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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 24 avril 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1902-04-24, Collections de BAnQ.

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Sixième Année — No 17.Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, le 24 avril 1902 ORGANE LIBERAL du DISTRICT deTERREBONNE.3 -CHE.^ >EFL».Le MOT DI L’AVENIR EST OAKS LE PEUPLE MÊME Kbuj VERRONS PROSPÉRER US Fll$ Ou SÜJUJRtKT AboT*Pernepts • Un an.$1.00 Six mois.0.50 Jules-Edouard Prévost fils, Directeur, ADMINISTRATION: SAINT-JEROME (TERREBONNE) Appopces i Le pouce : Un mois.$1.00 “ Un an.$3.00 4.U'VPfcum.3» SOMMAIRE Prière au printemps, poésie, Sully Prudliomme Jep.Lafi anime Le Franc Le Franc Nature Politique nationale Chronique Franco-Américaine J.-L.-K ?Meli-Melo Conclusion Chronique L’Impérialisme anglais (suite et fin) Paul Lorquet Le Manitoba Echos des Deux-Montagnes Au conseil de ville Nouvelles de Saint-Jérôme et d’ailleurs Germaine, feuilleton Ed.About PRIERE AU PRINTEMPS Toi qui fleuris ce que tu touches, Oui, dans les bois, aux vieilles souches Rends la vigueur, Le sourire à toutes les bouches, La vie au cœur ; Qui changes la boue en prairies Sèmes d’or et de pierreries Tous les haillons Et jusqu’au seuil des boucheries Mets des rayons ! O printemps, alors que tout aime, Que s’embellit la tombe même Verte au dehors, Fais naître un renouveau suprême x\.u cœur des morts ! Qu’ils ne soient pas les seuls au monde Pour qui tu restes inféconde, Saison d’amour ! Mais fais germer dans leur poussière L’espoir divin de la lumière Et du retour ! SULLY PRUDHOMME Politique nationale C’est avec bonheur que nous enregistrons ici l’important aveu que Sir Wilfrid Laurier vient de faire à la Chambre des Communes, au sujet de l’impérialisme militaire.En face de l’attitude si pleine de dangers prise par notre gouvernement au début de la guerre du Transvaal, connaissant le plan machiavélique do l’ejoleur au monocle, son habileté et sa ténacité, la crainte s’est emparé de nous et nous avons critiqué sans détours les concessions malheureuses accordées à la politique impérialiste) de Chamberlain.Lit fière réponse de Laurier aux propositions sournoises qui voulaient amener le Canada à, des relations politiques plus étroites avec l’Angleterre, et à une contribution onéreuse à la défense de l’Empire, tit naître en nous l’espoir que nos hommes d’état allaient su montrer énergiques et inébranlables dans la défense de notre autonomie et de notre indépendance.Cette espérance arrivait à son heure, car notre horizon politique semblait se changer de plus en plus, d’ombres et de foudre.Jusque là, seul, ou à peu près, parmi lés représentants du peuple au parlement canadien, M.Henri Bourassa avait élevé la voix pour défendre avec éloquence les intérêts du pays et combattre les empiètements dissolvant de l’impérialisme.En un mot, cette affreuse guerre du Transvaal avait opéré dans notre patrie une pénible transformation : elle avait commencé à déplacer la base de notre politique nationale, à remplacer notre patriotisme canadien si beau et si puissant dans sa simplicité, par un autre patriotisme compliqué menaçant d’entraîner le torrent de notre enthousiasme et de nos sacrifices vers une terre étrangère, qui n’est pas et ne sera jamais notre véritable patrie.Les Canadiens - anglais, naturellement plus portés que les Canadiens-français vers cet eugoûinent, nous ont d’abord décriés comme des citoyens sans loyauté, parce que nous refusions d’approuver la folie impérialiste.Mais, plus tard, lorsque le calme se fit, lorsque les esprits réfléchirent, les Anglais qui aiment le Canada en bons patriotes, se rallièrent à nous pour s’élever contre les projets et les exigences impérialistes.L’attitude patriotique de Laurier répondant NON aux sollicitations redoutables de Chamberlain, éveilla donc chez tous les vrais Canadiens l’espoir de voir nos intérêts vaillamment gardés par le cabinet libéral.M.Laurier vient de confirmer chez nous cette espérance par le mémorable discours qu’il a prononcé aux Communes la semaine dernière.Sa parole d’homme d’état est engagée, et c’est comme premier ministre du Canada, c’est devant le pays tout entier, au grand jour, avec une franchise éloignés de toute diplomatie hypocrite, qu’il a donné le coup mortel au spectre de l’impérialisme militaire.Nous citons ses propres paroles afin que tous nous les gravions profondément dans notre mémoire.« la politique qui viserait a entrai- “ ner le canada dans le militarisme et “ A lui faire supporter sa PART DU COUT “ DE LA MARINE, DE L’ARMÉE ET DES GUER-“ RES DE L’EMPIRE SERAIT UNE POLITIQUE DE “ SUICIDE.“ Le Canada est an pays immense avec “ un tnutjet limité.Scs principales dé-“ jjenses sont pour les travaux publics, “ pour les chemins de fer, en un mut, pour “ développer le pays.Le gouvernement “ s’oppose à consacrer les ressources du “ pays à d’autres fins, en particulier, pour “ jn'omouvoir la cause de U Impérialisme.“ Bien plus, il serait criminel d’en agir “ autrement.” Voilà de la politique nationale, la seule qui mérite l’approbation des citoyens.Il ne nous reste plus qu’à désirer que l’avenir confirme davantage encore la confiance que nous mettons aujourd’hui dans les hommes d’état, qui ont entre les mains les destinées de notre pays.Jep.Chronique * Franco= Américaine (Pour F Avenir du Nord) Les directeurs de l’Union Saint-Joan.Baptis-te d’Amérique, après avoir assuré le succès de leur propre association, formèrent le projet de réunir en convention les représentants des principales sociétés fédératives françaises d’Amérique.Généreusement secondés en cela par leur distingué secrétaire, M.J.A.Caron, qui est, à vrai dire, l’auteur de ce projet, on se mit à œuvre.Une lettre circulaire fut adressée aux principales sociétés françaises des Etats-Unis et du Canada.En voici les principaux passages : Afin de donner suite aux résolutions adoptées avec tant d’enthousiasme par le Congrès des Canadiens de la Nouvelle Angleterre, à Springfield, en octobre dernier, et auxquelles nos compatriotes du Canada semblent s’être associés de tout cœur, les directeurs de l’Union Saiut-Jean-Baptisto d’Amérique, à leur dernière réunion, ont chargé un comité d’inviter les principaux dignitaires des sociétés fédératives françaises d'Amérique à se réunir en assemblée pour concerter les meilleurs moyens à prendre pour donner plus de cohésion aux efforts de nos compatriotes et atteindre plus vite et plus sûrement le but commun qu’ils poursuivent.Depuis quelques années, les sociétés fraternelles de langue anglaise se sont réunies à plu sieurs reprises pour discuter leurs intérêts communs ; elles ont formé le "Fraternal Congress" et 1’ " Associated Fraternities." On connaît aussi les efforts que l’on fait pour fédérer les sociétés irlandaises.N’est-il pas à craindre que nos compatriotes perdent l’influence s’ils restent indifférents à ce mouvement de concentra tion ?Ils sont la minorité, raison de plus de se mieux unir pour se mieux respecter ; et s’ils ne voient pas à leurs intérêts, qui y verra 1 Naturellement, ils sentent plus quo nos compatrio tes du Canada le besoin de cette union étroite, exposés qu'ils sont aux tracasseries des ennemis de l'influence française, et ils ont pensé qu'ils trouveraient au pays natal des cœurs battant à l’unisson des leurs.Quand bien même cette réunion n’aurait pour résultat que d’établir entre ceux qui se dévouent aux intérêts de la mutualité parmi les Canadiens des liens d’une amitié solide et sincère, ce serait déjà beaucoup ; et pourquoi n’en retireraient-ils pas des avantages matériels sérieux ?Les plus vieilles sociétés ont leur expérience, les plus jeunes ont leurs méthodes plus model nos ; n’y a-t-il pas là pour eux possibilité d’en venir à des conclusions pratiques pour le plus grand avancement de notre nationalité 1 Une pareille proposition ne pouvait manquer d’attirer l'attention.On répondit favorablement à l’appel de l’Union Saint-Jean-Baptiste, et, la semaine dernière, avait lieu le congrès tant désiré.D’une idée générale un peu con fuse à son origine est sortie une manifestation qui sera féconde en résultats et tout à l’avantage des sociétés de bienfaisance françaises établies en Amérique.La mutualité est de nos jours une question qui s’impose à l’étude des franco-américains.Elle va do pair avec l’édu cation technique.Car si cette dernière assure à l'ouvrier une position plus élevée, plus lucrative, dans l’industrie, la mutualité ajoute à ces avantages un bienfait qui vaut bien l’autre en protégeant contre les catastrophes ordinaires de la vie l’ouvrier qui, sins cela, serait toujours à la merci des caprices du soit.C’est d’ailleurs ce qui est parfaitement compris.Et nous n’expliquons pas autrement le nombre quasi illimité de sociétés de secours mutuels qui, sous des noms et et a des titres divers, sollicitent l’ouvrier de s’enrôler sous leur barmièie.Les franco-américains sont entrés par milliers dans ces organisations ; ils ( nt même, pendant un cer-t;.i temps, patronné à l’excès des sociétés étn.igères à leur langue et quelquefois, pour ne pas diro toujours, hostiles à leurs aspirations.C’est le danger offert par la société mixte qui vient s’ajouter à ceux qui menaçaient déjà la nationalité dans ce qu’elle a de plus cher : sa langue, Ra foi et ses coutumes.Pendant un certain temps, on a cru que ce danger était insurmontable et que tous les efforts faits par les chefs pour engager les nôtres à patronner de préférence leurs sociétés nationales, res- teraient stériles.Aujourd’hui, disons-le avec joie, les choses semblent avoir pris une autre tournure, et ce qu’on appelait l’engouement des nôtres pour les sociétés de languo anglaise n’existe peut-être pas à un état aussi alarmant qu’on pourrait le croire.Même, s’il nous était promis d’établir des comparaisons, nous pourrions affirmer que, sous ce rapport les Canadiens des Etats-Unis sont moins exposés que ceux de la Province do Québec.Ici, une réaction puissante se produit déjà, tandis qu’au pays natal, les sociétés mixtes ont tout l’air d’opérer en pays conquis.Elles ne se gênent pas.Les " Catholic Foresters " seuls y comptent 30,000 membres.Nous passons les autres sous silence.Il est inutile de dire que.le congrès de Woonsocket est arrivé à propos et que l’Union Saint-Jean Baptiste d’Amérique a droit à la’ reconnaissance de toutes les âmes canadiennes-françaises du continent pour l’avoir convoqué.Voyons un peu co qu’il a été.Le programme, préparé d’avance avec soin comprenait les questions suivantes qui faisaient le but de la convention : lo Quels moyens faut-il prendre pour détourner les Canadiens de leur engouement pour les sociétés de langue anglaise ?2o Est-i! opportun de former une organisation permanente entre les sociétés fédératives de langue française d’Amérique ?3o L’étiquette dans les relations entre les sociétés et dans la propagande.4o La nécessité des fonds de réserve.5o Les associations de femmes.Plusieurs études intéressantes ont été soumises par les délégués au congrès.Il est évident qu’on n’a pu faire autre chose qu’ébaucher un plan qui devra être perfectionné plus tard.Et le fait qu’un congrès du même genre aura lieu à Montréal, dans le cours du mois de février, l’indique assez.Mais l’élan est donné et c’est tout ce qu’il fallait.De plus, on y a démontré l’excellence de nos sociétés déjà établies tant au Canada qu’aux Etats-Unis.Et pour ne citer que deux orateurs, MM.Urbain Ledoux et Trois-Rivières, et Germain Beaulieu, de Montréal, ont fourni cette preuve d’une façon victorieuse.Parlant des moyens à prendre pour dé tourner les Canadiens des sociétés do langue anglaise, M.Germain Beaulieu dit : ¦ ijcs moyens sont nnmoraux, mais naturellement ils n'ont pas tous la même ellicueité.El même, je ili-rai plus, leur elllcacité ilépeml en grande partie îles circonstances de lieu, de temps, do coutume, etc.Les moyens à employer dans la province de Quebec, dans ie cœur même de notre nationalité, ne devront ' pus être les mêmes que ceux qui devront être employés dans ces Etals de la Nouvelle-Angleterre.Et encore ici, ils varieront selon les usages des dille-reuls Etats.¦ Eu atilanl que je puis on juger, ces moyens se rapportent tous à trois groupes ayant chacun pour base, la religion, la nationalité, l'interèt personnel.Et c'est faille de n’avoir pas assez compris ces trois genres de.moyens, que nos organisateurs n’ont pas vu réussir leurs elforts connue ils l'auraient voulu et comme ils étaient en droit de l'atlenilrc.¦ Est-ce à dire que lus sociétés anglaises ou irlandaises sont plus solides que les noires?Les études récentes que j'ai été oblige de faire m’ont entièrement convaincu du contraire.Je laisse de côté les sociétés saurs des Etuis de lu Nouvelle-Angleterre, car.je n’en connais pas assez le fouctioiincineulpour donner une assertion au hazard ; niais jo u'Iiésito pas à diro, et il serait très facile do le prouver, que de loules les sociétés de secours mutuels qui font alfaire dans la province de Québec, les deux plus fortes, les deux plus stables sont celles que représente mon collègue, M.Urbain Ledoux, le jeune compatriote qui, aux Trois-Rivières représente le généreux drapeau "tollé, à l'ombre bieiifaisunl duquel vous vivez,c'est-à-dire L'Alliance Nationale, et celle qui m'a délégué à ce Congrès, la doyenne de nos sociétés canadiennes, I.os Artisans Canadiens-Français.• Ce n’est pas une vainc reclame que je veux faire à ces deux sociétés si j’ai mis de l'avant leur nom : c’csl eluyer le principe que je veux donner ici cl que voici : < Je voudrais que nos organisateurs s'appuieraient avant tout sur l'intérêt personnel de nos compatriotes pour les faire sedéeider à se joindre à nos sociétés.Au lieu déparier de raisons patriotiques et religieuses, je voudrais qu'ils missent de l'avant la stabilité dé nos sociétés canadiennes; leur rang dans l'échelle des sociétés de secours mutuels; jo voudrais qu’ils pussent convaincra en s'appuyant sur ilescliif-fres vrais et des statistiques on la vérité n'est pns outragée, leurs auditeurs des garanties que doniicnlnos suciélès canadiennes-françaises; c'est par In qu'ils doivent commencer.• Recrutons nos membres en leur prouvant, par tous les moyens honnêtes possibles, les avantages matériels qu'ils oi'it d'entrer dans nos sociétés franco-canadiennes ou franco-américaines.Pour cela, dé-nionlrons-leur que nos sociétés, au point de vue financier, valent au moins tout aillant que les sociétés étrangères.Ensuite, mais prudemment, nous pourrons aborder les raisons patriotiques et religieuses.• Je ne suis quel est le Canadien qui le premier a enseigné que nous no sommes pas pratiques.Il est aussi bien que son nom reste dans l'ombre car.vrai il lie mérite pas qu’on lui élève une statue.Son enseignement s'est iimlltciirciiscmcnl trop répandu et depuis nous n'entendons que ce cri à nos oreilles : « Nous no sommes pas pratiqtn s, les Canadiens ne sont pns pratiques ! ¦ El qu'urrivo-t-il ?Nous avons si bien fait croire à tout lo monde que nous ne sommes pas pratiques, que nos compatriotes les premiers se détournent do nos institutions sous prétexte qu'elles ne peuvent être pratiques, puisqu'elles ont été créées par des gens qui ne sont, jais pratiques, eux : et leurs institutions son' pratiques, elles.Et vous comprenez tout le tort quo l'on fait avec cette phrase stupide: Nous ne sommes pas pratiques.• Prenons ici, messieurs, l'engagement de combattre celte ridicule proposition qui menace de s’ériger en proverbe.• Alliance Nationale $13.13 Ancient Order of United Wormeii 0.22 Catholic Order of Foresters 2.22 Improved Order of Heptnsoplics 0.08 Indépendant Order of Foresters 21.20 Knights of Maccabees Sup Tent 4.08 Modern Woodmen of America .35 Woodmen of the World .34 Royal Arcanum 3.23 Soit 8-13.05 do plus que la plus basse et $21.87 que la plus élevée." Nous avons à dessein multiplié les citations afin d’établir par des preuves apportées du dehors la vérité de ce que nous avons dit nous-même dans la "Tribune" de Woonsocket et dans 1’ " Avenir." Nos sociétés nationales, dans les neuf dixièmes des cas, offrent plus de garanties que les sociétés mixtes do tout genre ot de toute dénomination qui viennent faire des recrues dans nos rangs.Et lo congrès de Woonsocket n’aurait-il fait que mettre cette vérité en évidence que nous devons remercier avec une infinie reconnaissance ceux qui en ont été les instigateurs.Et nous faisons des vœux pour que le prochain congrès decegenrcqui, comme.nous le disions plus haut, aura lieu à Montréal, revienne sur ce sujet et l’expose sous toutes scs faces a nos compatriotes.C’est réellement une question de vie ou de mort pour notre élément.Le recrutement des nôtres duns les sociétés mixtes est aussi pernicieux que le mouvement qui pousse certains des nôtres à émigrer dans l’Ontario ou au Nord-Ouest.C’est la division des forces nationales, et par conséquent le progrès à reculons.Réussira-t-on à enrayer le mal?Peut être, mais il faudra du temps, beaucoup de temps.L’important est que nous soyions enfin décidés à prendre la seule route à suivre : celle qui ne demandera au côté sentimental présenté pat-nos associations que l’attrait supplémentaire ajouté à celui que présente déjà leur côté financier.Nous sommes pratiques, quoi qu’on dise en certains quartiers.Prouvons-lo J.L.K.Làflamme Woonsocket.R.I.20 avril 11)02.iTTnTt h tir 11 fît t ittiittti ittt firTT tTTtmTi rtïnttit tir 11 n it i vit itt ri tr t tint n ttttt n w MELI-MELO — | • ïiA’üN KAèBiN VJ 4)i¥i¥4!iS4’4Vi ïiVJAN UihfJAQtfiAhiV-J «VJ « • CRÉMAZIE Sur l'invitation pressante do plusieurs amis, M.U.Garand, banquier, de ht maison üiirand et Terroux, vient d’eccepter la charge de trésorier du comité qui devra collecter les fonds nécessaires à l'érection d’un monument à Octave Créinazie.On vient de s’adresser à M.Jules Siegfried, ex-maire du Havre, pour lui demander de s’intéresser à la recherche des restes de Crémuzie.Pour aider, si possible, à la translation des restes mortels du cher poète, le consulat français a promis soit dévoilé concours.V V* De son côté, M.Urbain Ledoux a prêché dans le même sens, tout en conseillant à tous de centraliser leurs efforts afin d’atteindre plus sûrement le but poursuivi.Il a même fourni les chiffras suivants qui mettent dans une vivo lumière le bien fondé de ce que nous disions plus haut." Si, dit-il, nous comparons la réserve par millo dollars d’assurance sur la vie que ces sociétés fraternelles de langue anglaise possèdent, avec cette réserve dans une seule de ?09 sociétés, nous arrivons au résultat suivant : M.Gui liait me-Alphonse Nantel a nié.naturellement la “ bedide combinaison que nous lui avons rappelée et par laquelle il offrait, en échange d’un siège au parlement, le sacrifice de scs principes conservateurs, de son amour de la justice, do sa bruyante indignation contre la loi inique.Nous répétons et nous réaffirmons ce que nous avons dit.M.Nantel paye d’audace en nous répondant par un démenti ; mais il lui est impossible d’échapper aux rigueurs de la vérité et il ne peut avoir oublié ce qui s’est passé à l'hôtel Vigor, à Montréal.M.Guillaume-Alphonse, d’ailleurs, nous donne de nouveau raison de mettre en doute sa sincérité de ses convictions.Pour lui l'intérêt personnel est le grand tout, le critérium de ses actes, le but à atteindre, la base de sa politique.Ceux qui auraient pu suivre notre ancien député à Ottawa, dernièrement, s’en seraient vite rendu compte.La Nation publiait, la semaine dernière, une " dépêche spéciale " d’Ottawa signée par M.G.-A.Nantel et où l’on pouvait lire un éloge non équivoque de M.Laurier.C'était là un symptôme où nous avons cru voir le prodrome d'une nouvelle défaillance intéressée de In politique à variations de M.G.-A.Nantel.Nous ne nous étions pas trompé.Conservateurs de la vieille école, demandez donc à M.Guillaume-Alphonse co qu’il est allé faire à Ottawa, la semaine dernière.Pourquoi il a, pendant deux longs jours, quémandé une audience de Laurier ?Quelle déclaration importante il a déposée aux pieds du premier ministre libéral ?Quelle offre il lut a faite concernant une prochaine lutte électorale dans notre comté ?Que Mossieu Guillaume-Alphonse réponde avec franchise et vous en apprendrez de belles.Que c’est beau les principes qui font d’un soi-disant homme d’Etat un caméléon ! qui font d’un ancien général un pioupiou sans drapeau.Sur la si grave et si importante question de l’impérialisme, G.-A.Nantel a tenu une attitude digne d’éloges, mais sur tout le reste que cet homme est petit et inconséquent ! Le Franc P.S.— La Patrie de mardi soir annonce que M.G.-A.Nantel remplace à la direction de la Presse M.Dansereau qui part pour un voyage de quatre mois en Europe.Or la Presse approuve avec emphase la politique du Premier Ministre libéral.Que pensent les conservateurs de notre comté qui voient leur chef passer ainsi tout armé dans le camp adversaire ?‘ Le F.No 50—POUR LA VOIX Contre l’enrouement, l’oxtinction de voix, lo Bnume Rltumal n’a pas son pareil.ATTAQUE INJUSTE Le Journal se fait le porte parole de certains individus aveuglés par le fanatisme politique et qui attaquent M.Major, député du comté d'Ottawa, d’une manière souverainement injuste.Ceux qui connaissent l’œuvre accomplie par M.Major dans son cointé, ceux qui savent, en bons patriotes, apprécier il leur juste valeur les sacrifices et lo dévouement admirable do M.Major, sont révoltés par l’ingratitude ou l'ignorance de ceux, bien peu nombreux, il est vrai, qui le blâment aujourd'hui et lui font des reproches immérités.Si la voie ferrée du C.P.R.n'est pas continuée jusqu’au Noininingue cotte année, à qui la faute ?Est-ce à M.Major qui a déployé un zèle incessant pour obtenir du gouvernement les subsides nécessaires ?Evidemment non.Est-ce la faute du gouvernement de Québec qui, à sa dernière cession, a voté à la Compagnie des subsides annuels de $8,000 pour une période de douze tins ?Evidemment non.II faut chercher ailleurs lu cause du retard dont on se plaint.Les obstacles qui surgissent et retardent lu continuation du chemin de fer jusqu’au Notr.iningue ne peuvent être imputés ni nu gouvernement ni à M.Major qui ont l’ait tous leurs efforts pour favoriser les colons.Les électeurs de M.Major, qui connaissent mieux que qui que ce suit son amour éclairé de la colonisation et avec quel zèle infatigable il travaille à en promouvoir les intérêts, seront les premiers à désapprouver la critique injuste dont leur député vient d’être l’ojet.LES JOURNALISTES ET L’INSTRUCTION DES COLOMS Les journalistes organisent do nouveau, en ce moment, une splendide soiréa qui aura lieu au Monument National, à Montréal, le dimanche, 27 du courant, au bénéfice des écoles du North Comme on le voit, les journalistes sont persévérants et font de la bonne besogne.La soirée du 27 promet d’éclipser les précédentes.M.Prad, M.Alfred De Sève et M.Henri Bourassa contribueront, chacun dans leur genre, au succès de cotte séance.LE LORD’S DAY ALLIANCE Prononcer ces mots sans tte mettre la bouche en cœur et les mains jointes sur la poitrine est difficile, quand on connaît l’histoire de cette association qui a tenté dernièrement de faire de Montréal, le dimanche, une ville morte et hypocritement religieuse comme Toronto, Hamilton et autres d’Ontario.Inspirés par un zèle exagété, la Lord’s Day Alliance et plusieurs intolérants voulaient détruire le petit commerce du dimanche.Après plusieurs jours de discussion dans les journaux, ce projet a reçu son coup de mort et c’est M.l’échevin Lobeuf qui le lui a porté avec sa franchise et sa bravoure ordinaires.PRIERE AU tr JOURNAL >• I)E CORRIGER Le Journal ayant décidé d’accroître lo nombre de ses abonnés en exploitant les côtés faibles de la vanité humaine, a commencé la publication d’un série de portraits de Montréalais.Le confrère intitule cette illustre galerie : u Comme nous les rencontrons sur la rue." H fait là une faute de français non moins illustre.Dites: dans la rue, cher confrère, et vous pourrez alors vous flatter d’écrire eu bon français.CONCLUSION Conférence sur Chénier Dimanche prochltain M.J.A.C.Etliicr, député, fera à Sainte-Scholastique, une conférence sur le patriote Chénier.Cette conférence sera donnée à une soirée organisée par le Cercle Littéraire de Sainte-Scholastique.LE TIR A LA CHILE Lundi dernier, le colonel Sam Hughes a proposé, à la Chambre dos Communes, la résolution suivante : » Que cotte Cambre est d’avis que l’intérêt bien entendu du pays exige que l’on procure à la jeunesse cananadicnne, aussitôt que possible, l’opportunité de pratiquer le tir à la cible ; et qu’à cette fin, il serait opportun de fournir à chaque district scolaire des carabines ainsi que les nouvelles cartouches pour pratiquer sans danger le tir sur les cibles Peters ou autro cible peu dispendieuse et sûre ; et que tous les citoyens, depuis l’Age de 14 ans devraient pouvoir se livrer à cet exercice.» Décidément, G.-A.-N.aime à ce que l’on s’occupe de lut.Nous avouons que cela nous amuse de lui faire comprendre qüo nous ne croyons pus à ses talents d’administrateur, que le public sait à quoi s’en tenir sur sa sincérité et les grands principes dont il essaie d habiller sa pauvre politique île mesquineries et d’intrigues ; mais, encore, ne faut-il pus ennuyer nos lecteurs qui se soucient sans doute fort peu de la personnalité annulée de M.G.-A.-Nantel.Nous fermons donc aujourd'hui une discussion qui devient oiseuse.Il est cependant instructif et édifiant de bien se rappeler les piètres explications données par M.Nantel aux critiques que nous avait inspirées un rapide coup d’œil sur son passé.Monsieur G.-A.-N.a l’habitude d’etre moins faible dans lu discussion.Il ne nous a contredit par aucun argument sérieux, par aucune pièce officielle, par aucun fait n indéniable ".C’est un fait avéré que l'adminstration Boucher ville-Nantel-Tail Ion etc.a été désastreuse pour notre province.Pour prouver ce l'ait, clair comme le soleil et que ie peuple a admis pur ses votes de 1897 et do 1900, est-il nécessaire de rééditer les Livres dit Gouvernement ?Non, M.Nantel se donne lino importance exagérée, très exagérée en nous le demandant.Nous soutenons que son administration nous a laissés ttvec un déficit énorme malgré les taxes onéreuses dont elle a chargé les épaules du peuple, malgré les nombreuses ventes de limites à bois qui ont été ordonnées par DI.Nantel lui-même.Comme tous les hommes à grandes prétentions et à petits mérites, M.G.-A.Nantel est indigné de ce que nous avions l'audace de lo regarder en face et de lui répondre sur le même ton qu’il nous parle.Nous serions, d’après lui, réduits à quia et obligés de recourir aux personnalités, parce que nous lui avons rappelé l’Age d’or où, étant ministre, il possédait cltAtcaux à Montréal et à Sainte-Agathe.S'il n’y a pas de mal à ça, cher Guillaume, pourquoi avez-vous tant reproché à Mercier sa vio dorée et ses belles propriétés ?Et d'ailleurs en vous rappelant vc.s cltA-teaux nous n’avons fait que répondre aux allusions grossière.» auxquelles vous avez été obligé de recourir, faute d'arguments.En parlant des $(>09,000 que nous l’accusons d’avoir payé sans raison à M.Beetner, l’ex-ministro ne trouve rien autre chose à dire que cette balourdise : " $009,000 c’est tnt gros montant, une grosse somme d’argent qui figurerait avec “ avantage dans la caisse de I'Avenik DU “ Nolll) à côté des cadeaux du Grand et du “ Petit Père et des beliefs des cigarettes do “ contrebande.” En vérité, étudier plus longtemps le passé de M.Nattlel est du temps bien mal employé.Nous préférons, et nos lecteurs en retireront un plus grand profit, examiner avec attention le double jeu qu’il joue eu ce moment comme directeur temporaire do lit Presse, à Montréal, cl directeur de la Nation, à Saint-Jérôme !! Le Franc.CHRONIQUE On demancle une nouvelle Verchères A Françoise.Lo journnlismo indigène do la province compte désormais uno armée de mndelons de la plume, des mieux équipées.A l’nffût do toutes les revendications nationales, elles font lo bon combat en francs tirailleurs.Il est doux nu cœur des Canadiens frnn* çnis d’en tondre ces mignards jupons froufrouter, dans les colonnes des grands journaux, leurs généreux et chevaleresques appels à la fi-bro patriotique.Lo sol reconquis au tlrapeau fleurdelysé, lo tricolore repassant les mers, la colonisation réorganisée en uno seule conférence, mais par quelles voix do stentorinettes ! voilà, nu hasard, trois états do service du basbleuisme, chez nous, qu’on n’est pas prêt à oublier.La Canadienne est donc féconde on tout et partout: vive la Canadienne ! Mais si on l’aime plumilivc, colons ou prolifique, on ose aussi so la représenter capable d’héroïsmos à la hauteur do ceux que nos aïeules ont légués à l’histoire ; on demande à L’AVENIR DU NORD 7 Trains Spéciaux FOUR LIS COLONS Durant les mois tie mars et avril des trains spéciaux pour les colons allant au Nord-Ouest quitteront Carleton Jonction, tous les mardis à ‘J heures du soir, si le trafic est sullisant.Un char-dortoir sera attaché à chaque tiain.Le lait de ces trains spéciaux est de donner aux colons l’avantage de voyager a\eo leurs eilets, leur stock, etc., et «le faire voyage l«; plus confortablement et h* plus rapidement possible.On pourra se procuter chez tous les agents du Pacifique Canadien le •* Ou idc des Colons.** «jui indique l«;s taux de paysagers et «le fret, les heures des trains, les règlements «les terres «lu gouvernement «*t «les compagnies «1«î chemins de fer et «jui indique aussi comment on peut se procurer gratuitement une ferme.sold by All Newsdealers Bfe—SSA-^'vJ.YV.PEPPER mmsxM W f/ d.'jzr.Furnisher.Pdonthly to all lovers of Song and Music a vast volume of New, Choice Copyright Compositions by the most popular authors.£4 Pagas of Fiano jnusic Half v.n-nl, Unir lii!ktri«!Scntnl si Complets Pieces fer Piano Once a Month f:>r 25 Cents.Yearly Subscription, $2.00.If bought in any music store at onc-half ulf.wm.IJ cost $0.25, a saving ot $0.00 monthly.In one year you get nearly 800 Pages of Music, comprising 252 Complete Pieces for the Piano, If you will send us the Name and Address of FIVE Piano and Organ Players, wc will send you a copy of the Magazine Free.J.VI.PEPPER, Publloh.r, Eighth B.LOCuslSts., Philadelphia, Pa.LA REVUE 11 EHDOMADA I It IS Homans, histoires, voyages, etc., ot.s»ipplé ment illustré.Kevin* «fun intérêt palpitant.Abonnement : un an, $5.Ob ; siv mois, $2.00 trois mois, $1.in.10, rue (iarancièrc, Paris, France.DUKB OE ARKLAN Duke of Arklan, reconl 2.20 j ; enregistré N» 25,010; I ans; pesanteur, 1500 livres; ha iteur, 1 t saison ; ô.OQ [tour une saillie.EAU MINERALE PURGATIVE “AGENDA ’ Excellent purgatif en tout temps «le Pan née jwur Enfants, Vieillards, Adultes, Femmes cnecin/es.Purge sans donner «h* coliïjues ; n empêche pas de travailler.Chaque bouteilht contient 8 è 10 purgations.PRIX, 25 cts.En vente chez 1*1.N.FOURNIER, pharmacien Saint Jérôme Inufienu!, d uncj>u-retê absolue, guérit en 48 HEURES les écoulements qui exigeaient autrefois des semaines de traite ment par le copahu, le cubé be, les opiats et les injections.J.O.PROULX TAILLEUR Autrefois «le Montréal où il a travaillé «le nombreuses années.Travail fait avec soin.— Coupe garantie.BLOC RICHAUD HUE LA BELLE SAINT-JEROME DeMartigny & Marchand AVOCATS Bureau : Rue Saint-Georges Telephoni: 59 SAINT-JEROSIE A.CARTIER HORLOGER-BIJOUTIER *)}?êP*Lp?$s£ r * JJï^ As',*,, ¦ ri MagnilWpio choix «1*3 Montres, «l’Iloriogcs, «le Bijoux.loues do mariage, Bagues, Chaînes, etc.itr Bépnrations «le toutes sortes faites avec soin, promptement et garanties.£4r Choix «le lunettes «le tous les prix.Achète le vieil or et le vieil argent.Seul a»/ml futur les motive mens américains Waltham.Rue Sainte-Anne - Saint-Jérôme, P.Q.n • i AT* t le charmant périod baint - Nicolas, ‘*iw*«musir»Po' ’ aan;oiis ot lill« si le charmant période pour .do 8 à 15 ans, O.journal parait le jeudi «l«* chnqito semaine.Les abonnements partent du 1er il«*c»îiubro ot «lu lorjuin.Paris tr/.
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