointe.Ces deux hommes avant de se joindre à General Motors avalent occupé des position# de grande responsabilité dans diverses compagnies du rT> U AUX CULTIVATEURS DU DISTRICT n I DD |Pul su a- Notre moulu à ede, étant réparé, position de faire J que i » fflinitmn-— —«.¦¦¦¦niiHW.H.mmii | | PROTEGEZ roue CHEZ LE SCIAGE DE VOS BILLOTS I TEL.141 C~ % Guy Durocher, auparavant membre de la General Motors Acceptante Corporation, et Florian-F.O’Donnell deviennent gérants de districts dans la vallée de la Beauce, la péninsule de Gaspé, Chicoutimi et le territoire y compris, avec quartiers généraux à Québec.M.H.-J.Macklc est nommé gênât régional de le division des es-t à M.P E De-Gagné, q«| devient marchand des LD 1 J.4JL LBPINE ¦ FEU - VIE - ACCIDENTS fl CwMtiiaa-Aau -f -I, prix que par le passé.AUSSI- tes sont cependant les hommes qui épousent des femmes laides, car pour être Juste, il n’y a vraiment pas de femme laide.SI laide peut on Juger une femme, il n’en est pet moins vrai qu’on puisse trouver en elle quelques traits de beauté.81 elle n'e pas U beauté dans figure, elle peut l’avoir dans son regard.Des femmes te scandalisent des meets qu’obtiennent auprès des tsrtsius» ' f~gp-D,.1 COURTIERS EN ASSURANCES Peu, Via Amldsntu, etc.Représentante de iOVUHGE ET PLANEURS A VOTRE SERVICE * NOUS SOLLICITONS VOTRE PATRONAGE Edouard Gohler Lté* "Aa riaux naouAn “COPPING" Rue St-Thomaa, JoKette, P.Q Dimanche, le 16 janvier, Mlle Simonne Forest de l’Assomption a organisé une soirée-surprise à son amie, Mlle Yvette Cormier.Plusieurs amies et ami* s’y sont ren- m le noms a tta aeen malle# sommas certaines femmes qi déclarent des laiderons”.R m*w±nm H 08 Manseau TéL 760 Jolistte Cssisr Pestai y a des.deux series de beautés: 1» beauté .-.-.:- • -x mm » L’ETOILE DU NORD, JEUDI LE 10 FEVRIER 1938 Qualité indéniable voir froid eux pieds.Penses-y pendant ces mauvais mois d’hiver.Mais la manière?Le procédé le plus banal, c’est l'emploi de la laine, bas ou chaussettes.Ou encore mettre deux bas légers et de tissus serré l’un sur l’autre; il subsiste entre les deux bas une couche d’air isolante.Il est Incontestable que les femmes sont mieux entraînés que les hommes au froid aux pieds et, justement, parce que leurs chaussures les exposent à l’action de l'air.Ce qu’il faut surtout redouter, c’est surtout le froid humide, mais cela c’est l’affaire de bonnes chaussures.Certaines personnes ont toujours froid aux extrémités.Il s'agit lit d’u-faiblesse congénitale, d'une anomalie dans la circulation du sang.Nyus ne parlons pas de ce refroidissement-là.Nous insistons sur le “coup de froid aux pieds” pour vous rappeler qu’il est la cause occasionnelle des maladies bien plus que le coup de froid au corps et nous croyons à la congestion passive des organes lointains par suite d’un réflexe consécutif.Voulez-vous un exemple de ce réflexe à distance?Quand vous avez froid aux pieds, vous éternuez____ « % i g® FOYER DES LECTRICES ¦ / THE Les carottes poussent pas rue Ste-Catherine! i ne bosf FF SA1ADA r 4 ?Les enfants sont partis I Tél.696 | PROTECTION COMPLETE Casier Postal 626 Pas plus, d'ailleurs, que les mercerie, « les articles de quincaillerie.Cependant, ces produits, ainsi que des milliers d très d’usage courant, j J.-Alfred Tessier Courtier en Assurance» | Représentant officiel depuis au-delà de 10 ans de la SUN LIFE OF CANADA I FEU — VIE — ACCIDEN1S AUTOMOBILES ! Un contrat de mariage EN CE SOIR DE LA FETE DES ROIS ’au- C’est le soir des Rois.Les fêtes sont terminées.Et les enfants ont regagné le pensionnat.La mère fait la visite du logis, redevenu brusquement calme, trop calme.Ce sont les impressions de cette mère que reproduit Hcicne, cette collaboratrice dont par deux fois ces derniers mois nous avons publié les intéressants articles.Son style est simple et vivant; il gagne directement le coeur, il fait du bien et élève I âme.Mamans qui lirez l'article d'Hélène, vous avouerez que ces impressions là.vous les avez vous-mêmes ressenties à certaines phases de votre vie; vous avouerez aussi que seul un coeur de mère puisse vraiment les éprouver et qu'il faut toute l'âme d’une mère pour si noblement les exprimer.C’est sous ce titre; "Les enfants sont partis.En ce soir de la fête des Rois" qu’Hélène nous transmet son article.Lisez-le bien : il est si noblemen*, écrit.sont apportés pa, les magasins-chaînes, à Montréal et dans d’autres centres populeux de la province de Québec, pour la commodité d’innom.brables consommateurs urbains et l’a tage d une foule de producteurs bécois.Grâce *ux magasins-chaînes, les fermes du Québec sont devenues les jar-dins de milliers de familles des villes créant des marchés métropolitains nos cultivateurs et turiers.Dans la "Gazette des Tribunaux de France" du I 3 avril 1837, on trouve le compte rendu d’un procès pour le moins singulier soumis alors au tribunal de Bourgoin.Le tribunal avait a décider si un certain contrat de mariage était valable ou non.Le notaire qui l’avait fait, poète à ses heures, l'avait rédige en vers.Nous en donnons quelques extraits.Après nommé les personnes en cause, il poursuivait: Lesquels ayant promis de prendre en mariage.Veulent qu’un noeud légal et requis les A peine de dépens et condamnations, Pour être mariés sous les conditions Que d'un commun accord, comme suit, ils arrêtent: Art.2 Au régime dotal les époux se soumettent.Et les biens de la femme, actuels, à venir, Sont tous constitués sans en rien retenir.Cependant le futur A charge de remploi, pourvu qu'elle consente.Art.3 Son trousseau composé d’effets, linges, habits.Et prise trois cents francs par les commqns amis, L époux le recevra le jour du mariage; La célébration en deviendra le gage.Dans I article 4, sont énumérés les dons faits à la mariée par son père: Une commode, un lit, six nappes, trSis serviettes.Trois cuillers en argent, en argent trois fourchettes, Ces objets, seulement donnés par préciput.Sont prisés trois cents francs pour fixer le tribut, Sans être aliénés, car l’épouse future Pourra, s il lui convient, les reprendre Ou bien en exiger le prix estimatif.Le tribunal de Bourgoin a déclaré que le contrat, même en versv était valide, mais il a également exprimé le souhait que les notaires eussent à l'avenir assez de gravité et de sérieux pour ne pas se livrer à des badinages dans d'aussi importants contrats.Voyez-vous nos notaires passer des contrats et les y faire en vers! i j 96.LAJOIE.JOLIETTE “FATIGUEE” TOUT LE TEMPS avoir van- qué- engage.Hie »e lent déprimée — Istie- uns Tie el tens énergie.Elle ne pense eu rein que le „ jour où une amie luiP-a».'x^9t* conseille les Pilules Dodd et elle en prend sussitôt.La sensation de lassitude (ait vile piece 1 une énergie infatigable, à un sommeil réparateur.Mil de tête, courbatures, fatigue et autres signes d'affection rénale ne tardent pat à disparaître.V YVONNIC.* * * pour pour nos manufac- Une recette tv Mc* quatre petit» homme* sont repartis emportant avec eux la gaieté un peu bruyante qui fit si heureuse, l’atmosphère de» "fêtes".La maison est subitement redevenue calme et silencieuse comme la nuit.Demain pourra en passer vente EPINGLETTES AUX DATES nous reprendrons nos habitudes de vie, ordonnées, un peu monotones à force d’être toujours les mêmes.Machinalement, comme une âme en peine, je fais le tour des appartements.Dans le salon, tout est propre, rangé.Plus de ces dé licieux désordres, qui, hier encore, révélaient la présence d’enfants contents de leur sort.I Zi tasse rc dattes hachées 2/3 tasse d'eau 2/3 tasse de sucre Vl tasse de noix hachées 2/3 tasse de beurre.l'A tasse de sucre brun 2 oeufs 3 tusses de farine à pâtisserie Vt c.il thé de sel Vl c.à thé de soda.Faites cuire les (luttes, le sucre et l'eau jusqu'à ce que le mélange soit épais — environ 10 minutes.Ajoutez les noix et laissez refroidir.Battez le beurre en crème.Ajoutez le sucre et buttez bien le tout en crème.Ajoutez les oeufs battus et .battez bien.Ajoutez les ingrédients secs, tamisés.Faites refroidir complètement.Divisez le mélange en deux parties, Iloulez-lcs séparément en deux rectangles d’environ V* pouce d’épaisseur.Tartinez les deux rectangles nvcC la garniture de dattes et roulez en 2 longs rouleaux comme pour les rouleaux à la gelée.Fuites refroidir.Coupez en rondelles de % pouce d'épaisseur.Faites cuire à four modéré de 350 à 375 degrés Fahrenheit pendant environ 15 minutes.ASSOCIATION DES MAGASINS-CHAINES DU CANADA 730, Immeuble University Tower .Montréal (Une fédération de marchands modernes) M2 F Pilules Dodd pour le Rein quriiimrnt soulage la toux et guéri! l’enrouement.l es oignons sont excellent purifier le sang; ils fortifient et sont tout à fait inoffcnslf.s.l’our les nerfs, ils sont très bons cuits ou crus, et si on les mange à l'état naturel, un peu de sel et de poivre les rend plus agréables au goût.es gros oignons sont plus piquants et moins agréables au goût que les petits, mais ils ont les mêmes qualités médicinales.L.c beau sapin superbement parc, les surprises du pic mier de l'An, qu’il abrita pour chacun, les lumières multicolores éclairant les frimousse» réjouies, tout cela n’est déjà plus.Pourquoi ai-je permis la disparition de l’arbre symbolique, avant le départ des enfants) Je monte les deux escaliers qui conduisent à la grande chambre, surnommée le "dortoir des petits garçons".I rois lits s'alignent devant moi; un grand et deux pc- s pour —Qp'est-ce que la gloire?disait quelqu’un qui fait beaucoup pour elle: Un sillage sur de la poussière.—Si ce n’est que cela, objecta u-ne femme qui se croyait logique, pourquoi vous donnez-vous tant de peine pour laisser votre trace cette poussière?Et j'entendis cette belle réponse: —C’est une manière de la fouler aux pieds! concerne les enfants, le chien et le chat.Mais je fais absolument et que je veux avec les poissons m.ges! en nature lits.I Je retourne les oreillers, je me penche sous les lits, je regarde clan» tous les coins.Rien .Ici plus qu ailleurs, In sensation de solitude se fait intense.Sur le bureau, un bout de crayon, long d'un pouce que j'enfouis dans une poche de mon tablier.C est quelque chose d eux.Je reviens sur mes pas, pour retrouver les autres bres de ma famille dans la salle à Papa, qui joue aux cartes avec les fillettes, lève moi un regard scrutateur, une ombre passe il a deviné le désarroi de mon âme trop sensible.Installé a la cuisine.André s'applique à un assemblage de mosaïque qu'il voyait réussir avec admiration aîné, Roger.Roger, petit bonhomme de huit ans, de constitution délicate, le plus jeune d de la (été des Rois, attribuer les honneurs de l'éphémère royauté.sur EIMYE IE i FIÇIII L’IICOMMOIITE II Qu’en pensez-vous, Mesdames ?(Barbey d’Aurevilly) mem- manger.L, sur DAME OU FEMME/ sur mon visage: AU PREMIER FRISSON PRENEZ ül Doit-on dire "dame" ou "femme** en parlant d'une femme Les traités de politesse et c'c bon ton prétendent cpi’il faut “femme" et non "dame", l'n de ces traités r su Uiatsrier les étoffes Imprimées de soie.111ES18 tstî — Arriva* â i i L’ETOILE DU NORD 4 •¦eel L4S ML ldi F JL h* *.fi * SS # Mb « ¦ ¦Aa'te- rnl* fill- rmilimt, #ti- St-comli [ôté 1< Du choc anaphylactique de l'urticaire et de l’oedème angioneurotic ; Au cours des deux années écoulées, 10,000 familles " nouvelles ont accepté le service électrique de la Shawini» g an.Quelques-unes d’elles possèdent déjà des laveuses électriques .mais des milliers lavent encore à la main.nie tic l'asthme, île lu fièvre des foins, de la sporothricose de I’éc-zénia, mais les manifestations les plus évidentes de ce phénomène nom par £ Verre tiviiliicH, lion ordre, sans TRACES DE PW RÉVÉLATRICE ¦y .¦- race Us tuée* ihiiiK Sir Klthiibv'li, rang vendrait h boiinr*» Nouvelles maisons % fini r.Virrrr, tloiiH S’nilrcwu-r A Jean-Louis I "" Irttr, llcrllilrr.:rs, sont celles désignées sons le d’urticaire et celles décrites Quïncke.w lent l.r Canada en a construit 85,000 mille».l'rust & Les Uveesee Westinghouse lei machine* :i Y: Achetez Wood, machine* agricoles dr tool condition* faciles.M J.-L.I.’anaphylaxie, mieux le rlioc anaphylactique est crise vnsculo-sanguine causée citez certains in-cn état d'al- la V m rendent A celles-ci nous recommandons la laveuse Westinghouse parce qu’elle est une des meilleures! Elle est douce .rapide .parfaite et fait le lavage d’une famille nombreuse pour un ou deux sous.Voyez ces magnifiques laveuses Westinghouse «4aw notre salle d’exposition locale .demandez «nf démonstration et choisissez une Westinghouse .dès maintenant.Elle rend la journée du lavage plus ga«*- Voici la reproduction d’unt photographie prise par une température sous zéro, au lendemain matin d’une violente tempête de neige.Les trices de pes marquent le passage d’une téléphoniste se rendant au poste central Ils sont la preuve muette de "l'esprit de service” qui anime notre personnel Les rues et les routes impn- ¦ k ticables empêchent rarement les employés de téléphone de ¦’lut répondre a l’appel.Si c’est hu-mainemenr possible, ils sont à * leur poste, prêts à faire leur ¦pg< part pour assurer le bon font- ^Errs donnement de votre service o téléphonique.la direction de notre corn- NX' pagaie est fière du magnifique ¦ , * esprit de service" manifeste par aaa employés et nous svas ¦”un la certitude que nos abonné ¦T0}l l'apprécient hautement Grice ^E”131 à Bu votre service téléphoné]» ¦rou * maintient constamment àw^g*le excellent niveau d’efficacité.ne genre, A Poulette, île Itertliivr.2 HS— lf.1.urticaire est une inflammation île la peau caractérisée par une efflorescence saillante, bien circonscrite, tic coloration rose clair, tlcxmuteuse, arrondie ou ovalaire et s'accompagnant de prurit.74— " ¦ an is or tant fadUa, al désirés.$ C( • bilan îles diverses formes d'ne tivités de rindustrie du bailment t oroidii, eu I !l«'t7, dressé pu r Mae-I «'“il Hidlding Reports Limited, resile ell» itillc x« oc- la Dr C.-A.Roustin l.c 13 février, à Mb , I1 (“.lieu, nu couvent (les Soeurs l’rovIdejiiT, une partie de cartes .‘-i construction de I7.V58 mai- nu profit de l'Institution l'ette sol- sons il'lialiitatlo-i, évaluées à rée sera eu plus agrémentée de di- ;i«» | .JMIO.Si amusements tels: l artomaneie, aura de la me signes ili valus prédisposés, lergic, par ties substances variées, dites allergiques, introduite dans l’organisme ou qui y sont produits tie toute pièce; et ci, en particulier s’il existe concurremment en déséquilibre dans le métabolisme du calcium et une tendance à l’alcalose.une Les éléments peuvent varier en nombre et sont localisés ou généralisés.Chez les enfants, ces lésions d’urticaire prennent le nom de strophulus, apparaissent aux mains et aux pieds et sont centrée d’une papule qui subsiste, contrairement à l’urticaire simple de l'adulte qui survient subitement et disparaît sans laisser de trace, qu’il soit ai-gü récidivant ou chronique.L’oedème aigü de Quïnckc est une efflorescence très démntcuse, de coloration rose clair ou opaline.k ji >ren cvs maisons construites sur il, s lots île cinquante pin's, ,1c part et d’autre de la vh a tisser, elles formeraient taient Vim vers chant, violon, accordéon, rtc.Invitation il tous nu modique l,r‘x THE Snawmiaan.rnt une a vê- tir 25 tous.d'environ mie quatre- vingt-cinq milles de longueur.Sur cette dis- 2 fa TRAITE D’ANALYSE Grammaticale rt logique.A Vusa-gr îles professeurs, pur Adrien !>.100, la construction pour l'industrie 13.1 p.100.et les travaux de genie 33,1 p.loi).Toutes les ca'.é- i ne pro- 2308 .1 no.LOGEMENT ET MAGASIN A LOUER 1 la muqueuse du larynx, il peut a-mener non seulement de la dyspnée niais aussi l’apnée et la mort par suffocation.11 peut de même envahir les viscères et simuler l’appendicite, la colique liépatlque ou rénale et n’étre diagnostiqué qu’a-près une lnparatomic.qu elle aime, Otcllo.Celle-ci le repousse.11 ira trouver le général et l’excitera à la jalousie ci à la colère en lui faisant croire que Dés-démonc est éprise de Cussio, qu’elle en bonnes eoniti lions, coin St-VInteur et place Marie, ainsi qu’un magasin rue St-Vialeur, pour plus amples informations, s’adresser A W Z.Miron, 10 de Lanamlière.l'él 7 Ht.2198—J no.l'n logement Toutes ces causes dans des conditions spéciales de prédisposition, selon les hypothèses les plus accréditées, détermineraient une modification, dans la perméabilité de la muqueuse gastro-intestinale, de sorte que des molécules protéiques é-trangères, et ainsi non édifiées par la synthèse hépatique, pénétreraient immédiatement dans la circulation Giovanni Mnrtinclli, ténor, pour déclancher le choc anaphylactique, ou encore, ces mêmes causes perturberaient le métabolisme de telle sorte que les protéines propres à l'individu, par un processus de dislocation lui deviendraient allergiques.Enfin d’autres facteurs purement physiques, le froid, la chaleur, la lumière, les rayons X, les rayons «“gamma" du radium peuvent à eux seuls provoquer cette réaction dans certaines conditions, en disloquant les albumines de constitution, ou en arrêtant lea mitoses, provoquant ainsi une véritable auto-colloldoclasic ou auto-anaphylaxie.Le choc anaphylactique aigü ou chronique est constituée essentiellement par une crise vasculo-sangui-ne où 11 y a abaissement de la tension artérielle, diminution des globules blancs avec inversion de la formule leucocytaire, raréfaction des hématoblastes et des hématies, variation de l’indice refractométrique du sérum, .tous phénomènes qui précèdent et conditionnent lea accidents chimiques impressionnant» alignais au cours de ce» crimes: dyspnée, vomissements, diarrhée lipothymie, abolition des sphincters, ar-thralgie, éruptions, polymorphes, hypothermie ou légère réaction fl-brile, tachycardie, hémoglobinurie.I.e phénomène d’anaphylaxie ex Ipliquerait aujourd’hui plusieurs ladies dont l’étiolagie est encore obscure.Ainsi l'éclampsie puerpé-I raie a pu être considérée comme réponse du choc coUoIdodaal-que due à la présence dans le sang de 1» mère d'une substance couvul- ToL 60S §1 ****** ******* P" *• «fcwffes* Stc- I.‘encyclopédie n Jacqueline Catara Yvette Perreault Lucille Charron Htnnance Riopcl Marlelle Laporte Paul-Emile Roy »¦ 1 , g»rirs
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