L'Avenir du Nord, 14 janvier 1904, jeudi 14 janvier 1904
'U Huitième Année — No 2.Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, 41 Janvier 1904 P gr /a/ % ORGANE LIBERAL ou DISTRICT oc BONNE.Lit MOT 01 L’AVENIR EST OAh'S LE PEUPLE «ÎMS KOUS VtURONS PRO^VtRta UQ) NL5 OU S?L/XURftNT —________ Ça.accrO Abopperne]it» 1 CHENIER.Uual>- • Si» mois Si.00 0.50 'Ci Jules-Edouard Prévost, Direct eu r ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Appopoi!» I L© pouce : Un mois.“ Un an.§1.00 §3.00 NOTES DE L/\ SEMAINE , A U ETRANGER Parlons de la guerre, puisque tous les journaux sont devenus des gazettes militaire-Mais jusqu’ici ce ne sont que des rumeurs cm-tradiotoires qui se.font la guerre : les cones-poudunss de Tokio, St.Peter-bourg, Fè-'! 1, Séoul, Port Arthur, Nagasaki, Chefoo tl de toute la kyrielle des noms chinois et japonais jouent aux échecs avec leurs dépêches, onanisent une grande lutte d’imagination, si tout des massacres en miniature.Aussi fauttl pas ser au crible ce qui nous arrive d’Ettrêuae-Orient.Les murs des chancelleries n’ont polit er-mis à la sentinelle d'abandonner la gaule qui lai a été fixée.Longues doivent être les heures ¦le souffrances subies en silence dans l'immense solitude qui dé-I lime l'esprit et émousse les courages les iiii< ttx tlemjiés.Des douleurs physiques qui jieuvcnt ainsi assaillir les serviteurs de Dieu jJacés à l'avant-garde de la civilisation et île la foi, il n’cli I st certainement JUIS de jdtts cffi.y:dihs que l’épotlvuiituble mal de togîiolis qui terrasse Ils plus robustes.Si vous avez vu dans voile entourage des pauvre* victimes de cette allèetion, se tonlie sur h-ttr lit de douleurs, invoquer quelquefois la m tt trop lente à vetnt pour eux, qui sont entourées dis -oies les plus attentifs, qui oUt tonte - !c~ ressource» de l’art méditai à leur disj.i sinon, vous jxittvez vous faire une idée de ce que jieu-vent être les angoisses d’un pauvre ! missionnaire, seul dans sa chétive .cabane, au milieu des solitudes J glacées et incajialile de recevoir aucun soulagement., C’est dans des circonstances de ! ce genre que la connaissance d’un remède salutaire et efficace, que les liions conseils de spécialistes habiles jet an courant de ces maladies, ont ! nue videur inestimable.11 n’est jia.s jour le mal de rognons do remède plus pat fait, plus complet, que lis l’milci Moro, (,'e n mèdo est justement comj osésjN?-! cialemeiit pour ces sortes d- eiala-dies et técllement souverain; le I .soulagement est immédiat et la j guéiison est assurée.Réduit sous 'tnt volume presque insignifiant, I ces Pilules peuvent attcindie, jnit la jiosle, les confins du monde habité < t y apporter le salut.Le eus que nous voulons citer, ia gtu'i i-ou à laquelle nous voulons faite allusion, est une des plus mémorable que nous ayons enregistrées dans nos annales, une de ] celles dont nous sommes fiers à j juste litre.Les Pilules Moto ont sauvé lu ; vie à un digne prêtre, à un de ces I courageux Pères Oblats qui vont jiresqtie sous le cercle polaire jior-u r fit croix et la foi, apprendre j l'Evangile aux tuiles populations 'sauvages et convertir au catholi-cisnie les ' ‘ s nomades des légions arctiques.N’avons-nous J'as le droit de proclamer que la ( lomjingnie Médicale Moro s’est, montrée, dans ce cas, une bienfaitrice de l'humanité ! et a bien mérité de la civilisation.Voici la lettre que nous recevions j un jour à notre bureau : (in ou Kiik«* l*, .lo vl**ns «lu lire tlmm " I/* Journal” que .vms rtl u te* po’ir le mal «le r"gm>ns sont ».\-«•«-I l« nie*.Icl nous n’uvMDM pM« docteur, et «leptiis un groK mot*, J • sens il:m* le* r « >, irii'i-'H une «Imiter» r qui iii'cuiiiêctie «le f «Ire l’to*ole i\ vingt-cinq enfants, tous jour*.A tissj, vous me le.lez uTi bien grand pint*! r tl • m’en envoyer me* Imite.Ktnnt Mon pauvre dans ma mission et nyiint sur les brun une gntnti»* constructions fuite faire, p ‘Ut-ton?poUi rie*.-vous me le# envoyer par charité.Je vous retnoirlc beaucoup «l’avance, Kt croy«*z-m«»i.Votre tout dévoué, Jules K.1’ kston .Missionnaire.“ K*l•«•Ile (usez touchante cette missive «le rhiimhie missionnaire?Voyez-vous «Vit i le tableau, co pativro l'ère Oh lut.«'‘puisé par hi terrible maladie, oui liuni ses douleurs pour no |«nser qu'à sus vingt-cinq jH'iits élut(*8 sauvages auxquels il se «lé.-oîe «1«* no pou! voir donner le pain journalier «le l’in! strie tioii.C’est ù eux qu’il songo eu pas a ses 1 «h nlenrs; «‘'«wt pour eux qu’il demande» j humblement une modeste boîte «le ¦ l’il les Moro, dans IVspoir «lo revenir A la santé et «le jxiuvnir reprendre s«jti | t ni X at 1.terminer rot te «DDstruction à litqih-lie il travaille de ses mains saror-! dotales «t qni devra, réunir les jeu nos j âm«*s «‘«aitiées à ses soins.la ii|1 inieelior, «*ninp«*r :m froid «*t, par dessus M nuiK’lié, avoir de bien pauvre nourriture.Ainsi, on vieillit nvuni l’rttfc Mais i«« n«j saluais vous c.n primer tou «* ma gratitude envers voir»- (*«>nipnunle médicale que J'ai «•«insultée, i es pilules «pie vous m avez envoyées m’ont guéri eut iérein* nt «le cetttj guindé pjiuvrelé «le «mur et.de ce mal «b» menons nii«»cc qui falsuit «pu» Je |Hnivais i\ peine mtiM lier ; elles ont remis mou owlo-mHe «n parfait étnt, m'ont i^netiô A la Milité • t un* pci met t' lit unilnletiunt «le continu- r uu n œuvre chez ’« k indiens quej’é-vnnggltse.l’nechose me fait < raam’ez notre prospecta.-» ’* Une manière et uuc autre.*’ SULTANA n.wra C O.Montrés*» PLOMBERIE lENGRAIS Nous avenu dr U ii.ouiéo pour l'cn^nu* tins Rien n'#*t meilleur r*«ir raçmnwr PORCS Wtewnl’wsoil noaa ferons iV-s prix M
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