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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 31 août 1905
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1905-08-31, Collections de BAnQ.

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Neuvième Année — No ÇHE.r/ t £R.,'k> «'••mIc* ont abandonné plusieurs exigences et non îles moindres.raient j.iunlesMis tout.La Russie S' écrie «ju * victoire diplomatique.un a?il lui font lési- une il la HUMILIANTE GENEROSITE Lu paix vient d'etre conclue entre le Japon et la Russie.Les Nippons, avec une générosité sans leurs mur* ipions bien, toutefois, qu’ils ont gagné et conservé ce pourquoi ils ont déclaré la •’•lierre: la haute main sur la Corée et la possession de Port-Arthur.("est pourquoi nous disons que la manière eéiiérouse dont les Japonais viennent de conclure la paix est une nouvelle et suprême humiliation pour la Russie.Les Japonais vainqueurs jettent de pitié sur la Russie terrassée et grâce après lui avoir arraché ce qu’ils i die a remporte Cette victoire l’vrrhus consiste à avoir accepte du Japon l’aumône de sa pitié* généreuse.Le Japon a obtenu ce qu’il voulait avant la guerre.La Russie a perdu ce qu’elle voulait garder.il est vrai qu’il en a coûté des hommes ¦ •t de l’argent au .lapon pour vaincre.Mais il n’en est pas moins vrai qu’il en a coûte encore plus d hommes et [dus d argent a la Russie pour se faire vaincre.o o o Pour bien saisir la portée et comprendre les leçons de cette guerre russo-japonaise, il faut s'eu rappeler le commencement et les causes avant d • n considérer la lin et les conséquences.D’abord, faisons bien attention an .* ujet de la Corée et non de chourie que le Japon s’est battu.L'indépendance de la Corée est d une importance primordiale pour le Japon.I e-la est évident pour tous ceux qui connaissent la topographie de ees deux pays.Or, les Russes, ambitieux sans retenu, étaient en train de s’emparer et de la Mandchourie et de la Corée, après avoir escamoté Port Arthur aux Japonais.Voyant l’inlluence russe s’étendre de plus en plus en Corée, le Japon ordonna aux Russes de quitter la Mandchourie qu'ils détenaient en dépit des traites.Les Russes promirent d évacuer la Mandchourie mais manquer* nt a leur parole.Finalement, exaspéré de tous les délais de la diplomatie, par la vue des.troupes russes se massant sur les Irontieres nord de la Corée et par les préparatif- de guerre des Hottes du Cx.tr, à Port-Arthur, le -lapon rompit le- relations diplomatiques avec la Russie, le G tevrier ldO-L C'était doue la < ’orée qui était l'objectif de la guerre.demi qu’a duré la base sont couverts de de victoire eu victoi- Journal Hebdomadaire Jeudi, 3 i numéro.eux cents I ORGANeJjBERAL du DISTRICT d^TERREBONNE.L t /ACT 01 V AVE NIR EST DANS LE PEUPLE mEmK WL5UJ VÎ.RROHS CKOSPtRER Lt^ FUS, DUS! 1/UIRfcXT QM 3ui:r*g_) /vtîoppepicnts » Jules* Edouard Prévost, JH recteui VDMIXrSTRÀTION : SATNT-J KUCVM K (TKllli K BON N L Appopces Le pouce : Un mois».$1.00 U n un.$3.00 Un an Six mois (|tte c est la Mand- etait en ont P1 nui mm r3rrr r*v n rm nt IHftMfAFWü'.V ?s ]V3eli»pelo > .yiAOiya.nmtrri nisatioti de l’est.Il ira successivement dans les comtés de Dorchester, lie)léchasse et Montmagny.Apres ce voyage qui durera au moins huit jours, 1 'lion.M.l’révost vallée du Saint-Maurice.visitera la L, La tierce moyenne t le la rie.idle se modifie continuellement, aussi est-il intéressant de lire les dernières statistiques d’après lesquelles la durée de la vie diItère chez les différents peuples.¦Suède et Norvège, 50 ans ; Angleterre, la ans o mois.Lelgiqut* 44 ans 1 1 mots; laite par le gouvernement de Suisse, 44 ans .* mois ; France, -R) tins ti j plus rapporté au trésor public mois; Autriche, Il J ans s mois; Prusse, celles qui l’ont précédée.; Espagne " représenter devant la commission M.J.-.V.-C.Et hier, leur député, lai compagnie s’est engagée à fournir dans le plus bref délai un train régulier tous les jours, dans cba-direction, et un horaire qui sera suivi comme sur les autres ligues." Bravo! Il était temps que l’on appelât l'attention du gouvernement sur le mauvais service du Grand Nord en certains endroits.J.PREVOST A Terrebonne lampions parti tire clt'rnt'le mécontents.La dernière enchère de coupas Le samedi, 2G du courant, avaient lieu à des centaines de torches et de j Terrebonne, d.s fetes splendides à l’ocen- éclairaient comme en plein joui*, sion de la nomination de l'honorable Jean | Le maire de la ville ouvrit l’assemblée Prévost, au poste de ministre de de la Oo- j en disant en substance : KL’ a : Ionisation, des Mines et Pêcheries dans le que toutes [ jr0llvi.rm,lncl)[ (Jouin.de Lois Italie, 30 ans ; 112 ans 4 mois ISO .- ' Vers trois heures de l’après-midi, l’hon.Le journal des éternels mécontents —on M prévost descendait du train, à la gare le reconnaîtra sans que nous le nommions j (|(j TcrrL.bolllu ofl l'attendaient les mem-dit que » le ministère provincial vient, hrcs (lu eümill; d organisation : M.E.-S |l,il.r m.cnere, de faire perdre des cen- Mllthie„ umil,.et président .M.le notaire lames de mille piastres au trésor public." |Sl*„rllin s0C1,Uairc : MM.L.-ll.Desjardins, I La venle ou Plul,,t lü 'oyer lI° ,,os lorSts Raoul Lacroix, I -C Thomas Lapointe, Dr lest une nécessité .pi aucun gouvernement.D Masson.L.-E1ÎC Geotlrion, Henri Mas-depms la Confédération, nu pu éviter.Lolli p .A Séguin.Parfait Jonbert, Mélas-,,, f* ,* , , .c.étant posé, t! est donc heureux que jsi.pe Forget, Aimé Masson, Winceslas Jou- '.¦ect".* ( o„ pa une uuijonte de 4.,_ votes ,.mm,stere actuel ail réussi, cette année, a ¦ M(|thew Moodv, Henri Moody, Joseph l.t mumcqia lisation est aussi acceptée a louer nos boisa un prix plus élevé que ’Taserville oit les contribuables viennent dans le nasse ,, , Moody, Aldéric Ouimet et autres, tous membres du comité de réception auxquels ou doit le suc- Lj ecanratje municipal.11 est bon de rappeler qu’en mai dernier, les citoyens d’Ottawa ont voté en faveur d’un règlement autorisant la ville à acheter les usines et les lignes de la Consumers ans le passe.de voter à l’unanimité rachat par la muni- j Et les éternels mécontents clabaudent ! cipalite du système d éclairage actuel au! En vérité, leur parti-pris de toujours prix de S00,000.La municipalisation de [critiquer est aussi déplorable, sinon plus, Bertliiamne, Albert Bertliiaume, Arthur “ Mexxsieui -, nous avons l'honneur de saluer ici dans notre ville un des plus brillants enfants du comté do Terrebonne, l’lton.M.Jean l’révost.C’est ut*, grand plaisir pour moi de saluer le distingué ministre de la Colonisation, des Mines et de-s Pêcheries, parce qu 'il continue les traditions du comté de Terrebonne qui, depuis les jours de Lafontaine, a été représenté par les hommes les plug capables qu’ait produits notre race.Nous avons été favorisés par la Providence, car les hommes politiques les plus distingués ont semblé tenir à honneur de solli citer les suffrages de ce comté.Je dois ajouter c 'pendant, que c’e-t la première fois que la ville de Terrebonne s’aperçoit qu’elle est représentée} [’éclairage fait suite de l’aqueduc.i la municipalisation Mctlteants incorrigiulee Le rédacteur masqué permet de médire, mais reproch lui •t* de la Nation se il nous refuse le cette mauvaise ae- quo l'esprit c mibattre.de parti qu'ils se vantent de Et puis, c’est une drôle de façon de dédaigner que de nous consacrer un miel* .Saint-Jérôme pour nous le » Pendant un an et taille, les Japonais gloire et ont marché re.Les Russes n’ont aucune action d'éclat, aucune victoire notable a leur credit.Les sujets du Cx.ar ont combattu comme n a gré eux, pendant que Tetiupir proie à la guerre civile.Les su jets du Mikado, au contraire, soutenu la lutte avec un enthou iasnie délirant (|ui ne s'est pas démenti un seul instant.Les Russes se sont montrés d une faiblesse inconcevable : les Japonais ont offert a l'admiration du monde dos qualités militaires insoupçonnées.Le traité de paix qui vient d’être conclu accorde au Japon plus qu’il ne demandait avant la guerre, puisque non seulement ii assure son protectorat sut* la Corée, mais encore obtient l’occupation de Port-Arthur, la cession du chemin de fer de l’Est des Chinois, l'évacuation de la Mandchourie :u* la Russie, et la moitié de Tile Sakhalin.A son ennemi vaincu et épuisé le Japon n’a pas voulu exiger une indemnité de guerre.Humiliante générosité, nous le répétons.J Et*.droit de lion.La semaine dernière, i! est monté sur ses déliasses pour nous dire qu’il ne s’occupait pas de nous.Du cOnp, c’était renier le Nord et la Nation qui.depuis neuf ans, n’ont guère fait autre chose.' c’est une drôle de façon de nous pre- pou-r nous le " faire assavoir." La Nation a médit de nous et médit encore quami elle prétend que I'Aykxik DU Noud est dirigé par Thon.M.Jean Prévost.La note que nous avons publiée et que In Nation et le Nationaliste ont attribuée it M.Jean Prévost n’est pas aussi grave que notre co-sœur jérômieniie veut le faire croire.Ce qui est grave, c’est de voir avec quelle mauvaise foi ce journal sans rédacteur connu persiste à soutenir que notre journal a déposé sa liberté et son indépendance aux [ii,*ds du ministre de la Colonisation." L’Avexiiî du Nom» s’intitule l’organe libéral du district," dit la dation, “vous voyez bien qu’il est l’organe de M.Jean Prévost." Quelle logique échevelée! " L Avenir du Nord s’intitule l'organe d’un parti, donc c'est l’organe d'un homme." Voilà comment raisonne le cervelet du rédacteur masqué de la A at ion.Nous le répétons, notre journal donné son [dus loyal appui à M.Jean Prévost.Nous fondons de grandes espérances sur son travail, son patriotisme et ses talents, mais nous sommes absolument indépendant de lui et même du parti que nous servons fidèlement mais non servilement.L lion.M.Jean Prévost nous connaît, nos lecteurs, amis ou adversaires, nous connaissent, tous savent que pour aucune considération nous ferons litière de notre devoir et de nos convictions pour plaire à qui que ce soit.Nous n’abdiquerons jamais notre indépendance il i ÀVI.XiR DU N'iiRI).L’ex-directeur bien connu de la Nation.aussi bien (pie ses rédacteurs incognito ' d’aujourd’hui ne peuvent en dire ni en faire autant.Nous prions notre co-sœur de faire un eflort jiotir comprendre.Les chemine de fer canadiens.Quand la Confédération fut organisée, nous avions 2,27.S milles de chemins de 1er.En 1800, nous en avions 1 1,71)3 milles.Eri 11104, notre dernière statistique nous donne le chiffre de 10,431 milles.Nous avons 5,000 milles en voie de construction.Quand tous ees travaux seront complétés, T.Q nous aurons un total d’environ 20,000 mil les de chemins de fer.Le capital payé engagé dans ces divert cès de ces Parmi c ministre d qtl’ l -O.-J.Dnguay, Geo.Beausoleil, |p(lr lin véritable ministre.Et je le Ois avec d’autant plus de plaisir que je n'appartiens pas moi-même à la politique de l’hon.M.Pré vust.Nous avons des travaux importants qui s’achèvent ici et qui seront le signal d’une recrudescence do prospérité dans notre ville.’ .•tes.:ux i la pii accompagnaient Thon.Colonisation, on a reumr- cheinîns de fer, forme un total de 1 ISO,540,01 0 dollars.hill Conseils photograph iqv.es M.Il.-C.Colombe, du “ Photographie Works,” nous apprend comment on peut reporter une photographie sur une coquille d’œuf : On plongé l’œuf dans une solution à 3 ; de sel de cuisine, on laisse sécher ; puis on sensibilise la partie à impressionner en pus saut _ d’une solution de nitrate d’argent à 10 .I Le négatif doit être une pellicule souple et j se fixe sur l’œuf au moyen d'un morceau de velours noir dans lequel on aura fait une ouverture correspondante à la forme et à la grandeur de l’image que Ton veut obtenir; les bords du velours devront être légèrement ramenés sur l’épreuve afin de former dégradé ; on expose à la lumière diffuse.Après l’impression, on lave l’œuf, on vire et on lixe comme une épreuve sur papier albuminé ordinaire.L’hon.R.Lemieux, solliciteur-général ; Thon.J.-P.-B.Casgrain, sénateur ; Dr S.Desjardins, dépoté de Terrebonne; MM.Joseph Duhamel, député de l'Assomption ; Joseph Lafontaine, député ne Berthier, Hector Champagne, député de Deux-Montagnes ; le Dr Hissouneite, député de Montcalm ; Chs.-Avila \\ ilson, C.R : L.-L.( leot-frion, ex-président de la Chambre de Commerce de Montréal; Joseph Lamarche, avocat ; Alfred Pelland, du ministère de la Colonisation ; Ernest Paquet : Alban Germain, avocat ; Arthur Plante, avocat et ancien rié-I pulé de IDauharnois ; 1 lector Authier et les j représentants des divers journaux quotidiens français de Montréal et d ailleurs.M.le maire souhaita la bienvenue à ces hôtes distingués qui prirent place dans des • caresses préparés pour la circonstance.M.jle maire était aussi accompagné de son conseil municipal, car on sait qu'il s'agissait d'une démonstration civique, et non d’une réception politique.C’était la ville de I er- plusieurs reprises un pineau ïmhil.éj''ebo,,ne ‘lui ^ "J1 ministre ; solution de nitrate d’argent à 10 /.|Ç*iueut des milliers de personnes qui,sans distinction politique, se réunissaient pour faire une ovation grandiose à un enfant du comté : à celui que tous nos voisins se plaisent a considérer comme un jouteur et un travailleur de notre jeunesse catmdienne-française ; à celui entin qui se fait un devoir de marcher sur les traces des pionniers éminents (pii ont illustré notre comté.C’est co qui explique tout l’enthousiasme, des milliers d’électeurs qui sillonnaient les rues de la ville de Terrebonne, samedi dernier.L Honorable Ministre et tous les autres distingués visiteurs se rendirent, avec fanfare en tête, jusqu’à 1 hôtel Leclair.Toutes les rues étaient pavoisées avec un goût, un luxe remarquable.Pas une demeure qui n’avait ses drapeaux, ses lanternes, et des inscriptions de toutes sortes.VISITE DE LA VILLE DISCOURS DE L’HON.M.PREVOST L’honorable M.Prévost parle d'abord ar mon dépàî'fpment ; les détenteurs seront suivis de juès ; s ils sont pas colons do bonne foi, s'ils veulent sj>é culer, ils seront chassés impitoyablement.Nous aurons do ces réserves au Témiscamingue, au Lie Saint Jean et dans lo comté La-belle.n M.Prévost dit qu’il s'est occupé du colon qui travaille aux chemins de colonisation ; à l’avenir, ce soldat du la hache sera payé tout comme l’ouvrier des villes §1.50 j>ar jour.Un principe quo le nouveau ministre do la Colonisation veut suivre est celui-ci : à l’avenir, dans les travaux des chemins du colonisation, les directeurs des travaux ne seront plus des gens de villes, mais des grns du nord qui connaissent mieux les besoins des régions de colonisation.Puis l’honorable M.Prévost passe à un au tre sujet non moins intéressant ; c’est celui des dépenses que fait lo gouvernement fédéral pour la Colonisation dans l’ouest.n Le gouvernement d'Ottawa, dit-il, dépense chaque année dos sommes fabuleuses pour importer des colons de Russie, d'Angleterre, d'Ecosse, de France et d'ailleurs.Mais j’espère quo Sir Wilfrid Laurier se souviendra qu’il est de la province de Québec, de Saint-Lin qui touche presque au comté de Terrebonne ; qu’un jour il pensera à accorder de l’aide pour la colonisation dans la province de Québec et que sur les centaines de mille dollars dépensés chaque année, il laissera tomber quelques miettes [fluents du comté de Terrebonne, est un ancien pour notre province.J 'ai confiance que mon appel sera entendu.Je suis prêt à travailler sans jamais m’ar- candidat.11 se plaît à rendre hommage au talent de l’hon.M.Jean Prévost.11 est des circonstances, dit il, où lo parti roter et à dépenser tous mes efforts pour ma n’a plus rien à dire.Uu homme intelligent est 99 9616 L'AVENIR DD NORD, 31 AOUT 1905 toujours supérieur à une nullité, rouge ou bleue." Puis l'hon.M.Jean Prévost termina lu série des discours en annonçant que le pont sur la rivière Jésus sera bientôt construit.On a rarement vu une démonstration aussi sympathique et aussi enthousiaste que cello de samedi dans la ville de 1 erre-bonne.Ce qui laisse voir que tous les yeux du comté sont tournés vers le nouveau ministre de la colonisation dont le patriotisme saura faire beaucoup pour notre province.ZZ-ZZZZZ xæc-zz-z-rzzxx CHRONIQUE :zzzzxzzxxzx-xx La mortalité iryfantile Elle inquiète, avec raison, les auto rites On en recherche les causes, et on s’efforce à trouver un remède.De remède, je n’en ai pas.Mais je connais une cause probable de mortalité, que l’on pourrait peut-êtro supprimer.On commit le système d’assurances popnhii-res à l’usage des enfants : on verse dix centins par semaine, et a la mort (le 1 enfant, les parents encaissent la prime.Or, cette combinaison offre un danger : celui de rendre avantageuse pour certains parents, la mort do l’enfant assuré Les journaux américains ont déjà poussé un cri ri alarme à ce sujet.et ont constaté des décès chez les enfants pauvres, objets d’une assurance populaire.Nous ne savons quels effets produisent ces assurances parmi nous ; mais comme elles existent et sont eu faveur, du moins dans les villes, nous allons en dénoncerai’immoralité et le danger.Le principe moral de l’assuinneo repose sur 1» légitime indemnité à accorder, en cas ri événements désastreux entraînant des pertes matérielles, aux personnes prévoyantes qui ont soin de faire sur leurs revenus un prélèvement pproportioimel aux risques qu’elles courent Rien de mieux, et tant que ce principe ne couvre pas d’opérations inavouables, l’assurance, sms toutes se- formes, est un progrès excellent parmi les bons.Mais si la mort ou la destruction d’un capi j tal devait donner un bénéfice à quelqu’un, si les catastrophes devaient être désirables dans certains cas, le système des assurances serait entaché d’immoralité et deviendrait un danger social.Or, il existe des compagnies financières qui prennent, dans les familles d’ouvriers, di s risques d’assurances sur la vie d’enfants nés récemment, et même sur la vie d’enfants à naitre.Moyennant un versement de 10 sous par semaine, cos sociétés s’engagent, en cas de décès des bébés, à verser aux parents une primo de S100, ou plus si le paiement hebdomadaire a été plus élevé.Cette entreprise, ou plutôt cette combinaison, qui, avec des gens honnêtes et prudents, pourrait constituer une sage institution de pré voyance, prend petit à petit le caractère d’une œuvre inhumaine et quasi criminelle.C’est surtout avec des malheureux, des êtres insouciants et misérables, dont les qualités affectives sont nulle.», pauvres hères pour qui les in irmots sont des charges, que se contractent de tels arrangements.Ainsi, pour ces gens égoïstes et froids, il est entendu qu’eu cas de décès de leur enfant, ils toucheront une somme plus ou moins grosse, c’est-à-dire qu’ils deviendront plus ou moins ri ches si leur enfant meurt.Quelles tentations honteuses peuvent germer en ces cervelles obtuses, en présence d’un capital ainsi offert à la rapacité clans le cas de dis parition plus ou moins rapide de leur rejeton.nées encore, sans en rien tirer, et qu’a l’époque où celui-ci sera en état de faire face à ses besoins, et même au-delà, ou bien les puicnts seront dans la tombe, ou bien l’enfant se mariera.Do toute façon les parents no peuvent pas compter sur un rendement financier de la part de leurs enfants.C’est la loi commune, la loi naturelle, la loi morale à laquelle ils ont etc soumis et à laquelle n’échapperont pas les enfants de leur» enfants.Une seule combinaison d’assurance sur la tête des enfants est admissible ; celle qui leur constitue une dotation.Il en est une autre encore, c’est l’assurance des frais funéraires.En dehors do ces deux combinaisons, tout système qui accorde uno primo en argent aux pa rents est un système monstrueux, en ce sens qu’il incite les pères et mères à lai-ser mourir -ou à faire mourir—les enfants pour satisfaire leur cupidité.Il est des œuvres de surveillance et do pro tection en faveur des enfants abandon mis, œuvres dont l’utilité est indiscutable et les bienfaits étendus ; pourquoi n’y en a-t il point pour surveiller les parents qui n'ont pas d ame ! Ah ! que la presso de toute la Province devrait bien ouvrir une campagne moralisatrice contre les compagnies qui contractent de tels engagements, et entreprendre une lutte énergique contre les parents dénaturés qui “laissent mourir” leurs enfants pour une poignée de dollars.Mais c’est surtout à l’autorité qu’il appartient do déjouer les calculs monstrueux desjpa-rents sans entrailles, et de prendre des mesures propres non à punir les criminels, mais a prévenir les crimes.11 KNItl ItOlîl.l.AUI).LETTRE DE FRANCE -vn- Xse Cabaret du Néant à Montmartre | Pour L’Avkxir ihj Nord) Certes, le coin le plus animé de Pari», lorsque s’allument le gaz et l’électricité, c’est la Hutte Montmartre si obère à l’homme de lettres et à l’artiste, coin pittoresque et typique do l'immense cité parisienne.Je dînais, l’autre soir, chez des amis dans l’une de ces rues étroites et mal pavées qui montent à pic vers le sommet do Montmartre que couronne l'imposante basilique du Sacré-Cœur.Et le soir, une fois le café pris, nous dégringolons notre rue escarpée comme un sentier de montagne pour venir errer sur le boulevard extérieur.Le 11 Boulevard « est la promc nude du désœuvré riche, le boulevard extérieur est hanté par l’enfant du peuple, l'étudiant aux souliers éculés et a la longue chevelure, par le bohème de la littérature et de l’ai t.Le» bruyants cabarets de Montmartre, le célèbre Moulin Rouge et tous les "music halls"de second ordre battent ici leur plein de huit heures du soir à deux heures du matin.Nous voici devant le Cabaret du Néant.— Le Cabaret du Néant' .Mais qu’est-ce donc î Entrons y.chois lecteurs, et nous le vti ensemble.Peint tout en noir, avec comme lugubre enseigne une tête de mort et deux os en forme de croix, il n'a pas un abord absolument folichon, le " Cabaret du Néant." Ncus poussons les sombres tentures qui drapent la porto et nous pénétrons dans un caveau éclairé par une lumière blafarde et verdâtre venant de la voûte et qui prête à nos physionomies un aspect terreux et cadavérique.Un garçon s’empresse à nous servir Mais ce garçon, grand ciel, quel est-il 1 Un croquenmrt ! Et quelle funèbro litanie nous répète-t-il d’une voix sépulcrale! — Entrez, mes amis, dans le royaume do la mort, vous êtes fichus.Que! poison faut ii vous servir?De la salive de tuberculeux, des dejec-es, effigies dont le cliquetis des os qui dansent nous glace le coeur.Bientôt, procession funéraire, et, armés de cierges, nous passons par ries voûtes souterraines dont les murs suintent je ne fiais quelle horrible odeur de charnier et de corruption fétide et toujours les chants de mort résonnent à nos oreilles Mais voici un autre arrêt : nous prenon» place dans une vaste salle à l’extrémité de laquelle s’élève une sorte île scène sur laquelle est dressé debout un cercueil vide.L’un des spectateurs est instamment (nié de monter sur l’estrade et de [(rendre [dace dans le cercueil.Lorsqu’un esprit aventureux se rend à "appel, on l'introduit dans le cercueil puis on lui ramène jusque sous le menton le suaire mortuaire, une musique étrange, wagnéi ienne st: fait en tendre sous les échos des sombres voûtes, et l’on voit les traits de l'homme dans le cercueil se tirer, s’allonger, se décomposer : les chairs deviennent violacée», les yeux mornes et éteints.Il nous semble assister a l’agonie et à la décomposition d’un être humain ; une immense angoisse nous étreint le coeur.— Mais c’e»t un meurtre qu’on commet ! Nous voulons protester, hurler notre indignation.D’un sourire, notre hôte et notre guide, un habitué de ce lieu troublant, nous, arrête : — Mais vous le savez, tout ceci n’est qu’un jeu de miroirs habilement ménagé.Calmez vos appréhensions ! A ce moment le linceul tombe à terre et il ne reste dans le cercueil qu’un squelette hideux.! Mais, 0 prodige, le mort ressuscite, tes chairs recouvrent de nouveau les os dénudés, la couleur revient aux lèvres du cadavre, le linceuil l’enserre de nouveau, et soudain il quitte sa funèbre prison et, souriant, s’avance au milieu de nous et reprend sa place parmi les spectateurs.Entre des rangées de monuments funéraires, nous sortons de ce lieu sinistre et nous respirons plus à l’aise sous la voûte du firmament étoilé, et il nous semble bon d'entendre à nouveau le brouhaha et le tumulte de la vie parisienne.Des profondeurs de la tombe, nous renaissons a la vie et, à la sève bruyante qui anime la butte de Montmartre à toute heure de la nuit et- du jour.Lii.v Butler A TRAVERS LA VIE DE LA FEMMI î Pais quelle prime criminelle offerte pour la tions de cholériques, des bacilles du microbe du mort prématurée d’enfants qui sont destinés, ! typhus, de l’eau corrompue dans laquelle ont somme toute, a constituer une richesse sociale | séjourné des sangsues gorgées de sang I Dite», do haute valeur.j choisissez bien la dernière boisson que vous Je ne m’élève nullement ici contre les caisse» devez goûter avant votre “ crevaison ", d’assurance et d’épargne.Ces institution» j .Si vous avez les nerfs sensibles, il se peut sont, précieuses, mais à la condition qu'elles at- qu’après ce boniment, vous vous enfuyiez du ténuent un coup matériellement sensible, ou Cabaret du Néant en vous bouchant les deux qu’elles récompensent la vertu d’économie.• oreilles.Mais nous ne nous laissâmes pas Lorsqu'un chef de famille disparaît dans la émouvoir pour si peu et, bravement, nous pre-, bec Dime -l'arci.r M.Parent, à la mairie, mort, il est certain que les ressources des sut nous place à une table, nqji— pSrdôn," à un cer PAS NECESSAIRE DE SOU PEU IR DE L’ASTll.M E Cette affreuse maladie peut être complètement guérie en inhalant du catarrhozone, un antiseptique végétal qui détruit les germes de la maladie.Oatarrhozone est inhalé par la bouche par un inhalateur de poche convenable, et après avoir pénétre les plus petites cellules à air il est exhalé tranquillement par es narines.Il arrête la toux, rend la respirât!» n régu ièrt* et enraye l’asthme si radicalemen* du corps qu’il n’y revient plus.Ne souffrez plus de l’asthme.Employez Ca tnrrhozone, il vous guérira prompu ment.Cran de dimension $1.Petite, 1*5 cr rit .Chez tout les droguistes ou chez Poison Ci«*.Kingston.Ont.En vente à la Pharmacie Gilbert, rue Saint-Georges, Saint-J érôme.lie moulin à vent Coiffé de son bonnet pointu, Déployant sa longue envergure, I/c vieux moulin comme un augure Demande au ciel : n Quel temps fais-tu ?n Et le meunier, blanc de farine, Tantôt sifflant, tantôt rêvant, Semble toujours faire le vent, .Du bout tic sa largo narine.Le vent soufiD, il s’est levé tard ; Tourne moulin, de tes bruits d’ailes Effarouchant les hirondelles Qui s’assemblent pour le départ.Tourne, tourne, voici la brise.Et, de loin, le regard surpris Voit l’énorme chauve-souris Tournoyer dans la brume grise.Camille Delthil.Les Pilules Rouges de la Cic Chimique Franco-Américaine conviennent aux fillettes au moment de leur formation.Elles préviennent et guérissent les diverses maladies qui affectent les enfants a cette J" '1 nue de transformation: LES PALES COI LEURS, LA DANSE DE SAINT-GUY.L’AR RET DECROISSANCE.ETC.Elles donnent de l’appétit, facilitent lu digestion et provoquent aussi un sommeil réparateur.En combattant la faiblesse du sang, elles amènent rapidement des modifications heureuses chez les constitutions délicates.T'ius tard, à l’époque où la fillette cessed être enfant pour devenir femme a la puberté;, on trouvera dans l’usage des 1*11.1 LES ROI CES, un puissant moyen pour combattre les troubles que l’on constate si fréquemment chez les ic u nés filles : PERU IDES I ’1 11 I.( Il R E l S e.S, retardées ou trop abondantes.MAI X DI: 1 1:1 E ET DE RE'N’S, TROUBLES NERVEUX, IIYST 1: RI E, FAIBLESSE.GON ELEMENT DU VENTRE, EVANOUISSEMENT FREQUENTS, parfois PERTE I)E SOMMEIL, en un mot tous les maux occasionnés par le fonctionnement défectueux de leurs organes essentiels.1,’arrèt, l’excès, l’irrégularité des périodes affectent les forces morales et physiques d’une jeune fille, et dans ce cas, comme d’ailleurs dans tous ceux où la femme est touchée dans ses organes intimes, les Pilules Rouges rendent des services inestimables, font disparaître toutes ces misères et ces troubles et ne tardent pas a faire, de jeunes filles faibles et anémiées, des personnes fortes et robustes; les joues deviennent roses, les veux clairs, et cet air de vigueur et de gaieté, qui est toujours l’apanage d’une santé parfaite, revient bien vite.Ce que les Pilules Rouges font pour les femmes lorsqu’elles sont fillettes ou jeunes filles, elles le feront aussi pour elles plus tard dans la vie.Les femmes employées dans les magasins ou dans les manufactures, les ouvrières, les ménagères, en raison de leurs occupations, soumises à un travail pénible exigeant une longue station debout dans de-s endroits malsains, obligées de lever de pesants fardeaux, sont toutes, par là-mcine, exposées au ” beau mal.’’ I n surcroît de travail ou une fatigue prolongée ont pour effet la congestion ou le dérangement des organes et amènent cette maladie.C’est un fait acquis que, de la santé plus ou moins florissante de la mère dépendra la constitution du bébé à venir.Une femme qui doit devenir mère ne saurait donc prendre trop de précautions pour conserver sa santé.Dans cet ordre d’idées, aucun médicament ne • ¦ • :• m; I ici r les !':! d( s Rouges, qui sont facile» à digérer i1 rapidement assimilables.Avec « lies 1 •» V IM ISS EM ENTS disparaissent, les nerfs sont aj laisés, ! A P P ETUI Al GM ENTE, Ks DIGESTIONS DEVIENNENT FACILES, le sang s'enrichit et la femme retrouve cette vi-¦ u .di sabh ’¦ une MALADIE HEUREUSE et à une convalescence parfaite.Aprè s la maladie.F s Pilules Rouges constitueront une alimentation précieuse, car elles feront apparaître, chez la jeune mère, un lait riche et nourrissant.Les Pilules Rouges vous ont permis d'éviter les troubl » périodiques et de traverser sans danger ces émiques toujours difficiles.Elles vous rendront encore des services plus tard, à Page .véritablement critique de la femme, AU RETOUR DE L'AGE.De quarante à cinquante ans.la femme est dans un danger continuel: les étourdissements, les douleurs de tête, les engourdissements des extrémités, les palpitations de cu«?st, sauf s et 20, non réservée, peut être inscrit»* par tout»?personne qui est l’unique chef «l’une famille, ou tout homme âgé de plus «le ls ans, pour l'étendue «l’un quart de section «le 100 acres, plus ou moins.L’inscription peut être faite en personne au bureau local des terres pour le.district dans lequel la terre est située, ou, M le homesteader le désire, il peut, sur demande au ministre de I l ntn i«*ui\ Ottawa, au Commissaire d’immigration, Winnipeg, ou â l’agent local être au-tui isé â faire faire l'inscription par quelqu'un pour lui.Le homesteader est obligé «If* remplir les conditions requises d'après l'un «les systèmes ci dessous : (1 Une résidence» de six mois au moins ft la culture do la terre chaque année, pendant trois ans.(2) Si le père (ou la mère, si le père est «l*.Quinze gracieuses fillettes passèrent dos heures délicieuses dans File superbe où se trouve la demeure «b* M.C.«!«¦ M «rt’gny.Mme et Melle de Martigny reçurent leurs invités avec beaucoup de grâces.Allez a« lieter votre tapisserie et vos stores {blinds) à la librairie J.-K.Prévost fi ls.Choix unique.Piix excessivement bas.— M.Henri Roullnud, de la Presse et chro niqueur de I’Avi.mi; pr Noim>, était «Je passa ge en cette ville, dimanche dernier.— La rentrée des élèves au collège de cette ville aura lieu 1!*sm»iers a été prise, d’une attaque de p u t \'i' e« > jours dernier**.Mais heureusement, Melle Desnjsiers prend du mieux aujourd’hui.— b 15 septembre prochain, aura lieu vu culte ville, au Palais de Justice, une séance du conseil de comté.Deux individus de Libelle ont été accusés de s'être introduits, durant la nuit, chez M.Napoléon Rochon, de Piedmont, avec intention criminelle.Ils ont comparu ici cettte semaine, devant le juge «h* Paix Octave Béliin U?v.t‘- a\.-««.ont cnmme avocat M.(.'.«1«* .Martigny, celui d«; M.Rocl.*o était .M.Thibau-deuu R in fret.Manli l’audience fut ajournée au lendemain, alors que la plainte fut abandonnée faute «h» preuves d'identification.Cette afi.lire avait soulevé beaucoup d’intérêt dans le public qui a suivi l’enquête en grand nombre.— Nos compliments a M.Henri Rolland qui vient d’etre nommé Commissaire «le la Cour Supérieure pour le district de Terrebonne.— L’on est à faire signer «les contrats par 1«îs contribuables pour les engagera prendre leur éclairage* électrique des usines que la corporation a l'intention «h* construire d'ici à peu.La grand»* majorité des contribuables semble favorable au projet.— M.James Dunnigan, chef de gare ici, uldic, aussi, une AUTOMOBILE -pouvant porter quatre personnes, ¦)¦>, nu; Suinte Anne, K N FA»’K I»F.l.’ltOTKI.BEAl’I.tr.r, SA IN I J KltOM K LA RENAISSANCE LATINE Ilevm* meiiMielli*.|*«»liti«|ue et littéraire.Directeur Constantin «le Bmncovnn, A l-«jnii-m-i!ts un an.t S0 six mois $2.00 JA.rue B ussy J'Anglas.Paris [FrauccJ* U AUTORITE, — J ouriml quotidien, fond,' ten l’uul de Cassuignac, (U.dirigé pur ses deux fils.MM.l’uul et CSuy de Cassagnnc.Abonnement Six mois, fiù ; un un, $7.00 4 bis, ruo du lïouloi, Paris, Franco.J.-M DORION.agent général pour lu — Union Assurance Society, — (A.I> 171 i i actif $'J,.'i.'i0,000, dépôt au Canada $125,000, pour garantir les pertes causées par le feu, est a Saint -Jérôino toutes les semaines.La librairie J.-E.Prévost fils vient lie recevoir un nouvel assortiment de fournitures pour écoliers © 9 Ila Crayons, Etc.If T tTr ^ imî ^ -EjL -s ÀL-îL/i/2,.JL JiL«i.Uï.JL^JL æ.w très bien outillée est jointe à Fêta- sa On y exécute, à prix modérés, ton tes sortes «Timpres sions.na S3 Prix très bas et qualité supérieure Ranges “PRINCE CRAWFORD** Avec ou -sins Rt'xcrvoir m Cuivre étarv'-.Itulicaieur la Chaleur, kctmrtls en rtcier nickeU -, i tewM *, >11 s fa» t atn tenir."""Jrir,™’ CHARRUES Ecrivez pour nos catalogues et le i /» ix du g* os.COURS de M.de KERMENO PREPARATION AUX EXAMENS Droit, Médecine, Phsrmacie.Art Dentaire, Service Civil, Gonio Civil COURS CLASSIQUE COMPLET on QUATRE ANS rô-ule institution de ce genre régulièrement organisée.Ecrivez pour demander le prospectus.0) Telephone Bell Est 1720 1525 Rue ONTARIO - MONTREAL Nouvelles de partout (De nos correspondants particuliers) Sainte-Scliolastique 50 août.— L s funénulh-s do D.vmo Veuve Andié Gmt ton ont «»u lieu mardi matin uti mi lieu d un gland concour» «le parents et d’amis.Nus sympatliies à la tamïllo.l.«»s amateurs «le courses «hénof,ro village, min en veine par le sucvè> de leurs amis «le .Saint-UiUslacho, otit déoiilé «le nous donner de grandes courses dans le cours du mois do septembre.Les hôteliers «le notre ville sont à la tète «lu mouvement et ont retenu les services do M.J«vi Dumoulin pour leur secrétaire.Nous sommes absolument sans lumièio do puis mardi dernier, «*t il paraît qu’il en sera encore ainsi pendant un long mois.Dur le temps sombre que nous avons, ce n’est pas g.ii do soi tir dans ’es rues le soir, sans l«* fanal «lu bon vieux temps, autrement, gare aux trous de nos trottoirs, et ceux qui passent savent s'il v en a des trous.Fu certain sport «le notre village bien con nu pour su passion «hf la cha se, n’a pas aimé l'entrefilet suivant, paru dans un journal de Montréal : “Saint Benoit, 19 août.— Dimanche dernier avait lieu à Saint Benoit, le «louxième et der-niei concours pour la saison de tir aux pigeons.Plusieurs lions tireurs «m Saint Benoit et do Suinte S *holaslique y prirent part.Nous avons le plaisir d'annoncer que le titre d«* champion est routé à l’un «le nos jeunes concitoyens, M Rodolphe Vaillancourt, «pii a abattu les pigeons avec une prodigieuse habileté.M Yaillan-court est un jeune homme, mais il sait manier la carabine comme les chasseurs tie hi fable.Il a lut F victorieusement avec les meilleurs ti reura.Nous l'en félicitons." L«« correspondant du grand quotiilien a ét«* trompé sur les qualités de M.Vaillancouit connue tireur et il aurait dû ajouter quo deux ou trois conourn nts ont.obtenu le même résul tat quo lui et quo le détail seul, connue «;a se pratique entre enfanta, lui a donné la «banco, mais dti litière satisfaction.Grand choix de BRANDY des meilleures inanities : César Collin, Léo lîémv, Martell, «Jontran d’Arvert, Guimond .V Fils, Hennessey, Cousin & Frere, Jule.ttibbert Jules Legrand, etc., les meilleures marques au galion.VINS Sherry, Porto, Clarets, Vin gingembre au guion et en bouteilles GIN Melcber Croix Uouge.de Kttyper, Kinderlen, WlIISIvEl Gooi'erluim ,çj Worts, Il Y 1C Walker, belle variété de ltye en bouteil es et eu tlaeons lleuu choix de CHAMPAGNES.Le stock d EPICERIES est au grand complet.Agent pour les CIGARETTES et TABACS de l'Americart l'obareo Ci AI.Zotitjiie Allaire est toujours le représentant de notre ma-on.Une attention spéciale sera donnée aux commandes reçues par la poste.Les marchands du nord et de Saint-Jérôme épargneront beaucoup en achetant à cette maison qui est.en état de les servir promptement et avantageusement.StMARD_^~~*«wsk.Coin des rues Sainte-Anne et Saint-Georges, S I N 1 J 1 IB )MK, P.Q.S.G.LAVS O LETT E MARCH AND DE FERRONNERIE, PEINTURES, VERNIS, FAIENCE, POTERIE, & Turt-TT.-!.’y j Courroies pour moulins de toutes sortes, Scie (les.Collre;i-forts, Poules, (.’liarb«;*n, Horloges j 4?G-Iaeiôj.’es, SS en montant tt-.-j.- .pfyyTiTiï i- - ILE' .’ t - j!TT/: Ü J :]>w ' LA REVU B LA Tl ML IL mensuelle de.littérature comparée.Directeur, M.KM ILK KARL HT.Abonneneuil, $1.00 pur année.59 rue Monge, Paris France) I^e Siècle Pour une piastre Vous recevrez par lu malle : lo.t'm: Soxor tk.\ \ kvsk.avec directions ut lu Irai tement
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