L'Avenir du Nord, 2 décembre 1898, vendredi 2 décembre 1898
GGGGG0QGG G G 0 G '¦£*4S: rit notes du compi airt' O.?X ' » .I O: O n nous dtunando souvent à quelle librairie on js-ut s'adresser pour s procurer rapidement tel ouvrage français, tel volume scientifique ou tel livre classique.Nous parlons avec connaissance de cause en disant à tous nos lecteurs 1 qu’ils recevront pleine satisfaction en s’a.1 ressaut à M.Liu is J.Béliveau, libraire-commis eaire-papetier, a«i numéro K>17, rue Notre-Dame, à AU n treat Outre, le grand choix «ie livres qu’on trouve toujours à la -, Librairie Ancienue et Motler-no .on i>eut se faire venir do Paris, par l’entremise de AI, 1L;liveau, tous las ouvrages que l’on peut désirer.la?service do la maison Béliveau est fait avec promptitude el une [siliies.se toute fran-hijqaise: c’est pourquoi nous la reoonunnndons à li’élan donné an rapatriement se continue et-devient de plus on plus sérieux.Nous nous en réjouissons, qmisqu’il ramène dans notre province «lies compatriotes «jui nous aideront à nous maintenir à la tête de ia Confédération, qei viendront donner leur coup d’épaule à la roue dans le chemin du vrai progrès.Avant •je faire des démarches pour diriger ver» nous l’émigration étrangère, n’est il [sis plus sage, et plus logique de travailler à ramoner dans «lotie beau pays nos frères expatriés qui, en si grand nombre, «lésirent- reveitir habiter l.-s rives «lu Siiint-Lnurent.Nous *>nne« don» litïrcai constater le travail qui s« fait pour aider le retour des Canadiens des Etats-Unis.Le gouvernement Abirchand, qu'on accuse d’être inactif, travaille aulemment dans eo buL Nous lisons liais E.lc.imV Xntitmal «h* Manchester : «« Un représentant de notre journal a eu une entrevue hier av«?c le Dr Guiltct' qui arrive d’u 2 L'AVENIR DU Nùïtï>, â DECEMBRE 1898 ne promenade à Mi ntréal et Quelle.Le Dr a assist** à une couple des séances du congrès do colonisation qui a siégé cotte semaine à Montréal et il est revenu enchanté du travail qui se fait en faveur du rapatriement.Il a suggéré à ceux qui sont à la tête du mouve ment de nommer dans différents centres de la Nouvelle-Angleterre des agents locaux qui auront pour devoir spécial de donner à ceux des nôtres qui désirent retourner dans la province do Quéltec, tous les renseignements les plus exacts qu’il sera possible de donner.Otto idée a particulièrement souri à Sir Wilfrid Laurier et à Thon.M.Turgoon, ministre de la colonisation duns la province tie Québec, et il est plus que probable qu’elle sent mise i\ exécution avant longtemps.Le Dr n aussi appris à notre représentant que Thon.SL Turgeon se propose tie venir prochainement donner des conférences dans la Nouvelle-Angleterre et que nous aurons l’avantage de l’entendre à Manchester, n Dans YlndésendatU de Fall River, on lit aussi ce qui suit : Beaucoup d’immigrés regrettent — sans le crier sur les toits, — d’avoir quitté le pays natal, bien qu’ils gagnent ici honorablement lenr vie, et ceux-là se rapatrieraient volontiers, sans doute, pourvu que le gouvernement de Quéls-e promit «le les aider à s’établir sur lii-s terres nouvelles.n Si le rapatriement a été jusqu’ici un fiasco, c'est, oroyons-nous.parce que le mouvemein n’a jamais paru sérieux aux Canadiens-français «les F.tat.s-U nis.A Ganossa Ou souffler n'est pas jouer M.Chicoyne dit encore que c’est la vigilance et la bonne entente do nos chefs qui ont empêché jusqu’à 1840 la réunion «les provinces.Affirmation gratuite ! Si le Haut-Canada avait voulu do l’Union en 1822, il l’aurait eue, malgré la bonne entente de nos chefs.Il l’a 5 cents lu boite.Guérison garanti.-, Vendu pur tous les pliarumeiens.A travers champs De l’ilitluenee de l’y dans la vie «le Pcx capi tnine Dreyfus : Il y a un y juste au milieu «le son nom, qui se compose juste de sept lettres, nombre fatal, car ce chiffre représente la faulx que porte la mort.L’y «vit t«»ut à fait néfaste pour Dreyfus «piaïui il «*st final.Quand le procès a été engagé contre Dreyfus il l'a été par un ministère d«.‘Ut le chef était M.Dupuv.Ices hommes qui ont joué un rôle impôt tant flans le procès ont tous un y à la fin «le leur nom : C’est le commandant Ravarv.C’est le lieutenant-colonel du Paty.C’tist le lieutenant-colonel Henry.C’est le commandant Esterhazy.Et le nom d’Esterhazv invoque tout «le suite «relu» de Mme de Boulancy et celui «le Mme-Marguerite Pavs.Nous jxiurrions trouver d'autres preuves «le l'induenee «ie l’y dans l'existence «1s.l'Iion.juge Gill a rendu cause de T.Lnjix éloquente montrera peuple l«* patrimoine «jue la Providence lui réü»«rv*ï et flans lisjucl chacun peut allci se choisir u:i héritage pour s«*s enfants.Lu présence de Votre Honneur contribuera, sans aucun doute, à faire comprendre à la |m>-pu'ation l'importance d«* cett-e œuvre, laquelle est assurément une u*m n* nati«»nalc ; et la .Société fli* Colonisation éprouve un très vif sentiment fh* rsaiire à l'égard «le Votre Honneur pour avoir bien voulu venir rehausser cettf* soirée fie votre présence.Nous savons que vous i*»rtez «h'puis longtemps un très grand intérêt à notre «euvre et vous nous en donnez uni* nouvelle preuve jmr 1 Variai qu'ajoute votre concours aux travaux I tre société : «• Cruoc et Aratro.** — Par la I Croix et par la Charrue.Monseigneur.]mur celte bienfaisante assis* ' tance de votre part, nous ne saurions vous -; Ionisation.Cela ne veut pas dirt*, M.le miui>tre, que nous songions a encourager la funeste erreur qui consiste à tout demander, à tout exiger REPONSE DE SA GRANDEUR En réponse à cette ail rosse, Sa Grandeur Mgr Bruchési a prononcé l'allocution suivante: ' Monsieur le Président, Je regrette, en cette eu constance, de nej pouvoir évoquer îles souvenirs comme ceux que | .rappelait, i! v a un instant M.le lieutenant-* 11 eoncours °®c**** ngr«‘s de colonisation de- I ! mande instamment an gouvernement fédéral i | d’acheter ou «le changer la réserve sauvage si- ! et Sturgeon Fails, dis- | sur !«t tKjUvotrs hydrauliques j exclusivement aux fins de la colonisation.«le la province de Quebec.Nous puone- ^ ch • ^on ^ w!onisJtion, d« rons ce travail daiss son entier.| officiels n^.inmandés F*r Fager.t local, pour L O.A KMSTRO A t», COW* j diriger et conduire les colons dans îh rocher nisaüon du Placitique Canadien, succède à j c^e d«ït lots à cultiver, afin que les dits colons ne .M.Hart he.Il parle de la grande région ; fassent pas un voyage infructueux et découra- ; tU.c^ ' l-.~.°‘.! 1 - .,, du nord d Ontario, des avaJitaços qu elle géant, et que ces guides s«ueut choisis, autant , ., ., , .¦ 4 offre aux coiohà, de sou ebmat, etc.que passible, parmi les colons des en «irons.¦ M.RENÉ DUPONT, agent de colonisa- j II est recommandé au gouvernement «ieœ-tiou pour la région du Lac St-Jeau prend pk>J*r arradie-soucbe*.arraclie-pierres, et ensuite la parole : i *attvs 00.t,:,s perfectionnés dans I* construction Depuis à peine trois ans, dit-il.la cota- \ chemin .r , i • » » - t o.t ¦ djv I oxtvnt.on d pagine du chemin ue ter au Lac ùt-Jean.j reconnaissant Hmportance de pousser la j Cunsidénuit qu* U gouvernement fédéral colonLsation vers le Lac St-Jcnii, décida ) {Jor-r.e 160 acres «rtie ! ne public est entre les mains de* spéculateurs ’ | qui le détiennent depuis 20, .“0 et f 0 au-, sau- : : avoir jamais accompli aucune «les obligations j j exigées par la loi et que cet état de choses est ' le plus grand obstacle à la colonisation de nce.i terres : TION DU “CREDIT COLONIAL«¦ PAR LA MUTUALITÉ.est prop rt s’accorder réciproquement un ! Considérant que cet échange de leurs proeé- i à ; .;concours précieux : •«•ntc de tous lots dont les conditions de sente j r, ___ i n’ont pas été remplies et que tout colon inté- , , .- ./ 1 ., .des serait éminemment profitable a 1 une et ! ressc qui en fera la preuve, a la satt-îaction ; „ , , r , ., , ., • 1 autre des deux œuvres, de meme qu a la f«-i de 1 agent des terre- de la region, aura un droit , , , .1 .- ., ., , .cathouqoe et la la patne trar.-atv-.Le chemin «ie fer «Jr, Lac Saint-Jwtu a profcrent.e.de taire lacqmsinoo du ,ot dont la j ^ q de !a* Colonisation de la 2, 0.82, 676 livres «Je franmge et | vente aara cte.a,nsl.4nanke ' et ^nr INDUSTRIE LAIT.ÈRE transporte une grande quantité de betinv l'année dur- : mi**ux assurer ciarw l’avenir, l'application de •* rv i - • .*|ctU« di-pKition, le* ccodiJions dViablUseroent mere ISO- la meme anne-e 2«2 : in {^r !e i£U;t d- ît Crédit colonial,» sa (adbilite et ses avantages soient rveomman-«tés à la plu- sérieuse et urgent'- considération de nos associations catholiques et f ran rai s-s de j Mutualité provinciale.LA COLONISATION ET LE CLERGÉ Considérant que le plus grand nombre del colon-s sérieux (ix>na fkle) sont généralement pauvres et dans l'impuissance «le se livrer au défrichement -ans être secourus ; Considérant que les Société- de coi orb-At ion ! fiariaitement organises sont en mesure de se renseign-r sur les bewnns des colons et de leur M.L’ABBE J.G ING RAS curé «le Stur- .ees derniers ne soient de binne foi.e venir en aide, si l’on met à leur disposition les geon Falls, parla da Nipissing; M.L'AB- Que le gouvernement !rablc M.Tarte, à l'honorable M.Turgeen et à la Société de Colonisation de Montréal pour î’appci généreux qu'ils donnent à la Société da Lac Saint-Jean.ment un chemin de front temporaire dans le i «x»urs des deux premières années, et qu’il soit ! de plus stipulé au dit billet «le location que si les obligations n'en sont jas accomplie-, la dite location sera annulée ip-o facto .Recommandé, au sujet du droit de coc.-e.qu’il soit fait un amendement à l’article 134 2B ! de la loi dn>pc
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