L'Étoile du Nord, 18 juillet 1940, jeudi 18 juillet 1940
% rw H mm 4a 11 baaraa nafMdi O.GADOURY y n If M A (Perte voisine au Bureau ae Postai 1 r Films, « r r • OUVRAGE GARANTI • r r ^ AU SERVICE DE JOLIE T T E V 6* sewte * Joliott» »t *## * Notn-Dam*» ont m ».NOTRE-DAME, JULIETTE ET DE LA REGION Compoffnonê grandement cemtr+ud A l'éclat à» b dernier- Lear fait l'admira** *t V**1* •* —— félicitotit d# DEPUIS PLUS D’UN DEMI-SIECLE 8 Casier Postai 246 57ème ANNEE, No 7 m de JMidi wir JOUETTE, JEUDI LE 18 JUILLET 1940 ' •• ii LE NUMERO : 3 Suua a il CHRONIQUE MUNICIPAL» Président ACTUALITE •rs Enregistreur Succès sans précédent de la campagne de timbres de guerre )i ?Les contribuables ont ratifié cet ei prunt de $74,500.Cette immense feeds, ImJi 5*« ?n'itait pas I» parada VOUS AUSSI ! ¦i Won, non, ce dee nouveaux mariée, maie been la démonstration en fmeeur de la eom-de Vépargne en tempe de t S It n'est.ptrtotme qui pourra oublier ja mais la journée dm dimanche dernier, eur tout let pauvret reportera qui paseèren leur tempt à courir d'une église à l'autre m quite du détail typique gui mettrait de la couleur done eon "papier".Ce fut un branle-bot général auquel per-tonne n’ichappa, à commencer par let mariée pour finir par Ut minietree du culte qui vécurent un dimanche mouvementé.Dane cet énervement général, où per tonne ne savait où donner la tête, U reporter te devait de contrôUr tout Ut faite d'obtenir dee chiffrée, des etatiatiquee précitée afin de mettre fin à toute» Ut exagérations néee de l'excitation populaire.C’eet ce que festoyai de faire, cherchant à me donner l'dme d'un epectateur indifférent gu'owcwn eentiment ne peut émouvoir, a muter ou révolter.Blindé contre moi-même et contre Ut autres, je m'acheminai vert l’évêché d’un jw* indolent, l'âme légère, l’eeprit libre de tout préjugé.J’entrai.Ce fut U portier qui me ré-jHtndit.**Ktt-ce que l'abbé X «rt ieif —Oui, mais il ett occupé à un mariage.Ktt-ce pour une dit pente ?—Non, c'est tout simplement pour avoir det renseignements.—Si c'est simplement pour det renseignements, voue pouvez voir n'importe quel prêtra.tandis que s'il s'agissait d'une dis- m, i « rm- Kv ' .'*& .?/«*->¦« $ paffne guerrel * Par tout It Canada lundi soir la France, l'entrée triomphale det dernier les cénophiles répondirent légions barbares dans sa magnifi avec enthousiasme à l’offre qui que capitale, sa capitulation enfii leur était faite de souscrire à l’ef- nous ont atteint dans nos affec fort de guerre du Canada en a- tions les plus profondes.Le mo chetunt des timbres de guerre et ment est passé où la tranquilit • obtenir, par ce fait même, droit relative dont nous jouissions e " d entrer aux salles de cinémas.dont nous rendions grâces à 1; .De partout les rapports sont Providence pouvaient nous fair que la campagne a été un succès croire que la guerre actuelle, 1; immense, les salles étaient bondées plus destructive et la plus san partout et le résultat est des plus glante de toute l’histoire, n'es satisfaisant sous tout rapport, pas notre guerre et que nous n’a Les prévisions les plus sobres di- vons pas un intérêt direct et pei sent que iÿl,ooo,uoo iront au fonds sonnet dans l’issue finale du cor national du guerre grâce à cette flit.Les événements viennent d entreprise.nous montrer que la guerre actue Les directeurs des cinémas et le a recours à toutes les ressoui les distributeurs de films offri- ces des peuples, c’est une guéri rent leurs services gratuitement au totale et là est la raison des sut Trésor du Dominion.Les direc- eus de l'ennemi.Il a compris a tours de la campagne estiment que vant nous qu’il fallait mettre e dix bombardiers à $100,000 chu- oeuvre toutes les ressources de 1 cun pourront être achetés.nation pour soutenir l’effort pn A Joliettc aussi les Directeurs digieux de la guerre telle qu el de nos cinémas ont voulu parti- Se fait aujourd’hui, ciper à cette campagne et comme L’Allemagne s'était prépari leurs confrères du reste du Domi- pour une guerre totale et à cet' nion ils mirent leurs personnels guerre totale, nous devons répoi et leurs salles à la disposition du dre pour une mobilisation total Trésor Fédéral.Afin de donner un c’est la seule façon d’assurer peu plus d’éclat à la fête une pa- triomphe de notre idéal de just rade fut organisée comprenant la ce et de liberté.Dans la guen fanfare de Joliette, la fanfare des qui nous^est imposée, tout le pei Zouaves, les Compagnons de No- pic se trouve engagé, homme tre-Dame et les Scouts, tous s’em- femmes et enfants et toutes b pressèrent d’accepter l’invitation ressources du pays, industrielle qui leur était faite de coopérer économiques et financières, de m au succès de la campagne joliet- me que militaires, doivent entri laine.Organisée à lu course, les en jeu.Cela coûte beaucoup d’a invitations n’ont peut-être pas été gent, mais il y a un moyen 1 : complètes, aussi dû au peu de | portée de tout le monde d’apport* temps à leur disposition les Di- une contribution effective, bit recteurs de la Garde St-Pierre ne que modeste, à la cause de la ju purent s’organiser.Nous tenons à tice et de la liberté.Aidons mentionner ce fait afin qu’il n’y Gouvernement à financer les d ait pas de malentendu.penses de guerre.Nous pouvoi Son Honneur le Maire J.-A.le faire aisément en achetant di Boisvert, le maire suppléant, le Dr timbres d’épargne de guerre et di J.-Ed.Gervais et M.l’échevin A.certificats d’épargne de guerr Forest ont adressé la parole au d’une façon fréquente, mois pi Théâtre Passe-Temps, au Capitol mois, sinon chaque semaine, ju et à l’Arena.qu’à ce que la victoire soit assi M.l’échevin Gervais nous a re- rée.Veus vous rendrez service mis une copie du texte qui fut lu vous-même, de même qu’à la caus uu théâtre Passe-Temps par S.H.dus alliés, en faisant ces acbai le maire Boisvert, à I arena par M.qui n’exigent pas une grande fo; l’échevin Forest et au théâtre Ca- tune.Ces valeurs s’adressent toi pitol par M.Gervais.particulièrement au petit capiti "A la demande du Comité Pro- liste, au petit salarié et même au vincial de l’Epargne en temps de enfanta qui font des modestes i guerre, nous devons vous lire le pargnes en menue monnaie, court message suivant.Permettez- Vous pouvez acheter des certif nous auparavant de remercier tou- cats d’épargne de guerre à parti tes les organisations qui ont bien de $4.00 jusqu’à $80.00; vous pot voulu prêter leur concours au suc- vez même acheter des timbres d’i ees'de la ¦pende de ce "soir, Union pargne qui ne coûtent que 26c; 1 Musicale, Zouaves avec leur fan- timbres vous reviennent à $4.00 « fare, compagnons de Notre-Dame, vous donnent le droit de recevoi Scouts, etc., etc.Qu’il nous soit un certificat de $6.00.Pour $4.0 permis également de mentionner que vous placez aujourd’hui I spécialement M.H.-E.Roy, de pays vous remboursera $5.00 dan L Etoile du Nord qui prit la plus 7% ans,, c'est-à-dire 26% de plu grande part à l’organisation de ce que votre placement originaire e so*r’• cela correspond à un revenu art “Nous tenons à souligner égale- nuel légèrement supérieur à 3% ment que tout ce qui se fait ce Remarquez bien qu’il n’y a pa soir ne comporte aucun paiement d’obligation pour vous d’achete • < et que les théâtres Passe-Temps, des certificats d’épargne, le gou ; ! • Lapitol et 1 Arena ne reçoivent vernement vous laissant libres d> ! :: argent ou paiement quel- disposer de vos économies comm< .! 1 > conque soit pour leur théâtre ou bon vous semble.En Allemagne i , i] leur programme.A tous nous di- on agirait probablement diffé sons merci.” remment.De plus, l’achat de ce: Vomi maintenant le message de certificats vous permettra de voui lOrganisation Centrale : constituer une petite réserve qu Mesdames et Messieurs, vous sera utile pour plus tard et Une succession de coups tragi- c'est là un moyen pratique d’aider ! ques, longuement prémédités par le Canada à conduire la guerre i I un ennemi sans scrupule et exé- un triomphe final, lequel saura i lit ?UVeCjs*Un® repld\t* fou' vous assurer la paix, le bonheur droyante, a détruit en quelques se- et la tranquilité et la satisfaction m aines toute* les illusions que d'avoir contribué à la victoire de nous pouvions avoir.L’agonie de la justice et du droit mm Vénus a Le dieu.Cupide* a pm-fakemmrt‘ "blitzkrW 0* fin de « i U üi Le Conseil de ville tenait mardi soir dernier sa séance régulière.M.le maire suppléant, le Dr J.-Ed.Gervais, présidait, entouré de MM.le* échevins N.Hottin, Louis Muin-vüle, Adrien Forest, Hervé Cliam-poux et Victor Lafortune.La séance fut des plus courtes.Tout était terminé à 9 hres et 40.Esprit de vacances, sans doute.Les minutes de la dernière assemblée régulière du Conseil de même que telles de l’assemblée spéciale tenue le 10 juillet sont a-doptées.Les minutes de l’assemblée du 10 juillet, convoquée spécialement pour prendre connaissance d’une résolution de la Ligue des Propriétaires en rapport avec le règlement 510, (résolution publiée dans notre édition de la semaine dernière), comportait lu décision du Conseil de s’en rapporter ù lu décision des propriétaires qui seront appelés à voter sur le règlement en question les 11 et 12 juillet.Le Conseil réaffirme que c’est dans l’intérêt des contribuables que ce règlement a été adopté et il rejette catégoriquement plusieurs affirmations de la résolution de la Ligue des Propriétaires.11 ne veut pus que l’on affirme que la Cité de Joliettc peut être placée dans mauvaise position financière à lu suite des dépenses occasionnées par lu mise à exécution du règlement.Il affirme en plus que tous les échevins sont intéressés propriétaires à ce que les taxes ne soient pas augmentées.Le résultat du vote du 11 et 12 juillet approuve amplement le Conseil puisque le vote donnait le résultat de 120 “oui" contre 4 "non" et, en évaluation, $1,040,-660 pour les "oui" et $11,200 pour les "non".Le Rapport du président et du greffier de votation est accepté.Pour revenir à la séance de mardi dernier, le Conseil demande, sur proposition de M.Forest secondé par M.Lafortune, un octroi de $9,600.pour parer aux allocations de chômage pour le mois d’août.Le Conseil s’engageant comme d’habitude à contribuer sa part et à suivre les nouvelles conditions émises par le Bureau de Reconstruction Economique.Pour faire suite à sa lettre du 26 juin dernier, le Bureau de Reconstruction Economique adresse une nouvelle lettre que nous reproduisons en entier, comme suit: “Comme il semble y avoir malentendu relativement au sens de ma lettre du 26 juin et à mon télégramme du 28 du même mois, je dois vous dire qu’il s’agit en tout cela d’une décision du Bureau de Reconstruction Economique d’obliger les chômeurs à travailler en retour des secours et, pour être plus précis, de les obliger à prendre part à des travaux de voirie provinciaux en retour des secours et cela, aux heures et conditions de travail en force dans ce département C'est à dire que la Province fournira du travail et l’occasion de gagner la pension et les frais de transport, s’il y a lieu, tandis que la corporation municipale continuera à payer les allocations de secours au taux de l’échelle, et suivant les règlements.Cette décision est de rigueur pour au moins 60 pour cent du montant total dépensé mensuelle-1 ment dans la municipalité et celle-ci devra s’y conformer, si elle ne veut pas s’exposer à se voir refuser les octrois de secours directs.Par contre, il sera loisible à la municipalité de faire travailler une partie de ses chômeurs chez elle pour un montant égal à ln contribution municipale, plus la moitié de la contribution fédérale.’’ .réussi sa semaine I La sublime revanche fera celle d» berceau* Celt bien U cae de (tire que Us nombreux mariages de fm de semaine ont été célébrée “sans oé- rimonie,'.~- 1 S I I rm '«r* 1 ., a i : ?jusqu'à la jolie petite fontaine tiu joli petit parc de la jolie place qui s'efforce d’iconcrmi-tempe de guerre ! Sa I L’Honorable Lucien DUGAS, C.R., Président de le nouvelle Régie des services publics.(Signé:) Michaël-L.Guimont, Directeur Général.Les rapports du Chef de Police et du feu couvrant les opérations de ces deux départements pour le mois de juin sont lus de même qu’un troisième rapport ayant trait aux infractions au règlement de circulation.Le Secrétaire détruit en présence du Conseil des coupons d’intérêt au montant de $7.60 étant la balance due au mois de mai l’an dernier.Le Conseil autorise certains changements au rôle d’évaluation, comportant particulièrement des changements de propriétaires.Le Secrétaire dépose le rapport du vérificateur Racine pour la pé riode finissant le 30 juin.Sur proposition de M.Forest, secondé par M.Mainville, le Conseil adopte, à toutes fins de droit, son règlement portant le No 8C, concernant l’imposition de la taxe des services municipaux pour 1940-41.Ce règlement établit à .65 par $100 la taxe des services municipaux.Sur proposition de M.Hottin, secondé par M.Champoux, le Conseil adopte son règlement No 9C concernant l’imposition de la taxe spéciale pour 1940-41.Ce règlement établit à .40 par $100 le taux de la taxe spéciale pour l’année courante.Une liste de comptes payés et à payer portant le No 13 et initiate par le Président des Finances est soumise au Conseil et approuvée.Le Secrétaire est autorisé à a-dresser à Québec le dossier et les honoraires en rapport avec le règlement 616." - Sur proposition de M.Forest, secondé par M.Mainville le Conseil siège maintenant en comité et à la reprise de la séance les résolutions suivantes sont adoptées: Le Directeur de la Commission du Chômage est informé par le Conseil qu’il y a obligation stricte de mettre à' la disposition du Gouvernement Provincial un certain nombre de chômeurs pour la confection de travaux à la charge du gouvernement en question.M.l’échevin Champoux donne a-vis de motion qu’à la prochaine séance du Conseil il proposera l’adoption d’un règlement ayant trait à la détermination du mode de procédure à suivre en rapport a-vec l’arrestation de toute personne ayant commis une infraction aux règlement» de licences.Le séance se termine, il est neuf heures et quarante.Me Gérard DENIS, avocat de Juliette, que le gouvernement fédéral vient de nommer en charge de l’enregistrement national, le mois prochain, pour la division électorale fédérale de Jolictte-L’Assomption-Montcalm, Me Maurice BRETON, également avocat de notre ville, a été nommé assistant enregistreur aux mêmes fins.Bourget .en guis tance d'éjaculation n'est pas impressionnante, allée I pente, et tarait memtémtr X." n’vst pat pour cela que je vient.Je voudrait voir quelqu'un qui pourrait me donner det ehiffret exaett pour faire m nouvelU pour le journal de demain.Il alla me chercher quelqu'un et j'ai tendit cinq minutet, dix minutet, un ejuar d’heure, a muté du va-et-vient inaccoutum dans let corridor t.J’attendrait encore, ti je n’avait accroché mon portier pour lui demander d'aller me chercher monsieur X, ixit d’autre, que je voyait tur la galerie d fumer ta pipe, dérange toutes les deux ou trois minutes pour un appel télépho-niqu*.Il alla me le chercher rt entre deux ton-neriet de téléphone, ce bon abbé, peu habitué à aussi trépidante activité, t’amena dans le petit couloir sombre pour m'aborder par cet parolct qu’il ovoit dû répéter vingt, trente* quarante et cinquante foit dejfuit le matin." Vout autti, vous vouie; vous marier t" —Non monsieur l’abbé, je n'ai aucunement l’envie de me marier.Pourriez-roua me donner det renaeignementa pour le journal de demain tur le nombre de dispenses accordées et dt mariapetf" A ton air décontenancé, je réalisai qu'il aurait préféré me donner une dispense et me marier "en cinq sect" plutôt que de tenter de me fournir des précisions.Et je repartit "gros Jean comme devant" tant dispense et tant renseignements, l'dmt moins légère à la pensée qu'un peu plus "ça y était" et que pour un "oui" échappé d la légère, j’aurais dû m’agenouiller devant U prêtre pour m'entendre dire "vous n'êtet plus urt.vous êtes deux, mais tout deux que vous topiez vous ne serez plus qu’un jusqu’au jour de votre mort".NARCISSE ¦ t Démonstration vendredi p.m ; I ?Les automobilistes qui engagent leurs voituret sur Us routes Jo-liitte-Berthier et Jo'.Utte-St-Filix ont toute notre sympathie, car ils font réellement pitié l Une automobile qui résiste plus d'un an à ces routes a besoin d’une carcaete Vendredi après-midi, demain, vers trois heures, une démonstration des plus intéressante aura lieu en face de l’Hôtel de Ville, rue Manseau.Il s’agit de démontrer que grâce à un appareil spécial, ‘‘Autofystop’’, le feu ne “brûle pas".En effet, on mettra le feu à une maisonnette et â l’aide de cet appareil qui fonctionne sur le principe d’un extincteur chimique ordinaire, l’incendie sera éteint en très peu de temps en carbonisant l’oxygène.Cet appareil peut s’installer dans les maisons privées, places d’affaires, caves, etc.Dès que la chaleur atteint le fusible, l’nlnrme est donnée et l’appareil entre en fonction pour carboniser l’oxygène et éteindre l’incendie en peu de temps.Venez vous rendre compte de son efficacité demain après-midi, en face de l’Hôtel de Ville, à 8 lires.i.CHEZ NOS CHEVALIERS i m solide ! Depuis quelques jours, les activités se concentrent sur l'organisation du prochain grand pique-nique que nos chevaliers organisent chaque année gratuitement et qui remporte toujours un grand succès.Lundi soir, le grand chevalier et plusieurs membres du Comité exécutif se sont transportés à Rawdon et se sont rendus chez le président du sous-conseil honneau, avec qui ils ont discute mnints détails de l’organisation.Il ne fait aucun doute que le pique-nique de cette année sera un succès sans précédent.xxxx Le tournoi de croquet est maintenant commencé au terrain des chevaliers et les différentes équipes se livrent une lutte acharnée, xxxx Les membres de notre conseil ont appris avec une vive satisfaction 1 élection de M.J.-N.Cnurte-inanche, maire de Montréal-Est au poste de député de district.11 a juridiction sur les Conseils de Lafontaine, Joliettc, Verdun, Maisonneuve et Montréal.' xxxx Le sous-conseil de Rawdon nous annonce le mariage d’un de ses membres les plus dévoués: M.Guy Forest, épicier.Tous lui offrent leurs sincères félicitations et leurs meilleurs voeux de bonheur.P.C.?une Il est bien d'actualité de chan- 1 «r: "Sur la route de Berthier "Y’avait des p’tits cantonniers "Qui cassaient des tas cTcailloux "Pour mettr’ sous C passage des roues I" comme 11 a M.Adrien Char- i ?•8 La population joliettarne ne s’est pas fait tirer l’oreille pour faire sa part dans l’achat des timbres d’épargne de guerre.Bravot fît Collision d’autos § —••/.c Nouvelliste".?Samedi dernier, vers 11 h res de l'avant-midi deux autos sont venus en collision au coin des rues Richard et St-Joseph.I.es propriétaires et conducteurs, MM.Solly Yol-lin et Alphonse Faquin, n'ont reçu aucune blessure, mais les deux automobiles ont subi de gros dommages.BILLET DU JEUDI En France, l’automobiliste traverse les ponts de la.Somme; chez-tunes, en fait de Somme, il n'y a que celle qu’on doit payer pour les traverser I Un de nos confrères écrit dans ion journal: “Les Mexicains, eux, font leurs élections avec du rouge st iss bleus".Cest pas mal comme jeu de mot.Plus de cent morts! On o joué du revolver; plusieurs ont vu rouge et des milliers ont eu les bleus.De l’O.TJ.à la Cour juvénile Le terrain de jeux pour les jeunes garçons a été ouvert à leurs ibate il y a deux semaines, soit à - peu prés dix jours après leur sortie des écoles.C’est dire qu’ils n’auront pas eu grand temps pour avoir de mauvais plans et préparer des larcins qui font le désespoir des parents et de la police.Je crois que ces deux classes de gens se réjouissent du succès qu’obtient cette initiative de S.E.Mgr Papineau, les uns parce qu’ils sont soulagés du tapage des garnements et libérés pour un temps de leur surveillance, et la police parce qu’il y aura moins de petits vols à éclaircir, et aussi moins de parents à surprendre en leur reconduisant leur coupable progéniture.L’Oeuvre des Terrains de Jeux est magnifique et mérite d’être mieux connue, pour être plus appréciée.On a cru préférable d’amener les enfants en dehors de la ville afin qu’ils puissent profiter du grand air pur et aussi se baigner dans la rivière, ce qui, soit dit en passant, est bien préférable à un bain public, mais a le triste désavantage de ne durer que quelques mois.Ainsi 1st parents sont tranquilles, et les jeunet garçons peuvent s’amuser sainement.On dit même, du moins c’était dans le plan original, que les jeunes filles auront tiles aussi leur tour un de cet jours.Mais, il y a toujours un mais, il rests encore un problème sérieux et regrettable, qu’il faut avoir le courage de regarder en face.Cest celui de la criminalité junévils.Il ns faut pas se payer de mots, st ss décider enfin à appeler les choses par leurs noms.Au premier abord, il ns sembla pas qu’il y ait lieu ici à une cour junévile.iPour de nombreuses raisons, dont Iss principales sont, outre un complet désintéressement des autres, l’ignorance dont certaines gens s’entourent comme à dessein, et aussi le manque de prévoyance qui n’est pas notre moindre défaut.Plusieurs personnes se demandent pourquoi parlor do cour juvénile alors qu’ils ignorent le fonctionnement de cet organisme so rial, et se plaisent d se déeinté-rosssr de ce qui ss passe autour ttoux.Pourtant, si vous suivez les rapports mensuels du Chef de police, si vous voyez itn peu ce gui ss passe au poste, vous constateras qu'ü existe M des jeunes qui “promettent”., dans tous.Iss sens du mot.Très souvent, la polies est appelés pour calmer des enfants qui font un tapage infer-nul, et qui s'empresseront do recommencer aussitôt quo les poli-rien murent ts dot rstourné.Ou Voyage Joliette-^ Montréal-Sorel et retour ; ;tT .?Afin de répondre h de nombreuses demandes, nous avons pris l'initiative d'organiser un voyage Jo-Jictte-Montrénl-Sorcl et retour à un prix des plus populaire.Vous aurez une occasion unique de faire ce voyage en groupe et de jouir d’une journée passée sur le fleuve St-Lnurent.Le prix d'un billet d'excursion est de $2.90 et comprend les frais de transport de .follette A Montréal, passage sur bateau ainsi que dîner à bord.l a date de ce voyage est fixée A dimanche le 28 juillet.l e départ aura lieu à 8 h res n.m.du Salon des Fumeurs, voisin du Bureau de poste.Le départ de Montréal, quai Victoria, aura lieu à 10.30 h res a.m.(heure avancée) et le retour ,A Montréal est fixé à 5.30 h res p.m.Soi journaux ne tont guère parfait*, mais tou* savent mettre un peu de charité dans i/uième colonne.1 leur ent- ier pique-nique iil! annuel * Le Journal de Waterloo dit: "Plus on se sert dot ondes courtes, plu* on a la figure longue’'.Oui, avec c* qui te paste do l’autre côté/.aucun La Maison Louis Desrochers & Fils organise son premier pique-nique annuel dimanche prochain le 21 juillet, à St-Esprlt, sur la propriété de M.le Dr Bruno Charbon-neau, dentiste.11 y aura programme d'amusements divers tels que courses de 100 verges pour hommes et pour dames, courses à trois jambes, à la patate, etc.Le soir, grand feu d'artifice.Ce pique-nique est placé sous la présidence de M.et Mme Louis Desrochers et l’on s’attend à ce qu’une trentaine de personnes y prennent part.E A * M.Churchill no manque pas do cran.C*st un véritablo boulodo-gut.Cest l'hommo à ta véritablo place.Hitler commence à trouver .' A.¦y pratiqua Jamal^ sa profession par la suite: les clients le fuyaient.Il vécut plusieurs années, sans cesse acharné ; ¦! paux voici.Par la Société Historique de Sainte-Thérèse.iV-i C’est en pleine révolution, en 1792, que le Dr Gulllotln présenta à la France l’Instrument qu’il avait conçu en 1790, et que le peuple devait baptiser “guillotine’’, en souvenir de son auteur.En 1790, un soir d’avril, un homme se présentait à un vaste hôtel de la sombre rue Neuve-Salnt-Jean.Introduit dans une haute pièce encombrée de meubles usés, de livres poussiéreux, d’art et de modèles variés de potences, cet homme serrait la main de M.Charles-Henry Sanson, bourreau officiel de Paris.Ce dernier s'inclina devant son visiteur: —Votre visite m’honore grandement, I)r Gulllotln.—Je suis heureux de vous rencontrer, Monsieur Sanson.Notre entrevue sera d’une capitale importance.—J’ai appris que vous avles, comme membre de l’Assemblée Nationale, présenté un décret à l’effet d'uniformiser le mode d’exécu-» lion.PTTT des innovations, fut sous le consultât président du comité de cine, et lors du voyage du pape, venu à Paris pour le sacre de Napoléon, Il eut l’honneur d’être reçu par Pie VII et d’implorer sa bénédiction.Ce magnifique volume de 364 pages, abondamment pourvu d’illustrations, que la Société Historique de Sainte-Thérèse vient de faire imprimer à nos ateliers est en vente ici même à nos bureaux.Nous le recommandons hautement, car il est des plus intéressant et des plus instructif.Dans ce livre où rien n’a été laissé au hasard, où les membres ont tenu à donner les faits, voire même à produire des documents et à faire ressortir les faits qui frôlent la grande histoire, les lecteurs verront se décrire l’histoire térêsienne dans ses moindres détails.En plus de contenir des aperçus de la grande histoire, ce livre qui n'est pas seulement d'intérêt _ | régional, nous fait retrouver des figures canadiennes bien connues, telles que les Chapleau, les Her-tel, etc.L* Régime Seigneurial et la Colonisation comportent tre autres un intérêt plus étendu.Dans un exposé clairement élaboré, d’un style aussi précis qu’imagé, qui appuyé de nombreux documents établit nettement un travail d’inlassables recherches, le lecteur suivra avec un intérêt mêlé de vive curiosité, le travail des premiers défricheurs, il apprendra à connaître leur vie, leur travail du, l’effort des seigneurs pour promouvoir la colonisation, les relations entre les seigneurs et leurs censitaires.Dans ces chapitres documentés à profusion, le lecteur pourra pénétrer plus avant dans la vie des anciens colons et assister à des anciennes coutumes fort touchantes, qui établissent l’étroite sollicitude qui unissait les seigneurs et les censitaires.Ce volume a été préparé avec le plus grand soin.A le lire on moins, parce que le boeuf à soupe juge sans peine de l’énormité du 1 est moins demandé, ce qui oblige le travail de recherche et du pule de l'exactitude.Vous êtes donc invités à réserver votre copie.En librairie, il se vend $1.50 l’unité, cependant, les personnes désirant se le procurer immédiatement peuvent l’obtenir pour la somme de $1.00 à L’Etoile du Nord.vac- BIÈRE ronfenac i F r0 O ¦gt ET % m.i .1 • AL & Z Zi'U (hrmiiu / c* en- fi- la fils de M.et Mme Oscar Chevre te, de St-Norbert à Mlle Léon* Fe land, fille de M.et Mme Ose: Ferland, également de St-Norbes Nos meilleurs voeux de bonhei à ces nouveaux époux.‘ Depuis quelque temps, l’on s'é- maintenir la fermeté des prix.11 tonnait du peu de relation qu’il y avait entre le prix du boeuf et celui du porc.D’autre part, l'on pouvait toujours s’attendre qu’avec l’arrivée des chaleurs 11 y aurait une certaine réaction dans le prix des bêtes à cornes.Cela s’explique aussi par le fait qu'au prix où était le boeuf, la consommation allait en diminuant depuis quelques semaines et s’orientait vers d'autres denrées meilleur marché.Pen- GAGNEZ UN SERVICE DE VAISSELLE I U n’y a rien de pire pour déprécier un marché que l’offre d'une grande quantité de sujets légers et communs.Une fois que le marché s’est mis à la baisse, Il est toujours difficile de le faire remonter.Kn conséquence, il vaudrait mieux garder au pâturage les agneaux légers et maigres en attendant qu'ils soient prêts pour la vente.J E BISSON, M irè 14 PRIX CHAQUE SEMAINE - 4 Superbes services à déjeuner de 38 pièces 10 Prix de consolation en beaux billets de *1,1°.1 lest —En effet, répartit vivement Gulllotln.La potence et la défigurent les cadavres.Il faut changer de mode.Je voudrais un ar- roue :ur, tort Informez-vous auprès des heureux gagnants du concours facile des Farines Ogilvie Vous êuttl pourrez remporter un prixl rei STE-JULIENNE supplice moins terrible, plus rapide.Mon texte de loi est le suivants “Dans tous les cas où la loi prononcera la peine de mort contre un accusé, le supplice sem le même, quelle que soit la nature du crime dont 11 dr : doit 'ad- Mine Lionel Ricard, sa fille Br gltte, Mme Albert Ricard et Mm Vve Azarie Payette, de retour d manche dernier d’un pèlerinage d Ste-Anne de Beaupré.Vous trouverez tous les détails et un Coupon d'Entréo pour le Concours sur chaque sec de 98 livres de ces Forints de Qualité pir agronome.Gérant de la Coopérative Canadienne du Bétail, de Québec, Limitée.Un- dent les temps chauds, les quartiers dfc devant se vendent beaucoup ISO- rt sera rendu coupable.Le criminel sera décapité: Il le sera *u moyen d'un simple mécanisme’*.—Je tiens à la décapitation, à pas autre choseI ajouta Gulllotln, en regardant fixement le bourreau.-Je ica- NVAL HMSEHOLI A10SETTE Mlle CHEF ROYAL OIEIOIA ter- scru- boucher A vendre les autres parties de la carcasse plus cher, ce qu'il ne peut faire sans réduire de beaucoup ses ventes.Or, avec les arrivages plus nombreux du 8 juillet, les prix n’ont pu se maintenir plus longtemps.L’on se demande peut-être pourquoi le prix du porc, qui a été si longtemps stationnaire, fait une avance au moment même où celui du boeuf subit un fléchlase- Mmc J os.Bacon de Trols-Blvlè res et ses enfants, en promenadi la semaine dernière chez son péri M.Ovtia Jetté.Ptr- ST-NORBERT Gulllotln Médecin, Politique, Imagine un beau matin Que pendre est inhumain Et peu patriotique.Et sa main Fait soudain La machine Qui «Implement nous tuera.Et que l’on nommerai Guillotine.Lui ne s’émdt pas, et se consacra A la fabrication de son appareil Il rencontra tout d**bord des obstacles a sacs sérieux « les entrepreneurs demandaient des prix dérisoires pour le fabriquer.La raison en est que les charpentiers se refusaient d’y travailler, A moins d’être grassement payés.Finalement Schlmdt, le charpentier dont il n été question plus haut, s'offrit A construire une guillotine nu coût de •08 Unes, A condition que le# nome des employés ne fussent pas connus du public.En ITM, elle é-talt prête A faire aipsi ESE-ïS-hs asr- * zzz T:- “p.Grand Prix et se prolonge sa moine Jusqa’A le Fête nationale.Et, de plus, dans toutes les villes de monde.Juillet substitue IV nsngnration A la clôture.En même tempe que 1s nature ses fruits, les hommes réalisent leurs oeuvres» Lee aria et Industries présentent leurs merveille» en d’éphémères cités plus grandes et belles et plus étincelantes d'électricité que Isa métropole» séculaires.Cas Crè mocuetz-vous un sac aujouw-hu ***** chez von* mon êêjTF ne vous cache pas, reprit que votre texte de loi ne mc satisfait guère.J’ai adressé aujourd'hui même, un asses long Apport A ces messieurs de VA#-«mblée, et Je veux être franc Jue-qu'au bout, je suis contre votre Pt0Jrt.J’ai pendu bien des per* *°nn**’ j'en ai écartelé, J’en ni boullU même.J’en al décapité d, mais taopée, ! Sanson, VOICI LES GAGNANTS DU CONCOURS OGILVIE “VIEUX LOUP DE MER” DE LA SEMAINE DERNIERE : msmmi Dm prix aux —arshanés M.P.-F.Hinault.Bwuwvffl* M.et Mme Rémi-Paul Coulom-be (Jeanne d’Arc Laporte), font part de la naissance d'un fils né le 5 juillet et baptisé sous les noms de Joseph, Cléophas, Réjean.u- M.Henri Jetté, de retour la se malne dernière de Ste-Anne di Beaupré.c'a! être Nouvelles tendances du marché n) M.et Mme Paul Dauphin de Montréal, en promenade dimanche dernier ches M.et Mme Hormlsdai Depuis.ment, surtout quand on songe que les réserves de porc congelé sont encore si considérables.Il faut dire tout d’abord que les réceptions ont de beaucoup diminué depuis quelques semaines et que les hauts prix du boeuf et les bas prix du porc ont eu pour effet d’accroître la consommation de ce dernier.Et, avec l’été, la demande pour les viandes fumées a augmenté considérablement Ce sont 1A les principaux facteurs qui ont réussi A améliorer quelque peu une situation qui n’a pas été bien brillante depuis le dégringolade de la ml-avrll.Souhaitons que cette avance ae maintienne.Mariages : — Samedi le 6 juillet, eut lieu le mariage de M.Victor Dauphin, fils de Mme Napoléon Dauphin et de M.Dauphin, décédé, de St-Norbcrt A Mlle Marie-Jeanne Barrette, fille de M.et Mme Ildège Barrette, de St-Barthéleml.eue- une épée, même la mieux NT Le marché des animaux vivants a pria une tournure nouvelle la semaine dernière.Des tendances contraires A celles qu’il avait depuis une couple de mois se sont manifestées.Il n'y a cependant rien de bien-étonnant A ce changement d'allure, et Von pouvait s’y attendre.Les prix ne peuvent toujours monter; il vient un moment où Ue se stabilisent A un certain niveau d’où Ils redescendent souvent plus tôt qu’on ne le croit.C’est précisément ce qui vient de se produite.Depuis environ deux mois, le marché des bêtes A cornes avait été *5 *: M; J-L.Poirier, Mont-Joli, P.Q.; FHlx de Valoir.Co.JoUctte.P.Q.; Mme Jo«.™Lem^ux.*Th%ord^M:nrm™P.Q**^^ ne peut servir qu'A une *ul* exécution.La lame «’ébréche, '•Jri ru des lames ae briser en deux, S'il y s M.Jacques Mailhot et Stanislas Pelletier sont allés faire le tour de la province, cette semaine.Dimanche dernier, ont été célébrés les mariages suivants: M.Noël Leclslr avec Mlle J nette Simard.M.Laurent Forget avec Mlle Julienne Trudeau.M.Lucien Wolfe avec Mlle Ida Melançon.M.Jean Depalron avec Mlle Jus- ; tins Landry.M.Jean-Paul Mailhot avec Mlle Donatlenne Ricard.M.Hervé Payette avec Mlle Claire Lafontaine.M.Dollard Ricard avec Mlle Cé- i die Duchemln.Nos meilleure voeux de bonheur ' t A ces nouveaux époux.' •oiis la violence du coup.» a plusieurs condamnée A «écuter le même jour, ____________ Pftnei qu'il faudra plusieurs épées* ‘‘toute, prêtes à servir.-On les aura, les épées! dit ‘implement Gulllotln.—Msli.il lames .: g Juillet- le mois des voyages de notre petit globe à franchir les frontières trop multipliées, hérissées de barbelés douaniers, à rompre cette stupide attitude désignée par le détestable néologisme d’autarcie, à ae mieux connaître enfin d’un pays à l’autre, par le commerce des marchandises et des esprits.Les expositions invitent au voyage et Juillet favorise le voyageur en apaisant la mer et décrassant le ciel de tout nuage.C’est le mole des envolées dans la berline aérienne, des croisières sur le palace flottent Toutefois, — croyes-en l’expérience d’un voyageur professionnel — ne dirigea l’avion ni le navire vers la ligne tropicale 1 11 est dee paya, par le monde, où Juillet n’est' plus Juillet J’en fus surpris sue Antilles quand J’arrivai en plein mole de Jupiter sous la pluie Incessante et que les autochtones me reprochèrent! —Pourquoi êtes-vous venu pendant l’hivernage f Juillet n eat p*e» mois comme les entres dans l'étemel été de Sa!- vous corn- i As i Le 14 juillet, eut lieu le mariage de M.Chrysologue Laporte, fils de M.et Mme Clovis Laporte, de St-Norbert à Mlle Marie-Reine Lavallée, fille de M.et Mme Adélard Lavallée, de Berthler.Os *» ¦< Le maître des dieux s’est taillé la plus belle part.Le mois de Jupiter réalise, en fruits, les promesses du printemps dont 11 conserve les fleurai.Dans la vie occidentale, juillet 10 ne fendrait pas des ordinaires! Et n’oebüea pas H faut à l’exécuteur, de Padres-, de U fermeté, de cran, de lu ore*.car le condamné offre de 1m ’«‘«tance.cubons l’effroi Le 14 juillet, eut lieu le mariage de Mlle Estelle Laporte, fille de M.et Mme Clovis Laporte à M.Pierre Champagne, navigateur, de Sorti, fils de M.et Mme Joseph Champagne, de St-Joseph de Sorel.Cette semaine eut lieu également le mariage de M.Urbain Chevrette, débuts.ï\ \ Une, deux, trois exé- consécutlvea, et l’horreur finissent par « ran 1er l’homme le plus adroit, le P‘«« fort.—La décapitation n’est supple Bien que le marché des veaux de lait soit demeuré fe Jusqu’à la semaine dernière, à cause des arrivages peu nombreux en ces derniers temps et de la qsali té qui était meilleure, H faut maintenant s’attendre, avec la venue des temps chauds, à un ra-steur qui il f ' A venir et souvent A U hausse, alors que celui dee porcs demeurait A «table, sans beaucoup de it.mais aussi sens aucun pas un de vigueur.La semaine der-xAAre, il y eut un revi plot dans In tendance du prix dm heexf et de celai de porc.Toutes Im catégories de beedaex ont flé-ehi d’environ un im m fermeture, Il restait encore *00 bêtes A cornes à venire.Lee pronostics étaient que cette baisse allait encore s'accentuer cette semaine.Les porcs fai-pleut un gain d’environ S5c les 1*0 Evans et les dernières ventes s’effectuaient sur un ton ferme, laissant entrevoir des prix aussi meilleurs pour cette es- nouveau, Monsieur Sam-r1’ 11 f*“t tout simplement Tamé-ore'1 de s'exclamer Gulllotln.—La décollation est_______ "* «entilhomme, docteur, et vi •e devet it com- leutiseemeut Le a souvent fait «sage de vexa quelque trais mots, va le délaisser, dans une certaine sure, pour orienter ses achats vers l’agneau dont la chair est si appétissante A ce tempe-ci de Tannée Il faudrait Men as garder de le décevoir en lui offrent des sujets de mauvaise qualité, car cela aurait pour effet de limiter la consommation.En conséquence, nous demandons à tous les expéditeurs et ans cultivateurs de n'expédier en marché que des bons agneaux, ayant le poids et le fini venins, afin feu stimuler le / I NOUS VOUS tS8SS MAINTENANT EN MESURE DE LE MEME SERVICE QUE PAR LE PASSE s (%) M I il 1 REPARATIONS 70 / de \ Wm [• McRobert Springs i i gooi U apporte à Tananarive une Soudan ma gu et à Vélectricité.— Forge.— Omsp B ae font défendra fraîcheur en se couvrant d’en maateaa et allumant les i» de LOUB MA1NVHJLE A FILS .Me - i t, le marché feet dL le 15 Jetikt, avec vu pas Intemetienalra en fêtent, t les habitante usées de N* )a te fis dm rm—4jxiL-*f.• • %e.motion et de L'ETOILE DU NORD.JEUDI.LE 18 JUILLET 1940 I çant leur robe des deux matas, les mignonnes l'itaiüslat * la repas (luire arec grâce.C'était teste affaire, car U y arait plusieurs sortes de révérences, et selon les gens et selon le» circonstances.Le principe de la référence était de marquer A quelqu'un un grand liment de respect.Elle s'exécutait en inclinant beaucoup le corps et en pliant les genoux.C’étaient les maîtres de danse qui étaient chargés d’apprendre aux jeunes filles à faire la référence selon les règles, arec les petites manières du beau monde et les petites mlnf du grand ton.Il y avait trois sortes de révérences : la révérence en avant, la révérence en passant, et la référence en arrière.La science à le mode voulait qu’on fit, à propos, telle ou telle révérence.Rien ne recommandait une jeune fille ou une jeune femme comme la référence quelle détachait dignement ou gracieusement A un noble personnage ou à une belle a-mle.l.s révérence, du Veste, faisait valoir la souplesse de la taille, l'élégance de l'allure, l’attitude é-légante du port de la tête et le charme du sourire.Dans l'anciene cour, et dans certaines circonstances déterminées, l'étiquette avait réglé ce que ton nommait la cérémonie des révérences.A propos de la mort d’une des filles de Louis XV, en 1762, l'avocat Barbier écrit ceci.“Mardi était le jour à Versailles pour la cérémonie des révérences.Le roi sr tient dans son appartement; les princes de sang, les ambassadeurs, tous les gens de la Cour, se présentent les uns après les autres en grand manteau de deuil, rabat, et les chevaux en long épars.Cette cérémonie est pour faire compliment au roi sur la perte qu’il • fuite.Le roi parle seulement A quelque, princes ou grands seigneurs et ne voit guère les autres dont il ne connaît même pas La plus grande partie’’.Et un auteur disait: “En présence des saluts familiers et des shake-hand grossiers, comme je 1rs regrette, 1rs révérences de nos grand'mères! je me rapelle au plus lointain de mon enfance, une petite personne toute ratatinée, qui é-tuit ma bisaïeule.Ayant franchi le siècle, elle n'avait jamais voulu s'astreindre nu nouveau salut de la Révolution et rien n’était étrange comme de lu voir, toute seule dans | la vie, faire la révérence, la belle révérence de son temps.Elle voulait toujours nous apprendre à la faire, cette révérence; mais elle y perdait Invariablement sa patience et ses lunettes, la chère et bonne S’il pleut A la St-Liwithin (ig) \ La branche sous tous les frm», \ ploie.4 S’il pleut à la St-Libithin (15) | Il pleuvra quarante jours durant, 1 Si le temps est clair et serein j Heureux augure pour le vin.i xxxx A la Saint-Vincent (19) Cesse la pluie et le vent.S’il pleut le jour de St-Vlctor, La récolte n’est point d’or.zZ-> % - y Z h FOYER DES LECTRICES /g Zd Z m /« r ; au i LES CONTES BLEUS J* Ce qu’il faut pour se rafraîchir ,x Six conseils 1 IE VOEU MALADROIT pratique) / BEURRE EN CREME Pieds nus.les cheveux au vent, un vagabond passa sur la route, devant le palais du roi.Tout jeune, il était très beau avec ses boucles dorées, avec ses grands yeux noirs et sa bouche aussi fraîche qu'une rose après la pluie; comme si le soleil eut pris plaisir à le regarder, il y avait sur ses haillon* plus de lumière et de joie que sur les satins, les velours, les brocarts des gentilhommes et des nobles dames groupés dans la cour d'honneur.—Oh! qu'elle est jolie! s'écria-t-il en s'arrêtant tout à I Pour faire une crème avec di'| beurre et du sucre, réchauffer u* :j vaisseau, metter-y le beurre, p„i, | tamiser le sucre dessus.Battez «.y vec une cuiller en bols jusqu'à c« 1 que le mélange soit I comme une crème fouettée.\ coup.Ix cl mifhissunl Pour le baignoire.— Pour bit*, chir lu baignoire, frottez-lu avez (lu vinaigre bouillant, ou un pn d'ammoniaque.L a térébenthine' blanchit aussi bien.Il avait aperçu la princesse Roseltnde qui prenait le frais à sa fenêtre; et, vraiment, il était impossible de rien voir sur le terre qui fut aussi joli qu elle.Immobile, les bras levés vers la croisée comme vers une ouverture du ciel, par où s offrirait le paradis, il serait resté là jusqu'au soir, si un garde ne l'eût chassé d’un coup de pertuisane, avec de dures paroles.Il s'en alla, courbant la tête, il lui semblait maintenant que tout était sombre devant lui.autour de lui, l'horizon, la route, les arbres en fleur; depuis qu'il ne voyait plus Roselinde, il croyait que le soleil était mort.Il s assit sous un arbre, à la lisière du bois, et se mit à pleurer.—EJi! mon enfant, pourquoi vous désolez-vous ainsi ?demanda une vieille bûcheronne qui sortait de la forêt, courbant I échine sous un tas de branches flétries.—A quoi me servirait de vous l'apprendre> Vous ne pouvez rien pour moi, bonne femme.—En cela vous vous trompez, dit la vieille.En meme temps, elle se dressa, rejetant son fardeau; ce n était plus une bûcheronne; habillée maintenant d'une robe d argent, les cheveux enguirlandés de fleurs, de pierreries; quant aux branches sèches, elles avaient pris leur vol couvrant de feuilles vertes, et, retournées à I arbre d'oû elles étaient chues, elles chantèrent pleines d'oiseaux.%* i.4 ' 3 \ % ' 'ssjy&, m 'i \ - 0f¥ À* ai.S* \ Tapis qui roule.— Pour éviter que le tapis se roule sur lui-tnême et effacer le pli qui se forme, U suffit de le fixer sur le plancher à l'aide île quelques pointes puis de passer un chiffon humide en appuyant sur les parties abîmée.; un peut mélanger un peu dr gomme dans l'eau employée, ce qui donnera du maintien au tapis.* J N i % - % a : : .r~ ¦Jmm ^f'-; par l'Électricité A '-'7 I m Verres ternes.— Il est facile de nettoyer les verres devenus ternes Fuites un lavage avec du vinaigre additionné de sel et rincez bien i l’eau claire.« Wl L'Éventail Électrique est le moyen rapide de les coins de votre foyer au frais—même votre cuisine qu’il rafraîchira enN un rien de temps—votre bébé aussi appréciera un éventail dans la pouponnière.Préparez-vous dès maintenant pour les journées à venir, chaudes et humides.Le coût d’un éventail électrique est très minime — visitez notre succursale ou encore le marchand de votre voisinage.tenir tous FB 81 en se Embouteilleur autorisé de Coca-Cola Linge roussi.— Vous avez roussi un morceau de linge en repu-sont?Humectez la partie utttio-te d'eau froide, poudrez de sel puis étendez au soleil.Il n'v paraît» plus.J.-A.ROY —Oh! madame lu fée! dit le vagabond en se jetant à genoux, prenez pitié de mon infortune.Pour avoir vu la fille du roi.qui prenait le frais à sa fenêtre, mon coeur ne m'appartient plus, et je sens que jamais je n aimerai une autre femme qu’elle.—Bon! dit la fée, ce n’est pas là un grand malheur.—Peut-il en être un plus grand pour moi> Je si je ne deviens pas I époux de la princesse.—Qui (empêche de le devenir?Rosalinde n’est pas fiancée.JOLIETTE Qu’en pensez-vous, Mesdames?i The mourrai l Taches de graisse fraîche*.— Vous pouvez faire disparaître let taches de graisse fraîche rn ici saupoudrant immédiatement de sd fin.qui absorbera tout.SH AWINIG AN ¦ LA REVERENCE —Oh! madame, regardez mes haillons, mes pieds nus; je suis un pauvre enfant qui mendie sur les chemins.—N importe! il rie peut manquer d'être aimé, celui qui aime sincèrement; c'est la loi éternelle et douce.Le rot et la reine Water & Power Co.1 [ I.a révérence dont la mode est morte depuis le XVIIle siècle, en fnêfiie temps que les mouchas et la poudre, était la grande étude de nos grund’uières.Après “La Croix de par Dieu**, ce que l*on apprenait, avant tout, aux petites demoiselles de l’autre siècle, c'était à faire la révérence.Et il fallait voir comme, pin- Le seul moyen d'être heureux est de ne pus penser à soi, de travailler pour autrui, de se donner à une oeuvre en laquelle on i foi.Les hommes n'ont pas encore trouvé d'autre moyen d’être heureux.Les jouissances déplaisent vite.L’ambition n’est jamais si* tisfaite.La seule chose qui trouve sa satisfaction et sa récompense c'est le dévouement.te repousseropt avec mépris, les courtisans feront de toi des risées, mais si ta tendresse est véritable.Rosclind touchée de te» prières, de te» larmes, de te» patients dévouements, et, un soir que.chassé par les valets, mordu par les chiens, tu pleureras dans quelque grange, elle viendra, rougissante et heureuse, te demander la moitié de ton lit de paille.L enfant secoua la tête, ne croyant pas qu un tel miracle fût possible.Lrcnds garde! reprit la fée; I Amour n'aime pas que I on doute de sa puissance, et il se pourrait que tu fusses châtié cl une façon cruelle à cause de ton peu de foi.Cependant, puisque tu souffres, je veux bien venir à ton aide.Fais voeu, je I exaucerai.—Je voudrais être le plus puissant prince de la terre, afin d épouser la princesse que j'adore.—Ah! que ne vas-tu.sans te troubler d'un tel chanter une chanson d" e sera bisaïeule!” 1‘uurquui donc les révérences ne sont-elles plus de mode?Vu'en pensez-vous, Mesdames?FANT1NE aux produits naturels et sains rience.d'associer leurs principes à notre vouloir.Prendre aux plantes leur mérite et se les assimiler.L’influence sera plus qu’externe, en franchissant l’épiderme, en pénétrant le derme jusqu’à la circulation, elle agira sur la masse sanguine et sur les nerfs.nos maîtres, dont il faut faire nos serviteurs.N'allez donc pas chercher au hasard des drogues parfumées.Sachez quels principes vivifiants, toniques, dilatoires, astringents, les essences de toilette contiennent, parce que, les plaçant sur votre peau, les introduisant par la friction à travers les pores, ils arrivent aux sources intimes, et, une fois l’absorption accomplie, en 2 minutes, mélangés à la masse circulatoire, ils ont fait le tour du corps.La beauté est faite d’activité, d’élimination aussi, le corps s'use et se régénère.En sept ans, pas une parcelle de l’ancienne matière reste en moi; tout est refait sur le même modèle, mais peut titre perfectionné, amélioré, remis à neuf, puisque tout est renouvelé.Il s’agit seulement de savoir se diriger vers la fontaine de Jouvence.et d'avoir recours aux conseils d’une sympathique expé- GILBERTHE Vieux pronostics * La psychologie de la beauté Quand le soleil brille à la St-Calais (1er juillet) : Il brille quarante jours après, xxxx S'il fait beau le jour de la Visitation (2 juillet) : Il y aura belle et bonne fenaison.I.e temps qu'il fait le trois, Il le fera tout le mois.LE MOT (Fustel de Coulanges) un I.e plus précieux et le plus rart de tous les biens est l'amour de son état.11 n’v a rien que l'homme connaisse moins que le bonheur de sa condition.Braves gens, prenez garde aux choses que vous dites.Tout peut sortir d'un mot qu'en passant vous perdîtes.Tout, la haine et le deuill Et ne m'objectez pas Que vos amis sont sûrs et que vous parlez bas.Ecoutez bien ceci; Voici un article qu’écrivait à la fin du siècle dernier, danÿ le Monde Illustré, une femme qui signait Gilberthe.Elle y donnait des conseils sur la beauté; si nous publions l’article c’est dans le but de demander à nos lectrices ce qu'elles en pensent.et si les conseils de jadis, valaient moins ou mieux que ceux qu’en 19*0 on prône.souci, sa fenêtre I Enfin, puisque je ai promis, il sera fait selon ton désir.Mais je dois t'avertir d une chose: lorsque tu auras cessé d être qui tu es encore, aucun enchanteur, aucune fée, pas meme moil ne pourra te remettre en ton premier état; une lois prince devenu, tu le seras pour toujours.amour sous (D’Aguesseau) Tête-à-tête, en pantoufle.Portes closes, chez vous, sans un témoin qui souffle.Vous dites à l'oreille au plus mystérieux De vos amis de coeur, ou, si vous l'aimez mieux.Vous murmurez tout seul, croyant presque vous taire.Dans le fond d'une cave à trente pieds sous terre.Un mot désagréable à quelque individu.Ce mot que vous croyez qu'on n’a pas entendu.Que vous disiez si bas dans un lieu sourd et sombre.Court à peine lâché, part, bondit, sort de l’ombre; Tenez, il est dehors! il connaît son chemin; Il marche, il a deux pieds, un bâton à la main, De bons souliers ferrés, un passeport en règle; Au besoin, il prendrait des ailes comme l'aigleI Il vous échappe, il fuit, rien ne l'arrêtera; Il suit le quai, franchit la place, et caetera.Passe I eau sans bateau dans la saison des Et va, tout à travers un dédale de 01 P L’ETOILE DU NORD rat fnartli ta its, par feu XL Albert Gervsls.Boa programme Malt de faire du Journal "une eaptee de Jardin eelrneasement cultivé dont lee plantes exhaleront on parfum précieux bous la douce baleine d'une Inspiration r et de charité".— Dévouée aux intérêts aurinut.patriotiques et religieux, elle ne seat pas depuis, écart le de cette vole.S.G.Mgr Archambault le repensa leva II publiquement, lorsqu'au retour d'un voyage “ad Umlna ".U décorait son fondateur d» la croix "Pro SeMeela ri ra a fait "Le JOUX- S Croyez-vous cju il prendra jamais envie au royal mari de la princesse Roselinde d aller mendier son pain sur les routes?d'a “La beauté”, il est aujourd’hui nettement établi que la science peut la donner, Le “bonheur” n’en découlerait-il pas pour une grande part au moins ,par le fait de l’attraction magnétique exercée par le charme physique?D’abord, parce qu’une personne belle; lo.se porte bien; 2o.plaît aux autres; 3o.réussit dans ses entreprises, pour cette raison qu’étant agréable à regarder, elle reçoit, en général, bon accueil.Elle a bien à souffrir de la jalousie et de la tentation ; mais, en vérité, sans ombre, le chemin d’asur deviendrait monotone.Le beauté a ses sources au fond de l’âme; dans l’amour, la générosité, la bonté; il faut que le reflet de ses vertus se lise dans les yeux, dans le sourire, soit le rayonnement intime dont les ondes s’épandent attirantes autour de la —Je souhaite que lu sois heureux, dit la fée soupir.f uis, d une baguette d or, elle lui toucha l'épaule, et, dans une brusque métamorphose, le vagabond fut un seigneur magnifique, éblouissant de soie et de joyaux, chevauchant étalon de Hongrie, à la tête d un cortège de courtisans empanaché» et de guerriers aux armures d'or, qui soufflaient dans des trompettes ! avec un PL Peettflee" (pour l'Eglise et poor le Pope).Boa MAL DU PEUPLE".PRIX DE L’ABONNEMENT i Dans tout le Canada Aux Etats-Unis .En Europe .:oi .11.00 par année .11.60 par année .12.00 par année La rédaction du journal n’est pae responsable de# Idées et de# opinions émises par les correspondants.• Bureau et Atelier: 24 Place un 2 ireet Juliette, P.Q.La C$e de Publient!oe "L’ETOILE DU NORD” crues.Un aussi grand prince n était pas pour être mal reçu à manqua point de lui faire l'accueil le plus empresse; pendant une semaine, il y eut en son honneur des carrousels, des bals, toutes les fêles que l'on peut imaginer.Mais ce n était pas de ces plaisirs qu'il était occupéI A heure du jour et de lu nuit, il songeait à Roselinde; quand il la voyait, il sentait son coeur déborder de délice; quand il 1 C-?|tCn; % ¦ / ^ rcux C I C A k [ , 7 L 3 et, tombé sur le* % (1b de garder Faisane* gracieu- SWEET ?CAPORAL ïr; C il f its, de conserver , .aux muscles leur retenté, afin d’empêcher l’empâte-ment Se.Se laver toujours en re^ las choira.4e.Tendre et par le eeul à lo «à- Elle ouvrit lentement les yeux, et répondit avec longueur, avec fermeté cependant: —Prince, rien ne triomphera de ma résolution: je ne vous épouserai jamais.—Quoi! vous avez la barbarie de déchirer un coeur qui est tout votre I Quel crime ai-je commis pour mériter une pu-nation semblable) Doutez-vous de s U 'a R?EÜ i r.I': " * X .Fi les peux, chaque fois que mon amour, craignez-vous que je ne cesse un jour de vous adorer?Ah! si vous pouviez j’ifjt hre en moi, vous n auriez plus ni ce doute ni eea craintes.Ma | Pawon est si ardente qu'elle me rend digne même de votre j 1 I incompatible beauté.EU ai vous ne vous Isiosea point émou-I j j voir par mes plaintes, je ne trouverai que dans Ifc trépns un i i remède à mes maux! Rendez-moi l'espoir, princesse, ou bien j ,J j* A en vais mourir à voe pied a.U ne borna point là son discours; il dit tonte» lee choeee que » plus violente douleur peut inspirer à un coeur épais: ai bien que Roselinde ne laissa .Point de la façon qu'il eût voulu.et possible, afin d’éviter la Tpatfo d’oie".— do.N’avoir ja-un geete vulgaire .ai —Malheureux prince, dit-elle, ai me pitié, .& défaut de ma tendreooe.peut voue être une consolation, je voua l’aceovde volontiers.Je suis d'autant plus portée à voue plaindre, qne j'endure moi-même le tourment qui vous navre.—Que voulez-vous dire, pri —Hélas 1 ai je refuse de voue épouser, c'est-parce qne j'aime d'un amour sans espérance un jeune vagabond qui passa un jour, pieds nus, les cheveux au vent, devant h palais.de mon père, et qui m'a regardée, et n' trivial.ils IV r< leurs nouveaux foyers.On voit ici B=K5RSS so B# riehsf d* L > «a Tailler à 4* le Inline w le teint et .jF* 1 peon et l’état é- avant: .ssa-fTü.' Mme.pompe à iarinNs d’enfant IL pas* d'être attendrie.I CATULLE m ée Wiadase, Ontario en et leur installation * •à Fart I \ il L'ETOILE DU NORD, JEUDI LE 16 JUILLET 1940 a MOUTONS St-Mkhd des Sb t» LÀ-DESSUS, JE DIFFÈRE J’AI VU BIEN DES ACCIDENTS ET UN ÉCLATEMENT EST BIEN PLUS DANGEREUX! LES AUTOMOBILISTES } DEVRAIENT SAVOIR J OU’IL N’EST RIEN DE ^ PIS SUR LA ROUTE OU'UN DÉRAPAGE j Bon Commun COMMENT S'HABILLAIENT LES VIEUX MESSIEURS EN 4.60 6.00 114$ • • • 8.60 6.60 : •Cariée», i— Le 29 juin, M.VsW J.-Bte Chagnon, curé, bénissait le uiarlu-*e de M.Raoul Dugas et «le Mlle Jeunnc d'Arc Valade.Dugas servait de témoin à son fils et M.Pacifique Valade à sa fille.Pendant la messe, de Jolis tiques furent exécutés, par les jeunes filles.TpPUI S&M taures (Type à boucherie) m *»i m ¦ ¦ M Choix Bonne Moyenne Commune «.76 7.00 ï t'ï- 6.00 6.60 %, m >: M.Pierre 5M 6.00 6.60 0.00 4.00 is®.V.S:V or ¦ k- - VACHES (Type à boucherie) r, cun- "-i! Choix Bonne Moyenne Commune Très Com.mm ' 6.60 6.00 % m # m .1 6.28 4.76 f At •Till ss lit I >¦ SS8M IÉI .ES .Et wêkl m qu'ils disaient! *¦ l-;a & lit • l'I'LîIi; I lit ter me M m i « : , u ; .her • DÉRAPAGES! ÉCLATEMENTS! L’un ou l’autre sont à craiodre, peinent être terribles! Par conséquent, demi-protection peut bien ne valoir rien du tout! ARRETS LES PLUS PROMPTS, SANS DÉRAPAGE En tête des nombreuses caractéristiques de sécurité de ce nouveau Silvertown est la semelle Life-Saver (Sauvegarde de Vies), spécialement construite pour sgir sur la route mouillée comme une série continue d’essuie-glaces à jeu rapide.Elle balaye l'eau à droite et à gauche, la forçant hors du pneu par de .profondes rainures, et asséchant si bien la route qu'on allume aisément une allumette dans sa trace! Le pavé étant si bien séché, on comprend comment Silver-town donne des arrêts plus courts, plus sûrs, que vous n’en jamais vu jusqu’ici.Réunissant les caractéristiques de sécurité, Silvertown posièdt aussi le nouveau Pli Doré perfectionne; ce Pli Doré exclusif, résistant à la chaleur interne du pneu, assure une protection rigoureusement éprouvée contre les éclatements aux grandes vitesses.mmm Ull une ea S«; ID).Lf 6 juillet, pur M.l'ubbé Clia-Knim, curé, fut béni le mariage de M.Xavier Benuséjour et de Mlle Olive Racine.M.Frank Ilenuséjour servait de témoin A son fils et M Alexandre Racine à sa fille.l.a mariée était revêtue de blanc et coiffée d'un petit voile de tulle blanc.Pendant la messe, de jolis cantiques furent exécutés.Les solistes furent M.J.Desjarlais, dans un cantique de mariage et le Sancta Maria de Fauré; Mlle Florida Noël du Mariage et Mlle B.Ménard dans le cantique Ores Mirabilis.7 00* M 4 # a dt uSsr*- m itt fa gre i t MU a >u$- >u- tio- ÎUll LA BIÈRE QUE VOTRE ARRIERE-GRAND-PERE BUVAIT itn POURQUOI VOUS RISQUER T Ne risquez ni éclatement, ni dérapage! Demandez sans urder à votre marchand Goodrich de munir votre voiture de pneus de securité à double fonction protectrice! fi Racine, dans le M.linger Dupuis de St-Jacques; Dufresne.Mlle Claire Beaudoin de Ste-Ju- MM.linger Dolbec el Bernard tienne; Flllutruult de Montréal à St-Ksprlt M.Roméo Lamarche et son fils dimanche dernier.André de Bertliier, Dr Holland Raymond de St-Jacqus; Mlle Lucienne Lamarche, g.m.g., de Ste-Julienne; M.et Mme Lorenzo Perreault de St-I.in ; M.Curmélus Vézina, de St-Roch; Hélène Bertrand, Mme Raoul Bertrand de Ste-Julienne; MM.H.et U.Vcnne, de St-I.in; Mlle Géralda Dumont en visite chez Mme Laurent Grégoire.M.Benoit Gnreau de St-I.in; Mlle Rosette Martel, de St-I.in Mlle Jeanne Lamarche de Si- des heures déterminées, suivant les espèces, ce jardinier avait composé un massif de douze rangées de fleurs s’ouvrant respectivement à chacune des heures de la journée.Kn regardant son massif, il pouvait lire l’heure à quelques minutes près.I« lei Après lu cérémonie,.il y eut réception chez M.Racine et les é-poux partirent en voyage de noces.mm Silvertown sel Egalement à St-Esprit M.et Mme Achille Lamarche, de Montréal.A OTTAWA SEMELLE PR0TEGEAN1 CONTRE DERAPAGES PLI DORÉ PROTÉGEANT CONTRE ECLATEMENTS Le 6 juillet- fut béni eux à Montréal le mariage de M.Adrien Gascon à Mlle Madeleine Bolduc, fille VENDUS PAR tri- Voici d'ailleurs, pur rangées de fleurs, le cadran des douze heures diurnes: ruses, héliotropes, lis d’eau, jacinthes, convolvulus, géranium, réséda, oeillet, cactus, lilas, pensée, violette.Etaient de passage duns lu capitale du Canada: Mlles Aline Rives!, Yvette Coron, Colette Caron, MM.Charles itivest, Dollard Dan-durand et Raoul Dandurand.mer J.-E.BEAULIEU UE ST-CHS-BORROMEE, a i dr M.Napoléon Bolduc.Les mariés sont venus faire ,'ort leur voyage de la mariée Mlle leu- noces à rencontra ses parents et amis.Nos voeux de bonheur A ces nouveaux mariés.St-Michel où JOUETTE, P.Q.sent SI- FROMAGE Afin de se conformer aux exigences du contrat Intervenu entre le Ministère Britannique des Approvisionnements et le Gouvernement Canadien, nous prions les expéditeurs de ne fabriquer que du fromage blnnc.>um AMEDEE HENRY n* 72oui/eai/ - /fmeùtyteA Naissance Le 5 juillet, fut baptisée: Marie, Louisette, Raymonde, Brrtheline, enfant de M.et Mme Louis St-Georges (Anna-Marie Beuuséjour).Parrain et marraine, M.et Mme Narcisse Gouger.! De toutes les pussions, lu plus clin minute, c'est l'espérance.C'est elle qui nous entretient et qui nous nourrit, qui adoucit toutes les u-mertuiiies de la vie; et souvent nous quitterions des biens effectifs, plutôt que de renoncer à nos espérances.M EMBASE Alt 0 03, DE LANAUDIERE, TELEPHONE 306 Lin; POUR LES CONMIUHl > rart A I ïen.=wv» M.Armand I.nfortune, Itoch.Mlle Jeanne Dulong, de Ste-Ju-llenne; de Si- de Vont P Prix du Marché oui- Uuns — Moyens — Communs — POULETS ABATTUS (Sélectionnés) Spécial — 8 Ibs et plus A — 8 Ibs et plus A — 5 à 0 Ibs B — 6 Ibs et plus B — 5 à 6 ibs B — 4 à 5 ibs C — 8 ibs et plus C — 8 8 6 ibs O — 4 à S Ibs C — 3 à 4 Ibs POULETS ABATTUS (Engraissés au lait) Spécial — 6 Ibs et plus A — G Ibs et plus A — 5 à 6 Ibs B — 6 Ibs et plus B — 5 A 6 Ibs B — 4 à 5 Ibs POULES ABATTUES # (Sélectionnées) Spécial — 8 Ibs et plus A — 8 Ibs et plus A —— 4 8 8 Ibs A — 8 8 4 Ibs B — 8 Ibs et plus B—488Ibs B — 3 8 4 "Ibs C — 8 Ibs et plus C — 4 8 8 Ibs C — 3 8 4 Ibs nous retenons une commission de S pour cent aux expéditeurs individuels et 5 pour cent aux coopératives affiliées.10 l-2c 09 l-2c 08 l-2c leur .VOLAILLES VIVANTES (Poules).— Les arrivages demeurent limités et les prix stables.(Poulets "A Griller” et "A Rôtir").— Avec des arrivages très considérables et de qualité médis-cre, la distribution fut lente et les prix à la baisse.VOLAILLES ABATTUES La demande est limitée, mais de légers arrivages aident 8 maintenir les prix asses stationnaires.OEUFS ) Mme Joseph Forest, de Jollette, est en vacances chez ses parents à St Michel des Saints.M.et Mme A.I.esngc, de Munt- ouraii par la Coopérative Fed# '*• d* Québec, 130 est rua St-Paul, Montréal.réal; (Bossuet) PIHX DE REMISE POUR LE BEURRE ET FROMAGE MONTREAL ET SUCCURSALE DE QUEBEC Mlle Léonie Leclerc, de Montreal; 26c M.Armand Henri, de St-Lin; M.et Mme Rolland Gihouleao, de St-Roch; M.Jean Desroehers, de Jollette; MM.André et Normand Charelie, de Montréal; M.et Mme Arthur Charette cher.M.et Mme René Gour.M.et Mme Augustin Pelletier, de Montréal; Mlles Noellu, Jacqueline, et l’ier-rette Tessier passent les vacances 8 St-Esprlt; M.Samuel Pcllerin, Mlles Jeanne Pcllerin et Mariette Beaudry, de Montréal, de passage 8 St-Es-prlt; PRODUITS MONTPHAft — M.Rosario Bourdon, agent daa Produits Montphar à Joüette s’est porté acquéreur du restaurant Gaudey, au no 375 Manseau.Il sollicite de nouveau votre pa nage, tant pour les produits M< phar que pour le restaurant.Téléphone 841.7218—J274f.K 'A "0 MUS tro- ont- MSMJE, y w t’jy fiS RAISON.CESTIA MBUSVKi QUE JMJAM* soùtéi!"^ - '«vl » ¦ 4 K : Nouvelle Adresse Antoine Fortin - ÇA.W - ' // A & |Xv\ » vRAiesièsef, / Chiropraticien Diplômé de Palmer a maintenant son bureau à 1# ¦ " .% ü \ f ùl: 60, PL Bourget Sud gw, O M :;t Cl Telephone > II Voisin du Magasin United.5c à S 1.00.m l' Ï:'; & Le Colonel J.-L.BOlHjye ¦ecréUire du Biirenu d* r ¦ne la province de Q, ^ n / L'ETOILE DU NORD.JEUDI.LE 18 JUILLET 1940 ST-ZENON te à cette formalité ementielie sou» peine d'amendes et de sanctions ri-gou reuses.Les adolescents de m«l«m de 16 ans devront s'enregistrer dans le mois consécutif à la date de leur selsième anniversaire.Les personnes qui se seront enregistrées recevront une carte ou certificat qu’elles devront toujours porter n-vec elles et produire à la demande de tout officier de paix, policier, constable, etc.Des pénalités variant de es i ?Quarante Heures:— l.n semaine dernière, avait llru dans notre parolsse les Qunrante-1 leu res.MM.les abbés ("liagnon, llrrnèelir, I*.Toupln, Melnnçon, I.amu relie, Allitrv, Gervals, Marso-luls et Coderre vinrent prêter secours à notre dévoué curé, l.es communions et les assistances aux offices furent nombreuses.Tous se rendirent faire line heure d'adoration devant le Saint Sacrement, espérant obtenir la paix dans le monde.t .M "jl m 4# m K .,*•»W,LUI tV*sSr*— Ijji cv r ' ' 1 ¦£S& a On signale l'absence assez prolongée d’Ottawa, pour raisons de santé compromise, de M.Ernest Lapointe, principal collaborateur de M.King.illfig Et void ce qu’ils disaient i ••pou* MOf MO&t m Ceo.Pelletier —**I.e Devoir” F •es 2 — ## : K| ¦ tit.’Xi J# Va-et-Vient :— Mlles Aller Marsolnis, Clothilde et Mortrn.se Asselln, en visite nu presbytère.•4 X s^4 c0 4 n 4, m Eil "V g" % i M.J'nhhr Wilfrid Grrvnls en visile chez sim confrère, M le curé l'rllrrin.I ' m J i I I S Permanents de tous gears# avec ou sans machine.Tél.19 C P.15 Paul Villeneuve R.D.Ouellette, Prix I ONDULATIONS CHEVAUX A VENDRE— Trois chevaux à vendre, pesanteur 1200 et 1300 Ibs, sans défaut, âge 10 et 11 ans.S'adresser à Cyprten Malo, Crabtree Mills.7322 Î8 vll-lfp.OXXD.Opticien-Optométriste Spécialiste de In Vue la L VIANDE à l'eau, Kumol, papier, marcel, tout l’appareil judiciaire des cours erèmisohm.On u’g cherche pas d à la» fairs Le 14 juillet, par M.l’abbé F.Gadoury: M.Vianney Cusson, fils de M.et Mme Edouard Cusson, de Joliette, à Mlle Alice Desmarais, fille de M.si Mme Chs-Alf.Desmarais, de Joliette.Les deux pères a-glanaient comme témoin à leur enfant respectif.Le 14 juillet, par M.l’abbé G.Coderre: M.Fernand Généreux, m Coupe du cheveux, Shampoo, Traitement à l'huile Bouquets de mariées, Couronnes mortuaires 4 FEU - VIE - ACCIDENTS paner Femfmet, comprendre la mnJws do «es actes, et lu méeeecitd du Se» ordre dans lu eociété.Ou g punit quelquefois, ¦W % :¦ à à Service prompt et courtois, SERVANTE DEMANDEE—On demande une servante Immédiatement.au no 100 Marguerite Bourgeois, Village Vessot, che* Loren-so Bonin.7385—lfp.haut de M.% but N > ?* & simplement dés- A.-M.POIRIER et ^ " L» réfi — #45 St-Vi 4 : •0, Pince Botargct Sud 7284-ll-Vn-jno.A 7884—18-VII-jno.jutéaSTeeti II m ! h m m
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