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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 13 septembre 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1900-09-13, Collections de BAnQ.

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Quatrième Année — No 37.Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, le 13 Septembre 1900 samat fMhm ORGANE LIBERAL du DISTRICT de TERREBONNE.Lt MOT DE L’AVE NI rest DANS LE PEOPLE M&JHE Mous VERRONS PROSPÉRER UÇFIl$MIST|/lUAU«T Ç&.3i>cnc~) J CKEKIER.& ^to-ppepierils 1 Un an.$1.00 Six mois.I.0.50 Jules-Edouard Prévost fils, Wilfrid Gascon, ¦ Directeur.Rédacteur politique ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) L-^ Annonces ¦ IfiA Le pouce : Un mois.$1.00 kS> “ Un an.$3.00 Une belle assemblée libérale I/hon.M.Tarte, MM.V.GeofFrion, M.P., J.A.C.Etliier, M.P., J.A.Drouin, avocat, et autres adressent la parole Mardi dernier, quoique le temps no fût pas très favorable, un grand nombre .de libéraux des différentes paroisses du comté de Terrebonne se réunissaient dans notre ville pour faire les élections do l’Association libérale et pour se choisir un candidat en vue de la prochaine lutte électorale.L’Honorable J.I.Tarte arriva à Saint Jérôme par le train de 10 heures, accompagne de M.V.Geoffrion, député de Ohainbly-Vercliè-res, de M.J.A.C.Ethier, député des Deux-Montagnes, et de M.J.A.Drouin, avocat de Montréal.Ils furent reçus à la gare par un groupe de libéraux et se rendirent chez M.Jean Prévost.Là, l’honorable M Tarte fit la connaissance de tous les délégués présents.A midi un dîner exquis fut offert à nos hôtes distingués par M.Jean Prévost.A 1.30 heure, l’assemblée s’ouvre dans une des salles du Palais do Justice.Presque toutes les paroisses du comté étaient représentées.Les délégués suivants ont été choisis pour faire l’élection de l’Association libérale : Ville de Saint Jérôme.—M.le notaire Petit, M.le Dr Henri Prévost, MM.Toussaint La-jeunesse, J.B.Gougeon, Frédéric Charbon-neau, Jos.Leclair, Isidore Allarie, Dolphis Morand.Paroisse Saint-Jérôme.—MM.Jérémie Lapointe, Octave Bélanger, Stanislas Labelle, Emilien Plante, Godfroy Lalande.Sainte-Sophie.—-MM.J.Poulin, C.Dufour.Terrebonne, ville et paroisse.—Hyacinthe Limoges.- Sainte-Thérèse, village.—MM.J.Forget, D.Bayeur.Lucain Martin.Sainte-Thérèse, paroisse.—W.Miller.Saint-Janvier.—M.Urgèle Forget Sainte-Adèle.—MM.Magloire Latleur, Ma gloire Filion, Edmond Longpré, Mathias Filion.Saint-Sauveur.—Martial Longpré, J.B.Fleurant, père.Sainte-Agathe.—Avila Bélisle, Octave Bé-lisle, Charles Aubin.Sainte-Marguerite.—J.B.Gauthier, père, Polidore Gauthier.¦ Sainte-Lucic.—Thomas Ménard.Saint-Faustin.—Toussaint Gareau, Jor.Ga-reau.Saint Jovite.—Eusèbe Bélisle, Jules Lachapelle.M.Charles Godmer, président de l’Association libérale, adresse la parole pour annoncer que son terme est expiré.Il promet d’avance son concours dévoué à la cause libérale comme il a toujours fait par le passé.On précède immédiatement à l’élection des chefs de l’Association, car on est anxieux d’entendre les orateurs.Les élections donnèrent le résultat suivant: Président, M.J.B.B.Prévost, avocat ; vice-président, M.P.F.E.Petit, notaire ; trésorier, Dr Emmanuel Fournier; secrétaire, M.Jos.Boisseau; ass.-secré-taire, Dr D.Longpré.Vice président» locaux : Saint-Janvier.—Urgèle Forget.Sainte-Thérèse, village.—Dr S.Desjardins.Sainte-Thérèse, -paroisse.—Jérémie Lesage.Sainte Anne des Plaines.—Ferd.Villeneuve.Terrebonne, ville.—Thomas Lapointe.Terrebonne, paroisse.—Ovide Valiquette.Sainte Sophie.—Jos.Poulin.New-Glasgow.—Denis Berthiaume.Saint-Jérûme, ville,—Dr Henri Prévost.Saint-Jérôme, paroisse.—Gondfroy Lalande.Saint-Sauveur.—Félix Boisseau.Sainte-Adèle.—Edmond Longpré.Sainte-Agathe, village.—H.A.Bélisle.Sainte-Agathe, pnroisse.—C.St-Aubin.Saint-Faustin.—Pierre Bélanger.Saint Jovite—Jules Lachapelle.Sainte-Lucie.—Thomas Ménard.Sainte-Marguerite.—Polidore Gauthier.La résolution suivante est ensuite adoptée à l’unanimité : Proposé par M.P.F.E.Petit, secondé par M.Magloire Lafleur, M.Jules Lachapelle, Dr Henri Prévost : Que la candidature du comté de Terrebonne pour la prochaine élection fédérale soit ofierte à M.Raymond Préfontaine, mairo de Montréal, et qu’une délégation composée des officiers de l’Association libérale du comté soit chargée de lui offrir la candidature du comté de Terrebonne.Le secrétaire de l’assemblée, M.Jos.Boisseau, communique alors une lettre de Sir Wilfrid Laurier, s’excusant de ne pouvoir assister à l’assemblée et formulant des souhaits pour son plein succès.Les honorables MM.Bernier, Archambault, Robidoux et autres, s’excusent également de ne pouvoir se rendre à Saint-Jérôme.Après la lecture de ces différentes lettres, M.P.F.E.Petit remercie au nom de l’assemblée M.Chs Godmer, pour les grands services qu’il a rendus au parti liberal dans notre comté.M.Chs Godmer adresse ensuite quelques mots très bien sentis.Puis le nouveau président, M.Jean Prévost, prend la parole.Il remercie les électeurs de l’honneur qu’ils lui ont fait en l’élisant le président de l’Association libérale.Il fait l’éloge du.zèle et du dévouement de M.Godmer, son prédécesseur, et l’assure que les jeunes seront toujours heureux de recevoir les conseils de son expérience.Il formule le souhait de donner le comté de Terrebonne comme plus beau fleuron à la couronne que remportera Sir Wilfrid Laurier aux prochaines élections.Il présente à l’sssemblée l’honorable M.Tarte.Il le félicite en termes éloquents de la mâle et vaillante attitude qu’il a toujours tenue au Canada, en France, partout.Ces paroles sont couvertes d’applaudissements frénétiques.L’honorable M.Tarte prend ensuite la parole au milieu de l’enthousiasme de l’assemblée.Il a passé en revue les actvs du gouverne ment et il a fait voir avec franchise, clarté et vigueur, les mérite du gouvernement libéral.Il prédit le triomphe libéral le plus complet aux prochaines élections.L’honorable M.Tarte prend une par une les accusations de nos adversaires et les renverse facilement.Il fait un éloge enthousiaste de sir Wilfrid Laurier." J’ai beaucoup voyagé, surtout dans ces derniers temps, dit-il, eh bien, je n’ai pas vu, partout où je suis allé, une plus belle tète que celle de sir Wilfrid Laurier.Nos advei-saires dans Ontario, nous accusent d’être trop français, et dans Québec d’être vendus aux anglais.Non, nous ne sommes vendus ni à la France ni à l’Angleterre, mais nous sommes des sujets britanniques, et j’ai toujours cru qu’être sujet britannique, c’est avoir le droit d’ètre canadien-flançais, irlandais, etc.Je suis canadien avant tout, s’écrie M.Tarte.J’arrive de France, notre mère-patrie à tous.Eh bien, je n’ai pas eu honte d’y dire que je suis français.Certains anglais prétendent que nous sommes une race inférieure : ce n’est pas vrai, et nous valons n’importe quelle nation de l’univers.' L’honorable ministre passe en rovue l’administration financière du pays.Il admet quo le gouvernement a augmenté les dépenses, mais il fait voir que les revenus ont augmenté également et que nous arrivons avec des surplus de SEPT MILLIONS.Il explique le tarif préférentiel avec l’Angleterre.Il nous fallait un débouché pour nos produits.Les Etats-Unis n’ayant pas voulu conclure un arrangement avec nous, il nous a fallu chercher ailleurs et nous avons ouvert à notre pays les portes du marché anglais.M.Tarte touche à la question des écoles en parlant de Hugh John MacDonald ; il dit un mot de la situation difficile où s’est trouvé le gouvernement à propos de la guerre du Transvaal.Il ne laisse de côté aucune question importante.Il termine en approuvant le choix que les délégués ont fait de M.Préfontaine comme futur candidat dan» Terrebonne.Il promet de joindre ses efforts aux nôtres pour lui faire accepter notre offre.Inutile do dire que les applaudissements ont souvent interrompu l’orateur et qu’il reçut une véritable ovation après son discours.Ont ensuite adressé la parole, M.Y.Geoffrion, député, J.A.C.Ethier, député, J.A.Drouin, avocat, P.F.E.Petit, notaire, etc.La foule, avant de se disperser, crie des hourras pour la Reine, pour Laurier, et pour Tarte.Cette belle assemblée prouve que les libé raux sont unis et qu’ils se préparent à faire vigoureusement la lutte àM.Adolphe Chauvin.M.Chauvin capitulard Le comté de Terrebonne a, pour le représenter à Ottawa, un capitulard : Monsieur Adolphe Chauvin lui-même.A Beauharnois, il a déclaré qu’il marchait sus le drapeau de sir Charles Tupper avec tout le parti conservateur-jaune-bleu-tory uni comme un seul homme.M.Chapais lui a fait dire, à notre M.Chauvin, que sur la question de la participation du Canada à, la guerre d’Afrique aucun des lieutenants ou partisans de sir Charles Tupper ne répudiait ou no répudiera le chef de l’Opposition.Et pourtant M.Chauvin.a répudié sir Charles Tupper, lorsque, Votant avec le groupe protestataire, il a condamné le gouvernement pour avair envoyé des troupes en Afrique.M.Chauvin a motivé son vote en disant que le cabinet devait prendre l’avis des Chambres avant de rien décider, nonobstant l’attitude de sir Charles Tupper oui télégraphiait de la Nouvelle-Ecosse a Ottawa, avant même le commencement des hostilités, pour adjurer M.Wilfrid Laurier de préparer l'expédition d’un, corps de troupes pour le jour où la guerre serait déclarée.Or, elle l’était le lendemain-, et de tous les coins du pays, les journaux amis du chef de l’Opposition sommaient aussitôt le gouvernement Laurier non pas de convoquer les Chambres dont ils n’avaient cure, mais dé lever immédiatement, un, deux et trois régiments de volontaires pour l’Afrique, Et encore aujourd’hui, les organes et les porte-paroles du parti bleu-orange n’ont pas assez de malédictions pour le gouvernement libéral qui a osé prendre quelques jours de réflexion avant de se décider.Leurs pamphlets électoraux font de cette hésitation même un grief punissable contre le gouvernement.C’est tout cela que M.Chauvin a condamné en votant avec M.Bourassa, et c’est tout cela également que M.Chauvin ravale en rappliquant à la cohue bigarrée qui suit le drapeau de l’alliance Bergeron-Wallace.source même, comme font tous les autres de son parti dans la province de Québec.Francœur Qu’a fait le _ liberal pour la classe agricole UN DIALOGUE INTERESSANT Question.—Les cultivateurs du Canada ont-ils eu leur part do la prospérité générale depuis 189G I Réponse.—Mais oui, certainement.Q.—A quoi doit-on plus particulièrement attribuer cela î R.—Pour la plus grande partie, au fait que , la somme de $1,370,349 ; on 1899 elle a été do $10,407,654.Q.—Ainsi sur ces articles seulement, les cultivateurs pour une annéo seulement, ont fait pour six millions de plus d’affaires.R.—Oui.Q.—Y a-til eu augmentation aussi dans l’oxportation des œufs en Angleterre î R.—Oui, de $704,768 en 1896, à $1,254, 392 en 1899.Q.—Est co que l’augmentation de l’exportation du beuire a ou pour effet de diminuer cello du fromage 1 R.—Non.En 1S96, nous exportions pour $13,924,672 de fromage, tandis que nous en avons exporté pour trois millions do plus l’an dernier, ou pour $16,71S,418.que l’appui unanimes qu’il» donnent a l’administration Laurier.La Plateforme conservatrice a HUGH JOHN — Mon nez sirjohnesque que je brandis au-dessus des foules est l’assurance do notre triomphe.LES ELECTEURS DE QUEBEC — ¦¦ Les épouvantails n’ont jamais fait pour qu’aux corbeaux, mais non aux aigles." — Francœur.C’est que l’exemple de la capitulation est parti de haut, voyez-vous.M.Bergeron lui-même a ravalé son pamphlet No.6.M.Clmpais lui-même a ravalé ses protestations anti-impérialistes.Et the last bat not the least, M.Nantel lui-même s’est déclaré satisfait de sir Chs Tupper.Voilà comment le parti conservateur de Québec est tombé dans le dernier dessous, rampant nu pied du mât où le Mail and Empire a accroché la dépêche de Yarmouth demandant des soldats pour une guerre qui ne nous regardait pas et qui, par surcroît, n’était pas encore déclarée.Voilà pourquoi nous avons pour représenter le comté de Terrebonne deux copi-tulards.Ah ! M.Chauvin a voulu jouer à l’homme de caractère à Ottawa, en compagnie des Bourassa, des Monet et des Ethier, mais notre représentant n’était vraiment pas de taille à tenir ce rôle.Il a capitulé ! Non, il s’est rendu sans coup férir.Il fait mieux : il repasse avec armes et bagages dans le cau:p des militaristes et des saltimbanques du britishisme.Il servira désormais sous le drapeau qu’il avait déserté.Assoiffé de servilisme, il se désaltère à la grâce à l’administration intelligente du dépar tement de l’agriculture, par l’hon.Sydney Fisher, il est maintenant possible do concentrer la production agricole du Canada, de sorte qu’il y a un surplus disponible qui va sans cesse augmentant et qui trouve preneur immédiat sur le marché de la Grande-Bretagne.Q.—Quelles mesures ont été prises a cette fin î R.—Un système de réfrigérateurs efficace, du producteur au consommateur, a été installé dans les beurreries et fromageries, sur les chemins de fer, aux stations centrales do réfri gérateurs dans les villes et sur les steamers, par suite do l’cncourngement donné par lo parlement du Canada, sur la recommandation de M.Fisher.Q.—Comment cela a-t-il affecté le commerce du beurre, par exemplo 1 • R.—Le résultat net est quo, tandis que pour l’annéo finissant le 30 juin 1S96, l’exportation totale du beurre canadien en Angleterre n’a été que de $893,053, ello s’est élevée a la somme de $3,526,007 pour l’année finissant le 30 juin 1899.Q.—Combion représente le gain qui dérive dé cette augmentation ?R.—L’an dernier, les cultivateurs ont retiré de la Grando-Bretagno, pour le beurre seulement, deux millions et demi de plus qu’en 1896.Q.—Est-ce que l’installation de réfrigérateurs a affecté de quelque manière l’exporta tion du jambon ot du bacon t R.—Oui ; en 1896 l’exportation totale du jambon ot du bacon en Angleterre s’élevait à Q.—En prenant les exportations do 1896 comme base de comparaison, combien los cultivateurs ont ils retiré de plus pour ces produits, d’après los rapports du commerce 1 R.—Prenons d’abord les œufs : l’augmentation a été do $219,197 la première année; do $539,283 la deuxième annéo ; do $549,624, la troisième; un total do $1,308,004 pour les œufd seulement.Q.—Et pour lo beurre 1 R.—Pour la première annéo l’augmentation a été de $1,019,336 ; pour la seconde, do $1,022,497 ; pour la troisième, do $2,623,954 ; un gain total do $4,674,787 en trois ans, sur les exportations du beurre.Q.—Quelle a été l’augmentation pour le jambon et le bacon ?R.—La première année, elle a été do $1,461,274 ; la seconde, de $3,659,133 ; la troisième, do $6,037,243 ; un total de $11,157,650.Q.—Pour l’exportation du fromago maintenant! R.—La première année, augmentation de $721,187 ; la seconde, de $3,098,000 ; la troisième, de $2,793,74G ; un total de $7,112,942.Q.—A combien s’élèvo l’augmentation des ventes de ces quatre articles duo en si grande partie à la politique du gouvernement Laurier 1 R.—A $24,253,383 (plus do vingt quatre millions de piastres) en trois ans.Q.—Cela parait indiquer que les cultivateurs canadiens ont eu leur part do la prospérité de cette période ! R.—Oui, ils l’ont eue, et c’est co qui expli- La dette publique Augmentatiou et Diminution Diminution sous l’administration Laurier Dans la brochure française No.2 des conservateurs, intitulée les Actes et les Paroles, il est dit à la page 7 : Quant à l’augmentation do la dette qui correspond à cette augmentation de dépenses, nous en trouvons le chiffre dans lo discours même du budget prononcé par l’hon.M.Fielding Voici : Dette nette, 1er juillet 18!)6 $258.497,432 Dette nette, 1er juillet 1899 200,273,446 Augmentation de la dette en trois ans de régime libéral S 7,776.013 Moyenne d’augmentation pr année 2,592,004 Inutile.d’aller plus loin.Gela serait utile pour le public, au contraire, mais uous allons voir que cela ne ferait pas l’affaire des conservateurs.Dans leur brochure anglaise, intitulée Record of foar years, il est dit à la page 6 : Une autre chose que lo parti libéral, réuni en convention en 1893, 11 voyait avec alarme ", c’était la lourde et croissante dette du Canada.Quand lo gouvernement arriva au pouvoir, engagé à réduire la dette, ou au moins à en prévenir l’augmentation, la dette nette était de $258,497,432.En trois ans, le parti qui voyait cette dette avec alarme avait ajouté $7,776,013 à co fardeau alarmant, de sorte que le 30 juin 1899, la dette avait atteint lo chiffre de $206,273,446.Voici encore un honnête conservateur qui a jugé prudent do ne pas aller plus loin que le 30 juin 1899.Pourquoi ?Parce qu’en allant un an plus loin, jusqu’au 30 juin 1900, il se serait trouvé dans la nécessité de constater, à sa courte honte et à celle de son parti, qu’après quatre ans de l'administration libérale de sir Wilfrid Laurier, LA DETTE NETTE ETAIT DIMINUÉE DE $369,135.59.Ce fait, est facile à prouver.Il est constaté à la page XXVIII des Comptes publics pour 1899 et à la page XXX de ceux de 1896, que le 30 juin 1896 la dette nette du Canada était do $258,497,432, tel que mentionné dans la brochure anglaise des conservateurs.Maintenant, tous ceux qui reçoivent la Gazette du Canada peuvent constater par eux-mêmes, à la page 31 du numéro du 7 juillet dernier, que le 30 juin 1900, LA DETTE NETTE DU CANADA N’ETAIT QUE DE $258,128,297.Ces chiffres se résument dans lo tout petit tableau que voici : Dette nette sous les conservateurs, le 30 juin 1896 $258,797,432 Dette nette sous les libéraux, le 30 juin 1900 258,128,297 Diminution par les libéraux $ 369,135 Voyez-vous pourquoi, dans leurs brochures, les conservateurs disent qu’il n’est pas besoin d’aller plus loin que le 30 juin 1899 ?., Le résultat des quatre années do l'admi?nistration libérale de Sir Wilfrid Laurier est tellement écrasant pour eux, que pour so donner une contenance, masquer uu peu leur confusion, il en sont réduits au mal-hounête expédient de supprimer les faits de la plus haute importance.\ Anglais et Boers Pourquoi lu guerre du Transvaal ne finit-elle pas 1 On croyait quo c'était parce quo los Boers se défendaient avec courage et habileté, parce qu’ils étaient d’excellents soldats, meilleurs, en tout cas, au point de vuo do la mobilité et de l’endurance quo les soldats anglais, parce que les hommes d’Etat anglais n’avaient pas pi^vn les énormes difficultés d’une telle campagnp, parce que dans l’Afrique du Sud .les distances sont immenses, parce que les généraux habitués comme lord Roberts et lord Kitchener, à cueillir aux Indes ot au Soudan de» lauriers faciles s’imaginaient qu’ils auraient raison des Boers aussi facilement que des indiens djs derviches.45042995 L’AVENIR DU NORD, 13 SEPTEMBRE 1900 Ceux qui raisonnaient ainsi étaient dos naïfs.Si la guerre du Transvaal s'éternise, cela tient à des causes toutes différentes.Cola no vient pas do ce quo les Boers sont courageux, cola vient uniquement do co que les Anglais montrent trop de douceur, do ce qu’ils n'ont pas assez brûlé do maisons, assez pillé do fermes.La “ Saint-James Gazette ", un journal prétendu sérieux, très ministériel et très conservateur, aflirme que si les Anglais avaient adopté dans l’Afriquo du sud la mémo politiquo que los Espagnols à Cuba et si lord Roberts avait pris modèlo sur le général Weyler, la guerre serait finie depuis longtemps.Un autie journal très bien posé, très conservateur aussi et très ministériel, le » Morning Post," publie une lettre bien caractéristique di son correspondant spécial à Pretoria, M.John Stuart, intitulée : " Pourquoi la guerre dure." Lo » Morning Post » donne à cette lettre une importance exceptionnelle.Il appelle sur olle l’attention dans un article dérlarnnt que son correspondant est un homme de haute raison et très sérieux dont les avis méritent d’ètrc pris en considération.D’après cette lettre, si la guerre dure, c’est que les Anglais de nos jours sont des Anglais dégénérés qui ont un ridicule respect des propriétés privées et qui sont sottement chevaleresques.Us ont bien brûlé quelques fermes par-ci, par-là, mais pas assez." Toute autre nation, à notre place, écrit sérieusement lo sérieux correspondant du " Morning Post," aurait brûlé bien davantage." Il paraît qu’on a joué récemment à Vienne une pièce militaire relative à la guorre du Trunsvual, et dans cette pièce, l’ofiioier qui commande lus troupes anglaises fait brûler toutes les fermes dans un rayon do soixante milles do chaque côté des lignes do chemin de fer M.John Stuart se plaint très amèrement de co qu’on n’ait pas adopté ce système.Les femmes et les enfants auraient été obligés de quitter leurs maisons en flammes.Us se seraient réfugiés dans lo camp des Boers : et si M.Kruger avait eu à nourrir 10 ou 15 000 femmes, la guerre serait depuis longtemps terminée.Donc, il faut brûler.Une autre raison pour laquelle elle dure, c’est qu’on n’a pas pillé.Il fallait piller et brûler." Je crois au pillage, dit M.John Stuart.Il a un effet salutaire sur les habitants du pays au travers lequel vous murcliez." M.John Stuart sympathise avec le soldat anglais d’autrefois qui se battait " pour l’Angleterre, son foyer et pour le pillage." Ixî pillage est selon lui un encouragement indispen sable pour les éclaireurs.Sans pillage, pas do bons éclaireurs.Tout ceci est textuel, tout ceci est écrit par un Anglais qui appartient à la rédaction d’un journal grave et jouissant d’uno grande auto rité.Tout ceci s’imprime en Angleterre, pays des John Bright, des Cobden, et des Stuart Mill.nettement anti-impérialiste lo patriotisme canadien de tout le district.A Terrebonne, 1’Avenir ou Nord rejette le capitalard Chauvin et n’acceptera qu’un candidat libéral qui s’aflirmera carrément opposé à, toute forme de l’impérialisme, fiscal, militaire ou parlementaire et à toute nouvelle participation du Canada aux guerres étrangères à notre continent aux frais des contribuables canadiens.U.MEU - MELO — I Les articles de Francœur sur l'impérialisme ont été remarqués et reproduits par plusieurs journaux.Le Temps, d’Ottawa, un fuit de grands éloges : “ Francœur, dit-il, publie dans I’Avenik OU Nord un article dans lequel il met à nu d’une manière claire et saisissante la duplicité de sir Charles Tupper à propos de cette question d’impérinlisme.“ L’article a d’autant plus de valeur qu’il est de la plume d’un publiciste dont les allures indépendantes sont bien connues dans le monde politique.M.J.A.C.Ethier, député, est parti ce mutin pour un voyage au Manitoba.11 visitera Winnipeg, Saint-Boniface, et examinera attentivement les écoles du Manitoba sur lesquelles il nous a promis de nous donner son opinion franche et sincère.M.Ethier est accompagné de Mme Ethier, et sera de retour le 24 du courant pour assister à l'exposition des Deux-Montagnes qui doit avoir lieu lo 25, à Saint-Joseph du Lac.Lo 20 du courant, une grande réception sera faite, à, Montréal, à sir Wilfrid Laurier.Il est probable qu’un train spécial partant de Saint-Jérôme, sera à la disposition de ceux qui voudront prendre part à cette belle manifestation.Le train reviendrait après la veillée.Un pique-nique à Saint-Benoît est organisé par les jeunes conservateurs de Deux-Montagnes pour samedi, le 15.Dans l’annonce qui en a été faite à certains endroits, on a bien recommandé aux vieux do ne se rendre à l’endroit du pique-nique qu’à une heure de l'après-midi, pas avant.Les jeunes entendent bien être seuls pour prendre leurs ébats durant l’avant-midi, s’amuser tout à leur aise et faire bombance.S’il! en reste, les viciex en auront.Nous lisons dans un journal français : Libéraux-nationalistes et conservateurs nationalistes.La capitulation honteuse des chefs du parti conservateur de la province de Québec devant l’ultim&tuni des orangistes d’Ontario, facilite singulièrement la tAclie des journalistes patriotes.A Trois-Rivières, lo Trifluvien répudio le premier lieutenant de sir Charles Tupper qai n’est autre que sir A P.Caron, pour affirmer sur un candidat conservateur Les conservateurs se font de la réclame au moyen d’ossembléss qu’ils ont soin de convoquer dans des salles relativement exiguës et cela afin de pouvoir dire que des milliers de personnes n’y ont pu pénétrer tant la foule était considérable.La salle du Windsor et celle du Monument national ne sont pas des endroits suffisamment vastes pour de grandioses assemblées politiques.Mais, voyez-vous, ça paraît si bien de pouvoir écrire en grosses lettres : Aflluence considérable! 10,000 personnes n’ont pu trouver place dans la vaste enceinte où les dieux conservateurs s’offraient à l’adoration de leurs sujets ! Les électeurs de la province de Québec ne sont pas sans remarquer que les chefs conservateurs ne parlent pas leur langue.Sir Charles Tupper et Hugh John Macdonald ne peuvent s’adresser au peuple de nos campagnes, parce qu’ils ne parlent pas français.Ce grand parti ne peut se trou-trouver un chef qui puisse se faire comprendre des canadiens-français ! Dans tous les discours prononcés dernièrement à Montréal par les conservateurs, deux questions importantes ont été oubliées.à dessein : Celle de la question des écoles et celle de l’envoi des contingents en Afrique ! Les conservateurs, désespérés de remporter la victoire aux prochaines élections, avec leur Chs Tupner, veulent exploiter les restes de la popularité de sir John Macdonald en prenant son fils, Hugh John, comme porte-drapeau.Ce Hugh John est celui qui a bel et bien enterré la question des écoles au Manitoba, c'est celui qui a laissé insulter les français de la province de Québec dans un journal dont il a l’absolu contrôle.Sa présence aux côtés de Tupper ne peut que faire du bien aux libéraux.Avez-vous remarqué (pie dans les assemblées conservatrices, notre député et ex-ministre, Alphonse Xante], n’adresse jamais la parole 1 M.Chauvin a annoncé, dans son discours, au Monument National, que la fosse de M.Préfontaine était déjà creusée dans Terrebonne ' Il y a certainement une fosse de creusée dans notre comté, elle n’attend plus que M.Chauvin, l’anti-impérialiste d'un jour, le député (pii va bientôt se présenter devant ses électeurs les mains vides de bonnes œuvres vraies et durables.Au lieu du libera chanté sur la fosse du candidat libéral, not’ député entendra de scs oreilles émues : libéra nos, domine.d'Adolphe Chauvin, le capitulard et l’inactif.Hugh John, né ou nez MacDonald, a voulu se laver des insultes écrites à l'adresse de notre province, dans le Telegram, son propre organe.Il donne la mesure de son talent et de sa bonne foi dans la manière dont il le fait.Voici ses propres paroles dans le compte-rendu qu’a donné la Tresse de son discours : h Je dois vous dire ici que je n’ai pas h un sou dans l’administration de ce jour-« liai, h (Le Telegram).h .Mais j’ai fait venir à mon bu-ii reuu le rédacteur et je lui ai signifié qu’il h devait cesser lu publication de ces urti-¦I clés ou s’eu aller, h De quel droit Hugh MacDonald, aurait-il pu donner un ordre si sévère s’il n’avait plus un sou dans l’administration du Telegram ?Il est très fort, Hugh nez MacDonald.Olanures : Récuser le préjugé sans l'entendre est de tous les préjugés le plus absurde.Proudhon Un discours ne saurait être éloquent s’il y entre beaucoup d’esprit.Duc de Sabran Les hommes, comme les oiseaux, se laissent toujours prendre dans les mêmes filets.—: Fontenelle.Lu à la devanture d'un marchand d’antiquités : " Pianos et habits à queue." Culir.o :— Puisque la fièvre nourrit, docteur, ne pourriez-vous pas la donner à mes domestiques ! L’EXPOSITION DE 1900 LE CflNflDA fl L’EXPOSITITION II Lily Butler, qui écrit périodiquement dans L’Avenui du Nord, est allée, au cours d’uno de ses promenades nu Trocndéro, au pavillon canadien.Elle nous l’a dit dans un de ses articles si intéressants.Or, vous avez peut-être été surpiis d'y lire qu’elle a surtout admiré parmi nos exhibits les peintures et los sculptures.J’ai bien envie d’y mettre dos objections à ce m surtout n.U me scrahlo que ce ne sont ni nos peintures, ni nos sculptures qui font la véritable valeur de notre exposition.Nous brillons à la grande kermesse universelle par des mérites d’un ordre moins élové et nous devons jnsqa’ici notre gloire plus à nos cultivateurs, à nos horticulteurs, à nos mineurs qu’à nos artistes.Aussi, quelques-uns seront-ils tout surpris d’apprendre qu’il y a dans notre pavillon du Trocndéro un petit salon consacré exclusivement à lu peinture.Or.a fait moins d'honneur à la sculpture et les deux seuls morceaux que j’ai pu dénicher sont vaguement installés, au premier étage, dans une dangereuse promiscuité avec l’étulago des fabricants de chaussures et les vitrines des magasins do nouveautés.Une des choses qu’on remarque lo plus a l’Exposition des Beaux-Arts, nu Grand Puinis, est, pnrnît-il, le progrès étonnant qu’ont fait les artistes depuis 1889 dans la scicnco do fai re valoir les toiles et les marbres.Ou a appris à mieux distribuer la lumière, à trouver la tenture idéale qui les met en relief, le fond sur lequel ils se détachent avec le plus d’avantages.Ceux qui ont été chargés de la direction do notre exposition des benux-nrts feront bien d’aller se perfectionner au Grand Palais.Il y aurait là quelque chose à apprendre pour le futur — pour l’Exposition de 1911, par exemple.Et il est certain que le n Sans Merci n de Philippe Hébert et n L’obsédé n de M.Be-nedicks-Bruce ne perdraient rien à être exposés en milieu plus favorable.Ce sont, après tout, deux bonnes œuvres et qui méritaient qu’on les livre ù l’appiéciation du public.n Sans Merci n est un sujet choisi à dessein pour uno belle étude do torses humains.C’est une lutte — lutte acharnée, où tout l’être se combine dans un eflort définitif.Les deux hommes se sont pris corps à corps et leurs yeux expriment la certitude que la vie do l'un dépend do la mort de l’autre.Une décision terrible est imprimée sur les figures.Les nerfs sont tendues ; les muscles jaillissent sous la peau ; les ongles s’enfoncont dans les chairs en y laissant des traces douloureuses.C’est un morceau animé, ploin do vie et de réalité, magnifiquement rendu.Nous n’attendions pas moins do celui qui s’est gagné, à force do talent, le titre de n sculpteur national n.U reste à regretter que nous ne voyions pas au Palais officiel des Colonies Anglaises d’autres œuvres également bien venues et qu’il nous fut donné d’admirer naguère, à l’atelier de la rue Labelle.U me souvient entr’autres du n ltapt n et sur tout de telle jeune fille se défendant contre un sauvage et lui plongeant ses ciseaux dans le cœur, qui étaient compositions de maître.Ces maquettes auraient fait ici excellente figure.Noua pouvons d’autant plus déplorer leur absence que lu Province rie Québec a plus besoin de gloire artistique.M.Philippe Hébert est un de ceux sur lequel elle compte.Et c’est peut-être, à l’heure présente, le seul do ses ar tistes à qui elle veuille bien témoigner autre chose que de la sympathie.M.Hébert s’est vu commander un grand nombre d’œuvres par nos gouvernements : il faut en louer ceux-ci Les Mécènes sont les bienvenus dans tous les pays.D’ailleurs, notre sculpteur sait se mon trer digne des attentions d’cn-liaut A l’exté rieur du pavillon canadien et australien, s’élè; vent (leux grands monuments, celui de la reine Victoria et celui de McICenzip, qui ne dépare raient aucune place publique.Le gouverne ment les doit au ciseau de M.Hébert et l’on sent qu’ils dessendent on droite ligne du créateur du monument do Maisonneuve qui orne la Place d’Arines à Montréal.Ces deux œuvres dignes et supérieures augmenteront la collection d’art du Canada.Celui-ci n’aura pas à regretter sa confiance en notre n sculptour national n.Philippe Hébert est le plus important exposant de la section d’art canadienne.M.W.Blair-Bruce vient immédiatement après lui, par les très beaux tableaux qu’il expose.Il occupe d’emblée la première place parmi les peintures et, seul, il me semble être représenté ici de façon sérieuse.Il n’y a guère que lui qui nous présente plusieurs tableaux et l’on tst surpris de n’apercevoir qu’une seule toile de •Suzor-Côté, par exemple, dont le talent vient d'être consacré par Paris au dernier Salon.Suzor-Côté nous donne une scène de genre, n Entre Voisins n, intéressante et vraie, avec beaucoup d’esprit dans le dessin et une couleur locale suffisamment prononcée.On est bien transporté dans une do nos bonnes campagnes canadiennes, dans la cabane traditionnelle où lo type légendaire de n l’habitant n fume sa pipe en contant peut-être des n histoires do chantier n ; mais, M.Suzor-Côté aurait dû s’efforcer de nous donnor une idée plus adéquate et plus juste de ses grandes qualités qui sont en trnin de lui gagner une renommée dans la Ville-Lumière.M.Henri Beau offre à notre jugement une grande toile d’histoire : n La Dispersion des Acadiens u.La peinture d’histoire est peut-être lo genre lo plus difficile do tous.Il y faut déployer des qualités maîtresses et d’ordre différent qui se rencontrent assez rarement toutes ensemble chez un seul homme.La première difficulté à laquelle se heurte le peintre d’histoire est la composition do son tableau.Comment trouver dans l’agitation mouvementée d’une périodo historiquo le moment précis qui réflétera toute cotte période ?Comment fixer dans un tableau appelé à ne reproduire qu’un instant de vie le souvenir peut-être de toute uno époque 1 Faire entrer une époque dans lo cadre d’un tableau, négliger les détails et saisir la synthèse n’est pas une chose si facile que l’on pense : tout le monde no s’en reconnaît pas la force.M.Henri Beau a donc eu beaucoup de courage et nous osons espérer qu’il sera mieux récompensé de ses efforts dans un nouvel essai.Il no faut parler de ¦¦ La Dispersion des Acadiens n que comme d’une tentative.Elle démontre des aptitudes que sans doute il vaudrait mieux appliquer ailleurs, ot qui no sauraient réussir avant longtemps dans les sujets historiques.Le tableau de M.Beau manque d’originalité dans la conception ot dans lo dessin.U nous semble être on présence d’une peinture assez novice et la main qui tient le pinceau munque certainement de fermeté et de confiance tcn elle-même.C’est d’ailleurs l’impression qui se dégage d’uno visite au salon de peinture du Canada.Sauf les remarquables productions do M.Blair-Bruce, sauf l’unique toile de Suzor-Côté, on sent chez M.Henri Beau et encore plus chez les autres— mais je ne voudrais pas faire ici une généralité trop exclusive, car je ne saurais prétendre que rien ne m’a échappé — on sent, dis-je, un art qui n’est pas sûr de lui-même.On dirait quo tous ces tableaux sont les productions d’un adolescent, d’un esprit en tutelle.Et, d’ailleurs, no devons-nous pas faire la môme remarque pour tout ce que nous faisons.Il n’y a pus que nos artistes, chez nous, qui se sentent les ailes coupées.C’est le tristo sort de tout pays privé do son indépendance de se voir rapetissé, de so désespérer dans des aspirations minuscules, de vivre en miniature.Le Canada est un pays—je me trompe, une colonie qui a un tuteur.Nous n’avons pas encore attoint 21 ans.Nous ne comptons pas aux yeux de la loi ; nos œuvres non plus.Il s’en suit que nous sentons l’inutilité de nos efforts pour faire grandes ces œuvres.Et notre pavillon en est une preuve.C’est une preuve do notre dépendance : il n’y a pas une voix discordante à ce sujet.Nous figurons dans le Palais des Colonies Anglaises.Si nous avions eu un pavillon indépendant, il y a fort à parier que nous y aurions gagné beaucoup.Paul Falcon.N0 109 — PRENDRE SES PRÉCAUTIONS Un mal do gorge, si léger qu’il soit, peut dégénérer en bronchite s’il n’est soigné avec ,1e Baume Rhumal.Questionnaire ( Suite ) A-t-on jamais prouvé d’une manière bien claire qu’un aqueduc de §50,000 était nécessaire à notre ville ?Les petits débouchés de la petite circulaire de la petite ruelle Saint-Adolphe sont priés de faire un petit effort pour nous en donner une petite preuve.Où nos éclievins vont-ils trouver l’argent pour payer cet aqueduc de §50,000 imposé aux contribuables ?Le coffre est vide ! Que sont devenues les §25,000, balance du bonus voté par le peuple pour la manufacture de caoutchouc?N’est-il pas vrai qu’il n’on reste que §15,000 en banque ?Ne devons-nous pas au-delà de §3,000 sur billets à la Caisse d’Economie ?Lee trois quarts de nos revenus no servent-ils pas à payer nos intérêts chaque année?La charte ne dit elle pas que nous n’avons plus le droit d’emprunter sans l’autorisation du gouverneur en conseil, lorsque nos intérêts dépassent- la moitié de nos revenus annuels ?(A suivre) Le Canada et] Europe (Suite) Un Canadien qui s’embarquait au Havre pour revenir au pays, lia momentanément con naissance avec un employé chargé par quatre ou cinq maisons de commerce, de surveiller l’expédition d’une centaine de ballots destinés au Canada.Apprenant d’où venait -et où s’en retournait le voyageur, l’employé se montra tout de suite disposé à parler do cette lointaine contrée.— Le Canada ! ah, monsieur ! c’est un rude pays que celui-là ! Do la neige, hein 1 quatre pieds, six, et parfois davantage.Avec ça un froid de trente-six mille loups, n’cst-cc pas ?On condaît ça ! — Je vois que vous y êtes allé.— Non pas I Je vous demande pardon.Sa-pcrlotte, vous n’y pensez pas ! Il faut avoir été pris jeune.j’ai cependant un ami qui en re vient.— Alors, vous savez co qui en est, c’est tout comme si vous y aviez passé douze mois de calendrier.— Je le crois bien ! Figurez vous que mon ami a été cinq mois sans voir de visages blancs autres que les personnes du poste de traite où il séjournait.— Bigre ! ot où donc ça, s’il vous platt ?— Ali ! voilà : c’est un nom anglais, qui m’échappe par conséquent, mais il y a le fleuve MaKensie.— Parfaitement, le fleuve MacICenzie c’est comme si vous me parliez d’un faubourg de Paris qui se trouverait à sept cent lieues du dômo des invalides.— Allons donc ! — Mais oui, s’il vous plaît.Et du reste avez-vous réfléchi à quoi ou à qui pouvait servir lo contenu des ballots que vous embarquez en co moment ?Vous nous expédiez des étoffes de prix, des fleura artificiels, des rubans, des soieries, des planches de modes, des livres, de la musique, des tapis, des draps fins, des faux choveux, des bijouteries.pour les ours blancs ou los renards argentés ?Convenez que los deux bouts de votre géographie ne se joignent pas.» M.*¦ En Angleterre et en France un livre qui parle du Canada est presque invariablement entaché de travers d’imagination.Un écrivain dont le nom m'échappe, a vu, à Montréal, los Anglais habitant un côté de la rue et les Canadiens-Français l’autre côté ! U a remurqué aussi que les Canadiens-Français épousent généralement des sauvagosses, mais il no dit point d’où elles peuvent venir.Do la Patagonie, probablement.Pour lo lecteur européen, il résulte de ces étranges narrations que tout notre pays est encore à l’état sauvage et que l’on n’y rencontre ça et là que des comptoirs de traite, où les pelleteries et la morue se disputent la préséance.Longtemps, nous avons enduré ces piqûres d’é-pingie, avec l’espoir que les communications se multipliant entre l’Europe et l’Amérique, on mettrait un terme à ces inconvenances,—mais rien n’y fait,—on croirait au contraire que le mal va empirant, pour fournir do la pâture à la petite presse des grandes villes.Nous ne le savons que trop, l’imagination des peuples de l’ancien monde a été nourrie d’un seul et même enseignement à notre sujet : nous habitons uno contrée barbare, atide, inabordable et nous valons tout juste un peu mieux que les sauvages au milieu desquels nous sommes disséminés.Voilà ce qui a été imaginé et »e que l’on croit.Hors de là, point d'explication à tenter.Depuis l’époque où les Espagnols, diton, ayant abordé dans le golfe Saint-Laurent, à la recherche des mines d’or, s’en retournèrent désapointés en murmurant n Aca nata n,—n lien ici n,—les curieux d'ou-tre-iner se sont amusés à répéter ce refrain, qui licnore leur clairvoyance : n rien ici n.Rien, c’est-à dire si peu que rien.Notre bilan est fait et déposé.Malte-Brun écrivait en 1817 : n La civilisation naissante semble encore une plante étrangère dans le Canada.n Qu’est-ce que le cher homme en connaissait ?Rien du tout, évidemment ; cette phrase le prouve.Cette singulière idée de vouloir nous assimiler aux Sauvages provient uniquement de l’ignorance : n j’ignore ce qu’est et ce que fut le Canada ; par conséquent c’est un pays non encore civilisé, n Tel est le raisonnement que certains écrivains font à leur propre insu.De là à nous envoyer des découvreurs, il n’y a qu’un pas.Nous autres, peuples de naissance américaine, nous savons combien les Européens sont ri ches en' préjugés.Cette maladie les pousse tantôt à des dénigrements bouffons, tantôt à admirer des choses qui sont ridicules et sans valeur.A force d’agir d’après des idées préconçues on ne tient plus compte des faits, que dis-je ?on ne prend pas même la peine de savoir s’il existe des faits.M.Morin vient de raconter que les iiniver-sités américaines sont les pépinières où se recrutent les prêtres du Canada, et que nos voisins envoyent des religieuses jusque dans le nord-ouest.Comme cet auteur sera chagrin, s’il apprend jamais qu’il fallait dire tout autrement ! C’est nous qui fournissons des prêtres, des missionnaires, des religieuses aux Etats-Unis et aux territoires du nord-ouest.Les Canadiens-Français sont partout sur ce conti nent à l’avant garde de la civilisation.A nombre égal il n’existe peut-être aucun groupe de la famille humaine qui possède une aussi forte mesure d’instruction que notre peuple.De là vient que les pays avoisinants tirent de chez nous un si grand nombre de prêtres et de religieuses, au lieu de nous en fournir.M.Rameau, l’un des rares amis que.nous comptons en Europe nous répète que notre souvenir est perdu eu France, n non seulement il y a trop peu de gens ici qui s’intéresse à notre vieille colonie, mais il faut même avouer que le nombre des gens qui la connaissent est encore plus restreint qu’il ne serait raisonnable de le supposer.!.• Aussi, comme le Figaro, de Paris, était bien dans son rôle l’autre jour, lorsqu’il annonçait à la France étonnée que n Mademoiselle Emma Lajeunesse (l’Albani) est d’origine française, n quoique n née à Montréal, n Ce n quoique n est à croquer.Est-ce que M.de Villemessant nous prendrait, lui aussi, pour des Sioux ?lui le champion du fils des rois de France que nous avons si bien servis ! — Tiens ! dira le lecteur du Figaro, elle est née au Canada.En effet, pous avons des compatriotes en ce pays là.— Pardon, peut-être n autrefois n, dira un second lecteur plus attentif.Voyez la phrase, il y a : u quoique n née à Montréal.— C’est vrai ! J’ousse dû y songer.Il no doit plus y avoir par là que des Sauvages et des comptoirs anglais.¦Benjamin Sulte.(A continuer) Nouvelles de Sainte-Adèle _____M.Achille Lajeunesse n’ayant pas accepté la charge de secrétaire trésorier quo lui offrit notre commission scolaire, M.lo notaire Gor-main a été nommé à sa place.__Notre personnel enseignant a été à peu près complètement renouvelé, cette année ; udb seule ancienne institutrice a été réengagée.__M.Charles Manseau, agent à Caimel Hill, de 11.C.R., était jeudi dernier de passage à Sainte-Adèle, en visite chez son ami, M.Courchesne, agent de notre gare.M.Marseau qui dit, cette semaine, adieu au célibat, a tenu à venir enterrer sa vie de garçon avee son fidèle ami, lui faire part de ses émotions et de ses impressions et l’engager sans doute à suivre son exemple, ce qui ne tardera guère, croyons-nous.Notre jeune chef de gare nous paraît avoir un cœur tendre et le don d’attendrir bien des cœurs.__Mme Victor Fortier, née Céüna Morin, est décédée jeudi dernier.Mulade depuis plusieurs mois, elle est restée au milieu des souffrances, ce qu’elle a été toute sa vie, une femme chrétienne acceptant avec patience et résignation toutes les épreuves dont notre pauvre humanité est accablée.Femme modèle, elle lo fut par sa charité, sa bonté d’âme, sa compassion pour les malheureux et les éprouvés.Les funérailles ont été célébrées samedi avec beaucoup de pompe et au milieu d’une affluence considérable d’amis et de connaissances.Aux familles Fortier et Morin, nous offrons nos plus sincères condoléances ARBITRATION NOTICE ' PROVINCE OF QUEBEC 1 DISTRICT OK TERREBONNE I IN IlE THE GREAT NOHTHEItN RAILWAY COMPANY, a body politic and corporate having its place of business iii llie city of Quebec in the Province of Quebec.To Ann Dobie, wife of William McAdams, junior, farmer of the parisii of St.Garnit, in the district of Terrebonne, ur her legal heirs and representative, owner of the properly hereinafter described.Von arc hereby notified, under the provisions of .Tlio Railway Act •, and amendments : lo.That THE GREAT NORTHERN RAILWAY COMPANY requires for the purpose of its Railway cortain lauds in the parishes of St.Hernias and St.Garnit, belonging lo you, cliown on the map or plan deposited in the Registry's ollice fur the county of Two Mountains, under the location Nos: 92 A 93, and particularly describded as fallows : lo.A strip of land being a" part or lot No.one of Hie ollieial plan and bouk of reference of the parish of St.Canut in the County of Two Mountains, commencing where the centre line of The Great Northern Railway crosses the line between lots Nos: 2 an 1 1 of Die ofiicinl plan and book of reference of St.Canut, thence in a westerly direction a distance of 795 feet more or less to the line between the parish of St.Canut and St.Hernias, and of an uniform width of 40 feet on each side of said centre line, and containing an area of one acre and forty six hundredths of an acre, then continuing westerly on lot No.243 of the official plan and book of reference of the parish of St.Ilermas a distance of 803 feet more or less to the dividing line between lots Nos : 240 and 243 the first 160 feet of 40 feet on each side of the centre line and the last 703 feet measuring 33 feet on each side of the ceDlre line and containing by admeasurement one acre and fifty one hundredths of an acre.2o.The said Company is ready and willing and hereby oirers to pay to you the sum of five hundred and forty dollars (§540.00), as compensation for cuch lands and all damages in respect of the taking thereof, for the purposes of the Company, and the exercise of the powers conferred upon it by its charter and the said Act and amendments.3o.The company appoints John L.Brodic farmer of the parish of Notre-Dame de Grâce, in the District of Montreal, its arbitrato", if its said oiler is not accepted by you.4o.Application will be forthwith made jn accordance with the notice endorsed hereon.* Dated at St.Scholastique, this 29th day of August 1900.(Signed) F.O.DUGAS, Atty and Solicitor for : < The Great Northern Ry.Co.• The above notice shall be inserted three times in the course of on; month in a news.paper published in the District of Terrebonne, and .the proprietors are ordered within one month after the first publication thereof to give notice lo Die Company that they accept the sum olfered by said notice.By order of Die Judge, GRIGNON A FORTIER, P.S.G.No 111 —BRISE LA TOUX.Les accès de toux brisent la poitrine.lie Baume Rhumal brise les accès de toux.> O' ARBITRATION NOTICE PROVINCE OF QUEBEC 1 DISTRICT OF TEnHEUONNE J IN RE THE GREAT NORTHERN RAILWAY COMPANY, a body politic and corporato having its place of business in the City of Quebec in the Provinco of Quebec.To Philippe Maglier, heretofore of the parish of St.Canul, in the County of Two Montains, and now residing in part unknown, or his legal heurs and representative.You are hereby notified, under the revisions of i The Railwav Act •, and amendments : lo.That THE GREAT NORTHERN RAILWAY COMPANY requires for the purpose of its Railway certain lands in the parish of St.Ganut, in County of Two Mountains, belonging to you, shown on the map or plan deposited in the Registry's ollice, for the County of Two Mountains, under" tho location No.47, and particularly described as follows: lo.A portion of land, that is tho undivided one third of tho lot of land situate in the parish of St.Gaunt, County of Two Mountains, and being part of lot No.100 on the official plan and book of référencé made for said Parish and being No.47 of said Company's plans, and bounded as follows, being six hundred ant twenty four feet along tho centre line of said Railway, and Liken into Die following boundaries, starting at the corner of the main road and the mounty of the following said mounly fifty feet, then to the East across said lot till li strikes tho division line between lots 100 and 101 at distance of one hundred and seventy oiglit feet, from the main road, thonce following said main road, westerly, to the starting point, con aining a superficial area of ouo acre and forty one hundredths of an acre; 2o The sa'id Company is ready and willing and hereby oilers to pay to you the sum of thirty dollnrs and seventy two conts as compensation for such lands and "all damages in respect of the inking thereof, for the purposes of the Company, and in tho cxerci-c of the powers conferred upon it by its charter and tho said Act and amendments.3o.The Company appoints John L.'Brodie, fanner of the parish of Notre-Damo do Grâce, in the District or Montreal, its arbitrator, if its said olfer is not accepted by you.4o.Application wil be forthwith mado in accordance with the notice endorsed hereon.Dnted nt St.Scholastique, this 27th day of August 1900.(Ssgned) F.O.DUGAS, Atty and Solicitor for .THE GREAT NORTHERN RY.CO.•.The above notice shall bo inserted three times in the courso of one month in a news parer published in the District of Terrebonne, and the'Propietors are ordered within ono month after the first publication thereof to give notice to the Company that they accept the sum olTerod by said notice.By order of tho Judge, GRIGNON A FORTIER, i P.S.C. L’AVENIR DU NORD, 13 SEPTEMBRE 1900 Dyspepsie et n\a! de tête Une dame âgée fait le récit de sa guérison au moyen des Pilules Poses du Dr Williamst après l'insuccès (Tune vingtaine d'autres remèdes.• La dyspepsie engendre plus de véritables misères que la dlupart des maladies qui affligent l’humanité.Dans cette contrée, pour une raison ou pour une autre, ses victimes se comptent par centaines de mille, et ceux qui en souffrent se sentent toujours fatigués, épuisés et misérables, et sont sujets à des accès ed mélancolie, ou de mauvaise humeur sans aucune cause apparente.Il est clair qno le corps humain.pour remplir ses fonctions, doit être convenablement nourri, ce qui ne peut avoir lieu quand les vivres sont mai digérées.Les personnes qui.souffrent d'indigestion devraient prendre soin de leur nourriture et ne devraient absorber que des vivres qui se digèrent facilement.Cela n’eat pas encore suffisant ; on exige plus—on doit faire attention an sang, afin que l'estomac scit renforcé et que la secretion des suc gastriques soit bien conduite.Il n’y a pas d’autre remède offert au public, pour agir aussi promptement et aussi efficacement que les Pilules Roses du Dr Williams.On en trouve la preuve dans lo cas de Mme F.X.Doddridge, Saint-Sauveur, Que., Etant à converser avec un reporter, Mme Doddridge dit : — “ Depuis un certain nombre d’années, je souffrais terriblement de dysptpsie accompa gnée de maux de tête violents qu’entraînait invariablement cette maladie.J’endurais de terribles souffrances à l’estomac, des gonflements et des vents.Toute nourriture me fatiguait, et comme résultats de la maladie, j’étais très épuisée et, parfois, incapp.ble de faire le moin dre petit travail de ménage.J’ai essayé, j’en suis sure, une vingtaine de differents remèdes, mais sans succès, et âgée que j’étais de soixante ans, j’étais venue à croire que tout espoir de guérison était inunile.Une amie, qui s’était servie des Pilules Roses du Dr Williams avec de bons résultats, me conseilla d’essayer ce remède, et mon mari en apporta à la maison une couple de boîtes.Avant que je les eusse toutes prises, je me sentais beaucoup mieux ; alors nous en achetâmes uue autre demi-douzaine, lesquelles me ramenèrent complètement à la santé, et non seulement je suis beaucoup mieux que je ne l’ai été pendant des années, mais je me sens maintenant rajeunie.Je recommande avec ]oie les Pilules Roses du Dr Williams aux personnes souffrantes, comme je l’ai été.Si votre marchand ne tient pas de ces pilules, on vous les enverra franc de part, 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50 ; vous n’avez qu’à vous adresser à The Dr Williams’ Medicine Co., Brockville, Ont.No 110 —LE SALUT ETAIT LA Comblent succombent à une inflammation de poumons qui auraient trouvé le salut dans le Paume Rhumal pris en temps.Nouvelles de Saint-Jerome — Dimanche prochain il y aura, après la grand’messe, une assemblée des marguillers et francs-tenanciers pour la reddition des comptes de l’année 1899 et 1900.— Le Rvd Père Alexandre Fournier O.M.I.do Lowell, est actuellement en promenade chez son frère le Dr Emmanuel Foui nier.— Le Rvd M.Lafortune, notre curé, partira pour l’Europe vers la fin du mois de Septembre ainsi que le ltvd Père Prévost.— Une heureuse innovation.Le Dr Eugène Fournier possède maintenant une superbe fontaine à soda où tous pourront aller se rafraîchir durant les chaleurs de l’été.Les sodas sont préparés aux sirops de fruits de toutes les sottes.— Mme Vve Wilfrid Prévost et Mlle Marie Prévost s’embarqueront aussi pour la France, au commencement d’octobre.— M.le Curé a donné en chaire, dimanche dernier, le nombre exact des élèves de nos différentes maisons d’éducation.Au pensionnat du Sacré Cœur on compta 305 élèves ; chez les Sœurs de Sainte-Anne, 309 ; au Jardin de l’Enfance, 35, à l’azilc des Sœuis Grises, 100.Ce qui donne un total de 749 enfants qui fréquentent les écoles de la ville.— M.Georges Labelle, hôtelier, qui à été assez gravement malade, est maintenant parfaitement rétabli.— M.Joseph Savard a reçu du gouvernement d’Ottawa sa nomination comme gardien du bureau de poste en remplacement de M.Antoine Beaudry qui a été destitué-^ Nous n’a-vous donc pas chanté le coq trop tôt comme l’ont écrit certains individus.Nous félicitons M.Savard de sa nomination dont nous nous réjouissons.L’injuste destitution dont il a été la victime de la part de no tre conseil de ville, mal dirigé par M.Bruno Nantel, vient d’être vengée.— Lo 17 do ce mois, commencera uno grande retraite pour les enfants do la ville et do la campagne.Elle sera prôchée par M.l’abbé Landry, curé de Kawdon et ancien vicaire de Suint-Jérômo.— Clioz J.D.Fournelle, marchand de chaussures, on trouvera : Claques, chausoures en tous genres, fournitures pour cordonniers et selliers, etc.Habillements pour hommes, jeunes gens et enfants.Coiffures à la dernière mode.On échange l’or pour de l’argent.Venez en foule • — Notre fête annuelle du Calvaire a lieu aujourd’hui.La foule est considérable.Le sermon a été donné au cimetière par M.l’abbé Auclair curé de Saint-Jeun Baptiste de Mont réal.— MM.Bruno Nuntel et Victor Fortier ont pris part, comme on le sait, a l’exposition de volailles de Sherbrooke.Ils y ont été des plus heureux.M.Victor Fortier, sur 96 entrées, a rempor té 107 prix : 46 premiers, 32 seconds, 13 troisièmes, 15 spéciaux.On a aussi décerné à M.Fortier le diplôme attestant la meilleure collection de volailles.Depuis 1892 M.Fortier a mérité ce diplôme tous les ans, aux expositions de Sherbrooke.M.Bruno Nantel a remporté 19 premiers prix, 10 seconds et 3 troisièmes.— Le conseil de ville s’assemblera lundi prochain Tailleur-fasiiionable — M.L.Godin a transporté son atelier de la rue Saint-Georges sur la rue Labelle, au logement No 1 du bloc Richard.Habits faits dans les derniers goûts et à prix raisonnables.M.Godin enseigne un système de coupe spécial pour les vêtements de damas.— De grandes courses au trot et à l’amble auront lieu à Joliette le 19 septembre.Un ttain spécial du Grand Nord quittera Lachute à 9 hrs.de l’avant midi et passera ici à 10 lirs.Le train quittera Joliette à 10 hrs.du soir.Le prix, aller et retour, de Saint-Jérôme est de 81.00 — M.Réné Magnant, qui a fait partie de l’harmonie iaivigne, au Parc Sohmer, pendant tout l’été, est revenu dans sa famille pour quelques semaines.— M.Hamel, père de Mme Ménasippe Gué-nette de notre ville, devait fêter aujourd'hui, à Saint Janvier, ses noces de diament.Il avait invité la fanfare Saint Jéiôme d’aller se réjouir chez lui à cette occasion.Le mauvais état de santé de Mme Hamel a fait remettre la fête.— Grande réduction sur les articles de Mo des chez R.Castonguay.Un lot de Chapeaux, de 25 à 75 c.sacrifié à 5 et lOcts.Un lot d’étoffes à Robes de 25 à 75 cts, sacrifié à 12 et 15 cts., ainsi qu’une foule d’autres marchandises.M.Castonguay est seul agent pour les célèbres corsets français D.et Lady Minto.Seul agent pour la vente P.des patrons Butterick, dont 500 feuilles de modes sont distribuées chaque mois gratuitement à ses clients — Il est question de construire un pont sur la rivière du Nord, dans la paroisse de Saint-Canut, et en face de chez M.Elie Gingras.La question a été débattue hier, au conseil de comté des Deux-Montagnes, tenu à Sainte-Scholastique.— Le Dr Wilfrid Grignon est en ce moment au Nouveau Brunswick où il doit faire une série de conférences agricoles.— A partir du 1er oetbre les trains de marchandises du Grand Nord circuleront régulièrement entre Lacliute et Québec.— Le conseil de comté a siégé dans notre ville, hier.Le secrétaire-trésorier y a rendu ses comptes.— Vers la fin de septembre, M.et Mme J.B.Rolland.M.et Mme Pierre Simard, M.et Mme Edouard Marchand iront passer une huitaine au club du lac Chapleau.— M.Louis Labelle, chapelier, reçoit un très grand nombre de commandes de fourrures.Il travaille dès ce moment à confectionner 15 capots de fourrures qu’il doit livrer d’ici au 25 décembre.— M.Wilfrid Scott doit partir le 20 du courant pour retourner au Yukon.— On avait organisé pour hier, à Shaw-bndge, un grand pique.nique auquel étaient invités tous les anglais de New-Glasgow, des Mille-Isles, de Suint-.!érôme, etc.La Fanfare Saint-Jérôme avait aussi reçu une invitation qu’elle n’avait pu accepter.La mauvaise température a empêché le pique-nique d’avoir lieu.— Le pont blanc est réparé et réouvert à la circulation.Les frais de réparations ne dépasseront pus 860.Il Messieurs, si vous avez des étourdissements, si votre travail vous fatigue, si votre estomac se refuse à digérer les vivres que vous mangez, si le matin votre bouche est mauvaise, que votre langue est chargée et blanchâtre, si après vos repas, vous sentez une pesanteur au creux de l'estomac et que vous êtes porté à dormir, c’est que votre foie et votre estomac sont dans une mauvaise condition.- La bonne digestion est essentielle au bien être général de la santé.II n’y a pas de bonne santé possible sans le bon fonctionnement de l’estomac.Soyez sur vos gardes et prenez en temps la médecine avec laquelle j’ai guéri tant d'hommes malades et dyspeptiques, et qui aussi vous guérira, si vous la prenez avec soin et patience.Les Pilules du Dr Moro pour les hommes vous donneront appétit et feront que vous pourrez manger ce que vous voudrez, sans que cela fatigue votre estomac.Elles vous débarrasseront de la bile que vous avez et vous donneront l’énergie et la force de remplir votre devoir et de faire votre journée d’ouvrage sans fatigue.c En facilitant la digestion, elles reconstituent le système et donnent à l’homme émacié et affaibli h par un mauvais estomac, sa force primitive.Monsieur J.E.Nolet, No.325 rue Shawnut, Boston, Mass., m’écrit ce qui suit : Dr.A.A.Moro, Montréal.“ Cher Docteur Je souffrais de dyspepsie et mon estomac me fatiguait beaucoup depuis plusieurs années." Mes vivres digéraient mal et après mes repas, je ressentais comme une pesanteur au creux de f estomac.J'étais "porté à dormir et j'étais aussi constipé.Mes intestins étaient inèguliers et je souffrais beaucoup de douleurs " dans les cités et aussi à la tile.“ Les Pilules du Dr Moro me guérirent de la dyspepsie bien vite, et en guérissant celte maladie, mes autres “ maux disparurent.Aujourd'hui je puis mangé et boire ce que je veux sans trouble."Je recommande les Pilules du Dr Moro à tous les hommes qui souffrent de Dur estomac."Je demeure.Monsieur, “ Votre bUn dévoué, NOLET, "No.jay rue Shaumut, Boston, Mass." Je répondrai avec plaisir à toutes les lettres qui me seront adressées.Je donnerai des conseils â tout homme qui m’en demandera, et pour faciliter les hommes malades qui voudraient me consulter, un blanc de questions leur sera envoyé gratuitement, sur demande.Mes consultations sont absolument gratuites.Je soigne les hommes seulement.Les Pilules du Dr Moro se vendent 50c.la boîte ou six boîtes pour $2.50.Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expédiées par la malle sur réception du prix.Adressez vos lettres comme suit: Dr A.A.Moro, Boite 782, Montréal, Canada.iHruxrLrLrirtruiru r nru-i/injinnjTJiiTnj-tfuinjirmjTj-u uum nmuu inn nruinja/inairLri/irtru mruariJirLruin/iririnjiruuixü Nouveau et Grand atalogue {llustfe.DE LA Des Moirçes Incubator Go.(Edition française) accompagné, d’un traité complet sur l'élevage des volailles, Canards, Oies et Dindons, Construction des Poulaillers Aussi instructions nécessaires pour l’élevage artificiel des Volailles.Sur réception de 10 cts., nous vous adresserons notre Catalogue.O.Rolland, 373, me St-Paul, Montréal.| D.McEVERS&Co.courtiers ys Bâtisse du Stock Eo'chmujc, Montréal ^ Nous achetons et vendons les Stocks ¦ VB américains (New-York) le Coton et lo tR ÿfc Blé.^ ^ COMMISSION, 1/8 % ÿd Fils directs avec Now-York et tou-^ tes facilités requises pour la prompte S/fe \jx exécution doj commandes.Aie y^ Correspondence sollicitée.— LA CAISSE NATIONALE D’ÉCONOMIE.En économisant un sou par jour cela suffit pour payer vos contributions commo membre de cette société.C’est lo placement le plçs avantageux «pm vous puissiez faire pour vous et votre famille.Empressez-vous do vous inscrire pour 1900 avant que l’année soit trop avancée.Bureau principal.Monument.National, Montiéal.S.Magnant, agent, ruo Labelle St.Jérôme.— Mariage : M M.Caudet, forgeron à Bé-1 isle’s Mil's, épousera, mardi prochain, Mlle Phédéa Champagne, de Saint Faustin.— M.J.D.Oimy a le p’aisir d’annoncer à sa nombreuse clientèle uno giande exposition do modes qui commencera la soinaino prochaine, le 17, et se continuera jusqu’uu 22 inclusivement-.Le département des modes est maintenant dirigé far Mlle E.Desjardins, autrefois chez M.A.Bigonesse.Inutile de dire que l’exposition que nous annonçons méritera d’être visitée.Tous y sont cordialement invités.— Nous no voulons pas laisser sans réponse les sottes attuques et les faussetés du Nord de cette somaino.Nous ne pouvons aujourd’hui quo relever ce qui concerne MM.Lapointe de Terrebonne, F- Villonouvo, do Sainte Anne, Dr S.Desjardins do Sainte-Thérèse, et le Dr Eugène Fournier de notre ville.Ces messieurs ont bel et bien été invités à lu convention libérale.Quant aux employés du gouvernement qui ont osé assister aux discours politiques il est bon d’ajouter à lr liste qu’en a donné lo Nord le nom do M.L.do G.Luchaiuc, régistrateur.— Uno nouvello joute do Croquet» a eu liou dimanche entre les clubs St-Louis et St Georges.Ce dernier u été de nouveau vuincu malgré les efforts do scs meilleurs joueurs tels que lo Dr C.D.Longpré et Jos.Savard.Lo club St-Georges ne désespère pas de battre ses adversaireset il lui offre uno nouvelle lutte dont le prix décerné aux vainqueurs sera une somme d’argent.Nouvelles de S te - Anne des Plaines La rentrée des élèves au couvent a eu lieu lundi dernier.Lo nombre en est bien plus considérable que l’an dernier.Cela est dû à la prospérité qui règne dans la paroisse ot surtout ù l’excellence du cours d’études quo les Sœurs font suivre à leurs élèvos dont plusieurs obtiennent des diplômes tous les ans.Cette année, Mlles Alma Forgot et Hélène Gagnon ont obtenu des diplômes d’écolo modèle, et Mlle B.Allary un diplôme d’école élémentaire, toutes trois avec distinction.— Les travaux en pierre do notre nouvello église sont- terminés, ainsi que la couverture en bois.On peut maintenant admirer toute la beauté du style do cet édifice et surtout la richesse do sa façade- On dit que la cérémonie de la bénédiction de la piorro angulaire aura lieu vers lo milieu du mois courant et qu’elle sera présidéo par Mgr Bruchési lui-même.Excursion des Récoltes de toute les part ies de la Province de Québec au Lac Saint-Jean VIA LE CHEMIN DE FER DE Ouébec et du Lac St-Jean sous le patronage du Rev.Joseph Marquis ageut de colonisation.Départ de Québec à 8.40 A.M., mardi, le 25 septembre 1900.Prix du pussago de Québec à Roberval, 2ème classe, aller et retour, SI.50.Des billets de lèro classe au taux de S2.50 aller et retour seront aussi vendus aux cultivateurs seulement qui en feront la demande aux soussignés avant lo jour du dépnrt de l’excursion.Les billets seront bons pour le retour jusqu’au 24 octobre 1900.Mercredi, lo 26, à 8 li.a.m., les excursionnistes s'embarqueront ù bord du vapeur Le Colon pour aller visiter les nouvelles colonies do Péribonka et Honlleur, où il y a encore de beaux lots à prendre.Des billets de passage sur lo vapeur Le Colon seront vendus à raison de 50 cts aller et retour do Roberval pour tous les endroits sur lo Lac Saint-Jcan- Prix réduits en cctto occasion sur lo chemin de fer Québec Central, dans lo district de Beauj ce, en s’adressant aux agents de station do ce chemin do fer.Pour plus amples informations, s’adresser au RÉV.JOS.MARQUIS, Agent de Colonisation 24, ruo Dalhousie, Québec ou à RENÉ DUPONT, Agent do Colonisation C.de F.Q .et L.St-J.Québec M.René Dupont accompngnera les excursionnistes de Québec au Lac Saint-Jean.Remède Infaillible CONTRE .L’IVROGNERIE Traitement à la maison |Jy|^0 CU PG connu sous le nom de Entrois ou cinq jours, il enlève tout désir des issons enivrantes et dans trois ou quatre seinnines ¦«met le patient dans son état normal.Ce remède ; pris privèment sans que personne s’en aperçoive, ris perdre une seule journée d'ouvrage, sans négli-r ses alTaires et sans danger pour le patient.Ce remède consiste dans un liquide végétal pris mine tonique.Les heureux résultats du Dyke Cure ont déjà été rlinés par des hommes de grande réputation dans îles les provinces du Dominion.M.W.H.Scott, il pour cc remède merveilleux.M.W.H.Scott a in rem plusieurs certificats importants.On peut référer au llèv.M.Lafortune, cure «1b St-rôme, et a MM.les abbés Magnan et Landry, yi-ires de Saint-Jérôme.Nous ajoutons ici le certili-t du Dr Daniel Lougpré: Je soussigné, médecin pratiquant à Saint-Jérôme, rtille par les présentes que le remède contre 1 alcoo- lisme nommé c Dyke Cure» est un bon médicament qui a obtenu, à ma connaissance de très bons résultats; Je connais personnellement quatre ou cinq individus qui, ayant fait usage de cette médication ici, ont été guéris de leur habitude de boire."Deux de ces derniers surtout qui étaient de mauvais sujets, avant suivi le traitement dans le cours de l’automne dernier, ont très bien persévéré jusqu’à ce jour.Donné à Saint-Jérôme, ce vingt-troisième jour de mui mil huit cent quatre-vingt-dix-huit.Dr Chs.D.LONGPRÉ Il est à remarquer que le prix est moins élevé que celui de tous les autres remèdes du même genre et quo lo DYKE CURE ne nécessite pas, comme le Gold Cure, un bain tous les deux jours ni injections hypodermiques.Prix de ce Remède infaillible - $25.00.'adresser à W.H.SCOTT, Saint-J érôme, P.Q Montures en or solide, S4.50 Montures doublées en or, garanties pour 10 ans, 2.50.Moutures en aluminium, 75 ets.Montures lunettes acier nickelé, 50 cts.Verres 1ère qualité, la paire, 50 cts.Armand Cartier , Horloger-Bijoutier, Bue Sainte-Anne Essai gratuit de la vue.J lunettes ET LORGNONS Ferme a Vendre Une des plus belles fermes du district de Terrebonne, située sur la rivière du Nord, dans la paroisse de Saint-Canut, à 9 milles de la ville de Lachute et de la ville do Saint-Jérôme, à 3 milles de Sainte-Scholastique et 2 milles de la gare du Grand Nord, n un demi-mille d’une école, d’une beurrerie, d’une fromagerie et d’un bureau de poste où il y a une malle tous les jours.La ferme comprend 300 acres dont 200 sont on culture et 100 non défrichés et où se trou vent érables, ormes, bouleaux, frênes et une érablière de 2,000 arbres.Les constructions qui sont en très lxm état sont : une maison en pierre de 28 + 36 pieds une cuisine de 18 + 24 contiguë à la maison; tout est très bien fait de la cave au grenier.Un hangar en bois avec grenier, longe la mai son.Des granges disposées dans la forme d’un Let mesurant 210 + 30 pieds.Très bonnes clôtures et bons canaux.100 tonnes de foin peuvent être achetées sur la ferme.Cette ferme sera vendue le plus tôt possible et l’acheteur entrera immédiatement en posses sion.S’adresser à Wm MILLER, Lacliute (Argenteuil) ou à AGUSTE GLOBENSKY, Can u ta (Deux-Montagnes).Hotel Chs.1 (Ancien hôtel Corbeil) Maison remise à neuf et très confortable.Service fait avec rapidité.Boissons de 1ère qualité, etc.Bue Saint-Georges, SAINT-JEROME, P.Q.I ' ' Saint-Jerome R.Leroux, prop.Ci-dovant de la Buanderie canadienne de Montréal.Tout ouvrago fait à la main.Aucune machino ni ingrédients chimiques ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, uno spécialité.M.Leroux a aussi l’agence pour la teinturerie " British American Dyeing Co.» R.LEROUX, En face du marché, SAINT JEROME, P.Q.10-5—1 a La Cic d’Assurance mutuelle contre le Feu de la Cite de Montreal HOTEL VICTORIA O.a.LABELLE, Prop.Saint-Jérôme, P.Q.Liqueurs et Cigars do choix.Repas bien préparés et bien servis.L’hôtel Victoria est bien aménagé pour ha commis-voyageurs.All improvements for travellers.A.E.J.GLOBENSKY Tinjneubles Achetés et vendus ou à échanger pour propriétés de ville .Evaluations faites.Règlements de Faillites et de Successions Bureaux: 1Ô0S, rue Notre-Davie, .MONTREAL AVEC DÉPARTEMENT d’ASSURANCE A TAUX FIXES, SANS MUTUALITÉ.ÉTABLIE EN 1859 Risques do juillet dernier 8386.458.90 Primes aux taux ordinaires sur cos risques 85,109.27 Primes chargées par la Cio sur ces risques 3,505.40 JOS.LECLAIR Carrossier — SAINT-JEROME, P.Q.—.Economisé par nos assurés du mois $1.603.87 Economisé par nos assurés du pré- $20,013.18 sent exercice Saint-Jérôme est placé dans la classe D, avec uno réduction 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Sarccy y écrit les notes de la semaine.François Coppée, Jules Cluretie, J ules Lemaître, la Baronne Stalle et plusieurs autres écrivains distingués en sont les collaborateurs assidus.Abonnements: (texte seul) un an, $1.50, six mois .S0 ; (texto ot supplément) un an, $2.50, six mois, $1.30.15, rue Saint-Georges, Fa-ris.Lecture pour tous Nouvelle revue populaire, illustrée.Revue de famille pour tous les âges et toutes les classes.Chaque numéro renferme environ dix ou douze articles variés et superbement illustrés.Prix d’abonnement, $1.80.“ A ceux qui paient immédiatement, il est envoyé en prime $1.25 de livres chosis dans une liste publiée dans chaque numéro de la revue.S’adresser au bureau d 1*Avenir du Nord ou directement â Paris, 7Ü, Boulevard St-Germaki.Les Livres d’Or de la Science Bibliothèque do vulgarisation scientifique.Depuis mai ÎSUS, il parait un volume par mois.La réunion des volumes de tout es les section» composera une vraie ,, Encyclopédie universelle il, d'un mode tout 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six mois : 10 frs.Union postale, un an : ‘20 frs.; six mois : 12 frs.S’adresser à la librairie Ch.Delagrave, 15, rue Soufflot, Paris, France.La Revue Canadienne Paraissant le 1er de chaque mois par livraison de 04 pages.S’occupe d’histoire, de littérature, de philosophie, de beaux-arts, etc.Abonnement : $2.00.S’adresser au bureau de 1’Avenir du Noiid, il Saint-Jérôme, P.Q.La Grande fîcvue Revue mensuelle, dont chaque numéro contient au moins 248 pages.Me Ferdinand La-bori, avocat à la Cour de Paris, est le direc teur de cette revue composée avec soin pour que tout y intéresse : son programme embrasse tou tes les matières accessibles aux esprits préoccu pés de culture générale.Auonnements : un an six mois trois mois $7.20 $3.80 $2.00 (1, Rue de Grenelle, Paris, France.) Je certifie qu’ayant été malade pendant trois ans et ne pouvant marcher autrement qu’avec une canne, je suis allé passer quatre mois à l’hôpital, mais sans que je puisse être guéri de tiois plaies qui suppuraient tout le temps.Durant le mois de septembre, je fis la rencontre de M.Jos Bessette qui me procura de son célèbre onguent : La Reine du Nord.Et cinq boî tes seulement me guérirent complètement.Jos.Rochon L.Corbeil, témoin.S’adresser au propriétaire M.J.Bessette, barbier Saint-Jérôme.L’Echo de la Semaine Revue politique et littéraire, illustrée, p raissant le dimanche.L’Echo de la Semaine est un recueil de lectures, complet, très varié et pas cher.3a collection forme chaque année deux beaux valûmes illustrés représentant une bibliothèque encyclopédique d’environ trente volumes.Articles politiques, nouvelles inédites, «hro-niques, science vulgarisée, morceaux ohoiais, romans, tout y est d’un grand intérêt.Prix d’abonnement : un an, $2.00 ) six moi, $1.10.Un numéro spécimen est envoyé gratuitement à chaque personne qui en fait la demande.18, rue de Condé, Paris (France) LE SAMEDI Publication littéraire, artistique et sociale, organe du foyer domestique.32 pages de bons mots, gravures et feuilletons.Paraît chaque semaine.5 cts lo numéro.En vente dans tous les dépôts de journaux.ftevue * du ?]Vlopde ?Catholique Recueil International d’un intérêt sans pareil, paraissant le 15 de chaque mois.Tout homme d’étude, tout catholique désireux de s’instruire, doit recevoir la » Revue du Monde Catholique » dout l’universelle réputation n'est plus à faire.prix d’abonnement: Un an, $7.00.S’adresser au No 76, rue des Saints-Pèros, Paris, France.
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