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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
samedi 3 octobre 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1964-10-03, Collections de BAnQ.

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X PANORA MONDE MIMIAIIt SUPPLEMENT 58 nord, Place Bourget I étoile du nord Joliette - 7 53-7577 NO.33 VOL.1 Fondé en 1884 SEMAINE du J au 9 octobre 1964 :.Jr àmk 1 I «f&ÈÊjlà I *7 • F1 } 1 I O a -j cj ") ( I o f.#83 : v y â&f.1 >> 4 " ::üà : r JT M r j tà s _ V.'¦¦¦ n g % ÉJ- ¦¦ ' J* •v 1 ii-v: ¦M ni ¦ rfjfâ , ¦à .& "j j fa- , -31 : *3 •?j *V‘] fct ,v ! : I i: : ’ll Ï .PHOTO.Adanac Studio : \ V V* x./X'fit.1146 T v ,• V ' • i « Z.,-.» ¦V .jl JB iiantun » .mm 1 Is BumevieBM s# M* t ¦ m IJII IB •& PHOTOS MONDE A s J k.y mmm-: : ¦ • .'K' ' 7 r .F EN v.L - J ¦4W 1 ‘'vil Jl * *" ' *,Y - L ' / > -1 y T ' ^ Ai * .'« •- BP F 1 .I _ :: .h » I # > ?N X AW.I ^ ^ ¦ — j •It - X f-V; n iL \\ % ' >s; •» ?ri?.I % :V f .* NfH r.!¦ .A.- .ïï £ zpWB •.fm ¦ ir *= & .JSi Ca, c'est du rodéo! sans selle, Denny Wingate, cow-boy moderne, a tenté de monter un cheval sauvage.Il en fut quitte pour ses frais.La scène fut croquée à Pendleton, aux Etatx-Vnis.C'est ce qu'on appelle une photo “en action".rs T, Si v *86 *'' V -s •*. 8> ' s.-te Æ -'Æ mm ï | ¦ '.I k .KfBà ' ' ' lag ' p - * V MS ' J Kÿa.ÙA?•• Ék.g m Igfl-pSyfëHE'S invité était nul autre que Gregory peck.: J 2/ PANORAMONDE, du 3 au 9 octobre 1%4 t \ % .' ' N- : ' ' .las •Al 0 m ' * ' * ' f.iras* v vX iXLÎwji;i: v.âSHEU.Xf mma A M.RADIO TELEVISION w FERNAND GIGNAC (Adanac Photo Studio) L l Photos Monde.Editorial.Le retour des classes Les grandes vedettes: Da lida .2 t CZ 2 3 P 6IGNAC 4 11 « J Panora Monde Nos personnalités: M.Claude Robillard 5 I U If 6 vJ Québec et ses villages: St-Nicolas de Lévis.8 Jeunesse Atout, Mots Croisés, Panora Disque Lou Lou U FAITE d’une carrière qui a connu fort peu de défaillances, Fernand Gignac vient de réaliser un des rêves qui lui tenaient le plus h coeur, soit enregistrer sur le vif un de ses récitals.Il eut cette chance récemment, à la salle du Plateau, alors que conjointement avec Joël Denis, il donnait son spectacle.La compagnie Trans-Canada installa ses micros, enregistra le tout, et il en résulta un tour de chant moderne, avec lequel on retient les applaudissements de l’assistance qui manifesta son approbation tout le long du spectacle.A fi ¥ ' %' " ¦ - .9 T?" 10 Panera Sport.Denise Fi IiatrauIt et Dominique Michel 12 Cette boîte lui appartient bel et bien.Fernand y a englouti une partie de ses économies, soit quelque $40,000.Il veut tenter l’expérience de boucler à son tour des vedettes et de donner leur chance aux débutants.tout pour le tout.J’espère qu’encore une fois le public me suivra et me comprendra.LA SEMAINE PROCHAINE Le chanteur no 1 de la province vient tout juste de refuser une importante tournée avec l'ensemble de Bix Bélair et ses 16 musiciens.C’est V automne.Les feuilles tombent, sauvages, tourbillonnent, et vont se poser sur le sol.Nostalgique saison.Et dans le cadre de Panoramonde, ça veut dire un autre coin charmant à découvrir dans la série Québec et ses villages”.Rodrigue, qui visite pour nous la belle province, nous assure avoir trouvé un recoin merveilleux, digne des dieux de l’Olympe.Phil a lui aussi interviewé une vedette qu’il juge extraordinaire.Avec le jugement que nous lui connaissons, nous lui pardonnons de vouloir nous cacher de qui il s’agit.Il veut en garder la primeur.Et puis, autant vous le dire, il s’agit de Philippe .Clay.Vos rubriques habituelles vous reviendront.Loulou est plus pimpante que jamais, Jean-Paul a trouvé uni nouveau filon pour son humour, Serge a découvert une personnalité canadienne-française qui sort des images populaires.Il a retracé l’homme.Tout cela, c’est votre Panoramonde de la semaine prochaine.Ne le manquez pas.Fernand qui occupe régulièrement la tête du palmarès, qui fut élu M.Radio-Télévision ’64, se lance aussi dans le commerce.Dès la mi-octobre, le public pourra se rendre “Chez FernandGignac”.— Il y a au moins cinq ans que j’attendais le jour où je pourrais me lancer en affaires.11 est enfin arrivé.Je risque le — J’ai beaucoup de travail à la télévision, dit-il, et comme j’ai une santé fragile, je ne tiens pas à abuser de mes forces.c < L e retour des classes E PUBLIC a-t-il bien compris ce que René Lévesque disait, un soir, en parlant devant quelques scribes?Celui-ci affirmait que toute la province avait un urgent besoin de cours du Pour lui, fondamentale.d’y mettre de la bonne volonté.Les cours sont organisés de telle sorte que les adultes peuvent les suivre aisément.soir.Il n’ironisait pas.c’était une vérité tacite, Il est révolu le temps où les ouvriers croyaient qu’en baragouinant quelques mots d’anglais, ils pouvaient aisément se trouver un emploi et accéder à des postes supérieurs.Ce qui importe maintenant, c’est d’être une compétence, et de l’être en français.Soyez compétents d’abord, on vous emploiera ensuite même si vous parlez le chinois.Le Québec, qui fournit 28% de la main-d’ocuvre du pays, compte pourtant 40% du nombre des chômeurs.Cette année, au lieu de marquer une recrudescence des cours du soir, il y eut de nombreuses défections.Des instituteurs trop peu nombreux, d'autres qui ne sont pas disponibles, en d'autres endroits, les élèves manquent.Il n'est pas, évidemment, facile de retourner en classe à 40 ans.Mais le public devrait comprendre que ce ne le sera pas davantage à 50.à PANORA MONDE Et être compétent, cela signifie avoir un métier.Evidemment, il y aura toujours (peut-on l’affirmer) besoin d’un certain nombre de manoeuvres.C'est dans cet espoir que se réfugient ceux qui ne veulent plus apprendre, et retourner aux cours du soir.Mais ce qu’on oublie, c’est que nombre de compagnies demandent à leurs manoeuvres de savoir aussi un métier, afin de les permuter aisément à des travaux différents.V rédigé avec la collaboration des meilleurs hebdomadaires JACQUES CRAIG directeur Et les ouvriers non spécialisés sont repoussés des cadres de travail par les jeunes qui ont des diplômes, par les immigrants gui arrivent chez nous avec des spécialités, des métiers.MARCEL BROUILLARD rédacteur en chef Imprimé par Montréal Offset 148, ouest, rue Port-Royal Montréal, Qué.Les cours du soir, un opportunité de tuer le chômage! Profitez-en! Le temps qui passe ne revient pas.Aux cours du soir, il est assez aisé de se perfectionner.Il suffit PETITE FERME située près de Drummondville Prix $300.00, conditions $10.00 comptant, balance $5.00 par mois sans intérêt.Ecrivez à SENNEVILLE RANCH, La Baie, comté de Yamaska, Québec.du 3 au 9 octobre 1964, PANORAMONDE /3 ' "C'en grâce à la clarté et à le précision des cours par correspondance de l'Institut Raymond.que i'ai pu obtenir l'attestation officielle de 10e Sciences-Mathématiques, du Département de l'Instruction Publique, avec des résultats dont je suis entièrement satisfait.Ces cours ont quelque chose d'encourageant, de stimulant, et on peut difficilement y résister." .m to Signé: Joseph Asnertg, soyez satÎsBmt vous aussi .Comme des million d'autres, profifa de nos 25 ANS d'eipérience.COURS SCIENTIFIQUE ET GENERAI Régulier, accéléré et pour adultes.Orientation, bibliothèque, etc $ 1 O CO i < CL is I LE NEZ DE CLÉOPÂTRE .Si les jambes de Mistinguette.Si le mystérieux regard de la carbo.Si l’accent de Dalida .Voilà.Dalida, c’est surtout et avant tout un accent.Il suffit d’un rien, quelquefois, pour assurer la montée d’une personnalité, pour établir la renommée d’une vedette.Surtout quand derrière ce titre se cache une femme.Une chansonnette française, fort-populaire avant la guerre, nous l'assurait: i RT »• EË • > '•CHAQUE FEMME A QUELQUE CHOSE “QUELQUE CHOSE QUI NOUS PLAIT 4*> Vi r- sauf peut-être, en géographie.P ressentait-elle alors, une carrière future qui allait la promener d’un continent à l’autre?C’est fort possible, puisque l’on affiche toujours, adolescent, ce que l’on deviendra plus tard.Yolande a seize ans et c'est déjà ce que l’on appelle un “beau brin de fille*’, fille aguichante s’il en est, provocante s’il en faut, nature, s’il en existe encore comme celle- ne reculant devant rien pour se l’apprivoiser.Plus encore, elle a intérieurement décidé de vaincre tous les obstacles de provoquer le quotidien.C’est pourquoi, elle n’hésitera pas a se présenter aux auditions de BRUNO COQUATRIX le directeur de l’Olympia.Nous sommes alors au printemps de 1956.A ce sujet, il y a toute une anecdote à raconter.Ecoutons-là: —Le jour où je me préparais à affronter le jury de l’Olympia, deux personnages importants buvaient un verre dans un bar de la rue Caumartin, à deux pas du célèbre music-hall: c'étaient EDDIE Barclay, directeur de la grande firme de disques du même nom ainsi que Lucien Morisse, directeur de la ligne radiophonique EUROPE No 1.Cette audition n’attire pas tellement les deux directeurs.Viendront ils?Ils décident alors de jouer leur décision au 4 21.Le jeu décide pour eux et les voilà à leur tour installés dans la grande salle du célèbre établissement du boulevard des Capucines.Je chantai alors “L'étranger au paradis*’.Le choc fut immédiat et à mon avantage.L’un décide de me dénicher des chansons et l’autre de me faire enregistrer.Voilà.depuis.” L’accent de Dalida devait plaire! Comme a-vaient plu, auparavant, l’accent Ketty et l’accent Montéro et l’a c c e n t Mariano et l’accent Lasso.Il semble que Paris, pour traduire son mUsic-hall et son disque, ne peut guère se passer d'interprètes à accent.De saison en saison, il lui faut en changer, en ajouter, en créer, en improviser.f* • * £ % *» w 35 A étoile depuis devait pâlir mais son nom demeure et ses disques continuent de tourner.Dalida n’a jamais été chez nous la Vedett c qu’elle a pu être à Paris.On se souviendra de son premier récital à la Comédie Canadienne .de même que son passage à la télé: des efforts sans grands lendemains, beau coup de fumée pour un bien petit feu.Pourtant Dalida existe.Dalida continue une carrière bien amorcé Dalida enregistre toujours des disques.Dalida a tourné quelques films.Dalida existe.Dalida a dominé.Dalida a atteint le stage des G R A N D }-.S V E DETTES.Dalida, par contre, ne sera jamais MONSTRE SACRE.Dalida ne peut, en dépit de tous ses charmes, conquérir tous les publics.Et tant pis pour les duos genre BARCLAY-MORISSE.du Nord, elle recevra a-vec Yves Montand, le Bravo du Music-Hall 1959”, année au cours de laquelle aussi elle se verra décerner “L’OSCAR DE LA CHANSON”, par les auditeurs de Radio-Monte-Carlo.Il n’y en a plus que pour elle! Dalida a de la personnalité.Elle possède un accent dont elle sait se servir.Son style crée la mode du jour.Elle est surtout l’héroïne de deux marchands de vedettes fort puissants parce que très habiles ou vice versa, lesquels savent l’imposer à coups de prouesses publicitaires, grâce surtout aux ficelles qu’ils manient: cette chainc de Radio dont ils abusent à leur profit et une maison d’éditions qui leur permet d’imposer les HITS qui serviront à leur vedette.Le duo Barclay - Morisse sont des fabricants qui sauront imposer des artistes (sic) comme Dalida au public dont le goût se forgera à même l’industrie présente.Dalida, qu’on le veuille ou non, qu’on l’accepte ou pas, a été consacré GRANDE VEDETTE, une vedette des plus discutable et des plus discutée aussi.Ses disques ont été achetés par milliers.Vedette préfabriquée, son * t la.Dalida ne devait pas échapper à la règle quand elle débarqua à Paris, arrivant de son Italie natale.On a appris depuis, qu’elle avait vu le jour à Serrastrata sous le nom de YOLANDE GI-GLIOTTI, pour se voir transplanter en Egypte en bas âge.Cette précision biographique nie ses origines égyptiennes qu’on tenta de lui prêter dans certains milieux.Italienne de naissance, elle l’est aussi de tempérament, un pérament de feu qui transpire même au sein de son enfance.Petite fille, jupons qui lance ses poupées par la fenêtre pour les remplacer par des soldats de plomb et oublie de se “pomponner” afin de se battre avec Bruno et Orlanda, ses frères, à la fois compagnons de jeux violents et adversaires pour un oui ou pour un non.Quant à l’école, on comprendra que, dans ces conditions,l’élève Yolande Gigliotti n’ai pu briller avantageusement Elle a besoin d’être adulée, d’attirer sur elle les regards d’une foule, de briller, de passer a-perçue.Et la voilà CANDIDATE à un concours de BEAUTE qui la fera plus sûre d'elle et plus riche d’une paire de souliers, prix de la participation.Trois ans plus tard, elle s’inscrit pour le choix de “MISS ONDINE” et s’approprie de la sorte son premier titre de GLOIRE, lequel la conduira tout de go dans les studios de cinéma égyptiens où la remarquera le metteur en scène DE GASTYNE qui lui confiera un petit rôle dans “Le Masque deTou-tankhanon”.Et c’est ce même Gas-tyne qui décidera le jeune mannequin de venir à Paris où, lui confie-t-il, “une belle carrière cinématographique vous y attend”.Après une longue discussion avec sa famille, Dalida boucle ses malles et arrive à Paris, au tout début de janvier 1954.c.tem- c’est une furie en Oui, si Cléopâtre va it pas eu le long.n Tine z si .si Mistinguett n’avait pas exhiber ses belles gambettes.Marlene et Greta.Dalida n’avait pas accent.La suite nous fut racontée par la publicite-Dalida.Par étapes, sa carrière prend forme et son nom fait sa trouée dans le firmament du music-hall français: une saison en vedette à Cabourg; la rencontre de l’imprésario Jacques DAUBIGNY qui la prend sous ses charges; son premier passage à l’Olympia en 1957; ses tournées à travers la France; ses premiers succès sur disque; “Gondolier”, “Buesnas" etc.Ses débuts parisiens ne seront pas des plus encourageants puisque Gastyne n’a rien à tourner; Dalida renoncera à l’écran pour la chanson.Elle travaillera sa voix avec Roland BERGER avant de se produire dans des boites comme “La Villa d’Este” et “Le Drap d’Or**, aux environs des Champs Elysées.Ce n’est pas la popularité, loin de là, mais ça vous permet de mater le public, de rôder une tour de chant, d’apprendre.La jeune italienne aux allures d’Egyptienne attend toujours sa chance, .si .si eu cet A._ * 6?•5 ; k À ¦ w Noches Mi Amor”, etc.I L’année suivante, octobre, le public de BO-BINO lui réservera accueil délirant et après un voyage en Amérique en Dalida et Annie Gould, à Montréal, il y a quelques années.un svS WmÊÊÊËiïË 1 il B9H & ¦ # a tffl lns//7u/ Raymond v H | •.* I N 'j f f F Û t QUEBEC c B3 .>> O AUD A HP 892 bè&î**jy COURS par CORRESPONDANCE POUR 6e & 7e, 8e, 9e, 10e, lie et 12e ANNEES DIPLOMES OFFICIELS DU MINISTERE DE l EDUCATION X, ¦ -j.m m .JB «!i : • Les grandes vedettes ' ¦ • & iVÇpf-' y v & .ov- «sg > S.V.P.m'envoyer prospectus gratuit ' PANORA i v s N » 4 MODE w.'- : :’A f V.4 - ÿ % m fl 1Ü .à -T nv.f pl ?I Z M 349 •it A a I, : / j r< .%" " " #3 ' ; # I ! \ I ' ' 4 l 9 ,v./ I ;V Ü z % % V' .116 l\ à / ‘W, / V ûà > : » :5m ,\ ^ % -SSS'"' âf > ## Éï .,T 'V • ^ WleAAy 1 VAHy *> ptyle 349 Féminine avec cette robe avec sa jupe ample à plis nombreux, et son corsage à encolure carrée, si seyante.Notez la façon dont sont disposées les manches.La ceinture est à la place de la taille.Tailles 12, 14, 16, 18 et 20 ans.Une robe qui est de toutes les saisons, et qui ne vieillit pas; elle se porte aussi bien à cinq heures qu’à minuit.Un large ceinturon traverse le drape classique qui souligne gracieusement les galbes.Tailles 12.14, 16, 18 et 20 ans.à S Ma i R# * m '«eg Pour reçevoir ces patrons, inscrivez lisiblement vos nom et adresse, ainsi que le numéro du patron et la taille désirée, et incluez un dollar en argent ou bon de poste (pas de timbres), et adressez le tout à Les Patrons FAIR LADY, PAINORAMONDE, 1, 1499 rue Bleury, Montréal 2.fl r .« % .q 1 •CHAPEAUX • COUPE «COUTURE • DESSIN DE MODE COURS INDIVIDUELS 4- ! m 1 [A * .X X .w A nos locaux ou par correspondance Mlle T.Gauthier directrice Inscrivez - vous maintenant pour les cours D'AUTOMNE SM.ee aa * IKON* NOS COURS j Théorie de patrons - Graduation - Ajustement personnel - Drapage - Style et harmonie Croquis - Histoire de costume « Coupe Couture - Finition - Fantaisie.Prospectus gratis sur demande ECOLE GAUTHIER ENR6 m CE RAVISSANT mannequin porte un ensemble quatre pièces créé dans un tweed de rayonne de viscose, par Frances Stewart, d’Ottawa.De teinte viei 1 or à reflets bleutés, ta jupe comporte un panneau de devant, ta jaquette se distingue par des fentes latérales ainsi que des poches obliques.La blouse assortie est sans manches, les parements et le mouchoir de tête en peau de soie de teinte or.Cet ensemble obtint un vif succès récemment, quand il fut présenté lors du défilé automne-hiver de l’Association des Couturiers canadiens, à Montréal.I 4510 DELAROCHE, MONTREAL 34 PAN-3-10-64 TEL: 527-1387 I NOM.ADRESSE .j VILLE .[telephone .I I I I ! du 3 au 9 octobre 1964, RANORAMONDE /5 « 4 *« II • 4 •« « « :* •• ¦ ' .EI N ifS >; y mâ S9 s § k Il 8 a X till ffli ¦' " : i .: 1 psi piiiSfS! mamam \n\wkv * * ¦ xam 35b .v I CLAUDE ROBILLARD, président depuis I décembre dernier de la Compagnie I F raser-Brace Engineering, limitée, est | sûrement l'une des grcndes figures » canadiennes -fronça i ses de l'heure.Sa carrière est exemplaire sous bien des aspects.Partout où il a passé, il a laissé la marque de son savoir et de son tempérament.Malgré les lourdes responsabilités qui lui incombent comme président de l'une des entreprises les plus progressives du pays, M.Robillard a accepté récemment la présidence du conseil d'administration de l'Institut de Cardiologie de Montréal situé actuellement à l'hôpital Maissonneuve.ÿ a Si m it'/ x .Cet hôpital, hautement spécialisé et unique en son genre au Canada, fondé en 1954 par les Soeurs Grises de Montréal et le docteur Paul David est dirigé aujourd’hui par des hommes d’affaires.Ceux-ci ont choisi comme nouveau président M.Robillard.Le conseil a décidé récemment de construire un hôpital de plus de cent lits à l’angle des rues Bélanger et Viau.L’Institut de Cardiologie, grâce au dynamisme de son président, à l’esprit de vision de ses administrateurs et à la compétence de ses médecins et chirurgiens, deviendra sans doute l’un des grands centres du genre pour la recherche, l’enseignement et le traitement des maladies cardiovasculaires.Voilà une autre institution dont les Canadiens français peuvent être fiers.1951, il permuta au service des parcs comme ingénieur-sur intendant et directeur.Il occupa ce poste jusqu’en 1961.Il consacra ainsi 19 années de sa vie à travailler pour ses concitoyens.M.Robillard a laissé partout la marque d’un esprit clairvoyant et d’un homme de décision.Aucun projet, si grand soit-il, ne lui fait peur.Il aborde les problèmes avec l’autorité du spécialiste.Il est un des hommes de qui l’on dit qu’il a un jugement sûr et un goût esthétique remarquable.J m g ¦ % Comme directeur du service des parcs, il a embelli Montréal à tel point que de nombreuses délégations de divers pays sont venues et viennent encore se rendre compte sur place des résultats de ses aménagements.r~ La carrière de M.Robillard est ainsi toute remplie d’activités qui servent à souhait les intérêts des nôtres, que ce soit dans le domaine • hospitalier comme dans le domaine artistique ou économique.Si la Ville de Montréal peut maintenant être fière de son service des parcs, le mérite en revient surtout à M.Robillard.En 1957, celui-ci était élu président à l’American Institute of Park Executives.son bon goût ont été des une fois, facteurs décisifs dans la construction également vice-président du comité France-Amérique et administrateur du Centre de réhabilitation de Montréal.Il est membre du conseil d’administration de Morgan Trust et de Royal Exchange Assurance.et l’aménagement de cet imposant édifice.AU SERVICE DE MONTREAL En 1963, M.l’hôtel de ville pour devenir directeur de l’aménagement de l'Exposition universelle de 1967,postequ’iloccupa durant un Robillard quittait LA PLACE DES ARTS UN ESPRIT LUCIDE Après quatre années d’études en génie à l’Université McGill, M.Robillard fut au service de la Compagnie de Téléphone Bell du Canada pendant sept ans.Après quoi, il passa deux ans à l’emploi de la Cie Quebec Power comme ingénieur en électricité, de 1942 à 1944.Il devint ensuite adjoint du régisseur de la circulation pour le ministère des munitions et approvisionnements du gouvernement fédéral.A la fin de la guerre, il assuma ses premières fonctions à la Ville de Montréal.an et qu’il quitta pour accepter la présidence de la compagnie En 1961, les autorités municipales lui confièrent la direction du service d’urbanisme, un autre poste qui requérait de l’imagination, du discernement et du travail bien fait.M.Robillard fut l’initiateur de maints projets qui ont contribué à l'embellissement de la métropole.Ses nouveaux règlements de zonage, notamment, font aujourd’hui force de loi.M.Robillard, avec Me Louis Lapoipte et d’autres, a été l’un des bâtisseurs de la Place des Arts, dont il fut le directeur général.On ne dira jamais assez Jusqu’à quel point ses connaissances techniques et, encore Cette courte biographie ne peut que souligner superficiellement la contribution exceptionnelle de M.Robillard à la vie économique et culturelle de chez nous.Homme consciencieux, esprit lucide possédant le sens de l’humour et des proportions, le nouveau président de l’Institut de Cardiologie prouve, par son dévouement à toutes les bonnes causes, qu’il a le coeur à la bonne place.Dans la fore, de l’âge, il continue à faire honneur à notre race.Les Canadiens français ont raison d’être fiers de lui.F raser-Brace Engineering.Récemment, il était appelé à la présidence du comité consultatif des beaux-arts de l’Exposition mondiale.M.Robillard est aussi vict-président du Musée des Beaux-Arts de Montréal, membre du comité exécutif de l’Orchestre symphonique de Montréal, membre du comité de l’exploitation du centre national des arts du spectacle, à Ottawa.Il est D’abord adjoint au directeur du service des travaux publics jusqu’en .• __________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________| 000 ' .HH üüp ¦IfcB m : ¦ : % Wmm WOf zVHvlt M steEIk ŒSWi*: 6/ PANORAâlONDE, du 3 au 9 octobre 1964 Stifâs» \v &¦* O O & x % f =\ *M! fm Uu.t.a — Bee, le voilé partit.Beat* à savoir meieteeeet commoet oa y iatroéiit le liage 7 du 3 au 9 octobre 1964, PANORAMONDE /7 1 fl B Si i m H K I © © ** Bat-5d~zt; — C'est Mes Ici qe'ee eeeeece des bêtees de goH à veedre ?L’horoscope de Panoramonde - ¦ M'i m, ' 'V i* / JL*» histoire» d'Ovila Légaré % I p&ifé rtf 'A/ BM* — Pourquoi mets-tu « per son-neüe » sur l'enveloppe de cette lettre que tu écris à M.Dupont ?Bloch va voir son ami Blum qui regarde de vieilles photos.Il en prend une au petit bonheur et demande à Blum : — Qui est-ce ?Lui.— Parce que je tiens à ce que sa femme la lise ! — Ça, c’est moi, répond Blum, quand j'avais deux ans.— Ah ! mon vieux ! je l’ai échappé belle ! Figure-toi que je suis tombé d’une échelle de trois mètres de hauteur.— Et tu ne t’es rien cassé ?— Non, car lorsque je suis tombé j’étais heureusement sur le premier échelon ! — Tu avais une jolie tête< fait Bloch, mais tu étais donc totalement chauve ?— Mais non ! mais non 1.Tu tiens la photo à l'envers.Un financier donnait quelques conseils à son fils, jeune homme d’avenir.— Voyez-^vous, mon garçon.l’honnêteté avant tout.Tenez, avant-hier, un actionnaire est venu faire un gros versement.Il s’est trompé.Au lieu de me verser quatre mille dollars, il m’en a compté cinq.eh bien !.— Eh bien ?— J’en ai immédiatement envoyé 500 à mon associé.— Vous m’avez téléphoné ce matin que madame était au lit et souffrante.— Ah ! docteur, vous arrivez trop tard !.Une amie lui a téléphoné qu'il y avait des occasions magnifiques aux Magasins Paquet L.Un marchand de vin est poursuivi pour mouillage ; il se défend en disant : — Ce n'est pas moi, c'est mon garnement de fils qui a huit ans, c’est à mon insu, vous pouvez l'interroger.Le président fait avancer le gamin : — C’est toi qui as mis de l’eau dans les bouteilles ?demande le président.— Oui, m'sieur ! c’est moi avec des camarades.— Et pourquoi mettiez-vous de l'eau dans les bouteilles ?La veille du jour où Victor Hugo allait se présenter à l’Académie pour la seconde fois — on sait qu’il fut élu seulement à la quatrième — un journal de Paris publia la note suivante : « Il paraît à peu près certain que c’est Victor Hugo qui succédera à l’archevêque de Paris.» C’était en effet ce prélat, Mgr de Quélen, dont le fauteuil était vacant au Palais Mazarin.Mais tout le monde ne l’entendit pas ainsi.Une comédienne qui jouait alors le rôle de Maguelonne, dans le Roi s’amuse, au Théâtre Français, lut et relut cette phrase dans sa loge, tandis qu’on la coiffait, se leva et se frotta les yeux, la relut encore, puis se précipita, le journal à la main, au foyer où se trouvaient ses camarades : — M’sieur ! c’est qu'on jouait au marchand de vin, et je faisais ce que papa fait tous les jours.Il y a des gens qui sont durs eux-mêmes.Un de nos grands financiers disait à sa fille : pour — Surtout, tâche de prendre comme mari un homme sensé, intelligent, honnête.Ta mère, hélas ! n'a regardé qu’à l’argent — Par exemple, voilà qui est fort, s'écria-t-elle.Je vous annonce une drôle de nouvelle.Certes, Victor Hugo a du talent, beaucoup de talent, je ne dis pas le contraire ; mais tout de même je n’aurais jamais cru cela ! Ne voilà-t-il pas qu’il va être nommé archevêque de Paris !.Et la nouvelle de cette nomination fit aussitôt le tour de Paris.La Commission des Transports de Montréal Le Voyageur.— Pardon, M.le Conducteur.Allez-vous dans l’Ouest ?.Le Conducteur.— Oui m’sieur.Le Voyageur.— Alors, vous saluerez les cow-bovs pour moi ! ! ! Le jeune Bob demande à son père : — Papa, est-ce que les poissons se couchent ?— Je ne crois pas.— Alors, à quoi sert le lit des rivières?Jeanne, parlant de mariage à Marie.— Et Georges ?Il est aux petits soins pour toi, Georges, et tu n’en a pas l’air fâchée.Pourquoi n’épouserais-tu pas Georges ?Marie.— Oui, certes.Mais, vois-tu, c’est que je voudrais qu’il restât aux petits soins pour moi.Et c’est pourquoi j’hésite à l’épouser.— Vite, docteur.c’est un pauvre homme qui vient de se faire couper les deux jambes ! — Dites-lui d’entrer ! Huit heures du soir.Le chef du dépôt d’essence fait de minutieuses recommandations au nouveau veilleur de nuit : —.Méfiance des resquilleurs de tout poil, depuis le détenteur de briquet jusqu'au chauffeur d’autocar et, pardessus tout, défense absolue de fumer.Compris ?Il part.Minuit Le chef reparaît H n’était pas tranquille et il avait raison.B trouve le nouveau veilleur, une pipe toute bourrée aux dents et» la boîte d’allumettes en main.— Alors, quoi !.explose le cdef, je vous ai pourtant interdit de fumer ?— Mais, je ne fume pas encore, répond doucement le veilleur, soyez tranquille, je n’allumerai ma pipe que lorsque l’incendie sera commencé.m n- U .1 il Ÿ Je ET Z/-7S ¦•MmsM IiiMi».Iw —# LM — H w# WWr l'MIKir p#*r M)NNr, *• party e'eet pe* Wel.9*1?8 ûlf 111! ! b- < bd cd b- > WP O CO CD PQ t> CO M Oi to o W SB b* PC a to W 03 to O CD PC bd oi CD P tO SB S3 -q CD W M 10 sa m 58 01 w o WM 00 M 00 o 98 Ol CD < % -q CO Tu vas aimer aussi ses tartes — elles sortent tout juste du four if 3 Z, (ft /m s Et pourquoi pas ce fameux breuvage que maman vient de faire Y 3m A / Aussi cette délicieuse salade u çji rx > rn w Maman en prépare pour papa qui les adore fi Voici un petit plat que maman a préparé pour le ciïrier ) N'est-ce pas que ce mets nouveau est délicieux?A V. Il faut que je m'en aille Loulou ffl // II LU -• f.C • v 'f- Tl [ Tu aimeras ) J ce breuvage ' \ U Laisse-moi te faire un sandwich au boeuf ¦¦¦ ' ' .- ’“• ¦¦¦ EBnHHHBn HHHH I Pano » ¦ py&MK5fag.________________________________________;______________________________________________________________________ Vie;: .' ' André Boudrias, fabricant de jeux par excellence! : Les Canadiens ont eu de nombreux nouveaux venus à leur camp d'entrainement, cette année, ceux-là, il y en avait un faisait remarquer par ses splendides passes, sa superbe coordination.Il s'agissait de l'ex-centre étoile du Canadien Junior, ANDRE BOUDRIAS, Montréal le 19 septembre 1943.On le dit plutôt petit ( 5 ' 8 * * ) pas très costaud .(165 livres) mais franchement il répète à qui veut l’entendre que sa petite taille n’est pas pour lui un handicap.Il n’a pas la corpulence d’un ELMER VASKO ou d’un BOBBY HULL mais il ne s’est jamais laissé manger la laine sur le dos.Boudrias a joué longtemps avec son grand ami, YVAN COURNOYER.Pendant que ce dernier possédait une adresse infernale pour déposer la rondelle dans les filets, André, lui, se plaisait à lui déposer le caoutchouc au bout du bâton, Yvan n’avait qu’à faire le reste: FAIRE ALLUMER LA LUMIERE ROUGE 1 et parmi qui se i ; «3 ü de Montréal, qui naquit à % i * v ¦ r TH < $9 l • JJL ^ r ./y — ! V \ S & * FC w '^2 JT i i, V V & * k*ç'- - % n*'->»¦>«_ x ^ C’est une bien fructueuse carrière que André Boudrias a terminé avec le Canadien Junior (Il n’est plus d’âge à évoluer dans les rangs juniors).& 1 I fs • M c < ( 'I ; wEL fc - a x & - ?/ HB « ¦ iwssli mMâ mm CHAMPION COMPTEUR "a A-% F8 «5?m Il a obtenu un total de 287 points au cours des trolx dernières saisons dans la ligue Junior d’Ontario.Très utile pour son équipe, il évoluait à tous les postes.sauf à celui de gardien de buts et on se demande même s'il n’aurait pas brillé à cette position si on lui en avait donné l’occasion.André a remporté le championnat des compteurs juniors à deux reprises dans la ligue Junior “A” d’Ontario.Un produit de la ligue Métropolitaine, il ambitionne depuis plusieurs années de faire le saut avec le Canadien, de la ligue Nationale.On lui concède de très bonnes chances de réaliser son rêve, cet hiver et de former une ligne sensationnelle avec son-camarade Yvan Cournoyer, à l’aile droite, et le joueur complet, le jeune vétéran Gilles Tremblay, à l’aile gauche.< J.-& m m • > V «wee, .^1mgsmm MËÊÊlmmm b » W'y , r M- i K •t » a?» v5') v, > f ««a Va uAVAp_." - :-¦ rî J i % - 'i./.v, ; VjÎ ‘V, ?I v ' » .-V >;• - V 5 % ty# # 0 ¦ m Lors d’un essai avec l’équipe d’Hector "Toe” Blake, l’hiver dernier, Boudrias se distingua particulièrement en marquant un but et en fournissant pas moins de quatre passes en seulement quatre rencontres.Comme on dit dans le métier, ANDRE BOUDRIAS EST UN NATUREL et il "ne peut pas manquer son coup”.Y; , ir ' ' ! v ## * N I '•y.i?- ' KnV t mm ANDRE BOUDRIAS, une des plus brlllcntes recrues à se présenter au camp d'entrainement des Canadiens, cet automne! du 3 au 9 octobre 1964, PANORAMONDE /Il I $ * k PHOTO Souvenir 1 f [ LLES sont seules, sur le plateau.M Dans le cadre ^B d'une émission ^B*®8® de “Zéro de ^B Conduite".Cette flfc|^ scène fut captée il y a quelques mois.Mais était-ce un signe avant-coureur?' ¦'fi *• m Car dans deux mois, “Zéro 'de Conduite" aura cessé d’exister.Jacques Desrosiers et Donald Lautrec, pour leur part, continueront de faire du music-hall chacun de leur côté, dissociant le quatuor qui réussit des semaines et des mois durant, à faire les beaux jours des cabarets et à attirer des foules records.La raison de ce divorce artistique?L’on répète, en coulisses.que Donald Lautrec en avait assez de n’être applaudi que comme l’un des quatre du groupe, alors qu’il pourrait remplir une salle à lui tout seul.r m K-; % ¦Et5 ' ’I a '•.5':,-: •• NF3 .J I ’¦ m m mm m m# mm JÙ ' < 1 Desrosiers, pour sa part, s’est monté numéros et peut aussi se défendre sans le quatuor.Du moins le croit-n.: plusieurs >41 m m : J mùï$» S j Si ces deux jeunes ont moins confiance à la revue “Zéro de Conduite", c'est aussi et surtout parce qu’ils pensent que pour survivre, une troupe doit se produire à la télévision régulièrement.Le public veut ensuite voir un spectacle aussi loufoque que sur le petit écran et la troupe attire ainsi un public certain.Or, depuis plus d’un an, “Zéro de Conduite" ne fait plus les frais de la télévision.On trouve que le quatuor ne se renouvelle pas assez.Alors chacun trouve un prétexte pour s’en aller.V ri Wm m w.% M jj ¦ .rt* .’yJM ifyr m wmâm I A- • 1' •'¦'••'':>3tü % % A A ï'M r a.i ji , ' m % I # m \ m < Eli ’VwJ- litis- j SS55 m iïtmm - K ror-g- ¦^“^9 : .w % Denise Filiatrault et Dominique Michel, qui avaient entrepris il y a quelques années de faire carrière en dv rn avaient surpris p" séparant.} M ç l!ù .V Wêê?' ,vv^ V âass Es i 1 en se et cun connut la gloire indiv iv» -lement Dodo, est assuré; encore cette année d’un programme de tévé.Denise fait encore partie des Belles Histoires.Mais toutes deux veulent monter des numéros comiques pour le cabaret, comme dans le bon vieux BEÇ 1 m v.JHK.ï x ifm E PS SiSS fe m, , , %: m .y ;, -V,.- ri ‘/•ÉWP: makr-'f.«'.s » n M ppa m ;-, P' .P % % .liïliH M.398H Wi $ H1 B: m pis temps.% U Denise veut tout miser sur la Jeunesse d’Aujourd’hui, et le style yé-yé et le ska ou toute nouvelle invention qui “prend’’.Quant à Dominique, elle jouera les sexées .Depuis des siècles que le genre est à la mode, faut croire que c’est la bonne recette.Un quatuor est mort, vive le nouveau duo! .« .rr 12/ PANORAMONDE, du 3 au 9 octobre 1964 vl • B
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