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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
samedi 23 janvier 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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L'Étoile du Nord, 1965-01-23, Collections de BAnQ.

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PANORA6I3MON DE MAGAZINE HEBDOMADAIRE SUPPLEMENT 58 nord, Place Bourget Joliette - 753-7577 l'étoile du nord NO.49 VOL.1 Fondé en 1884 SEMAINE du 23 au 29 janvier 1965 l \ k i 1 X I ; \ à X l ¦ A ?j ; ?> i ¦ ! V I 1 / \ X V 1 S i ; i 1 / / k : X ! ?J \ ‘ X t : J I \ .' Richard I «-/•/• V .1 s n ." , lifts! a '5W1 Wm - j&BK û ilMPH Sigiiiff % •"¦9 éâ RT.' jîx WR V & à I MH m Rig* k mMfi.¦c~l c.r i 1 ^ gNp X x ^KAÆaEgSÎI^,^ î y y.* I » * *\ 14 A Mgïtr-ae* # I i m W.Kt., •:* v # r -•.i ¦ .j# x Lm i.IT .« ¦> » * * À-*' sbr® I I ,v J ftp y 5 m •A '.il ## Æ A*?:Ü jm 9KW ' aft v ;'¦*?BW ; mm m g##### s&L : ?ï .T: : mm sas ÈJgjttl $ • \ Mr.v •: -j i.'i ¦ t ».s w / A r / y / ;.4.V t0?Et'- $¦¦ ;-2S6 I1 fil •i V 1*5 4 S ;U ; ; / ¦i I > { ca.;-j * ij',: & - bif- $ .•V r â a M ¥ m ¦KB i# .1 ¦aim.m , B&, i 8 lu 8F # ;Ut i m 7 IBM f mez smrwMKm .¦ .«JÏiSKH -it ' 'S3> ïitXf.îivj mM : > v ¦ ¦ ' m3 i PHOTOS # MONDE > Szt 1 m m > \ ¦ '' 7/ ' wm % ¦ *r tv MR k t:,- M.* \ » i TA »% '#6 < .1 -.y 1 ; 1 ! % DZ PAR LE MONDE, la radio tente de reprendre la premiere place dans le domaine de l'information.Dans la métropole canadienne, M.Roland Brouillard, avoir communiqué à la station, le 17 mai dernier, la nouvelle relative à la construction d'une usine de la Société General Motors à Ste-Thcrèse de B la invil le.Ce fut le "scoop" de l'année.Il est ci-dessus photographié, chèque en main, entouré de Marcel Beauregard, chef de l'information de CKVL, et de Claude Loiselle, reporter.Æ i de Vaudreuil, s’est vu adjuger la jolie somme de $850 pour r.jj .1 m _ ’ " ,v ** .J V, ils -tl- v .* •*-> ilNIVE », si * y " r /M t /-‘-I >* I v> V .il m -, & £ • i n Flif 'j •A » lv-i ¦ k i dbi |tv^ - " : m > [w •*! 3 Ï5 .X ' 1 C v -x V - v> m* £*ll m VSy ’'.v-ij P T’jvsa^ ; :f f Aim i* ¦¦¦ :rv-JV .I¦¦HiHKKr tv 3 TRENTE ANS après sa mort, la grande actrice Jean Harlow n'a jamais hanté de façon AUX ETATS-UNIS, la femme de l’assassin du président Kennedy.Mr.rina aussi vivace ses fans.On la voit ci-dessus avec le grand champion du cinéma, Clark Oswald, figure parmi les cent nouveaux étudiants de !’Université du Michigan, Gable, avec qui au cours de sa tumultueuse carrière, elle a tourné maints films.Presque laquelle enseigne l'anglais comme une langue étrangère.On sait que Mne tous les magazines de cinéma consacrent à la vedette des frontispices et de longs articles Oswald est russe d'origine et elle veut maîtriser la langue de Shakespeare rétrospectifs.k".parfaitement afin de pouvoir ensuite l'enseigner.B EGAYEZ VOTRE FOYER TOUT EN ETANT PRATIQUE COUCOU CHANCEUX J , OASIA .Ml AUI (Sculpté a la main) I 12 POUCES 16 POUCES 20 POUCES K.i X t, I A üp'f «t fi ' U ; a v.V-v v m r ¦ ft ># ¦ 11 ii 11- «> 11 ii I h ii li .m i - ii 11 '111 i Mi I' Mi I» .1 in in PANO 23/1/ÔS 90000 k À SOMMAIRE fa Richard Verreau.Photos Monde.Edito.Les grandes vedettes: Gaby Morlay.Panora Mode .Nos personnalités: Me Alban Flamand.Jeunesse Atout.Québec et ses villages: Notre-Dame-du-Lac .Mots Croisés, Sylvie .Panora Sport .Tante Lucille .1 2 Plus (|u une tour, un monument! 3 "¦f il j 4.5 v V 6 8 * D / H PUIS la conquête que les Canadiens français se plaignent d’avoir été oubliés par leur mère-patrie, il était urgent que le Mont-Royal devint en quelque sorte une revanche et que la France vînt, deux siècles plus tard, hanter ce qui fut la Nouvelle France d’une présence définitive.Celle-ci s’affirmera désormais de façon pragmatique: une l our de 365 mètres, symbole de coopération Montréal-Paris, prendra pied sur le site de l’Expo et témoignera de façon tonitruante que Montréal fut jadis française et qu’elle est maintenant encore, la deuxième ville francophone du monde.9 10 ,.»»» 11 12 |V % to LA SEMAINE PROCHAINE £ ai ï± .352 m - :> • ¦* 2$ %" Mais cette tour, qui abritera un résumé de l'histoire de nos deux civilisations, sera-t-elle uniquement un symbole?Non! Et ce non doit être catégorique.Si nous devons survivre en tant que nation différente, en tant que peuple, il est urgent que la France établisse avec le Canada français des liaisons permanentes qui seront autre chose que des manifestations platoniques d’ordre strictement culturel.La France doit, et c’est urgent, entretenir des liens économiques et sociaux, ce dans la mesure du possible, avec notre entité ethnique.r I» Un compositeur, un poète, un bonhomme rte premier plan: Georges Ulmer.Phil a beaucoup d'admiration pour cet authentique compositeur et interprète, aussi vous en parlera-t-il avec s incér ité.srva nmr v tuant à Rodrigue, il continuera de vous promener dans les localités les plus typiques de la province.Si la France ne doit se manifester chez-nous que par des manifestations culturelles, autant nous angliciser tout de suite: n t'tre langue, coupée de sa base, se détériorera graduellement et deviendra un vestige de folklore.La France doit donner le ton, donner à la culture française en Amérique un élan, lui imprimer un mouvement.Que cette Tour, unique au monde, soit non pas un symbole, mais un monument vivant de la vitalité des relations franco-québécoises.Ainsi, notre cité pourra se permettre, et le Quebec aussi, de témoigner de la vivacité de notre nation.Paris nous tend une main fraternelle deux cents ans après la conquête.Le n’est pas trop tôt.Espérons que ce ne soit pas trop tard.NOTRE PAGE COUVERTURE (.Liant a nos pages de modes, elles vous apporteront quelques alléchantes primeurs surceque sera le prochain boum de l'élégance-été.Ne ratez donc pas cette prochaine édition.RICHARD VERREAU D LS ne sont pas tellement nombreux chez-nou s les chanteurs d’opéra qui ont réussi à devenir des champions du disque.C’est pourtant le cas de Richard Verreau, qui possède une des plus belles voLx de ténor lyrique et dont la compagnie RCA Victor a fait sans contredit une de ses k A "HW PANORA MONDE zmki .¦ - rédigé avec lu collaboration des meilleurs hebdomadaires 4BTM grandes vedettes du disque.Verreau, avant d’enregistrer le présent microsillon long-jeu JACQUES CRAIG directeur intitulé SERENADE n’avait l'ait chez-nous que des « I 1 MARCEL BROUILLARD rfidacleur en chef disques comportant des chants de Noël.Ce fut donc un pas nouveau qui s’ouvrit pour lui quand on lui offrit d’endlsquer de bonnes chansons.V .¦% Z imprimé par Montréal Offset 148.ouest, rue Port-Royil Montréal, Qué.«: ; Ce disque a été enregistré à Paris, par Christian Lefort, avec un orchestre de cinquante deux musiciens (dirigés par André Grass!.n est incontestable qu’il y a place sur le marché du disque pour les vedettes qui chantent autre chose que les chansons rythmées et yé-yé, lesquelles n’ont pas toujours pour principale qualité le lion goût.Avec Richard Verreau, les amateurs de la belle chanson sont bien servis.Et ceux qui aiment une voix riche, bien placée, harmonieuse, pourront se procurer cet enregistrement de bon goût.Verreau, c'est chez nous synonyme d’harmonies et de belles chansons.2 f r Nous sommes a la recherche de jeunes animateurs disque-jockeys dynamiques de la radio.Envoyez votre curriculum vitae à case 255, PANORA-MONDE -148 ouest, Port- Royal, Montréal.ï l I .v si ^ * " A ¦ ’4 et i r., _¦ i s I i rj - J M N ri m I il .< S L % V J 1 1 1 Vi: u J * MAISON & H LIÉE IMPRIMERIE établie en 1898 Marcel PERRIER, prés./f%y w U v 1 # ‘T,3.SW T SPECIALISTE DU DEUIL ¦ MÉ e f r • • *; y ¦ CETTE MAQUETTE ci-dessus représente l'aménagement définitif de l'Expo '67.Mais chaque semaine voit un nouveau pays se greffer au nombre déjà imposant des exposants, 1419, RUE SAINT-HUBERT, MONTRÉAL VI.9-2448 du 23 au 29 janvier 1965, PANORAMONDE /3 © îjÿ-'.v -r m as ' # K/ ### m GABY MORLAY n’est plus de ce monde! • • .depuis l’été dernier.Gaby Morlay n’est plus de ce monde depuis l’été dernier, mais elle est toujours présente.Mais elle est toujours “grande vedette’’.Mais elle vit toujours, de voix et de visage et de talent, sur tous les écrans du monde, Cè3 écrans magiques qui ressuscitent les morts, qui prolongent l’existence de ceux qu’on aime par le sortilège du Septième Art.Oui, tant qu’il y aura des cinémas de quartier, tant que la télévision s’illuminera en noir et blanc, Gaby Morlay restera vivante pour nous, restera présente pour nous, demeurera GRANDE VEDETTE pour nous.Je l’aimais! Vous l’aimiez?Nous l’aimions! Elle m’a fait aimer le théâtre! Elle m’a appris Elle a fait en sorte que je sache .en me rendant si heureux, ce soir pluvieux d’octobre 1955^ quand ^ mon billet d’entrée a la main, je pénétrai dans ce petit théâtre en rond de velours rouge qu’on appelle “Les Nouveautés” quand quelques instants plus tard le rideau se levait sur cette pièce de Roussin et surtout sur la meilleure de ses interprètes: Gaby Morlay.Ce soir-là, pour la première et pour la dernière fois de ma vie, je la vis non pas sur une toile tendue, mais en chair et en os, sur scène.Et la pièce de boulevard devint pour moi une réalité très ultime qui aurait pu s’intituler “lorsque l’actrice paraît”.Gaby Morlay, par sa présence, par son talent, sa flamme, son magnétisme et tout ce qui la caractérisait à part toutes les autres .m’avait apporté le grand vaccin indélibile du THEATRE.Le théâtre français le théâtre de Paris, le théâtre de boulevard, le théâtre tout court et tout long! Je ne devais jamais l’oublier.Ne jamais oublier son rire saccadé comme de la nacre que l’on heurte, ce rire qu’elle affichait comme un fanion- maison, comme une raleon sociale Ne jamais plus oublier la façon qu’elle avait de taponner son mouchoir, geste qui fut sien toute sa carrière durant et qui était inhérent à sa personnalité Ne jamais oublier la femme, laquelle, dans la loge du théâtre qu'elle occupait, que ce fut aux Ambassadeurs, au Gymnase aux Nouveautés ou ailleurs, allait et venait, nerveusement, de long en large, laissant son maquillage pour fàire sa voix à même un verre de vittel toujours à portée de sa main, pour parler, pour rire, pour lire une coupure de journal pour répondre à un appel ou recevoir un admirateur.Ce qu’elle faisait simplement, avec dans le regard une chaleur de reconnaissance qui la rendait soudain si humaine, si entière, si profonde.Ne jamais oublier la femme, l’actrice, le rire, le mouchoir.Et s’en souvenir avec attendrissement, en cette nuit d’été où elle expira dans la grande baie de cette Nice en fleurs qu’elle aimait, parce qu’elle ressemblait déjà à ce coin de paradis où son âme d’artiste allait s’envoler pour toujours.Gaby Morlay Née Blanche-Françoise^ Fumereau, elle vit le jour a Angers, le 8 juin 1897, de père vendéen et de mère bretonne.C’était donc une authentique tourangelle, une vraie fille de France, s’écoula dans un couvent de Lisieux.Elle s’évada de son couvent deux fois.Assoiffée de liberté, elle parvint à quitter sa Normandie pour venir à Paris où elle eut d’abord l’intention de se faire dactylo, suivant pour y parvenir, des cours en ce sens à l’Ecole Pigier.Elle habitait alors une modeste c h a m b r e montmartoise, là-haut, derrière le Sacré-Coeur tout rose.La petite Blanche ne savait pas que ce soir-là son destin était dans la grande salle de 1% rue de Clichy.D’ailleurs, 1 (anecdote nous est raconté par Pierre Descaves, dans le beau livre qu’il consacra à la grande artiste, il y a quelques années à peine, dans la collection “Masques et Visages” des éditions Calmann-Lévy.Et nous citons: “La voilà donc au théâtre avec son amie.A côté de deux jeunes filles, se trouvait un couple de personnes assez âgées.Le monsieur, avec l’approbation de la dame, se montrait particulièrement intéressé — intéressé par le rire clair fusant de Blanche.C’est la dame, qui à la fin de la représentation, après conciliabule avec le monsieur, se pencha vers l’amie:“Elle ne veut pas faire du théâtre, votre petite camarade .?Le couple en question était formé par M.et Mme Armand Berthez, directeurs du Théâtre de Capucines.Donc .Donc, elle débuta comme “marcheuse” à trois francs par '3 tv ¦'« • • • ü si r L wl W?r~ * ;.k.> J • • e its .C'ETAIT SA PHOTO OFFICIELLE fiche devant servir à la documentation des collectionneurs et autres conservateurs sentimentaux du même acabit.Afin de leur être agréable, c’est à dessein que nous publions à la suite de ces quelques notes biographiques, une liste des principaux rôles tenus au théâtre de même que celle des principaux films tournés par Gaby Morlay, la grande, l’inoubliable, la toujours présente.LISTE DE SES ROLES AU THEATRE: 1915: “Les exploits d’une petite Française” 1916: “La mariée du Tou ring-Club” 1917: “Un soir quand on est seul” 1918: “Le Traité d’Auteuil” 1920: “Mademoiselle Mère” 1921: “Simone est comme ça” 1923: “Le fauteuil 47” 1924: “Après l’Amour” 1925: “L e s Messieurs” 1926: “Félix” 1927: “Le venin” 1928: “Doublé” 1929: “Les Précieuses de Genève” et “Mélo” 1931: “Le Jour” 1932: “D était une fois” 1933: “La femme en blanc” et “Le Messager” 1937: “Victoria Régina” 1938: “Quadrille” 1939: “Maison Monestier” et “Fascicule noir” 1942: “Les Inséparables” 1945: “Charlotte et Maxim il-lien” 1946: “Valérie” 1947: “La Jeunesse” 1950: “Celle qu’on prend dans ses bras” et “Alberte” 1951: “Lorsque l’enfant paraît” LISTE DE SES FILMS: 1921: “L’Agonie des Aigles 1928: “L e s Messieurs” 1930: “Maison de danses” et “Accusée, levez-vous” 1931 : “Faubourg-Montmartre et “Après l’Amour” 1932: “Ariane, jeune fille russe” et “Mélo” 1933: “Le Maître de Forges 1934: “Le scandale”, “Nousen sommes plus des enfants” et “Jeanne” 1935: “Le Roi” 1936: “Les amants terribles”, “Vertige d’un soir” et “Les Grands” 1937: “Un déjeuner de soleil”, “Nuits de feu” 1938: “Le Roman d’un génie”, “Quadrille”, “Le Bois sacré” et “Hercule” 1939: “Les nuits blanches de Saint-Pétersbourg”, “Derrière la façade” et “Entente Cordiale” 1940: “L’Arlésienne” et “Le Diamant noir” 1941: “Le Destin fabuleux de Désirée Clary” 1942: “Le voile bleu” et “Mademoiselle Béatrice” 1943: “Cavalcade des heures”, “Jeunes filles dans la nuit” et “Les Ailes blanches” 1944: “Service de nuit”, “L’enfant de l’amour” et “Farandole” nouveaux jour.Mais, pour cette revue, son nom n’était décidément pas .théâtral.assez, assez .On le lui trouva ce nom, à l’aide de Vindicatif des chemins 9 9 Son adolescence de fer duquel surgit noir sur blanc, le nom de la ville de Morlaix, lequel, plus tard, devait devenir Morlay.Une très grande comédienne venait de naître sous le ciel de Paris.Dès ses débuts elle attira sur elle l’attention de tous les publics On la compara même à Réjane, la grande, tout comme on pouvait le lire dans une chronique de Robert Kemp, à l’époque: “Les larmes de Gaby Morlay; depuis Réjane, c’est la comédienne qui pleure le mieux .” En 1920, actrices s’appelaient Mounet, Piérat, Maurice de Féraudy, Le Bargy, Albert Lambert, alors que les regards se portaient vers de nouveaux venus tels que Victor Boucher, Elvire Popesco, Raimu, Yvonne Printemps, Pierre Fresnay, Valentine Tessier, Louis Jouvet, Alice Cocéa, Pierre Brasseur et.GABY MORLAY Jusqu’à sa disparition qui devait survenir le 5 juillet 1964, elle aura été la plus grande actrice de tous les temps, dans le genre qui était le sien, et l’une des gloires du cinéma français.Son nom n’est pas près de disparaître, au fait, il ne disparaîtra jamais grâce aux écrits et surtout au film.Cet article sur Gaby Morlay ne se veut pas complet, n n’a pas la prétention, de comporter des vérités inédites.Disons qu’il servira à promouvoir son souvenir et constituer aussi une certaine y} Jamais alors, elle n’aurait eu^ l’idée (^envisager une carrière d’artiste, même si la façade des théâtres, devant laquelle elle flânait plus que de raison, la fascinait particulièrement.Un jour, une amie l’invita au Casino de Paris.ma les acteurs et Paul nouveaux y* 1945: “Son dernier rôle”, “Lunegarde” et “Dernier métro” 1946: “Un revenant”, “Mensonges” et “Hyménée” 1947: “Le village perdu” et Amants du Pont M s>.I “Les Saint-Jean” 1948: “Trois fille” et “Gigi” 1949: “Millionnaires d’un jour”, “Eve et le serpent et “Orage d’été” 1950: “Né de père inconnu”, “Sa Majesté M.Dupont” garçons, une femme de ta m non plus, S*.‘il ## iü ¦ ¦ à GABY MORLAY * F ' ' ' CE FUT SA DERNIERE PHOTO, prise i Paris par l'équipe de “Votre Choix” de Radip-Canada.4/PANORAMONDE, du 23 au 29 janvier 1965 • V •.1 » • 1 V 1 é9 .i t - » I M3 PANORA ¦ ¦ ¦ | ( 4 r BÉ5 peyS MF SV - € :SS9 IV mm s ' # ( : ./•) r ¦Ilf I ry «T .; a 7 rî *J ¦ 7 J V , -% %*• >:• ¦ÿo;- *i/ \ âM ¦ x \ Æ * «.* V v \ f -, V v* i ; : # ' '1 ; .4* i > i i.\ r* ;«c - 1 1 V ¦ l'i ! a % * » ¦fx x: i ¦¦ m - ¦ } m • i 3 W I M **•«* i t vyi* .ri XÜ ’EST j ENCORE UNE FOIS, DE LA METROPOLE américaine que noufe arrive cet alléchant modèle.Il s’agit, au fait, d’Une magnifique robe de bal dont le bolero est brdtié de topaze sombre.C’est évidemment une toilette à porter strictement “après cinq heures”.La jupe épouse la ligne Princesse dans la plus pure tradition américaine.C’est Gina elle-même qui a conçu cette merveille pour la collection printanière de Gothe.¦ # 'i * X J I .il •2 f ' ¦¦ ¦ 'V ¦Elis COURS INDIVIDUELS f CHAPEAUX • COUPE COUTURE • DESSIN DE MODE • CHARME ET PERSONNALITE • FORMATION DE MANNEQUINS • PROFESSIONNELS V æt MI!fÆ,fe,h"r Inscrivez-vous maintenant pour les cours D’AUTOMNE H LA LA LA! Si Paris dicte encore la mode, les élégantes de New York ne sont pas en reste avec ce style classique, en chiffon rose.C'est le plus récent lancement de la collection de Printemps ‘65 de M.Harvey Berin, dont le dessin original est dû à la plume de Karen Stark, dont le renom s'étend maintenant par toute l'Amérique.A noter les plis de la robe et la boucle, harmonieuse, drapant majestueusement le corps.Evidemment, c'est une toilette de grand apparat, et les gants blancs, de même que les souliers de style, en feront ressortir tout le chic et l'élégance.à nos locaux ou par correspondance $1.00 LA Prospectus gratis sur demande LEÇON ECOLE GAUTHIER ENRG x 4510 DELAROCHE, MONTREAL 34 TEL.527-1387 PAN.23-1-65 I NUW.ADUSU WLLE .w&jbsszïzz f i ¦ 4.I - ! '•«i du 23 au 29 janvier 1965, RAN0RAM0NDE/5 ' ' & ?¦ I S f ____ _ ilSiteS pv ] ; s® E H «SB» ' ' toit*: .»*; :,-.i fc-lESir.••• .4 ¦ 7-'t.- ., -^_ .—n L'ON DIT volontiers qu'il s'agit la du plus beau paysage des environs, parce que la nature y est verdoyante et luxuriante.C’est évidemment dans les limites naturelles de Notre-D.ime-du-Lac.CARRIÈRE FÉMININE Devenez secrétaire d’avocats ou de tous autres officiers de justice: secretaire: DE NOTAIRES DE SYNDICS DE HUISSIERS, etc LE STUDIO 4150 a acquis des droits exclusifs pour la diffusion du présent cours préparé par Gérard Arseneault diplômé en droit, autrefois du barreau de Montréal, maintenant attaché au ministère de l'éducation à Québec.STUDIO 4150 INCORPORE 4150 rue Saint-Denis, Montreal 18 Tel.844-3019 PAN 23-1-65 NOM ADRESSE VILLE TEL AGE DEGRE D'INSTRUCTION.?COURS DU SOIR ?PAR CORRESPONDANCE À Québec et ses villages f NOTRE-DAME-DU-LAC ETTE florissante paroisse de Notre-Dame-du-Lac est située à environ deux cents milles de Québec, dans le vaste et montagneux comté de Témiscouata, et faisait partie de la Seigneurie de Madawaska que le gouverneur De La Barre et l’intendant De Meules concédaient, en 1683, le 25 novembre, au Sieur Charles-Aubert de la Chesnaye.Ce dernier était membre du Conseil souverain et l’un des plus zélés colinisateurs en Nouvelle-France.Les premiers blancs, qui probablement, et cela des 1624, aient pénétré dans la région du Témiscouatafurent les RR.PP.Jacques le Foyer, Louis de Fontiner et Jacques Cardon.Tous Récollets venus d’Aquitaine et se rendant d’Acadie à Québec.En 1634, le père Paul Lejeune, jusuite, passa l’hiver dans le Témiscouata alors surpeuplé d’indiens.C’est en 1783 que fut construite la première route sous Haldimand et, le premier postillon Durant en fit l’essai en mai 1785.La guerre de 1812 obligea la construction d’une autre route appelée "Le Chemin du Lac" qui est aujourd’hui la route nationale conduisant de Rivière-du-Loup à Edmunston.Ce chemin servit a un régiment du Nouveau-Brunswick qui la traversa pour venir porter main forte aux soldats canadiens.Ce n’est que vers 1813 que se développa la colonisation dans cette région éloignée, mais combien fertile en gibier et en forêts et ce sont 22 soldats du lOeme Bataillon Royal Vétérans qui furent placés avec leur famille sur les premiers lots de ce coin reculé, mais très avantageux par la richesse de son sol etc, etc.Aussi, ces braves colons en cette dure époque étaient comme des gardiens des avants-postes pour secourir les voyageurs.Les conditions d’existence étaient tellement lourdes et se sentant complètement isolés — sept seulement de ces colons persistèrent.Pendant le conflit des frontières entre le Nouveau-Brunswick et l’Etat du Maine, terminé en 1842, les troupes canadiennes construisirent deux forts, le fort Ingall à Cabano et un autre aux environs de Ste-Rose du Dégelis.Tous ces troubles Canado-Américains firent perdre à la province de Québec une importante partie de la vallée de la rivière St-Jean.Notre-Dame-du-Lac est à juste titre fière de posséder l’une des plus vieilles auberges de la province — sinon du Canada — autrefois propriété tfjaaæwattB, de l’une des plus anciennes familles de l’endroit, (la famille Cloutier).Cette auberge qui a près de cent années d’existence n’a pas changé ni dans son décor et son charme, ni dans son accueil et sa qualité d’hôte aux nombreux voyageurs qui s’y arrêtent, ne serait-ce que pour revivre quelques heures .d’histoire, car tous les voyageurs venant d’Acadie ou ceux de Québec allant dans les provinces maritimes devaient se restaurer à cette auberge de renom après un très long et pénible parcours et, comme se l’imagine bien, les registres de cet hôtel historique possèdent des •signatures des personnages célèbres qui y séjournèrent.Tout le vaste comté de Témiscouata est richement orné de panoraVnas féériques, spectaculaires, grandioses et des plus impressionnants et c’est à Notre-Dame-du-Lac que toutes ces beautés de la grande nature atteignent leur plus haut sommet de féerie.Notre-Dame-du-Lac a été érigée en municipalité en 1871 et cadastrée en 1882.l’abbé N.Beaubien arrivé en 1856 et, c’est aussi le chef-lieu du comté de Témiscouata ainsi que la plus vieille paroisse.D’une population agricole d’environ 2,700 âmes, plusieurs d’entre eux vont, chaque année, faire la récolte des pommes de terre, au Nouveau-Brunswick.D’autres vont dans les chantiers de l’Etat du Maine.Enfin plusieurs sont des fonctionnaires d u Gouvernement Provincial.En terminant, rappelons que la Seigneurie du Lac Témiscouata et Rivière Madawaska dans laquelle se trouve Notre-Dame appartenait d’abord aux héritiers du Languedoc et par la suite à Philidor Coburn.Ensuite, elle passa aux mains d’un spéculateur américain William Widgery Thomas, avocat de Portland, Maine.Autrefois perdu dans le fond des bois Notre-Dame est désormais un endroit de choix et très achalandé par quantité de touristes de bon goût, et ce, parce que la vie y est sereine et typiquement canadienne, disons plutôt, foncièrement québécoise.D’ailleurs les quelques photos qui donnent une idée de l’endroit, vous convaincront d’un prochain voyage dans ces parages uniques, dans ces oasis comme seule la Belle Province en possède partout et à profusion.Visiter son pays d’abord, c’est mieux le connaître et c’est surtout mieux l’aimer.on Son premier missionnaire fut RODRIGUE LIBOIRON .m Bill i i i= ! r- .r111! 'I : HORIZONT ALIM INT NOS MOTS CROISÉS I.2.3, 4.S.8.7.a 9.10.14 12, 13.14.IS, 16.17.1.— Anéantissement suprême, dans la religion bouddhique; — Trace qui reste d’une plaie.2.— Préfixe privatif.— Côté d’où des- cend un cours d’vru.— Délayée.— Se suivent dans borne.3.— Principale difficulté d’une affaire.— Rivière de France.— Qui plaît à l’oeil.— Parole vide de sens.4.— Titre de certains souverains mu- sulmans.— Linge servant à emmailloter un enfant.— Nom donné aux sièges supérieurs de justice.5.— Petit fagot de bûchettes pour al- lumer le feu.— Vernis vitreux.— Tablette de pierre pour faire les revêtements.6.— En outre.— Ce qui est sans tache, dans tous les sens (pi).— Dans.7.— Situés.— Funeste.— Chemin de halage.— Manche adapté au pinceau à laver.8.— Pronom personnel.— Egarement causé par la fièvre.— Rang de pierres posées horizontalement.9.— Dégourdi.qui découle de certains arbres.10.— Père et docteur de l’église latine.— Boit avec plaisir à petits coups.— Note.11.— Marquis fameux par ses romans d’une obscénité maladive.— Symbole chimique de l’or.— Dans la Rose des Vents.— Sixième lettre ue l’alphabet hébreu.12.— Interjection.— Subsistance jour- nalière.— Sot, stupide.13.— Qui a mis bas, en parlant d une vache.— Entrée.— Faire naufrage.14.— Rivière d’Allemagne, né dans le Tyrol.— Caverne servant de repaire aux bêtes sauvages.— Ville de Turquie, en Thrace.15.— En de çà.— Juridiction.— Tout ce qui empêche de voir.— Femme d’Athamas, roi de Thèbes.16.— Conjonction.— Artère.que se donnent entre eux les religieux.— Négation.17.— Terme de civilité.— Construire.S I.t Résolvez ce problème et adressez votre réponse à mots croisés* "Panoramonde" 427 0 Papineau, Montréal.Si votre lettre est choisie au hasard et contient la solution exacte, vous recevrez un prix par retour du courrier.3.4 & 6 r NOM .a 9.ADRESSE .•••• 3; V f L n -, m i vyi * C I % s: 5.— Conscience.— Suite de sons qui flattent l’oreille.— Assurance.Z ^4 % 6.— Point cardinal.— Pipe des In- diens.— Ce qui est contre la justice.7.— Frère de saint Pierre.— Unité monétaire italienne.— Réflexion.r MAINTENANT JE COMPRENDfaN TES PRÉOCCUPATIONS /.CETTE SECRÉTAIRE EST JOUE ET ELLE rT'A DEJA' TOURNÉ LATÉTE/.V r je N'AURAIS JAMAIS CRU DE TOI UNE CHOSE PAREILLE /.JE TE CROYAIS PLUS, Nv SÉRIEUX/.BOUHOU OU OU /.BOL).QUE JE SUIS MALHEUREUSE/ MON MARI NE M'AIME PLUS .^ ^ ^ Y GUY !.UNE DEMOISELLE I EST ICI QUI SE PRÉSENTE Zl^COMME TA SECRÉTAIRE, f ai VOY CHÉRIE, CALME-TOI MAIS / SYLVIE/.I y'/i 8.— Navire de commerce sans itinéraire fixe.— Note.— Petit mammifère solipère.frères Anguier.MAIS.MAIS.v< jg Patrie des P Æ/ 'x 1 ix ¦m 'toXij % 9.— Partie la plus élevée du membre supérieur chez l’homme.— Va-uété de melon très sucré.10.— Lui.— Nom officiel de l’Irlande libre.— D’un verbe gai.— Balle pour jouer à la paume.11.— Ensemble des partisans d’une doc- trine.— Exposé au bon air.— Facteur d’instruments de musique, né à Strasbourg.12.— Témoignage.— Poète italien, né à Modène.— Rivière de Bohème.13.— Semblable.— Qualité de ce qui est compact.— Epoque.14.— Préfixe.Béante.— En les.15.— Qui cède facilement au toucher.— Dans la Rose des Vents.— Enduit d’une surface protectrice contre l’humidité.16.— Chasse à la bécasse.— Mis à une portion journalière de vivres.U t 9 b ,-SN 10 S.A L 1 EXCUSEZ-MOl, JE ME SUIS PERMISE DE r «APPORTER A MONSIEUR GUPV QUELQUES TEXTES OB SON RAPPORT QU'IL A OUBLIÉS , \CE SOIR EN PARTANT OU BUREAU .V ternsiFriiMr LA SECRÉTAIRE /?.C66T MOI QUI VAIS < LA RECEVOIR/ > ' oh/ > MADAME, je SUIS CONFUSE.f MAIS SI.VOUS ACCGP> TEPEZ BIEN DE PRENDRE UNE TASSE DE TWÉ .je SUIS TELLEMENT HEUREUSE DE FAIRE j VOTRE CONNAISSANCE ET.S.BLABLA SLA .» ^ y (1 i Pierre calcaire.*• s3 l> -1 \ y I A os.V v R % 4 - Si un joueur ne à ».n E> A t TÎ5Î % $ L& v % évident, contraste lorsque les joueurs des Maple Leafs de Toronto firent la conquête de la coupe, le printemps dernier, chacun des joueurs reçut un montant en argent de $3,500.En 1907, "Hod” Stuart, joueur de défense des Wanderers de Montréal, était réputé être le joueur le mieux payé du hockey et son salaire était de $1,250.Quant il trouva la mort dans un malheureux accident de plongeon à Belleville, Ontario, il y eut joute-bénéfice à sa mémoire et on versa à sa veuve et à ses enfants le montant total des recettes qui se chiffrèrent à tout juste $2,000.En 1909, le National de Montréal fit signer un contrat à Didier Pitre pour jouer à la pointe et on lui garantit un salaire de $110 par semaine pour 11 semaines.Bien plus, il devait se maintenir en excellente condition physique afin de pouvoir recevoir ce montant car une clause de son contrat stipulait qu’on lui déduirait $2.pour chacune de ses absences à une pratique.S’il ne réussissait pas à se distinguer à la pointe, on lui coupait tout simplement son salaire de moitié.y.% T 4 ( Contre la famine Comment un joueur retirera-t-il ?Cela dépend de ses années de service et de son âge quand il commencera à recevoir sa pension.Le montant peut varier et être de $75 par mois pour un joueur qui n’a fait que trois ans dans la ligue et qui demandera à recevoir sa pension dès l’âge de 45 ans et il pourra être de $1640 par mois pour un joueur qui a évolué dans la ligue durant 20 ans (ce sera probablement le cas de Gordie Howe) et qui demandera sa pension à 65 ans.De plus, tous les joueurs sont assures pour $20,000 dès qu’ils s’alignent avec un club du circuit et jusqu'au jour où ils accrochent leurs patins ou sont transférés à une autre ligue.La clause de la police de $20,000 stipule qu’en cas d’incapacité physique totale ou permanente, un joueur pourra retirer $354 par mois jusqu’à concurrence d’un minimum de $20,000.Ce Plan protège les joueurs et à l’avenir, les athlètes du hockey et même les officiels n’auront plus à faire face à des années de suivies de famine noire”.du 23 au 29 janvier 1965, PAN0RAM0NDE /11.JÊ A GORDIE HOWE pourra retirer $1640 par mois de sa Pension à 65 ans ! une sécurité à toute épreuve.Les gouverneurs de la ligue Nationale, au courant du problème, décidèrent d’instituer un Plan de Pension en 1947 et de l’avis de plusieurs experts en la matière, ce Plan est sans comparaison en fait de générosité.Au début, les joueurs contribuèrent chacun $900 par année et la Ligue ajouta des sommes diverses se chiffrant en moyenne à $65,000 par année.Apres 10 ans, les gouverneurs décidèrent de verser $900 pour chacun des joueurs.L’été dernier, il fut décidé qu’à l’avenir, les joueurs et la ligue verseraient respectivement joueur.Le Plan de Pension de la ligue Nationale offre les avantages suivants: 1-Pour tous les joueurs qui ont domicile au Canada, les contributions sont exemptes de l’Impôt sur le Revenu.pour du travail hors de la patinoire durant la saison morte et on jugeait alors que cet arrangement était du domaine du fantastique.Le hockey professionnel n’était pas ce qu’il y avait de plus profitable dans le temps et même après que la ligue Nationale fut officiellement formée en 1917, la plupart des joueurs jugeaient le hockey comme du travail à temps partiel.L’arrivée de la glace artificielle allongea les saisons, aida à populariser le jeu aux Etats-Unis et à améliorer les salaires.$1200 en 1912 En 1912, alors qu’il jouait avec le Canadien, Pitre se vit enlever $100 sur son chèque de paye parce qu'il avait reçu une punition majeure au cours d’une joute importante.Cyclone Taylor, un des hommes d’affaires les plus rusés dans l’histoire du hockey, signa pour $1200 pour la saison et $1200 $1500 pour chaque Avantages Toutefois, il y eut encore des lacunes, car le travail de joueur de hockey n’offrait pas une longue carrière et ne garantissait pas grande abondance t < 2- ** • V | " '^l\WXV‘vv.- f sa i N "WWWnwwBmi •jr ¦xiSSL a "''««SMi.».,."¦¦H Al S : w | $ % v' .1 r'l'< z ' e "X Sffl > ¦ Wm JÈ m iiiii 'i L .M ; * f?m .y %.g És k-i-V; A s 'A » .Sa SS ;v : m > & h H- 4 .virJ.jl f Mû r; W * w X Ms ÿi \-5 >i 'Vi'.;.V' & V.mm I m h ¦¦ MS 4'- V iT i « ¦ ira * ,.w LW m r> /O * #â m :æ ms m r x L’ % ** .,î : mm B# J mm 4 m 5F > o îîf; 1 f; w '«• # - 0 0 « V 0.fcc.1 % s NT k I / Am* ¦ /( c 'h ; mm ¦Bfc 1': y Vi w* .*• sgjï HÉ ' .'4> m v .2*1 y y.X* v+ i.ii£ü r>., i I" -• ¦ leili Vi - » Ù «§ ¦ L*'i & 2 * £ MM ¦.Wÿ,' m m if /N l'im r-î ?i - % k F® M XÎ>4?V : a L 6 a (¦ V1' V s If % ‘ 5 „ s;:.: F % w #1 r r / &R3 : V m M y.%- i;2.¦ & t L'vNy 'm Sk'll yfirr^wn’fWa V - i .HI » "-X ____ Jfâ&ïp&x-t ¦ 1 l r Des années durant, elle eut son émission à Radio-Canada.C'est toutefois en 1944 qu'elle édita son premier livre de contes.Elle a maintenant a son actif une série de contes et de bouquins tous dédiés aux jeunes.De plus, ceux-ci sont traduits dans une bonne dizaine de langues, ce qui témoigne de la valeur de l'oeuvre de l'auteur et de son rayonnement Elle raconte des historiettes comme "Les aventures de Monsieur Malbrough", "le petit chaperon rouge" et "La Petite plante, le lin", et que d'autres encore.La légende de Tante Lucille auprès des jeunes n’est plus à faire.Les parents donnent souvent à leurs enfants ses oeuvres: des best-sellers pour les petits.OICI maintenant quinze ans que tante Lucille s’emploie à amuser et à divertir les jeunes, à les instruire par des récits tout simples mais remplis de féérie.mm?i.i : - RE .fcj i v.l i m Elle a commencé cette carrière de façon assez inattendue.Elle allait, une fois la semaine raconter des histoires aux enfants qui fréquentaient la bibliothèque d'Hochelaga.Les succès immédiats qu’elle remporta furent tels qu’elle attira l’attention des animateurs du coin des Jeunes.On lui confia ensuite son propre quart d’heure.Lucille Desparois allait devenir, en quelques années, une véritable idole auprès de la jeunesse.% tr: I < 4 -W i i Ci f.& « jum, 2__ v < t.¦¦Jl ¦ m.•X ' - • ¦> m.m ! f- lUx- i,V " 12.' PANORAMOHDE, du 23 au 2» janvier 1965 —.
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