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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
jeudi 22 décembre 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1938-12-22, Collections de BAnQ.

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I I JOVÊIX noei S i JOVCUX RO€L i A ToU5 NOS LECTEURS et annonceurs ft ï A TOUS NOS CLIENTS ET AMIS ?cseinr» A U SERVICE D E JOUETTE E T DE LA REGION HIHIil'MlL,, .1 DEPUIS PLUS DUN DEMI-SIECLE tr ANNE, No 29 UUUi .ill! 55cmc JOLIETI'E.JEUDI, LE 21 DECEMBRE 1938 LE NUMERO : 3 SOUS : & < C'A IS :• T'-l'n y w»fi.• ' .:v «it 5225!» $ Jill ï % a I SS êSin m- - I «K=g \ * I II I ran vV TV A : in :: : h 1 ;• ! VI ;iH , ! ^ le .::: i :: j i W fiflllV ! ! 1 iv: : !:ii t : I UTTT\ !: : 7 :: : 1 INI •» ! il .I il «iH59?» : | |ti m ' \ ¦ > V \ \ m V V 'CT~ if I III I a o %m» ,:PlHi ^•czrunzir I « II k\ jmm » vM'-p «fi rssB i.*’ x m ?11 LV \ - C \ , \ ¦ ¦ 'I SvTTTl / J ::: & « m a- Ha: : » jil .V :: 2 i nn Hi II 1 | ¦ ! I 3 ¦ ! Il II m t* *¦ *w II I m m i x m m pm m iliili :r.I 1 I Q gj III 1.I ::: : i M ! l V * 1 î m K « .mm /, l'f.r ii: V.I i,\ ' ïpH I i 5 t \ r M I ii 1 r-i —Croira I i i' i- ! & i,''«;i-.i i| iii i Cl) •'iillill // i?I i ; r te •71 V Z I .' ifcxlf5 f\ \-v i ! Cl.1 r-* : .!/ r« s gl V.f r I I I X M h" e.j I © R- M • VVS: N i ?h i .* » lt| h % itii-i iH*11 , III irTfHttït Ï » » in" V h\ A Us f.r m ’1 ll!l H If e " O :"'Hi i m siiSi • t U I • I II l B K I ••III iiiiiilll “.r-.iiiE O nu tmii until il h 11w-uiUHHIiT iirmvm "ituiin *" t I ! U ill \ I 1 iiiiiS;: U ¦ III TT nr IX f 4 j iilMllllJl!.,:', Il'lllllilimu : :Illimun ! II! «Huttst'n 111 i i, < IIIV.i± n iiiiiii U n m «• - «M % V?)H v v\ Il 111 ' ' \ him ', ¦ '.ii I!ii|1 ! !!!!!""'¦: % > iiVi ‘4.I n i « |H .fi I I « I % V V 11 ' 'I I I s J If || III u j, H III ‘! Il iî 1»! »;mi •• X t-.-N 4 * r h V ¦ ii T^ri M h I S-f'i,,,: j; »,, ii ' k •f 2 ^-, *•, v — • l p •l 11 I iV ?>» ' II > I » I f •l •i ’A Ii I ! »» •i .A ¦':& ; é5 5*5^ I ï \1 II!1!!! ëm , n niinü-i ilii ) ill" ' '' M I ¦ | IIÜI lii: i Il 1111' 'ülüüllll i Ml ¦ .ii w l £,N ¦:;li m liiiimiiiimM .J \ I *1 I M ' 1 S : y .?1 I» .u u n 11 K IV I.i • t • I I » I r li l t : il ! llliN «i , ni (ii; iii1, |i • i .»l ill v: i : ii '£ > 'f i -, L3.• ! ! i il .I'!'.' S?.•V I > 1 li il ill! Alii i i i ;i* ma i, i ! 1 ! ! ' : i nil'.11 ih i ap™ to:- ! ii! i i ] i u « i ' i v mt.\\â I I I thii ; îtii C A* -T"" L'ETOILE DU NORD.JEUDI, LE 22 DECEMBRE 1938 "Sx Sx s: « s I —.——-.JW» .Ill.^^MMêMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM I mjjti i ! I Téléphone 10 fl TOUS LOIRS «.«RTS CT AIRIS 1 Tel.privé 674 Desormeaux Frère Tel.184 La Maison du Cadeau "Au Petit Joliette” prop.Cadeaux potr toutes circonstances il 0 m i < REPRESENTANT DE LA BRASSERIE lulien Lavallée, M OLSON Fabricants de liqueurs douces I Les PROFESSIONNELS et les HOMMES D’AFFAIRES de JOUETTE SOUHAITENT 66, nie MANSEAU, JOUETTE, Que.6, avenue RICHARD, JOLIE I I E, Que.I In .ilourux Noel — Une Année Ifeureuae el Prospère 1 Téléphone 584 Téléphone 100 Avec les meilleurs souhaits de Mme J.-E.Tremblay Si Desrochers & Wodon FERRONNERIE GENERALE Agence des fameux corsets "Spencer” faits sur vos propres mesures.: l ! ?39, place LAVALTRIE, JOUETTE 1, nie ST-MARC, JOUETTE, Que.\ ü I éléphone: 228 et 229 Téléphone 98 Téléphone: 484 et 485 -LES - Locataires de TArena I Telephone 70 I Gustave Guertin OSCAR LANDRY J.-BTE FONTAINE OCTAVE GADOURY PHARMACIEN COURTIER D'ASSURANCES sont heureux de vous souhait r un joyeux Noël et une année des p us prospères.Marchand de Grain, Farine, Moulée, Ciment, Sel, Etc.PHARMACIEN La pharmacie la mieux assortie du district Tous les risques peuvent être couverts ( e «! 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ülllil a, iii m hi ¦ rhè: Téléphone 282 Téléphone 624 Tel.Bureau 2 33 1 éléphone 595 Tél.Résidence 175 Tel.bureau 822 Résidence 520 B.postale 32 reti: F.-X.MORIN P‘i C.CARON & FILS Bonne et Heureuse Année à Tous I J.-Alex.BOISVERT dpi C.-E.COPPING J J.-ALFRED TESSIER MARCHAND DE COUPONS HORLOGERS-BIJOUTIERS Poi GERANT “THE NATIONAL BREWERIES LTD -Bureau: Chemin St-Paul Rés.100 MANSEAU, JOLIETTE, Qué.Vendeur autorisé des Radios Marconi et Stromberg-Carlson.Laveuses et Glacières Electriques Westinghouse.6, NOTRE-DAME, JOUETTE, Qué.Représentant de la compagnie d'assurance-vie: The Sun Life Company.(au Notre ouvrage est garanti Nombreuses suggestions pour cadeaux Joli II»' a- (on 21a, PL BOURGET, JOUETTE, Que.61, NOTRE-DAME, JOUETTE, Que.JOUETTE, Que.96, rue LAJOIE, Ce Kl 1 «M—.—H—W de ! *1 Mm! ¦liliil ! s t»i Téléphone 15 I Chevalier & Pauzé EPICIERS EN GROS Téléphone 389 Dr Rosaire Masse, MJ).Ex-interne de l’hôpital St-Paul et de l’hôpital Notre-Dame Téléphone 40 3 Téléphone 304 Victor Lafortune NOTAIRE Société cTAgriculture du Comté de Joliette DIVISION "B" URCHER BRAULT, président LEOPOLD MARCIL ecc.-tres.ST-JEAN DE MATHA, Co.Joliette IÎX Madame Asselin - Charbonneau ASSURANCES GENERALES “La Sauvegarde” leu ! 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entre en vigueur, si les votes sont désavantageux, le projet dé loi est rejeté.Il y a deux sortes de séances.1 *cs séances spéciales et les séances générales.Dans ces premières doit traiter que les objets qui ont été indiqués dans l'avis de cation est envoyé par M.le secrétaire.Toutes les délibérations de Conseil sont consignées dans un livre qu'on nomme “Le Livre des Délibérations de Conseil" et, avec la documentation historique, ces v-crits forment les archives d’une il-le.las rôles de notre cité sont les seules, avec celle de la grande ville de Québec, à être copiées au dactylographe.Tous ces livres et ces manuscrits sont gardés dans un endroit qu’on nomme “La Voûte eux Archives".Les statistiques contiennent: les impôts, les recrutements, les productions industrielles, les dépenses: et, les lettres d'affaires de l'extérieur qui concernent la ville, etc , sans doute avec de bonnes Intentions, et’ sur |c conseil d’autres Idéalistes, a essayé d'établir des conditions artificielles et les Etats-Unis ont dépensé des milliards à cette fin.Cette politique a eu pour résultat d'accroître terriblement le chômage dans cette riche république.Nous en avons souffert, nous aussi.Le peuple des Etats-Unis a maintenant signifié aux rêveurs é-vclllés qu’ils doivent mettre un frein A leurs efforts de ce genre, et que le peuple doit être libre de bfttir son avenir suivant des procédés d'affaires.Il semble bien qu'on se soit rendu compte que le capital doit fructifier suivant le procédé normal, et que la négation de ce droit et de ce fait a provoqué une augmentation La leçon devrait servir à notre province.Quelles sont les usines nouvelles?Où sont-elles?Où voyons-nous affluer le capital sans lequel c’est la mort industrielle?Il s'est dit bien des choses insen-111 sécs au sujet du capitalisme, et des gens ont oublié que l'ouvrier qui possède un foyer est un capitaliste.Il ne peut y avoir de prospérité A moins que le capital n'ait confiance au traitement qui lui sera Infligé 11 par le gouvernement.Tout ouvrier! Il honnête veut un foyer et une poli-Il ce d'assurances.Les surtaxes et les ||; attaques contre le capitalisme ren-111 lient plus difficiles A atteindre ces 11 j objectifs, et la propriété en notre III province constitue l'exception.| Un capital nerveux et peu pro-1 ductif est en soi créateur de situations difficiles.Et si l’on ajoute A cela l'insécurité, la situation devient dangereuse pour le progrès industriel.A mes nombreux clients et amis, je souhaite pour 1939 une Année ^ Heureuse et Prospère ! Le Studio Demers ; A l’occasion de * i s & • e m V# NOEL ï ü ^77 % Un riche cadeau est réservé pour toute personne qui viendra acheter un m et du ^ Z N E939 JLi W ¦ .1 JOUR DE L’AN cj| Radio ou une l Jjj' Laveuse électrique & - ! « t.v.un ne COIIVO- ; ¦ N ( J'offre mes sincères remerciements à tous mes clients pour le précieux encouragement qu'ils m'ont accordé depuis 30 ans et sollicite de nouveau leur patronage pour les années futures.ft : durant la période des fêtes chez i i : ji ' Si N Ti Je profite de cette période des fêtes pour souhaiter à tous que l'an 1939 apporte dans les foyers le bonheur et la prospérité.W.DEMERS J.-M.DESCHENES ?\ i M.Wei lie Demers, propriétaire du Studio Demers et M.Jean-Marie Deschênes, son employé, désirent profiter de cette saison des fêtes pour souhaiter à tous leurs clients et amis I serez enchanté de votre voyage.Vtnez les voir et vous A VOTRE DISPOSITION Radio Philco Radio Sparton Radio Westinghouse ZENON BELLEROSE un Joyeux Noël et une Nouvelle Année heureuse et prospère.l ' c.c.l’our qu'une ville prospère, il lui faut des revenus provenant en grande partie des taxes.S's lin lire».et les taxes etlgfrs pour fins d'administration s'imposent au moyen de rôles qu’on nomme rôles de perception.Ils sont dits généraux quand ils concernent tous les contribuables; et spéciaux quand ils n'affectent que les particuliers.les services municipaux sedivi-srnt en deux grandes branches.Les uns sont rémunérateurs: l'ail- ' ministration générale; les départements de l’aqueduc, des licences, îles marchés, de l’électricité; les autres onéreux: les départements des incendies et de la voirie; ajoutons l’entretien des parcs et les achats projetés.Nous devons être fiers de notre ville.C'est une des plus florissantes de In Province.Notre petite patrie est propre, charmante et gale.Toilette ne possède-t-elle pas trois parcs?Et nous aurons prochainement notre jardin botanique.Voilà qui est bien et nous nous en réjouissons grandement.le remercie bien sincèrement M.le maire et ses conseillers île l'nmn-liilité qu'ils ont eue de nous invi-I ter à l’Hôtel de Ville.Un merci tout spécial A M.Camille Bonin (U Intéressante conférence, et, des t:t «x HH'IVD délicieuses choses qu’il nous fit servir nu restaurant— Cette visite fera époque dans notre vie.d-’écolier.Marcel GEOFFROY, Finissant A l’Académie St-Vinteur, LAVEUSES ELECTRIQUES Ils désirent également remercier bien sincèrement tous ceux qui les ont encouragés au cours de l'année écoulée et sollicitent respectueusement leur patronage Marchand de Chaussure* M L'assortiment le plus complet du district de Joliettc telles que; Rue Notre-Dame, JOLIETTE pour 1939.V, ?*.APEX BEATTY ROTOREX SPEED QUEEN LASALLE EUREKA PLAY DAY EAS1ETTE ou MAGIC PRINCESS CONNOR ELASY (avec agitateur) EASY (avec vacuum cup) BLACKSTONE (avec agitateur) BLACKSTONE (avec hydracteur) deforest crosley Le tout offert à des prix et conditions avantageuses jamais offerts à Joliette.rendre compte en venant examiner le cadeau qui vous est réservé.Le Studio Demers Une araignée vient sur sa tête filrr une toile bien fine, bien ronde: c’est le bonnet du divin Enfant__ I.A-bas, dans un coin, caché sous le foin, il y a un petit ver qui cherche, sans trouver, quoi donner A son petit Jésus.Il n'n pas de plumes.11 n'n pas de laine.Il ne suit pas filer— Seulement, il a un bon petit coeur jwiur aimer l’Enfant-Jé-sus, et il est bien chagrin parce qu'il n'a rien A lui donner!.beaucoup de peine, sur la crèche; elle est si limite, pour lui si petit! Il regarde Jésus de tout son coeur, un moment, pose sur sa main la fleurette sèche, et, sans bruit, comme il est venu.Il s'en va.Alors, l'autre menotte se tend vers lui et le saisit bien doucement, l.a sainte Vierge sourit.Et Jésus liaise la petite bête, I‘uis il appelle A lui les rayons île lu lune II en détache une petite lueur et la donne au ver.___ Et voilà pourquoi, depuis ce temps, le ver luisant brille, le soir, d'un tout petit rayon de lune, que l'Knfnnt-Jésus reconnaissant lui a donné, la nuit de Noël, A Bethléem de Judée.Photographie — Agrandissements — Développements Impressions — Portraits finis en couleurs, etc.:< 8, place Lavaltrie, Tel.577 Un auteur bien connu écrivait récemment dans un périodique des Etats-Unis: “La situation dans ln- ! V, V.r ,'lx quelle se trouve aujourd'hui le citoyen, c'est qu’il ne peut par son propre effort s'assurer la sécurité économique.On lui (lit que l’épargne n’est pas A désirer, parce qu'elle peut diminuer le pouvoir total d’achat.SI malgré cela il a assez de bon sens pour rejeter cet argument, il ne peut guère amasser I une idée; il fouille le foin et deuil capital qui lui assurera la sé- couvre une petite fleur sèche, bien vu ri té économique, parce qu’on lui douce, bien douce, et qui sent bon.en enlève tellement chaque année sous forme d'impôt sur le revenu, I et cela juste au moment où il a plus que jamais besoin (le capital 1 parce qu'il est moins productif”.I vantages (le la nouvelle loi.Il faut (Vabord satisfaire à plusieurs exigences, les unes personnelles aux lucres qu'on veut secourir, les autres se rapportant au nombre et A l’âge des enfants, l e seul fait que, sur liait mille requêtes reçues jusqu’ici par l'Office des pensions, on calcule que trois mille seulement pourront être acceptées, montre combien il est encore difficile de^ réunir toutes les conditions imposées par le statut provincial.Même après cette sélection, le paiement d’une rente aux mères nécessiteuses, à raison de $10 par mois pour la mère, veuve ou épouse (l'un mari interné, et de $5.00 pour chaque enfant Agé de moins de seize ans, jusqu’A concurrence d’une somme de $1)0, entraînera une dépense mensuelle de $250,000, t refais.Ici, de même que dans les autres domaines, le gouvernement ne se substitue pas A l'initiative particulière: il ne veut que collaborer livre elle A cause des circonstances extraordinairement difficiles causées par la crise économique.Prenons bon soin de nos malheureux et de mis malheureuses.Une société s'honore en faisant tout en son R comme < Venez vous en V, I V Laveuse électrique et radio échangé» pour du bob de chauffage au prix du marché : : Mais enfin, voilà qu'il lui vient - CHEZ - i Avila Savignac Il l'emporte.Puis il grimpe, lentement, avec V» possible pour rendre leur sort supportable.Cecil.K.COQUARD k* "Le Pre.ee" il : i H LES Il n’y a pas encore d'impôt provincial sur le revenu dans Québec, mais l'Impôt fédéral pèse lourdement sur l’industrie, nuisant ainsi A l’embauchage, et nous avons des taxes comme celles sur les profits, 1rs compagnies, rte., qui constituent autant d’obstacles A l'industrie.Et nous ne parlons pas des taxes municipales.Personne ne niera que les gouvernements doivent recevoir tous les revenus nécrssul- Joliette, Que.109, St-Thomas, • I.e patriotisme n'est pas la haine de l'étranger, c’est un amour «le préférence qui assigne, dans notre coeur, la première place à notre pays et il nos concitoyens.Cardinal Maurin ! Biscuits Telephone 333 ¦ } ' 1 ET a élection.Quand il n'y a pas d’opposition à un siège, le candidat est élu par acclamation.Dims le cas contraire, on a recours A la population qui -rote m faveur-d'un représentant.Pour l'aider dans son travail, le Conseil doit avoir des fonctionnaires permanents ou autres.Le premier de ces membres, c’est le greffier ou secrétaire-trésorier.Il rédige les rapports des discussions du Conseil, et se tient en relations a-l'extérieur.Il s'occupe aussi (le lu comptabilité.Dans Joliette, un seul homme cumule ces deux fonctions et M.C.Bonin est notre secrétaire-trésorier.son Rouages d’une administration i ! 1939 Sucreries .i I ¦¦ i CHEVALIERS DE COLOMB isell 1468, JeUette, Qué.Çaix sur la trrrr aux homnira br bonite tmlmtti municipale FABRIQUES PAR ! IM i Cl ! E.Harnois & Fils Liée Impressions d'un élève finissent de l'Académie Saint-Viateur, m la suite d'une visite à l’hôtel de ville, le 6 décembre dernier.res aux fins légitimes de l'administration.Mais quand on dépasse les bornes, c’est la stagnation économi-Si c'eût été un pauvre vie! produit sur notre continent.11 faut prendre 1rs mesures nécessaires pour redonner confiance nu capital.i ¥ ¦ ¦, : - i ; agm VI :'-i le 6 décembre, le Conseil de la itilr de Juliette avait l'amabilité d'inviter les élèves de la 9e année dt l'Académie St-Vinteur à visiter niôlrl (le Ville.Le lendemain, ac-tompagnés du II.Frère Corbeil, c.t.r, directeur et des Frères Cou-knibe et Iléroux, nous nous rendions à i’llûtel de Ville où M.C.Bonin, secrétaire-trésorier de notre rhtrr cité nous donnait tous les renseignements concernant les roun-psges d'une administration municipale.Juliette est cité depuis 1918.Pour qu'une ville devienne cité, il but qu'elle ait dix mille habitants.Joliette compte actuellement 12,500 lues, l a cité (le Juliette a fait refondre sa charte le 11 avril 1935.Cest dans la charte qu’elle trouve w pouvoirs et ses obligations.b" administ ration représentative de Juliette a une maire et neuf conseillers.I.es éclicvins sont remplaces par tiers chaque année.Les dt qui restent, font bénéficier de leur exiierienrc les nouveaux; ainsi but marche A merveille.Pour remplacer un échevin, il y qui sont toujours frais et de première qualité, préparés au lait gras et strictement frais, sont en grande demande partout.Lorsque vous déboursez de l'argent pour vous procurer ces succulents desserts, votre argent demeure dans Joliette et est en grande partie redistribué en salaires à des ouvriers de Joliette.U Voilà le souhait que formule à I occasion de Noël et du Nouvel An, le Grand Chevalier du Conseil 1468 de Joliette à tous les Chevaliers de Colomb et à tous les catholiques du district.Mais nous n'obtiendrons cette paix qu’avec la tisfaction du devoir accompli et, à l'heure actuelle, notre devoir, nous.Chevaliers de Colomb et catholiques, est de répondre généreusement à l'appel de l'Episcopat du pays.Que 1939 soit une année de tempérance bien comprise par tous, fois de plus la satisfaction du V vcc : i fl .> l'indigestion m I Légende de Noel •V !X Le Conseil est aussi aidé de sur-intendants.Pour qu'une municipalité prospère il faut qu’il y ait en bon ingénieur qui Le ver luisant fi 11 , Pour protéger votre santé DEMANDEZ CHEZ VOTRE EPICIER LFS PRODUITS DE •IN A Bethléem de Judée: l’hiver.Il y a beaucoup de neige: c’est la nuit de îÿoël, et le petit Jésus vient de naître.II est couché tout nu dans une crèche de paille; il grelotte de froid, et sa mère, la Vierge Marie, pleure parce qu’elle n’a, pour le couvrir, que de la paille dure.Et le petit Jésus ayant très froid, très froid, se met A pleurer aussi.Alors, le boeuf et l’Ane ont pitié; Ils approchent leurs gros museaux et soufflent sur Jésus, qui tend, souriant, ses menottes A la douce chaleur.Et des petites bêtes, qui étalent dans l’étable, veulent aussi donner quelque chose d’elles, pour réchauffer le petit Jésus.Les colombes, avec leur bec, arrachent de leurs ailes les plus soyeuses plumes, pour lui faire un doux nid.La brebis prend sa laine, sa belle laine blanche, pour le couvrir.premier lieu s’occupe des plans et des travaux.doit être disciplinée, un sa- m- HARN01S & FILS LIMITEE Une ville C’est nu temps des Fêtes que, peut-être, l’on est le plus tente de se laisser entraîner aux excès de taille, nous rappelle fort A propos le ministère fédéral de la Santé en A la modération i ii i il faut un chef de police.pour ça, Pour la protection des propriétés, escouade de pompiers, fabriqués à Joliette, et par des Joliettains.I- 1: il I ! il y a une dirigée par un chef.A Joliette, M V.Simard s’occupe A la fois de la police et des pompiers.Vient enfin le surintendant de l’aqueduc.Les fonctionnaires voient à la des taxes et des rr-le-munlcipnles, A la confection V Coupe des arbres de Noël cille que le seul Etat de New-York requiert pour sa part quelque 700,-OOt) arbres et le Canada plus d’un million.KF nous exhortant dans le boire et le manger A l’occn-réunions familiales de i sion des Noël et du Jour de l’An.Se régaler sans ripailler c’est le rien regret- perception vnnccs des travaux publics.Pour l’aider, le Conseil nomme en » Partout, sur le parcours du Canadien National, sont empilés ces arbres qui seront nil< dans les wagons pour être transportés dans les villes.I.es bûcherons de l’Est du Canada qui donnent chaque année un hardi coup de main nu Père Noël actuellement "fort occupés A V i iis il- plus sûr moyen de ne ter.Les excès avec tout leur cortège de malaises et même de maladies, assombrissent invariablement tous de Nous aurons une devoir accompli.< ft 3JüBpplî Cfaurrîtr, Grand Chevalier.des commissions.Il / sont abattre les conifères qui décoreront les foyers canadiens et un grand nombre de foyers américain», nn-le service industriel du Cn- iW a en core de deux sortes: les commissions perles commissions spé- ccs jours qui devraient être réjouissances.Le plaisir qui illumine le regard des enfants et la coeur des parents bien le bonheur trndi- L j| rrstiers de la Province de Québec, -ijg ¦ des Provinces Maritimes et d’On- .jltj tarlo.Elle décongestionne la forêt 1 -1*" et aide A la croissance des jeunes i s mnnentes et claies.Ces dernières aident le tonde leurs suggestions, mais ce : Cette coupe de conifères se fait sous la surveillance des services fo- A tous mes parents, clients et amis, j’offre mes mqjllcurs Heureuse Année.V nonce nadien National.sell joie qui règne traduisent tlonnel de la plus solennelle des fêtes de l’année.Or, Il y a une étrol-entre le bonheur et la au Joyeux Noël et une voeux pour un Des quelques millions d’arbres qu’aura A décorer cette année le Père Noel nux Etats-Unis plusieurs proviendront du Canada.On cal- M i Nouvel Immeuble La Canadian Tobacco Co.Ltd 1 Le commerce, l'industrie, le consommateur et l'ouvrier d’après les prévisions de l’hon.M.Maurice Duplessis, premier ministre.C'est un joli denier, niais, comme nous l’avons dit, le gouvernement pourra se rendre le témoignage de soulager bien des misères digne) de la plus grande sympathie.Souhaitons que la pension aux mères nécessiteuses ne fasse pas la coutume très louable te relation santé.Nœl fournit donc A tous l'occasion de dissiper les humeurs et les Inhibitions qui dépri-l’orgnnisme.C’est le règne de pousses.Vf fl : Cette dernière croyance se rattache en quelque sorte A une autre notée plusieurs RUE pour la DIGESTION ri que nous avons fois, depuis trente ans, dans la région de Montréal, ronuae dans celle des Trois-Rivières et qui veut qu'au coup de minuit, le 25 décembre, tous les animaux se mettent h genoux dans les étables et adorent le “Divin Knfant”.Im taveur piquante du houblon aiguise l'appétit tonifie l'ettomac.accroît la técrétlon des rues gastriques Quantité de croyances vrnei sombrent annuellement dans 11 bit.Il importe donc que les ai leurs se bâtent de noter les du qui s’évanouissent.Qui sait si d ce qui disparaît ne se trouve j quelque thème susceptible d'inl prétation artistique?:ti u a ^ MUSCLES I M:.t Le malt apparie des substances d'une haute valeur alimentaire .aide awt — — muscles d bénéficier U plus | possible des aliments M ¦Æ Anciinn Krorgc S lout III br J.-Eil.Mette.Jn.o.¦-1- w* me:: 0 UI-C’est bien la Nouvelle N A$ M( flames fitrz ( sur v inigas .Si ' re ma rfioyi // SEDAN QUATRE-PORTES LAFAYETTE NASH.LE PRIX COTE ICI EST CELUI DE L'AUTOMOBILE LIVREE A DOMICILE.TOUS FRAIS PAYES, V COMPRIS L'EQUIPEMENT STANDARD ET LES TAXES.; '•e.St-V Casier Posta.E'L6 m 696 I'ROTKCTION COM 1‘I.BTF «pmtioi t*9i' .RADIO I n ilrs lirrgr rs, lr plus virus, songv lit : “Si jr pouvais avoir un lu i !" 1.1 lr plus jruur rrv.iil : “Si 11 n l’h I ii * it ii pouvait mr soil rirr !" ( r angrs parurent rl ii s, point d'hésitation: Noël, com-j là maigre tout avec leurs casta-me son compère le grand Klauss, ' guettes, leurs tambours de basque est natif d'Alsace.Du moins est-ce et la traditionnelle zambomba.Tout cela marelie en même temps, escortant des refrains d'un goût plutôt douteux, des cris de toutes sortes, chant du cm; ou appelle celle messe: Misa del gallo, tion variée d'animaux.Pour ceux avec sa ipii seraient venus A l'église dans hotte pleine de jouets et de bon l'intention de prier, on conçoit aillons, une hotte nmghpiv ±f.i S m J ¦ A- îs m +?S" - ' Au r.0 -J a A ; r Royaume > des Cadeaux pour toute la famille DIAMANTS Tru-Blo et Sky-Blu % i A CELLES DONT LES CHEVEUX SONT SECS tends pur fréquents shampoolngs", me demandez-vous?Une fois la sc-niuinc n'est pas trou.Une fois par quinzaine est l'extrême limite que permettent l'hyglênc et la propre- MONTROSE La plus jolie montre _ Hommes, Dames, jeunes et jeunes filles.Il n'cst guère W'.' V- 89^7 ^ - « V v- • ' v/^ V I J I L’ETOILE DU NORD.JEUDI.LE 22 DECEMBRE 1938 L’EPIPHANIE ST ESPRIT Aux électeurs du Comté de Montcalm | 'll décembre, à l'Epiphanie, Le 14 est décédé M.Placide Mireault, e-de feu Délia Roy.l.es funé-le 16 décem- Mlle Annette Piclié, institutrice A l'école du village a été victime d'un accident res jours derniers, alors î29,l 1 poux milles ont eu lieu il me fait plaisir de souhaiter à tous les électeurs de mon comte un Joyeux Noël et une Bonne et Heureuse Année.I / ?J» i milieu d'un lire, à l'Epiphanie, nu grand concours de parents et (l'a- i sc.nils.Durant la convalescence tic Mlle Vielle, c'est Mlle Isabelle ti.ignon, t|iii enseigne à sa place.I restes mortels furent cnsul- I.es te transportés à St-Jacc|ues, paroisse imliilc du défunt, où un fut chanté A l’église paroissiale puis l’inhumation se fit au cimetière (le libéra i I %m$ Que l'année 1939 apporte dans chaque foyer, la santé, la prospérité et le bien-être et que, grâce à la généreuse coopération du gouvernement provincial qui veut aider toutes les classes de la société, chacun ait sa part de Joie et de Bonheur.a été Mlle Desnelgcs l'iehrtlv l’objet d’une jolie fêle (le la part d’un groupe de ses amis, la semaine dernière.QU’AU COUP DE MINUIT r crt endroit.Il laisse dans le deuil trois enfants: >1.Edgar Mireault, de St-Jacques, Mme Joseph llarré (Lé-da), de l.’Epiphanle et M.Léo Mi-reaull, de Montréal.9 commence pour tous nos amis et clients, Vannée la plus heure la plus prospère.9 a use et Durant les travaux de construction île son liôtel fe- ' T' 4 fer, et aussi pour avoir le temps (le revenir avant le retour des parents; ils vont vers le village, mais par le chemin de traverse, un chemin détourné où M H 8 M m rV\ > ¦ '***?% - ' i f y A PRENDRE une 0 h 4 ne passe person- yv ne.Ils se tiennent i pur le brus, un peu effrayés, surtout en passant le long des vieux peupliers, (pii ont (les formes fantastiques, et ils rent contre eux bien fort deux tits paquets.V A*».f0 ^ ^ BIÈRE Old Stock 0 C@ T% h ¦ I ; Ylod retour des parents.Ht quand les pauvres vieux rentrèrent, ce soir-là, ils virent dans la cheminée leurs sabots de bois où un mystérieux Noël avait mis les radeaux aussi.Très étonnés, ils se demandaient qui avait pu venir ainsi, lorsque, sur les dalles rouges, ils remarquèrent l'empreinte encore humide de quatre petits pieds d'enfants.Ils comprirent alors, et au coin du feu qui se mourait, longtemps ils pleurèrent.scr- k pc- Anrès le souper, qui fut empreint d'une aimable cordialité, Ferme dit tout à coup: ' ' approcne Ils arrivent à la maison île grand-mère, qui est la première maison sur la droite.Ils poussent la te, qui n'a pas de l’atrc brûle une grosse bûche noire qui fait de jolies flammes * Cdhoiôiôôez deô CdcicL —Maintenant nous allons passer à un autre genre d'exercices.—Quel autre genre d'exercice?fit Tl" «ulule, légèrement trouillé par la bonne chère et le champagne.—Comment! vous ne savez pas, mon cher?Mais vous êtes ici parmi «les spirites enragés.Nous ne pouvons nous réunir en dehors du journal, sans nous mettre immédiatement à faire tourner des tables.Seriez-vous un adversaire du spiritisme?—Mon Dieu, je n’ai pas d'idée bien arrêtée en la matière, ayant surtout consacré ma vie A I.efrnnc de l'ompignan.Néanmoins, j'ai entendu «lire que les daines avaient beaucoup de fluide.—«Eli bien! mon eber, si vous n’ê-tes pas spirite, ou si vous êtes spirite hésitant, vous serez converti en sortant d'ici.•Vendant ce rapide colloque, les invités avaient placé nu milieu de la pièce un léger guéridon.—Allons, donnez vos mains, dit Fcrzac.i Et Théodulc, légèrement ému, vint avec ses doigts compléter la chaîne qui s’était déjè formée sur la surface de la table.Vendant ÉLECTRIQUES por-vcrrou.Dans eaux rouges.Colin et Colette, contents d’être Rendez-vous au magasin d’appareils électriques le plus près de chez vous, ou à notre salle d’exposition locale.Voyez ces merveilleux cadeaux électriques de conception moderne, à des prix convenant à toutes les bourses.Ce sont les plus beaux cadeaux.Cafetiires i-o Fers a repasser Horloges Thermoplasmes Grille-pain Chaufferettes Balaye//ses électriques Radiol et plusieurs autres articles jolis et commodes THE arrivés sans encombre, réchauffent d'abord leurs doigts transis.—Ils n'ont pas mis leurs souliers dans la cheminée! remarque Colct- : ; : te.—Voilà les sabots dans ce coin ! Henry De FORGES Tout est prêt, et la dinde attend qu'on la dépèce.Mais Jos, l’hôte parfait; s'esquive de la pièce, Car il sait que la DOW aiguise la faim Et fait du bon dîner, un merveilleux festin.Fers à friser *->«- Lampes O'O LE ' i/oW ' PNEU GOODYEAR "STUDDED” i ShawiniqaiL D3I2F # POUR AUTOS EN SERVICE D’HIVER WATER * POWER COMPANY —J’ni une idée! Si on ne donnait pas de toute la nuit?Nous verrions Noël apporter les jolis joujoux! On lui dirait: “Bonjour, monsieur, vous êtes gentil tout plein!” Et on l’embrasserait, pour qu’il soit content, et on lui demanderait d’aller voir la petite Christine, qui, elle, n’a jamais rien reçu! —Oui, mon Colin, tu ns raison! Mol aussi, je voudrais le voir! Il doit être beau, tu suis! •—Restons sans dormir.Quand maman rentrera avec 1 CONTE DE NOEL N mm i m m -Dors-tu, Colin?—Dors-tu, Colette?—Non, frérot; je pense nu petit Noil.-Moi, j’y pense aussi; c’est CS Kir sa fête, et toute la nuit.—Dis, que voudrais-tu que Noël t'if porte?—l'ii liraii < lu val blanc avec une Minière grande, grande! Et tôt, tourelle?rien, j’ai refait l’histoire de dole CJernot, chancelant, dût être ramené jusque chez lui.MMmm que cette femme, ou plutôt sa légende, et quelquefois je me la raconte à moi-même en pleurant, que.C'est en résumé ce qui s’est homme, j’aurais refait lu sienne tout aussi aisément.t MESSIEURS ! Ill — P IVI quelques instants, un profond silence régna.I.cs assistants, les lèvres pincées, les sourcils froncés, restaient immobiles.Tout à coup, un craquement se produisit A l'intérieur du guéridon: Théodulc tressaillit.—I.e voici, murmura Fcrznc— —Qui ça?fit Théodulc A voix basse.—L’esprit, répondit une dame a-vee respect.A peine avait-elle prononcé ce mot que le guéridon se souleva brusquement sur un de ses pieds et retomba lourdement sur le sol.—Il demande A parler, reprit Fcrznc.Parle, qui es-tu?dit-il en s'adressant au guéridon.Alors, comme s’il obéissait A cette injonction, le guéridon se souleva de nouveau en cadence, et A oblique coup qu’il frappait sur le plancher, les assistants comptaient lettre de l’alphabet.Théodulc g r7: Et voilà comment Maxime Vcr-réussit A se débarrasser de Théodulc Ccrnot.zav N'oubliez pas que le meilleur endroit pour vous bien habiller à bon marché pour les Fêtes, c'est au Magasin SEGALL, 65 Notre-Dame.— Habits, par dessus, Chapeaux, Chemises, sous-vêtements, bas, gants, etc.til Ht je me couche, fier d'avoir vécu et souffert dans d’autres que moi-même.pi' Adrien VELY.papa nous Puis, quand \h LES FENETRES Vous n’ovez pas basoin do chaînes quand vous avez cm Goodyear robuste sur votre auto Peut-être me direz-vous: “Es-tu .sûr que cette légende soit la vraie?” Qu’importe ce que peut ê-trc la réalité placée hors de mol, si clic m’a aidé à vivre, A sentir que je suis et ce que je suis?Charles BAUDELAIRE fermerons les yeux, ils seront couchés, nous regarde- tl —Moi, j'ai rêvé d'une poupée Unir que je bercerais comme j'ai ni maman te bercer, Colon 1 le père et la mère sont partis, malgré le grand froid qu’il fait et h neige, là-bas, vers la vieille é-flise du village, où les cloches sonnent minuit.Colin a six ans, Colette en a huit.Ils sont encore trop petits pour pouvoir être emmenés si loin, A pa-ttille heure, et on leur a dit de roter bien sages A dormir, sans ou-Mitr auparavant de mettre leurs souliers dans la cheminée.les parents sont de braves gens, aetifs A leur besogne; mais les trmps sont durs, ce qui fait qu'ils ne peuvent guère donner de beaux jouets à leurs petits.c(é_ l'ourtant.re jour-là.Colin et Co-*tllt Sl,nl eu grand émoi, car cha-,'^a I”1 année, A Noël, ils ont des ca-•Inns leurs souliers, et, tout |0iH j^sfement ceux mêmes qu’ils sou-Aussi, A cette pensée, tous lr.^| mi: tears organisée au profit de micnlc des Anciennes Elèves de tre couvent.Cette soirée qui q présidée par notre curé, compi^^tre une trentaine de numéros de | niicr choix.Venez en foule ro^Hi le rager une bonne oeuvre tout^fcfm vous amusant.:r car Pour plus de renseignements, voyez nos vitrines.Le Droit:— M.Duplessis a demandé A scs auditeurs de penser, une bonne fois en Canadien, dans la solution de tous nos problèmes.En parlant ainsi, le premier ministre de la province de Québec, a mis le doigt sur la cause de la désunion canadienne.l e jour où, dans la politique intérieure du pays, les Canadiens pratiqueront tout l’esprit Confédération, dont le but était de placer sur un pied d’égalité les deux races fondatrices du pays et de consacrer l'autonomie des provinces, et le jour où, dans la politique extérieure du pays, les Canadiens détermineront leur attitude d'après les intérêts exclusivement canadiens, nous aurons atteint cette unité, que tous désirent.Mais, tant que la j o ri té des Canadiens ne respectera pns l’Acte de l'Amérique britannique du nord et pratiquera la colonialisme Impérial, il n’existera point d'unité canadienne.quoi ne pas vous confier à elle?Pauvre Gaston ! comme tous les tommies îles caprices! Un secret ! IVut-être Une douleur ! Vous ave/ raison Des caprices?Qui sait?Toutefois, elle n'avait pas été sans remarquer que, de semaine en semaine, Gaston changeait.Il était successivement devenu distrait, ré- NOS MEILLEURS VOEUX A TOUS NOS CLIENTS ET AMIS serait a De toute sa n’avait connu vie cependant, elle qu un seul et véri- plus, il ne parlait pas, et même vêtir, mélancolique.11 ne souriait Que le gouvernement ontarien, que les parents des jumelles, le Dr Dnfoc tiennent bon et ferme, qu’ils continuent de protéger les merveilleuses petites contre l'astuce et la vénalité de certains brasseurs d’affaires et chevaliers d'industrie.En ce faisant, iis rendront d’immenses services à celles qui font l’admiration de tout un continent et prouveront de entier qu’en notre pays il est va il en secret.son but à lui ! .Qui dans la vie n'a pas un idéal à poursuivre?lors?On les garde, même s'ils rent, même s’ils étouffent le coeur.svr- que SOI —Vous souffrez, mon ami.Il y l.c lendemain, qui était la veille a quelque chose qui ne va pas?I.c public n’a pas le droit de savoir Rien de mieux qu’un i< Dionne de Noël, Claire prit des nouvelles iqi de Gaston et s’emplit de sa présence au réveillon: votre souffrance, mais moi?____ En ai-je le droit?Vous savez tout de moi.Si je pouvais A mon tour ai- de la P Oi tl —Non, je n'assisterai pas, Clnl- I.es femmes nous gouvernent, chons de les rendre parfaites, il elles auront de lumières et p nous serons éclairés.De la cultl if >1 léger votre douleur, peut-être vous aider?re lté —Et pourquoi?—Je tiens A terminer mon roman, cette nuit.Il ne me reste que cinq ou six pages.lu partie la moins facile.Ce que j'ai A écrire, je ne l’ai pas vécu.et les oeuvres qu'on ne vit pas manquent de vie.—Vous travaillez trop mon ami.Vous égayer un peu vous eût fait tant de bien — .Vous souffrez, ne le nier Qu’est-ce qui vous fait mal, ! au mon- pns.dites?il< de l’esprit des femmes dépend sagesse des hommes.encore i.es gens que l’or et l’argent ne sauraient ru —flout me fait mal.Cette fête de Noël avec sa joie.Votre réveillon avec sa gaieté— L'existence de ces fêtes annuelles avec leurs tourbillons trop heureux___Tout fait ruai.Il me manque une chose : mon rêve.Je n’ai même pas le droit de prétendre jamais l’obtenir et il serait tout aussi fou de l'avouer—.Alors, ne vaut-il pas mieux continuer de vivre sur un désir?Sheridn corrompre.Voilà ce que disent invariablement tous ceux qui entendent ce radio HORS de l'ordinaire comme TONALITE, REPRODUCTION, STYLE et VALEUR.lu ma- im F-' ICI IMPORTANT ; LISEZ CECI ! me m ¦—Je n'irai pas! dit-il brusquement.Alors, n’insistez pas! —Oh! je ne vous reconnais plus, Gaston I.a première fois depuis quinze ans de la méchanceté dans votre ton, de la violence dans votre voix__ —Excuscz-mol cou ragé_ Pourquoi ne pas vous adresser chez Victor Bouchet à propos de votre coiffure des Fêtes?Nous sommes en mesure de vous offrir un permanent sans machine, — non seulement sans fil, — mais bien sans machine: aucune chaleur, aucune pesanteur, aucun ennui.Nous avons aussi le "sans fil".Quel que soit le prix que vous désirez payer, n’oubliez pas que tous ces permanente sont garantis pour 9 MOIS et et 6 mois.Remarquez aussi que si vous n êtes pas satisfaites, votre argent vous sera remis en aucun temps.SURMENAGE Tant que je le garde et ne le livre pas, c'est l'espérance qui l’anime et le fait vivre; espérer, n’est-ce pas vivre?La Parole:— m > LE SEUL RADIO AYANT LE LABYRINTHE QUI ABSORBE TOUS LES SONS INDESIRABLES VENANT DE L’ARRIERE DU HAUT-PARLEUR ET QUI PROJETTE LE SON EXACT ET DISTINCT DE CHAQUE NOTE, DIRECTEMENT AU NIVEAU DE L’OREILLE.Nombre de personnes ruinent leur santé et leurs affaires qu elles se privent de toute récréation et brillent leurs étapes.Sans doute notre vie est-elle une lutte continuelle contre émotionnelles et physiques.Comme le font observer les autorités du ministère de la Santé, c'est menage et nu rythme précipité de l’existence moderne qu’il faut, en grande partie, attribuer les épuisements nerveux et autres maladies qui affligent l’humanité.Souvent, la crainte, les soucis aggravent des maladies réelles et peuvent même en créer de toutes pièces.C est ainsi que les inquiétudes, les surexcitations, l’appréhension maladive contribuent A la déchéance graduelle de l’organisme et, parfois même, prématuré.Au dire des médecins hyglénls- pour véritable poison dont l'antidote réside dans le calme et la sérénité.Il parce mais, je suis dé- h - 1 —Voyons, parlez, Gaston !_ Vos —Voyons.Vous! Et si près du ] petits bobos.Dltes-les moi! Venez faire un tour avant ¦-'T' M / G * //-J un 7 y • i û 'll 0 A D - \ i R i.I .R m llifl U IL.17 E A o S 'L 2* HfeJ'k___ L= R J O y ï-¦ m y.N M “So M11 g n i ficj sauce, ou pour initiales.Montures élcg ilide BACLES avi c pierre d A A c n a T £i B intcs Creations du dernier goût.Or solide avec de naissance, or et argent, ou tout argent avec marcassitcs h.I Aussi utiles que jolies; en blanc ou ^ naturel, avec cuir ou chaîne Ok en >r •M tolrr iu or et argent "B R E bin SI.95 à $25.00 pierre ¦¦m s *oi.r depuis $4.95 OMECj.A détient le record mon - .1 de la précision, établi •' l'Observatoire de KEW-TEDDI.X'C"ION, sous la survtil- C'es épreuves annuelles s $1.00 à $13.50 MON INKS.notui les plu» ouïes garanties) I couleur voir* f outers les meilleures marques! 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Quand je to disais! Et il introduisit la petite flamme bleue dans le canon du petit pistolet qu’il boucha avec le petit bouchon.La Mort, atterrée, le regardait opérer.Après avoir tenu l'arme suspendue au-dessus du tuyau, bien au milieu, il la laissa choir.—Ma volonté soit faite, dit-il.On l’entendit dégringoler, S3 heurtant de gauche et de droite à toutes les aspérités de la cheminée, tombant toujours plus vite avec grand fracas.Pan, pan, pan, pan! boum, vlan! Pan, vlan! boum, crac! fra, fra, fra, fra, boum, boum, fra, clic, pan, vlan! — Paf! Paf! L'enfant eut par tout le corps un sursaut et, se redressant à demi: Trois Mousquetaires", il n’dla H se documenter nu Ixms rc, il se < j tent i de se mêler à la foule au jed de Mimli-Gras et toutes 1rs lilnr.d qu’il vit faire lui commiinlquirw une verse qu'il utilisa plus tarj dans Je filin.Il devint forçat, dans le rôle lean Vnljvnn, des '".Misérable' Cela demandait du rêve, de la pitié un grand sentiment de .notice et li Harry Dnur sc montra admir.ibli dans ce rôle, c’est parce qu'il ol capable de ressentir cela.Dans le film jouait le rôle d'un clochard et pour se.documenter, il alla rôder à lr'1 tour des Halles.—Tant qu'on n’a pas respiré k'| de portes, près éo.Halles, les paquets de hardes humides et chaudes allongées sous •" les humanités enroulées da Jésus.Et il s’assit —Je ne peux pas l'impossible, mais je peux bien des choses, et c’est avec ce joujou que je compte rendre au petit enfant son âme, quand tu te seras enfin décidé à me la remettre, ce qui ne va pas tarder.Devant tant de persistance, la Mort dut se garer, en même temps qu'elle était prise d’un violent ur un côté de la cheminée, forçant à s'asseoir avec i De jamais on avait rapporté un I iu* *^°rt qu il n avait pas cessé I jouet qui, jamais, n’était celui-là.],lv bmir l,ar l’huméru Considérez que je ne suis pn- I.E JOVJOV DE S DEL PA K! murmura l’enfant.Et il rendit l’âme.Dans son délire, vers dix heti- cloches hbrc, répliqua celle-ci, que ce qui il avait entend cloches joyeuses qui, à fran- vst f“it, que je suis responsable Bonne.llu> .le I-e père venait de sortir, sangla-1 ' tant, affolé, pour rapporter, ce joujou que personne n'avait su trouver, ni valets, ni cochers, ni femmes de chambre, ni nourrices.Près du petit lit, la mère, d'n- lui.chc annoncent la Nouvelle, la naissance de l'enfant I Voice, la, ta, ta, fit Jésus, je la vous I veux et je l'aurai.Je vous en supplie, laisscz-moi aller, j'ai fort à faire.Donne-moi l'âme.Quelle situation est la mienne?Vous allez me mettre ! tard et m'obliger à une épidémie I pour me rattraper.Donne-moi l'âme .Dieu.Il avait demandé ce que c'était.Et on le lui avait dit.Noël ! La1 petit Jésus, maman ' La légende du Chevrier •‘Hutlisdiild", i l>ovd agenouillée, maintenant rv pliée sur elle même, respirant sans exister, sv tordait, l'oeil sec, en un j s était H strié avec feu, il faut mettre mon soulier.Paf! Il me l'apportera, lui! Et, se parlant à lui-même, il en re Comme ils n’ont pas trouvé place à l'hôtellerie, Marie et saint Joseph s abritent pour la nuit Dans une pauvre étable où l'hôte les conduit Et là Jésus est né de la Vierge Marie.11 est à peine né qu'aux pâtres d alentour.Qui gardent leurs troupeaux dans la nuit solitaire," Des anges lumineux annoncent le mystère.Peaucusip sont en chemin avant le point du jour.Ils portent à l'enfant, couché sur de la paille Entre l'âne et le boeuf qui soufflent doucement.Des agneaux, du lait pur, du miel eu du froment.Tous les humbles trésors du pauvre qui travaille.Le dernier venu dit: “Trop pauvre je n’ai rien Que la flûte en roseau pendue à ma ceinture.Dont je sonne, la nuit, quand le troupeau pâture J’en peux offrir un air, si Jésus le veut bien." Il s avance troublé, tire son chalumeau.Et timide d’abord, l'approche de ses lèvres; Puis, comme s’il était tout seul avec ses chèvres, 11 souffle hardiment dans la flûte ajouta: spasme effroyable.—L’enfant a "cru en moi.Il ne sera pas dit qu'il aura vain.Il aura son joujou.—Monsieur l'enfant Jésus, reprit la Mort d'un accent tout à fait plaintif, lâchez-moi, je prie.Il neige affreusement, il fait un vent terrible, je commence à me geler.—Je n'ai pas froid du tout.—('"est que vous avez votre aureole qui vous préserve, mais moi.—Je ne céderai pas.J'ai lu tience et j'ai le temps.Je grelotte, mes dénia claquent, j'ai l’onglée.•Souffle dans tes doigts .—Mais je ne puis pas, précisément à cause de ce que je tiens.—Donne le moi donc.La Mort eut un mouvement de tolère, elle ne répondit mot, elle pleurait de ragv.Tranquille.Jésus tira d'une poche de sa robe blanche un de ces petits pistolets de treize sous quels un bouchon est attache une ficelle rose.—Eh! oui.Cela t’étonne.Tu seras bien plus étonné tout à l’heure.—Vous n’allez pas me tuer, je supjKjse?—Bien plus étonnée quand tu auras vu de quelle façon je vais m’en servir pour rendre la vie.—Rendre la vie .avec un pis- —Maman, maman! Petit Jésus m’a apporté mon joujou ! Paf! Petit Jésus venait de lui renvoyer son âme.Après six semaines de veille .après six semaines d'une lutte in cessante où la pauvre femme li- ent en Elle avait mis le petit soulier, et le père, alors, était parti et, le» ! pieds dans la neige, cherchait.encoignures —Je vous en conjure.—Une âme de quatre ans ! -L'âge ne fait rien à l'affaire, ce qui est immortel n'a pas d'âge, mais celle-ci est rayée do la vio physique, je ne puis altérer mes écritures.va it, on peut le dire, comme lutte corps à corps avec la maladie, I comme un fou, au ha.-a- d des 3*a elle venait d'entendre le dernier, htgei, le joujou qui faisait l'a; ! son cher.Jules de Marthold.ponts, de vieux papiers sur le* escalier du métro, on Ignore ee quest '••• véritable a rénie! ( - " vous en râle de son infant, dt cher petit enfant Recherche inutile! Jamais le petit enfant ne sourirait au joujou de on rêve, jamais plus il tu-sourirait à rien ! Harry Baur fumet, chard: ce n’est pus un métier, cr-.une vocation, c’est un état (U"lf j Tout le monde, ou presque l*u! ‘,r venir médecin, ingénieur, quf' , n de temps, d’argent, d’rfudfS (‘f plilmcs.l’our le théâtre il > * ,f Conservatoire; pour ir Journal-” des con- nu Et il ¦—Paf ! avait-il soupire était retombé ; inerte.On suit que Harry Buur a déjà joué "Le Juif Polonais", c’est-à-dire qu'il devait réver qu'il était un I assassin.Et quand | comment avez-vous pu faire?11 ré-I pond: | —J'ai fouillé dans mon sulicons- • vient, j'ai ]sensé à tous ceux qu’une fois nu moins j'aurais voulu occire et, virtuellement et fort proprement, je les ai assassinés.Zou 1 et voilà! Au sujet de "Criminel", tre film, il raconta qu’il avait quelque expérience des policiers, ayant été filé plus d’une fojs dans sa vie, et toujours II avait dépisté ses suiveurs.Il avait aussi surveillé d'at* niables femmes, qui se moquaient de h.l.Et il en concluait —Tout cela finit par me constituer un petit bagage documentaire qui n'es} pas à dédaigner et dans lequel j’ai peut-être pulsé tout, le Manuel du parfait détective, que je possède maintenant.Harry Baur est la conscience même.Lorsqu'il joua au théâtre "Les «- r y.:.t,a ne m- verra vas.D'ailleurs, si on s "cil apercevait, n'aie pas p ur, je réponds de tout.- -Eh! monsieur l’enfant Jt-su < je n'en doute pas, mais voyc: vmi -., c*, .: toute une affaire.Quand vou- avir.ressuscité Lazare, vous ne pouvez tous faire une idée des raeus que cela m’a occasionnés, ci-que j'ai eu de démêlés, ce qu'il m'a fallu dire do paroles.Paroles inutiles Rende-moi l'âme ou je ne te lâche pas.Dvmandcz-m'en une autre, dix autres, cent autres, qu'est-ce que ça me fait à moi ! Non, c’est celle-là que je veux.Au reste, tu n’avais pas le droit lie la prendre.Le droit?murmura la Mort qui, pourtant, ne s’étonne pas facilement; k droit, qu'est-ce que c'est que ça?—C'est que, le jour où je nais il t'est défendu d’emporter des âmes de petits enfants.Noël est .1 liste au moment où la Mort sortait de la cheminée, le petit Jésus y arrivait.—Je vois briller dans ta main une âme de petit enfant, dit-il; tu vas me la donner.Et, se prenant, tu vas me la rendre Monsieur l'enfant Jésus, vous me demandez l'impossible.I»x Mort allait s'envoler.Je -us la retint par l'humérus.Je te dis que tu vus me la rendre.- Mais.—Non, pas de mais, je le veux ainsi.— Mais, monsieur l'enfant Jésus, ça n«» s'est jamais fait.—Ça se fera.—Ça ne s'est jamais vu —Ça se verra.—Que n'êtes-vous arrivé une minute plus tôt ; j'aurais etc trop heureuse de vous obliger, mais maintenant.11 rêvait un joujou.Lequel?Son pauvre cerveau, troublé par la fièvre, n'en savait plus le nom.Ia-s parents, les amis avaient envoyé au petit malade tout et que le luxe parisien a su inventer de jouets princier.».Et, près des fioles pharmaceutiques, pêle-mêle et délaissée», il y avait là des joujoux dont le prix eût fait vivre une famille pendant toute une année.Ca ne l'avait pas empêché de mourir.Tous ces joujoux, on avait essayé de les lui faire regarder; il ne les avait même pas vus.Il en voulait un autre.Un jour, qu'il avait aperçu mains d’un “gamin des rues", on lui dcmiindc pa- tin stylo; pour le peintre, mais clochard • : leurs, des pinceaux; C’est là une profession que institut, re- l'on n'apprend dans aucun ne comporte aucune mière; une carrière comme mittw r-r" il n’y M clochard.c'f‘! i n'a pas deux?Etre se précipiter pour ouvrir h pndmx lorsque le cavalier qui «tvompap1 une jolie femme est déjà descendu: c'est ne pns mendier: c est d’une suite de négations.; un nu- cn roseau.i: Sans rien voir que l'Enfant dans toute l'assemblée, Lea yeux brillants de joie, il sonne avec vigueur, U y met tout son souffle, il y met tout son coeur.Comme s'il était seul sous In nuit étoilée.c nux- par ! montres! d'Hir- wnsibilitéi Toutes ces réflexions l’extraordinaire intelligence ry Baur, sa verve et sa qui sont hors de pair.i % ; Une vieille.dame des plus tiques parlait de son mari 9"'' sa .dernière heure, s'était fécond avec l'Eglise: —Enfin, dit-elle, il est mort homme qui sait vivre.> aux autre qui l'avait charmé, un autre qu’il avait envié, un autre qui faisait Paf! On avait envoyé partout.l&v-jè.V : Et quand le chevricr a fini la musique, - Jésus, qui tend les bras, sourit divinement.un JEAN A1CARD.i
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