L'Étoile du Nord, 4 avril 1964, samedi 4 avril 1964
PANORAMMON DE MAGAZINE SUPPLEMENT letoile du nord VOL.1 — No 7 — 4 au 10 avril 1964 •.m ~^:\y ¦ JÉNB * f ï «ii 3* /> A V 7] v, f \V'A L -5 X V.' T* v.X t L ' ' V rvf': ¦i •- Ai -a • -5S i‘1 .ilii iL.- I jr : % .: m mt JTi ¦ F • M ' .».'r.V // w I ' W I : - "•: *- •?;.?• ''C&VE* *r ‘ K* m mSÊ .m sa w.Sri1- ' % % Sp I i V 'h ' mm jfë -'JaKl.' a* Jp #####% IgE ¦B # :: : T# me 5rds>! .pfe* æa|ag #.X'- ' wwm m| 9 F l-vi ai %# iW|; «8e ' - K,\2 m Wl a i 1 %" v ¦ m 1 \ m ^vjggjte?Wk :p V.:,ipE U -,j ¦¦Û i h àÆ N.« .Mr •ji JrtSiiiL \ A k REVUE DE LA PRESSE HEBDOMADAIRE F blique leur économise du temps, de l’argent et du travail.En parcourant les livres relatifs à leur profession, ils voient si quelqu’un n'a pas déjà fait le même travail et ils trouvent des renseignements qui rendent leurs calculs plus faciles.C’est Edison qui expliquait ses énormes lectures en disant qu’il voulait commencer où les autres s’étalent arrêtés, au lieu de répéter leurs tentatives et leurs erreurs.” pect entre amis et de la déférence quand les amis ne sont pas du même âge et de la meme condition.Il est rare que dans un cercle d’amis, il n’y en ait pas un que l’on respecte à un degré plus élevé et auquel on consent une certaine autorité sur le groupe”.le problème de la reconnaissance U GIJUBON et du respect des Droits de l'Homme prend une importance dont bien peu se seraient doutés naguère.Qu'il s'agisse de libertés fondamentales qui aient été brimées par le passé ou gu'on voudrait voir sanctionnées au plus tôt par le législateur, il ne fait pas de doute que l'opinion publique est amenée â considérer avec plus d'attention que jamais le rôle des libertés publiques dans la société et le respect dont elles sont ou non l'objet de la part du gouvernement ou de ses agents." H V/V C I f'-J ~T I—I EH AINT- (ST HY ACINTHE) EN FACE DE L’EXPO ’67 La Cité de Saint - Hyacinthe, géographiquement bien située par rapport au site de VExposition universelle, doit dès maintenant se préparer à l’exploitation de toutes ses ressources afin que le commerce et la population en retirent le» maximum.D’après les prévisions des experts en la matière, on escompte que 50 millions de visiteurs se rendront à l’Exposition universelle.Comme il est impossible pour la ville de Montréal et la banlieue d’absorber ce flot de visiteurs et de touristes durant les six mois de l’Expo, il y a tout lieu de croire qu’une forte vague de ces voyageurs déferlera sur la ville et ses dépendances".t t fëÀoàûtàiÆt ppnrprc u (t du comre de mas/c/nonce (LOU1SEVILLE) I pi ’ iomte pc rtmiJo.v.vK I i mm DU TRAVAIL AVANT TOUT POUR LES JEUNES “Un jour, deux jeunes chômeurs rencontrés au hasard me dirent que la vie était bien “plate” pour eux parce qu’ils étaient sans emploi.Autant pour badiner que pour les encourager je leur dis: la vie aurait encore ses bons moments pour vous si vous fréquentiez ces centres de loisirs que l’on organise partout.Il doit y en avoir un dans votre paroisse.Le plus vieux des deux répondit spontanément: “Qu’on ' donne du travail et qu'on ne s’inquiète pas au sujet de nos loisirs.Nous sommes capables de les organiser tout seuls.” femGÂSPÊSMM (STI -Till RI-SI ) POINT DE MIRE DE LA REGION METROPOLITAINE (MATANE) LES PARENTS: DES AMIS “Parmi les villes les plus éloignées de la banlieue de Montréal, Ste-Thérèse de Blalnville est vole de devenir le point de mire de la région métropolitaine.Plusieurs facteurs contribuent à la renommée de plus en plus grande de cette ville, dont les développements domiciliaires, l’implantation d’industries, essor commercial, constructions, etc.?t < en Les jeunes veulent que leurs parents soient des a-mis pour eux.C’est fort bien.C'est un but à poursuivre.Mais ils veulent aussi une société familiale où l’autorité soit nivelée, c’est - à -dire où chacun peut prendre les libertés qui lui conviennent.Les parents doivent devenir en somme des êtres égaux même sur le plan de l’autorité.On voudrait strictement des relations d’amis.On semble oublier qu’il doit quand même exister du res- tin me nous (MONTREAL) LIBERTES PUBLIQUES “A mesure que le Québec remet en question les institutions qui le gouvernent, â mesure que le dévoilement de certains scandales met en lumière la désuétude de systèmes ou de législations qu'on croyait inébranlables, /tmmm**'1 (C.WOLFE) LA BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE La population du grand Ste-Thé-rèse est de 22,000 âmes dont 13,000 pour la ville même.L’on prévoit une population d'environ 40,000 pour 1980 et les limites de la ville passablement agrandies.*’ “Les gens pratiques ont constaté qu'une visite à la bibliothèque pu- if?Vient de paraître aux ROBERT DKSJ.4RMMS 50 L'ENFANCE, LA VIE ET LA PRODIGIEUSE Elite les succès populaires CARRIÈRE .< H BÉLIVEAU JEAN * * ?Nouvelle publication: Album"souvenir format illustré de 100 photos * ?* grand ?* * * * * «nom wbiuccm I PHOTOS | * * * * * * En vente dans tous les kiosques PAR LA POSTE 60* * * 50’ + * + * * * VOIR COUPON BB8 iSoVINR * * * * * * 5.;;* 7, ¦ / Là BON DE COMMANDE m a ,,.7 EDITIONS DES SUCCES POPULAIRES 4214 me Pipintzu, Montreal 34 ./ Inclus $ “LA VIE DE JEAN BELIVEAU” Illustré de 100 photos (plus .10 pour frais) (copie(s) de : pour ' .5 X P S ' ’r^m) i w: i « v NOM P«r: NUIT OCSJAMMS PrtfeM 4# ZOTIQUE LEiPERAHCE ï ?1 ADRESSE .I I VILLE Cté PANO.L £ J 2/ RAN0RAM0NDE, 4 au 10 avril 1%4 UN VÉRITABLE ARTISTE  SOMMAIRE F % Revue de la presse hebdomadaire.V 2 I , sr r.* L'annonce dans le journal.'ism?t tm 3 Les grandes vedettes: Jacques Brel.A 4 V* % MK .Panora Modes 5 111*1 Bp BKat m X m Nos personnalités: M.Raymond Dupuis .6 .% - *a * m mt Le Moyen Orient 8 r i7% m m mw.9 Panora Sport '1 m C * : v / 0 I w m 10 Les ' Comics /1 J» 8® S -.- BU »- H f.% Jeunesse Atout et les Mots Croisés f %» -4\i yj \\ y.Vuw % 11 12 Petula Clark E comédien de trente ans a débuté dans la carrière en 1955, alors que le réalisateur Jean Faucher lui offrait une continuité dans une série de treize semaines à Radio-Canada, dans “Voir et entendre**, alors animée par Jean Duceppe.Dubé, pour lequel il joue fréquemment.C BENOIT GIRARD LA SEMAINE PROCHAINE “Etre vu souvcntes fois à la télévision ne m'effraie pas du tout.C'est ce que désire tout comédien.Ce qui compte surtout pour moi, c'est le rôle qu'on me suggère", dit-il.PANORAMONDE, votre magazine familial, vous fera connaître une autre personnalité canadienne - française d’envergure, soit M.U bald Boyer, président de la Banque Provinciale du Canada.Vous lirez aussi avec intérêt un grand reportage biographique de la brillante artiste internationale qu’est Colette R e n a r d, laquelle viendra à la Place des Arts, le 19 juin, lors d’un super-gala en vue de renflouer les fonds de la Société St-Jean Baptiste.En page frontispice, vous retrouverez une superbe photo de la ville de Montréal, telle qu'elle apparaît maintenant, c.'est-à-dire en pleine transformation.En dernière page, en couleurs également, une de vos vedettes favorites du petit écran et de la chanson, Monique Gaube.En plus de vos rubriques habituelles, vous retrouverez des photos inédites sur l'actualité ainsi que des reportages exclusifs.C’est donc un rendez-vous.Depuis, il n'a cessé de travailler.Tous nos auteurs dramatiques ont eu recours à lui.On l'a vu dans “Zone" et “Pour cinq sous d'amour" au théâtre; il était récemment de la distribution de “Cyborg" et “Une marche au soleil".Jeune premier de grand talent, Benoît Girard qui a joué dans plusieurs films de l'Office Natonal du Film espère fermement que bientôt le cinéma canadien sera viable et que plusieurs des nôtres pourront alors envisager d'en vivre.Il croit fermement que le 7e art constitue le plus sûr tremplin pour une carrière internationale.Qui l'en blâmerait?11 fut aussi Patrice dans le téléroman “Marie-Didace", Etienne Paradis dans la “côte de Sable" et maintenant, il est Manuel dans “De 9 à 5".Dans ce dernier rôle, il est un être faible, tiraillé entre le.bien et le mal.Il ne parvient pas à être lui-même, ainsi que le veut l’auteur Marcel Benoît Girard a vu le jour dans la métropole.Il a fait ses études au collège Sainte-Croix, puis fréquenta l’école normale.Cet ex-professeur est célibataire, Mesdames! liberté qui lui plaît et qui se traduit en résultats tangibles.L’annonce des journaux est visuelle, ce qui est d’une importance extrême, car le lecteur, qui se souvient de l’avoir vue admet qu’il a oublié certains détails, comme par exemple le prix ou la dimension de certains objets offerts, peut reprendre le lendemain son journal et confirmer ses renseignements.Les annonceurs estiment qu’ils épargnent de l’argent, parce que le prix de cette publicité plusieurs fois relue divisé par le nombre considérable de lecteurs, devient minime.Enfin : le public achète le journal et lit les annonces en même temps que les nouvelles, ce qu’aucun autre “médium” ne peut garantir à l’annonceur.Conclusion : le journal local a autant besoin de ses annonceurs que de ses lecteurs, comme ceux-ci ont besoin du journal.Et leurs relations ne sont pas près de finir.Sur chaque dollar dépensé par une entreprise quelconque pour la publicité, savez-vous combien va aux journaux ?Quarante sous.Le deuxième compétiteur reste en arrière.Cela prouve l’énorme importance des journaux pour fins publicitaires.Les experts en annonce citent six raisons justifiant l’avantage dont jouissent les journaux des annonceurs.Les voici : Les journaux atteignent exactement les clients qu’il faut pour un produit, puisqu’ils sont lus par toutes les classes de la société.Les journaux permettent à l’annonceur de calculer le moment de sa vente justement comme le public en a été averti.Les journaux n’obligent pas le lecteur à lire l’annonce s’il ne le désire pas, comme d’autre part la radio, la télévision obligent son auditeur à l’écouter; le lecteur conserve ainsi un sens de la L’annonce dans le journal PANORAjîMONDE % V rédigé avec la collaboration des meilleurs hebdomadaires Imprimé par Montréal Offset 148, ouest, rue Port-Royal Montréal, Qué.4 au 10 avril 1964, RANORAMONDE /3 Les grandes vedettes J ACQUES BREL, ce n’est pas un tendre.Sa façon de chanter ressemble à une projection, à un coup de poing.Ce Belge, qui se dit étranger quand il va à Paris, éprouve à peu près la même sensation quand il vient chez nous, bien que le public le reconnaisse, l’accepte comme le fils à papa qui a mal tourné! tk’ k • # ' & < It *95* 1 m .é ' .:•: Vi Il revient au Canada pour la troisième fois, où, après avoir donné son tour de chant à la Comédie-Canadienne, il se rendra à Joliette, à Québec et à Jonquière.A chaque endroit, il chante, il gueule durant deux heures.Il a emporté avec lui un bagage de nouvelles chansons de même que de nombreuses compositions qui sont devenues des classiques du genre.Û à %, » 3 Brel, après avoir quitté l’usine de son père où il aurait pu s’allonger sur le dos et attendre que l’argent lui suinte dessus, a décidé un bon matin d’en finir avec les bourgeois et de chanter sa vie.Il a tout quitté, un bon matin, après cinq ans de travaux dans l’entreprise familiale, se rendant compte que ce genre de vie ne l’intéressait pas du tout.1 Si ?% B «si Dans sa folle équipée, il entraînait sa femme, sans oublier ses deux petites filles à qui il voue une grande dévotion paternelle.A Paris, Brel travailla un an durant “Chez Geneviève”, à un dollar par jour, où il lavait les verres.Il chantait toutefois deux refrains au lever du rideau.Même à cette époque, et malgré les conseils des copains, il n’a pas songé un seul instant à se défaire de son style un peu baroque, non plus qu’à se mettre à composer des chansons qui prennent “plus vite”, au goût du public.Jacques Brel n’a pas fait de concessions.C’est toutefois dans “Les Paumés du petit matin” que Brel se met à nu.Il se moque de ces gens qui vont twister jusqu’au petit matin sans trop savoir pourquoi.A 34 ans, il peut se permettre de railler.Il a l’esprit sain et solide, il a conscience de ne pas avoir raté sa vie.Jacques Brel gravit tout à coup les échelons, et se retrouva en tête d’affiche.Et maintenant, malgré la grande vogue de “yé-yé” qui sévit en France, malgré les Beatles qui ravagent l’Amérique, Brel demeure synonime de succès.On se l’arrache.Ce phénomène s’explique quand on sait que ses chansons, c’est des poèmes.Des vrais.Plus que ça, chaque chanson est un cri du coeur, un mot d’amour, une mise en garde contre la vie, contre l’amour, contre son coeur ou contre nous-mêmes et nos principes, et nos* codes d’éthiqueI Par contre, il est persuadé qu’il aurait raté le bateau s’il était demeuré dans la cartonnerie paternelle (car son père est un important fabriquant de carton ondulé à Bruxelles) et avait pris la succession de son père, comme celui-ci s’y attendait.Dès ses débuts, on le traitait de “facteur”, parce qu’il composait des chansons à message.Il se buta malgré tout à la vie et s’agrippa à la vérité qu’il avait fait sienne et allait lui permettre de devenir une des plus grandes vedettes du music-hall qui ' soient.“La condition de fils papa m’agaçait, dit-il.Je trouvais anormal de donner des ordres à des ouvriers tout simplement parce que j’étais le fils du patron.C’était injuste, confesse-t-il.Je ne suis pas marxiste, c’est-à-dire contre la succession ou l’héritage, mais j’étais gêné moralement.Parlant de son adhésion au mouvement contre les armements nucléaires qu’il avait joint à Montréal il y a quelques années, Jacques Brel disait : Brel, c’est la force alliée à la tendresse.Ses paroles sont des thèmes - choc; sa musique frappe, ses chansons réveillent et émeuvent.Il ne craint pas de dire aux gens leurs quatre vérités dans les “Dames patronnesses” ou encore les “Singes”, où il se montre cynique à souhait.Il s’attendrit à souhait dans “Ne me quitte pas” ou “Madeleine”, chansons d’amour réalistes qui ne sentent pas la mièvrerie.Nous n’irons plus au bois.“J’ai eu peur, continue-t-il, de manquer ma vie.J’ai senti le besoin de me bagarrer.Au début, ce fut dur.J’ai souffert.J’en ai bavé, comme on dit.Mais c’était encore mieux qu’une existence de fils à papa.Je m’ennuyais, et comme j’aime le risque, je suis parti à Paris avec ma guitare sous le bras, et quelques idées derrière la tête.” La COLOMBE est tuée Et dans ses invraisemblables vraisemblances, Brel, qui jongle avec les mots comme avec les balles, laisse fuser des histoires, pleines d’humanisme, pétries de vérité.Chaque fois, le spectateur rit sans arrêt, c’est que le dramaturge de la chanson a du rire au ventre.Le chanteur de “la Valse à mille temps” y a mis du temps, mais il a gagné son pari, même si six ans durant, avec ses amis de “la Franche Cordée”, il a passé ses heures de loisirs à chanter bénévolement dans les sanas et les hôpitaux belges.V, Ce grand garçon brun, pour qui au tout début tout allait cahin-caha, a mangé de la vache enragée.Le public trouvait que ce n’était pas mal, ce qu’il • apportait, mais que ça ne cassait rien.- ' $ : l 4 8 £ 3 % s v* | j S w "% Un jour, toutefois, une de ses compositions “Ca va, le diable”, est parvenue aux oreilles de Juliette Greco, qui a aimé cette composition et l’a interprétée.Ce fut un grand succès du jour au lendemain.Du coup, le public se dit qu’il avait quelque chose, ce petit! Charles Aznavour et Georges Brassens se sont alors intéressés à son sort.Ce fut gagné.F a * iti v! % m Comme a dit de lui un humoriste, “à force de faire du carton ondulé dans l’entreprise de son père, Brel a fini par onduler sa voix.et nos sentiments”.iü s- .I I* .JACQUES BREL # ' JZ 4/ PANORAMONDE, 4 au 10 avril 1964 ¦ - S,.: n ' ' -Wtir ¦ * jatte.1V/A2* "A %, ti.* f WM A x i'AV.V •< ill a / SSK * #Sx Z \\V m % Si I Ki M ÿ rir # h s>ï sgsgi iLÏÏtl I il v/Æ m VJJLÀÏ « wm$m Th t ü 3 » ssg vh r;- i I'.wcL t'.-Xflfy ?POUR MONTER L’ESCALIER : Ne vous tenez pas à la rampe, et ne penchez pas la tête à la rencontre de la marche suivante.Le corps droit, les jambes seules assument l’effort, le genou avant plié.Montiez toujours sur la pointe des pieds.Vous gagnerez de la Icgèretc.POUR VOUS LEVER : Ne donnez pas de coup en vous appuyant n la chaise ou aux bras du fauteuil, c’est lourd et disgracieux.L’impulsion doit venir uniquement des genoux, un pied légèrement en retrait de l’autre.Conservez autant que possible le buste droit.4 au 10 avril 1%4, PANORAMONDE /S NOS PERSONNALITES CA N ADI E N N ES I R A N C AIS ES ’ AN DERNIER, l'Association des Quotidiens de langue française et l'Association des Hebdos du Québec décidaient de secourir le journal des Acadiens, L'EVANGELINE.Il fallait, pour mener à bien la campagne de souscription, un chef de file canadien-français, un nom prestigieux, un homme dynamique.Les éditeurs de nos journaux pensèrent immédiatement à Me Raymond Dupuis, C.R., LL.D.Celui-ci accepta avec d'autant plus de plaisir que ses ancêtres venaient d'Acadie et qu'un Dupuis avait, il y a plus d'un siècle, présidé une souscription publique pour sauver les écoles françaises» La campagne de L'EVANGELINE rapporta au-delà ce $100,000 et M.Dupuis ajouta ainsi à son bilan déjà impressionnant d'oeuvres nationales et patriotiques, un nouvel actif.Le don de sa personne est inné chez lui et les plus nobles causes Vont toujours passionné.Ainsi, le Prêt d’honneur aux é-tudiants qu’il dirigea et qu’il fit progresser a une allure fantastique.Les dons étaient de $40,000par année a son arrivée; ils dépassaient $200,000 annuellement apres cinq ans de présidence.C’est que Me Dupuis, lorsqu’il accepte des responsabilités, donne sa pleine mesure.Il met toujours au service d’une oeuvre, non seulement son entier dévouement, mais ses connaissances d’administrateur averti.» y X via ¦ * w ¦J.- Hi « F; ¦ ut ai I SX ! ' v % AK 7ÿ » IXbp14 #« I grandes corporations ont en son jugement et son habileté professionnelle.A-vocat, administrateur d’une bonne douzaine de grandes entreprises,• telle la Banque Royale du Canada, directeur de la Société Radio-Canada qui a établi récemment unposte de langue française a Toronto, fondateur de la Ligue d’A-chat Chez - nous, ancien président du Conseil d’Expans ion E c o no mi que, ancien directeur général de la Société Saint-Jean-Baptiste, Me Dupuis s’est toujours donné comme mission de rendre service aux siens, avec générosité et avec le plus complet désintéressement.X, Xk mi - ' # » ¦ ¦V.r: //: * - ¦ 1 l’élisant successivement président de la Cambre de Commerce du Canada.Il a fait partie de nombreux comités d’études et de consultation a la Ville de Montréal, au gouvernement fédéral, a la Défense civile, etc.Les vements de jeunesse l’ont vu a l’oeuvre: scouts catholiques et jeunesses musicales notamment.Les mouvements culturels et les hôpitaux ont fait appel a son savoit; l’oeuvre canadienne-française par excellence, la Fédération des oeuvres, l’a choisi comme président en 1949 et réélu a la présidence de conseil d’administration pendant 2 ans.La dynastie des Dupuis Ces états de services exceptionnels, symbole d’une vie déjà fort bien remplie et toujours déplus en plus active - Me Dupuis n’ayant que 56 ans - laissent prévoir que ce grand Canadien français, père de trois enfants, dont un fils, étudiant en droit, continuera pendant longtemps de servir la communauté avec attachement et fidélité aux valeurs fondamentales.Il poursuit ainsi une ambition personnelle et une tradition familiale: il tinue la belle dynastie des Dupuis au service de la nation canadienne-françai- Au service de la nation mou- lin nationalisme agissant Me Raymond Dupuis a dirigé toute son activité personnelle en mettant en application les principes d’un sain nationalisme, c’est-a-dire d’un nationalisme agissant.L’Université de Montréal a reconnu ses mérites en lui décernant un doctorat honorifique en droit.Le monde des affaires a reconnu sa compétence en Il compte, comme Canadien français, parmi nos hommes d’affaires les plus réputés et les plus lucides.Issu d’une famille qui mit sur pied le plus vaste magasin canadien-français, la Maison Dupuis Frères, Me Raymond Dupuis poursuit une carrière vertigineuse qui l’appelle d’un bout a l’autre du pays et qui montre la confiance que les con- son se.¦ I tkIIISUl mm .Iministrateur ’ J • Ifi .(X ’ A .* k Avocat et f m 41 - .' ai$R SV.^8 ' 6/ PANORAMONDE, 4 au 10 avril 1964 A l'enseigne II GRAND 1 W\ k SPÉCIAL 1 % MI-SAISON DE » :?! A /V A PNEUS INCONDITIONNÉS À NEUF - PORTANT LA GARANTIE DU PNEU NEUF DE 12 MOIS CONTRE TOUT HASARD DE LA ROUTE Voyez ces avantages: ü> "*.GARANTIE A VIE CONTRE TOUTE DEFECTUOSITE ET DE 12 MOIS CONTRE TOUT HASARD DE LA ROUTE.A PNEUS DE PREMIERE QUALITE RECHAPES D'UNE A V SEMELLE DE MEME QUALITE, DE MEME LARGEUR W ET DE MEME EPAISSEUR QUE LE PNEU NEUF DE PREMIERE QUALITE.CECI A DES PRIX INCOMPARABLES Æ k en échange du pneu .rechapable de catégorie "À" Sinon, ajouter SI.25 .95 r a X14 ?*6 Flanc noir y 700 1 750 ,, .i .; 'J Equipement original pour la plupart des marques populaires d'automobiles • AUTRES GRANDEURS A PRIX EGALEMENT AVANTAGEUX Prix Grandeurs Prix $7.50 $8.50 $9.50 $10.50 Grandeurs Prix Grandeurs $6.95 $7.95 $6.95 600 x 13 650 x 13 560 x 15 640/670 x 15 710 x 15 760 x 15 800/820 x 15 $6.95 700/750 x 14 800 x 14 $8.95 $9.95 $10.95 900 * 14 Le, prix H-hmnt .ont en échange d« pnea ceehapable de catégorie “A” — Aloaler $1.00 pour flanc, blanc.Cmfîët PNEUS II I DOMINION ROYAL J TIRES J mi t Distributeur exclusif des pneus "Dominion Royal" manufacturés par la compagnie "Dominion Rubber" JOLIETTE 500, DELANAUDIERE, 756-8025 k LE MOYEN ORIENT % U U :I ;/ Id i I fi I I \ i .ir i- iy # - * < Mi, ., \ a m tl.Ê ¦ \ï I » *e< » *xl •j % «- :•« % v X IL SURPREND \ * ¦XV s{ v- !• -» **”¦“ -¦ " Phil n’était pas très heureux de quitter Montréal en septembre dernier, mais il se consola en songeant qu’il demeurait après tout dans la ligue Nationale.“SI l’on m’avait envoyé dans les mineures, j’abandonnais le hockey”, nous dit celui qui est reconnu comme un des plus grands experts du circuit Campbell dans les mises au jeu.“EL y a longtemps que je suis dans la ligue Nationale et je veux terminer dans ce circuit” a ajouté l’affable Phil.Il était du bagage de surplus dans le camp des Habitants, et il devient maintenant une étoile à New-York.H n’est pas trop mécontent de cette montée.H a causé une agréable surpise aux New-Yorkais qui lui auraient donné un salaire de $12,000 pour la saison 1963- Ji U v J ¦ V x V y y / / r * V i* ¦1 -./.T 5 i ¦ If j .« * l- iui v ».' «• V \ Y> • ' .' : ' !‘\d , * * .3 V .fl-, ' "j * h * f »*.it ! 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