L'Étoile du Nord, 2 mars 1964, lundi 2 mars 1964
PANORA MONDE 3SQ» MAGAZINE SUPPLEMENT l'étoile du nord Vol.1 - No 2 - 2 au 7 mars 1964 m m mm .3mm nr : m#' ¦ ii £ & a I;- I» t* Tl: a ?#3 »i-r II ¦ a % i j 1 w m é h aâfe.- % .m ËL', Cà ns É .4 J iti ":B Jr£ i 8 j ft »• i ¦}* '.'V I m 4 ,.ig > • to I v\; y Ifc-u.lJ >7 • j L •: kg' 9 'JF ¦ r.r « Lj : i A .3 -j ' è ?r3 % : I V V .à ,/ s.,j V '*k.x5! .j.I ?« /• f / d REVUE DE LA PRESSE HEBDOMADAIRE w 1 sera particulièrement favorisée par cette manne en perspective.” publique du Québec n'avait été autre que le premier ministre du temps, l'hon.P.-J.-O.Chauveau.Avant d'accéder à la direction du premier ministère québécois, ce dernier avait précisément été surintendant de l’Instruction publique du Bas-Canada.Dès 1869, Chauveau donna au Conseil de l'Instruction publique la double forme qu'il a encore de nos jours; un Comité catholique et un Comité protestant.Plus tard, en 1875, l'hon.Gédéon Ouimet qui, dans l'Intervalle, avait succédé à Chauveau comme premier ministre du Québec, acceptait, pour la première fols sous la Confédération, le haut poste de Surintendant.Ce dernier remplacerait désormais le ministre do l'Instruction publique.” Ces désirs étaient-ils plus faciles à satisfaire autrefois?Dans la société patriarcale, le vieillard s'insérait presque parfaitement dans le milieu social.Il pouvait rendre des services nécessaires, comme prendre soin des troupeaux, façonner des outils et des instruments, filer et tisser.Ses mains restaient habiles jusqu'à la fin.Son adresse et ses conseils étaient d'une grande utilité à la famille et à la tribu dans leur lutte pour la vie.” If CIA ÊRO N B XX INT- H-l'v'ACTI rsi T M e ST HYACINTHE UNE INITIATIVE RECOMMANDABLE “Le mémoire des syndicats affirme, non sans raison, que la spéculation a terrains et qu'il est impossible, pour la majorité des travailleurs de l'industrie, de s'établir sans s'endetter pour de nombreuses années.Cette situation compromet les projets légitimes de nombreux foyers dont les revenus actuels sont insuffisants pour l’acquisition d’un terrain qui, au départ, suppose déjà des déboursés de plus de $2,000 dans bien des cas “La suggestion du Conseil central mérite certainement que les autorités municipales s’y attardent sérieusement et trouvent des terrains bien situés dont les prix seraient accessibles au budget des travailleurs.” fait monter les prix des (ST HENRI) POINTE ST-CHARLES ET L’EXPO 1967 “Il est probable que LA POINTE ST-CHARLES, l’un des plus vieux districts de MONTREAL avec ST-HENRI, connaisse un avenir brillant.En effet, on a pu constater sur les maquettes de l’Expo so tlon 1967 que l’on réserve un rôle important à cette partie de la métropole.La Pointe St-Charles deviendra l’entrée principale de l'Expo, le Portail sur lequel des millions de touristes passeront, venant de tous les coins de l’Univers.Aussi faudra-t-il songer à réaliser rapidement les projets de rénovation urbaine de ce district.Nous ne voulons pas que le monde garde de MONTREAL le souvenir d’un cancer urbain.Les taudis doivent disparaître pour faire place à des habitations modernes.” I i (TROIS-RIVIERES) “Les visiteurs étrangers ont dépensé $560 millions au Canada en 1962.De ce montant, la province de Québec a récolté sa large part, mais la Mauricie n’a reçu que des miettes.L’industrie touristique était, en 1962, la troisième en importance au Canada, après celles du papier et du blé.Mais les préparatifs actuels en vue de l’exposition internationale de Montréal stimuleront le tourisme et les experts prédisent qu’en 1965 cette industrie occupera le deuxième rang, sur un pied d’égalité avec le blé.L’année suivante, soit en 1966, à l’approche du centenaire de la Confédération, cette industrie passera seule au deuxième rang, immédiatement après celle du papier.Enfin, en 1967, l’année de l’exposition universelle, le tourisme accédera au premier rang.Ces statistiques encourageantes n’en sont pas moins révélatrices de l’infériorité de notre région dans le domaine touristique.Car rien ne nous permet d’espérer, dans l’état normal des choses, que la Mauricie S IE BERIHEIAIS i (BERTIIIE RVILLE) “Même la Québécoise reconnu ft la Parisienne comme la femme lu plus féminine au monde.Elle sait que la Parisienne fréquente les couturiers les plus illustres, les coiffeurs les plus talentueux.Elle l’envie pour son tact dans le choix de ses parfums, dans la sobriété de ses bijoux, et son adresse à en retirer le maximum d’effets possible.Le Québécois, lui, est séduit par le comportement de la Parisienne en société, sa démarche gracieuse, ses intonations de voix agréables, même en de banales phrases comme “Bonjour monsieur!” ou “Je vous en prie madame Mais, quand le Québécois en voyage voit cette femme, en compagnie de son chien capricieux et pomponné comme une danseuse du Barnum and Bailey, et imitant les “petits capitaines” d’équipage, bondissant à droite, puis à gauche, s’arrêtant reniflant, et remplissant tous ses petits souhaits.tellement qu’il est difficile de savoir qui des deux spécimens est tenu en laisse, qui conduit vraiment l’équipage, alors.je crois qu’il se prend peu à peu à regretter cette autre femme à la coiffure moins ordonnée, aux gestes brusques et souvent autoritaires, à la démarche moins gracieuse, mais combien déterminée - la Québécoise.” ÿ£ HAMBEAU (MONT-LAURIER) “Les besoins de la vie varient avec les diverses étapes du voyage.Le jeune homme aspire à une situation, au savoir, à la puissance, au mariage, aux honneurs, à la célébrité; esthétiques et sociaux.De jour en jour, il apprend à transformer chacun de ses désirs en réalités.Dans la mesure où il réussit, il entre dans la vieillesse avec calme et sérénité.Vers la fin de la vie, l’exaltation se calme et les ardeurs s’apaisent.Nous recherchons alors la santé et le confort physiques, l’affection, la considération, la possibilité de nous livrer à nos occupations préférées, et la sécurité émotive.5LE7TÎ75 il a des besoins spirituels, (QUEBEC) “La Province de Québec a déjà un ministère de l’Instruction publique.Il n’a pas fait long feu.eu Instauré en 1867, lors même de la mise en marche du pacte confédératif, il était aboli huit ans plus tard, en 1875, sous le gouvernement de Boucherville.Le premier homme à assumer fonctions de ministre de l’Instruction >1 ces ¦ SERGE BROVSSEAV JU« LE BEAU ROMAN D'AMOUR DE JtOLANDE 1 DESORMEAUX En vente dès maintenant dans teus les kiosques.PAR LA POSTE 60*! - VOIR COUPON I I BON DE COMMANDE I I Sa jeunesse ! Sa carrière j artistique ; I a ^ ij.?ALLÉE 2 PETITE lATHNt (BUCKINGHAM) UN MAUVAIS CONTENU SOUS UNE BELLE RELIURE •.?fe\ •; EDITIONS DES SUCOES POPULAIRES i i,'-.i §—— 1 k* 1236, rue CRESOENT, MONTREAL, QUE.! I ¦I- ! Sa vie (copie (s) de; j sentimentale Inclus $ pour I I “LE BEAU ROMAN D’AMOUR DE ROLANDE DESORMEAUX” PREFACE I I T> “Le projet de loi C-76 établi le gouvernement fédéral et visant à l’établissement d’une caisse de prêts aux municipalités est en somme un autre moyen employé par le gouvernement central pour empiéter davantage dans le domaine provincial.Devant le refus du Québec, Ottawa a transformé quelque peu le projet de loi afin que nous mordions à l’appât, c’est ce que nous avons fait avec Insouciance pour nous ancrer encore plus profondément dans le fédéralisme dont nous tentons depuis quelques années d’échapper.Ce projet de loi a peut-être des avantages alléchants mais il contribue à nous plonger dans la galère fédéraliste qui nous obligera probablement un Jour à regretter d’avoir dit oui et à ce moment»là, serons les seuls responsables.” ,‘v Z par DE l A il s» i v Illustré de 165 photos (plus .10 pour frais) i K-A.¦ y-> A 'a I n PLUS DE l % ISO NOM I I s— I »vC- «?* .v.De Florence, en Italie, nous vient cette magnifique création qui enjolivera toutes les belles.Elle est signée Forquet, un nom célèbre depuis des années.Cet ensemble beige a remporté un grand succès récemment lors d'une exposition au fameux Pitti Palace.à ! :V w ->7 jCîr Bt # F 3 •> ?.• /- » / r f r 11 .I > * o.Ü ¦ < r Ï : r \ ; j i ES I : I : I.- i : td v 5 4 i r L E % m 3» IF; - fi "‘J < •* f-fiàrrm.i '¦A it B r v, ¦ m s h» 4 iW) y j / "C'est de ton affaire si tu préfères CETTE fille à moi.' ïS s -M ?% 5 I / « o y \ "Il n'y a rien d'incorrect à ce que tu amènes une autre fille, ça me va." • o ; pV&çrj'ÿQ' \ r1 0 c o IP-7?M O' Xv o M "Cela ne me fâche pas du tout.C'est ton .— droit." / L * & N «A V v Luc accompagne Lise à la danse, samedi soir ! _____ IP Qu'est-ce qui ne va pas, Loulou?V -m \ t >4 m de L ¦' « H 11 « sous les capsules de COCA COU trouverez les détails « ; ! * •; s r K VÉT MAGE DE CARTONS E a 1 n vous # bouteilles de ttâttncr des prix—a r votre magasin Voici comment ^".ïrSâ.- °homollcdiCoU-sraus f! < local'.-cire, imprime trouverez peut .-dessous.i à 1 vous  .2 #0 dessous * Une capsule * Unc^ule où cZ-Cola grand lormat (eon.c 8a8nCr U" " L ,esi,nc d'un doUar x /- & m de une P occasion *S : M i ous donne Tocca- 8 S ! \OUS .DESSINS sous les ¦m Vous n ave/ qu atuucllcTxn,sdcxrc/ CAPSULES J CES recherchez n sir, 1 V 1*.1 c 2':', S T I s § OU ¦ •• g# * m y ’ •• A ^ avec Coke > » joie ! 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I I I I Donnons l’autre côté de la mé-daUle et permettons à la ligue Nationale de se défendre.Elle a été fondée en 1917 et eUe est plus forte que jamais en 1964.Elle attire des foules de plus en plus considérables, eUe est de plus en plus prospère financièrement.Ses six Arenas sont occupés par le hockey 93% du temps; à Toronto, I I I J L Le SEUL grand hebdomadaire du Québec ENTIEREMENT consacre aux nouvelles du Québec >> PANORAMONDE, 2 au 7 mars 1 964 /9 A r Les grandes vedettes w $ ES ANNEES et des années de travail, voilà ce qui a fait de Charles Aznavour une grande vedette, une des rares qui puissent présenter seul sur scène un récital de deux heures avec un public toujours enthousiaste,prêt à délier les cordons de sa bourse et même à effectuer un grand périple pour aller Vapplaudir.L'an dernier, Charles Aznavour, lors de sonrécital â New-York, avait eu l'heureuse surprise d'accueillir soudainement des admirateurs qui avaient nolisé un avion à Paris pour aller l'applaudir sur scène de la métropole américaine.Or, ce chanteur que l’on disait sans voix, ne s’est pas fait opérer la gorge, mais bien le nez.Edith Piaf, qui le prit sous son aile en 1950, lui avait fait arranger l’appendice nasal, grâce aux merveilles de la chirurgie plastique.Cela ne le changea pas trop phusiquement ni moralement, il va sans dire, puisque de l'avis de tous, D de la chanson française, après des années de labeur pendant lesquelles il bouffa de la misère et de l'ennui, connut maints déboires amoureux, mais n’en continua pas moins de croire en l’amour au point de ne chanter que ça dans ses tours de chant.Pourtant, ce Parisien a connu les plus belles années de sa vie dans la deuxième ville française, soit à Montréal.C’est chez nous qu’il est demeuré dans l’antichambre de la gloire.Qui ne se souvient du tandem qu’il faisait avec Pierre Roche! On les disait inséparables, ces deux-là, au Saint -Germain -Des-Prés, dans le quartier latin.Roche-Aznavour, binaison composait, était le parolier, Roche, le compositeur.Mais se mêlait souvent de composer sa propre musique et Roche ne se formalisait pas du_tout, d’autant plus que luise faisait parfois parolier.Ce fut l’époque de Départ-Express”, "le Feutre taupé”, "les Cartes”, succès dont nous avions les primeurs, et que Jacques Normand présentait au public avec des gags qui faisaient eux aussi leur bout de chemin.J j rm / I •à V 1 s ! i c’était une com-à succès, qui interprétait.Lui et Pierre r.Ji -> , 73 -i il meme Aznavour ne change jamais, qu’on lui ajoute ou lui enlève quoi que ce soit.C’est en 1956 qu’il fera sa rentrée à l’Olympia, à Paris, et qu’il sera couronné, enfin grande vedette internationale CHARLES AZNAVOUR percer son homme.Puis, un beau jour, à Casablanca, je ne sais trop ni comment ni pourquoi, mon récital a fonctionné à merveille.On m’acclama.Ce fut un délire chez le public.Je me demandais moi-même ce qui arrivait."Je ne fus pas long à m’en rendre compte.Les music-halls, qui me méprisaient jusqu’alors, se mirent à me réclamer.Le succès était nouveau pour moi.Mais au même moment, des dizaines de personnes qui ne m’avaient jamais rien prédit, se mirent tout à coup à me souffler qu’ils me l’avaient prévu, ce coup.Pourtant, ceux qui avaient cru en moi, ils étaient beaucoup moins nombreux, à l’époque de mes insuccès.C’est à eux que je suis resté fidèle.” Charles Aznavour écrit maintenant la musique et les paroles de chacun de ses récitals.Il croit que le chanteur doit demeurer à la mode, mais non pas tomber systématiquement dans toutes les vagues folles ou pas qui couent le monde du music-hall.qui tombent à compliments plat, qui sentent le farfelu.Il n'aime pas non plus se faire bousculer, courir après, et faire déchirer ses vê- tements.Cette gloire, que lui apporte-t-elle?Du travail, encore du travail! Millionnaire du disque, il ne se possède plus.Il doit sans cesse effectuer de nouvelles tournées, car on le réclame.De plus, les cinéastes ont compris que son nom peut aussi faire tête d’affiche et il a fait six films dont le plus connu chez nous est sans doute "TIREZ SUR LE PIANISTE cès, "LA TETE CONTRE LES MURS”, a confirmé sa renommée.Divorcé, il vit cependant en homme seul.Il possède un luxueux jardin, descheveaude selle, une confortable maison en banlieue de Paris.Il a beaucoup de personnel, c'est lui-même qui le dit.Et puis, deux voitures, une pour le sport, une seconde pour le travail.Il ne se défend pas d’être un solitaire.Le succès, il le sait, n'est pas facile.Il faut se défendre contre tout, contre TOUS surtout.Il n'aime que la critique constructive.Qu'on lui dise qu'il est mauvais, passe,! à la condition qu’on lui dise pourquoi.Et là, il croit être en mesure de se défendre.En homme seuil Charles Aznavour (né Az-navourian) a débuté sur les planches avant d'atteindre l'âge de raison, lors d’une soirée arménienne.Il joua les enfants à l'Odéon, au théâtre de la A 26 ans, il était professionnel depuis déjà quinzaine d’annees.Son caractère?Rien de plus simple.Une grande gueule comme tous les Français que nous connaissons, mais sympathique a vec compter une franchise brutale, qui n'admet pas les faux-fuyants.Ajoutez à cela un peu de fantaisie, un sens des affaires pas piqué des vers, une générosité extrême qui est rare dans le métier et vous aurez une bonne idée de l'homme.Il sera vexé cependant si vous ne notez pas son extraordinaire fidélité envers ses amis.On le dit à toute epreuve sous ce rapport.On l'a accusé d’imiter Sacha Distel, Bécaud et même Trenet.Des années durant, 11 ne pouvait Interpréter quoi que ce soit sans qtTon lui dise qu il imitait quelqu'un.On lui 10/PANORAMONDE, lançait toutes sortes de quolibets.Ses amis lui disaient: "laisse ceci, abandonne ce genre, choisis autre chose”.Il n'en persista pas moins dans la carrière."Au début, dit-il, je n’intéressais absolument personne.Que ce soit à Rodez ou Villeneuve-sur-Lot, je ne faisais que me taper des "bi-dês”.Je pense que je détiens le record d'échecs.Cependant, je dois dire que chaque fois que je chantais, il se trouvait une personne au moins pour m’applaudir frénétiquement, même si tous les autres se taisaient, n’avaient pour moi que de l’indifférence.C’est donc à cette personne que je raccrochais intérieurement tous mes espoirs.Je ne me suis jamais affolé.J’ai continué de chanter, d'effectuer toutes mes tounées en France, où je collectionnais échecs sur échecs."On me voyait arriver, on me voyait venir.Mol ou un autre, c’était la même chose.On m’engageait ici et là, sans plus.Je n’espérais aucun miracle, mais je savais que le travail finit toujours parfaire ?H Madeleine etc.une bonne > » .Un autre suc- ça, sans se- Parl.ant de ses fans, il dit que s’il accepte volontiers certains compliments et est sensible témoignages qu’on lui fait, il se dit ventes fois ennuyé par la persistance de certaines gens à lui courir après.Parfois, il préférerait des quolibets aux aux sou- 2 AU 7 MA RS I 964 Èk « Les mots croisés I 4 S # 4/ » f < * / « ' , , ' ^ " fÉptpJ > » r' # t / 0 / \ .4 i ( 1 • t * »/< ' j» ' m f * 4» ¦y à t ksi = IP i • -V V f s # : é » * / * #0# TS#™8^ 4## »fe*ü I f > < i f 4 r .K:'# ; .V • ï > il m > : & 00# % Ca fait partie de son vocabulaire courant.jr # .f Son mari en dit d’ailleurs: z~y "Les gens et le public en énéral ont tort de se fier cette allure que se donne Denyse.Au fond, mon épouse est une femme sincère et heureuse, et on a tort de ne se fier qu’aux apparences”.h a x a@ Èp m i Denyse St-Pierre est impulsive, indépendante et orgueilleuse.Elle sait accepter ses torts.Sous les dehors d’une coquette, Denyse est une femme mûre.DENYSE ST-PIERRE 12/PANORAMONDE, 2 au 7 mars « 864 k
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