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Titre :
Relations
Revue mensuelle catholique d'intérêt général préoccupée par la justice sociale qui contribue fortement à l'analyse de la société, au Québec et ailleurs. [...]

Les jésuites canadiens rêvaient, depuis longtemps, de publier une revue catholique d'intérêt général analogue à celles de leurs confrères d'Europe ou des États-Unis : Études, Civilta cattolica, Month, America, etc. L'oeuvre sociale créée avec l'École sociale populaire du père Joseph-Papin Archambault en sera le tremplin.

L'idée prend corps peu avant le début de la Deuxième Guerre mondiale avec la parution de la revue L'Ordre nouveau (1936-1940) à laquelle participent les pères Jacques Cousineau, Joseph-Papin Archambault, Omer Genest, Joseph Ledit et Jean d'Auteuil Richard. Ce dernier est chargé de fonder et de diriger une nouvelle revue qui visera un lectorat élargi; il conservera son poste jusqu'en 1948.

Parmi tous les titres suggérés, c'est Relations qui est retenu. Il fait, bien sûr, référence aux Relations des jésuites, par l'entremise desquelles ceux-ci avaient fait connaître leurs actions en Nouvelle-France. Ce titre convient, en outre, au domaine que la revue se propose d'explorer, celui des relations humaines sur tous les plans : familial, religieux, social, économique, politique, national et international.

Dès le début, Relations prend une physionomie à peu près définitive avec ses rubriques fixes : éditoriaux, grands articles, commentaires, chroniques diverses, comptes rendus de livres. Le succès dépasse les espoirs : dès le second numéro, 4000 exemplaires s'envolent, plus de 7000 en décembre 1943, 15 000 en 1946.

Plusieurs raisons expliquent ce succès : le caractère engagé de la revue, l'appétit des lecteurs privés des revues européennes durant la guerre, la collaboration des laïcs. La revue mène des luttes décisives contre les cartels, en particulier contre le trust de l'électricité. Elle prépare ainsi l'opinion à la nationalisation qui viendra 20 ans plus tard.

En 1950, les évêques, dans leur Lettre sur le problème ouvrier, reconnaissent la vocation industrielle et urbaine du Québec. Dans ce vaste mouvement, Relations est plus qu'un simple témoin; elle y participe intensément, à certaines heures, jusqu'à risquer son existence. C'est pour ces raisons que la revue Relations peut être décrite comme une tribune du catholicisme de gauche québécois.

En octobre 1956, Relations publie le numéro du 15e anniversaire. Quelles causes sert la revue? Celles de l'Église et des âmes, celles de la personne humaine et de la justice sociale, celles de la communauté canadienne-française et de la patrie canadienne et, enfin, les causes d'ordre international.

À partir de 1966, Relations s'efforce de suivre davantage l'actualité, surtout dans le domaine social. L'effort de la revue s'ajuste aux événements mais demeure généralement dispersé. Relations se positionne comme un outil d'analyse et commente l'actualité dans des dossiers qui lui permettent de prendre un certain recul et d'attirer la collaboration d'intellectuels spécialisés et réputés. La revue demeure attentive aux défis que posent les mutations du temps présent à la foi religieuse et à la volonté d'engagement, au Québec et dans le monde.

Ce mensuel existe depuis 1941. Une telle longévité, dans le domaine du magazine engagé qui s'oppose à la logique marchande, est une rareté. Parmi ses collaborateurs, mentionnons les pères Émile Bouvier, L.-C. de Léry et P.-É. Racicot, Jean Vallerand, Ernest Robitaille, Paul Gérin-Lajoie, Victor Barbeau et Fernand Dumont, Gregory Baum, ainsi que plusieurs auteurs littéraires, dont Wajdi Mouawad, Élise Turcotte et Hélène Monette.

Sources

BEAULIEU, André et autres, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 7 : 1935-1944, Sainte-Foy, Les Presses de l'Université Laval, 1985, p. 208-212.

CORNELLIER, Louis, « Revue - 70 ans de Relations », Le Devoir, 12 mars 2011, p. F5.

ST-AMANT, Jean-Claude, « La propagande de l'École sociale populaire en faveur du syndicalisme catholique 1911-1949 », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 32, n° 2, 1978, p. 203-228.

Éditeurs :
  • Montréal, Canada :École sociale populaire,1941-2024,
  • Montréal, Canada :un groupe de Pères de la Compagnie de Jésus,
  • Montréal :Éditions Bellarmin,
  • Montréal :Centre justice et foi
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Ordre nouveau (Montréal, Québec : 1936)
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Références

Relations, 2008-06, Collections de BAnQ.

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[" Envoi de Poste-publication - Enregistrement no 09261 - CONVENTION : 40012169 Le roman de la vie Ying Chen ReLatiONS société politique religion La Chine: au-delà du Bouée de sauvetage du néolibéralisme?Faire face au péril écologique Révoltes dans les campagnes La dure réalité des travailleurs Le sort des minorités ethniques Quand le régime courtise le religieux NumeRO 725 juin 2008 ARTISTE INVITÉE : MARCRET NIELSEN 06538527434706 ReLatiONS NumeRo 725, juin 2008 ACTUALITÉS HORIZONS Microcrédits au service des réfugiés Mariana Clemente EN BREF AILLEURS La Russie de Poutine Mark-David Mandel CONTROVERSE La grève dans les services publics Gregory Baum Rolande Pinard PROMENADES Le roman de la vie Ying Chen BLOC-NOTES Sexe et Formule î Céline Dubé Etomaa LA CHINE: AU-DELÀ DU MIRACLE Elle est sur toutes les lèvres ces dernières années, tant la transformation économique qui s\u2019y produit bouleverse le globe tout entier.On n\u2019a pas fini de saisir ce qui s\u2019est joué à la place Tiananmen, en 1989 : la transition du pays vers 1 économie de marché, au prix de l\u2019écrasement violent d\u2019un mouvement social et politique qui avait déjà commencé à comprendre les profondes inégalités que cela entraînerait et entraînait déjà.Situation des femmes, des milieux ruraux, de l\u2019environnement, des travailleurs, des minorités et des religions : tout prend une dimension hors du commun dans ce pays.Bouée de sauvetage du néolibéralisme?Rodolphe De Koninck Le nouveau poids mondial de la Chine André Laliberté Faire face au péril écologique Agnès Sinaï Révoltes dans les campagnes Nong Zhu La dure réalité des travailleurs Entrevue avec Han Dongfang Femmes chinoises : les oubliées de la modernisation Isabelle Attané Le sort des minorités ethniques Marijo Demers Le Tibet: région autonome ou pays indépendant?Marijo Demers Quand le régime courtise le religieux André Laliberté 10 12 14 16 18 20 24 25 26 28 MULTIMÉDIAS LIVRES Couverture: Margret Nielsen, 2002 Revue foNDée eN 1941 Relations est publiée par le Centre justice et foi, sous la responsabilité de membres de la Compagnie de Jésus et d\u2019une équipe de personnes engagées dans la promotion de la justice.BUREAUX 25, rue Jarry Ouest Montréal (Québec) H2P1S6 tél.:514-387-2541 téléc.: 514-387-0206 relations@cjf.qc.ca www.revuerelations.qc.ca juin 2008 RELATIONS DIRECTRICE Élisabeth Garant RÉDACTEUR EN CHEF Jean-Claude Ravet RÉDACTEUR EN CHEF ADJOINT Marco Veilleux SECRÉTAIRE DE RÉDACTION Catherine Caron DIRECTION ARTISTIQUE Mathilde Hébert ILLUSTRATIONS Goldstyn, Zohar ARTISTE INVITÉE Née en Allemagne, Margret Nielsen vit depuis peu à Montréal.Elle a étudié en histoire, en science politique ainsi qu\u2019en études slaves avant de s orienter vers la photographie.Ce qui l\u2019intéresse avant tout, ce sont les personnes et leur environnement.Elle porte son regard tant sur la richesse et la diversité de la vie quotidienne que sur la culture et le milieu.Elle cherche à dépouiller la représentation courante des préjugés qui l\u2019imprègnent, montrant à voir d\u2019une manière nouvelle la réalité.Sa série de photographies sur la Chine, réalisée au cours de quatre voyages qu\u2019elle a effectués dans ce pays, a fait l\u2019objet de différentes expositions en Allemagne.On peut en avoir un aperçu en visitant le site : .Elle travaille actuellement à un projet d\u2019exposition sur les femmes afghanes.Pour plus de détails : .RÉVISION/CORRECTION Éric Massé COMITÉ DE RÉDACTION Gregory Baum, Jean-Marc Biron, Louise Dionne, Céline Dubé, Guy Dufresne, Jean-François Filion, Marc-André Gagnon, Mouloud Idir, Nicole Laurin, Guy Paiement, Sylvie Paquerot, Rolande Pinard COLLABORATEURS André Beauchamp, Dominique Boisvert, René Boudreault, Marc Chabot, Ying Chen, Jean-Marc Éla, Osire Glacier, Vivian Labrie, Jean-Paul Rouleau IMPRESSION Impart Litho, Victoriaville Les articles de Relations sont répertoriés dans Repère et dans l\u2019Index de périodiques canadiens, publication de Info Globe.Dépôt légal, Bibliothèque nationale du Québec.ISSN 0034-3781 ABONNEMENTS Ginette Thibault 8 numéros (un an) : 35 $ (t.i.) Deux ans : 65 $ (taxes incluses) À l\u2019étranger : 45 $ Étudiant : 25 $ Abonnement de soutien : 100 $ (un an) TPS : R119003952 TVQ : 1006003784 Nous reconnaissons l\u2019aide financière du gouvernement du Canada, par l'entremise du Programme d\u2019aide aux publications (PAP), pour nos dépenses d'envoi postal.Canada Envoi de Poste-publication Enregistrement n° 09261 éDitORiaL Les mains sales dans des gants blancs JEAN-CLAUDE RAVET Æ E cosociété, une maison d\u2019édition québécoise sans but lucratif, a eu le courage de faire paraître Noir Canada.Pillage, corruption et criminalité en Afrique, d\u2019Alain Deneault (avec la collaboration de Delphine Abadie et William Sacher).Quelques jours avant la date prévue du lancement, les avocats de Barrick Gold - la plus importante société aurifère du monde - leur faisaient parvenir une lettre menaçant de les traîner en justice ainsi que les auteurs, s\u2019ils mettaient en circulation ne serait-ce qu'un exemplaire du livre.Selon eux, ce dernier contiendrait des propos hautement diffamatoires à l\u2019endroit de la minière canadienne.Si la maison d\u2019édition n\u2019obtempérait pas, des dommages et intérêts substantiels lui seraient réclamés.Deux semaines après la parution, à la fin d\u2019avril, la société minière met ses menaces à exécution et réclame six millions de dollars.Véritable poursuite- I (! / W 1 Margret Nielsen, bâillon (SLAPP) utilisée pour museler la 2002\tcritique sociale! Le gouvernement qué- bécois entend légiférer cet été pour faire obstacle à ce type de poursuites abusives.On ne peut qu\u2019espérer qu\u2019il tienne parole, et prestement! De quoi parle au juste Noir Canada?Il dresse le tableau troublant des agissements de sociétés canadiennes, principalement des minières, en Afrique.Barrick Gold n\u2019est pas la seule à être éclaboussée dans ce livre bien documenté.C\u2019est le cas d\u2019une trentaine d\u2019autres.Inscrites à la bourse de Toronto, elles se livrent à un pillage «légal»- «les mains sales sous des gants blancs », dirait Prévert - au bénéfice d\u2019actionnaires auxquels elles sont seuls redevables.Tractations suspectes, corruption, législations défaillantes, évasion fiscale, personnages au profil mafieux, violations de droits humains - sans oublier le contexte de guerre et les intérêts des belligérants des différentes factions -, sont autant de moyens pour arriver à leur fin : maximiser les profits.C\u2019est comme si la faiblesse politique de certains États africains et la pauvreté des communautés locales où les minières sont installées les autorisaient à faire fi de normes sociales et environnementales à la mesure de la dignité humaine.Nous-mêmes sommes entachés indirectement par ces affaires : le financement des REER, par exemple, trouve son compte dans ces «bonnes» actions boursières.Ce livre nous en fait prendre conscience et aiguise notre responsabilité citoyenne.En mars 2007, le gouvernement Harper recevait un rapport qui faisait suite aux tables rondes nationales sur la responsabilité sociale des entreprises minières canadiennes dans les pays en développement.La réponse du gouvernement se fait toujours attendre! Or, ce rapport contient de multiples résolutions, dont la promotion d\u2019un cadre normatif et la mise en place d\u2019un ombudsman chargé, entre autres, de recueillir les plaintes.Noir Canada est critique à l\u2019égard de ces résolutions, à ses dires, trop peu contraignantes.Pour d\u2019autres, et je partage cet avis, c\u2019est un minimum à haute valeur symbolique.Ce petit pas - qui n\u2019empêche en rien, bien sûr, d\u2019aller plus loin - pourrait contribuer à rompre la chaîne de l\u2019impunité en servant rapidement de levier de résistance à nombre de communautés lésées, en mal d\u2019instances internationales disposées à les entendre.D\u2019ailleurs, ces résolutions minimales dérangent déjà.L\u2019Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs - qui regroupe un millier de minières œuvrant dans plus de 100 pays et dont un représentant avait signé le rapport - a vite exprimé des réserves sur certaines d\u2019entre elles qui donneraient trop de pouvoir aux communautés autochtones s\u2019opposant à l\u2019extraction minière sur leur territoire! Ce «pouvoir», si dérisoire par rapport à celui de sociétés milliardaires, nous le verrons à l\u2019œuvre en mai, à Toronto.En effet, une délégation de communautés autochtones du Chili, de Papouasie, d\u2019Australie et du Nevada - où Barrick Gold extrait de l\u2019or ou envisage de le faire - fera entendre une voix discordante à l\u2019occasion de l\u2019assemblée annuelle des actionnaires.En plus de faire valoir ses doléances et les menaces qui pèsent sur l\u2019habitat de ces communautés, elle rappellera sans doute que la terre n\u2019est pas qu\u2019un magasin de ressources où puiser du profit et à fermer après usage, quitte à dédommager les habitants - rarement d\u2019ailleurs adéquatement.Elle est un lieu de vie, à forte signification symbolique.Mais qu\u2019est-ce que les symboles en regard des considérations financières qui dominent le monde, autorisant récemment les boursicoteurs à spéculer, sans état d\u2019âme, sur les denrées de première nécessité, au prix de la famine?Territoire ancestral, mémoire des origines, esprit des lieux, rapport filial à la terre - ces paroles souligneront, à la manière des poètes, que le désert de l\u2019insignifiance qui croît sous l\u2019empire de l\u2019efficacité et du capital ne peut être le dernier mot de l\u2019humanité.« Pour l\u2019humain, quelque chose dans la vie est plus précieux que la vie - la raison de vivre» (Pierre Legendre, Dominium mundi).Cette «vérité» toute humaine est en mesure d\u2019inspirer le courage politique de mettre un frein à ceux qui se comportent comme les propriétaires du monde.RELATIONS juin 2008 Q actuaLités Lespwa au pouvoir, © le désespoir dans la rue L'auteur est sociologue L\u2019auteure est coordonnatrice des dossiers politiques au Regroupement provincial des maisons d\u2019hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale La flambée des prix des aliments de base qui provoque une crise alimentaire mondiale et des émeutes dans plusieurs pays n\u2019épargne pas Haïti et fragilise son gouvernement.FRANKLIN MIDY Février 2006, le candidat du parti Lespwa (l\u2019espoir) à la présidence d\u2019Haïti, René Préval, est porté au pouvoir dans l\u2019enthousiasme, grâce à une forte mobilisation tardive des milieux populaires aspirant au changement.Le nouveau gouvernement issu des élections s\u2019engage à résoudre en priorité deux problèmes criants : l\u2019insécurité et la cherté de la vie.Au début de 2008, l\u2019insécurité publique avait diminué.Mais la hausse des prix des biens de subsistance a rendu plus intolérable l\u2019insécurité alimentaire.Du 3 au 11 avril 2008, une vague de protestations contre la cherté de la vie déferle de la province à la capitale, mobilisant des centaines de milliers de personnes, charriant revendications légitimes et violences illégales, demandes sociales ouvertes et projets partisans inavouables.On réclame la réduction du prix des produits de première nécessité et on revendique le droit à l\u2019alimentation; on se livre à des saccages et des pillages, à des agressions contre des personnes et des attaques contre les forces de l\u2019ordre; on demande la démission du premier ministre et le départ de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).Des intérêts cachés, a-t-on déclaré, opérant au sein des manifestations populaires leur auraient donné leur tournure particulièrement violente.Mais plus significatif, l\u2019inattention du chef de Lespwa aux attentes et aux appels des partisans de l\u2019espoir explique l\u2019ampleur du mouvement de protestation.Dans son message de sortie de crise du 9 avril, le président Préval a cherché à faire comprendre au peuple haïtien que la vie chère et les émeutes de la faim sont observables aussi ailleurs dans le monde.La crise alimentaire est mondiale.En Haïti, ajoute-t-il, la crise est le résultat de politiques erronées adoptées vingt ans plus tôt.C\u2019est, en effet, sous le régime militaire des gé- LOUISE RIENDEAU Les assises annuelles de cette commission - chargée d\u2019assurer l\u2019égalité des femmes, de promouvoir leurs droits et de formuler des recommandations auprès du Conseil social et économique de l\u2019ONU - se néraux, qui remplaça en 1986 la dictature des Duvalier, que l\u2019économie haïtienne en est venue à dépendre totalement du marché mondial.Les institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale) avaient alors imposé dans le domaine de l\u2019agriculture leurs politiques néolibérales et la théorie des avantages comparatifs: le prix du riz local était déclaré non compétitif et son importation plus avantageuse.Résultat final, le riz importé a réduit la production locale à une portion congrue et l\u2019indépendance alimentaire à une peau de chagrin.La vie chère et les émeutes de la faim d\u2019aujourd\u2019hui sont le prix élevé payé pour cette politique de dénationalisation de l\u2019agriculture, a expliqué le président sont tenues du 25 février au 7 mars dernier à New York.Mieux connue depuis ses quatre conférences mondiales sur la situation des femmes (Mexico 1975, Copenhague 1980, Nairobi 1985 et Beijing 1995), cette instance a pourtant influencé l\u2019action des Nations unies dès ses débuts.En effet, Droit des femmes La 52e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies a permis de faire le point sur la situation des femmes et leur progrès vers l\u2019égalité.H juin 2008 RELATIONS actuaLités © «a?oc $oHJB AME PA& MÈ
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