L'Avenir du Nord, 23 novembre 1905, jeudi 23 novembre 1905
I* Neuvième Année — No 47 Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, 23 novembre 1905 U ÿ n ORGANE LIBERAL lüffJ DISTRICT de BONNE.Lt «OT 01 L'AVE KIR EST OAKJ LE PEUPLE m5«« Kovj vtrroks pbq$p(rib le^ Eilj du si c/WRtxT »- vJB-3*jcttl4 Un an.Six mois A'JO-pperne-pts si.00 0.50 Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) T ta #+4.K'j /Lppopoes 1 Is> pouce : Un mois.“ U11 un.81.00 83.00 de Colonisation j brant dans lo hoI pour n’y enraciner 'nous nous v enracinons nous-mêmes.comme Le curé j Isabelle le disait biou : '* Emparons-noun du sol I ne des grandes questions que nous aurons à tue ae la Coloaisatioîii des Ixïiiies et (les ÜPê-Ciieries do la province de Q,aêl)ee et sons la présidence d’iionnenr cle S.G.Peïgr .Bruchési, archevêque de Montréal Compte-rendu détaillé.Le Gong! O .questions que nous ^._ • i t H n tt 1 traiter sera les facilités de transport pour loco- boa—«.uspices do 1 hou.M.Jean iPrévost.minis- Ion I-es différentes compagnies il*» chemins de fer nous ont fait l'honneur pour s’associer à ce congrès, de nous envoyer des représentants de leurs compagnies respectives.M Prévost parle ici de l’aide qu ’il attend ! des compagnies de chemins du for.Il s»- ré- j jouit quo la chasse et la pêche soient unies à la j colonisation dans son département.Pourquoi ! les compagnies de chemins de fer n’annonce- j raient elles pas nos régions de colonisation comme elles annoncent nos régions de sports ?L’orateur donne ici comme exemple la compagnie du chemin de ft r de Québec et Lac Saint Jean.T es résultats obtenus par | cette compagnie, qui-a donné son aide à une société de colonisation, nous montre ce que nous pourrions obtenir ailleurs.Je suis prêt a rencontrer les représentants de Le Congrès a terminé ses travaux.Convoqué sous la poussée de [’opinion! publique lasse d attendre des réformes et des 1 ouvres eiïicaces.il a at tin* les sommités religieuses et politiques de la province." Il a délibéré avec calme, méthode et fermeté.11 a allirmé avec éne rgie ses con-j vidions, formulé avec netteté ses vu*u\\ II a demandé au gouvernement d * l'aire, en- (JU tin, de la colon sa lion - raisonnée, systéma- l’a "rieni tort se trouvent au fond de ce théâtre, z, mesdames et messieurs, une gerbe I»* h!é* \ «>us apercevez ces armes qui Vous y vi \ de blé.S«»us cet t paroles sublimes qui pour moi est peut être h plus belle devise qui a jamais été mise sous la cotte d’amies d'un co’on canadien : “ Pater meus agricole •» don ces dilTércntes compagnies do chemin do fer.j K ' ('a.Ji ^Y\ ] 41 I am open to conviction, *• Je suis prêt à les Jt "a< ,tU'V’ rencontrer pour qu’ils fassent du Italie avec nos beaux lacs, nos rivières à saumon, avec nos e la province de Quebec nous descen-i grands territoires do chasse.Je suis prêt a cultivateur ; c’est par l'agriculture | agir avec toute la sévérité voulue afin d’empê ! nous vivrons.L’agriculture bien comprise, j cher les imprévoyants do tuer la poule aux ‘ bien entendue, c est Louvre du ; œufs d’or, mais le ministre de la Co'onisaiion 1 »us de tique Ct efficace.•• 11 a d* mande des ré>**r- oui' Libelle, il a fonde L> paroisses.I demande en retour à être aidé dans la publicité, ves de colonisation, des chemins de fer et L » st mort à la tâche mais les ambitions de j Je terinino d'une manière bien pratique, des routes pour y conduire et pour ell écuii- CA‘ ‘-oio-se m* ni* portaient pas seulement sur le J** ne crois pas qu il serau a propos d’enga 1er les produite: les n., -ut d’avance la route du Grand Tronc Pacili- : K|, bien ! je vous déclare sur mon honneur que : .“"marques.— Les députés a la legis.ature de que.Il y a déjà vingt, années, il voulait relier depuis le lac Abitibi jusqu’à la tête du Quél,cc et au parlement fédéral, assistant nu toute !.parti, uord de » province de Québec |ttc Témiscamingue, vous avez des terre! qui °.‘ '.par une voie f-ri ée.11 savait plus que person- j IIe |e cèdent en rien aux terres du Nord < )uest.»M! M"'1 '«* Américains, nos intéressants voisins, .Maintenant du côté du nouveau Québec nous avaient colonisé par lu chemin de fer d’abord avons, mesdames et messieurs, de qnci créer des et ensuite par lo colon.j vingtaines de villages nouveaux.Le colon y Noms avons fait d.-s sacrifices énormes dans j trouvera, nos enfants, nos frères des Ktats-l’intérèt de ht colonisation.Nous av'tms une Unis qui nous reviendront ; ils y trouveront un dette de 8100,000,000, mats nous n’avons que avenir assuré sur des terres qui ne le cèdent en rmq millions et demi de.revenus.Cette dette - à celles de la vallée du llicbelieu.J’ai été a éié contractée pur les besoms de la colonisa- nlo, n,û,ne surpris et, je vous le dis en toute tion.Nouh avons ouvert le chemin de fer du 1 N ., lorsque j’ai visité toutes les parties lu Témiscamingue.dont nous avons des de |a province, de nouveaux et grands horizons compliment^ de tous les côtes.f se sont ouverts devant moi et c’est alors sur " l 'ait"’' c,,,r""’’ ( bitario, nous dit on, ouvrez 1 tout t|Ue j-ai compi.ia |»rm uit des Etats large-vaisseaux de guerre, chargés d-* .‘-o'dat.s, pour nient autonomes.IxMiibarder leurs ports, couler leurs j cliques et ! Le •» Invalbrnr» solu diez loi, «pi on ne le laisse pas à la merci du propriétaiie de limites le plus voisin, qui viendra y pratiquer la coupe jusqu’à épuisement queiqtu fois .sans irn rt-i.Iv eela serait juste, s’il s agissait toujours d'un ci Ion véritable, 1 un colon de bonne foi.Aussi bien, voici la réponse du man h ind «D bois: “ Il y a tant et tant d'années que j’ai *• ai heté et payé le bois qui croit sur ces lots.‘•J’ai fait faire des travaux considérables sur “ mes limites, travaux dont la population en vironnante et h» pays par conséquent “ ont profité et p roHteut encore.J ai donc, “ moi aussi, travaillé à ma manière sur mon “ lot.Je ne suis point préparé pour exploiter “ cette année telle portion de mes t né s, et se “ je veux préserver ce bois pour lequel j«* paie “ la lente annuelle et des taxes en cas d incen “die, il faudrait me condamner à exploiter à “ perle.” Kt le marchand de boU d’envoyer incontinent ses hommes LA lier et abattre sans merci sur le lot du colon, et cela, — non point pour s’assurer la possession du bois en question — mais pour décourager tout autre habitant de venir désormais prendre des lots sur ses li mites.Comme on le voit, pour l'homme qui a travaillé de bonne foi sur sou lot ; qui v a dépensé de grosses sommes d’argent, la position est pour le moins pénible.Aussi bien lorsqu'un marchand de Wis aperçoit un colon solitaire s»* procurer un lot dans la partie la plu* riche de ses limites à lui, qu’il le voit s’y établir, avant qu’il n'y ait pour y arriver ni chemins, ni moyens «le coin inuriications, sachant que cette habitation sera une continuelle menace pour la foret qui lui appartient, n’ar-il point, non plus, quelque r.ii-on de se plaindre î Kt cependant, il faut promouvoir l’œuvre de la colonisation ; l’avenir de notre province en depend tout entier, car la Providence nous a départi un territoire plus particulièrement propre à l’agriculture, qui en f *ra tou-ie la richesse.Comment alors résoudre le problème ?Comment apai.-er le diflerend ?Comment créer lt* colon libre, suns porter préjudice a l’industriel?Quelques hommes publics •’•minents ont propesé une solution, celle des /ônes réservées à la colonisation.tj’est ce système que je viens, messieurs, étudier devant vous, système qui est nouveau.Kien de semblable en ellet n u encore été pi a tiqué, ou même tenté dans lu province de Quebec.K*, pour mieux le constater, jetons un coup d'ail sur les différents townships de la province, ce qui représente, pour les cinq dernières années en viron dix milles lot*.Or, sur ces deux mille lot-* annuels, combien ont été défrioh-s et défi nitivement occupes par îles colons - A cette question, il e>i difficile de répondre d'une manière positive.Tout* fois, d’après l'opinion des chefs do nos livers département»*, • est a peine si nous avons établi t huque année cinq e.nis f untiles >é*rieuv»iîvî c’est à due cinq cents bons | «ns rie f.uni le.Ainsi, voilà donc que nous av«>;»s vendu chaque année un mille cinq cents lots de plus que nous n’avons établi d»* colons stables et de b«mne foi.(Ia* résultat n’est point brillant, il faut en convenir en toute humilité.) D’autre paît, nous avons un minister * de la Colonisation.Mai-*, chose étrange, ce dépar lenient qui est supposé avoir en main toutes les affaires concernant les intérêts do U Colonisa Don.qui est sensé pourvoir à tous les lx*soiiis de nos cohuis, ce département, dis je, n a pas un acre de terre à disposer poui la lin de les y établir.Ce département dépende, il est vrai, annuellemi nt de cent à cent vingt mille dollars, mais uniquement pour les ponts et chemins de colonisation.En résumé, nous avons un dépaiturnout d- s Terres de la Couronne qui cède chaque année environ deux mille lots, pour établir environ cinq cents familles ; et d’autre part, un département de CV lonisarion qui dépense cent à cent vingt mille dollars à |a seule fin d'établir des routes et de construire des ponts.(à suivre) Les reiqs en mauvaise état Nouvelles de Saint-JérÔrrje ILes funérailles de M.Charles Moranville — Le 19 novembre Mme B.Lachapelle a donné le jour à une fille qui reçut au baptême les noms de .Marie Jeanne Albertini*.Parrain et marraine, M.Octave'Poirier et Mme Flavin I^arocque.— •• La Providence Cie d'assurance» i «pitre le feu.dirigée par îles hommes d’affaires et responsables, demande un agent pour la rej ré-senter à S lint-Jérémie et dans toutes les paroisses du Nord.S'adresser : *• La Providence No.-VJ, ru»* Saint Jacques, Monti«il.Phone Main : 580.—Le banquet des Sieurs Crises a rapporté la somme do £4 15.00.— Melle Amanda Morigénais, de Uigaud, en promonade depuis quelques semai o-* chez son oncle.M.le Dr Eugène Fournier, doit par tir ce soir pour retourner à Uigaud.— M.Fn 1er à Sainte flamme qui a éric Bélanger doit aller domeu-ucie ; il est employé» par M La* t Sainte Lucie un sto k de marchandises à écouler.— M.Edgar et Melle Aurore Poirier sont en promenade chez Mme M.Rochette.M.Henri Guénette, (ils de M.André («uénette, vient d’être père de deux jumelle?.Nos félicitations à l’heureux père - Le Dr Henri une belle collection Prévost vient de recevoir de musique d’orchestre.Xe peuvent être guéris que par le sang.Les maux de dos — les dos douloureux — sont !•• fait des reins en mauvais état.Le mauvais état des rems est le fait du mauvais sang.Le ’ mauvais obstrue les reins avec des inqunetés délétères qui engendre lit des maladies mortelles.Ke le premier symptôme dé ce trouble fa-j tal est une douleur sourde, rongeante au dos, Néglige/.la d hienlôt vous aurez la langue chargée, la peau épaisse, l'humeur maussade, les chevilles enflées, les yeux cerclés de noir, et tous les rut res signes de la mortelle maladie j «les reins.Les emplâtres et les liniments ne pMiiiTi-nt jamais vous guérir.Ia\s Pilules pour les r< Sus et les pilules contre le mal de dos n’u-gissenl que sur les symptômes— elles ne guérissent pas.Vous devez, aller à la racine et à la cause du mal que est dans le sang et aucun remède au monde n'agira aussi sûrement dans ressens que les pilules Roses du Dr Williams, parce qu’elles font réellement un sang nouveau Ce sang fort riche nouveau débarrasse les reins chasse les acides délétères et guérit rimilamma-t ion.( ' est le seul moyen de vous déparrasser de ' votre mal de dos et d'avoir des reins forts et sains.Mme Paul Snint-Onge.épouse d.un en! t repreneur bien connu de Saint-Alexis des I Monts, Que., dit : — Je souffris pendant plus de six ans de mal de reins.J’avais des douleurs * mrdes dans les lombes, et parfois, je pouvais a peine me mouvoir.Je maigrissais, / avais des cercles noirs sous les yeux et je devenais, chaque jour, de plus en plus épuisée.Je fus traitée par différents médecins, mais sans aucun résultat apparent.Je désespérais de recouvrer la santé et j’étais di venue un fardeau pour ma famille.J étais dans un déplorable état quand une île nies amies nie conseilla d’essayer les Pilules Roses du Dr Williams.Je commençai à les prendre et après épuisement de tiois ou quat re boites je constatai que j’allais mieux.Je continuai le I raileiiieut pendant- près de trois mois, et tous les symptômes du mal disparurent et j’étais de nouveau en santé.Je puis dire sans c rainte, que les Pilules Roses du Dr Williams m’ont sauvé la vie”.Le sang nouveau, fort, pur, riclie que font les Pilules Roses du l)r Williams guérit non seulement les rains mais une foule ri’aut res maux tels une l'anémie, l’indigestion, le rhumatisme, l’érvsipèle, la I).m0 cents la boite «ni six boites pour $2 50 en écrivant a la Dr Williams Medicine Co., Brock ville.( )nt.I.K SYSTÈME ACTUEL DE COLONISATION Jusqu’à présent, le Département des Terres e la Couronne, que prés de aujourd hui 1 H-m.idélard Turgenn, a, *»auf quelques exceptions, • olein contrôle à la fob dos terres publiques L du département des Eaux et F rets ; cest d qui pa* fait Penregisti enu*nt «t perçoit les •venu des tories.De tout***1 ‘*s branches de Dtru législature, on le sait, c’est notre minis-•n* le plus important.Ce département a vendu, les années passe* , ne moyenne annuelle de deux mille lots dans TRAPPEURS Nous sommes la maison h.plus considérable qui achète les pelleteries.Nous vous microns le meilleur prix, argent comptant, pour vos peaux.Ecrive/, aujourd'hui pour notre liste de prix et lettre au sujet du marché de fourrures.REV1LLON FRERES, Ltco.I3-' RUE McGILL, - • MONTREAL uni; ûa1BSS* Lavez les prelarts et yj ici 1 nolcums à l’eau cluudc et au Sunlight Savon, rincez bien et asséchez.Les couleurs seront presences et la surface ne sera pas détérioicc.Les savons cummins détériorent lus couleurs et endommagent la ght Savon nettoie, ranime it préserve les prelarts et les surface.Le Si linoleums.Le Sunlight Savon rend le linge blanc sans injurier les mains m.le tissu .• • • .:.I.-.» i.-, lu no Icc mnme.Sunlig Savon est su péricur aux autres .avons, mais il est meilleur quand il c t employé suivant la méthode Sunlight.(Suive* les directions.) R P* *.*¦* J C • le* C.ri-sR.o ».^ J »6jf ICVtlt BROTHERS UMITID.Toronto ¦ «-fl c- ! ni — En visite chez M D.de Yillumure, M.Anastase IV pin, de Montre.il — Nous regrettons profondément d’apprendre que M Arkell, le gérant de la Banque des Marchands à Saint-Jérôme, doit nous quitter dans quelques jours.M.Arkell, qui demeure ici depuis trois ans et demi, a su faire des amis de tous ceux avec qui il est entré eu relation.Sa gentillesse exquise, son uiLimite, .*on intellig< nce des affaires, lui ont vite attiré les -ympatlu- s de tous les jérômb ns qui tous regretteront since remeut son départ.M.Ai k II quitte Saint-Jérôme pour occuper un poste plus élevé.On lui confie la gérance! cl’un Marchands vient d’ouvrir dans l’ouest de Mont réal.11 sera remplacé par M.Donnelly.Nous prions notre ami, M.Atk *11, d’accep- 1 ter l’expression «lu vif regret que nous eau te son départ.Nous lui souhaitons les grands succès que méritent ses talents et les précieuses qualités qui le distinguent.— En visite chez M.A.-M.Vigneau, MM.T.Savoie, député de Mégantie ; M.le Dr IIonde et M.Chevalier, N.F., de Saint-Sauveur.— M KssiKt its — Kn vue de combler une lacune duns le commerce, j’ai.le plaisir d’annoncer la vente des Hardes faites «.Campbell.Les meilleurs et pour le stylo et pour îa qualité, dans toutes les grandeurs, gros et petits.De plus je prends les ordres sur commande livrables sous huit jours.Coupe pat faite.L**** échantillons à la dé position du public.R Oastonoua y.— Que le public de Saint - b n'.nie et io public voyageur i « marquent bien que fl b «toi Bellevue ! tenu par M.Eugène Duloti vnr, est très recommandable sons tousles rapports.Site enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord : Ils et 120, rue La bel le.Table excellente, chambres spacictisesiecuries fort bien aménagées, l’n omnibus est a la disposition des vovageiivs a 1 an iv èo et au départ île tous les trains.— La plus belle chaussure «lu jour, fabriquée par Frank W.Slater THE STB IDEE.En vente chez J.-R Fournel, agent local, Saint-J érôme.Aussi habits confectionnés, de toutes grandeurs.— Les marchandises suivantes viennen justement d’arriver : Chez R.Casionguay.De beaux et magnifiques collets (kt ecin turcs pour Dames; Hants en laine.chamois et Moka : avec fermoirs.Le plus grand choix de Manteaux impor tés et d’étoffes à costumes.Grande variété de chapeaux garnis et non garnis.'fours de cou, Etolos, Manchons.Collcret tes, Casques en pelleterie.— Mes marchandise?pour hommes s’en vont rapidement, cependant il me reste encore un gros stock assez, bien assorti.Avis à ceux qui il ont pas encore fait leurs achats.200 habillements pour enfants et garçon-», de 0 so, LOO, t 25, 1.50, 2.00, 2.50, 3.00; 1.00, 5.00.500 habillements pour hommes, do S3 50, 4.50, 5.00, 0.50, 7.50, 9 00.100 capots pour hommes et garçons, do £2 50 n 810.00.100 paires de pantalons bien assortis, de 0.90 à 3.00.300 paires «le bottines pour hommes, 1.00, 1.50, 2 00.2.50, 3 50.50 douzaines de chemines, valant 50 et*., 75 cts., 1 00 pour 43, et?.f»5 cts.85 ets.50 douzaiues de caleçons valant .50 cts.et 1.00 pour 15 cts.et 75 cts.50 pièces de tweeds et Beaver seront aussi vendues au prix coûtant.J’ai encore, dans le département «les dames, 200 manteaux bi* n assortis que j«* vendrai à grande réduction, avec un lot de jupes «le r-ais itie .«ll« nu de tvn* it|i|'li«->ii.Jcptis t ,,,f .» io - médecine*, mai- n'en relitm nul l>éiidfice jiiM|ti'.\ ce «| »e j'cuvse r‘^.»vi Nhltoh’s 0*« sumption t urc, ijualre Mulcil'cs »n*- k»»*».1' tent.« et hiver ;e cuntr.ut.d un t es niAUva's ihutne— ne trouvais j»atlct uns |»outnotis me f.xi.ucli souffrir d.fns le» CÔtZs et «Uns le dos.Six h««uteitles * n guérirent.J'en eidonné Mt-ursi»*' m unes ci chacune d’elles a été guérie 1).loseph, St.IIyiiciaihe, Qué.6oif «S H I LO H 2 Totls i ’!i iM'i.' I- ' ¦¦¦ 1 ' '• M .t ; tl i>' r'! t ¦ .sions morales qui so traduisent phyüquemet t sur le visage, en contractant plus ou moins les muscles.Ces diverses contractions réitérées plissent la peau, à la profonde désolation de toutes et do tous.Ne pas penser, ue pas rire, ne pas pleurer, ne pas se mettre i n colère, ne pas grimacer, savoir se composer un visage calme, immuable, voilà ce qu ’il faudrait ! Mais, qui le peut 1 On peut essayer de s'observer un moment, mats toute une vie, c'est bien long ! Alors on a recours à certains artifices pour conserver le plus longtemps possible l’éternelio jeunesse, ou du moins, s’en donner l’illusion.Contre ces fâcheuses rides, le massage du visage, répété matin et.soir, donne do bons résultats, lesquels se trouvent encore plus actifs par les compresses n'eau chaude, additionnée d’a-lum.Ces compresses, appliquées pétulant la nuit, doivent être renouvelées aussi souvent qu’on le peut.Francine.L’Energie Française, s.^îüie.Littéraire.Politique, Nationale.Directeur, André (’hèrntiaiiie.Il, rue «lu lloltlrr.Paris*.(Vttv revu»* ne publie absolument «pu» «le l’ind-«lit.Ses principaux collaborateurs sont : Mines Adam, Marié-Aunrit«k Achetez Sunlight Savon et suivez les «lirodions.Nous f .1 i m: qua! re patrons rfiffér c n t s.pann< tux nie 16a« i br» n.• •.t'n r*Tinl par nnm iu «înit?le fourneau.Trêpietl en tk .:.x morceaux.JJema niiez nos caial.tgues descriptifs.(») AGN.Y^OÜi CACHETS DU JJr'KHED.J.DEMERS CONTRE LE MAL DE TETE Leurs effets sont
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