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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 24 juillet 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1902-07-24, Collections de BAnQ.

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Sixième Année — No 30.Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeuda, 24 juillet 1902 ORGANE LIBERAL du DISTRICT otTERREBONNE.LC MOT DI CAVE Nia CST DANS LC PEUPLE MÊME Haas /errons prospérer les cils ou Si uujalkt — Qi- 501 à ÇHE.rr»ER.,^ Un au.Six mois .AbopT>eine|it8 i $1.00 0.50 $ Jules-Edouard Prévost fils, Directeur.ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) & & /tppopces Le pouce : Un mois.“ Un an.81.00 S3.00 SOMMAIRE Trust anglo-saxon .Giognard Dura lex sed lex Jep L’Honorable M.Gouin Lorenzaccio L’incident de Pouilly-les-Nonnains Fraucoeur Un document intéressant Lettre de Londres, Lily Butler Chronique Franco-Américaine J.-L.-K.Laflamme Villes Mortes (suite et fin) Jean Prévost Psychologie de la guerre sud- africaine (suite) Jean Carrère Discours (suite et fin) J.-L.-K.Laflamme Notre député à Shawbridge Ignotus Nouvelles de Saint-Jérôme et d’ailleurs .Echos de Deux-Montagnes lit] I rust Angio-Saxoq L’idée du trust liante bien des esprits.Les uns rêvent de pouvoir un jour commander et régner par ce sortilège-là.Ils voient leurs millions s’accumuler, leur or s’entasser.C’est mirifique, enchanté ! Les autres, c’est-à-dire la grande majorité, loin d’être éblouis, sont effrayés, stupéfaits.Ils craignent d’être écrasés par cette machine monstre, par cette puissance colossale ! Cependant, aucun de ces rê-veuis ou do ces timorés ne songea jamais à une autre agglomération qu’à celle du capital et du travail._ Morgan est le créateur de cet état de , chose : il en est le dieu et le diable.Et vous voyez qu’il cumule assez bien les deux fonctions.C’est pourquoi je suis un peu tenté de suivre le proverbe qui conseille de donner une chandelle et au dieu et au diable.Mais passons.Ce gros monsieur a eu l’ingénieuse idée — il a toutes les idées, ce malin-là — de monopoliser l’Océan.Ça n’est pas banal, n’est-ce pas?Mais il n'a pu penser ‘à tout et ne voilà-t-il pas qu’un autre que lui, songe à des choses plus originales et plus gigantesques.Cette fois c’est une pieuvre à tentacules innombrables, c’est un monstre merveilleux qui — phénomène étrange — parle l’anglais.Monsieur Stead, écrivain d'ailleurs très distingué, a eu des hallucinations, ce qui n’est pas un mal, dit-on, pour les gens de cette profession.Il a cru voir un tiers de l'univers ligué do.ns une union formidable, contre ce qui pourrait rester de la planète.Cet écrivain, dont l’Angleterre se réclame, voudrait réunir tous les pays de langue anglaise, sous la rubrique très alléchante de m Trust anglo-saxon n.Paraît-il que ceci offrirait de grands avantages à l’humanité.parlant ce langage, bien entendu.D’abord, aucune nation ne pourrait bouger sans permission expresse de l'énorme syndicat.Les mers seraient sa propriété exclusive et la terre lui appartiendrait de droit, sinon de fait.Voici une ébauche de ce projet génial.Les Etats-Unis se joindraient à l’Angleterre et formeraient le capital de ce trust nouveau genre.Celui-ci couvrirait un territoire de plus de 15 millions de milles carrés, habité par une population de 121 millions d'hommes blancs se gouvernant eux-même et de 353 millions d’hommes de couleur, vivant sous leur domination.Enfoncé, Morgan ! Le piquant de l’histoire c’est que les Canadiens-français, peuple ignorant le lungage de Shakespeare, sont placés parmi les Africains et les Asiatiques.Flatteur, va.Mais, voici que le promoteur de ce grand projet se flatte à son tour.Il déclare ne voir qu’un seul défaut chez les nations anglo-saxonnes : elles sont les plus ivrognes de la terre 1 Shocking ! Y serions-nous pour quelque chose.?D’ailleurs, abstraction faite de la France, de l’Allemagne et des groupes de petits Etats tels que la Scandinavie, la Hollande, la Suisse, les nations de langue anglaise occuperaient le sommet dans l’échelle de la civilisation.Elles possèdent plus de collèges, d’universités et d’églises que les autres peuples ;• plus de journaux, de bibliothèques, d’hôpitaux ; plus de chemins de fer, de vaisseaux, de téléphones, de télégraphes et de trolleys.Ce sont vraiment des hommes épatants, des n surhommes n dirait Nietzche.Monsieur Stead a d’ailleurs le grand mérite de déclarer bien sincèrement le but de cet assemblage do peuples.Il avoue avec une profonde humilité, la décadence évidente de l’Angleterre et la supériorité incontestable des Etats-Unis.L’entente cordiale des deux pays rendrait au premier son ancien prestige.Le mariage serait un moyen de redorer son blason.Voyez-vous le vieux John Bull qui traîne ses rhumatismes près de la jeune et pimpante Colum-T,,vbia ! Gare au divorce yankee, mon amoureux bonhomme.Réunir deux drapeaux, les coudre ensemble, en former une immense poche pour y fourrer tous les autres pays, comme autant de petits babouins grincheux, c’est amusant, ça.Mais voici ce qu’en pense un Américain.Pour le moment, une alliance n’est pas dé- sirable : son pays est trop jeune et trop li bre pour aucun mariage.Dans un avenir plus ou moins rapproché, la réunion se fera infailliblement.L’Angleterre sera tout bonnement et simplement annexée par les "Etats-Unis.Westminster seru à la remorque de Washington, Londres sera l’arrière-boutique de New-York, l’aigle traînera le lion par la queue.,.Oh! how indelicate ! Ces Yankees sont des enfants terribles, ils ne se corrigeront jamais.Grognard.Dura lex sed lex.' L’article 13 de la Loi des Associations, derrière lequel se retranche le ministère français pour sévir contre certains établissements religieux se lit comme suit : " Aucune congrégation religieuse ne peut se former sans une autorisation donnée par une loi qui déterminera les conditions de son fonctionnement.•' Elle ne pourra fonder aucun nouvel établissement qu’en vertu, d'un décret rendu en Conseil d’Etat." La dissolution de la congrégation ou la fermeture de tout établissement pourront être prononcées par décret rendu en conseil des ministres.1* Il y a donc, à l’heure qu’il est, trois catégories de congrégations religieuses en France, considérées fautives par le gouvernement : lo.Congrégations existant antérieurement à la loi du 1er juillet 1901, sans autorisation et n’ayant pas sollicité d’autorisation après la promulgation de cette loi.2o.Congrégations nouvelles fondées depuis la promulgation de la loi et qui ont commencé à fonctionner avant d’avoir obtenu l’autorisation exigée.3o Congrégations duement autorisées mais qui, depuis le 1er juillet 1901, ont créé de nouveaux établissements sans en avoir soliieité l’autorisation.C’est contie cette dernière catégorie qui compte 2,500 établissements que le gouvernement vient de sévir.Les religieux visés donnent comme excuse, pour ne pas s’être soumis à la loi, qu’ils ne sout ni propriétaires, ni locataires des immeubles et qu’ils ne se considèrent pas comme formant des succursales de leurs congrégations.Le président du Conseil ne l’entend pas de cette oreille ; c’est pourquoi il a chargé les préfets d’inviter les supérieurs ou directeurs de ces établissements de se retirer, dans m délai de huit jours, au siège de leurs congrégations.Si après la fermeture des établissements et après la retraite des congréganistes au siège de la maison-mère, celle-ci veut demander l’autorisation, cette demande sera examinée, parce qu’on se trouvera dans des cas prévus par la loi et les règlements qui la complètent.Nous ne connaissons pas un seul cas où le gouvernement français ait refusé l’autorisation demandée par les congrégations religieuses.Nous nous demandons donc pourquoi quelques-unes d’entre elles, le très petit nombre, s’obstinent à ne pas se soumettre aux exigences d’une loi promulguée par le gouvernement légitime de leur pays, acceptée par les trois-quarts des congrégations et presque tous les évêques.Léon XIII lui-même n’a-t-il pas conseillé aux congrégations religieuses d’obéir à cette loi, tout en en désapprouvant certaines clauses trouvées injustes au point de vue catholique.Que gagnent les congrégations à se révolter contre un gouvernement qui, d’avance, ne leur est pas sympathique ?A notre humble avis, ces attitudes contradictoires des congrégations, ces désobéissances à une loi bien claire et bien précisç, ne font que donner aux adversaires des congrégations en France des raisons d’entraver leur œuvre et de recourir à des'moyens vigoureux pour maintenir le respect de la loi.JÊP compte par lui-même.Il a côto3'é La Lièvre et a paicouru la région du Lac Saint Jean.Dernièrement les colons du Témis-camingue l’acclamaient et lui présentaient leurs requêtes.Son passage dans notre nord a été le signal d’une ère de progrès.On sait que le gouvernement actuel s’est vu forcé par lu modicité de nos revenus de suspendre la politique de subsides aux chemins de fer.M.Gouin a heureusement sacrifié $8,000 pendant 10 ans sur les argents de la colonisation pour bâter la construction du chemin de fer de Labelle au Noinimngue.Des équipes d'hommes sont à construire le chemin Gouin qui rapprochera de la ga re du Nominingue les vaillants pionniers des cantons Wurtcle, Gravel et Moreau.Cette route coûtera dos milliers de dollars.Les journalistes, gracieusement invités par le ministre à cette excursion patriotique, ont organisé des souscriptions pour eons truiro des écoles dans ces centres reculés.M.Christin, le dévoué agent des Terres de la Couronne, nous disait dernièrement que depuis ce voyage, il pouvait difficilement répondre aux nombreuses lettres de personnes anxieuses d’aller habiter uotre nouveau Québec.Des ponts se construisent sur la Lièvre et sur la Kiamika ; ce un mot la réalisation des grands projets du curé Labelle, a pris un élan remarquable.M.Major, le dévoué député d’Ottawa, rencontre chez M.Gouin un coopérateur et un défenseur.La Commission de Colonisation s’est mise à l’œuvre, nous annonce-t-elle.Elle demande aux parties intéressées de formuler leurs plaintes et de soumettre de nouveaux plans Nous en formulerons des plaintes, et de volumineuses ! Nous en soumettrons des plans, et de très simples.Et lorsque son rapport sera soumis aux Chambres, lorsqu’il faudra, de toute néces sité appliquer un remède au mal, là plus que jamais, nous espérons qu’avec l’expérience de ses voyages pratiques, avec les connaissances sérieuses acquises au moyen d’études consciencieuses, avec la connaissance profonde des aflaires de son ministère, l’honorable M.Gouin s’unira aux défenseurs du colon c-t se fera le champion effi cace du colon canadien.Nous en avons l'intime conviction.Lorenzaccio L’iiorçorable M.Gouin On se plaint avec raison, un .peu partout dans notre province, que l’on ne 'fait pas assez de colonisation pratique.C’est vrai, c’est prouvé ; rouges et bleus en sont convaincus et l’admettent.Il existe cependant à l’heure qu’il est, dans notre monde politique, un homme dont le travail consciencieux éveille en nous un espoir bien fondé et nous apporte de consolantes espérances.Nous voulons parler de l’honorable ministre de la colonisation, M.Gouin.Ce ministre nous paraît sincère et doué de précieuses aptitudes bien propres à remettre la colonisation à la place qui lui appartient dans l’estime du peuple, aussi bien que dans les délibérations et les soucis de notre gouvernement Celui qui est à la tête du ministère de la Colonisation est un jeune, logique et pratique.Aussitôt nommé ministre de la colonisation, Thon.Gouin a voulu so rendre L’incident de Pouilly-les-flonnains On M.Nantel dans le rôle redoutable d’un nouveau Mont-Pele Je constate dans le dernier numéro de la Nation que M.Alphonse N an tel veut absolu-menprompre une lance ou doux avec quelqu’un que la loi française sur les associations laisse impassible, malgré les cris d’orfraie do plusieurs concernés très indirectement, commeles collabo rateurs de la Nation, par oxemple.A différentes reprises, nous avons vu M.Nantel lancer une fusée dans son journal et attendre pour voir de quel point de l’horizon partiraient la clameur approbatrice eu les ricanements de quelque mécréant à l’âme noire, rebelle aux exhortations de la grâce qui a déjà touché l’auteur d’une brochure contre l’enseignement des petits séminaires et des collèges classiques.• Le prétexte do ces éruptions périodiquos de la n Soufrière u de Saint Jérôme est, comme je viens de l’insinuer, ce qu’il appelle notre ap probation de la loi française sur le contrat d’association, à laquelle une récente consultation électorale vient ie donner en France une éclatante approbation.A co propos, M.Nantel parle d’un ordre parti des loges maçonniques pour décatholici-ser la France.Que M.Nantel prenne donc garde de faire conclure que c’est la France entière, que c’est la province encore incontamiuée qui repousse la puissance cléricale, réduite à compter ses amis dans l’enceinte do Paris, do cette Baby-lone des temps modernes qu’on nous a appris à regarder comme tout autre chose qu’un monastère réformé.Décatholiciser la France ! JL Nantel est-il bien sûr qu’il n’a jamais proposé, lui, de décatholiciser le Canada ?Quand le doux apôtre tonnait dans la Minerve contre nos collèges classiques et menaçait le clergé de lui enlever la jeunesse canadienne pour l’envoyer s’instruire dans les écoles liéritiques anglo saxonnes, obéissait il à un ordro des loges orangistes ?ou parlait il simplement comme un fumiste ou un insensé 1 M.Nantel n’était déjà plus ministre à cette époque ; cependant, il était facile do voir qu’il désirait énormément lo redevenir ! Cet homme, qui avait acquis de l’expérience ot qui conservait encore do l’ambition, parlait ainsi a son aise de l’apostasie en masse des générations qui nous suivent comine d’un fait non pas seulement possible, mais désirable ot probable, si les séminaires catholiques ne se métamorphosaient pas, à point nommé, en écoles supérieures modernes.en high schools saxons.Où M.Nantel avait-il pris son mot d’ordre?Quand j’entends parler d’une conspiration des francs-maçons contro l’Eglise à propos de la loi sur les associations et congrégations religicu-see, je me dis que ceux qui tienuent ce langago oublient bien facilement quo la loi Wuldeck-Uousseau a été calquéo sur une loi de la inonur-cliio restaurée, loi sanctionnée par le pieux roi très chrétien Charles X, qui n’était pourtant point un Fils do la Vouvo.M.Nivntol cherche à apitoyer sos bons élec tours, pardon, ses bons lecteurs, par le récit fs ni aids te d’une soi-disant expulsion do deux religieuses du la commune portant le nom préi destiné do Pouilly-les-Nonnains.Il n’a réuss-qu’à établir une chose déjà connue : que la loi tant décriée dans la Nation permet l'établissement de maisons religieuses d’enseignement dans des conditions régulières, puisque l'école des Sœurs de Pouilly-les-Nonnains n existait en vertu de la loi ot était //Incite sous sa sauvegarde.Elle avait été ouverte à la suite d’uu arrêté du Conseil supérieur de l’instruction pu-publique.n La loi des associations ne supprime donc pas es congrégations enseignantes, elle les réglemente.L’aeto malheureux du sous préfet de Roanne s’explique par uno erreur d’identité commise en haut lieu au préjudice des deux religieuses do Pouilly-les-Nonnains.Un a confondu la congrégation de l’Enfant-J ésus de Claveisolles avec la congrégation de l’Instruction de l’En fant-Jésus dont le siège est au Puy.L’erreur sera réparée, sans doute, après justes remontrances aux autorités ; et puisque la congrégation de l’Enfant Jésus de Claveisolles s’est volontairement conformée à la loi visant les associations religieuses, la Sœur Samte-Thèclc, si sûre et si forte do son droit, et l’humble petite Sœur Angélic reviendront triomphantes à Pouilly-les-Nonnains ! Franoœuii.mises et s'enquerra sans divulguer les noms des personnes qui les auront portées, chaque fois que la demande en sera faite.Ceux qui recevront un certain nombre d’exemplaires du présent avis sont respectueusement priés de les distribuer aux autres personnes qui, par leur position et leurs connaissances, sont en état do fournir des renseignements et de faire des recommandations nu sujet des matières assignées aux investigations de la Commission.J.-C.K.Laflamme, ptre., Prés.Québec.J.-B.Bourgeois.Trois-Rivières.G.-W.Stephens, Montréal.J.-C.Langelier, Secr.Québec.Québec, 8 juillet, 1902.M.Prévost iuvite donc tous ses électeurs à lui communiquer les suggestions qu'ils peuvent avoir concernant cette question si importante de la colonisation.Ces suggestions il les transmettra à la commission.M.Prévost s’intérdSse grandement au sort des colons.Et nous-mêmes, nous serons heureux de publier aussi instructions ou conseils qu’on nous commuiqucru et qui seront inspirés par un vrai patriotisme.Ut] document intéressant Notre député provincial vient de nous communiquer l’intéressant document suivant, c’est l’acte constitutif de la commission de Colonisation.Comme on le verra par cette pièce officielle, la besogne de la commission est très grande : et MM.les commissaires sont bien décidés do la faire.Seulement ils comptent aussi sur les lumières de leurs concitoyens qui voudront bien les aider de leurs conseils dans l’accomplissement de cette tâche.COMMISSION DE COLONISATION AVIS Le Statut 2 Edouard VII, chap.3, autorise le lieutenant-gouverneur en conseil à instituer une commission, composée de trois commissaires et uu secrétaire, chargée 1.De faire une étude critique de la loi et des règlements concernant les terres publiques, les bois et forêts, les sociétés, tra- aux et chemins de colonisation et la pro tection des colons ainsi que la mise à exé cution de ces lois et règlements 2.De s’enquérir du nombre et des causes des conflits entre les colons et les porteurs de licences de coupe de bois, et d’aviser au moyen de les prévenir et de les faire disparaître ; 3.De rechercher quelles sont les' régions les plus avantageuses pour la colonisation ; 4.Do s’assurer si les chemins de colonisation existants suffisent pour donner accès aux bonnes terres à culture, si l’étendue dus terres arpentées est assez considérable, et si le travail des sociétés de colonisation mérite d’être encouragé 5.De constater s’il est opportun, dans l’intérêt de la colonisation et de la provin ce, de contribuer à la construction de certains ponts et d’accorder des subsides en terres à certaines compagnies de chemin de fer ; (J.D’étudier les projets ou systèmes nouveaux qui pourraient lui être soumis, et de recommander, tout en tenant compte de l’exiguité des ressources pécuniaires de la province, ceux qui seront de nature à apporter des modifications aux lois et règlements propres à activer l'œuvre de la colonisation et le développement de l’industrie forestière.Par ordre en conseil en date du 14 juin dernier, les soussignés onf été nommés membres de cette commission.Les commissaires sont maintenant a l’œuvre pour donner suite à la loi qui institue la Commission.La colonisation étant une œuvre éminemment patriotique et nationale, digne du concours de tous les bons citoyens, les soussignés demandent co concoure à tous ceux qui s’intéressent «à la grande cause de la colonisation.Ils recevront avec plaisir et reconnaissance toutes les suggestions ou recommandations qui leur seront faites, à propos des divers points à étudier par la Commission.Les Commissaires désirent surtout avoir des renseignements sur les griefs que les colons peuvent avoir, soit contre les lois et règlements concernant la vente des terres publiques et la concession des coupes de bois, soit contre les agents ou autres employes du minis tèro des terres.La Commission tiendra scrupuleusement compte des suggestions, recommandations et renseignements qui lui seront ainsi fournis.Tout cela pourra être adressé soit au Président, soit au Secrétaire, soit individuellement à n’importe lequel des trois Commissaires.Dans le but do mettre les .informateurs parfaitement à 1 Lettre de Londres La Reine et ses soldats (Pour 1’Avenir du Noun) ’aise, la Commission traitera comme confi-dentiellcs les plaintes qui lui seront trans-! de Hong-Kong, au teint de safran, aux yeux Tais grilles du Palais do Buckingham s’ouvrent toutes grandes pour laisser passer un imposant cortège.La convalescence du Roi, dont rien no vient fort heureusement interrompre le cours, permet à la Reine de quitter lo chevet do son royal époux.C’est sa première sortie depuis que le mal terrible qui a terrassé lo Roi l’a fait passer par les plus cruelles angoisses.Et cette première sortie est pour elle un devoir à accomplir : elle va remplacer Edouatd VII en passant- eu revue les troupes coloniales.L’escorte des Life Guards s’avance en un scintillement d’épées nues et do harnachements d’acier.Puis un landau aux livrées écarlates parait et il s’élève, dans les allées du " Mull," une vaste rumeur, des cris, des applaudisse ments, dos hourras frénétiques, les hommes jettent on l’air chapeaux et casquettes, les femmes agitent leurs mouchoirs.Jamais, malgré l’aflbction sans bornes que lui a vouée lo peuple anglais, Alexandra n’a reçu une semblable ovation.Sa présence indique nue lo Roi va do mieux en mieux et la nation tout entière en délire laisse éclater sa joie.Iles femmes du peuple échangent entre elles des propos tels que ceux-ci : » Que Dieu bénisse sa jolie ligure,* '* Si elle sourit à nos enfants, cela leur portera bonliour." La Reine est toujours belle ot jeune, mais scs yeux son cerclés de noir coin me pour rappeler les cruelles nuits d’angoisse passées au chevet du royal malade.Elle est vêtue d’une ravissante toilette héliotrope pfilo qui lui sied à ravir, comme tout ce qu'elle porto d’ailleurs.A ses côtés se tient la princesse do Galles on blanc, ses cheveux d’or cerclés d’un diadème de roses.Comme vis à-vis, elles ont les deux filles du roi, la princesse Charles do Dancmarck et la princesse Victoria.Une innombrable théorie do voitures de la cour suit, le carosse de la reine : ce sont les princesses du sang, les princesses étrangères venues en Angleterre pour assister aux fêtes du couronuo-inent, et les dames de la Cour.La princesse Béatrice de Battenberg, dont la ressemblance si frappante nous rappelle la feue hien-aimée reine Victoria, la duciiessc de Connaugh et ses deux filles si fraîches et jolies, en leurs simples toilettes blanches, la duchesse d’Aoste, la duchesse do Sparte, ht " crown ** princesse do Roumanie, etc., dont les maris sont à chov.il et prennent place dans l’escorte des princes qui accompagne la reine.C’est un ébloiiissement d’uniformes chamarres qui défilent devant nous comme en un kaléidoscope.Le princo do Galles portant pour la picmiùro fois un uniforme île général, reçoit des foules, massées sur les deux côtés du parcours, un accueil aussi enthousiaste quo celui donné à sa mère.A sa droite lo princo héritier de Suède et do Norvège monte un superbe cheval pur sang ; a sa gauche se trouve lo " crown princo ** de Roumanie.L’escorte comprend tous les princes et représentants des différentes nations encoro à Londres ainsi que tous les attachés d’ambassade.ÏjO petit prince de Saxo Coliourg, en son brillant uniforme bleu do roi do chasseurs prussiens, reçoit les vivats de la foule.Lo cortège imposant comprend un grand nombre do princes indiens montés sur des coursiers richement carapaçonnés et vêtus eux-mêmes do robes aux couleurs les plus éclatantes, brodées do fils d’or, dans leurs turbans brillent des pierreries d’un prix inestimable.I.e cortège pousse son clio min jusqu’au Horse Guards Parade où, sous les les ordres du duc do Connaught, frère du roi, et du maréchal Roberts, les troupes coloniales défilent sous les yeux do l’héritier du trône et do la reine.Armée immense venue do tous les coins du globo où (lotte l’étendard de l’Angleterre ; il en est do toutes les races, do tous les cultes, ot tous reconnaissent la haute suzeruino-té do l’empereur roi.Lo superlio contingent dcs]soldats du Canada est longuement applaudi par la foulo ; le peuple anglais n’est point ingrat et il no peut oublier combien héroïquement les Canadiens ont servi la mère patrie en la guerre récente.Les contingents de la Nou voile Eclando et de l’Australie sont aussi chaleureusement reçus.Curicuso phalange que celle qui défile à nas yeux ndmiratifs.Tous sont les soldats do l’crn pire, mais quelle diversité do langues et do couleurs ! Voici les habitants des îles Fiji avec leur teint d’ébène, leurs cheveux noirs hérissés comme uno crinière, leurs jupes blanches laissant à découvert jambes et pieds.Las soldats fendus en amande, les Ciiigalais, les contingents de ht Jamaïque, de Trinidad, do Sierra-ta-one, de Malte, de Chypre, etc- En voyant les habitants de toutes ces lointaines contrées servant sous le royal étendard d’Edouard VII, on no peut s’empêcher do faire un rapprochement ent re l’Angleterre et l’antiquo Rome dont les légions se composaient do tous les peuples do la terre.Mais soudain éclatent des applaudissements et des bravos réitérés, les gardes et les agents ont i ici no à repousser la foule qui se porto en avant comme pour serrer lu main des soldats qui pussent.Ou sont les contingents do héros envoyés par lord Kitchener pour prendre part aux fêtes du couronnement.Vêtus do khuki, ils marchent le front haut, le fusil sur l’épaule, ils ont combattu pour la patrie, ils ont versé leur sang " for king and country.» Dans combien do foyers leur présence fera-t-ollo renaître la joie et l’espérance.Lo soldat combat et meurt pour son pays, la femme lui sacrifie co qu’elle a de plus cher, et elle pleure pour la patrie.Quel est celui qui décidera co qui est lo plus précieux : le sang d’un homme ou las larmes d’une femme.Lit.Y B U TL K Fi Club_de Tir Les nouvelles cartouches sont arrivées.Tous les membres qui le pourront sont priés de se rendre sur le terrain d’exercices dimanche, à l heure 30.Chronique * Franco* Américaine (Pour I'Avknik du Nonn) Un nouvel ellort sera fait les 5, G et 7 août prochain en faveur do ce qu’on s'obstine à appeler la u Fédération Américaine des Sociétés Catholiques u.Cetto organisation à tête ir-lando-saxonne aura uno Convention ¦¦ nationn- 10 » à Chicago afin do o constater les progrès accomplis et de prendre les moyens do rendre le mouvement général.» Un voit que l’intention des organisateurs est excellente, mais nous redoutons fort pour la convention do Chicago lu sort qui attendait, il y a quelques mois, celle do Cincinuti où lus organisateurs mêmes de cette » fédération » furent jetés pur dessus bord pour causes politiques et autres.Cette organisation est mesquine dans son intention ot no peut être que petite dans ses résultats.Un prétend qu’elle a déjà accompli beaucoup, mais un sait qu’elle n’a pas fait autre chose que rendre plus grande ht distance qui sépare les divers groupes des catholiques sur co point.C’est, un édifice bâti sur lo sable et il croulera inévitablement sous l’épreuve ; c’est uno institution dont le véritable motif est déguisé et qui ne pouria pas subir l’épreuve do la pleine lumière.L’attitude des Franco-Américains et de plusieurs autres groupes de leurs frères dans la foi est assez connue.Tls repoussent toute idée d’entrer dans cetto galère, en donnant pour raison qu’ils ont déjà trop souffert, qu’ils souffrent encore trop du l’intolérance do ceux qui ont été ou sont l’Ame do co mouvement, pour qu’ils songent à s’y laisser entraîner.Cinquante ans de douloureuse expérience leur ont appris tout ce que valaient les promesses des assimilateurs.Si c’est une faveur qu’on leur demande, à quels titres la leur demandu-t-on ?Les nôtres ont fondé à grands frais des sociétés do secours mutuels réunissant aux avantages de l’assurance des avantages non moins considérables au point do vue de la nationalité.Do l’union qu’ils ont trouvéo dans cos sociétés, ils ont accompli pour leurs coutumes, leur langue et leur foi une œuvre dont ils sont fiers à bon droit et qui leur vaut déjà l’admiration d’une partie do la population.Tous leurs ennuis sous ce rapport leur sont venus do ceux-là mêmes qui, professant la même foi, ont profité de ce fait pour les combattre sur un terrain où ils auraient du leur témoigner, au contraire, ncnucoup d’amitié Qu’il y ait eu uue grnvo erreur de commise là dessus c’est certain.Mais nous voici rendus à un point où, do doux côtés, 11 est indispensable de traiter d’égal à égal.Ix;s Franco Américains ne lo peuvent pas tant qu’on n’aura pas redressé leur grief et prouvé qu’on a réellement droit au concours qu’on leur demande.D’ailleurs, est-ce quo cette fédération dos sociétés catholiques est devenue nécessaire ?Nous ne lo croyons pas.Los catholiques possèdent déjà la plus belle dos organisations généralos qui se puisse rêver.Chaque fois que los prérogatives de l’église catholique seront lésées aux Etats-Unis, c’est aux chefs hiérarchiques qu’il appartient de revendiquer les droits méconnus.C'ast d’en haut que doit partir lo cri d’alarme, comme lo disait lo Freeman’s Journal.C’ost à la hiérarchie à donner le tou.Et chaque fois qu'une occasion commo cello là se présentera, on peut être sûr que tous les catholiques du pays seront unanimes sur ce point.Il existe entre toutes les paroissos, uno unité nioralo que les fédérateurs de Cincinnati no pourront retrouver dans leur prochnitio convention do Chicago ni ailleurs.Nous croyons, toutefois, nu prestige du président de ln Fédération (las Sociétés Catholiques, M.Minnlmn.Te fait qu’il prêcho des scrmous dans les églisas protestantes couronne sou nom d’une auréole assez nouvelle.Mais, est ce bien là co que nous devons attendre d'uno orgauisation commo cello qu’il nous propose 1 II est vrai que, dans uno récente proclamation, il annonce qu'à lu convention de Chicago » tous les malentendus seront expliqués.» Si on donne des explications, c’est donc qu’elles sont devenues nécessaires.Ces malentendus, dit-il, ont causé beaucoup d’indifférence parco que toutes les informations nécessaires n’ont pas été données quant au but véritable de l’organisation » Ah ! c’est lo but qui est mal compris encore aujourd’hui L’AVENIR DU NORD,.24 JUILLET 1902 Allons à Ste-Anrçe de Beaupré ! Hâtons-nous d’acheter nos billets.Le pllurimigc îi Suintu-Anne de Beaupré qu’organise M.le curé Lamarche, et qui aura, lieu le 2G juillet, doit être encouragé par tous les citoyens de Saint-Jérôme.Les bénéfices de ce voyage seront appliqués l’achèvement de la crypte de notre église.Puis le pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré est le plus beau que l’on puisse faire au Canada, Le train du Pacifique Canadien quittera Saint-Jérôme, le samedi 26 juillet, fi S heures 30 du soir.On compte arriver à Sainte-Anne de Beaupré, le dimanche matin, à 4 heures 30.Le départ de Sainte-Anne est fixé à 10 heures 30.Au retour les pèlerins auront trois heures pour visiter Québec.Les voyageurs seront revenus à Saint-Jérôme vers les neuf heures.Ceux qui désireront prolonger leur séjour à Québec pourront le faire.Le billet de retour sera valable jusqu’au mardi suivant.Un wagon-lits sera joint au train.Prix du passage, $3 ; Enfants, $1.50 Un lit, $2 extra.On est prié de retenir au plus tôt les billets qui sont en vente au presbytère.quand on nous annonce à cor et à cri quo lu fédération remporte un succès mirobolant ! La proclamation de M.Minalian ajoute aussi qu’on en çsfc encore à choisir un plan d’action quand à Cincinnati on criait bien fort, que tout était fait et que, depuis, les chefs de cette fédération ont déjà pr»s sur eux d’admonester le president ltcosevelt à propos des Philippines.Ifist-cu que quelqu'un, grisé par un pouvoii futur, n’a pas mis les pieds clans les plats dans celle affaire?Non, cette'fédération Minalian, McFaul et Cie n’est qu’un fiasco ; .et) n’est qu’une organisation morte née qu’on veut, ressusciter et pas autre chose.La majorité des catholiques du pays n’en veut, pas et on devrait bien le comprendre ; c’est un projet raté auquel il ne s’agit plus que de donner do< funérailles convenables, si 011 ne veut pas voir grandir davantage le ridicule qui s'attache à ses pas.Pour nous, nous 11e voyons dans toute n cette fédération n, qui 11e fédétera rien, qu’une immense fumisterie politique où nos sociétés tireraient du feu des marrons pour le compte de personnages plus habiles.Kt nous nous abstiendrons d’aller à Chicago comme nous nous sommes abstenus d’aller à Cincinnati.Laklàmmk.Woonsocket, K.I., 21 juillet 1002 No 8G — VOGUE MERITEE.Si le Baume lUiunml est maintenant autant répandu dans le icoude, c’est dieu dû à son efficacité et à son bon marche.VILLES MORTES Confluence faite fau M.Jean Prévost, avocat et député, a Sainte-Scholastique, le 1C mai 1902.(Suite) Kt cette villa de Diomède ! Dix-sept de ses habitants réfugiés dans les celliers «et surpris par la cendre lino et la matière incandescente.Elle s’est faite intelligente, elle barre toutes les issues, les cantonne ; eile les parque piès des amphores regorgeants de vins lins, et, là, les uiomilie eux et leurs vêtements.Mais un homme, puis un autre se sont enfuis ; ils abandonnent famille et amis, ils fuient lâchement, em-porlant de l'or, des vases précieux et la clef du coffre-fort ; ils font mine de se diriger vers l’océan, mais le tremblement de terre les a vus.la montagne en a bondi.elle vomit dans l’air une pluie de limailles et do minerais, les enserre, les cristallise dans leur fuite éhontée, et dans ses bras brûlants les étreint.Leurs mains se crispent et gardent pour toujours le geste de l’avare et du lâcheur.Où trouver fies exemples plus terribles d’une colère titanesquo ?On sent que le souille qui a activé ce bouillonnement subit de matières incandescentes, de métaux en fusion, sort de forges divines ; il est activé par une puissance surnaturelle ; l’équili-bro s’esl rompu et la Cause des causes a fait trébucher la balance fies forces do la nature.•• Fuyons les foudres do Jupiter, la colère de Vulcain ! “ s’écrièrent les malheureux.Mais, 6 insensés, ne voyez-vous pas que le temple de votre dieu tonnant s’est lézardé et que h-s secrets de votre temple d’Isi.s ont été mis à nu ?Vos prêtres hypocrites ont été foudroyés.L’édifice vénéré par les païens s’est écroulé connue un château de cartes et alors apparurent dans leur hideuse vérité les escaliers secrets qui permettaient â ces arlequins religieux fie s’introduire derrière la statue pour faire rendre des oracles.Si jo me le ruppelle bien, Buhver Litton, dans son roman intitulé : " Les derniers jouis de Pompéi," y fait louvoyer ses lié?os.Emu lui-même par ces ruines tragiques, il les reconstruit dans son imagination ; il relève pour un moment ie temple de la fausse déesse, il fait revivre les faux piètres pour, dans la grande conflagration, faire croulrr*les colonnes et écraser de ses chapiteaux Arhacès, prêtre d’Isis, son terrible héros, en qui il a personnifié lu fourl>erio et l’astuce.C’est qu’à lui aussi ces pierres ont parlé ; c’est que lui aussi s’est senti écrasé par cette masse de souvenirs antiques ; c’est que son cœur a senti l’étreinte d’une émotion trop intense, comme son âme a débordé sous les sentiments accumulés.Il a écouté chanter la brise dans les ruines, il les a parcourues sous la lumière tremblottante et blanche de la lune qui faisait jouer ses rayons dans les villas dévastées et sous les lueurs rougeâtres du Vésuve en ébullition.Il saisit alors fiévreusement la plume et burina un chef-d’œuvre dans la littérature anglaise.Mais Pompéi nous réserve des surprises rassérénantes.Antithèse toujours vivante cependant, tombe elle-même, elle renferme dans son sein des rues complètes de tombeaux.Us so dressent tout auprès de la route et forment chacun un petit monument architectonique en brique et en chaux, recouvert de stuc, orné de colonnes et de statues, avec des niches pour y mettre des urnes funéraires et des voûtes pour les ossements.Les connaisseurs prétendent qu’ils datent du temps de .Iules C’ésar et de Tibère.L’ustrinum, lieu de crémation est tout près de là.Les Romains seuls s’en servaient, car des squclottes entiers trouvés dans quelques tombeaux grecs récemment découverts, prouvent maintenant d’une manière irréfutable que les grecs enterraient leurs morts.Tous les crânes ont entre les dents l’aumône habituelle.Mais, hélas ! il faut croire que le nocher Caron a monopolisé la traverse du Styx, car, toutes, elles sont encore là rongées de vert de gris.Prenez de suite â gaucho le tombeau de Marcus Augustal, le premier Romain le plus près des vivants ; on aperçoit déjà une guérite à travers les arcades do briques de la porte d’IIcr-culanum.C’est celle du soldat de garde.11 servait de trait d’union entre la vie et la mort.D’un côté le fourmillement de la ville populeuse, do l’autre le silence du sommeil éternel.La terre tremble, la montagne vomit, las mai-r.ons croulent, les pierres des tombes ollas mômes se disjoignent, la sentinelle demeure dç-1 K)ut à son poste.Nous ne sommas qu’en l’an 79 après Jésus-Christ ; c’est le fils du soldat de César, de Pompée, d’Auguste, c’est le mites do Germunicus.Il est de la trempe de ceux qui ont conquis le monde, il est le devoir immobilisé, la cristallisation du vrai soldat romain.Mais, me direz-vous, le commencement du XIXe siècle aussi a produit des héros ! Ecla tante coïncidence.C ast en cette Italie encore toute frémissante des fouilles des trois villes mortes, que les soldats de Bonaparte sont allés aspirer à pleins poumons l’air de l’héroïsme et de l’invincibilité.C’est de Naples, toute engri-snillée das cendres antiques que Murat, superbe sous son casque empanaché, entraîne las cuirassiers étincelants do Napoléon le Grand et traverse l’Autriche et la Prusse dans un frémissement de victoires.Oui, je vous le lépète encore, Stabia, Hercu-lanum et Pompéi, villes mortes.mais éloquentes.bibliothèques vivàntes, sources inta- rissables de considérations religieuses, do pensées philosophiques et d’études historiques.L’art aussi y trônait Jans toute sa plénitude.En parcourant les riches collections de peintures do ! Italie, le voyageur assiste aux efforts prodigieux des premiers maîtres pour préparer l’époque glorieuse du X Ve siècle.Oh! les vierges «le Cimalmé et de Giotto, connue elle* sont maigres ! elles portent même au sourire ; pourtant sous le souille de leur inspiration, ces deux génies créaient la perspective.L’art renaissait : c’était l’auho fie la Renaissance.I-ifs populations émerveillées et toutes enfiévrées de l'atmosphère religieux de l’époque font procès sion et les portent triomphalement dans leurs cathédrales au son des t rompettes et des cymbales.L'art sentait déjà cette grande poussée de sève qui avait peuplé le monde antique de statues et devait faire do l’Italie un inépuisable nmséo.La civilisation se dégageait au prix d'efforts inouïs de l’influence barbare.Les hordes d’Attila croyaient avoir tout dévasté, les Vandales ne voulaient laisser sur leur passage que ruines et pillage.Quel travail a dû subir la pauvre nature humaine pour enfanter de nouveau cet art si nécessaire chez les peuples alors si friuuds d’émotions : " Mais il y a trois grands sacerdoces, écrivait Gounod, celui du vrai, celui du bien et celui «lu beau ; les saints, les savants et les artistes sont comme les trois formes distinctes de cette unité substancielle qui est l’idéal *» 1x3 christianisme avait niiin«jrtalisé las premiers «;t formé les seconds.Comment ne pas créer les troisièmes ?Ix3s artistes se dégagèrent, il est vrai, mais au prix de quels sacrifices et de quels travaux ?Cimabué, Giotto, Rotticelli, Jean Bernin, cessez de voua désespérer devant vos toiles re-bellcs ; jetez pour un moment vos pinceaux et vos aquarelles ; courez bien vite là-bas vers la Campanie, creusez de vos ongles, s’il le faut, dans les cendres «jui recouvrent les lianes du Vésuve ; alors apparaîtront devant vous, toutes fraîches de coloris et d’inspiration, ces peintures de Pompéi, d’Ucrculunum et de Stabia.Elles vous étonneront par la beauté du dessin et du style, par leur goût exquis et, d’un seul coup, vous feront franchir deux siècles do travaux et «le veilles sans nombre.Les paysages sont, il est vrai, médiocres et sans sentiment de perspective, mais, en revanche, e samedi soir, 19 juillet, M.Jean Prévost est allé rendre compte à ses commettants de Shawbridge de sa conduite parlementaire.Vers 8 heures, il y avait environ 200 personnes en face du magasin de notre jeune et énergique ami, M.Lome Bell, qui invita notre député à parler du haut de son perron.MINI.C.-L.Giard et Godfroi Lalande présidaient.M.Giard présenta M.Prévost à l’auditoire qui se serra alors autour de l’orateur.Dans un anglais clair et pittoresque, il raconta ce qu’il avait fait à la chambre, ce qu’il se proposait de faire à l’avenir, ce qu’il avait obtenu pour le comté et ce qu’il comptait obtenir encore, surtout pour lu colonisation.Comme la roassp du l’auditoire se composait de Canadiens français, M.Prévost s’étendit plus longuement dans cette langue.lo.Il a proposé et fait- voter la n loi des juges," au grand scandale de quelques uns, au grand contentement des plaideurs.2o.Il a voté la loi sur l’incinération, à la grande colère des fanatiques, à la satisfaction générale de tous les amis do la libcité religieuse.3o.Il a assiégé le ministre de la colonisation en faveur des routes à améliorer et ues ponts à construire dans le nord du comté : et il aurait obtenu de plus fortes sommes n’était l’état des finances de la province.4o.Il a obtenu $100 pour la nouvelle beur-rerio de Saint-Hippolyte, dont lo jeune propriétaire s’est fort réjoui.5o.Il se propose de faire le tour des beur- 5201 L’AVENIR DU NORD, 24 JUILLET 1902 rel ies et des fromageries du eomt.i d’un conférencier et d'un inspo' Go.J1 travaille ’*-£**0 -r:.'.ül DEUX- SAINTE-SCHOLASTIQUE — Notie village, d’ordinaire si animé, est tombé dans un état d'ataraxio digne d’une population plus philosophe que la nôtre.Cet état d’accalmie est presque voisin do la paix dont jouiront de l’autre côté les nations prédestinées, mais cela' est indigne-d’un chef-lieu.Il faudrait plus de vie, plus d’animation comme aux anciens -jours où-notre localité tenait le premier rang parmi les villages de notie région.Nous.souhaiterions avoir des amusements nombreux et variés Toutefois je ne crois pas ctia indiscret en disant qu’un certain nombre de jeunes gens ont décidé naguère d’éclipser leurs voisins dans l’art de s’amuser.Pendant quoique temps, ça n’a été que conception de projets différents, tous très intéressants.Ainsi on avait décidé d’établir une association de tir qui se serait nommée » Des Francs-Tireurs." On devait fonder une société de pôche et de chasse, un club de base-bail, un autre de crosse, un troisième de football.On devait enfin tirer, de sa léthargie notre fanfare qui dort oubliée depuis do longs mois, mais tou i ces beaux projets n’ont été que conçus : ils sont encore à l’étudô, mais on croit qu’ils seront mis à exécu tiori quelqu’un de ces jours.Aies coparoissiens manquent absolument de pushing.De nos jours le pushing est la condition presque sine gua non du succès dans la vie.Il vaudrait donc mieux concevoir moins et réaliser plus.Alais il faut être juste et donner à notre vil lage ce qui lui revient d’éloges.Ainsi il vient de se payer le luxe d’un aqueduc sans pareil et d’un système d’éclairage qui le fera briller au milieu de l’obscurité où se trouvent plongés ses voisins.Cela c’est du progrès matériel ; il lui faudrait maintenant prendre son essor dans la voie lu progrès intellectuel pour qu’il donnât le ton à tout le district dont il est le chef-lieu.Binon, gare au palais de justice.— M.l’abbé Ilétu et AI.J.-B.Clément sont allés passer quelques jours aux sources Calédo nia, où ils ont rencontré l’hon.M.Alathieu et Mlle Alathieu.— Mme L.A.Trudeau-Christmac, de New-York, est en promenade chez AI.J.-A.-C.Ethier.Aline Christman est une canadienne qui a épousé un Allemand, AI.Christman, manufacturier do pianos bien connu à New-York.— Mlle Valentine Raymond est partie pour une quinzaine de jours.Elle visitera Planta genet, •Buckingham et plusieurs autres endroits où elle a des parents et des amis.— Lundi, une pauvre vache est tombée dans le canal qui doit recevoir les tuyaux de notre aqueduc.La pauvre bête a été arrachée de son embarrassante position avec peine.Cette aventure est arrivée pendant l’obscurité d’une soirée très.obscure.Il me semble qu’il y aurait un moyen d’empêcher que pareil accident se renouvelle.Un rentier 'a suggéré de mettre près du canal une lumière et une pan carte avec le mot " Danger." De cette manière, on ne verra plus ces pauvres bêtes s’acherai ner inconscientes vers le péril ! La suggestion a été mise à l’étude.— Dans le cours du mois d’août " L’Association de* Jeûnes gens en peine " de Alontréal aura son pique nique annuel à Sainte-Scholasti-qué.Nos jeunes filles sont à s’organiser pour leur faire une réception très sympathique.On dit que ces jeunes gens auraienr eu une invitation de venir chez nous.Il n’y a aucun doute que notre population les accueillera bien.— AI.l’abbé Alexandre Uratton, vicaire a Saint-Cyprien do Napierville, a passé huit jours chez-son père, M.Xavier Gratton.Rataplan SAINTE-MONIQUE — Le dimanoho 13 juillet AI.l’abbé Filion, curé à Saint Adolphe était l’hôte de Al.le curé ; à la messe il nous a donné un sermon très élo quenfc: L’abbé Fillion esc le frère de notre concitoyen -AI.-Nap.Filion.L’abbé Filion nous a quittés lundi! — AI.Damase Paquette a eu la douleur de perdre sa jeune fille, âgée de quatorze ans Emma est morte à l’âge où tout sourit dans la vie et où Ton ne voit l’avenir que sous ses aspects les plus beaux.Les funérailles ont eu lieu le jeudi, 17 juillet Nuüs prions Al.et Mme Paquette d’agréer Toxpression.de nos sentiments de condoléances.• — Mercredi un violent ouragan a passé sur notre paroisse arrachant les arbres moins forts, et tordant les autres ; renversant les clôtures, enfin détruisant tout ce qui se trouvait sur son passage.Un de nos citoyens M.Vinas Leroux, du rang Saint-Dominique subit de très grands dommages.Le vent venant avec une impétuosité effroyable, arracha la toiture d’une grange et la jeta sur le pignon est de la maison causant un dégât indescriptible.Les domina ges seront très sérieux ; car il faut penser qu’à ce moment de Tannée les granges qui reçoivent le foin, doivent être couvertes.Al.Leroux est réellement malchanceux.L’année dernière il eut a subir de grands dommages des feux de forêts, il perdit près de quatre vingts tonnes de foin et ce n’est qu’au prix de très grands sacrifices que sa maison et scs dépendances ont été épargnées.Nous conseillerions aux amis de AI.A-roux de faire une corvée pour l’aider à ceuvrir sa grange au plus tôt, pour qu’au moins sa récolte de foin ne soit pas compromi se.¦' Moniquois.t SAINT-JOSEPH.— M.et Mme Pi-imeau de Montréal, sont en promenade de noces chez leur oncle, M.James Walker.— Vendredi dernier, Mgr Bruchési, a donné la confirmation aux enfants do la paroisse ; ils étaient un très grand nombre .L’Archevêque est retourné satisfait.", Joseph.SAINT EUSTACHE — Notre conseil municipal vient de prendre une décision qui lui fuit honneur ; nous Ten félicitons sincèrement.A sa dernière réunion il a été résolu de construire un spacieux édifice, comprenant deux vastes étages.Le premier sera loué au parlement fédéral qui y installera le bureau de poste ; et l’autro restera à l’usage do la corporation qui s’on servira pour salle de délibérations et do réunions.Cette salle sera assez spacieuse pour pouvoir y donner des représentations Cette décision du conseil est très bien vue et reço'f l’approbation de tous.• — Il est^ rumeur que M.C.A.-AI.Ulobensky doit revenir au milieu de nous sous peu de tempt Le seigneur Globensky s’installerait au manoir de Bellefeuille, eç attendant qu’il fosse reconstruire sa somptueuse demeure qu'un incendie a détruite Tannée dernière.— AI.Léodas Lauzé, propriétaire du Grand Moulin, vient de se faire construire une magnifique maison sur la propriété qu’il occupe.— Notre club de base-bail a eu sa première joute, dimanche dernier, avec un club de Montréal.Aïalheureusement la victoire ne Ta pas favorisé.Toutefois on ne peut pas dire que cette défaite soit humiliante, car il n’a été battu que par un point.D’ailleurs, voici le résultat : h L’Etoile h de Alontréal a obtenu 11 points et notre club 10.C’est tout de mê un résultat satisfaisant.AI.Hector Gauthier, de l’association de Saint-Eustaclie, s’est moutré joueur émérite : la foule ne lui a pas ménagé ses applaudissements.Notre club compte prendre sa revanche bientôt.' ‘ — Nous avons la douleur d’apprendre à nos concitoyens la mort de Dame Adèle Champa gne, Veuve de feu Dominique Aliller, arrivées Alontréal la semaine dernière, chez son gendre, M.Alisaël Grignon.Le service funèbre et l’inhumation ont eu lieu à Saint-Eustaclie mercredi dernier.Nous présentons nos vives condoléances à la famille.E.B.CACHETS DU Dr FRED.J.DEMERS CONTRE LE MAL DE TETE Leurs effets sont d’une efficacité merveilleuse contre tous maux de tête, migraine, névralgie, fièvre ou grippe.Exigez le nom sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt 1157 St-Lau-rent Montréal.PROVINCE DE QUEBEC Municipalité du village de Saint-Eustaclie A une session générale du conseil municipale du village de Saint Eustache, continuée par ajournement et tenue le quatorzième jour du mois de juillet, mil neuf cent-doux, conformement aux dispositions du code municipal de la Province de Québec, à laquelle session furent présents : monsieur le maire George Lauzon et messieurs les conseillers Nephtali Grignon, Charles Henri Lefebvre de Bellefeuille, Eloi Lapointe et Adrien Bouvrette, formant un quorum du dit conseil, sous la présidence de monsieur le maire, les autres conseillers AIAI.Eu-clyde Duquette et Louis Paquin ayant reçu avis de la présente session et faisant défaut.Il fut statué et ordonné par règlement du dit conseil, comme suit, savoir : Règlement numéro soixante-trois (No G3) pour faire un emprunt de Bix mille piastres (SG,000.00).r Attendu qu’il est nécessaire d’acheter un terrain pour y ériger une bâtisse publique devant servir aux besoins de la corporation, pour y tenir ses assemblées, y loger ses pompes et un gardien, y tenir la ccui des juges de paix, la cour des commissaires, le bureau de poste etc., etc., moyennant loyers ; Attendu que la dite corporation- du village de Saint-Eustaclie doit une dette flottante de dix huit cents piastres, pour l’achat de deux pompes à incendie et l’élargissement de la rue Saint-Narcisse conduisant à la gare du C.P.R., et qu’il faudra encore dépenser la somme de quatre mille deux-cents piastres pour acheter le terrain sus mentionné et construire la dite bâtisse publique.Attendu que la dite corporation pour rencontrer les dite9 sommes rte deniers sans trop fatiguer ni charger les contribuables de la municipalité, a besoin de recourir à un emprunt, il soit résolu et arrêté : lo Que la dite corporation soit autorisée à faire un emprunt de six mille piastres, à un in térêt n’excédant pas quatre et demi pour cent par an.2o Que le remboursement de la dite somme do six mille piastres, soit fait en quarante annuités consécutives, de deux cent quatre vinçt-dix-neuf piastres et vingt-cinq centins chacune ($299.25); lesquelles annuités comprendront en même temps le dit intérêt à quatre et demi pour cent par an.3o Que chacune des dîtes sommes de deux cent quatre-vingt-dix-neuf piastres et vingt-cinq centins courant à payer annuellement, pendant quarante années consécutives comme suit, comprenant le dit intérêt à quatre et demi pour cent par an, comprend quatre et quatre vingt dix-huit et trois quarts par cent pour l’annuité, payant l’intérêt annuel et deux et demi pour cent par an comme fonds d’amortis sement.' 4o Que chaque annuité écherra le premier septembre, à commencer le premier septembre de l’an prochain et à finir au paiement final, après quarante ans comme sus-dit, et sera payable au bureau de la dite corporation.5o Que pour payer et rembourser la dite somme de six mille piastres, avec l’intérêt susdit, par les quarante annuités sus-montionnées, le conseil municipal du village de Saint-Eusta-che prélèvera par quarante répartitions, une répartition annuellement, au mois de juillet, sur les biens imposables de la municipalité du village de Saiut-Eustache, une taxe annuelle jusqu’à concurrence de la dite somme do deiix cent quatre-vingt-dix neuf piastres et vingt-cinq cen tins courant.6o Que les répartitions seront basées quant aux biens fonds imposables et assujettis au paiement des taxes, sur le rôle d’évaluation en force de la dite municipalité, lors do la confection de chaque telle répartition annuelle.7o Que le maire de ce conseil soit autorisé à faire l’emprunt sus dit et à faire et signer, au nom de la dite corporation, tous actes et papiers nécessaires avec le prêteur.8o Que pour l’achat du terrain et pour la construction de la dite bâtisse publique, lo conseil réglera cela en temps opportun.9o Que lo présent règlement aura force et ef fet daus les délais voulus par la loi, après avoir été approuvé par les électeurs propriétaires de biens imposables dans la dite municipalité et par le lieutenant gouverneur en conseil.Ce règlement est lu et adopté unanimement par le dit conseil.(Signé) C H.Champagne, Secrétaire Très.(Signé) Geo.Lauzon, Alaire."Vraie copia, C.H.Champagne, Soc.Très.PROVINCE DE QUEBEG Municipalité du village de Saint-Eustaclie AVIS PUBLIC Attendu que le conseil municipal da village de Saint-Eustaclie a adopté aujourd’hui, co quatorzième jour du mois de juillet mil neuf cent-deux, le règlement ci dessus portant lo numéro soixante trois (No 63), pour faire un emprunt do six mille piastres, il est unanimement résolu sur motion de Al.Nephtali Grignon, secondée par M.Adrien Bouvrotte, lo Que les électeurs de la municipalité soient par la présente résolution convoqués en assemblée publique pour approuver ou désapprouver le dit règlement.2o Que cette a-semblée publique soit tenue au lieu où siège le dit conseil, au bureau du secrétaire-trésorier, C.H.Champagne, dans la dite municipalité, mardi, le cinquième jour du mois d’août prochain, à dix heures a.m.ot lo lendemain si besoin est.' 3o Que les électeurs municipaux du village do Saint Eustache soient requis de se trouver là et alors présents pour voter sur le dit règlement.Et quo les présentes ‘"lient publiées comme avis public suivant les dispositions du code municipal do la l'i ovinco de Québec.(Signé) C.II.Champagne Secrétaire Très.(Signé) Geo.Lauzon, Alaire.Vraie copie (Signé) C.H.Champagne, Secrétaire-Trésorier.Je, soussigné, C.H.Champagne, secrétaire-trésorier du conseil municipal du villago do Saint-Eustaclie, certifie par los présentes que la copio du règlement ci-dessus publié, estime copie confonno du dit règlement passé et adopte par lo conseil municipal du villago do Saint Eustache, le quatorze juillet, mil nouf cent-deux, et que la résolution de convocation des électeurs municipaux est une copie conforme de la dite résolution aüoptéo par le dit conseil à la mémo session.En foi do quoi je donne ci¦ icrtificat, à Suint Eustacbo susdit, co quinze juillet mil nouf cent doux.C.H.Cliampagno, Sec.Très.Nouvelles de La Conception — Samedi dernier a eu i tion une soirée dramatique et see par AI.H.Alajor, curé de fit do notre église.Plus de < nés y sont venues.On a bien dino ot Pierrot ¦¦ ainsi que .sine h.Nous félicitons since: Alarier et V.Laurier, et Al.beau succès qu,ils ont rempt tous également Aille Blanche Despré et Laforest dont les ont si bien fait rire l’nuditoiri initier la soirée on donna un t; 'U à La Concep-musicalo, organi l’endroit, au pro eux cents person interprété uSour-Jorino et ma cou-ement Molles E Laçasse pour le rté.Nous félici Gauthier et AIAI.chansons drôles s Avant de ter ibioau allégorique De Quarante à Cinquante Ans ¦ *:v.¦ \ EPOQUE CRITIQUE DE TRANSFORMATION.A' La femme qui atteint la quarantaine est la flour épanouie, l’arbre vigoureux qui a donné de riches fruits et qui se complaît dans toute son éclosion.Elle est alors dans toute sa force, dans le complet triomphe de son développement physique, moral et intellectuel.Maîtresse du foyer, mère, épouse, elle a passé par toutes les joies et recueilli toutes les gloires, qui sont l’apanage de son sexe.Elle reçoit tous les égards, elle est l’objet de tout le respect de ceux qui l’entourent et qui admirent sa force physique, son caractère ferme, sa volonté sage, sa puissance de travail, sa vivacité d’action et son brillant développsment.Les poètes italiens appellent la jeunesse ‘‘le printemps de la vie,” et la quarantaine en est “le bel automne ” ; l’automne aux fruits mûrs, aux riches récoltes, aux blés dorés, aux vendanges succulentes et lourdement productives.Y a-t-il rien de plus majestueux, de plus beau, qui montre mieux la relation intime de l’être humain au Créateur dont il est l’œuvre, que la vue d’une solide et saine matrone qui s'avance dans la splendeur d’un radieux automne, au milieu de Tadmiratior 128 #30 335 S40 LA SICILIA Guérison du Rhumatisme et de la Goutte Remède infaillible contre le rhumatisme et la goutte, contre les douleurs musculaires, la sciatique, etc.Guérison garantie dans tous les cas.Prix» $1-00 No souffrez pas du rhumatisme quand vous pouvez être guéri pour £1.00.Adressez : Moite 21, Saint-JérOmo, P.Q.Magasin et maison à vendre A Saint-Canut, pour cause de maladie, le propriétaire vendra un magasin pourvu d’entrepôts, une maison très confortable, avec dépendances très spacieuses, un fonds «le commerce d’au moins $1200 qu’il vendra au prix coûtant.Et sur le 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Aussi a t-il été écouté avec une vive satisfaction.Un auditeur a résumé son opinion du discours ainsi : " Y pat le comme un maudit ! " M.le notaire Petit a suivi avec un discours bien troussé où il a fait ressortir la valeur d notre nouveau député qui visite son comté et 11 s'évertuo • ¦ à le servir de toutes ses forces.Enfin M.A.B.Crucher, de Saint Hippolyte, venu exprès pour entendre M.Prévost, a ajou té quelques mots en faveur de la colonisation du nord.I.es Anglais m’ont résumé ninsi leur itnpre3 sion do leur député : " He is a brick ! “ Ignotus TIRAILLEMENT D’ESTOMAC.Pour ramener l’estomac à son état normal; employez les Pilules de Longue Vie (Bonard).Echantillon envoyé gratuitement sur réception de 2 cents.Cio Médicale Franco-Coloniale, Montréal, /\u Conseil de Ville Notre conseil a eu une réunion lundi soir.M.le maire, MM.Fournier, Filion, Prévost, Villeneuve, Laflnimne et Matte étaient à leur siège.M.Leclair ayant prê té serment d’office est installé.Diverses questions anodines ont été résolues à l’ouverture de la séance.Puis on autorise le secrétaire à faire imprimer le tarif amendé des charges pour le marché.Le secrétaire donne lecture du projet de règlement concernant les trottoirs dont nou3 avons parlé la semaine dernière.Sur proposition de M.Fournier, appuyé par M.Villeneuve, M.Leclair succède à M.Nantel et le remplace au siège qu’il occupait dans les divers comités.M.Leclair demande la mise en vigueur d’une résolution vieille de dix ans, par laquelle il avait été décidé de désigner les demeures et établissements par un numéro.Une somme de 8200 avait même été votée pour l’achat des numéros et on ne sait pour quelles raisons ce projet fut abandonné.On ordonne au secrétaire de s'informer du coût de ces numéros et de faire venir des échantillons et quand on connaîtra le prix approximatif, le département des chemins verra au travail du numérotage des maisons., Vint ensuite la question la plus importante, si l’on en juge par l’opposition anticipée qu’elle a provoquée de la part de certains citoyens.M.le notaire Petit, au nom des signataires, présente l’éloquente requête suivante : - A Son Honneur le Maire et à MM.les conseillers de la Ville de Saint-Jérôme.La requête des soussignés, contribuables et propriétaires résidant dans les différents quartier de la ville, expose respectueusement : Que le conseil avait pour habitude d’allouer chaque année une somme de 8100 pour aider la Fanfare à payer ses frais d'entretien ; Que vu les dépenses que ce conseil a eu à faire depuis un certain nombre d’années, et notamment depuis 1895, aucune allocation n’a été faite pour les tins ci-dessus ; Que de tout temps, la Fanfare a été prête et l’est encore à donner son concours pour rehausser lé> fêtes tant civiques que religieuses dans cette municipalité ; Que le coût d’entretien d’une fanfare ainsi que l’achat de musique et les réparations d’instruments sont trop considérables pour exiger raisonnablement qu’ils soient supportées par des particuliers seuls, quand tout le public bénéficie des avantages d’avoir une fanfare comme celle de Saint-Jérôme ; Que ce ne serait que juste si ce conseil allouait annuellement un montant pour aider à défrayer les dépenses de cette fanfare ; Que d’après la charte de cette ville, ce conseil est en droit de venir en aide et d’encourager les arts en allouant une certaine somme.Que, appuyés sur le même principe et dans le même but d’encourager les arts, les conseils des municipalités ci-dessons nommées se font un devoir, tous les ans, de voter les sommes suivantes pour aider à payer les dépenses d’entretien d’une fanfare, savoir : Saint-Hyacinthe, 8500 ; Saint-Henri, Montréal, 8400 ; Trois-Rivières, 8500 , joliette, S300.Que dans l’opinion des soussignés ce conseil devrait, à l’instar des municipalités sus-r.ommées, octroyer i\ la Fanfare Saint-Jérôme un montant suivant les moyens dont il peut convenablement disposer, et par là encourager les arts.C’est pourquoi vos requérants vous prient instamment de bien vouloir prendre leur requête en considération et d’octroycr à la fanfare un montant convenable aux fins d’entretien et d’administration.Et vous ferez justice.Saint-Jérôme, le 21 juillet 1902.(Signé :) Jean-B.-B.Prévost ; Georges La-belle ; G.Valiquette ; J.-E.Parent; J.-C.Gagné ; O.Labelle ; J.-A.Théberge ; Joa Boisseau ; A.-T.-A.Bigonease ; Oct.Bélanger ; Paul Clément ; J.-B.Décary ; J.Corbeil ; Ed.Clark ; É.Gratton ; Rod.Deschambault ; E.Gibault ; Jos Thérien, S.Filion ; Urgcl Lepage; O.-M.Piché ; I-s Deschambault ; Joa Desforges ; Ferd.Tassé; Isidore Alarie : Fï-X.Saint-Michel ; F.Parent; W.-H.Scott; D.-L.de Villemure ; Joa Poulin ; Z.Charron ; L Gauthier; A.Lecavalier; H.Rhéaume; Jos.Jolein père; Jos.Jolein fils; Ed.Marchand ; J.-D Fournel ; B.Beaulieu C.Lorrain ; N.-B.Bélanger; S.-O.La-viplette ; H.Rolland ; Clis.Gauthier.Cette requête, comme on le voit, n’est pas la demande d’un groupo quelconque, mais c’est la supplique des citoyens parmi les plus estimables de notre ville.Elle fut d’ailleurs bien accueillie par la majorité du conseil qui voulut récompenser nos musiciens du dévouement témoigné depuis l’ex-îstonce de leur corps de musique.Comme on le sait bien, notre fanfare s’est toujours fait un plaisir de se rendre à la demande de qui que ce soit et s’il eût été vrai que ce groupe de musiciens n’était qu’une caste de nuance rouge, comme se plaisait à l’insinuer certain folliculaire hargneux et jaloux, notre fanfare n’ajràit jamais donné gratuitement son concours lors des noces d’or de la fabrique Rolland, ou encore lors des noces d’or de M.Isidore Labelle ou aux noces d’argent de M.Ménnsippe Gue-nette ; ou quand, sous le régime conservateur, on a fait l’inauguration du bureau de poste, ou encore lors de trois congrès agricoles à Sainte-Agathe, à Saint-Jovite et à Saint-Jérôme, congrès organisés par les conservateurs pendant que M.Nantel était ministre.On oublie tout cela aujourd’hui Notre fanfare a toujours été prête à accéder aux demandes du conseil comme à celles des particuliers, et le passé nous donne lieu de croire qu’elle ne faillira pas à Thon neur comme au devoir.Vu donc son dévouement dans le passé et ses promesses pour l’avenir, M.Filion, appuyé par M.Villeneuve, propose qu’un octroi de S200 à la Fanfare Saint-Jérôme, à condition qu’elle donne, comme par le passé, des concerts en plein air deux fois par mois ou plus souvent, depuis le 1er juinjusqu’au lerocto-bre et quand elle en sera requise par le conseil pour donner plus d’éclat à nos démonstrations civiques et religieuses.Mais cette proposition ne rencontra pas l’unanimité de nos édiles.M.Lnflamme, appuyé par Mi Matte, présenta l’amendement suivant : Que dans les circonstances, les.dépenses municipales sont trop élevées et qu’il est impossible de voter aucun octroi à la Fanfare.Que les temps sont changés ! MM.La-flamme et consorts ont-ils déjà oublié que c’est leur chef, M.Nantel qui a fait voter 8600 pour l’achat des décors que nous voyons à nos représentations dramatiques, et pourtant ces toiles ont été achetées pour des fins d’amusements.Ma foi, il me semble que nos adversaires ont très mauvaise grâce à plaider pauvreté de notre budget Voyons, par exemple, il y a quelques mois à peine, M.Lailamme voulait que le conseil donnât 8100 de plus qu’il ne fallait, à Mtre Leduc ; c’est vrai que cet octroi n’était pas pour des fins d’amusements.M.Nantel et ses amis le savent mieux que nous.M.Laflainme, s’inspirant des paroles de son chef, a cru devoir s’opposer à cette subvention.Le mobile de cette manière d’agir est très discutable.Enfin, notre fanfare a obtenu ce qu’elle demandait, et ses musiciens, croyons-nous, en sont très reconnaissants au conseil.Jean Vauean Arrêtez La toux et chassez Le rhume Les Laxative-Hromo-Quinine Tnblets guertssen un rliuinê en un seul jour.Pas de guérison, pas de payment.Prix, 25 cts.Correspondance Sainte Anne des Plaines, 23 juillet 1902.Monsieur le Rédacteur, Quelqu’un me demandait dernièrement à Montréal, si onjpouvait signaler des faveurs extraordinaires obtenues au Sanctuaire de Sainte-Anne des Plaines.1 J'aî répondu que pour ma part j’avais été guéii radicalement d’une tumeur au talon, laquelle s’obstinait à' reparaître après deux opérations subies a l’Hôtel Dieu de Montréal.Je fis une neuvaine à la Bonne Sainte-Anne dans l’église de Sainte-Anne des Plaines, et dès la fin do la neuvaine, j’ai pu porter, sans aucune douleur, une chaussure en cuir, ce que je n’avais pas fuit depuis six mois.J'étais bien radicalement guéri.L’abbé G Dugas.Voici le certificat d’une religieuso faisant connaître qne faveur du même genre obtenue à Sainte-Anne des Plaines : Uttawn, Couvent des Sœurs Grises.Il y a vingt deux ans environ, j’étais retenuo au lit pur un mal au genou gauche depuis plusieurs mois.Après une visite et la sainte communion faites par tous les membres de ma fa mille et moi au Sanctuaire de la Bonne Sainte Anne des Plaines, j’éprouvai un mieux sensible qui me permit de marcher.En reconnaissance de cette faveur j’ai cru devoir propager la dévotion à cetto Bonne Mèie en ,donnant une de ses statues à notre église de Saint-Jérôme.Sœur Marguerite de la Croix, - , née Valentine Prévost.Nous avons ici plusieurs béquilles laissées en ex voto, et il y aurait une assez longue liste de témoignages affirmant des faveurs_ très signa lées accordée» par la Bonne Saiute Anne, dans l’église de cette paroisse.* Les Médecins rtconiuiucnt la valeur du Vin de Quinine de Campbell.C’EST LE TONIQUE IDEAL Ranime l’appétit-Rend le sommeil* RESTORE LA SANTE CAMPBELL A CIE, MFRS.MONTREAL.Nouvelles de Saint-Jerome — Le lundi, 1 L août notre député provinciale.M.J.B.-B.Prévost, commencera par Saint-Jovite la visite de toutes les beurreries et fromageries du comté.II sera accompagné du docteur Wilfrid Grignon, conférencier ugri-col, et d’un inspecteur du gouvernement.Nous publierons plus laid uu programme qui sera envoyé n chaque propriétaire d'établissements, leur indiquant la date et l'heuro do lu visite chez eux.Celte visite fora un grand bien à nos cultivateurs et nous les invitons à s’empresser de so rendre aux conférences qui seront données.Nous prions messieurs les curés de chaque paroisse, de vouloir annoncer en chaire cette visite.— M.J.-B.-B.Prévost profitera do son passage à Sainto-Adèlo pour décorer du Mélito Agricole, notre ami, M.Lambert Beauchamp.— 11 est fortement question d’un piqno-nique politique à Sainte Lucie, dans le cours du mois d’août sous le patronage conjoint de nos députés, MM.Raymond Préfontainc et Jean-B.-B.Prévost.Les soin mités du gouvernement seront invitées.__ — M.Prévost doit aussi faire incessamment des démarches pour fairo cesser le péage auquel sont obligés ceux qui passent sur le pont Shaw.Al.Prévost dit que la bonne foi du gouvernement a été trompée qnand ce droit a été accordé au bénéficiaire.M.Prévost prendra tous les moyens nécessaires pour obte nir l’extinction de ce droit.— M.Allieric Sigouin, qu’un surcroît do fa tigile avait forcé do prendre un repos, va mettre à la besogno et commencer sous pou ses études légales uu bureu du notaire Parent.Nous as péri ms que cotte carrière nouvelle sou rira à M.Sigouin et quo le succès dont son tra vail est digue, viendra promptement.— M.Gédéon Rochon, qui vient d’être fait fils de Thémis, exercera sa profession avec son oncle, M.W.-B.Nantel.— Cetto semaine, le Révérend Frèro Pain sis, directeui de notre Acadéinio commerciale, recevait la visite du Révérend Frèro Bymplio rien, directeur du pensionnat Mont Saint-Louis à Montréal.Lo Frèro Symphoricn est une personnalité très marquante dans lo monde dos Lettres en Canada; c’est à ce titre qu'il vient de recovoir par l’entremise de AI.Klcczkowski, consul général do France au Canada, la décoration d’olli ci or d’Académie.Le Frère Sympliorien, natif do I’Uo d’Or lean, est l’auteur d'uuc Histoire du Cunada, et de plusieurs pièces françaises, en vers, qui ont remporté un brillant succès au Mont Saint Louis.Les principales sont intitulées Dollard, Jacques Cartier, Champlain.Une quatrième, Montcalm, n’a pas encore pnru sur la scène, mais contient des portraits de Bigot, INI.LOUIS ST-PIERRE i - ! Après avoir souffert pendant quatre1 ans revient à îa santé SIX SEMAINES DE TRAITEMENT AVEC LES “ PILULES MORO ” SUFFIRENT POUR LE GUERIR I! souffrait d’une Maladie de Rognons 1 -¦ .J | __ i Echappé comme par miracle des affres de cette terrible affection, il désire-faire publication dans les journaux de scs sentiments de i 41 Rlouis Si Pierre! .I “ Depuis quatre ans, dit M.Louis St-Pierre, je souffrais de maux de ' " reins, de douleurs de rhumatismes et de mauvaise digestion.Occupé à de “ durs ouvrages, je travaillais très mal à mon aise.Je me fatiguais vite ed “ avais peu de force.“ La nuit, je reposais mal et donnais peu.Trois médecins me donné-“ rent leurs soins, mais sans soulagement.| “ C’est alors que, voyant sur les journaux les témoignages d’hommes “ qui me paraissaient sérieux et honnêtes, il me prit l’idée de faire usage “ moi-même, comme eux, des Pilules Moro, croyant avec raison qu’une) “ médecine qui faisait tant de bien à tant d’hommes malades, me soulagerait “ aussî._ | “ J’écrivis donc aux Médecins de la Cic Médicale Moro, je leur cxpli-| “quai ma maladie, je leur décrivis les symptômes qui me faisaient souffrir, “ et suivant leurs conseils, je commençai A prendre les Pilules Moro, ayant “ bien soin de mettre à exécution tous les avis qu’ils me donnèrent dans leurs “ lettres.“ Dès le commencement du traitement je pris du mieux.Au bout de “ six semaines j’étais parfaitement guéri.Il y a de cela plusieurs mois et “ je suis encore aujourd’hui comme à l’âge de vingt ans, vigoureux et ne » souffrant aucune douleur.«< Les Pilules Moro m’ont complètement guéri.Ma-maladie était « sérieuse, car je souffrais depuis longtemps et trois médecins m’avaient traité *• sans résultat.“ Ayant été guéri pour avoir vu sur les journaux les attestations d’hora-“ mes qui exprimaient leur reconnaissance, pour le bien obtenu par l’usage “ des Pilules Moro, je veux aussi que mon attestation paraisse, espérant par •* là faire acte de charité envers mes semblables qui pourraient souffrir comme “ moi et chercheraient à se guérir.“ J’afilrme que ce que je viens d’écrire est la vérité.“ LOUIS ST PIERRE, “ St Etienne des Grès, ; « Co.St Maurice, Qué.’r Les PILULES M0R0 110 sont que pour les nommes.Les hommes qui voudraient consulte r les Médecins do la COMPAGNIE MEDICALE MOUO et qui demeurent trop loin do Montréal peuvent lo faire I«r lettre.Ils n’ont qu’ù bien dire tout ce qui les inquiéta et ils recevront sons retard des renseignements nussi longs et aussi complets quo si la consultation eût été personnelle.Tous les hommes peuvent écrire, même ceux les plus éloignés, aucune raison no saurait les en empêcher, qu’importo leur instruction.LES PILULES MOUO sont A vend rc partout.Si toutefois votre marchand .ne les tient pas, nous vous les expédie rons soit au Canada ou aux Etats-Unis, , sur réception du prix, 50c pour uno bol te ou 12.50 pour six boîtes.Faites toujours cmégistrer vos lettres contenant de l'argent.Adressez comme suit : COMPAGNIE’ MEDICALE MORO, 1724 Rue Ste-Catherine, ^ik^MONTREAL.Demandez ( LONDON) PALE ALE.INDIA Vendue partout nu Cnnadu dans les Epiceries, les Clubs et les Hôtels.Ceux qui sont habitués à prendre des bières anglaises importées, trouveront que c’est la meilleure qu’on puisse se procurer.Adressez pour Agence, 127 Ave.Dclorim MONTREAL Beau Vcrgor et compagnie, qui sont peints do main de maître, dit on.L’une ou l’autre de ces pièces, exécutée lors do la fête Saint J eau Baptiste, aurait un succès magique, car la nolo patriotique est si juste que faille do l’auditeur est remuée jusqu'aux larmes, et lo cœur du Canadien-français se sent porter à aimer davantage sa patrie incomparable : Son Canada, son pays et ses amours.— La Révérende Sœur Poirier, sœur de Mme Henri Rolland, est au couvent des Sœurs Grises pour quinze jours.Sœur Poirier y est venno chercher du repos.— On est à faire d’importantes réparations au bloc Parent, ainsi qu’à la bâtisse de la banque d’Hocholugn.Ces travaux consistent en rafrafehissemints des boiseries intérieures et extérieures.CHAUSSURES NOUVELLES.Ceux qui désirent une belle et bonne ciiaus, Hure, faite selon les formes les plus récontes-trépoiute cousue à la machine Goodyear ; ceux aussi qui veulent des hardes faites et diverses marchandises pour hommes et jeunes gens, n’ont qu’à aller au magasin de J.D.Fournelle, seul agent local pour la chaussure J.D.King do Toronto.— M.Cliàlot, de Cliénu, département de la Surthe, en France, nous a quittés mardi pour retourner parmi les siens.M.Cliàlot était avec nous depuis quelques mois Après avoir été citoyen de Saint Jérôme durant quelques années, M.Cliàlot résolut en 1892, de rentrer dans son pays.Il en est.revenu le printemps dernier, en vue do vendre sa belle propriété qu’il possède ici.M.Cliâ-lot s’est conservé lo droit de cité qu’il a acquis.Nous souhaitons un bon voyage à M.Cliàlot qui ne laisse ici quo des amis.SIROP D’ANIS aenterie, dentition douloureuse, etc.—Procure 1« sommeil.Uu vente partout 25c.la bouteille.— Nous félicitons M.D.do Vi lomuro qui vient do se payer le luxe d’un trottoir neuf en bois.Los piétons semblent avoir un réol plaisir à passer par là.— Dimanche dernier, un convoi spécial venu par voie du Pacifique, nous amenait le Club Dollard, de Montréal, qui venait rencontrer lo club de croquet de Suint-Jérôme.Le club Dollard avait pour capitaine M.N.luivoio, et celui do notre ville, M.Corbeil.M.Wilfrid Pepin était le juge de la joùto.lo partie — Club Dollard: E.Biguctte et K.Bois ; Saint-Jérôme, Louis Labelle et B.Leroux.2o—Saint Jérôme, Jos Ouimot et F.Giroux.Dollard, Wurund et Lanctôt.‘le.— Saint-Jérôme, Onier Pepin et H.Gi roux.Dollard, N.Dallaire et P.Vincont.le.— Dollard, Durocher et Luvoio ; Saint-Jérôme, Victor Fortier et J.-A.Dufayetto.ôe.— Saint-Jéiôinc, Finger ot Corbeil.Dollard, C.Leblanc et O.Dion.Ix! résultat a été de quatre parties gagnées par Saint-Jérôme.Bravo ! — 1m mardi 5 août, un groupo d’élèves des Pères Jésuites, à Montreal, viendront jouer u Les Plaideurs u de Racine.On dit que cetto soirée sera très amusante.— Samedi dernier, lo soir, plusieurs amis so sont rendus à l’hôtel Beaulieu pour y féliciter M.Guillaume Beaulieu, à l’occasion de son dix-neuvième anniversaire de naissance.Uno fanfare improvisée exécuta des airs divers, et il y eut- chant, amusements de toutes sortes.M.Beaulieu reçut ses amis d’une manière priu-eière.— C’est donc 3atnedi qu’aura lieu le pèleri nage dent on parle depuis si longtemps.Nous faisons uu dernier ot pressant appel à nos concitoyens les invitant à prendre part à ce pieux voyage, dont les bénéfices -seront consacrés a ’embellissement do notre temple.Faisons nous «doctou un devoir de patronner nos œuvres pieuses: puisque u chanté bien ordonnée commence par soi-même u.Samedi soir donc, il y aura à 7.30 h.oflico et instruction à l'église- ; et après en se rendra on procession jusqu’à la gare, d’où le convoi partira à S.30 h.très précises.Notre fanfare accompagnera les pèlerins jusqu’à l’cmkarcndè-re.— Dimanche, le docteur Boulet, le spécialiste bien connu, était à Ville Bois, l’hôto do son ami, lo docteur Paul-Emile Prévost — Nous avons la douleur de relater l’accident si pénible dont, a été victime, dans la nuit, de lundi à mardi, M.Armand Montigny, typographe à La Nation.Nous rapportons les faits tel que la victime les a clle-mèiuo racontés.M.Montigny retournait chez lui II demeure de l'autre côté de la voie.Chemin faisant, il fut pris d’un malaise subit qui lo força do arrêter à la gare.Il s'assit sur lo bord du quai, du côté do la voie.Lit M.Montigny eut un vertige qui lui lit perdre connaissance et il l’affaissa entre la voie et le débarcadère.Personne ne se tient à la gare, la nuit, co qui fait que M.Montigny ne put être ramassé.Il était là depuis quelque temps quand entra en gare un convoi do marchandises.I-e bruit du train sur la voie tira le jeune homme do son évanouissement.En voulant se lover pour éviter lo danger qui le menaçait, il fut frappé par un un wagon qui lo tourna de manière qu’il se trouva les jambes sur la voie et eut lo pied gauche écrasé et la jambe droite coupée.Ses cris de douleur attirèrent l’attention du mécanicien qui put arrêter immédiatement sa locomotive.On alla au secours de AI.Montigny qui avait repris ses sens.11 se fit connaître et l’on courut prévenir son père et sa mère qui accoururent sur lo lieu de l’accident.lies docteurs Berthiaumo ot Henri Prévost furent mandés, ainsi quo M.l’abbé Magnan ot le chef do gare.On décida d’envoyer le malade à Montréal sur le convoi qui venait de le mettre en si pitoyable état.M.l’abbé Magnan l’accompagna l’hôpital Notre-Dame.Le train, parti d’ici a 1 heure 40, arrivait à Montréal à 3 heures.AI.Montigny passa une nuit do douleurs.A 7 h.on dut lui amputer les deux jambes.Son état est très précaire et l’on craint des complications graves.Le mécanicien, inteirogé, dit qu’il n’a pu voir personno sur la voie.Il dit quo lo sifflet fonctionné en entrant en gare.J xts dernières nouvelles reçues nous apprennent que l’état de Al.Montigny est relativement bon.et l’on croit à sa guérison.— Alardi matin, AI.C.-lî.Alujor, député comté d’Ottawa, Mme Alajor et leurs eu fonts, étuient de passage ici en route peur Stc-zVdèle.— Dimanche dernier.Al.Wilfrid luipointe ORt venu passer la journée chez sa fille, Aime Henri Rollund.— Aime Clodomir Forget, de Sainte-Agathe, est venue rendre visite n sa mère, Aime Boivin.Aime Larocque, mère de Aime Boivin, est ans si à Saint-Jérôme.— Damo Rumeur, la commère si indiscrète, nous annonce le mariage prochain d’une blonde jeune fillo de notre ville avec un jeune homme d’ailleurs.Aluis chut ! — AL Frédéric Campeau, qui a été victime d’un accident, il y a quelques semaines, est en pleine voie do guérison.La Cio Villeneuve se plaint do la manière dont elle est traitée par la Cie du Pucifique.AIM.Villcncuvo ne peuvent avoir do wagons pour expédier leur Imis.Ils ont dans leur enclos deux millions do pieds de bois et 00,000 billots à scier.AIM.Villeneuve trouvent cet état do choses injuste.— Notre fanfare devait donner un concert dimanche prochain, mais vu que plusieurs musiciens prendront part au pèlerinage, co concert est remis au 3 août.No »o — QUI VEUT PEUT.Voulez-vous guérir votre rhume rapidement ot sûromentl II n’y a qu’à prendro du Baumo Rhumal — AT.et Aime Oscar Aluthiuu, do Montréal, et leurs enfants étaient en promenade chez lo Henri Prévost.— Lo pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré par In Grand Nord, organisé par les abbés Lnn-dry et Viau, curés de Rawdon et do Sainte-Julienne, a été un grand succès.Alillo pèlerins y ont pris part.— Les musiciens remercient bien sincèrement ceux des citoyens qui ont bien voulu signer et appuyer tour requête devant le conseil et les échovius uni l’ont accordée.— Une troupe il’iinüvlilus, d'allures plus ou moins grotesques, so décorant du nom du cirque, a séjourné dans notre ville, à l'ombre de i’tiôtel Beaulieu, durant les journées do mardi et mercredi.Deux fois par jour, il y avait parade par nos rues du gigantesque • cirque Bourdon,* consistant en trois chevaux, deux bénirons el corps de musique.La Iroupe a décampe mercredi soir.Comme animaux rares, on voyait tin c.on dressé et deux bouffons.Un mime ruineux était chargé de remplacer la mènagorio absente.I.es recettes oui élé maigres, dit-on.— Orgues énlii'us cl i-lavigrapties à vendre.S’adresser ù la Librairie ,1.-10.Prévost lits.— .M.Joseph Savarl est à organiser un grind drame: ¦ Les Boucaniers,> qui sera joué vers 11 lin du mois d'août.— M.cl Mme fi.-A.Nantel, de Montréal, étaient de passage dans notre tille, liiei.No 84 — UNANIMITÉ.Si vous rencontre/, cinquante mères de familles, elles vous diront toutes que chaque 2.r»cdéJ pensé pour du Kaume Khuiual leur sauvd des piastres.Nos dents sont d’une grande beauté naturelle, inusables, incassables, sans traces d'artifices el donnent la plus grande satisfaction à tous.Kilos sont garanties.Or, ciment, argent, pour plombage.Electricité.INSTITUT DKNTA1HK Kit ANCO-AMKUICA IN ldi, rue 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Desjardins, Secrétaire-Trésorier.21 L'AVENIR DU NORD, Vins, Liqueurs, Epiceries, etc., des meilleures marques, en Gros et en Bétail Whiskey Gooclerham et Worth.Brandy Hennessey, Martel, Jockey Club, Carte d’or, Carte d’argent, Goulet frères, Roger, etc.Spécialité : Charles Hagarde, Guimond et hls, superbes marques de cognac.Gin de Kuyper, Meichers croix rouge et croix d’honneur, Clarets Barton et Guestier, Médoc Saint-Julien, Port sherry, Vins canadiens, Rhum Saint-Georges, St.James et autres.Le plus complet assortiment de liqueurs de toutes sortes à des prix défiant la compétition des maisons de Montréal.Stock considérable d’Epiceries aux prix de Montréal.Agence de l’American Tobacco Co., de cigarettes Sweet Caporal, Derby, Dardanelles, des allumettes Eddy ; de la maison Gilletts ; de la Royal Yeast Cake.Café, Thés, Epices, etc.etc., etc.Les marchands de Saint-Jérôme et du nord épargneront beaucoup en achetant à cette maison qui est en état de les servir promptement et 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