L'Avenir du Nord, 24 septembre 1897, vendredi 24 septembre 1897
-p Û 'S-¦ A'- .y «Æ m ii b>| g;M où S ' ''?¦ c&Ct^- ù i /} act .?$//, rfa^-ssifisir » ORGANE Q Z*rPWJ// .•.¦ _ JT/T mmuu /f?y wmil sS&'J' %o* ,f/ deTERREBONNE.LE MOT DE L’AVENIR EST DANS LE PEUPLE MÊME Mous verrons prospérer le», fils dust Laurent CB.5 ocre.) Premiere f3r)nee St-Jerorrjc, 24 Septcrr>brc !89T No.38 ^ L-^V BE4-.L E- -Ï) ________! IN OOMINO CONFÏOÔ1 ~ .3 • -j r — Les armes rie Mgr Bruchési Mgr BrOcliesi A St-Jerome unhert et dame, M..Ouay et dame, M.Jos.Beaulieu, avocat, le notaire J.E.Paient et dame, M.Rémi Mail-hot, M.Charles Godmer.M.J.A.Thélrerge, M.Bruno Beaulieu et dame, M.S.Lavioîette et dame, -M.J.A.1 baihuume et dam l'ournii r, M.B Henri Rolland, M '1 dûs les memhi '.liés offrir leurs h< Note — Ce- I par ni gu de le Mont réal o : .• le i’“ Egalité- avait ol.tenu ai chevèipie.C'est Mon a imt .fait mander M.< .'as m, LA JC U R DE LT DE CHEZ li::-» sir.uns ni: ,»ti: Sa Grandeur Mgi Rnirliési célébra la suinte messe jeudi matin au pensionnat des s», ms de Ste-Anne.Apres la messe, il fut l'objet il’une tsès grn cieuse réception.Une adresse lui fut lue par Mademoiselle Mario Magnant.Monseigneur répondit avec le charme et le tact qui le distinguent.CHEZ LES MIL K ES Du couvent, Sa Grandeur se rendit au collé ge ou une chaleureuse réception lui fut faite.Sur la façade étaient tracés ces paioles si bien appropriées: •* lienedictus qui venitin nomine Domini" Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.saint» bien : it >nn car no ntants • r f -.*!»• le cteur i t l'affermit dans I»* • sommes cl voulons toujoui s être béissants, respectueux •: allée | .la s oc t cri | le.-., t "é 1 vi i, ! Lame, t i.al ¦ à la e S: Jade Leiéi tti ri amulienm de laitue.1 au vin, < isse.Bain itt Salade aux toiiiu- 11 nu i i la napoli-avoie.Crème nulu-si i euiercui \ • s «}t s bons sentiments e.x I 111 •- e et il i lit «: r e s s ; l SUI j« lacont.’int finement lhisioin-• s 1 M ies lie- Ecoles cllfélii maintenant la mitre, hDlnirt • t h ItilâlPllllllt is-.s primés dans t une auditoire en d un ancien elè\• • nn« s • t qui porte ui est la sin ne.chez V • rs dix lu .a I lion.W .B i de sortir.Il plus amie* L ! 'NUL \ i.¦e ost ! \ la glace, gâteaux, fruits, vin.A près i* ¦ .mur v isita « niants «le Uisiir < t du Jardin d»* l’e-nfanee.La benediction tie ia pierre angulaire.< '• ram i.lit Ki- ll ne visite « vo>t que la maladie empêchait eut avec lui une entrevue des jui dura environ une dcmi-houie.I !.A l ’< » Il EM A II A dix lie ui ?ap Sa ( ; ;pin.L’adr esse suivante fut jirescntéf «leur par un élève.M.Anastiue P» Monseigneur : - Nous ne savons comment vous exprimer Je bonheur que nous ressentons de vous posséder au milieu de nous et de pouvoir vous faire con- e il u train nombi e de pré •onlîfiliation d< ‘clic\ cque et U *n }«roces.sion du presbvtcn a 1 église.Sa Grandeur lit aux jeunes iron ft r niés une touchante allocution.arrn Montréal qui amena un grand 1res et d'etiiingeis, eut lieu la 100 enfants.Monseigneur l’a clergé se rendirent LE HANOI ET L dîner se prit chez les S*curs («rises.Dans ' une immense salle ornée aveo goût, une table ' de cent vingt-cinq couverts avait été dressée.] Tous les prêtres présents à St Jérôme dînèrent ! avec Mgr Bruchési.En voici la liste complète ; | RR.MM.Aubin, curé « 1«* Ste Rose ; S.Ouimet, curé* de St-Jm ite, A.Corbeil, curé ih A iM hrs eonm « nce ia giandio.se la hcnéiiiction et do la post* tie I gulaire «le notre nouvelle église.Cette bénédiction doit se faire à du nouveau temple, dont les nuits s ! jà à une hauteur d»* GO pieds.Drap*-aux et bamiièics flottent joyeusement dans cet te vaste enceinte.t( ; .Mgr 1 *iuchéM, pma-dé de cent prêtres pot i ! tant le .surplis, apparaît j^.| calier qui ci induit sur le I massent dé*jà près de d Mgr Bruihési.malgré- sa | les habits pontificaux avec | in .«blessa qui lui donne un j tueux.mlant que la fanfare exé-eute une maiche cei cinonie .pierre an l’iiitcricui élèvent de de cent piètres m haut «lu grand es t « t rain int é-rieur où se leux mille personnes, petite stature, porte une dignité et une tort «les plus majes avec une perfection peu ordinain des morceaux religieux.d«* snlendi religieuse, hotit vl«‘ l’é; une estrade semblée.e cortege s avance jusqu a 1 autre lise et là, Sa Grandeur monte sur t rè.N élevée d’où il planesur toute l’as ADRESSE DI' MAIRE Son Honneur K* maire, présenti* ensuite une adresse à Sa Grandeur.Nous en «K tachons les passages suivants : Monseigneur, ( est avec une bien vive emotion que nous venons, citoyens de «Saint Jérôme, souhaiter lu plus cordiale bienvenue et ofîVir l'hommage de notir profond resp» 11 et «ix]\tft dff/1 fictt re fcifljt in l i) l /)um 11> i./ ni /(t /lentu'i! t/'eli Je (f la ffim r v (tu Se iff neu r.1/ unvtcur commence ] par rnjpclor le //mn /•*'/• noli " déjà vous venez vers nous pour nous F.Lifortiiïio, vicaire au Sa« r demander si le bonhomme n’était pas devenu j fou, car il était incapable de mentir.—Je dépense mes revenus, répliqua M.Fé raud, et je vais vous le prouver.Sur ces mots, il se leva, alla ouvrir lin tiroir | de la bibliothèque et en tira une sorte de ré-I registre qu'il posa sur la table en disant : —Voilà mon livre de dépenses et lie recettes.Le jeune magistrat était stupéfait.Instrument de la loi, j’ai frappé ceux qui avaient encouru les rigueurs de la loi, et chaque fois que j’ai pu trouver un innocent, je me suis jeté à genoux et j’ai remercié Dieu.Je me suis trompé une fois,—l’homme n’est Le conseiller ouvrit le registre et le plaça pa' infaillible ; j’ai pleuré mon erreur et j’ai sous les veux de son neveu, fait le serment delà réparer tôt ou tard.Chaque page portait un millésime et quatre Voilà, monsieur, ee qu’a été le magistrat.j dates, janvier, avril, juillet, octobre.Voulez-vous que je vous parle de l’homme 1 —I.ist-z, dit le conseiller.Je suis riche; j’ai cent mille francs de ren- : —M.de Saint-Sauveur tomba sur la prê- te.Que fais-je de cette fortune, énorme dans ; mière page et lut : ce pays 1 Ecoutez le monde, et il vous dira: Le conseiller Féraud est un vieil avare - Janvier 1*29.— Reçu du fermier de la Poulnrdière.trois mille francs, pour le premier terme de sou loyer- 11 Reçu de M.Bonard, notaire, trente-deux mille francs, pour solde de mes revenus, tant hypothécaires que sur le grand-livre, du deuxieme semestre de 1428.“ Reçu de Jean-Louis, mon fermier de la Tour-d’Aigues, quinze cents francs à compte." Total : trente-six mille cinq cents francs.La page était devisé en deux colonnes.La première était consacrée aux recettes.M.de Saint-Sauveur lut dans la seconde ; l! Douné à Miion six mille livres pour Toulon.11 Acheté la maison de la veuve Honoré, acquisition et frais d’acte compris, dix-huit mille francs." -Assurance sur la vie pour le fils Honoré, douze cent-s francs.“ A divers trois mille francs." A l’exécuteur des hautes-œuvres injustement destitué, quatre mille francs à titre d'indemnité.n M.de Saint-Sauveur était plongé dans la stupeur et n’osait même pas demandé une explication.—Je vois que vous ne comprenez pas, dit M.Féraud.M.de Saint-Sauveur eut un geste qui voulait dire : —En effet, je ne comprend' pas.—Mon neveu, poursuivit le vieillard, il y avait deux hommes en moi ; l’homme public et l’homme privé.Iæ premier était magistrat avant tout.Sévère interprète de.la loi, il frappait.L’autre avait pitié des faiblesses humaines ; il trouvait la loi souvent inexorable, et il cherchait à en adoucit les rigueurs.Chaque fois que la société châtie un coupable, sa vengeance atteint forcément un innocent.L’assassin qui porte sa tête sur l’échafaud laisse quelquefois derrière lui une famille ! vouée à l’opprobre, à la misère, des enfants à qui on reprochera le crime de leur pète, et qui deviendront criminels à leur tour.Quand j’avais demandé et obtunu cette tète qui devait tomber pour la sécurité de la société, je regardais en arrière, et presque toujours, je découvrais une femme, un mari, une sœur ou des enfants dignes de pitié.Alors je bénissais le ciel qui m’avait fait naître riche et je réparais pour ces malheureux le mal que la société.leur avait fait.Chaque trimestre, Miion va au bagne de Toulon et i! distribue aux galériens qui ont une bonne conduite et témoignent du repentir, une somme dont le chiffre varie.Savez-vous ce que c’est que cette veuve Honoré dont le nom figure sur cette page ?C'était la femme d’un portefaix deMarseile; ils étaient jeunes, laborieux, ils avaient amassé un petit pécule et acheté une maisonnette ; un enfant était venu mettre le comble à leur l>on-hour.U n jour, Honoré, qui était un homme doux et innoffensif, eut le malheur de se griser.vin est souvent terrible chez certaines riati;’ - -11 se prit de querelle dan?un cabaret, i! tira son couteau pour se défendre, et il tua, il tua trois personnes Tone après l’autre.L’agi;• au était devenn bête fauve.Aujourd’hui on aurait accordé à ce malheureux des circonstances atténuantes ; mais a Mrs on abusait un peu de la peine de mort, be malheureux fut guillotiné.J’ai racheté le magasin de la pauvre veuve qu on allait vendre pour paver les frais du procès; j’ai recueilli l’enfant, qui aura vingt mille francs à sa majorité, et qui, Dieu aidant, sera un honnête homme.Commencez-vous à comprendre, mon neveu ?M.de Saint-Sauveur ne répondit pas.Il s’était prosterné devant le vieillard, et deux grosses larmes coulaient sur ses joues.M.Féraud relava son neveu ; puis d’une voix émue : —Je ne comptais pas te faire moi-même cette confidence, mon enfant, et sans les circonstances impérieuses qui nous dominent, à Ion insu peut être, tu n’aurais connu ton oncle tout entier qu’après sa mort.Maintenant que tu sais tout, causons, et causons sérieusement.Assieds-toi là.Et le vieillard se plaça en face de M.du Saint Sauveur.—Mon enfant, reprit-il, j’arrive d’un pay* où Ton s’est ému beaucoup de l’arrestation de v i-’ AVEN IR DU NORD Les Bouilleurs (le cru PAR EDOUARD CADOL Heureusement parvenue à sa trente-deuxiè-mt année, n'ayant pas tout dilapidé de son héritage, à peine marquée d’une esquisse de patte d'oie, et encore assez chevelu pour que sa raie se dessinât nettement, M.Jacques de Hault-menil rêvait de se marier à la campagne, loin, bien loin de Paris, où il ne remettrait plus le pied ; jamais ! C’est que, sans abuser, il avait usé de bien des choses : do la cuisine de restaurant, par exemple ; au point que le bouilli, dont il goûtait parfois, dans le ménage de ses amis, lui faisait efiet d’une friandise.Il savait son boulevard sur le bout du doigt et, à force d’entendre les mêmes comédiens, jouer les mêmes pièces sous des titres différents, il les imitait, pour s’amuser, entre camarades.Vraiment il en avait assez! Assez d’appeler ,, oher ami 11 nombre de messieurs infiniment distingués, dont il savait si peu le nom, que, si d’aventure, l'un d’eux couchait quelque temps à Mazas, J acques ne s’en apercevait pas.Pt puis, se lever à midi, pour avoir taillé une banque de baccara à son cercle jusqu’au petit jour, et habiter seul un logis maussade, où personne ne l’intéressait plus, même lui ! finissait par lui paraître ennuyeux et imbécile.Comme il en était là, il advint qu’un ancien ami de feu son père lui écrivit à propos d’un mur mitoyen, qui s’était écroulé ; ce qui est la destinée des murs, mitoyens ou non, qu’on néglige d’entretenir.Mais aussi comment entretenir un diable de mur qui, pour appartenir à deux propriétaires, semble «’appartenir à personne ?Qui en paiera les frais 1 Jo sais bien qu’une loi compliquée, qui fait n retoquer*1 plus d’un étudiant de seconde année, régit la matière, et si bellement, que la moindre contestation de part ou d'autre peut entraîner des procès qui durent des générations et coûtent beaucoup plus cher que ne vaut le mur, encore bien que l’objet du litige se dégrade, à mesure, davantage.Mais, aucun risque que le mur en question jouât ee méchant tour à ses co-possesseurs.Pas plus que Jacques de Haultménil, son correspondant, M.Chavard, n'était possessif.Avis de celui-ci à celui là ; réponse de celui-là à celui-ci et l’affaire va toute seule.Pas un pli, n’en parlons plus.Il en fut ainsi, à cela près que Jacques annonça sa venue, pris tout à coup du désir d’aller voir un peu ce qu’était la bicoque, qu’une de ses tantes avait eu la bonne pensée de lui laisser ; bicoque à laquelle le mur mitoyen appartenait.Un petit déplacement, sans plus, un entr’acte au train-train de la vie parisienne ; neuf heures de chemin de fer : c’était dans les Charcutes.Bien avisé avait été Jacques de prévenir.“ Mon cher enfant, lui écrivit derechef l’ancien ami de feu son père, nous sommes tous enchantés à la maison, de la bonne nouvelle que tu nous donnes.Arrive.Le plus tôt sera le mieux pour nous, qui t’avons vu haut comme ça, joufflu, joli, bon diable, et si farceur en tes réparties de garçonnet gâté ! Viens.Nous nous faisons fête d’aller te chercher à la gare, et de te ramener chez nous.Tulisbien : >• chez nous" car, pour habiter l’immeuble de ta pauvre chère tante, il n’y faut pas songer.La maison est vide de meubles.L’as-tu donc oublié?Mais ne sous pas inquiet.Ii n'en manque pas dans la nôtre, et nous te préparons une chambre où tu auras toutes tes aises.,, le bon M.Chavart en ajoutait long sur ce ton, insistant sur la joie qu’on aurait de choyer le fils du " pauvre et cher » ami dont le souvenir restait intact dans la mémoire de tous ceux qu’il avait honorés de son amitié.Jacques en fut touché.Il dressa l'oreille aussi.C’est que M.Chavart, après avoir parlé de sa femme, de ses deux fils, de sa bru, avec qui Ion vivait presque en commun — chacun sa maison ; mais le parc à tout le monde — lui touchait un mot de sa fille Rose— leur Rosette, —que Jacques reconnaîtrait d’autantmoins qu’il ne l’avait jamais vue,— laquelle Rose j mettait sa coquetterie à parer la chambre d’un Parisien, et lui ferait goûter de certaines tarte-j lottes, qu’elle fabriquait divinement ! —Tiens! tiens! ¦¦ Rosi-.11 C’est gentil, " Rose Les tartelettes aussi, c’est gentil.Que Rosette les fabriquât elle-même, c’était mieux, au gré du jeune homme.Au fait, quel âge pouvait avoir Rose?Voyons donc ça ! Et Jacques remua des souvenirs dans sa tête.—Dix-huit ou dix-neuf ans Pas vingt.Douze années de différence avec lui.C’est une proportion convenable, et puis, de la fortune, les Chavart ! Et Rose devait certainement avoir de l’éducation.Dans les Charente,s, les jeunes filles sont instruites au couvent.C’est comme il faut.Rose avait dû être élevée au couvent.Mais par sa mère aussi ; élevée dans les principes de la famille, du bon foyer, du (ligne foyer patriarcal de la vieille bourgeoise de province, de j mœurs si sages, si fermes.Assurément Rose avait été élevée ainsi, puis J qu’elle faisait des tartelettes.Eh bien, ma foi ! qu’elle fût seulement un peu jolie, Mlle Rose Chavart, et.ou ne sait pas ! C’est dans ces dispositions que Jacques de Haultménil boucla sa malle et s’embarqua.Et, le long do la route, il se dit à plusieurs reprises : —Pourvu qu’elle soit un peu jolie, Mlle Rose Chavart !.Pourquoi ne l’eût-elle pas été?La mère n’était pas mal autrtfois.11 la revoyait dans ses souvenirs enfantins, lui beurrant des tartines pour le goûter.Les bonnes tartines ! Et l’aimable expression des beaux yeux de Mme Chavart en les lui distribuant.!.Pas vilain non plus, l’ami de son *• pauvre cher 11 père.Bien bâti en tout cas ; solide, carré, et d’humeur joviale, connue pas un.Si l’atavisme n’est pas une plaisanterie, la fille de ces deux-là ne pouvait moins faire que d’êtie un peu jolie.Et le train roulait à quinze lieues à l’heure.Et Jacques trouvait le temps très long : On n’arrivera donc jamais !.Plus qu’une station.— Dans vingt minutes nous y sommes.Jacques aurait dû se sentir soulagé de son impatience.Au contraire.Tout le système nerveux se crispait.Une anxiété pénible lui séchait la bouche, l’étranglait : —Si Rose allait être un laideron !.Lu fatigue aidant, le monologue prolongé du- j rant tant de kilomètres mettait dans son eer-Veau godiche l'impression d’un malheur à cette pensée.11 lui semblait que sa vie serait gâchée, perdue.—Mon Dieu, mon Dieu ! pourvu que Rose soit un pen jolie !.Un tout petit peu seulement, là ! J’espère qu’il était accommodant.Le train ralentit bientôt.TI se fit un vacarme de sifflets, de cloches de plaques tournantes, puis on arrêta, et des voix d’employés crièrent : —Saint-Amand-la-Boixette.D’un bond, Jacques sauta sur le quai ; mais il n’eut pas le temps de chercher son monde.Deux bras vigoureux l’étreignait, tandis qu’un visage s’aplatissait sur le sien, l’embrassait à à pleines lèvres.Après celui-là, un autre : de femme cette fois ; puis deux autres, masculins; puis encore une femme ; mais qui, au lieu d’embrasser, offrit son front au baiser du voyageur.(.1 su ivre) SUPERIEUR A TOUS Dans les affections persistantes de poitrine, comme dans le traitement des bronchites chroniques, le BAUME lïHUMAL est recommandé à tous les remèdes existants.L-ouis Lapo rte BOUGHER.Viandes de plumier choix telles que : Bœuf, mouton, veau, porc frais et salé, etc.ETAL NO.10, MARCHE ST-JEROME _____________________________________ JOSEPH E.PARENT NOTAIRE, COMMISSAIRE DK LA COUR SUl'KUIKUltK Agi nt (FAssunnK'fJS Prêts d'urgent, Maisons et terres t\ vendre et ii louer.Administ ration do propriétés, Règlement do successions, etc.Pries du marché.ST-J EROME vt> Ghs.Godfner MA RC II AND M A RGIIA N1 )ISES SEC! 1 ES, M ODES, MERCEllIES, FOURRURES, k’ is tard «juî* Je eoiuuii voulant, « i o *u :.-G«>n
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