L'Avenir du Nord, 7 septembre 1905, jeudi 7 septembre 1905
Neuvième Année — No 3y, Journal Hebdomadaire — Deux cents le numéro.Jeudi, 6 septembre 1905 mMF 1 ORGANE LIBERAL ou DISTRICT de BONNE.Lt «SOT Dl L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE mImI Xtxts VTRRO«S PROSPERER Liv fll$ OU $1 LA U R A NT *- ÇR.31-k-T-icO J CHLtT ) eTrT Un an.Six mois .Aboppepiepts i fl.00 0.S0 i Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SATNT-J KROME (TE RR EDO N N K» m Kl) Le pouce Appopcesi Un mois.U ti au.$1.00 $:i.oo Un couple hargqeux L 1 A a.honaliste et In A-ttion sont, en ce moment, animes dit métue esprit.Ce n est p is flatteur pour celle-ci et encore moins pour celui-là ! Ces deux organes il'éternelle opposition n’ont pas cessé, depuis quelques mois, de déplorer les lacunes de notre système de colonisation, de blûm r nos ministres de ne pas administrer nos affaires de façon à accroître nos revenus.Leur perpétuelle critique est un fait evident, indiscutable, mais est-elle sincère et est-eile suscitée par un amour vrai du progrès île notre province ! Nous en avons toujours doute et nous en doutons plus que jamais.lin diet, si ccs écrivains étaient de b inné foi et s inspiraient du patriotisme et de la loyale franchise dont ils se fardent, pourquoi chercheraient-ils aujourd hui a embarrasser le nouveau ministre de la colonisation ; pourquoi, au lieu d’accorder un généreux lui)' play à 1 bon.M.«Jean l’révost, s’eliorceraient-ils de décrier par une critique déplacée, l'œuvre do relèvement qu> tix-ménies ont appelé de leurs voeux, que nous tous désirons depuis si longtemps ' (,'es journalistes ne semblent armés que pour lancer l'injure et le sarcasme, et ils ont recours a ccs piètres armes, à ces moyens grossiers pour chercher à discréditer dans l'opinion publique un ministre qui.enfin, se met à l’a;uvre et formule un programme de réformes pratiques et necessaires.Aux paroles et aux actes de l’hon.M Prévost, le journal de M.Asselin et celui île .M.N i111] ortequi répondent, 1.oursonf-11 és par le dépit : " Nous vous accusons de vouloir faire mieux que vos prédécesseurs '.La sotte accusation, en vérité.Que les ministres qui, avant M.Prévost, se sont occupé de notre colonisation, do nos mines et de nos pêcheries, aient laissé des oeuvres à accomplir, des réformes à eli’ec-tuer, c’est une chose certaine.Qui peut se vanter jamais d’avoir accompli intégralement scs dessins, d avoir totalement liai sa tâche ?L’oeuvre réformatrice, dans l’administration des alfaires publiques, est une oeuvre qui n’est jamais terminée.L'évolution, dans le gouvernement de l’Etat, ne connaît pas d’arrêt.Aujourd'hui continue le travail d hier : demain complétera celui d’aujourd’hui.Les progrès dont est susceptible la gestion de la chose publique, constituent un véritable océan où le Ilot pousse le flot pour atteindre la rive.Chercher à faire autant et mieux que ses prédécesseurs est un noble but pour un ministre et surtout pour un ministre du la colonisation.La colonisation est une question nationale, M Asselin et ses collaborateurs l’ont souvent proclamé.Pourquoi donc y mêlent-ils des considérations et dos rancunes politiques ?Est-ce que, par hazard, ils ne seraient pas les grandes âmes et les purs patriotes qu’ils aiment à se proclamer : Depuis des mois et dos mois le Nationu-liste pleurniche sur les grandes misères de notre système colonisateur.Voici un ministre nouveau qui survient et veut travailler avec enthousiasme et énergie à améliorer la colonisation de notre province.Eli bien, l’organe dos éternels mécontents ne suspend si's gémissements que pour grimacer à travers ses larmes.Et la Nation de faire aussitôt la même grimace.Le Nationalistc et la Nation, «pii dans son nom aussi bien que dans n’est que le diminutif du premier, cos deux organes d'enfants terribles et d’enfants gâtés, boudent et font la moue au ministre de la colonisation parce qu'il se dit prêt et disposé à accomplir ce qu’ils demandaient à chaudes larmes tout à l'heure.Allez donc essayer de faire entendre raison à de telles gens.Le Nationalist'' et sa pupille jérûniienne sont en train de désabuser sur leur compte les quelques personnes sérieuses qui les lisent encore en croyant à leur sincérité.L'oeuvre de dénigrement entreprise par l’organe courroucé de M.Asselin et qui fait la joie du groupe impopulaire de la Nation, n'a encore rien enlevé au prestige, rlu Ministre de la Colonisation, mais, par exemple, contribue dans une large mesure à isoler ce couple hargneux, dont les doléances, les inconséquences et les rancunes amères sont aussi ridicules qu’exagérées.Il va assurément de l’aberration dans l'attitude de ces journalistes qui ne savent faire autre chose que gémir, critiquer et grogner Cet extrait de L Homme .ne voulut jamais consentir a se départir du guide désormais fameux a qui il devait une journée si mémorable.I lé-las ! cette journée ne se répéta pas et le solennel président en fut pour rééditer cent fois la même histoire : Exquis, en vérité, exquis, le hurlement du loup, de maître Isengrin ! dans les nombreux cercles de connaissances sportives où l’on se pressait toujours autour du narrateur pour partager la volupté communicative de ses frissons tie réminiscence.1; n soir, nous devisions chasse et pêche autour de la cafetière.Un vieux routier racontait un souvenir personnel et, comme il imitait à la perfection les cris d’animaux sauvages : n Tout à coup, dit il, j’entends un cri connue ceci : ou ! ou 1.Lo président bondit : — Répétez, s’il vous plaît.— Ou ! ou ! — Et de quel animal ! — D’un oiseau ! — D’un oiseau ! Etes-vous fou ! — D’un oiseau, corbleu ! puisque j’y ai coupé le sifflet avec mon fusil et que j’eu entends tous les jours de pareils dans lo bois de ma ferme.C’était une chouette.Le président pâlit et s’effila sur un canapé.— Mais alors, dit-il, je suis perdu ! c’est le hurlement do mon loup tout recopié.Puis abattant un formidable coup de poing sur la table, le président rugit : — Trust the guides ! N ATt'ltK Grande douleurs après les repas Les Pilules Loses du Dr W illiams guériront les plus graves cas d’indig’estion.Je souffrais tellement d’indigestion que le vie m’était à enarge,” dit Mlle Nellie Archibald, de Sheet Harbor, N.E.Chaque fois que je prenais le plus léger repas, j’endurais du grau des douleurs.Le mal produisait une sensation désagréable dans la région tlu cœur, qui m’alarmait sérieusement.L’impossibilité dans laquelle je me trouvais de digérer convenablement mes aliments, me laissait si faible et abattu que je ne pouvais faire lo travail le plus léger, et monter quelques marches lentement me fatiguait.J’eus recours aux médecins et j essayai plusieurs remèdes, niais sans obtenir de soulagement.Ma sœur, qui demeurait très loin, et qui avait été une invalide, nous écriv t à cette époque qu’elle avait été guérie en faisant usage des Pilules Roses du Dr Williams, et cela me décida de les essayer en dernier ressort.Je me mis alors à prenthe des forces, et après en avoir sept boites, tout signe de maladie avait disparu et je jouissais de nouveau d’une bonne santé, et je n’ai pas été malade depuis.” Les Pilules Roses du Dr Williams guérissent l’indigestion, parce quelles rendent le sang ri eho et rouge, qui tonifie et renforcit l’estomac.Presque toutes les maladies ordinaires sont nues à un mauvais sang, et lorsque le mauvais sang est changé en bon sang par les Pilules Roses du Dr Williams, le mal disparait Voilà pourquoi ces pilules guérissent l’anémie, le vertige, la palpitation de cœur, la débilité générale, le mal de rein, le rhumatisme, le sciatique, le lumbago et les maladicsnervcuscN, telles que névralgie, paralysie et danse de Saint (!uv.Voilà pourvoi elles apportent aise et confort aux femmes r toutes les phases do la vie, et guérissant leurs maladies secretes, quand le sangdevient faible, pauvre et irrégulier.Mais vous bevez acheter les véritables.Les substitutions et imitations que vous offrent certains marchands ne guéris-ent jamais.Quand vous achetez ces pilules, , , ., _ voyez à ce que le nom au long Dr Williams’ monstrueuse : honw homlm l"Pus- C est pour-, j»illk pillH for paie People soit imprimé sur l’en- quoi il le liait, mais aussi il revit tout un mon- ¦ eloppe qui entoure chaque Imite.Vendues de atavique et tout un momie de légendes dont révocation l’effraie et le charme au plus haut point, lorsque le hurlement fameux frappe ses oreilles pour la première fois.a Et moi, ajoutait le solennel président, je ne demande pas de légendaires hipercales, non, mais je donnerais toute la pêche que je vais faite après-midi en retour d'un seul hurlement authentique de lui, lo Loup, Maître Isengrin." o o o Ceci se passait précisément à l’ouverture d’une croisftre de pêche sur le beau lac des G.B.Or, dès le lendemain, notre président fut heureux.Je vis sa barque se diriger de bonne heure au campement, de retour comme après la journée faite.iSes cris de consigne : Ohé du canot! annonçaient quelque épatante capture.Nous le trouvâmes transfiguré de joie.— Voyons, digne président, pas de blague.quel poids! quinze livres î vingt livres ! — Rien du tout, mes amis.— Mais alors !.Alors, c’est que ce jour comptera parmi les plus beaux de mon existence, c’est quo je l’ai entendu, de mes oreilles entendu, ce qui s’appelle.— Qui î — Lui, le Loup.• •— Sans voir 1 — Sans voir.— Et comment avez-vous su la nature de ce - liez, tous les marchands de remèdes ou envoyées parla pos'e à 50c la boflc, ou six boites our $2.50, eu écrivant à la Dr Williams’ Medicine Co.Brockville Ont.cri! HISTOIRE DE LA SEMAINE Les voyages d’Aline •e O I Tout au long des jours, l’aiguille d’Aline vo le sans se lasser.Cette mince et rapide pointe d’acier doit être un peu fée.Celle qui la dirige l’est tout à fait.Cent fois ne lui a-ton pas dit, devant les vaporeuses et charmantes choses sorties de ses doigts agiles : — Aline, vous êtes une vraie fée !.l'ée par l'adresse et le talent, oui!.Et encore par la légèreté de ses cheveux, la transparence de son teint, la gaieté douce de ses beaux yeux.Seulement, dès qu’elle se mot debout, hélas ! la misère humaine se décèle.Aline boite.Mais chut! ne le dites pas, puisque cela no se voit que quand elle marche et que, du matin au soir, elle demeure assise dans l'encoignure de sa croisée, travaillant avec zèle, car la jeune ouvrière a su constituer une très jolie clientèle particulière et réaliser ce rêve : gagner sa vie en restant chez elle.Et tandis que l’aiguille court prestement, do temps en temps le regard de la petite couturière s’envole au dehors vers le bleu du ciel ou lo vert des frondaisons.Un grand espace de firmament où montant les flèches de la cathédrale, des toits irréguliers, hérissés de cheminées, la pointe d’un cèdre toujours vertplan- Lorsqu'une femme est malade, son teint pâle, ms yeux hagards, cette lassitude qui se peint dans tout son maintien, comme aussi sa démarche nonchalante, sont autant de causes défavorables qui compromettent son apparence et mas quent ses charmes extérieurs.Les Pilules Rouges font tout d’aliord disparaître le mal et affermissent les nerfs.I.es femmes qui emploient les Pilules Rouges ne sont jamais trompées quant a leur effet spontané, efficace et positif.C’est le remède naturel par excellence.Rien au monde ne peut donner aux femmes des résultats aussi satisfaisants.Une fois cpie les Pilules Rouges ont produit leur effet, l’ambition renaît tout de suite et alors la physionomie et le buste reprennent leur ampleur et leur grâce.Tout ceci se comprend facilement quelle femme peut l'expérimenter par elle-même.Alors elle verra combien il en coûte peu pour acquérir force, beauté et santé ! I,a vie a bien des charmes pour celui qui est sain au physique et au moral.Celui-là aspire abondamment le grand air de son pays qui le vivifie et Penchante.Il fera toujours la gloire et le bonheur de ceux qui l'entourent.Sun sourire, son maintien, sa bonne humeur et son heureuse apparence communiquent aux autres cette parcelle de bien ôlre et de satisfaction, et il réjouit son entourage ; ses proches, ses parents et ses amis participent en quelque sorte à ce bonheur de vivre, dont l’expression est si évidente à la vue de cette physionomie si attractive, à cause de ces éclats de sauté et de beauté! Et si le refli t de ce bonheur est aussi évident piotir les autres, combien la satisfaction personnelle et le contentement Fac-Similé exact d'une botte de Pilule» Rouçei.té de l’antre côté de la rue, voilà tout le paysage qu’on aperçoit rie la fenêtre.Lo cèdre abrite, sous ses rameaux, une véritable population ailée.Vers le soil, quand les familles d’oiseaux rentrent au gîte et causent entre elles, vous diriez que toutes les feuilles chantent.Cette joyeuse symphonie charme la petite fée.Alors, elle s’accoude pour écouter le concert, et admirer les nuages qui voguent dans le ciel illuminé.Et elle songe !.Elle songe aux pays d'où vient le soleil et à ceux vers lesquels il a’en va, aux contrées où ont passé les nuages et les oiseaux.Elle essaie de s’imaginer, elle qui n’a jamais changé d'horizon, la majesté des montagnes, la paix des lacs endormis, le mystère des forêts, ! infini de la mer.Car cette petite ouvrière, cou damnée par la médiocrité de sa situation et son infirmité à une existence sédentaire, pos-ède l'instinct délicat des belles choses et la vocation des voyages.Lo soir, quand elle sort avec sa mère, c est généralement vers la gare qu’ Aline conduit la promenade Alors, elle se donne l’illusion délicieuse du départ Mêlée au Ilot des voyageurs, elle se grise do l’odeur des locomotives qui chauffent ; elle étudie les affiches multicolores, les livrets illustrés distribués pur les Compagnies de chemins de fer.Elle interroge ses clients, à leur retour de vacances, sur leur séjour aux eaux ou à l’O céan, — et son imagination travaille là dessus.Récits, imagos et lectures se confondent en sa tête, forment des visions enchantées.Justement, c'est la saison des déplacements.La ville est presque vide.Aline se sont triste, triste à pleurer, triste d’être pauvre, triste d’être faible ((t ljoitcu.ro, — triste d'amertume en songeant aux privilégiés qui peuvent parcourir le monde et admirer les beaux spectacles qui lui seront toujours inconnus.I 1 — Toc ! toc !.-, Un jolie tourbillon de soie pénètre dans la chambre, qui s'emplit de parfums : une cliente — la plus élégante — d’Aline qui s’empresse.— Quoi !.Madame Blanche !.Déjà de retoui ! — Eh ! oui !.Vous ne comptiez pas sur moi sitôt!.Mes robes d’automne sont elles prêtes!.Il me faut des toilettes suaves pour l’ouverture de la chasse au chateau de Kocvert, vous savez !.— Tout est préparé pour l’essayage! réplique triomphalement Aline ; avec des corrections insignifiantes, je suis sûre que tout ira bien ! Et s’enhardissant un peu devant la satisfaction visible de Mme Blanche, la jeune fille ajoute gentiment, en levant vers la jeune femme son minois rougissant : — .Mais, pour ma récompense, je vous en prie, racontez moi votre beau voyage, pendant que je rectifierai vos robes !.Mme Blanche sourit avec condescendance ; \ cette charmante personne ne dédaigne pas de causer avec des inférieurs, tout en leur faisant comprendra, parson ton à la fois familier et protecteur, la grâce immense qu’elle apporte à oublier la distance qui les sépare d’elle.—- Soit ! si vous y tenez, et si cela ne vous cause jias de distractions !.— Oh! non, no craignez rien, je ne men appliquerai que mieux.et je serai si contente ! répond ardemment Aline, déjà agenouillée pour n arrondir e une jupe do drap gris, nen-dant que Mme Blanche, les liras nus, sourit au miroir.Ne deviez-vous jais aller en-Suisre ! — Oui, et même nous avons poussé jusqu ’à 1 Italie! laisse négligemment tomber la jeune femme.Dans son émotion, Aline manque d'avaler une épingle, ut Mme Blanche jouit intérieurement de l’effet produit sur l’humble ouvrière.— En Suisse! en Italie! répète la jeune fille extasiée.Alors, vous avez visité Rome, \ cuise, Naples 1.Oh ! que vous devez être heureuse ' Mme Blanche toussotte légèrement embarrassée.— Voÿez doric, mademoiselle.Ce pli, sur la hanche !.Et comme, tout, en effaçant le pli malencontreux, Aline la presse de questions sur le Vésuve, le Vatican, les gondoles, la jeune femme déclare avec une majestueuse indifférence : — Oit ! tout ça !.Vous comprenez que nous no pouvions guère llânor !.Mon mari n’avait qu’un congé de quinze jours !.Mais nous voulions nous faire une idée d’un peu de tout.Nous sommes allés jusqu’à Turin.Les souvenirs géographiques d’Alme sont assez précis pour lui montrer cette ville tout en haut de la hotte italienne.Alors, c'est cette petite pointe au-delà du la frontière alpine que Mine Blanche appelle pompeusement un voyage en Italie!.La jeune fille baisse la tête pour dissimuler un sourire involontaire.— Ajoutez à cela que nous avons effectué un véritable tour de Fiance : ‘Bordeaux, Toulouse, Marseille, Nice, Monte-Carlo, Aix-les Bains, sans compter les n ri cotera u .’.Eu quinze jours, hein 1.c'est battre un assez joli n record ni.Nous déjeunions dans une f noient très haut dans l’espace.Devant ce ville, nous dînions dans une autre, nous allions ! paysage familier, le cœur d’Aline s’émeut d une La femme heureuse est cehe qui jouu d’une Bonne Santé.C’est aux femmes qui souffrent de débilité générale que s’adressent surtout les J^II^UT^îSrS IHGZjGIl — Témoignage de Madame ALFRED FORTIER : ’ : xh I : ” j ¦ ¦ -¦ ’ W *2 K Mme ALFRED FORTIER Berlin Mills, N.ii.N’importe ¦- - — ft «tMfDt errt.t'VfRIT ÏCbtLS U5 MUJUME3 U H* li \ occu'sTjrue u \* fburtvrlu • .if ¦ v>r - ¦ .sr.sAux rsj-wics & P«»K50CEUT-JSt*.9oiTfn $250 tue tu oTâ.-ï-Mi c r :•.-’iCLUr le teint ' /»7 * rriMtticxs Ln tu riirulau tr- V COMV-V.iStV.CUVUÇWY.niANVo XMTOICMNV'.WQMttUv.-.vm,.s boS.T0N.ui L'Etiquette est de papier blanc imprimé en rouge.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, C74, rue St-Dcuis, Montreal.ne sont-ils pas appréciables pour celui qui est ainsi l'objet de l'admiration.et de la convoitise de chacun! Vous comprenez combien noua svmpath -.us profondément avec les ie ni nies qui sont en mauvaise santé, et combien nous avons tris-t nient à 1 esprit ces foyers désolés où, bien souvent, nous avons été appelés trop tard pour en prévenir la désolation.Vous comprenez égaleme nt toute la persistance de nos efïuits, polir convaincre les femmes qu’il y a toujours un “ moyen d'etre bien portantes et de se maintenir ainsi.La tristesse véritable, la misère viennent aussitôt que les nerfs faiblissent et que la santé disparaît.Si la santé revient, le bonheur sourit de nouveau.Les Pilules Rouges sont là toujours pour se-| courir les femmes malades, chasser la maladie, renouveler les forces et égayer l'esprit.Des milliers de < uén.* on s ont etc obtenues ] ar leur emploi et nous en avons encore une autre aujourd’hui à ajouter à la liste : .“ Depuis ma jeunesse, j'ai beaucoup souffert de tous lus malaises qu’occasionnent 1 anémie et le "beau mal ” Il ne fallait pas que je fisse ;;rr; l cuvn ,’e ou de marche un peu rapide, pour ê• ; .* à P-> u de force et ressentir de violentes dou-1 n d ns les côtés.Malgré beaucoup de précautions, mon élut empirait, trois médecins que j’a-v .: ict ment soûl igée.Ku suivant les journaux, je fus frappée des nombreuses cnérisous obtenues par les Pilules Rouges, je déci ' ii de les prendre, je suivis le traitement per.::t ouelque temps cl tous mes malaises ont d i .y a r n, f ai s .1 n t pîn v e à la force,la lionne santé.* j Mme ALFRED FORTIER, Berlin Mills.N.II.Certains ctuninerçants et îticdt • ins poil scrupuleux n hésitent pas, lorsqu'on I«urdemande tes Pilr.lv> Roilin', ;< recommander, dans un i u inu-u ssé, une suivie u-ion, un remède quelconque qui, disent ils, •j.uérit tout aussi Rien que les Pilules Rouges de la Civ* Chimique Franco-Américaine.ni se méfier, car il y va de leur -.rit \ et ainsi pré verres, elles doivent exiger les i Fram A mi rit line qui sont contenues dans des F.tes de Uni s.renfermant 50 pilules et enveloppées d'une é*.’.' nette imprimée en r*mue.portant toujours la • .¦ me t i« îne, comme la vignette ci-contre.* • .nous les prions de nous écrire directement.Non les leur enverrons sur réception du prix.v> cts pour 1 boite, .- \ so pour 6 boîtes.Venez nous voir ou écrive/.nous sans crainte, si vous désirez avoir des conseils sur votre maladie, noscouuuUalioussont tout A fait eraMtîtes.que Mme Ulaueho tourne, grave et docile coin-[ me une belle poupée articulée, sans quitter des yeux sa chère image.Cependant, quand l importante question des plis en large ou en long a été résolue, la jeune femme pousse l’amabilité jusqu’à couronner d’une péroraison la petite conférence commencée et à résumer son opinion : — Oui, c’est très joli, les voyages, mais courbaturant!.Et, tenez, au surplus j*’1 trouve que tout se ressemble !.Matseille, Bordeaux, Lyon, Genève, toutes les villus, qu’est-ce qu’on y voit ?.Des maisons, des rues, des cafés, des église*', des quais avec des bateaux plus ou moins gros, plus ou moins nombreux.Oh ! là, là ! on en est vite rassasié !.Car mon mari et moi nous sommes modernes!.Nous ne perdons pas notre temps à parcourir des musées et a regarder des niaiseries !.Et les donjons antique's, les cathédrales du Moyen-Age nous laissent absolument froids !.Beaucoup pensent de même, mais n’ont pas la franchise de l’avouer.Tout ça 11e vaudrait pas la peine de se déranger.Seulement, il faut bien l’avoir vu pour pouvoir dire : n Je suis allé là ou là f n et sa voir placer son mot quand il es t question de Nice ou de Genève.Mettrons-nous de la dentelle ou de la mousseline do soie au corsage, mademoiselle Aline ?.L’essayage est terminé.Mme Blanche vivement s’habille, se coiffe, toujours pressée dans sot: oisiveté tourmentée do mille riens ; Aline reste seule, au milieu des jupes bigarrées qui couvrent tous les sièges, et se rapproche de sa chère fenêtre.I I ! sommet un pa- ix! ciel flamboie au couchant.1 des maisons s’éclaire d’une lueur rosi nacho de fumée bleue file dans l’air calme Je grand cèdre gazouille du pied à la cime pendant que des troupes de martinet tour îC Tu crois peut être que je t’aime, O mon trésor ! Pour tes cheveux, noir diadème, Ou bien encor Pour tes longs cils, tes lèvres roses, Pour ton beau front ; Ne le crois pas, car ce sont choses Qui passeront ! Ne le crois pas : ce serait croire Que mon amour Pourrait s’éteindie avec ta gloire, N’avoir qu’un jour ! Ne le cioi« pas : ce qu’en toi j’aime, Sache le bien, lie temps jaloux, ni la mort même N'y peuvent rien I C’est, quand sur toi mon front se penche Pour te bien voir, C’est ton âme qu’on voit si blanche Dans ton ceil noir * Lucien Pâté.Emploi vacant On demande nn homme compel ant jviitr nous représenter à Saint-Jérôme et dans les environs.S’adresser à The Canadian Commercial BindeiqOo, 1C Ynnge St -Arcade Toronto.- mz&sr* - Quel galop je no voyais Mme après toute coucher dans une troisième.amusant !.Seulement, à la fin plus rien, je dormais debout !.Aline, abasourdie, garde un instant le silence.L’idée de cette course vertigineuse l’étourdit un peu, et la jeune couturière, malgré son ignorance, pres.ent confusément que les impressions des choses \ ucs au passage, pendant cette fameuse galopade, n’ont guère eu le loisir de pénéter la petite âme frivole do Blanche.Timidement, elle reprend, quelques minutes : — Mais la Suisse, madame !.vous visitée !.— Certainement, nous avons passé une journée à Genève !.— Etes-vous allés plus loin ! — Pus le temps, vous comprenez.en quinze jours de congée !.Ainsi, Mine Blanche resta à la porte de la Suisse comme à l’entrée de l’Italie J.Un coup d’œil par l’entre-bâillement, et vite ! vite ! c’est suffisant ! Assez vu 1 Allons plus loin L .Les idées d’Aline so brouillent de plus en plus ; i] lui semble que ce n’est pas ainsi qu’elle aimerait voyager.— Mais les montagnes, les cascades ! hasarde-t-elle encore ; on dit que c’est si imposant, les montagnes !.— Oh ! moi, ça ne me clmnte rien ! riposte péremptoirement Mme Blanche.Je trouve ça assommant, ces grosses masses bêtes!.Ça borne la vue et ça vous écraso !.J’en ai eu bien assez de les voir par la portière .Ah .au tour de ma robe do foulard mauve, maintenant ! Et la jolie personne passe avec précaution sa tète frisée dans l’ouverture de la jupe qu’A-line arrondit largement.Iji jeune fille épingle, silencieuse, pendant joie sereine La jeune fille sourit en se rappelant le papotage puéril de Mme Blanche.Bien sûr, celle ci n’a jamais regardé le ciel autrement que pour s’assurer s’il pleuvrait ou non!.Et Aline se dit que, sans doute, l’espèce est nombreuse de ceux qui ont des yeux et ne voient point.A quoi a t il servi a Mme Blanche de passer au milieu des beaux spectacles de la nature, puisque son âme est demeurée fermée! Aline a trouvé [dus de joui—ance dans ses voyages imaginaires que la jeune femme n’en a goûté dans son u record e essoufflant.Elle comprend, à cette minute, que le [dus précieux don du eiel n’est pas la fortune ni la liberté, mais la faculté de sentir la grâce et la beauté des choses, — ce grain de poésie dévolu à certains comme un talisman magique qui transforme la vulgarité de la vie.Et, grand philosophe ainsi sans lo savoir, la petite couturière s’accoude à sa croisée pour mieux écouter scs amis les oiseaux, tandis que les nuées s'entassent à l'horizon comme de fantastiques montagnes d'or.Mathilde Al.vxic.LE POUVOIR MAGIQUE DELA NERVI LI NE SU R LA DONLEUR Magique parce qu’il est puissant—une concentration des maladies les plus efficaces et des plus puissannts contre la douleur qui soient connus du moin e médical.La Nerviline est un remède infaillible pour les crampes, rhumes, rhumatisme, douleurs dans le dos, douleurs internes.Les droguistes partout la vendent.En vente à la Pharmacie Gilbert, rue .Saint-Georges, Saint-Jérôme.SYNOPSIS DES REGLEMENTS CONCERNANT LES HuMSTK ADS DU NORD-OUEST CANADIEN q^OUTE section paire dus terres fédérales dans les provinces du Manitoba ou du Nord ( >ucst, sauf - et 2G, non réservée, peut être inscrite par toute personne qui est l’unique chef d’une famille, ou tout homme âgé de plus do 18 ans, pour l’étendue d’un quart de section de 1 GO acres, plus ou moins.L’inscription peut être faite en personne au bureau local des terres pour le district dans lequel la terre est située, ou, si le homesteader le désire, il peut, sur demande au ministre de 1 Intérieur.Ottawa, au Commissaire d'immi gration, Winnipeg, ou à l’agent local être au torisé à faire faire l’inscription par quelqu'un pour lui.Le homesteader est obligé de remplir les conditions requises d’après l’un des systèmes ci-dessous : (1) Une résidence de six mois au moins (t la culture de la terre chaque année, pendant trois ans.(2) Si le père (ou la mère, si le père est décédé) du homesteader réside sur une ferme dans le voisinage de la terre inscrite, ht condition de résidence rera remplie si la personne demeure avec le père ou la mère.(3) Si le colon tient feu et lieu sur la terre possédée par lui dans le voisinage de son homestead, la condition do résidence sera remplie par le fait de sa résidence sur ladite terre.Un avis de six mois par écrit devra être donné au Commissaire des terres fédérales à Ottawa, de l’intention de demander une patente.W.-W.CORY, Sous-ministre de l’Intérieur.Le Dr Achille Forest, dentiste, est chez le Dr Ber-thiaume tous les samedis.YLiiez le consulter.CACHE TS DU Dr FRED.J.DEMEUS CONTRE LE MAL DE TETE Leurs effets sont d une efficacité merveilleuse contre tous maux de tête, migraine, névralgie, fièvre ou grippe Exigez le nom sur chaque cachet.En vente partout.Dépôt 1157 St-Liu* rent Montréal Qizeïcrtie chose de frais pour l’été Pantalons en homespun La flanelle a eu son temps, mais, aujourd'hui le homespun a pris le devant, et c’est, certainement taut mieux.La flanelle est un tissue serré, taudis que le homespun est poreux et retient mieux sa forme.Nous faisons une ligne spéciale de pantalons en homespun “ Bluuoz ” et “Kil* alo.” Ils sont légers, frais et très élégants.Nous vous invitons venir les voir.Prix, $4.5°7^ Seiri-ready « -g * iailoring J.-D.Ageqt, Saii|t-Jérôiqe L'AVENIR DU NORD, T SKI'TKMRKE 1905 Nouvelles de Sair^t-Jérân^e __ La rentrée des élèves au couvent des SS.i (]e Sainte Anne a eu 1 i«-u 1«* lundi 1 du courant 1 et au colI••!***» les lundi 4 et mardi .« du courant.! Un .fraud nombre de garçons et de jeunes lilies 1 allluaicnt en notre ville ces jours la, ce qui laisse entrevoir que bon nombre d'enfants sui vront les classes dans nos diverses institutions — MM.Bruno Nanti*), Albert Maillé et Jean Si «joui n sont al «s r«}itvn«iro leurs études au >.*niinaire de S iinte TluTt^e.— Samedi dernier, M.Albert Cinveî.1C.Il L , ne .Moni real, / lait «.li w .il k«.ht >.son ami, 31.AU" rie A Sigouin, de cette ville.M.C t vel pass, ia aussi une huitaine die/ son oncle, 31.J os.Clavel, de cette part>isM*.— La i»lna LeHo chaussure du jour, fahri quée par Frank U’.Slater THE STKIDKB.xai vente Jiez J.-U Fournel, agent local, Saint-Jérôme Aussi habits confectionnés, de toutes grandeurs.— Vendredi dernier, l’Orchestre Jérômitn terminait la km ie de .ses concerts sur la véranda de I hotel Beaulieu.Nos musiciens nous ont encore donne un programme «le musique gnn ieuse et enlevante.L.- jardin Beaulieu était brillamment illumi né.Partout, dans les allées, des lanternes aux couleurs variées, suspendues aux laineaux ries magnifiques érables et artislement disposées, jetaient sur la nappe d’eau du jardin leurs lu iiii.-ivs charmantes, Da jeunesse prenait se> ébats parmi les Heurs, el les parents rajeunis, I • nette tenir manufacturier, uhu r s il v a eu faute de la part Ou corps — L’enquête que le conseil de la ville de Saint J ¦ ùme a résolu ,|,.tenir à la demande «le 31.Siuiéon 31 d’établir des pompieis lots de l’incendie et tie la des-ti uct ion coi111)'• u* * pompiers la destruction de son bâtiment tî pu* la ne nie les pei tes subies : environ un millier do dollars.C’est depuis que ces faits sô sont produit* que le conseil a demandé au conseil de ville de Montréal un officier instructeur.— -M J.C.-L.de Martigny vimt d'acquérir «le 31.H.1 hihodcuu, «le Montréal, l’ancienne propriété de 31.\\ II.Scott.C«*t emplacement est inagnifujucment situé.M de Marti-«ny I intention de faire subir à la maison «1 importantes réparations avant de l’occuper.- 31.le maire M .-B.San tel «*st eu ce montent a l'exposition de Sherbrooke.** LA UBI MK ET SON T KM PS," L.-O.1 kivid, en vente à la librairie J -K.vok ii:s.Prix, *20 c.Edition de luxe, 00 c.il HJ-*»-* tara 11 m >«-• Nouvelles de partout (De nos correspondants particuliers) i Kcfj S -hr?- 1 - • 5 ES'TïTSP I xr.- - 3 SfcC: « “aort**» i.«ar rnturcs d^v *.*-» m Peput* plu* I BO ANS n* IM Kl: on nus mm ^ Do MKKH «su PILLII W AD WAV’S kl! \9> lt!?L||-P ÎUM .N » ju r VMIJ.UC «-t T;c rv»-s^atre Vu U*ux, rliusjvw.Ltc-s *a urtypo, LIA .Tl ctuuus «K» toubs : À i t rîuwrfs hXk'- *»'¦» «xj «rt B'NttsIx y:,liw ••oiiüUM.* .r>' ; m.aiù n.( iuav, 31.et Mme La»»undo «h* lrois Rivière».M.et Mme Reiivus, «le Montréal, sont parti pour le Lac des Grandes Baies ou ils passeront quelques jours.— 31.Io-, Décary, fils de.31.J.B.Décary, est reparti pour Boston lundi matin._____C'est par erreur que nous avons annoncé que M Dunnigan, chef de gare du Grand Nord, s’en allait «le S.iint-Jénune.31.Dunnigan demeure avec nous.Ste-Agath.e-des-Moiits 3 SC plein l>ro 1905.—Lo samedi, 26 «lu mois dernier, après la bénédiction «le ia pierre angulaire de notre magnifique temple, Mgr Duhamel est parti pour Libelle.Il est revenu dimanche soir passer la veillée parmi nous.11 s’est dit enchanté de son voyage.— Un essaim d’écoliers et d’écolières nous ont quittés cette semaine pour aller butiner chacun thins différentes ruches scolaires.A tous nous souhaitons beaucoup d»é Brunet, «jui a été »i bravement blessé a la scierie de l’lion.M.Pi' fontaine, est presque complètement i établi.Il pourra avant longtemps aller remercier lui-même ses généreux maîtres de toute l’attention «ju’ils lui ont donnée pendant su maladie.-—Un accident est arrivé la semaine derniè-• *.M.Il Gagnon a été frappé par un arbre.11 ureusement, le coup avant porté sur l’épaule, j l’est pas très sérieux.M.Gagnon en sera quitte pour quelques jours de repus.—3!adaine Joseph Laporte est allée conduire son fils Emile au collège idem •* de M.le Cuiv I let u.M.1*3 hier a exposé aux cil oven-, réunis !«•» diü’é-r« nts .»ysl«*ine» qui sont à la di»p«>sition «le la ( ’orporat i« »n.?Achat «l’une pompe à vapeur ou â gnzoline, ai but «le fai|ue«iiu* par la corp«>rat ion, installa-lion «le horm » f«)ntaiiu*s aux frais de la corporation, nu sim]>lenietit réparât ion aux pompe».PIu.»ieui » |-sonnes «ml a«lre»»«'‘ la paroh* «Mitre autre» M J « >» ( i i ignon, M.E.Baymoml.M.B.Pie»,»ault, 31.Paul \’«*rmette, 31.Gédéon Sur-raziti.L«* senti mini unanime est «pie la corpo-i ati«>n devrait faire quehpie rhose pour pi*oté gei nos propriétés contre l'ineemlie.maison «litière sur l« » moyens.Après avoir eiiteiulu !«•.» «lilVéreiit«*s raison» données «1«* part «*t «Vautres h» meilleur système serait certainement l’aelmt «ie l’a«jue«lui* aux frais «!«¦ la «‘orporation et ent ivtenu par «*llc.l’rciions le» « lutfivs donnés par M.Kl bin il» sont certain«*iii«*nt exact».En «Ion mint mi.ihi p«»ur Va«niedue «*t dépensant "2jiiMi.no pour le p«*rfecti«>iuier ou le îéparer la corporation aurait à payer $17,0ü().OO.Ln donnant l’eau pour "5jmi aux propriété!*» évalué«*s à 2iK»JMiet «*n umiitnnt «h* .V)rt» paint piastres d'évaluation, et y ajoutant le ream «l«*s propi iétes (jui m* paient pas «1«* taxe» taurine h Palai» d** Just-ice, etc, U» village aurait un revenu «le $191 1.IM) par anm^e.L«\s «h*-p«*lis«*s oialinaire» pour Vent ret i" > temCALK ¦ -, v M».«.> M ¦* » l < .sr\»'ls.ô«* pairra f'our< S ?.60 f-îouo’V, 1 ’hii prochain le chant do nos oiseaux no sera pas troublé par le bruit monotone de la scie tourte.Nous perdons uno industrie pour y gagner des touristes, ear cette scierie au boni du lac n’offrait pas un panorama idéal, et sot* peu, do eo«piettes villas lo remplaceront, —L’argent du gouvernement pour les travaux exécutés eu juillet dernier dans lo chemin de ia Station est arrivé ; tous ot clineun ro'nercient cordialement [’Honorable Ministre, enfant du comté, qui a bien daigné se souvenir, en laissant tomber un peu de sa générosité et île sou p.,triolisme dans cc.s 1.suis, i tides si pit-tores,pu -, et dont la prospérité est l’œuvre du curé Labello.Dans quelques jours nous aurons ln téléphone ; les vieux colons sont fiers que L’Arnou-ehe «ancien nom de la place) ait si bien progressé, Il y a cinquante ans, lorsque la hache du défricheur abattait les grands arbres séculaires, personne aurait pensé que les sueurs du pionnier feraient germer, avec le progrès, cette invention si utile.Terminons par un mot de f,Excitations ot do louanges à l’adresse de not re curé, qui a si bien contribué à la réalisation >le ce projet, et qui ne cesse de travailler à l'avancement de notre hameau, placé comme un nid d’aigles, au sommet des montagnes.Fuou-Fnou.EV I :/.VOUS UNE MAUVAISE HALEINE?Une baleine fétide est uu symptôme de catarrhe qu’il faut contrôler promptement afin que la consomption no suive pas.Lo remèdes le plus sûr, c’est l’odorant et.guérissant le catarrlm/.ono qui guérit du catarrhe en haussant la cause.11 n’y a pas de casclno-nique—même le plus opiniâtre qui no cède en peu de temps devant la vapeur balsamique de oatarrhozone.Il opère des guérisons permanentes, car ce qui est guéri par lu oatarrhozone reste guéri.I. NT II TIÈCV s Ilt.NAIIU.S et llU Pols.JN à B: -xat.us ainsi «j.i" de- D» '.i e;s a tiLies puur i«-.- antres bêtes à fourrure.l'IIAIlM ACIE VETE R INA IME Ll DR CHIGNON.ROYAL, Q U E E N, WESTERN, N O R T II E R N, C A L E DONT A N, *M ANCHE S T E R, P H a-: N T X OF L O N D O N, C O M M E R C I A L - - - U N I O N, INS.CO.OF NORTH AMERICA, LONDON — AND — LANCASHIRE, LIVERPOOL and LONDON and GLOBE.North British and Mercantile Norwich Union, Phœnix of Hartford British America — Atlas VIE : The Standard Life Assurance Com pony.guarantee Accident Plate Glass.L’Economiste Français R E VU E HEBDOM ADA IR E Rédacteur en chef : M.Paul Leroy-Beaulieu, nembre de l’institut.Chaque numéro contient une série d'articles ¦t de nombreux renseignements se devisant «mille suit : Partie économique ; partie commerciale ; Re vue immobilière ; partie financière.Prix 88.80 par année.Bureaux : Cité Bergère, 2, à Paris (France).gen es, Agent général des fameux nLie'!îe\a\.mn«.r;i;^h'.Tirii; Instruments aratoires Matlicxv Moody » tie service, Chaux, Briques, Charlioii, Attelages doubles et simplos, Chevaux, etc.Aussi : Meubles, Ciment, Plâtre, Tuyaux en fer et en grès, Tôle, Papie „ .¦ -j- - i apter, Vitres.Poudre, Dynamite, Voitures, etc.M.Beaulieu achète les Pelleteries, les volailles le gibier et le hamf.Seul représentant, dans le comté de ierre bon no pour les poêles de la maison IVlofff’t.Coin des rues Sainte-Anne et Saint-Georges Simeon Honette .Meunier & Rolland., jj A\ANUF(1CTURIERS Portes et Chassis, Jalousies, Moulures Toutes surfs de travaux faits promptement «*t â des pr ix modérés.TV4EUL4JEB &.POUU^fiD .Laneniir manufacture J.images, fires du mou-« i «I (1 Jui I ne de M.Maitlé.SA IXT-JEROSIE
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