Relations, 1 mars 2010, Mars
[" Envoi de Poste-publication - Enregistrement no 09261 - CONVENTION : 40012169 » ReLatiONS Pour qui veut une société juste NumeRO 739 maRS 2010 Le corn RETU ejercito gen&pal MAYOR ;stado aOril de 26 de Guatemala, Detectives S1 Uuarpo ^ » Hacional ; iSuE snte.Seftor 0Esr*ca° oü dirigi-1*® a corresponde, innunsr A partir para real crlticoe conduce t >accio»«* altar ineP1 , 'JSSSK- ie 1UB.P r«Klond*«.otro p.rtlcul-r.earvldor.al P*î iti*° ,liera; \u2018désire \u2022rltolr*.ir son*1 permito de la at en to itJU ¦; ; » contre t*, m l\u2019impunité Justice internationale : la longue route Les luttes pour la mémoire en Amérique latine Quand nos lois encouragent la cupidité Le pouvoir minier au Québec L\u2019impunité des minières canadiennes à l\u2019étranger Entendre la colère de Dieu Marc Chabot: Croire avec Fernand Dumont 5.50 $ ARTISTE INVITÉ : MARLON GARCIA ARRIAGA ReLatiONS NuméRO 739, maRS 2010 ACTUALITÉS\t4 HORIZONS L\u2019appel des frontières\t9 Nantoïallah Matrengar Kisito, s.j.LE CARNET DE BERNARD ÉMOND Images\t10 LA FORME DU JOUR CHRONIQUE LITTÉRAIRE Cinq\t28 Élise Turcotte AILLEURS Honduras : le coup d\u2019État de l\u2019oligarchie\t30 Claude Morin REGARD Croire avec Fernand\tDumont\t32 Marc Chabot EN BREF\t35 CONTROVERSE Faut-il craindre une montée du protectionnisme?Mathieu Arès\t36 Catherine Caron\t37 dOSSieR LE COMBAT CONTRE L\u2019IMPUNITÉ Policiers, spéculateurs, tortionnaires, hommes d\u2019affaires, technocrates, politiciens : peu sont jugés pour les abus, les situations injustes et tragiques, voire les crimes dont Os peuvent être responsables.Les grandes entreprises - les minières en tête, ici comme ailleurs - sont du nombre.L\u2019impunité règne, à différents degrés, dans les régimes autoritaires comme dans les sociétés démocratiques, malgré l\u2019État de droit.Quelles sont les avancées et les limites de la justice internationale?Comment les multiples luttes et processus populaires (tribunaux des peuples, commissions Vérité-Réconciliation) sont-üs sources de transformation et d\u2019espoir?Le combat contre l\u2019impunité\tn Jean-Claude Ravet Le massacre de Panzôs\t12 Marion Garcia Arriaga Justice internationale: la longue route\t13 Gaëlle Breton-Le Goff Les luttes pour la mémoire en Amérique latine\t17 Marie-Christine Doran Le Tribunal permanent des peuples\t19 Leila Celis Quand nos lois encouragent la cupidité\t20 Georges Lebel La loi Forget inc.\t20 Georges Lebel Le pouvoir minier au Québec\t22 Ugo Lapointe L\u2019impunité des minières canadiennes à l\u2019étranger\t24 Catherine Coumans Entendre la colère de Dieu\t26 André Myre ARTISTE INVITÉ MULTIMÉDIAS LIVRES Couverture: Marlon Garcia Arriaga, Archives de la police nationale du Cuatemala, 2010.Découvertes en 2005, ces archives contiennent près de 80 millions de documents datant de la fin du XIXe siècle à 1996 Marion Garda Arriaga est un peintre et photographe guatémaltèque.Depuis 1997, il travaille activement à éclaircir le cas du massacre de Panzôs qui a eu lieu le 29 mai 1978.Depuis l\u2019exhumation des restes des victimes, en 1997, il a pu compiler une importante quantité d\u2019images et de témoignages qui permettent de connaître les causes et les auteurs du massacre.Les œuvres publiées dans ce numéro font partie d\u2019une collection présentée entre 2003 et 2008 lors de conférences-expositions portant sur ce thème.Une de celles-ci, «Panzôs, 25 ans plus tard», a été présentée au Québec et au Canada entre 2005 et 2007 (voir son article p.12).foNDée eN 1941 La revue Relations est publiée par le Centre justice et foi, un centre d\u2019analyse sociale progressiste fondé et soutenu par les Jésuites du Québec.Depuis près de 70 ans, Relations œuvre à la promotion d\u2019une société juste et solidaire en prenant parti pour les exclus et les plus démunis.Libre et indépendante, elle pose un regard critique sur les enjeux sociaux, économiques, politiques et religieux de notre époque.DIRECTRICE Élisabeth Garant RÉDACTEUR EN CHEF Jean-Claude Ravet RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE Catherine Caron SECRÉTAIRE DE RÉDACTION Amélie Descheneau-Guay PROMOTION/PUBLICITÉ Roxanne Bélair DIRECTION ARTISTIQUE Mathilde Hébert ILLUSTRATIONS Goldstyn, Lino, Chloé Surprenant RÉVISION/CORRECTION Éric Massé COMITÉ DE RÉDACTION Gregory Baum, Gilles Bourque, Louise Dionne, Céüne Dubé, Guy Dufresne, Jean-François Filion, Marc-André Gagnon, Mouloud Idir, Nicole Laurin, Guy Paiement, Rolande Pinard, Jacques Racine COLLABORATEURS André Beauchamp, Jean-Marc Biron, Dominique Boisvert, Marc Chabot, Bernard Émond, Vivian Labrie, Jean-Paul Rouleau, Carolyn Sharp, Élise Turcotte IMPRESSION HLN sur du papier recyclé contenant 100 % de fibres post-consommation.DISTRIBUTION LMPI / HDS Canada Relations est membre de la SODEP Les articles de Relations sont répertoriés dans Repère et dans l'Index de périodiques canadiens, publication de Info Globe.Dépôt légal, Bibliothèque et Archives nationales du Québec.ISSN 0034-3781 ABONNEMENTS Ginette Thibault 8 numéros (un an) : 35 $ (t.i.) Deux ans : 65 $ (taxes incluses) À l\u2019étranger : 55 $ Étudiant : 25 $ Abonnement de soutien: 100$ (unan) TPS: RI 19003952 TVQ: 1006003784 Nous reconnaissons l\u2019aide financière du gouvernement du Canada, par l\u2019entremise du Programme d\u2019aide aux publications (PAP), pour nos dépenses d\u2019envoi postal.Canada Envoi de Poste-publication Enregistrement n° 09261 BUREAUX 25, rue Jarry Ouest Montréal (Québec) H2P 1S6 tél.:514-387-2541 téléc.: 514-387-0206 reIations@cjf.qc.ca www.revuerelations.qc.ca mars 2010 RELATIONS EsnssESÏ La marche de l\u2019homme nu Lors du spectacle-bénéfice pour Haïti, présenté à la Tohu de Montréal et télédiffusé sur les chaînes publiques, en janvier dernier, Michaëlle Jean a eu une parole très juste après que Diane Dufresne eut chanté Hymne à la beauté du monde.«Nous sommes en ce moment, dit-elle tout émue, au plus près de la beauté du monde.» Elle faisait allusion au courage éloquent des rescapés, à leur joie de vivre, à l\u2019entraide dont la population faisait preuve et à la généreuse solidarité qui s\u2019était manifestée un peu partout.Mon fils m\u2019a raconté avoir vu des gens dans un autobus consoler une Haïtienne qui pleurait la mort d\u2019un des siens, et pleurer avec elle.L\u2019image est belle.Ils se sentaient aussi parmi les survivants.Cette beauté aiguisée dans la souffrance et le malheur, on pouvait aussi Marion Garcia Arriaga, La mémoire, Margarita, fillette de 12 ans, résidente de Panzôs, 2003.la ressentir en voyant la population haïtienne chanter avec foi, au milieu des décombres, la vie plus fort que la mort.Cela a impressionné beaucoup.Mais comme au Québec nous avons la moquerie facile devant les expressions religieuses, les médias d\u2019ici ont vite préféré les débordements sociaux, l\u2019exaspération devant la lenteur de l\u2019aide humanitaire ou encore les « profiteurs ».Cela surprend moins que la beauté qui bouleverse et creuse une faille dans notre manière de voir et d\u2019être.Elle ne laisse pas indemne.C\u2019est pourtant sur la beauté qu\u2019il faut oser jeter son regard quand on tente d\u2019entrer dans une tragédie comme celle d\u2019Haïti.Lorsqu\u2019un peuple est ébranlé à ce point dans ses fondements politiques et sociaux, c\u2019est en elle qu\u2019il peut puiser force, souffle et inspiration dans la durée.Et c\u2019est en elle que ceux qui viennent aider trouvent les conditions d\u2019une authentique solidarité respectueuse du savoir-vivre, du savoir-être, de la mémoire et des rêves du peuple qui sont les matériaux essentiels à la reconstruction du pays.Ce n\u2019est certainement pas dans une mentalité d\u2019experts - qui court-circuite le rapport au monde et l\u2019expérience de vie -que cela peut se faire.Que ces experts soient bien intentionnés plutôt que flairant la bonne affaire n\u2019y change rien.Une photo troublante, publiée dans Le Devoir du 28 janvier, a su magnifiquement capter cette beauté d\u2019un peuple exigeant respect et accompagnement de la part de ceux qui volent au secours d\u2019Haïti.En premier plan, on voit un Haïtien de dos.Il marche bien droit au milieu de gens qui passent leur chemin, comme lui, parmi les ruines, à la différence que lui est entièrement nu.Notre regard se pose sur un être dépouillé de tout, jusqu\u2019à ses moindres vêtements.Mais loin d\u2019être prostré et secouru comme une victime, il marche, déterminé et droit, témoin banal du dénuement total.Personne ne le remarque - il se fond dans le décor de ruines et la poussière du chemin - sauf nous.Il nous bouleverse.On voudrait le couvrir, mais il semble ne pas le vouloir.Où va-t-il comme ça, portant sa nudité sans honte?La photo ne le dit pas.Ce qu\u2019elle dit haut et fort, par contre - et qui nous secoue intérieurement -, c\u2019est que cet homme est digne et qu\u2019il détient en lui le pouvoir de transformer les choses.Il est la figure insolente et claire d\u2019un peuple fier, têtu et beau qui trouble notre regard, lézarde nos certitudes bétonnées, creuse une brèche profonde dans le réel implacable - la réalité réellement existante - par où pourraient s\u2019immiscer des possibles qui attendent de naître.Il faudrait pour cela faire une place, une toute petite place, grande comme une main tendue, à l\u2019énigme merveilleuse de la vie dont il témoigne, et accepter de suivre cet homme où il va - quoi qu\u2019il en coûte.Tout perdre peut signifier tout recommencer, et partir de ce que les rescapés ont de plus précieux en eux: la justice, l\u2019entraide, l\u2019égalité de tous avec tous.Ils savent ce qu\u2019il faut changer.Ils ont la longue expérience du malheur et de l\u2019injustice marquée dans leur chair.Mais saurons-nous nous ouvrir à leur beauté, les suivre dans leur marche sur le chemin que tracent leurs pas?Ou, croyant qu\u2019ils errent, égarés et hagards, ferons-nous à leur place ce qu\u2019ils ont à faire ensemble?Comme l\u2019ont toujours fait la France, les États-Unis, les institutions financières internationales et une certaine élite haïtienne, n\u2019ayant que du mépris pour le peuple.Car donner, c\u2019est aussi recevoir.JEAN-CLAUDE RAVET RELATIONS mars 2010 actuaLites Hydro-Québec inc.En acquérant des centrales du Nouveau-Brunswick, notre société d\u2019État se comporte comme une entreprise privée avide de profits qui fait fi du développement du Québec.GABRIEL STE-MARIE L\u2019auteur est professeur\tI\tI ydro-Québec avait signé, en d\u2019économie au cégep 1™^ 2009, une entente pour ache-de joiiette\tI\tI ter la société d\u2019État Énergie Nouveau-Brunswick.Or, face aux protestations de la population néo-brunswickoise, celle-ci ne sera plus vendue en un tout, mais en morceaux.Notre société d\u2019État acquiert les centrales hydrauliques, une centrale d\u2019appoint au diesel, de même que la cen- trale nucléaire de Pointe Lepreau à la suite de sa réfection prévue pour 2011.L\u2019entente de 3,2 milliards de dollars permet à Hydro-Québec d\u2019augmenter ses exportations de 670 mégawatts vers la Nouvelle-Angleterre.Cela représente 70 % des interconnexions avec cette région, y assurant un quasi monopole à notre société d\u2019État.Cette gestion monopolistique empêche d\u2019ailleurs Terre-Neuve de passer par le Nouveau-Brunswick pour exporter son électricité aux États-Unis.Le Nouveau-Brunswick, pour sa part, conserve ses autres centrales thermiques, qui représentent près de la moitié de ses installations.Ces centrales seront éventuellement fermées parce qu\u2019elles sont polluantes, et c\u2019est Hydro-Québec qui touchera des subventions « vertes » pour les remplacer par des infrastructures électriques « propres».Pour Thierry Vandal, pdg de notre société d\u2019État, la transaction sera rentable dès la première année et rapportera 10 % de profit annuellement.La province maritime voit aussi son tarif industriel réduit entre 15 et 23 %, soit presque au même niveau que celui du Québec.Cette réduction avantage grandement la pétrolière Irving, qui contrôle la plupart des industries néo-brunswickoises.Les tarifs résidentiel et commercial seront gelés durant cinq ans, mais Hydro-Québec pourra les augmenter.Il reviendra toutefois à Énergie Nouveau-Brunswick de justifier ces hausses, le réseau de distribution n\u2019étant pas inclus dans la transaction.Il ne s\u2019agit pas là d\u2019une grande perte pour Hydro-Québec, car ses profits se réalisent grâce aux centrales et à l\u2019exportation.Les arguments en faveur de la transaction ne laissent pas voir la direction que prennent les deux sociétés d\u2019État et les gouvernements dans cette affaire.Ceux-ci se comportent en véritables acteurs du secteur privé.D\u2019abord, le premier ministre néo-brunswickois, Shawn Graham, agit comme un propriétaire d\u2019entreprise qui souhaite se départir d\u2019une filiale qui rapporte moins que ce qu\u2019elle coûte.Or, une société d\u2019État ne répond pas au seul critère de la maximisation des bénéfices.En offrant un service fiable à faible coût, elle favorise le développement et des retombées économiques beaucoup plus importantes que les seuls profits qu\u2019aurait pu réaliser l\u2019entreprise privée.C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette raison, entre autres, qu\u2019il y a eu tant de nationalisations par le passé.mars 2010 RELATIONS actuaLites Un autre argument en faveur de l\u2019acquisition d\u2019Énergie Nouveau-Brunswick par Hydro-Québec avance que cette transaction ne nuit pas au développement de l\u2019économie de la province maritime, du moins à court terme : les emplois seraient protégés, le siège social demeurerait actif, le tarif industriel serait réduit et les autres tarifs seraient gelés pendant cinq ans.Or, bien qu\u2019Hydro-Québec doive respecter les exigences inscrites au contrat, le développement de l\u2019économie du Nouveau-Brunswick n\u2019est pas sa priorité.La société d\u2019État québécoise y cherche plutôt à augmenter ses profits.Il est pourtant plus payant pour elle de conserver ses propres fournisseurs de pièces et ses sous-traitants actuels, qui sont au Québec, plutôt que de développer un réseau néo-brunswickois.La transaction pourrait toutefois avantager certaines entreprises acadiennes, à cause de la langue d\u2019affaires d\u2019Hydro-Québec qui gérera les centrales acquises à partir de son siège social à Montréal.Celui d\u2019Énergie Nouveau-Brunswick, situé à Fredericton, n\u2019administrera plus que la distribution, perdant ainsi son rôle moteur pour l\u2019économie de la province maritime.En répondant sans discernement à l\u2019exigence du gouvernement Charest, soit de lui verser de grands dividendes le plus rapidement possible, Hydro-Québec se comporte de plus en plus comme une entreprise privée et se soucie de moins en moins du développement du Québec.Les faibles ta- rifs d\u2019électricité et la grande qualité du service pourraient pourtant servir à des projets innovants comme l\u2019essor du transport électrifié (trains, tramways et automobiles).Mais Hydro-Québec et le gouvernement préfèrent exporter notre avantage concurrentiel à l\u2019état brut, à la manière des firmes.Le projet d\u2019acheter les centrales d\u2019Énergie Nouveau-Brunswick va dans ce sens.De son côté, le premier ministre néo-brunswickois est tellement déterminé à conclure cette vente qu\u2019il se dit prêt à en faire l\u2019enjeu de la prochaine campagne électorale.Mais la vente par morceaux d\u2019Énergie Nouveau-Brunswick continue de susciter tant de protestations que rien ne garantit qu\u2019elle se réalisera - pas même le siège de Shawn Graham.\u2022 Marche mondiale des femmes Le mouvement appelle les femmes du monde à l\u2019action entre le 8 mars et le 17 octobre 2010.ALEXA CONRADI ET ÈVE-MARIE LAÇASSE Sous la bannière « Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche!», le mouvement des femmes du Québec et ses allié-e-s répondront à l\u2019appel et marcheront dans les rues du Québec en portant des revendications pour combattre la pauvreté et la violence vécues par trop de femmes.Née en 1998 à l\u2019initiative de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), la Marche mondiale des femmes (MMF) rallie des milliers de groupes et plus de 70 coordinations nationales sur les cinq continents.D\u2019abord un événement international d\u2019envergure, la MMF est devenue un mouvement d\u2019action féministe irréversible et incontournable en 2000.Celui-ci se mobilise face à la montée de l\u2019antiféminisme et de la droite économique, religieuse et politique dans plusieurs régions du monde, incluant le Québec et le Canada.Encore aujourd\u2019hui, le patriarcat et le capitalisme se combinent et se conjuguent, renforçant les inégalités et les injustices.Ces systèmes structurants prennent forme, entre autres, dans les politiques économiques et sociales des gouvernements qui, de crise en crise, fragilisent les services publics et les programmes sociaux.Les filles et les femmes sont aux premières loges parmi les victimes de la crise globale et multiforme actuelle.Un grand nombre d\u2019études internationales en attestent.Afin de nourrir la réflexion des femmes qui participeront à la MMF, la FFQ a elle-même produit des analyses sur le sujet qu\u2019elle a rendu publiques lors de son assemblée du 25 septembre 2009 (voir:
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