L'Étoile du Nord, 13 novembre 1941, jeudi 13 novembre 1941
acaotbe* s Berries de IS beuiee Phermscle O.OADOURY I sir» t Porte voisine du bureau de Poste) •• el V.Kodak*.Filma, Développe • OUVRAGE GARANTI • de récupération va 21».NOTUK-UAMK.JOLI ETTE La campagne bon train un peu partout.Un de nos confrères souligne avec humour -at "plus on aivnce en âge.plus la récupération devient difficile".• A U SERVICE D E J OLIETTE Cerner Poêlai 246 ET DE LA REGION DEPUIS PLUS D'UN DEMI- SIECLE 58ème ANNEE.No 24 JOL1ETTE, JEUDI LE 13 NOVEMBRE 1941 DIX PAGES * Assemblée spéciale du Conseil Remerciements et félicitations Les journaux rapportent qu’on j fai! feu sur Mussolini et qu'il a iù blessé.On dit même en certains milieux que c’est grave, très arave.Ca ne va pas sur les rouilles dans les pays à dictature.Ce le débutl ML Féchevin Marcotte perd son père Elections à la Ch.de Commerce Jr FEDERATION DES JEUNES DES OEUVRES DE CHARITE ilclpnl de Limo-tlcrnièro Iaj 10 novembre, la Chambre de Commerce Junior tenait semblée dans une de* salles de l'Hôtel Windsor.Avant de passer it l'ordre du jour, M.René haiiquigiic, vice president de notre Chambre, tu te avec plaisir que l'assemblée est plus nombreuse que d’habitude; il félicite ceux qui sont présents et leur demande de continuer à assis ter aux assemblées.Cassant à l'ordre du jour, lu Secrétaire nous fait la lecture des minutes de la dernière assemblée lesquelles sont adoptées unanimement.Vu que cotte assemblée avait pour but principal l'élection du bu rvau Montréal, lundi mutin, le 1U novembre.n'est que Un assassin est conduit devant lt cadavre de m victime pour la confrontation.—Vous reconnaissez votre vienne.dit le juge.___Oui.Mais je ne sais pas si c'est l'émotion ou bien l'âge, mais ,e h trouve un peu changée.LE PROBLEME DE 1941, OU METTRE SON ARGENT compteur unique Cette penser nous est venue «*n lisant un article paru ilans le Messager «le Sherbrooke, sous le titre: ?Le Conseil de ville tenait semblée spéciale lundi nier pour étudier de question du compteur unique sou service d’électricité.Au début de lu une ns-soir der-nouveuu lu pour es; partagée par tous les membres du conseil alors présents, , système visé serait introduit l>e Iüliti n Midi, il semblait que l'argent n’existait plus.Un eut dit que la bourse et les mines avaient englouti toute l’épargne Le jeunesse ne connaissait pas les "echoes' noires et des pièces de monnaie blanche, puis, tranquillement, le travail u repris et les jeunes ont commence à que le cons "LE SEUL ARGENT EMPORTE" pour «.es raison et motifs allégués dans une lettre de M.Baribeau Le Ur Marcotte, était âge de titi uns.Ne à tit-Bastie de l’ortneuf, il avait (ait ses études au Séminaire de tjuébee et A l’Université Laval.Il avait pratiqué la médecine de longues années dans sa paroisse natale ou il avait été maire pendant vingt ans.Lu plus d'ie.-tivités politiques dans sou comté, il avait é-té un industriel avantageusement connu dans la préparation des produits pliurmueeutiques.U laisse dans le deuil sou épousé née .libertine Julien: ses filles 1-rène, agent d'ussurunecs, Marie-l’ante, institutrice et Uubrielle (Mme lteue Fortin), artiste de la radio; ses Ills, Julien, Roland, dujtnel et dutlriel et celle vin de Juliette, l.s Joseph de lu Fairchild A ire raft et Léonce, mécaiiteicii-dcri liste, ainsi que sua gendre: M.René Fortin, I, U, professeur à l'école Polytechnique; ses brus et plusieurs petits entants.Les funérailles ont eu lieu ce matin v„ l'eglise Notre-Dame du Maint Sacrement, à Montréal et l'inhumation apres un Libéra, à Mt- Basile de l’orllient.se rapportant spécialement ù l'élimina-tioa d'un grand nombre de La conclusion nous fait ioir l'Ame qui se présente devant Dieu: “Lu première et gr.uiuc question posée aux candidats de l'Lxiimen suprême pour l'admission au Para (lis est simple, si simple que parfois litlas t on lu dédaigne." "L'iixilinliiuteur insiste sur l'ulll.tuile persomirlle vis A vis lu clin rité pour les pauvres." '' Dans lu personne de l’iudi-geul, dit-il, j amis faim.Montre le pain que tu as distribuer" "—J'avuls suif.Indique les potions réconfortantes versées;-" "— J'étais nu.Il faisait froid en hiver.Il fallait des couverture», des velements, îles chaussures.As-tu pri» sur ton game robe pour iii'empicher de grelotterr J'étais malade.Indique-moi tes visites et tes sol lis r "tju'lniporti-nt le talent, la fortune, les honneurs:- «-vu il ce, présidée ]uir b.11.le -Muirc J .-Alexandre Boisvert, ou attire l’uttenUou Je décès du père de M.lcclicu.B.Marcotte et sur proposition ____ M.Lesage, appuyé pur M.léclie-'1,1 llotlm le conseil adopte une Les Allemands, selon des rap- resolution de sincères condoléances.porta dignes de foi.auraient perdu Copie de cette résolution 7 millions d'hommes (tués ou *,*lce t*ull!i u,lr autre colonne.blessés) dans leurs offensives en Lil question du Compteur w,; h T"' ' f aurait perdu 7 militons, ht ce rideau, Gerant-adjoint de lu Sliu-n'est pas fini! winigun Hater and Power Co.a- visant le Conseil compteur abaisserait d'un montant appréciable saut ù .15 service.De plus le Conseil constate certain nombre ü'mconv cnieuts qui résulteraient particulièrement qui concerne le tarif ne lu cuisson domestique et le tarif des gros établissements de commerce; il en vient à la conclusion, avant d’adopter d’une façon définitive un projet de règlement pour l'introduction du système d'un compteur unique, de faire prier M.l'entremise du Secrétaire de de nouveau rencontrer le conseil ù lu date qui lui conviendra le mieux.Le Conseil tiendra alors une assemblée spéciale et tâchera d'en venir à une décision définitive et pratique.A Ce sujet, M.llottin, qui donnait, lors de la dernière assemblée un avis de motion au sujet du nouveau règlement, déclare qu'il n'entend pus proposer l'adoption d'un règlement qui aurait pour effet d’augmenter les revenus de lu ville de ce chef.11 émet l'opinion, qui compteurs ce qui constituerait un actif appreciable pour la ville.De plus, il est nécessaire de tenir compte de 1 état de guerre actuel qui pourrait rendre uifticilc la procuration des compteurs nécessaires à l'administration du département de l'é-tcc t ri vite.D autre part, le contrôle exerce sur lu vente de l’électrieitO serait meilleur et éviterait certaines fraudes commises par certains clients a la faveur de deux Le tabac jaune sur m C- recevoir des cnpclop l'es i!e paie avec du papier, le papier est combustible tellement qu'il brûle le» poches.Cette jeunesse cherche constamment l'occasion de dépenser lâ V“ passe le plus vite et plusieurs semblent dire île ?nuns D'après le “Reformer" de Sim-coe, Ont., la feuille de tabac jaune s'est vendue, cette année dans le sud des Etats-Unis à un prix de près du double de l'un dernier.Le tabac vendu durant septembre 11)41 l’a été au prix de $29.41 ù comparer avec celui de $16.112 pour les ventes du même mois de l’an rUin d’en étudier tous les aspects afin de bien orienter ce facteur vital de l'activité économique.Aujourd'hui souligna le Père la-vusquu l'on nous demande de sauver la democratic de lui sacrifier le sang et l'argent des nôtres.Pas d'objection a condition qu'il s'agisse de nous donner après la guêtre une vraie démocratie pas celle que nous avons eue avant la guerre car se battre pour celle-là ne vau lirait rien du tout.Après lu victoire nous aurons le droit d’exiger une démocratie qui sera autre chose qu'une simple formule politique.La démocratie c’est avant tout une conception de la vie et cette conception doit se répandre dans tous les domaines de l’activité humaine.(A suivre A l'intérieur) LES VETERANS HONORENT Deux inspecteurs -le la Coimnls-simi d'assurance-chômage seront A Juliette, au Bureau de Poste, les 111 et 11 novembre prochains afin de renseigner les employeurs et les employés (le Juliette et de la région sur le fonctionnement de l'assurance-chôma ge.Tous les employeurs et employés intéressés — et ils le sont tous — sont donc tous Invités A rencontrer ces Messieurs afin de se bien renseigner sur les points qu’ls jugeront A-propos de se faire expliquer.LA MUTUALITE LEURS DEFUNTS las coupé râleurs du Québec ont tenu, en fin do semaine leur :1e congrès général à Juliette sous les auspices du Conseil supérieur de la Coopération.Plus de 250 personnes ont suivi assidûment les séances du congrès.Les chefs des différents groupements coo|)ératifs par ticipèrent activement à toutes les déli lié rations.Los organisateurs de ce congrès estiment avoir obtenu un franc succès.Voici les résumés des discours et rapports présentés au congrès ainsi que les voeux.Après avoir souhaité la bienvenue a tous les congressistes le R.P.lévesque en l'absence de M.Victor Barbeau retenu a Montréal par la maladie a exposé et déve-loppé certains aspects de la doctrine coopérative qui veut jeter les bases d’une économie sociale fondée sur un esprit de collaboration et de fraternité humaine qui remplacera graduellement l’économie I Continuant la louable initiative qu’ils "lit prise depuis plusieurs années, les Vétérans du la section jnlicttuine, sont allés dimanche dernier prier sur les tombes de leurs confrères défunts.On nombre de plus d’une cinquantaine, ils se sont formés en rangs et lu parade, suivie d’une foule nombreuse, partit du l'hôtel de ville A 2 lires de l'après-midi pour visiter les ejmetiéres catholique et protestant où des prières furent dites sur les tombes des anciens combattants défunts.Le Régiment de Joliette et un détachement de soldats du centre d'entrainement faisaient également partie du défilé et ont réhaussé cette cérémonie imposante.Au cimetière catholique, M.l'abbé Félix Gndoury présidait la cérémonie, tandis que lu ltév, M.Codling officiait nu cimetière protestant.w.?L'hiver s"en vient.U ne sera pas 1*9 qu'il tombera sur nous.Pen-lint que beaucoup le redoutent, les ivateurs du ski le réclament.Là tomme ailleurs, ce qui fait Taffai-tt de l'un ne fait pas l'affaire de (autre.Quatre soldats placés aux quatre coins du calvaire montaient la garde pendant que le ministre du culte récitait les prières d’usage et que des officiers de chaque détachement: La .Légion Canadienne des Vétérans, Le Régiment de Juliette et le Centre d’Kntralliement, déposaient line couronne de fleurs dans chaque cimetière et au nom de chacun de ces groupements.Comme par le passé, les Vétérans et leurs confrères soldats, ont fuit dignement les choses pour perpétuer le souvenir de ceux qui sont tombés.L’Epargne , le rie, Centenaire de Sir Wilfrid Laurier de Guerre née and ?Le Grande attnemblée publique, dimanche prochain.Il définissait bien celui qui a Hfini te maquillage: Peinture sur eau, lar-, sa Ia» centième anniversaire de la naissance de Sir Wilfrid Laurier sera célébré à St-Lin, lo 20 novembre 1941, dans l'après-midi Il sera en même temps procédé nu dévoilement du monument de Sir Wilfrid Laurier et à l’inauguration officielle de la maison des ancêtres de Sir Wilfrid Laurier.Iai célébration aura lieu sous la présidence de Sir Eugène Fiset, Lieutenant-gouverneur de la province de Québec.Do brefs discours seront prononcés par le Très Honorable W.-L.Mackenzie King, premier ministre du Canada, par le Très Honorable Ernest I ai pointe, ministre de la justice, par l'Honorable P.-J.-A.Cardin, ministre des travaux publics, par l'Honorable Pierre Casgrain, secrétaire d’état, par l'Honorable Adélard Godbout, premier ministre de la province de Québec ainsi que par les députés du comté de l’Assomption, Me Bernard Bisson nette et Me.Charles-Edouard Ferland.Tous les députés fédéraux et sénateurs, tous les dé putés et conseillers législatifs montagnes Tout cune j ai h unie la brise qui vient de loin: tout jeune je me suis laissé prendre tout entier à la grande nature du Nord avec ses forets ses lacs, ses rivières, ses ruis- bLines alignés murs Il y » encore la voie de la poste pour envoyer de l'argent, et quelque somme que ce soit, dr Paris en province, ou de province à Paris, mais il en coûte un sol par livre.I y a pour cet effet un bureau i l’hôtel des postes, ouvert tous les jours depuis sept heures du matin jusqu’à une heure après-midi” Que de chemin parcouru depuis! seaux Non.non.ne tentez pas de me convauneie.belle entant.ce serait inutile — Prouvez' ni avez-vous dit, mademoiselle, et je veux bien prouver dan» ce petit bout de prose que j écris un dimanche »oir alors qu il fait froid dehors mais bien chaud dans mon petit coin de bureau, que t’écris, dis-je.sans recherche de style, en badinant par moments tout entier au dés.r que j'ai, en causant avec vous "de vous faire aimer ce que j aime moi-même.Ce sera dur.j'en conviens \ ous me direz, avec presque de la hardiesse Mais, monsieur, regardez donc mon teint) Ce»: vrai, quel joli teint ! Mais quoi, auriez-vous plus de vingt an»?Et vous êtes exquise> Ca se perd bien vite un beau teint, mademoiselle: je souhaite qu'un tour nos montagne» vous le rendent f f dt 1 » » f % Évitez-vous de tels ennuis en garnissant toutes les douilles vides, avec de bonnes ampoules] Edison Mazda, éprouvées.Elles gardent leur clarté longtemps.i — 3 — ANDRE DUMAS ¦ Le fer à cheval: porte-boeheur rt ce wra ma revanche B I D'où vient la croyance qu’un fer à cheval ramassé porte bonheur.Voici ce qu’on en dit.L’habitude de ferrer les chevaux remonte à plusieurs siècles a-Tir.t Jésus-Christ.Le faste romain voulait que les riches employassent des “fers” en or ou en argent.La surprise devenait donc agréable pour ceux que le hasard mettait en face d'un de ces “fers”, perdu dans la poussière du chemin.L’habitude s'établit, même chez les gens qui ferraient leurs chavaux avec du métal prédeux, d’abandonner volontairement le fer détaché du sabot là où il était tombé.Lorsque lord Duncaster.ambassadeur de la Grande-Bretagne, fit son entrée à Paris, en 1556.il ordonna que sa monture ferrée d'argent le fût si légèrement que.chaque fois qu’il caracolait intentionnellement, un des fers se détachât.Un maréchal-ferrant, faisant partie de la suite de l'ambassadeur, remettait immédiatement un fer à la monture, et le manège recommençait en peu plus loin.rd Duncaster voulait, par ce procédé, montrer à la population, qui se pressait sur son passage, combien était grande sa fortune, et te faire une renommée de gentilhomme généreux.1 l a S A D' I NSI Si rafraîchissant R avec le lunch ÈSk AMPOULES EDISON MAZDA t’n jeune planteur brésilien fit tr.t-x 11 elites son billet dans un» noix préalablement perforée ex : nt il reboucha ensuite le trva.la noix, mélee i des milliers d'au très, s'rn fut vers l'Europe Elle échut enfin à une charmante ar.g'xite qui.non irmm reman coque que le fermier de la I/«ultra, j-e.s'enthousiasma pour l'auteur de strst vfême et accepta de devenir s» femme Mais c'était en \r.g!v terne’ Et en France les choses s» se passent pas ainsi.C*e«t peut-êtr» pourquoi, tout comme fait, on y voit plus qu'aillecrs de bons me-r.ares.ch; S-Ini bis 19—Ad L-5'F CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO lIMITi» 1— Ce 2— Ni mis» Vi 7 Î-Ge m* et 4—Ai UN PEU DE SCIENCE matique, qui était constitué par quatre éléments juxtaposé , Ce tu be, sur la fragilité duquel Dunlop ne se faisait pas illusion, il fallait le protéger des atteintes du sol par une enveloppe.C’est ce que fit k vétérinaire en entourant son tube d'un véritable pansement constitué par un long ruban de toile de co ton.Le pneumatique était né! Ce pneumatique avait i epcndiut le grave défaut d’etre indémonti-ble.On voit d’ici à quelles complications aboutissait une simple crevaison! Il faudra que l'invention vieillisse de quelques années pour que les frères Michelin lui apportent, vers 1891, un perfectionnement qui le rendit vraiment pratique: la démontabilité.En dépit île ces perfectionnements, le pneumv tique est resté longtemps le cauchemar de l'automobiliste.Le principal inconvénient résidait dans réchauffement considérable du ban- .cage pneumatique dès que la ù-tisse et la charge du véhiculé atteignaient quelque importance.Cet ¦échauffement était dû uniquement à la texture de la toile de coton.Les fils croisés s’échauffaient pit frottement.On les disposa en biais, parallèles, tous dans le même sen* L'échauffemcnt disparu! Le pneumatique moderne venait de bénéficier par là d'un perfectionnement d'une portée inestimable.(Le Documentaire) Québec (Extraits du Recueil — Sept.U) VC 5-N< HISTOIRE de F< 7—Ai DU PNEU S—Cc j-b Ui A l'histoire du pneu, se rattache, évidemment, celle du caoutchouc, puisque cet organe est constitué de toile de coton et de caoutchouc.Comme chacun sait, le caoutchouc est d’origine végétale, U est produit par l’hévéa, un aï-buste très répandu au Brésil et dont la culture intensifiée et rationnelle produit aujourd’hui dca quantités considérables de gommt brute et de latex.Il faut rappelé» que l'invention du pneumatique, n'aurait pas été possible sans la de-couverte, tout accidentelle, fait» par Goodyear en 1839.Grâce à cette découverte, il a été possible à l’industrie de fabriquer, à l’aide du caoutchouc vulcanisé, une ‘foule tf objets dont quelques-uns d'uni» très grande utilité.L’invention du pneumatique est due A un vétérinaire irlandais du nom de J.H.Dunlop.Ce dernier irait un fils, le petit Johnny, alors âgé d’une dizaine d’années.Il lui avait acheté un tricycle, jouet fort en vogue à cette époque.Nous sommes en 1SSS.Les roues du tricycle du petit Johnny sont munie» d’une mince bande de caoutchou» qui parvient mal à amortir le» chocs et les trépidations du pave raboteux des routes d’Irlande.La garçonnet s'en plaint avec insistance à son père en accompagnant ses doléances d’un geste fort significatif qui lui fait porter se» petites mains à l'endroit de sa personne où se répercute douloureuse rirent les heurts de la route.(Almanach Vcrroot) BUVEZ Mademoiselle, la campagne est tante parce que la terre y veille 11 y a les légumes frais, les fruits j VN FAIT CANADIEN fiais dans les jardins; dans les champs et les montagnes, le» _ ti.viiL .-v le» Kseuets qu on mange le soir dans un grand bol DcLTlQUCrOUtC, de crème!, f Icin' qu en dite» vous1 Pma.il y a les promenade» bois, dans les montagne» La terre du Bon EJle donne la : % «Hivframe ! zrzz mon frère dans le» champs Dieu r»t douce sous le pied: les trottoirs de» hommes fatiguent et las-rnt Tout parle au coeur à la campagne.Tout y est bon.i grand, vaste c: sans contrainte; on vit plus librement, plus à transportez-vous 1 «Québec, en l’an 1 aise, heureux si le coeur nous dit de chanter une chanson importuner le voisan On guérit vite de se» pour \os peines d amour de tantôt, car vous en aurez, belle enfant El à chaque jour qui passe, on trouve dans la nature une 1 ’~ 'anc Que bec *1 tenait i la raison nouvelle de vivre f.Vint de lire ce qui ri suivre.l'uis ii sc met à ronger irsnquil-ent les petites feuilles, disant: “On ne peut s’en détacher.Qui _ ne m’a préparé un tel festin?" Alors le bon Dieu dit de noo- l-cs câlinâtes i la plante dt> ;«rxi> »e ramollissent si on app-que à chaque jour, de l’huile d’oi- I V r-ice !7S< rVrr.ièrvrront.un sautsge cana-entra stec sa femme cher un sans blessures, cela dit se l’n cor ce tarde pas A dis para tre si or ie badigeonne tous le» esu: soirs avec un peu de terébenthir: et t» u» 1rs matins, avec un toëlan- v.= une t- vrw remplie de portu- et de palper du bonheur I ruses qu'il montra as marchand.La natuie.belle enfant, est le grand livre de Dieu Elle ne rn lui disant qu’il voulait changer ment pas.elle, comme la ville où tout n'est que mensonge et ar- j son argent pocr des marchandises tifice 7 out à J v compagne p-arle de Dieu et de la grande oeuvre ' dont il ivtir bes.-sn pour aller fai-de 1.» création D ans les forêt» et les bosquet», il y a des oiseaux ; re .» ch.as.-e Le znarehand voyant i qui chantent, ds f :eur» sauvage» qui croissent toute une myriade j evtte V tv, crut qu’il pouvait év-de petite» bête» qui v v vent et qui ont leur raison d être : il v a 1 ployer et mesurer autant d'art, ries ,p rume.aii oui chante et qui nous dit à sa manière combien psas- ¦ sent vite la vie et .es bonheur» humains: il y a la terre duii et enseigne la sainte loi du travail : il y a la petite église où 1 on prie mieux parce que plus modeste plus humble c soeur» des grande» villes, il v a "Qu’on mette U table de la petite abeille *" k — •» Urim W -?-teint*.un petit tampon - xtt imbibe de vaseline bcr.quee qu"oa renouvelle à toutes les vingt-quatre heures, pendant qtun:e .o-rs, au bout desquels, il suffira d'un bain chaud pour enlever facilement f oeil de perdrix Les oignons se traitent en baignant la jointure dans de l'eau tiède, on frotte ensuite avec de la soude ordinaire qu'on laisse sécher à blanc.Une fois par jour, tadi-ge-onnet la jointure avec un melange de teinture d'ioce et de teinture d"aconit, en parties eraies.Tous ces îra.tenserts demandent de la perseverance, mais vous soulageront certainement.m «al •«.a eue s i c.• '—me lui en demandait.Notre sauvage ehcàsàt ce qu'il y a-vait de plus beau, en fît un paquet cull Accra à sa femme es la r-irt
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