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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
jeudi 14 juin 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Avenir du Nord, 1906-06-14, Collections de BAnQ.

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Journal Hebdomadaire— Deux cents le numéro.Dixième Année — No.24 Jeudi, 14 juin 1906 € ORGANE LIBERAL ou DI5TRICT deTERREBONNE.L1 /HOT 01 L'AVENIR EST OANJ LE PEUPLE MÊ«Ï Moms vtrrokj p«o$i>t reb iï^ eil^ oust L3 quatiième chapitre nous assure que le Canadien-français exerce ses droits d’électeur avec honnêteté, et quand les députés do sa race se montrent malhonnêtes, il les écarte et élit des députés de langue anglaise à leur place.La religion n’y est pour rien, l’influence du clergé n’v est pour rien, et pourtant co serait “ une excellente chose ” ri elle s’exerçait “pour tracer le portrait ih-s lion nies vraiment digm-s de ses suffrages.” Apparemment que M.Ni cliolson n’habitait pas la province de Québec juatid lo clergé traçait le portrait dos hommes dignes de nous repré(enter.Il n’y a pourtant pas un siècle que presque tous les portraits ainsi - tracés ” figuraient d’un seul côté do la Chambre.Un peu d'histoire, M.Nicholson, ,,,.dépare pas un ouvrage tel que le vôtre.Le cinquième chapitre traite d “ idiots , il’ “ avilis ”, de “ brutes ” ceux qui voudraient supprimer 1 usage otlioiel de la langue françsi se au Canada.Heureusement que eus hommes on remarque ici et là dus phrases raides, embarrassées, lies expressions qui jurent avec l’ensemble, des mots trop familiers ou baroques, des métaphores brisées, mêlées.L’équivalent se fait attendre on n’arrive pas.Pourquoi “ Esquisse do ses piincipabx reliefs caractériels 1 ” Il me semble que traits caractéristiques ou distinctifs est plus français et plus élégant?Pourquoi Canadiens - Français, Canadiens-français et Canadiens français ?Pourquoi Montniorcnci et Montmorency ?Pourquoi Saint, saint, St.et St- devant un nom propre ?Ecrivons donc saint Patrice, saint Jean-Bap tiste, une bonne fois.Pourquoi dans le style soutenu introduire soudain cotte expression triviale : Dites-donc, vous autres (page 17).Que penser de cette métaphore : Le tléau de l’étroite partisannorie u'aurait-il .jaas élé tl.vtt£uLi«tLtléi(P;«“‘tMn>ï','li,é-gantes cF-ensemble pour le bien public 1 ” Hémisphère est du genre masculin, ostraci-ser est un anglicisme pur sang, à Ontario et en Ontario sont des barbaiismes.Enfin, pourquoi s-ronde édition 1 N’y en aura-t-il jamais une troisième ?A.-B CnuciiET.lie Congrès de la Coopérative a a NTominingue vnniemcnt de Sir Wilfrid Laurier, les im ; migrants venus des pays énumérés ci-des-jsus ont été :ui nombre de 34.72.S ; les primes payées à la North Atlantic Trading Co., se sont montées à §39,933.Et les concessions gratuites de terre aux colons ont atteint le nombre «le 2(5,819.L immigration de l’Europe continentale nous coûtait donc, en 1393-94, 83.10 pat-tête, et en 1903-04, 81 1(1 par tête.Ges chiffres sont officiels et démontrent le niai fondé- îles critiques de l’opposition.Mort de Sir Hector Langevin •Sir Hector fjmgevin est mort lundi, à Québec, à l’âge de 80 ans.Comme tous les hommes politiques en ce pays, Sir Hector Langevin n eu des hauts et des bas, des succès et des revers.11 n’était pas ce que l’on peut appeler un homme politique brillant, mais c’était un travailleur et un homme qui ne négligeait pas ses amis.Il leur était fidèle et il en a eu à Québec qui lui ont aussi été fidèles et qui i’ont aidé à revenir à la surface, en 1877, lorsqu’il a défait M.I’.-A.Tremblay, dans le comté de Charlevoix, alors que le naçQ, \il}Pl'f'\,ékUb ’UMyA’RvvUNv,,! 'Qou-avec le scandale des 832,000 de Sir Hugh Allan et du Pacifique, mais à la suite d ime'campagne vigoureuse dans laquelle so je ta tout le parti conservateur, aidé par le clergé du comté, qui prit ouvertement fait et cause pour Sir ih-ctor Langevin cofttre M.Tremblay, alors un des plus forts lutteurs du parti libéral, celui-ci fut défait par une forte majorité.Lorsque le parti conservateur arriva au pouvoir, en 1878 la place de Si)' Hector Langevin comme membre du cabinet était désignée d’avance et il devint ministre des travaux publics, poste qu il a occupé jusqu'à sa retraite, en 1891, pendant l’enquête sur les scandales McCreevy.Depuis ce temps-là, Sir Hector Langevin a vécu dans la retraite et la tranquillité Il a laissé des mémoires «pii seront publiés un jour ou l’autre.Amusante .vanité ! La Nation prend très au sérieux son mie si peu sérieux et se gourme parce que nous l’avons appelée l’un des principaux organes du parti conservateur dans notre province.Oubliant, la pauvre, que dans le pays des aveugles les borgnes sont rois, elle ne NUIT D’ETE il nuit.ô douce nuit tl'été, i/i/i viens à nous Tanni 1r s /oins rnujit's el sous In lune rose, ht dis un e amoureux de se mettre ti genoux, Kt, sur leur front bridant.un souffle frais se pose ! O nuit, ô nuit tl'été, «/ni fais fleurir t.rs /leurs dttns les gazons et les /leurs sur les bran- [c/icï, lu ttis aux tendres eunrs des femmes tie s'ouvrir.Kl, sous les blontls tilleuls, errent ties formes lilan- [rites ! O nui!, o douée nitil d'èle, qui sur les mers Alanguis le sam/tnl ties houles convulsées, Tu dis aux isoles île uèlre pu s amers.Kl tu pais' dr Ion vieI descend tlttns leurs puisées.11 nuil, ti doitee nitil d'été, qui parles has, Tes pieds se font légers et la rmx emlonminle, Tour title Its gaurres murés ne se réveillent pas, Kttx qui ne peuvent plus aimer, ti nuit aimante.' TA CL 110 lilt GET, de T Académie Française.M.Brodeur, ministre de la marine et des pêcheries du Canada.On s’attend quo 1,000 à 1,200 convives prendront part à ce festin qui sera présidé par Thon.M.Qouin.Sir Wilfrid Laurier, plusieurs ministres et- hommes politiques en vue prononceront des discours.C'est pourtant bien simple! 11 paraît «pie le Dr S.Desjardins a eu tort, i ’ il a voulu obtenir des faveurs pour le comté de Terrebonne, de s'adresser ii ceux qui pouvaient les lui accorder, tels «pie l'iion.M.Préfontaine et sir Wilfrid Laurier.C'est la Nation qui dit ça ' Et la p’tite conclut «pie le député «le Terrebonne à Ottawa n’a rien fait pour ses électeurs Le Dr S.Desjardins n’est pas à lui seul le gouvernement, c’est clair.Mais quand il veut obtenir une faveur, il la demande à qui «le droit et il l’obtient.Autrefois, c’était à l’honorable M.Préfontaino, qui avait la haute direction du patronage «huis le «listrict de Montréal, aujourd'hui, c’est à l'hon.M.Brodeur qui succède à M.Préfontaino.Les choses les plus simples échappent à notre co-sueur «pie l'approche des canicules semble troubler un peu.— A l’occasion des imposantes assises de la colonisation qui vont se tenir au Nominingue, nous nous demandons si ce n’est pas l'heure psychologique pour les autorités qui y assisteront de faire une enquête minutieuse sur toutes les causes d’enrayement du mouvement colonisateur, y compris celles qu’on se garde bien de signaler.On se plaint de l'exode colaniteux des familles, et ;l y a tout lieu de croire «|ue les g« i-fs extérieurs d«: l’émigration y sont pour une part notable Mais ce serait une grave erreur do croire pie toute la réforme désirable doive venir du dehors : elle peut être aussi urgente auprès «le soi.Tl est hors de tradition dans la race cana-dienne-françaïse, si accommodante au dur regime do pionnier, qu’elle se laisse facilement pas aperçue qu'en disant cela, nous rebute.'par le simple obstacle matériel, ou sous j n'avo|ls pas vé sa grandeur mais, nu contraire, démontré lu pénurie «le son parti.Dire «pie c’est le parti «le Cartier et de Chnpleau qui en est réduit à compter la p'tite Notion comme un «le ses principaux l-effot de la tentation de l’ouest munitobain.Il est un bien autre genre do découragement dont souffre cruellement la famille canadienne si fortement éprise d’idéal traditionnel et religieux.- Et il est temps, grand temps Jo se demander ^organes .si le colon et sa vertueuse compagne ne sont ; < )h ! là là ! «pu Ho descente, pas en face d’une tâche surhumaine quand, Lits montagnes russes du ajoutée aux duretés de la lutte pour 1 existence jn e„ 0nt p!ia de plus raides et de plus promatérielle, se rencontre, en certains endroits, | fon(]es ; l’impossibilité du réconfort moral qu’on lui pro- tnes amis l’nrc Dominion met comme premier appui de se« laborieux débuts.Toutes les autorités compétentes, laïques et religieuses «liocésaines doivent figurer dans !o ! congrès.C’est le véritable moment pour chacun dans son ressort, de faire empiète sur place sur les griefs même non ouvertement avoués.Et nous invitons les colons a faire acte de lions patriotes en déposant louis plaintes, si secrètes qu’ils les aient gardées jusqu’ici, à l’oreille de ce- autorités diocésaines et autres et de revendiquer pour leurs paroisses tout c«- «pie jef.^ le curé I.libelle lr-ui promettait au nom des in- L’eussses-tu cru ?C’est il «d ne entendu puisque notre co- méchants n’existent pas.L’unité do langue j rê;t-s vitaux de la colonisation, le régime miserait désirable (quelle, langue, la française u qitionnel «lt- la bonne, patriarclialo et vertueuse l’anglaise?M.Nicholson se garde bien de se prononcer), mais comme cela paraît imp issible pour le moment, il faut «pie tout le momie apprenne le français et l’anglais, de manière à « ijue le p-ivs tout entier devienne bilingue.Bravo ! Voilà qui est sensé et courageux de la part d’un compatriote de langue anglaise ! Dans le sixième chapitre notre auteur assure “ qu’il n’y a pas dans tout lo Canada de population qui s occupe plus de i education «les enfants que les Canadiens-français ; ” et «pie paroisse canude-nne-française, et plus special m haut en par I tapé'rance et à F immoralité'.Ami du colon.iale- i sœur jerêmienne, trop vertueuse pour etre jalouse de nous, le dit : L'Avenir du Nord est un journal rédi-gi- par «les naïfs, des ignorants, des hommes aucunement renseignes sur ia politique canadienne, îles libéraux détestés, «les gens qui ne lisent pas les débats parlementaires, etc., etc.: tandis «pie la Nation, elle, un des principaux organes du parti Conservateur (hum !), est rédigée par des érudits (hum! hum!) de profonds penseurs, des gens qui ne mettent jamais les pieds X x-x-x x-x-x-x x-x-x-x x-x-x-x X-X-XZII-X-X X x-x-x x-x-x-x -i- g CHRONIQUE s x-x-ri xxx-x x-x-xx x-z-x-x x-x-x-x x-x-x-xx-x-x-x x-x-x-x -:o:- nt parmi 1rs colons, la lutte énergique d’en dans les plats (mats voudraient bien metric „t en paroles, 'un coup d’oui preste et rapide, il mesure l’espace qu’il lui faut pour s'allonger sur les planches le plus gracieusement possible.Il tombe généralement sur le côté, un bras replié sous sa tête qu ’il soutient ainsi, son chapeau emplumé, comme par hasard, est rejeté par derrière, et ajoute au pittoresque de la mise en scène ; sa rnpiètu est à portée de sa main et, do temps à autre, il en étreint encore le pommeau comme s’il voulait de son souille expirant pourfendre les ennemis cruels qui l’ont mis en si piteux état.Vous croyez peut-être qu’en le voyant tomber quelqu’un îles nombreux assistants se portera à son secours, mais en ce cas vous vous trompe étrangement, car, loin tie s’empresser à panser ses blessures, le chcuur des paysans, bergers ou chasseurs, selon la pièce, entonne un grand air où les paroles : “ Il est perdu, il se meurt, il va mourir” rraizr.ncnt sr.rts cesse, se mêlant nu bruit des trombones et hautbois, violoncelles et liâtes ; tous se le montrent du doigt, comme si un homme qui so tord dans les affres de la mort, était aux yeux do tous le plus divertissant des spectacles.Tendant ce temps, le héros expirant se roule et se tortille, il porto sa main crispée à son pourpoint de velours comme s’il voulait s’arracher le cœur do la poitrine.Soudain, avec un grand effort, il se dresse sur son séant, puis il vocifère un chant d’amour à celle qu’il aime, celle qui, le plus souvent, l’a consciemment ou non fait mettre en si piteux état A tour de rôle, il la bénit, la maudit, l’invoque et l’invective, puis, avec un strident trémolo, il retombe à terre et avec un sentiment d’infini soulagement, nous croyons que tout est fini, qu’enfin il est mort.Hélas ! bientôt nous voyons combien fallacieuses sont nos espérances.Il se relève encore ono fois, se dresse sur le coude et entonne le plus brillant des solos.Je me demande si cela a du bon sens.Voyons, quand on va mourir, est-ce Georges, Saint-Jérôme.En qu’on a des poumons capables d émettre un si formidable volume do son 1 Enfin, il retombe et après maints soubresauts convulsifs, d consent à mourir : ce n’est pas trop tôt.Quel soulagement pour les spectateurs ! Nul opéra n’est complot sans un ballet, voilà encore, pur exemple, une invention du diable ! Quel plaisir peut-on avoir à contempler des femmes court vêtues d U ne façon scandaleuse, sautant et pirouettant dans un onvole-nieut.de jup s diaphane-.Quelle que soit lu solennité du drame qu'on joue, il faut tout interrompre afin de permettre à ce divertissement grotesque d avoir-lieu.Ainsi dans " Faust, Mépbistopbe.es et le.docteur se rangent do côté et contemplent pendant une grosse demi-heure les simagrées du ces demoiselles du corps de ballet I Eli bien ; qu’on me donne a moi, Emmanuel Cuncrolet, la direction de l'Opéra de Paris, et je me charge do donner aux Parisiens et aux étrangers un spectacle autrement divertissant que celui qu'on nous offre actuellement.Oaotiiikb Le Hôtelier Guéri de cinq années de dyspepsie Personne ne sait ce que j'ai souffert do troubles d’estomac et de dyspep-io, écrit M A.Agnew, de Bridgewater.Pendant les cinq dernières années j’étt.is incapable de digérer et d’assimiler la nourriture.Je.n’avais pas de couleur, ma force était épuisée, et jo me sen-luis nerveux et misérable tout le temps.J’avais toujours une sensation de pesanteur après les repas, j’avais des étourdissements et je voyais des spectres devant mes yeux.Il me fallait justement les Dr Hamilton’s Pills.Elle ont guéri chaque symptôme rie mon ancien troubla.Ma santé est maintenant tout ceque 1 l’on peut désirer.” Faites usage des Dr 11a-inilton’s Pills sans faute.25 ct.s la boite chez tous les marchands.En Vente à la pharmacie Gilbert, rue Saint- Présents Gratuits de Savons de Toilette SUNLIGHT SAVON et obtenez LES PRIMES cr» pour des Sa .Avons de Employé* le I.cs Coupons représentent rie l'argent parce qu'ils peuvent itic é.han Savons de Toilette pour lesquels il vous Mut pay rr de 1 argent chaque cam u •«•.Ceux qui emploient les Savons Sunlight et Cheerful peuvent obtenir leurs_____ Toilette pour ren.Lisez la circulaire dans chaque paquet, ou demandez no., e lLtc de Primes.Un don a peu de valeur s’il consiste de quelque chose dont vous n avez nul be -oin.En échange pour les Coupons Sunliviit, \ ou .pouvez obtenir quelque chose dont vous avez besoin et dont vous vous servez chaque jour.GoirservGSv les coaipons Lever Brothcrn Limited, Toronto» Lanruia SxirüIigKt Nouvelles de partout (De nos covrespoiu.hiniè jKtrtieuliei's) Saint-Eustacîie Sainte-Agatlie — La première communion tien enfants de j —L'enfant de M.Antoine Charron, de la paroisse a eu lieu jeudi dernier.Il y eut Saint-Adolphe, ainsi quo celui de M.Cvr se joli chant et murique par les élèves do l’Acadé- | sont noyés le 1er juin dernier.Au sortir de mie îles frères do Saint-Viateur Notre vicaire j l'école, ils allèrent jouer sur des billots, nu bout fit de pieuses allocutions.idu lac.Tout à coup, le jeune Cyr tomba à — Les examens des élèves de P Académie et j I eau, et le petit Charron, en voulant lui porter du couvent commenceront lundi.i secours, y tomba aussi Ils se noyèrent tous les deux.Ils étaient âgés respectivement tie 9 et 10 ans.loiurs cadavres turent repêchés im- Femrrçes pâles et faibles Donnez-vous une santé nouvelle et la force, avec les Pilules du Dr Williams._______ L’anémie, c’est le non, que le médecin donne j à In pauvreté du sang.Les Pilules Poses du Dr Williams, pour les personnes pâles, donnent peut ûtre aussi direote'et aussi certaine ; Lest par le sang que l'on doit guérir la pauvreté du sang.Les Pilules Roses du Dr Williams gué rissent l’anémie, tout comme la nourriture apaise la faim.Elles ont guéri Mme Clare Cook, une jeune dame anglaise, récemment arrivée eu ce pays, venant de Portsmou h, Angleterre, et qui demeure maintenant à Prince’s Lodge, comté d’Halifax, N.E.Elle dit : “ J’ai une confiance enthousiaste dans la valeur des Pilules Roses du Dr Williams, comme remède cantre l’anémie.Je saufîrais de cette maladie depuis mou enfauce, mais il y n quel ques années elle prit une tournure inquiétante.J’avais la peau pâle et cireuse, les lèvres exsangues et tout l’organisme épuisé Je souffrais de maux de tête, d’étourdissements, de syncopes et mes amis me croyaient condamnée à décliner davantage.J’essayai des toniques, des émulsions, mais sans aucun bénéfice.Alors, une amie, qui avait fait usage des Pilules Roses du Dr Williams contre ht même maladie, me conseilla de les essayer.En peu de temps, elles me soulagèrent, et après une couple de mois j'étais parfaitement bien ; les couleurs étaient revenus à mon visage ; mon appétit s'était amélioré et j’avais augmenté en poids.Je no puis que fortement recommander les Pilules Roses du Dr Williams à toutes les filles ou femmes anémiques.” La personne pâle et anémique n’a besoin que d'une chose, du nouveau sang, lois Pilules Roses du Dr M illiams ne font qu’une chose, du nouveau sang.Ils ne guérissent aucune maladie qui n’ait pas pour cause le mauvais sang.Mais quand les Pilules Roses du Dr M illiams remplacent le mauvais sang par du bon sang, ellei s’attaquent à la racine même du mal, à la causo de toutes les maladies ordinaires telles que l’anémie, les maux do tête et de dos, le rhumatisme, l’indigestion, la névralgie» la danse do St-Guy, le mal de reins et les indispositions secrètes que les femmes connaissent et dont aucune n'aime à parler à leurs médecins.I»es Pilules Roses du Dr Williams sont vendues par tous les marchands do médecines, à 50 cents ht boîte ou fi boites pour $2.50, à la Dr Williams’ Medicine Co., Brock ville, Ont.— Le populaire Albert Sauvage s'est installé, à l’hôtel Pesant, une chaise pour cirer les chaussures.- M.le Dr Desjardins, de Sainte-Thérèse, était à Saint-Eustache, dimanche.— M le Dr Arnyot, professeur à l'université do Toronto, est arrivé, mercredi, à l’Hôtel Béllevue pour quelques semaines.— Mlle Eugénie, fille de M.dis de Belle-feuille, est revenue d’une promenade de plus d’un mois à Nicolet, chez sa tante, Mme N.Beauchemin.— M.J.-R, Piimenu est revenu do New-York, enchanté d'avoir visité lu grande métro- médiatoment.laî coroner — .M.>e notuiri en plus ; semaine.Champagne affaiblit de plus on redoute l’issue fatale pour cette — Mme Horace Etliier, île Saint-Lin, était jeudi chez sa soeur, Mme Ernest Luhnie, qui a joli morceau de sou répertoire Migmiuit a disposé des corps sans jury.Aux familles éprouvées nos plus sincères condoléances.— Le I, a été célébré le mariage de Melle Bertha Corbeil, nièce do M.le curé Corbeil, avec M.Denis, do Papineau ville, A la messe, il y eut du chant par les Enfants de Marie.La bénédiction nuptiale n été donnée par AI.le curé.Après la cérémonie, l'heureux couple est parti pour voyage.Que le bonheur les accompagne.— Le 5, Mlle Agnès David, notre pius hn- l.i cérémonie fut tués imposante.M Clouthîer îqâi.avait son père pour témoin, et Mlle David, son ! oncle, M.D.Chevrier.A la messe, Mme Aînesse, en villégiature ici, a fait entendre un I>os nouveaux Sainte-Adèle Il juin 1900.— Il y eut séance du conseil, la semaine dernière.intéressés du ‘de rani* Abercrombie ont présenté une requête pour se détacher de Fentretien de la Montée L.ui\ nts étiCit incnpnhlc de tt »vai1*< r ju-a it à ce qu’une nouvelle attucpn- > • m v i.’i .’ Cs cm- ]doyé 11 ois InMitril ’»•*•' tir Y< uivju.• tin ! c' • ICi ’.ivf JKJiir les Kr:fs il n n pi s eu une seule nttarpie pcudnut «leux tuais
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