L'Avenir du Nord, 1 mars 1906, jeudi 1 mars 1906
Dixième Année — No.9 Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Jeudi, ier mars 1906 & HiM II ORGANE LIBERAL ' ^ W -rVjJ DISTRICT oeTERREBONNE.Lt marr D* CAVEN1R EST OAKS LE PEUPLE M£«* «OMJ VTlRROKJ PROSPÉRER FIL5 OU S* t_AuRt*T __ ___ ça-suCr*-) I A "'c~H L.: T\ E.R.^_ ^ /Lboppejnepts i Un an.$1.00 Six mois.0.50 *.V.®4 Jules-E~doucird Prévost, Directeur ¦\ DM IX 1ST RAT ION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) & ?S Appopces i Le ponce : Un mois.$1.00 “ Un an.$3.00 «Urfr BEaM^-r _A> La fantôme des réactionnaires Nous avons écrit ici : ii Le grand allument auquel ont recours ceux qui refusent à l’Etat sa part légitime dans le gouvernement de l'instruction publique dans notre province, est eelui-oi : il ne faut pas que la politique pénètre sur le terrain de l’instruction publique.“ Il serait temps que l’on définisse quel est ce danger de l’ingérence politique; en quoi il consiste, de quelle manière il peut se manifester.” La Nation nous répond en disant." Notre confrère fuit le naïf.Car, il sait bien qu'aujourd hu: même, le gouvernement essaie de mettre, et met de la politique dans l’instruction publique.” .Mais alors, chère nu-sœur, comment, puisqu'il en est ainsi, pouvez-vous vous opposer à la création d’un ministère de l'instruction publique en prétextant que ce changement ferait pénétrer la polit i |uesur le terrain de l’instruction ?Ceux qui s'opposent à notre juste demande tombent sans s’en apercevoir dans une contradiction profonde.“ Nous ne voulons pas d'un ministre de l’instruction publique, disent-ils, parce que nous ne voulons pas que la politique se mêle aux questions d’instruction.” Puis, une minute après, ils se chargent de démontrer eux-mêmes (pie dès maintenant le gouvernement exercent cette iu-tluence politique qu’ils font semblant de redouter pour l’avenir.Cette ingérence politique comment peut-elle se manifester t Dans le choix des membres du Conseil de l’instruction publique : or le système actuel, que les adversaires de la réforme aiment tant, met ce choix entre les mains du gouvernement.Dans la nomination des inspecteurs d’écoles ; or le système actuel laisse ici le champ libre au gouvernement.Dans le choix des instituteurs ; or le gouvernement surveille de près ce choix grâce au bureau central des examinateurs dont les membres sont nommés par lui.Dons le contrôle du Conseil de l’instruction publique; or la loi actuelle dit formellement ceci : h Dans l’accomplissement de leurs devoirs, les membres du Conseil de l’instruction publique sont sujets aux ordre» t1 aux i.nshuctiov¦« legitimes que leur adresse le lieutenant-gouverneur en conseil.” En créant des obstacles aux nrèglctnentsn des divers comités du Conseil : or la loi actuelle dit expressément que les réglements tirs {leux cornitc» du Conseil sci'out sujets à l'approbat ion du lieutenant-gouverneur en conseil.Ajoutons que le gouvernement a sous son contrôle les écoles normales, les écoles du soir, et le budget scolaire.Mais alors, nous le demandons à ceux qui cherchent à effrayer l’opinion publique avec le fantôme de L’ingérence politique eu matière drenseignement, en quoi cette ingérence pourra-t-elle être si redoutable puisqu’elle existe déjà dans tout l'organisme du système scolaire actuel défendu avec tant d’acharnement par les réactionnaires eux-mêmes ?Ce que vous redoutez ?Mais il existe déjà: ouvrez les yeux, voyez.Et vous en êtes satisfait, et vous chantez les beautés de la présente loi de l’instruction publique.Donc, ce que nous voulons, nous, ça n’est pas de rendre plus grande la part d’inffuen-ce que la loi accorde à l’Etat, mais c’est que l'Etat s'empare de cette part qui lui appartient, qu’il mette en activité les droits qui lui sont octroyés par la loi, qu’il veille à ce que l’on n’empiète pas sur son terrain.De plus, nous demandons qu’un homme soit responsable devant la Chambre de l’organisation, du fonctionnement et de la mise en pratique de ht loi de l’instruction publique.Le gouvernement a do grands torts, quoiqu’on en dise.Ceux qui tournent tome la loi à leur profit, au détriment du rôle légitime de l’Etat., ne sont forts que de la faiblesse du gouvernement A l’heure qu’il est les reproches que nous avons à faire, nous ne pouvons que les adresser en bloc au cabinet.Nous voulons un ministre responsable en matière d’instruction publique, comme en matière de colonisation, d’agriculture, de travaux-publics, etc.Quand l’instruction publique sera représentée à la table du cabinet, aura au conseil des ministres comme dans les débats de la Chambre des députés, son défenseur of-ticiel et responsable, l'ingérence politique, ce fantôme qui n’ell'rnye que les pusillanimes et les naïfs, ne sera pas plus un despotisme qu’aujourd’lmi ; mais nous saurons à qui parler quand la loi scolaire sera faussée, quand l’Etat abdiquera ses droits les plus sacrés, négligera ses devoirs les plus impérieux.Notre demande est conforme au bon sens, à la justice, à l’esprit de notre constitution.Elle n’est que l’écho de vieilles revendi- cations.dont nous retrouvons l’éloquente expression dans les discours de MM.Marchand et llobidoux prononcés en 1898.Ce que nous marchons lentement et sans énergie dans la voie des saines réformes ! Jeu La réforme des études classiques Le directeur du journal la Croix n’a pas trouvé déplacées dans la feuille mise à sa disposition par le Gésu, les explications franches que j’ai eu l’honneur de lui adresser à propos de mon article (lu 15 janvier dernier, ut il a publié, ma lettre en date du 8 de ce mois.Eli bien, non ;.mes explications franches sur la question des études classiques étaient absolument déplacées dans ce journal de dévotion, où l’on est calomnié et vilipendé comme par des païens, A la Croix de Montréal on y discute avec les mêmes procédés injustes et déloyaux qui distinguent les rédacteurs de la Croix de Paris.Du reste, je reconnais qu’un même esprit anime ces deux organes et leurs petits, ici et là-bas.On y fait suivre ma lettre de commentaires absolument faux, pour embrouiller dans les esprits bornés ou prévenus qui lisent cette prose (i Escobar, les declarations si sobres, si catégoriques contenues dans nia lettre au directeur de la Croix.On essaye de me faire porter la responsabilité des conclusions auxquelles M.Louis Fréchette et M.Alphonse Nantol en sont venus sur les défauts des études classiques dans nos collèges, alors (pie je n’avais fait ipie les rappeler pour en tirer un argument contre le bouleversement des programmes d’études existants.Que disais-je ?h Vous trouvez (pie le cours classique des collèges ecclésiastiques ne se transforme point un gré de vos désirs et qu’il n’a l'ait encore aucun progrès véritable vers les tendances modernes les plus légitimes de notre époque et de notre monde ?Mais vous demandez l’impossible ' Perdez-vous donc de vue complètement que nos collèges sont les pourvoyeurs ofliciels des grands séminaires.et (pie le cle- gé a le devoir d'y maintenir une organisation conforme au but pour lequel il les a créés ?Alors, une conclusion rigoureuse s’impose : instituer un enseigne ment classique, spécial, plus utilitaire, plus pratique que le cours classique ancien, et aboutissant aux carrières industrielles et commerciales autant qu’aux professions libérales.Pendant que dans les collèges ecclésiastiques on y continuera l’étude des lettres et des langues anciennes, celle de la philosophie et les éléments des sciences, instituez dans le cours moderne renseignement des langues vivantes et des littératures étrangères : le français, l’anglais, l’espagnol, les trois principales langues du nouveau monde; enseignez les principes du droit et l’économie politique, les mathématiques, la physique, la clnmie, le dessin, la comptabilité.Evidemment, un tel enseignement, ayant pour but de former des hommes du monde, des industriels, des commerçants, ne sau-raie être mieux donné que par des professeurs laïques, que par des hommes du monde, et le Bégin de la Croix conclut, comme un homme qui ne serait pas responsable de scs dires, que je demande un enseignement .athée et maçonnique, comme la chose existerait dans les collèges de France.D'abord il est faux et c'est une atroce calomnie que d'affirmer à nos ignorants qu'en France on enseigne l'athéisme, c’est-à-dire la négation de l’existence de Dieu aux jeunes gens.L'enseignement des écoles est neutre sur ces questions, et le gouvernement de la République paye les prêtres pour instruire dans leurs églises la jeunesse sur les principes de la religion.Au reste, même sur ce chapitre, on dit (pie l’enseignement des préceptes du christianismes laisse à désirer dans nos collèges catholiques : quelques-uns affirment qu’on y fait une part bien trop grande à l’étude des religions païennes.La Croix, reconnaissant la nécessité d'améliorer quelque chose dans les études classiques, pense que le public canadien-français se déclarera satisfait quand on aura institué U»»tn«*nt connus de ceux qui ont le droit d’en être instruits et le devoir de s’tn rendre compte.Nous ne ferons pas à nos gouvernants l’injure de croire qu’ils craignent la publicité et qu’ils préfèrent tenir dans l’ombre et leurs pa-loles et leurs votes.Non, nous sommes persuadés, au contraire, v^rnement.Lt, alors, ceux qui basent leur opi- jque les députés serait nt heureux de mettre a la portée du public et surtout do leurs élec- IIion sur les ntlirmations de M.do Mun et de ses amis devient naturellement conclure que l’immense majorité du peuple français en a assez du clergé, comme des communautés et qu’elle veut s’en débarrasser pur tous les moyens.Pi furk LaFLEUR Affaires étrangères urs le texte même de leurs discours.La presse adversaire est d’ordinaire si habile pour' faire dire « un homme le contraire de ce qu’il a dit.Nous croyons qu’il est d’une souveraine importance de mettre le peuple à même de se renseigner d'une façon indiscutable sur les p irolcs et les actions de la députation Due de fois nous avons vu de fausses idées se répandre dans le public, faire surgir des discussions.faire traître des opinions erronées, qu’il nous aurait été si facile de redresser si nous avions eu sous la main le texte otliciel dos débats parlementaires.D’ailleurs, quelle objection peut-on élever contre le projet que rtotis proposons ( Nous en cherchons sans etr pouvoir trouver Etre (buse certaine, c'est que le jour oit chaque bureau de poste recevra, pour le public, le journal des débats, nous verrons entrer darts nos uio'urs la très désirable coutume de lire le compte-rendu officiel des travaux de la Chambre.Nous ne prétendons pas que tous les discours seront lus par tout le monde Non, certes.Mais nous disons que plusieurs discours seront lus par plusieurs citoyens désireux de se rensei-! grrer très exactement sur telle ou telle question.Et, chose importante, nous pourrons toits nous rendre compte du vote de tros représentants.A quand l’innovation d'un exemplaire po- La France & l’Allemagne On continue de nous prédire une rupture entre la France et I Allemagne, à propos des a fia très du Maroc.De notre côté, nous continuons à douter qu’une guerre éclate.I.a diplomatie n’a pas encore épuisé toutes ses ressources.Au surplus, i! faut bien se rendre compte (pie ni I Allemagne ni la France ne désire la guerre.Et pour cause.Quand on songe aux sommes fantastiques qu’il faudrait aujourd’hui dépenser pour une grande guerre européenne, il est facile de comprendre pourquoi les nations, même les plus belliqueuses, hésitent tant à recourir aux armes, par le temps qui court.Voulez-vous savoir quels seraient les ! pulaire du Jluusard dans tous les bureaux de frais de guerre pour la France, d’après une ' poste du Canada ! intéressante statistique établie par M.de Péez ?' - 1.Frais de préparation de mobilisation, 10 milliards.2.Entretien de 2 millions d’hommes pendant un an, .'I milliards.3.Pertes de l’Etat, des communes et des particuliers, en bâtiments, voies ferrées, tunnels, etc., 2 milliards.4 Pertes sur les fournitures.1 milliard.5.Pertes en vies et forces humaines, 5 mil liarfls.d.Pertes sur l'arrêt de l’industrie, du commerce, 15 milliards.7.Pertes sur la valeur des titres, terrains, 5 milliards.8.Pertes sur les valeurs étrangères jetées sur le marché, 5 milliards.Parce qu’il a débuté par être apprenti cigaricr, qu’il a été longtemps ouvrier, qu'il s'est élevé, à force de travail, d'économie et d'habileté au rang de gros fabricant, qu'il fait gagner leur pain à des centaines d’ouvriers, la convention et le gouvernement ont sans doute cru qu’il était sympathique aux ouvriers.Erreur profonde.Il parait que les ouvriers ne peuvent pas le souffrir.Pourquoi t I! serait oiseux de le rechercher aujourd’hui.Voilà la principale cause de sa défaite.2o.La seconde cause est l'appoint du vote conservateur donné à M.Vervillo pour faire pièce an gouvernement Laurier.Il semble donc que les nôtres aient fait un pas de clerc dans le choix do M.Grothé.La leçon leur profitera sans doute pour l’avenir.Ilâtons-nous d’ajouter que cette défaite ne constitue pas un échec à la politique libérale.Tous les conservateurs au courant de la situation l'avoueront honnêtement.! C’est, avant, tout, la protestation (h s ouvriers libéraux contre un candidat antipathique.Nous ne saurions les blâmer, et pourtant il nous semble que les ouvriers de Maisonneuve auraient pu se souvenir de l’incessante sollicitude que le gouvernement Laurier leur a témoignée jusqu’ici.Eu élisant un candidat milliards.jtion d un tribunal d arbitrage et de conci- Soit un total de 51 milliards.liation, des immenses travaux du port de Et tout cela ^sans^compter 1 indemnité de Montréal, (pii, au lendemain de la mort tra- _ .„ t t |gi»)ue de son idole, le grand ministre Pré- Ce qui est vrai pour la l1 rance lest egav fontaine, tourne le dos au candidat otliciel, choisi par une convention régulière, patronné par le gouvernement, et soutenu par ses représentants les plus autorisés ! Cela parait inexpliquable, d’autant plus inexpliquable que la majorité des électeurs I-oSunliRhtSivonciitsuiMÎrieurRux uitp’n ?Maisonneuve lia pas cessé d être iibé- savon», mais cV.st lorsqu'il e.tt employé r.ilo.suivant la mèthodo Snnligh, qu'il démontre i 1^ mvstère s’exnHoue .sa piua grande aupérioote.Achetez Sun- 1 XpUiplC.light Savon et suivez lea directions.lo.Par .impopularité de M.Lrothé.guerre en cas de défaite.Ce qui est vrai pour h lenient pour l'Allemagne moins riche qu’elle.Et voilà pourquoi, malgré tout, nous ne croyons pas à la guerre.Les remèdes brevetés.Que les remèdes brevetés soient soumis à un contrôle étroit de la part du gouvernement, tout homme sensé en admet la nécessité.Ces remèdes, faute de ce contrôle, au lieu de guérir peuvent empoisonner ou rendre alcoolique.Ainsi le ministère de l’Intérieur vient de faire faire l’analyse chimique de médicaments brevetés et de poudre contre le mal de tête, or cette analyse a démontré que certains médicaments contiennent plus d'alcool (pie de raison, et sont dangereux.Par exemple la proportion d’alcool que contient le Périma est de (iO .Il est donc plus alcoolisé (pie le vin de Porto et aussi fort sinon plus (pie les deux tiers des alcools ordinaires de commerce.Une longue liste de remèdes brevetés sont du!"-: le cas du Périma.Il est temps, en vérité, que le gouvernement protège le publie contre ces medicaments alcoolisés ou ces drogues sophistiquées (pii détériorent souvent les santés et favorisent le iléau de l’alcoolisme.Le public 11e peut être trop prudent dans l’usage de ces remèdes dangereux.Erratum.Dans l’article de M.Fernand Rinfret, publié la semaine derrière, lire, à la 1 bénie ligne de la 2ème colonne : 11 toutes courtes >¦ et non toutes contées.Exploitation des téléphonés par l’Etat.-.Le comité spécial de la législature du Manitoba chargé de faire son rapport au gouvernement provincial sur la question des telephones, s’est déclaré pour l’exploitation des ligues téléphoniques par le gouvernement.Le rapport dit que le téléphone est d'une telle utilité publique qu’il doit être exploité par le gouvernement afin que tout le public puisse profiter des avantages du système à un prix raisonnable.Les prix actuels sont exorbitants.Il est désirable, dit le rapport, que le gouvernement construise et exploite des lignes téléphoniques à longue distance.Le rapport conseille la municipalisation du téléphone local.On sait qu’une enquête très minutieuse a aussi été faite par le gouvernement fédéral sur cette importante question de l’exploitation des téléphones par l'Etat.La commission d’enquête nïi pas encore fait son rapport complet.Il est à espérer que le gouvernement fédéral organisera un service national de téléphones qu'il lui serait si facile de combiner avec l’installation des bureaux de poste.AV.Balfour élu.Londres, 28.— M.Balfour, ancien premier ministre, a été élu député à la Chambre des Communes, hier, par la ville de Londres, par une majorité (le 11,340 voix sur son concurrent libéral-libre-échangistfe, Thomas Gibson Bowles.M.Balfour, indisposé n’a pu être présent au Guild Ifall, où a eu lieu le décompte des bulletins.Miss Balfour le représentait et a remercié les électeurs au nom de son frère.Il n’y a [tas eu do démonstration à l’annonce du résultat de l'élection.A propos de Pierre Chartrand.Lss articles de Nature sur Pierre Chartrand remuent de bien vieux souvenirs.Un ami de notre collaborateur lui écrit pour lui dire avec quel plaisir il le lit.Le correspondant, qui a, lui aussi, très bien connu l'astronome de Saint-Hippolyte, rappelle même un couplet d'uue chanson dont il est l'auteur et qui corrabore les faits relatés dans la dernière chronique de Nature.Lo titre de la poésie est : " T’en souviens-tu " et voici le joyeux couplet cité par le correspondant : Tr .cniivtens ln Tivir, île ers jours île riliollr, Où nous allions, lui, Parifiijlie cl moi, ¦ lu lae îles Iles, pma- preher lu barbette Et mettre Saint-Hippolyte en émoi ?tiraml Pierre Chartrront lisait dans les aires.Prophétisant que maints et maints désastres Arriveraient bientôt.Elites poissons, Pendant ce temps, happaient nos humerons.Ilétas ! if or la destinée est maligne.! Toujours il pendait au hold lie ta ligne I n noir lézard, nu u atraron dodu ; Dis moi, Tir it.Ten souviens-tu ?Une victoire libérale-ouvrière I )ans une entrevue donnée au Standard M.Verville, le nouveau député de Maisonneuve, dit que sa victoire n’est pas une victoire pour Laurier pas plus (pie pour Borden." Je ne représente au Parlement, a-t-il dit, (pie les ouvriers. PII/UU3S MORO pour les hommes.¦‘Je suis bien content d’avoir pris des PILULES MORO, clics m’ont guéri de douleurs de dos et de reins dont je souffrais depuis deux ans.je crois que les hommes qui sont sujets aux mêmes douleurs seront heureux d’apprendre comment ils peuvent se guérir, et c’est pour les aider que je publie la guérison que je viens d’obtenir.” JEAN RIEUX, St.André Avellin, Qué.Fac-Similé exact d'une boite de Pilules Moro.Mm 'ÜLù.L'ko 'et RtMtOC GUERIT LES MALADIES OC COEUR Ot POU MOI (ou roic, ors noa*«o*s et tous ies rnoueus nirvcuk I a; N3t CM* CE» MAIA04CS COMOUOUCtS CT PêRTiCULitntS *u« MCMMtl BCDUMItNT, Il RtCONSTlTur IC SYSltMl , oc la ronce au* howmo tiuolCS CT COmknvc la *»•¦ MOMMtS vutmius \vt> Pour » /
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