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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 20 septembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1907-09-20, Collections de BAnQ.

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Onzième Année — No.Journal Hebdomadaire'— Deux cents le numéro.1__J* Cf.UQi cui, -w ptembre U ORGANE LIBERAL du DISTRICT et TERREBONNE., *'crT O* C avenir ÏST OAKS LI PtUPLI mIak 1 «OWS VTRKOxy NQ, DO y QtuftLMT QEk d"~C.HE^IER.Abonnement : Un • * C Strictement au [Canada].§1.00 1 [Etats-C nib].1.50 payable d’avance.§¦ SOMMAIRE En France : Henri Roullaud.Méli-Mélo.Assemblées politiques, flonument La bel le : Docteur JEF.Arboriculture fruitière : I^uis Potier l.e cortège historique de St-Albans (IV) : Lily Butler.Nouvelles.H-2-X-ZXÎ-X-IXZ-XZ ZX-XX XXXX XXXX2XXX XZXS Ep Ffapce Au dehors, au dedans Est-ce la guerre sainte qui se prépare au Maroc, en attendant le conilit européen, depuis longtemps redouté et piessenti 1 Telle est la question que doivent se poser nvec une certaine angoisse les Français vraiment patriotes, qui ne se laissent pas éblouir par des articles de journaux très ioliment'îllus-trés et rédigés avoc un chauvinisme exagérément consolateur.Les autres, les patriotes " en façade", ceux pour qui toute occasion de gueuler » Vive la France ! “ leur fournit le prétexte d’une manifestation stupide ou intéressée, ceux-là considèrent suns doute la » bataille » de Casa-Blan-ea comme une victoire, eu tous cas comme un brillant fait d’arme.On sait aujourd’hui exactement à quoi elle so résume : un peloton de spahis s’est aventuré un peu trop loin des retranchements.Une nuée de bédouins l’a cerné et, malgré une splendide résistance, allait l’anéantir, quand le reste de la cavalerie française, cent-cinquante hommes, s’est lancé à corps perdu dans la mêlée, a dégagé les cavaliers imprudents qui s’étaient engagés trop avant sur un terrain inconnu, hérissé d’embûches, et a pu regagner avec eux ies lignes françaises, serrés de près par les Marocains.I.es canons do l'escadre ont mitraillé les poursuivants ; les feux de l’infanterie les ont arrêtés, avec quelque peine, et.Casa-Blanca n’a pas été pris, cette fois, par les Maures.Seulement, le général Drude constata qu'il était difficile d’en sortir.Il faudrait une excessive bonne volonté pour trouver dans ce fait de guerre prétexte à s’enorgueillir de la supériorité de l’Europe civilisée sur la barbarie africaine.Ajoutez que l’attitude dos Espagnols n’a pas été des plus brillantes ; les hidalgos sont restés chez eux, comme de simples bourgeois craintif-, 11 est vrai que le jeune roi Alphonse a fait ce qu’il a pu pour dissiper l’impression fâcheuse produite par cette abstention.Deux vaisseaux français étaient en rade de Saint-Sébastien, où lo petit roi d’Espagne » fait sa saison ».Alphonse XIII a voulu visiter un croiseur, le » Léon Gambetta ».La mer étuit houleuse.Sans craindre le mal fâcheux, le Roi s’est rendu à bord dans un canot et a escaladé l’échelle avec une crânerie et une légèreté que n’ont pas imitées les seigneurs de la suite.Les vieux gabiers français étaient, paraît-il, attendris devant cette royale audace.Ce speç-tacle touchant a-t-il fait oublier que le bataillon espagnol de Casa-Blanca manqua d’enthousiasme devant le Maure, ennemi séculaire des chrétiens ?J’en doute.Il semble que l’Europe soit toute disposée à laisser la Fiance se tirer comme elle pourra de i’aventuro où elle s’est engagée avec son habituelle et chevaleresque ardeur.Il a fallu envoyer des renforts sérieux au général Drude pour qu’il cesse d'être assiégé par un ennemi qu’on a peut-ètro trop méprisé, et pour qu’il puisse enfin, par une vigoureuse offensive, montrer que les fils des conquérants do l’Algérie ne sont point des dégénérés.Seulement, le bédouin est un ennemi presque insaisissable.On l’a comparé, poétiquement, à la marée qui se reti e pour revenir et pour submerger.Plus prosaïquement, on a dit que, pour le soumettre, il fallait le poursuivre au fond même du pays.On n’iutimidera pas Je Maroc ; il faut le conquérir.Les expéditions de Charles-Quint et de Louis XIV contre les "pirates d’Alger » se sont bornées au bombardement ot à 1’occupation des côtes.La piraterie a repris do plus belle aussitôt les navires européens éloignés.Il a fallu une guerre d’un quart de siècle pour dompter l’Algérie.Si la France pousso jusqu 'au bout son effort, l’Europe lui eu laissera-t-elle recueillir 1 avantage 1 Pénétration pacifique ou conquête guerrière, il y a toujours des nations prêtes à s’attribuer la part du lion, ou plutôt du léopard, sans avoir, pour cela, dépensé un sou ni verse une goutte de sang.o o o Si la situation extérieure est grave, il n y a pas non plus lieu do se féliciter absolument de 1a situation intérieure en France.» Lo Midi ne bouge plus, il est vrai, mais rien n'a été décidé quaut aux causes qui provoquèrent son émoi.L)ana un remarquable article publié par le Journal, M.Pierre Baudin constatait que ses compatriotes ont toujours le tort de compter sur l'intervention do l'Etat plus que sur la con centration des énergies individuelles : " On n'a pas trouvé matière à reforme dans les commentaires do ce-i meetings et» do ces lynchages ; on n’a pas su quelle solution convenait à cctto jaquerio.“ Affaire d'éducation, sans doute.Affaire d’argent aussi, dira-t-on.Ce n est pas niable.Mais je voudrais qu'on nui dit les sommes que coûteront au pays les transports de troupes, les Jules-Edouard Prévost, ' Directeur ADMINISTRATION: SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : lie.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonparoïl, 1ère insertion ; 6c.la ligno, insertions subséquentes.cantonnements, les opérations do policé! Nous aurons cette lourde carte à payer.“ Mais que font ces conséquences logiques à un peuple entraîné irrésistiblement, par «on éducation et sou histoire, à ne paraître au Forum que pour entendre les déclamations des rhéteurs, et qui se refuse à l’action économique, qui attend tout des lois répressives et n’exerce son esprit qu’à échapper à la sanction des lois 1 » Il faudrait se garder de faire retomber le poids de ces fautes sur les classes populaires.Leur tort est d’être trop dociles à la tendance des bourgeois." Bi l'activité et l’initiative économique font défaut au pays tout entier, c’est à la chose tutrice et dii igeauto qu’il convient de s’eu prendre M.Baudin recommande le perfectionnement de la navigation intérieure, en France ; elle est actuellement fort en arrière do ce qui existe daus d’autres pays.Il préconise l'expansion commerciale a l’étranger.La presse française est pleine do récriminations sur l’insullisance du corps consulaire ; d'autre?démontrent quo les ports do France n’ont point l’outillage d’Anvers.Il en est quelques-uns qui parlent de l’exein-ple donné par la Belgique.Parfaitement ! Assurément, ces symptômes de malaise ne sont point des signes do décadence.La France se guérit chaque jour davantage de ce faux patriotisme qui lui faisait nier autrefois les vices de son organisation économique et l'entretenait en de dangereuses illusions.Le langage de ses principaux journaux est digne et ferme.La France vient do sortir indemne d une crise qui pouvait déchaîner la guerre civile.Elle n’est donc pas en danger.Elle voit clair daus la situation du pays, et il n’est pas téméraire de dire qu'elle est de force et de taille à briser tous les obstacles qui peuvent s’opposer à sou essor.Henri Roullaud.Assemblées politiques Samedi après-midi, une assemblée libérale a eu lieu à Ormstown, à laquelle l’hon.M.Weir a défendu avec éloquence le gouvernement Gouin et exécuté M.Bourassa, dont il a fait voir l’inanité de la critique.Dimanche prochain, une autre assemblée aura lieu à ]/>ngueuil où parleront 1’hon.M.Gouin, l’hon.M.Turgeon, l’hon.M.Roy et plusieurs autres orateurs.M.Henri Bourassa, d8 son côté, continue de parcourir la province.On annonce qu’il parlera à Saint-Jérôme le 20 octobre.Si c’est partout ailleurs comme ici, que M.Bourassa ne vienne pas dire que ce sont les libéraux qui l’invitent.Nous savons très bien qu’à Saint-Jérôme, ce sont MM.Bruno Nan-tel, S.-G.Laviolette, Dr Vanier, ce qu'il y a de plus bleu parmi les bleus, qui ont eu les premiers l’idée d’inviter M.Bourassa.M.Paul Lacoste, do Montréal, un organisateur conservateur, est même venu ici pour se concerter avec ses amis, au sujet de cette assemblée Bourassa.C’est ainsi que, partout probablement, sont organisées les assemblées de M.Bourassa, ce grand libéral ! Ce sont les conservateurs qui les préparent, les convoquent et en paient les frais.Le National Lite ne veut pas dire où M.Bourassa et ses six apôtres prennent l’argent qui leur est nécessaire, niais la chose est bien simple : ils la prennent dans le coffro des conservateurs, dans lo coffre do M.Landry ! Que le Don Quichotte efflanqué du Nationaliste cesso donc do prendre ses compatriotes pour des badauds et des imbéciles.j ?< jVIeli-|V1elo ?| La paix religieuse en France Un correspondant ayant demandé à un grand journal français si la paix religieuse est possible en France, sur le terrain du droit commun, comme aux Etats-Unis, ce journal répond sans hésiter par l’atlirmative, mais il est obligé de faire remarquer aussitôt que la situation du catholicisme n’est pas du tout la même en France que dans la grande république américaine.“ Aux Etats-Unis, le catholicisme étant une religion de minorité, ses adeptes sont naturellement conduits à se montrer libéraux, afin de gagner les sympathies de leurs rivaux des sectes protestantes et d’attirer vers leurs églises ceux que l'austérité souvent un peu dure de la Réforme repousse.D’un autre côte, aux Etats-Unis, il n’y a pas de question politique intérieure.Les catholiques sont tous républicains, comme les protestants, les juifs ou les libre-penseurs.La question re.igieuso n’est donc, aux Etats-Unis, liéo à aucune question politique.“'La situation, en France, est tout a fait différente.Fendant une quinzaine de siècles, l’Eglise catholique a été presque constamment la directrice de la politique gouvernementale.Même depuis la Révolution et sous le régime du Concordat, elle a traité avec l’Etat de puissance à puissance et fut plus souvent la maîtresse que la servante de l'Etat.“ Il était impossible que l'autorité dont l’Eglise a joui sous tous Its régimes monarchiques, depuis ,1a Révolution, n’amenât pas la majorité de» catholiques à professer pour ces régimes une sympathie plus ou moins vive.“Au lieu de suivre les conseils do Léon XIII qui les engageait à s’incliner devant lo régime républicain et à le pénétrer pour y exercer leur influence, les catholiques so sont, presque tous, acharnés à le combattre, en s’alliant, pour cette lutte, non seulement avec les anciens partis monarchiques, mais encore avoc les aventuriers les moins respectables.Par leur faute, l’Eglise catholique a pu être considérée comme la complice do tous les adversaires de la République.Catholique et réactionnaire sont devenus pour beaucoup de gens, synonime.s, et les violents ont pu, tout à leur aise, diriger contro le catholicisme les coups qu’ils voulaient porter à la réaction.'’ Ce journaliste ajoute que, dans son opinion la séparation de l’Eglise et de l'Etat était le plus sûr moyen de mettre fin à une lutte aussi déplorable.Il dit qu’un grand pas a été faiU vers la pacification religieuse en France.“ Les attaques systématiques contro l’Eglise ont cessé dans presque tous les journaux républicains ; les cérémonies cultuelles s’accomplissent partout daus la tranquillité la plus parfaite ; les prêtres et les religieuses no sont l’objet d’aucun manque de respect de la part du public ; les sectaires les plus violents eux-mêmes sentent qu ils n’auraient pas l’opinion pour eux s’ils attentaient d'une façon quelconque à la liberté (ies croyances et des pratiques religieuses.En comparant, en un mot, la situa-tiou actuelle à celle qui existait il y i deux ou trois ans, il est impossible do nier qu’un grand, apaisement se soit produit dans les esprits et qu’il se manifeste jusque dans la conduite des gens les moins modérés.” Les femmes journalistes.Nous offrons nos.félicitations à Mile Barry (Françoise) qui vienbsjTêtro élue présidente de l’Association des femmes journalistes canadiennes, pour l’année coûtante.' i La convention des manufacturiers canadiens.La trente-sixième réunion annnelle des manufacturiers oanadieus aura lieu à Toronto, le 21 septembre prochain.Montréal y sera représenté par un grand nombre de manufacturiers do cette ville.Les séances de la convention so tiendront à l'hôtel King Edward et seront précédées d’une adresse de bienvenue lue aux membres visiteurs par les membres de l’Association à Toronto et 10 maire Coatsworth.L’honorable M.J.-P.Whitney, premier ministre de l’Ontario, M.Edward Freyseng, président de la succursale torontonienne, ot l'tion.M.J.-D.Rolland, do la succursale montréalaise, répondront à l’adresse.Au banquet qui aura lieu le 20 septembre, les principaux orateurs seront : Sir Wilfrid Laurier, l’bon.M.Whitney, MM.G.-T.Black-stock, S.-J.Moore, l'hon j,-Di Rolland et plusieurs autres.L’inspection médicale des écoles.On a réengagé des médecins pour l’inspection médicale des écoles, à Montréal.Bravo ! \ Par l'expérience que l’on a faito l’année dernière, les parents et tons les citoyens ont dû constater les grands avantages do cet examen médical qui est une sauvegarde pour la santé de plusieurs milliers d’enfants.L’immigration L'immigration étrangère, qui menace d’inonder notre pays, est une des questions les plus complexes et les plus épineuses que nos gouvernants aient à résoudre.Sans fermer les portes de notre patrie à ceux qui désirent se joindre a nous pour faire prospérer le Canada et former une grande nation, 11 est de notre devoir de choisir parmi cos milliers d’immigrants et de ne’pas laisser envahir notre territoire par des races inférieures ou non assimilables.Les troubles qui viennent d’éclater à Vancouver nous font voir que l’Ouest du Canada comme l’Ouest des Etats-Unis, no veut pas que les Chinois, les Japonais, les Hindous s’emparent du sol canadien et deviennent avant peu la majorité dans la Colombie anglaise.Et nous croyons que nos compatriotes do l’Ouest ont raison.Le gouvernement canadien devra surveiller et limiter l’immigration des asiatiques .dans notre pays.Cette grave question de l’immigration étrangère au Canada requiert plus que jamais l’étude et l’attention de notre parlement.Nous croyons très opportune la recommandation que M.W.-D.Scott, surintendant do l’immigration vient de faire au gouvernement de mettre en vigueur un règlement exigeaut que les immigrants débarquant au Canada soient en possession d’une somme d’argent d'un minimum fixé, leur assurant les moyens d'attendre qu'ils aient trouvé un emploi.Un règlement do ce genro existe déjà aux Etats-Unis.Fiançailles .On annonce lesvfiançailles de M.Fernand Rinfret, (notre ancierKcollaborateui' et maintenant rédacteur en chef Au Canada, avec Mlle Berthe de Martigny, fille de M.Jacques L.de Martigny, d'Ottawa.Mgr Fèvre Mgr Fèvre, historien catholique français, vient de mourir, IKeut jadis une certaine ro-noramée due à une foàle de travaux sur la religion et l'EgUse.Malheureusement, comme historien, il mahqua d’impartialité et fut très souvent injuste.Les Suipicicns eurent à souffrir rfo son étroitesse d’rsprit et de la fausseté do scs jugement*.Nous avons constaté, au Canada, tout récemment, l’inexactitude et la partialité do ce mauvais historien.La Vie de J.-P.Tardivel, écrite parjui, contient uno foule d’erreurs et d’idées fausses^sur les hommes et les choses de la province de Québec.Ce livre provoqua même uno protestation de Mgr Bégio, aichevèquo de Québoc, et dcLMgr Mathieu, recteur de l’Université Laval delà même ville.Mgr Fèvre eut le tort, avant d’écrire sur notre pays, de s'inspirer à l’école des castors et des réactionnaires de notre province.La •* Vérité ” et M.Bourassa La Vérité, l'organe offleiel dos castors, donne naturellement son appui à M.Bourassa, le chef de la nouvelle dynastie de cette engeance.Elle ne pout, toutefois, s’empêcher d’admet-ro que la campagne du député de Labelle • est pas prise an sérieux pour cette grande raison qu’elle no contient rien do sérieux.Nous trouvons dans lo dernier numéro do la Vérité ces deux phrases significatives : “ 1æ temps ;ie nous semble pas encore venu de tirer au clair toutes les accusations qu’échangent actuellement, d’un bout à l’autre de la province, les politiciens de toute couleur ”.Ailleurs la Vérité, à propos do l’entrée en scène de M.Bourassa, parle do “ Vextraordinaire succès de curiosité tout au moins .'qu’elle a remporté.” Un étrange suicide ! Lo Aalion, au cours d’un article sur l’immigration, dit eutre autres sottises, celle-ci|: "Laurier est en train té SU1CJDEK sa race !" Cela nous rappelle cot homme au désespoir qui voulait se taire suicider ]>ar un autre ! Les gens do la A’ation sont des farceurs sans le savoir.Pensée C'est l'honneur do la politique juste et rationnelle de la démocratie, d’exiger uno élaboration lente et continue, une étude chaque jour plus approfondie des questions à traiter et des problèmes à résoudre.E.Spullor.Pouvoirs hydrauliques MM.Bourassa et Leblanc, le brillant chevalier de Ste-Burbe, se plaignent à tous los échos de M.Turgeon, qui vend à vil prix nos pouvoirs d’eau qtland, comme lo dit M.Bourassa, il pourrait les louer par bail emphythéotique et garder ainsi pour lu province la nu-propriété.Eh bien, voyons ce qui s’est fait depuis que M.Turgeon est ministre des terres.Il n’y a eu que trois pouvoirs d’eau qui soient sdrtis des mains du gouvernement.Ont-ils été vendus ?Non, ils ont été loués, comme l’ignora M.Bourassa, ot loués aux enchères.Le premier, sur la rivière Manicouagan ; le loyer annuel est de §2,000.00, avec obligation pour lo locataire de dépenser dans les cinq années qui suivront la passation du bail, ot sous peine de résiliation, une somme de cinq cent millo piastres en frais d’exploitation des dites chutes.Le second, sur la rivière Manouan, rapporte un loyer annuel de §505.00, et lo locataire est obligé de dépenser, en travaux do développement, une somme do cent mille piastres dans les cinq ans.Enfin, le troisième pouvoir d'eau, loué et non vendu, se trouve sur la rivière Sault-uu-Cochon ; lo loyer annuel est de §805.00 et le locataire doit dépenser dans lcsjcincf premières années du bail, une somme de cent cinquante mille dollars en améliorations et en développements.Voilà des faits que tout le monde peut constater dans les documents publics, ot que M.Bourassa, qui se pose en sauveur et on grand réformateur, ignore encore.La Vigie.Le Réformateur.Le Canada dit avec raison : M.Bourassa prêche dos réformes.Voilà (pii est bien : tout le monde a le droit de prêcher dos réformes.Hnw voyonsTTPue j.,ai pins près.Il veut la r lass i lirai ion des lots.C'est ce qui se fait depuis quatre ans.Il veut des réserves de colonisation.Noua en avons cinq établies sous io régime art uel et d’autres sont en voie d'organisation.11 veut les écoles académiques.Nous en avons des centaines dans la province.Il veut des écoles industrielles.C'est l’un des principaux articles du programme lie l'bon.M.Gouin.11 veut les réserves forestières.Nous en avons dans (taspé, Hiiuouski, Bonavenlim*, Saguenay Labrador, Ottawa, Haint-Mauriee ; nous en avons 107 millions d’acres, quand l’Ontario n'un a que 7 millions.Evidemment, il serait pins juste de dire que M.Bourassa en veut à quelqu'un ut que ses réformes ne sont qu'un prétexte.Mais l'électoral n'a (pie faire des rancunes et des rengaines du Réformateur.Monument Labelle Les attaques de fl.Bourassa Le grand mécontent qu ’est M.Bourassa, reproche au ministre do9 mines d’avoir sacrifié à vil prix des mines qui valaient des millions.Dans un do ses récents discours, l’bon.M.I’révôst lui répond ainsi : “ Nous avons eu, dans le comté de Pontiac et dans la région do l’Abittibi, environ 1500 milles carrés sous permis d’exploration depuis deux ans et sur ces 1500 milles carrés il n’y a pim ou deux milles do vendus.“ Nous avons eu, dans la région communément appelée Chibogamoo, environ 1200 milles carrés, sous permis depuis deux ans, et sur ces 1200 milles, nous n’avons pas 1 milles de vendus Co qui fait que sur 2700 milles carrés sous permis d’exploration nous n’avons pas vendu -six milles en tout et partout et ce, dans les plus grandes régions minières de la province.“ Puisque la région du lac Opasatica est si riche, comment se fait-il donc que nous n’avons fait que deux ventes et que personne ne se soit présenté pour acheter, à un prix si ridicule aux dires de MM.Bourassa et 1/iblanc, tous les alentours des six cents acres achetés par Olier et Morin.Parent vs.Legris MM.Bruno Nantel, P.-F.-E.Petit et Thibodeau Rinfret, de Saint-Jérôme, sont en ce moment à Trois-Rivières où ils ont été appelés comme témoins dans le procès de l’hon.M.Parent contro le sénateur Legris.On se rappelle que dans un discours prononcé à Sainte-Thérèse, lors de la lutte électorale de M.Olivar Asselin contre M.Jean Prévost, le sénateur Legris attaqua violemment l’hon.M.Parent, alors premier ministre, laissant clairement entendre qu’il volait la province.Il en résulta une action en dommages de M.Parent contre M.Legris et c’est cette cause qui so déroule enfin devant les tribunaux de Trois-Rivières.Comme on le sait, M.Legris est un des piliers de la petite église nationaliste.Comme on le sait aussi, M.Bruno Nantel est un nationaliste convaincu.N'a-t-il pas fait la lutte pour M.Asselin dans notre comté, n'est-il pas au premier rang de ceux qui ont invité M.Bourassa à venir parler à Saint-Jérôme 1 Malgré cela, nous sommes certain que lo témoignage do M.Nantel enfoncera davantagâ M.Legris dans le pétrin d’où il no peut plus sortir sain et sauf.L’homme d’une idée (suite) 18 septembre 19071 Probablement jo ne compris pas la mercuriale, car deux jours après il me répétait en branlant la tête : Titueo liotninem unius libri ”, — je crains l’homme d’un seul livre.En écolier prudent, je pris conseil de mon ami et voisin d’études, par signe, bien entendu, le silence étant de rigueur dans eu sanctuaire.Joseph Mignuult, ce jeune homme aux facultés brillantes, au cœur si bon, enlevé à tant d’espérances, était battu de mon mal.11 me répondit en me donnant do cette maxime une traduction qui me sourit à cette époque, et me fut fatale : " Timeo hominem unius libri ”, cela veut dire que Dieu me garde do l’homme qui n’a lu qu'un seul livre.Dopuis, l’expérience m’a instruit, et je comprends le danger qu'il y a de disperser ses forces (intellectuelles sur millo sujets ; les connaissances sont vagues, superficielles, l’homme seul qui sait se borner, peut approfondir une science ; maître de ses idées qui sont claires, distinctes dans son esprit, il en voit les rapports, il saura les unir, et, par le raisonnement, il pourra ou créer diUnouvoiles ; c’est un do ces hommes rares qui pensent par eux-mêmes, c’est un philosophe, un sage.Un peut affirmer tout cola, et avec plus de raison, de l’homme qui n*a qu’une idée, cherche à la traduire en acte On sait la puissance dos idées sur les esprits, sur la vie, sur la société, sur l'humanité.Qui peut comprendre la force, la puissance d'action d’un homme dominé par un* seule idée, surtout si cet homme est doué do belles facultés, s’il possède la fermeté d’âme, et si l'idée dont i! s’empare est belle, grande féconde ; alors|lui-mème s’élève, grandit, et, dans son élan, il entraîne avec lui ceux qui l’entourent.Cette idée intéresse-t-ollo la société, la patrie, le mouvemont qu’il imprime, se communique à toute une population, et les pas qu’il fait ou fait faire dans le progrès, sont dos pas (logeant, “ magni passus ” 1 Alexandre avait résolu la conquête du monde, il se mot à l’oeuvre sans se laisser cflrayer par les obstacles, et à trente-trois ans il dicta des lois à l’univers.Pierre l’Ermite a fait le pèlerinage de la Terré Sainte.Il no songo plus qu’à la délivrance du saint sépulcre et il emportera à sa suite l’Europe chrétieuno.Docteur JEF.(A continuer) les dans la nutrition (nourritur?) des arbres, comment pourra-t-on connaître le temps où, sans inconvénient, on peut eu supprimer et celui où on doit, au contraire, les conserver 1 Enfin, si on ne considère pas l'influence dos AGENTS naturels, comment saura-t-ou placer un arbre là où il doit être, et non ailleurs î Eu dehors de ces connaissances, évidemment on ne pout que s'exposer à se tromper ot à faire do la mauvaise besogne ; à perdre son temps et à voir bcs dépenses stériles.Que penseriez-vous do celui qui, se disant mécanicien, prendrait la direction d’une machine.»» ttfnnrorii.iL 1[W «errul.H connu» de Ja mécanique ot les propriétés usuelles de la vâpour î De mémo en est-il en arboriculture.La conclusion, donc, à tirer do là est celle-ci : c'est quo lo chapitre des “ Notions préliminaires" no doit pas être lu seulement iiks yeux mais aussi et SURTOUT avec ATTENTION Ct RÉFLEXION.Eu résumé, retenons bien ceci : VAnatomie ot ' la Physiologie végétale», nous parlent des arbres : la première nous en fait connaître les organes constitutifs et la seconde nous explique la fonction de ces organes.Louis Potier, Jardinier, Saint-Jérôme.Le cortège historique de St Albaqs l'our " L'Avenir du Nord *' Ministres élus L’hon.M .Graham,roinistre|descliPinins de fer, et l'hon M.Pugsley, ministre des travaux publics, ont été élus par acclamation, mercredi, le premier dans Brockville ot, le second dans Saint-Jean, N.B.Arboriculture fruitière Notions préliminaires CHAPITRE I Avant de commencer l’étude des matières qui font l’objet principal de l’arboriculture fruitière, i! est nécessaire d’examiner attentivement certains faits but lesquels reposent les principes do la culture des arbres en général.Cette connaissance est indispensable pour comprendre et pratiquer chacun dus procédés qui seront décrits dans la suite Par conséquent, et avant tout, trois choses s'imposent comme base fondamentale de toute arlioricul-ture : la première, c’est do bien connaître la composition d’un arbre.Or, cette composition nous est indiquée par VAnatomie Végétale, qui énumère et décrit les.dilléreutes parties constitutives d’un arbre.Ce n'est pas tout.Que nous servirait, en effet, de connaître ces choses si nous eu ignorions l’utilité ?Faisons donc un pas de plus et arrivons à la fonction de ces organes.Cetto seconde chose nous est enseignée par la Physiologie Végétale, qui nous fait connaître le rôle particulier de chaque organo dans la vie des plantes.Enfin, et troisième chose, pour être complètement sûr daus ses opérations, l’arboriculteur doit encore tenir compte de l’influence des AGENTS NATURELS, tels que : le SOL, I’kAU, l’AIR, la LUMIÈRE Ot la TEMPÉRATURE.Ces trois considérations qui viennent d’êtro faites, no doivent jamais être ignorées ni oubliées.I.’arboricuiteur doit toujours ies avoir présentes à l’esprit pour réussir dans ses travaux.En effet, si on no se rend pas compte, par exemple, des fonctions des racines, comment saura-t-on les traiter lors de la transplantation 1 Si oa ignore le rôle important «los feuil- EPISODE IV La fondation du monastère de Sainl-Albun par le roi Offa Nous on avons fini maintenant avec les épi- f sodés romains et nous entrons avec cet épisodo-çi dans les annales de l’ileptarchie anglo-saxonne, lorsque l'île était divisée on sept royaumes dont lo plu3 puissant était celui do Morcio et sur lequel régnait alors un roi très puissant, Offa lo Grand.Co roi do Morcio était contemporain de Charlemagne, roi des FrancH ot empereur d’Occident.Ce bon Charlemagne, célèbre par ses vertus autant que par ses prouesses ot ses faits d’arme», avait uuo jcuuo parente d’une beauté extrordinuiro nommée Quoudrida ; mais la jou-no princesse taisait le désespoir do sa famille par ses penchants vicieux ct les désordres do Hi/vie.L'empereur no voulant point mettre à mort uno princesse do sang royal, la fit mettra laus uno barque qu’on abandonna sur les flots do la mer.S'éloignant des côtes do la France, la barque vint échouer sur les côtes do la Grande-Bretagne.Dos pêcheurs ayant trouvé dans la barque une jeune fille d'une beauté merveilleuse, l’amonèrent au roi Offa qui en devint éperdument amoureux ot l’épousa pour son malheur, car elle plana sur sa vie comme un génie de mauvaise augure.Lorsque la fille d’Offa et do Quendrida, la jounc Elfrida, princesse qui, par sa beauté, ressemblait à su mère, mais avait par contre uu caractère d’uuu grande douceur, fut en âge do so marier, le jeune Ethelbcrt, roi do l’East-Anglio — un de.vroyaumos do i’Heptarchie — la demanda on mariage.Il fut agréé par le roi Offa et invité à la cour de Mercio.A l’instigation do la méchante reine Quendrida, lp roi Offa fit traîtreusement assassiner Ethelbcrt au milieu d’un banquet afin do s’emparer do son royaume.La malheureuse Elfrida, qui s’était éprise do son fiancé Ireau comme un jeune dieu, conçut un tel chagrin do sa mort qu’elie quitta lu cour do son père et alla s’enfermer dans un couvent où ollo prit lo voile.1/3 roi Offa devint alors la proie d’un remords si poignant qu’il entreprit un voyage à Rome connue but de pélerinugo et aussi pour demander au Pape s’il n’était point d’expiation possib'e pour le crime atroce dont il s'était rendu coupable.1/3 Pape lui enjoignit de retourner dans son toyaume ct do fonder un monastère à l’endroit même où les Romains avaient martyrisé saint Alban., Nous voyons donc entrer dans l’arène un imposant cortège : lo roi Offa lo Grand, en uno tunique bleu de roi brodéo d’or ot de pierreries ot sur les épaules un long manteau de cour en drap rouge, est monté sur un fier coursier d’un noir d’ébène richement caparaçonné.A ses côtés, sut un blanc palefroi tenu à la bride par deux pages aux riches costumes, s’avance la reine Quendrida en uno rnbo do ss.tiu vert avec do longues manches violettes, un manteau blano tout brodé d’or recouvre presque e' .ièremonl la croupe du cheval.Quendrida n’ft pas osé résister à la volonté de son mari : elle l’accompagne donc en ce saint pèlerinage à (la recherche des ossements du saint, mais elle no s’est jamais repentie du crime horrible qu’elle a fait commettre au roi.I/- roi et la reine sont accompagnés du prince îlgfriod, leur fils, de chevaliers et de barons, des daines de la cour, do pages et d'écuyers, do fauconniers avec l’oiseau au poing, de valets tenaut un laisse dos lévriers, tout le royal cortège aux couleurs éclatantes dont lc3 costumes nous rappellent les images des contes de fée dont ao délectait jadis notre cnfanco.A l’autre extrémité de l’arène, un autre cortège .s’avance : celui de l’archevêque do Lichfield, des moines et des prêtres qui l’ae-ccuipagnent.L’archevêque s’avance vers lo roi : — Ton pèlerinage, ô roi, est terminé ici, car ce sol béni a été foulé par les pieds saints du premier martyr do notre patrio.Tous les assistants-s’agenouillent, quelques-uns baisent la terre avec vénération.Le roi envoie des moines pour chercher l’endroit où reposent les ossements du saint, puis appelant un prêtre, il annonco qu’il va so confesser publiquement de l’odieux forfait dont il s’est rendu coupable.— En cct endroit béni, je veux proclamer devant Dieu et les hommes le crimo qui a noyé mon àmo dans un abîmo de remords.Lo jeune XT'S,*.’* ii\-0CTTT L'AVENIR DU NORD 2D SEPTEMBRE 1907 •• néruLion avec lui, il iiiion qui est, je n’en doute pas, 1 opinion du la grande majorité de la jeunesse, quoique vous en disiez, MM.du Canadien.C’est que cette jeunesse, remplie do feu et de coeur, ne tient pas du tout à donner son appui et Son concours au parti conservateur qui, dans le passé, nous 1» reconnaissons, a eu des grands hommes, mais n’a plus, aujourd’hui, ce qu’il faut à un parti fort et courageux, pour conduire avec succès une administration saine et éclairée.C’est que votre chef, M.Borden, dans ses discours comme dans ses actions, n’a jamais rencontré l’idée saine et loyale de la majorité de la puissance et surtout de la jeunesse canadienne-française.Avez-vous déjà oublié, dise THE ympatb qui na jamais su gagner nos tout nous, jeunes .lecteurs de Québec, Ranci,ni: RAN CBr E Saint-tT anvier — M Th-\V.Ifamel, de Ogdensburg, est venu rendre visite à «es parents et amis.— Melle Albina G t niton, des Etats-Unis, est en promenade chez sou oncle, JM.Joseph I*» belle.¦ — M.Joseph Jlogue, du village, est gravement malade.— Plusieurs mariages sont à l’horizon, entre autres celui de M < finer Tliérien aveu Melle Gertrude Izicu.s, et celui de M.JS.liélisle avec Melle W Cpüfcelles.— M.J.-lî.lié!isle a acheté la propriété de M.Louis Veruiet, du village, où il doit venir demeurer bientôt.— M.Napoléon Cladu a acheté la propriété do M.François Caron.— M.Saucisse a acheté celle de M.Janvier Lalielle.— M.François Louas a vendu sa terre à son gendre, M.Champagne.M.Locus doit venir demeurer dans le village.— La semaine dernière il y a eu assemblée du conseil, pour nommer un conseiller en remplacement de M Benjamin Cardinal, qui a résigné comme inuiro et cuthlne conseiller.— Une retraite de tempérance est comments*) dimanche dernier et se terminera samedi.— Mme Amable Desjardins est partie lundi, avec sa fille, Mine Gascon, pour aller à l.u-k-vilie, où demeurent ses trois garçons : Eugène, Jérémie et Lucien.est idéal pou1- la pâtisserie, la construction di fourneau étant telle qie chaque unité de chaleur doit passer comp c entent a tour, et toute la chaleur y est icienue avant que a fu née et oettr chaleur ne s’échappent par la cheminée.La chaleur part du lir.e-icr et | a-se par le dessus du fourneau, puis en an ivre et | a-s enst ite sous ir fournea i où vile rencontre une plaque ^ tourne autour et gagne la cheminée.La tempera tu c , du fourneau da.’ s le l’enn J Either est toujours uniforme f— — il n'y a aucune possibilité qu’un cou- f rant d'air froid ne /¦ pâte la | âlisscric./ y Adressez-vous a no- fy t-' tre agent local ou / *¦ écrivez - nous direc- \ liment pour a oir ft u.i catalogue.Ljf Cigarettes DES MILLIONS MM.du Canadien, son fameux discours prononcé à la Chambre, touchant lo bill d’autouo-mio des nouvelles provinces 'I N ous ne l’avez pas approuvé dans le temps, v ms le disiez vous-mêmes dans les colonnes do votre dernier numéro, et après un faible discours do votre chef, à Trois-Rivières, vous seriez prêts à tout oublier ! Mais il n'en sera pas ainsi de nous, jeunes électeurs, ces paroles sont encore trop i présentes à notre mémoire.De.plus, nous j avons un chef digne de notre confiance, un homme qui a vieilli en sacrifiant sa santé et en donnant son labeur pour le service et le triomphe d idées justes et loyales, et cela dans l’inté- RECORD FOUNDRY & MACKIHS CO.factories at MONC'i’ôW.ï*i.lâ.£.HüWT'fEAL.FiO.sales bruches AT MOHCTCS *.S, hOUTX'AL.Sa.f'ÏHO’.lTO.OflT, WINNIPEG.MAL- CALSAfcY.ALTA- u VAMGÜUVEX.&C.Laviolctte, Açent, Saint-Jérôme, Kthèlbert obtint do moi la promesse que je lui donnerais ma fille, en mariage, la donee Othello Elfrida.Je reçus favorablement sa demande et je l’invitai à la eour de Mercie.Mais celle môme ^ui oût «lit protrfîga» tuon ooprrL »lo ©ou pables suggestions m’inspira au contraire de sanguinaires projets.Par ordre de la reine, avec mon plein assentiment, le jeune Gthelbert fut poignardé au milieu du banquet des fiançailles.Puis je m’emparai du royaume du roi assassiné.Depuis ce jour, mon àmo est plongée dans les abiuies de l’enfer.Altière et à voix haute, la reine répond au roi : — Sachez bien, 6 noble roi, mon époux, que moi je no regrette nullement l’action que j’ai commise, car c’était nécessaire et d’une politique judicieuse pour le royaume de Mercie.Lo prêtre qui vient de recevoir la confession du roi, s’écrie, indigné : — llélas! combien de crimes les hommes commettent-ils au nom de la politique ! Furieuse de son audace do blâmer ainsi une Quendrida se retourne vers le moine au- Meunier & Rolland Les Thcs, les plus Fins lu* ri.lit s m ArAmedel'Ile l'nchantrressc 20c., 25c., 30c.1" 60c., k_\ la 11».Dan.* toutes les bonnes Upiceries.LA CIE E.D MARCEAU, LIMITEE.IIMIUW 4ÿj MONTREAL.MANUFACTURIERS i et Chassis, Jalousies, Moulures 1)0Lb do charpente, Bois préparé, Tournage Découpage, t fcc.Ancienne manufiirlurr Limoges, près du moulin d farine de M.Maillé, SAIS T-J JteUtOM E Hotel du Nord C.BON ENFANT, Prop.Offre tout le confort moderne aux voyageurs.Table do 1ère classe.Vins, Liqueurs et"Cigares de choix.— Tel.Bell 71, ST.Dr.P.E.BOUSQUET SPÉCIALI S TE (Attaché d»- la Clinique de N Intel-Dieu.) Maladies des Yeux (les Oreilles du Nez et de la Gorge.101 rue St-Denis, - MONTREAL.TELEPHONE DELL 2324 EST Maures dt Consultation : 2 a 6 hrs.l'Apras-midi.,1 K ROM E, P.Q reine, dacieu — Paix, vil être tonsuré, ou jo te fais fustiger.C’était au nom de la politique que fut commis le crime, si crime il y eut.Je méprise les lâches qui pleurent sur une action qu’ils ont commise.— Silence, s’écrio le roi au moment où s’approche un cortège de moines ot do paysans portant un coffret en bois.— Heureux roi, s’écrie l’archevêque, car le Ciel a souri au but do tes recherches ! .que nous cherchions dans les bois, sou parut une étoile scintillante et comme mue par la main d’un ange.Aussitôt nous nous mîmes à fouiller la terre à l’endroit marqué par l’étoile d’or ot nous trouvâmes ce saint coffret.Ici nous l’avons apporté afin que toi seul, 6 roi, tu puisses ouvrir et montrer aux yeux de tous [jaspe (TKoriielaja J.-Albéric Sigouin N OTA I R K Commissaire de la Cour Supérieure, Greffier de la Cour des Commissaires No.164, rue Label le, Ancienne maison I SA TNT-J EROM E, 1 25 Ans Le Remède le plus efficace et le plus digne de confiance pour la prompte guérison des : Rhume, Toux, Bronchite, Extinction de Voix, Croup et autres Affections de la Gorge et des Poumons.Capital autorisé .$4,(XK),000 Capital payé .$2,500,000 Fonds de Réserve .$1,800,000 ACTIF TOTAL : $20,000,000 SAINT-JEKOM! .a pierre, Tand is CACHETS du Dr Fred Deniers contre le mal de tête.Guérison en ô minutes de tous maux de tête.Ce sont les seuls vraiment bous.Exigez toujours le nutn du Dr Deniers gravé sur chaque boite.En vente partout.Dépôt: IMS", rue Saint-Laurent, Montréal.Succès ! 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Ixîs écoliers et écolières sont retournés à leurs pupitres, l’âme remplie d’amertume, la larme à l’œil.Je me mets à leur place, ces pauvres enfants ! A la seule pensée des souffrances morales que j’éprouvais le jour de la rentrée au collège, j’ai des frissons ot le coeur mû saigne.Oh I que je les trouvais bêtes ceux qui paraissaient joyeux je leur retour uu collège, et encore plus bêtes ceux qui disaienr que le temps du collège était le plus beau temps de la vio.Il faut dire aussi que nous n’étions pas traités comme des chrétiens, mais comme des bêtes à cornes qu’on veut dompter pour la charrue.Ah ! si c’était à recommencer, on se défendrait uu peu plus, je crois.Que l’on disu ce qne l’on voudra, les plus beaux jours tic notre vie de collège étaient ceux do la sortie à la fin de l’année.Quand je veux me rajeunir, éloigner lo spleen qui me jwursuit, jo n’ai qu’à me rappeler la joie, le bonheur fou que j’éprouvais alors.Et dire qu’il y en avait qui pleuraient ce jour-là et qui ne quittaient le collège que deux ou trois jours après les autres ! Que je les trouvais donc hypocrites et insensés ! Mais non, ils ne l’étnient pas.C’était un signe de leur vocation .Ils étaient appelés à l’état ecclésiastique.En effet, ils sont tous devenus des religieux et de lions religieux.Nous, les gamins, nous avions nos petites amies â revoir, des amours à recommencer ou à ra-commodér, des enquêtes à fuire pour savoir si nos fillettes nous avaient, été fidèles, etc.— M.Raoul Grignon, étudiant en droit, est rotourué suivre ses cours à Montréal.— MM.Ls.-Marie et Henri Grignon sont allés au college Saint-Laurent, l’un pour y terminer son cours commercial, l'autre pour commencer son cours classique.— M.D.Boucher, fils de M.Dcligny Boucher, est parti loi aussi pour continuer ses étudos d’affaires à Montréal.Mlle Alice Longpré, fille de M.Martial MARCHAND DE CHAUSSURES THC BCAUT/FVL 42 XV# DOUBLE LENGTH \x\x\ R.R.CARSXV.Chaussures de toutes sortes et dans les derniers goûts, pour convenir à toutes les 1 ourses; T3T Agent pour la célèbre CLAQUE JACQUES-CARTIER et pour la CHAUSSURE “EAGLE” de la Frank-W.Slater.I 50, rue Saiyit-Geoj-ges Porto voisine de la Pharmacie Gilliert, SAINT-JEROME, P.Q.10 Lovely Ladies of Faultless Form in Classic Poses on a Grnm Revolving Pedestal.11 Arabian Tumblers v Celebrated.Stick (10) Family ******************************** PEOPL EYv.uM’ 350 HORSES MUSEUMV4^ Double Menagerie’ Real Roffièu Hippodrome^ Scores of Trained Wild Beasts iminca't Greaiesf Cyclists ard Roller Skaters I9 Backless Rough Riders \I09 SHETLAND PONY BALLET Manufacture de Portes et Clnassis rj-z-szrzxn-z-zxzz-zc (le Sa i IT t- J é l'01T1 e zzzzzzzzz-z-zzzzzz-a Porte?, Chassis, .1 alouaioa, Moulures, Tournage, Découpage, lîois préparé, etc.I aln icatiou de Roll Et?tie toutes sortes, telles que iloite-t il beurre et autres.Achat de bois de toutes espèces.' 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" L'AVENIR DD NORD 20 SEPTEMBRE 1907 Oh Papa! as-tu apporté le Baby’s Own Soap Maman en a besoin immédiatement.Albert Soaps Lirr-.ited 5-07 Montreal • « sr*i .VxVÂi «* Failli-Jérôme au Lac Saint-Jean et retour le chemin de* fer Canadian Northern vend raides billets pour $0.60 en première classe et $4.20 en deuxieme classe.Jours de départ mentionnés plus haut.U EN K DC PONT, Agent de Colonisation Chemin de fer de Québec et Lac Saint-J ean.— Que le public de Saint-lerôme et le public voyageur remarquent bien que l’Ilôt,el Bellevue tenu par M.LAPOINT B est très recommandable sous tousles rapports.bite enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord ; Ils et 12U, rue Labelle.Table ex te, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un omnibus est a la disposition des voyageurs it 1 arrivée et au départ de tous les trains — A VENDRE : 2 cochons d’un an, prêts pour l’engrais, et aussi 10 jeunes du printemps.S’adresser à la ferme ou au bureau du notaire Parent.Saint-Jérôme NAISSANCE.— Le 10 courant, Mine Ovila Lau/.on a donné le jour à, une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie-Hermine («eorgine.Parrain et marraine, M.et Mine David Lauzon.— M.1.-1).Kournelle a fait subir d’importantes réparations à son magasin.Deux grandes glaces ont été posées aux deux vitrines, ce qui amélioré beaucoup l’aspect du magasin de M.Fournelle.— Le Dr Eugène Fournier et M.J.-D.Guay sont allés à la pêche au grand lac Nominingue, Nous leur souhaitons bonne elmncc.- — M.Charles Jouvet , entrepreneur à Maisonneuve, a acheté la propriété de M.Brisebois, dans notre ville — ancienne propriété Gauthier — pour la somme de $.2.000.Mme Boisseau et MJle Eugénie Prévost, sont allées passerquelquèé.'jours à Ottawa.— L’hon.M.Jean Prévost, qu’une indisposition a retenu quelques jours chez lui, est mieux et visitera probablement ses électeurs de Saint-Faust in, dimanche prochain.Dimanche dernier, a été célébrée en notre cimetière la fête traditionnelle du Cal-aire.| Une foule considérable V; assistait.Nous y avons remarqué beaucoup d’étrangers des paroisses environnantes.M.h* curé Deladuran-taye a fait le sermon.— M.Eudoïc Poirier, ancien recorder île Montréal, était chez son beau-frère.M.Henri Rolland, mercredi.LU santé de M.Poirier laisse encore à désirer, mais nous espérons que les bons soins dont il est entouré lui redonneront bientôt sa vigueur d’autrefois.— Plusieurs jérôiniens sont allés, hier, visiter l’exposition agricole tenue à New-Glasgow par la Société d’Agriculture No.1 du comté de Terrebonne.— Le cirque Norris A Rowe viendra si Saint-Jérôme le 25 du courant.On fait beaucoup d’éloges de cette organisation.Toutefois, nous recommandons à nos concitoyens d’ôt re prudents, (•es cirques ont souvent à leur service des gens que le respect du bien d’aut rui n'étouffe pas.De plus, nous espérons que l’autorité verra à.empêcher tout jeu île hasard, tels que roues de fortune, etc.— M.Georges Lepage, qui avait loué, durant l’été, sa buanderie, en reprendra possession lundi prochain.Mme Lepage recommencera aussi à vendre de succulentes beans, samedi prochain.Qu’on se le dise et qu’on en profite.Plusieurs Jérômiens sont allés il l’exposition d'Ottawa.— M.Marcel Charron, rentier, île Saint-Jérôme, est décédé samedi dernier.Ses funérailles ont eu lieu mardi.M.Charron était le laau-père «le M.Lebrun, de Sainte-Scholastique, de MM.Paradis, Anthime (’haï bonneau, Raoul Trudel, M.Sigouin, boulanger, de notre ville.Nos condoléances à la famille.— M.Stanislas Valiquette, cigarier il.Toronto, s’en revient demeurer au milieu de nous.Il «•litre en société avec son frère Rodrigue pour l’exploitation de la minoterie qu’ils ont achetée de leur père.— M Joseph Paradis, menuisier, s’est fait couper trois doigts par un couteau il rotaiion à la manufacture Mouette.— L’ouverture de l’exposition des modes d'automne au magasin de Mme Lambert, ÎS1, rue Saint-Georges, aura lieu le lundi 23 septembre.Le Remède d'Albert (Albert Rheumatic and Gout Remedy) a, depuis trente ans, guéri des milliers de cas de iW&vaXvme Articulaire, Musculaire, Goutteux et de Sciatique.Les douleurs disparaissent dès lus premières doses.La Guérison est Rapide Domandoz notro Circulaire.A.E.HUGHES & CIE., 101 Rno St Françoit-XaTier, MONTREAL, CANADA.$1.00 la bouteille, chez votre fournisseur ou oar la malle.— Dimanche soir, quelques amis se réunissaient chez Melle Albertme Lavigue.La veillée fut des plus charmantes.11 y eut chant et musique.Molle Alice Brossard' fut très admirée dans sa romance “ Madame la Lune ’ ; Melle Annette I.alleur joua au piano la “ Valse des Ondes ”, et fut très applaudie.A cette veillée d’amis, nous avons remarqué : M Rémi Bonhomme et Melle Bertha I.alleur, M.J.Cho-lelte et Melle Alice Brossard, M.Wilfrid Giroux, Melle J.Bonhomme, M.A.Brunet, Mlle Annette Lafleur.— MM Henri Lavigue et Orner I-avioletto sont en promenade à Ottawa et Longueuii pour quelques jours.— M.Gédéon Laçasse, parti l'hiver dernier pour Winnipeg, est revenu au milieu de nous.— Dimanche, au prône, notre dévoué curé, M.l’abbé Picotte, nous a annoncé l’arrivée d’un vicaire.Jos.Sanspeur.Saint-Heiuoias — Plusieurs de nos cultivateurs ont dû travailler, dimanche dernier, pour sauver les grains fauchés que les pluies récentes faisaient germer sur le sol.Nous avons eu une saison peu profitable aux habitants de nos campagnes.D’abord, sécheresse et partant peu d’herbe et peu de rendement pour lus vaches ; puis des journées de pluies abondantes et continues qti ont rendu difficile à l’extrême la récolte des foins et des grains, péchant déjà par l’abondance, la bonté et la beauté.En somme, peu d’argent au coffre cet hiver.Puisse-t-on n’avoir pas trop de misère.Il y a pourtant un moyen de faire plus d’économie que l’on en fait dans nos campagnes.— Melle Célina Roblin est de retour d’un voyage d’un an à travers l'Angleterre, la France, la Suisse et T Italie.Elle n observé beaucoup et raconte d'une manière intéressante.Cependant elle a été tellement malade dans sa première traversée qu’elle aurait préféré revenir en chars.— Nos listes électorales seront revisées dans quelques jours.Que chacun y voie et les fasse amender, s’il y a lieu, dans le sens que comporte la loi.A plus tard les batailles ot les manifestations de ses préférer-.es politiques.Tout va bien ici.Saint-Sauveur — Molles Léontine Leblanc, Jeanno Pont-briand et Marie- Anne Sauriol.sont parties pour le couvent des Sieurs de «Sainte-Anne, a Saint-Jérôme ; Melle Prudeutienno Allaire est allée au couvent de Sainte-Agathe.— M.Alphonse Pontbriand et son cousin, Normand Puulet, qui a passé ses vacances chez son oncle, le Dr Pontbriand, sont partis pour le collège Mont St-Bernard, de Sorel.— Les cultivateurs ont quoi se décourager : il pleut si souvent qu’il est impossible de rentrer la récolte et le grain commence à germer sur le champ.— M.T.Rhéaume est entré dans sa maison neuve.C’est bien propre et beau.— M.Joseph Carrières, âgé do 77 ans, père de M.Félix et Ilormisdas Carrière, ost décédé la semaine dernière, à la suite d’une eruello maladie, soufferte avec la résignation chrétienne.— Melle A urore, fille de M Abraham Aubry, est aussi décédée, la semaine dernière, à la suite d’une longue maladie.Nos condoléances.__M.Jos.Carrière, ingénieur mécanicien, employé sur le Grand Nord, nous a laissé et demeure à J oliette.La Compagnie, pour récompenser un ben et fidèle serviteur, lui a accordé une meilleure position.__Plusieurs de nos concitoyens sont allés, dimanche, assister aux fêtes du Calvaire, soit à Saint-Jérôme, soit à lluberdeau.Ouvrage agréable, élégant et bien payant offei’t aux jeunes nlles sérieuses, habiles et désireuses de bien employer leur -—-temps.-— S'ADRESSER A l’Etablissement de Couture Mécanique de la Q.-lj.Narrower Go.Rue Saint-Louis - SAINT-JEROME L’i travail qui se fait cet établissement n’est pas.à proprement parler,, un tra-v ii je fabric ne.L’ordre et la propreté qui y régnent, ]’habileté (pie déploient les personnes nu! y sont employées et le bon goût dont elles ont ;'t faire preuve, mettent ce genre de travail à la hauteur de n’importe quelle occupation qu'une jeune fille peut trouver eu dehors de sa famille.On donne un soin tout particulier û la formation des apprenties q„i sont placées sous la direction exclusive d’une opératrice patiente et expérimentée.¦ ‘.i il “ " " :: :: — Vâle mauvais temps et la difficulté do BOrrer la récolte, M.le curé u permis de travailler, dimanche uprèu la messe.— Melle Eugénie Brosseau, do Huberdeau est en promenade chez son oncle, M.Edmond Brosseau.— M.Avila David, marchand général, est â faire peinturer sa maison et son magasin, rebâtis à neuf.L’eu semble préseutc un joli coup d’œil et c’est réellement une grande amélioration et un embellissement pour cette partie du village.Nous devons féliciter M.David pour sa belle réussite dans les affaires.Ea Minerve — M.Narcisse Girard, cultivateur, vient d’avoir la douleur de perdre son épouse, qui est décédée le dimanche, 1er septembre.Los funérailles ont ou lieu mardi nu milieu d’un grand concours de parents et d’amis.I«e service fut chanté par le Rév.P.-C.Berlin et les porteurs étaient MM.Arthur Ste-Mario, F.Mailloux, A.Duohanno et D.Laramée, frère de la défunte.Nous offrons à la famille éprouvée nos plus sincères condoléances.— Nous avons le plaisir do voir arriver parmi nous M.Israel Pepin, do Montréal, avec sa famille.M.Pepin est engagé comme fermier chez notre dévoué curé, en remplacement de M.P.Leduc, qui est allé prendre possession do la terre dont il a fait l’acquisition et qui se trouve près do l’église.Espérons que cette nouvelle famille deviendra aussi uno famille do colons pour notre canton.— Les visiteurs sont toujours assez nombreux à la Minerve, surtout au club Cliapleau, La semaine dernière, nous avons remarqué M.l’avocat Emard, de Montréal et ses deux jeunes filles.— Les écoles so sont rouvertes !o mardi, '¦) eeptombre.L'outréo des élèves a été assez nombreuse.A tous nous souhaitons du courage et du succès pour l'année scolaire qui commence.— Samedi dernier, 1-1 courant, à l’occasion du 22ième anniversaire de naissance do l'épou-so de M.Roch Bellefleur, plusieurs parents et amis se sont réunis pour lui présenter lours souhaits et de jolis cadeaux.Etaient présent s : M.ot Mme Oswald Bourdeau, M.et Mme Ijouis Grégoire, M.et Mine Jos.Bellefleur, Molles Juliette Bourdeau, Maria Grégoire, Eugénie Desjardins, Augustine, Albertino ot Geneviève Bellefleur, Adèia Provost et Rose Nau- U.Lepage, ?« * p- MARCHAND DE MEUBLES a Constamment en magasin un très beau choix do Meubles, tels que : Ameublements sets) île salon, de salle ù manger, de chambre A coucher, de cuisine, etc.Lits-cornlche, Couchettes en fer, Sommiers, Meubles de fantaisie, etc.Matelas, Oreillers et Lits de plume de la Alaska Feather ¦S Down Co.SPÉCIAL PITS ( Réparation de meubles do tous genres.) Encadrement de gravures, eto.LE TOUT A TRES BAS PBLY.167, rue Saint-Georges Ln face du Marché, Saint,-J^érome ta plus Ferle, Riche, Flouante, Elle donne de l’Appétit et favorise la Digestion Contient «0c.la II), cl.ei tous Ica Epiciers toute son huile.tel, M]\I.M.Basinet, Jos.Ste-IWarie, Ernest Grégoire, P Nantel, J.-B.Bellefleur, Arthur Lavoie, J.Beauchamp, A.Sauriol, J.Talbot, Armand Brisson.Ou s'amusa ferme toute la nuit ot M mo R.Bellefleur, l’héroïne de la fête, sut comme toujours, nous faire entendre les plus jolis morceaux de son répertoire et île très jolis duos.Melle J.Bourdeau l’accompagnait au piano.— La semaine dernière, Melle Anna Grégoire, de Tmyes, Mass., est retournée chez elle, après avoir passé une quinzaine chez ses parents.— Cette semaine un grand nombre de personnes do notre canton sont allées au Nomi-mingue, car des causes assez importantes doivent se passer â la Cour do Circuit, outre la contestation d’élection do nos commissaires d’écoles.Brunette.UN SPLENDIDE DEPLOIEMENT DE TALENTS AU CIRQUE NORRIS & ROWE A VENDRE Machines ot outillage d’un moulin à fari-no et il’un moulin à scie, aussi trois turbines S’adresser â La Compagnie des Moulins du Nord, Sainte-Adèle.Los personnes qui visiteront lo gruiid cirque Norris »t Rowe, lo musé, la ménagerie et l’hip-podromo, seront ravies par lo grand nombre d'ucrobatos, gymnastes, coutorsionistes, sauteurs, bicyclistes et équilibrâtes ; la ricliosso des costumes ; la quantité d'animaux domptés, chiens, chevaux, éléphants, singes, chèvres, moutons et pélicans.Los tours de force ot d’adrosse exécutés par les athlètos ot les acrobates les pins célèbres seront aussi admirés.l.o grand cirque de Norris A Rowe donnera deux représentations à Saint-Jélômo, lo mercredi, 25 septembre, à 2 heures ot à 8 houru» du soir.Sirop du Dr Fred Deniers pour les enfanta Ce sirop est reconnu comme le meilleur pour le sommeil, la deqtition, contre les coliques et la diarrhée.Domanilez-lo donc toujours.En vente partout.Dépôt: 1387, rue Saint-Laurent, Montréal.JW.ADOLPHE BOUCHARD.FORT KENT, Maine Ànrès avoir été sept mois malade au lit, dix-huilmols sans être capable do sorürde sa maison, abandonné do ses médecins, condamné par l’hôpital comme incurable, trouve son salut f là ou tant d’hommes ont été guéris : dans les PILULES M0R0.TL SOUFFRAIT IV U VE MALADIE DE FOIE ET NB POUVAIT PAS DIGERER SES YIVBKS- jusqu’à l’emploi de trente bottes.histoire de tous les hommes identique.La constitution est (généralement robuste, mais il vient rtm mon lent, tôt ou tard,où la santé -ç’nlti-n-, dépérit, devient quelquefois un danger pour la vie de Xhomine qui négligerait trop long-•tempes de se soigner.C’est surtout Te cas, pour les gens adonnés à un «travail dur et pénible,occasionnant une grande dépense de foyce et d’énergie.( Il est un remède spécial,unique et naturel pour les hommes, déjà il a fait des preuves partout.Ce n'est certes pas uue prescription de charlatans, il a produit des résultats merveilleux là où il a été essayé.I * Lequel d’entre vous, Messieurs, n’a pas entendu parler avec avantage des Pilules Moro, le grand remède pour les hommes ?j Les Pilules Moro out gagné d’emblée la confiance des hommes, mais pour vous convaincre encore mieux, nous nous empressons de -vous donner des preuves évidentes qui attestent de l’efficacité de ce remède.Il y a quelque temps, M.Bouchard nous écrivait pour nous dire qu’il était malade depuis dix-lmit mois,qu’il éprouvait des don leurs à l’estomac, aux côtés, qu’il était faible,* ne pouvait pas travailler et pouvait à peine marcher que trois docteurs l’avaient soigné sans lui faire de bien et qu’il avait aussi passé trois semaines à l’hôpital saii3 obtenir de soulagement Nous nous empressâmes de répondre à sa lettre, lui donnâmes les avis dont il avait besion et lui recommandâmes les Pilules Moro-Quelques semaines après il nous annonce qu’il est mieux, qu’il souffre moins, qu'il se sent beaucoup pins fort, et, dans uue autre lettre, il nous déclare, tout joyeux, qu’il est complètement guéri.Monsieur Bouchard veut que tout le monde sache qu’il doit son parfait rétablissement aux Pilules Moro seulement et aux avis des Médecins de la Compagnie Médicale Moro ; que les conseils qu'il reçut ne lui coûtèrent pas un sou.De notre côté, nous sommes très heureux aussi «de présenter aujourd'hui son portrait aux notn-breaix amis des Pilules Moro,parce que M.Bouchard est un homme à qm F avenir apparaît maintenant » M.ADOLPHB BOÜCIIARI), Fort Kent, Maine.florissant de santé.C’est ce qu’il faut pour arriver au succès.Voici sa lettre : Messieurs, Veuillez avoir la bonté de m’ex onser si j’ai été si négligent pour vous écrire.Je veux vous dire aujourd’hui que je suis guéri et vous raconter toute l’histoire de ma maladie : J’ai été dix-huit mois an lit.Pendant sept mois j’ai été incapable de me lever, j'étais faible,toute nourriture me fatiguait, j’avais mal à 1,estomac, dans les intestins et dans le côté droit.Durant les autres onze mois, i je me levais un peu, mais ü fallait m’appuyer sur une chaise pour marcher.Je m’étais fait soigner par trois médecins qui, n’ayant pu me faire de bien, me transportèrent à l’hôpital où je restai trois semaines.Les bonnes sœurs qui prenaient soin de moi, ne purent me soulager et le docteur de l’hôpital voulut me faire opération.Je n’ai jamais consenti à cela.M a femme ayant lu sur les journaux que les Pilules Moro avaient gtiéti des maladies semblables à la mienne, me suggéra de consulter les médecins de la Compagnie Médicale Moro.Vous m’avez recommandé de prendre les Pilules Moroeen me donnant une foule de conseils que j’ai bien suivis.Après l’emploi de six boîtes de Pilules je me sois senti nrienx pire* souriant- Que est jet j’ai cotEÜmiér.I& tn&ng remède tcsA Maintenant je suis très bien.Il jn a deux ans de ceiact je fais facile- j ment tout mon ouvrage ; je suis : mieux que je n’ai jamais été.J’aij lienucoup engraissé, je pèse 15o livres quand je jx-sais avant 120 livres.Je vous remercie donc mille et mille fois de vos bons conseils ;i sans vous je serais certainement ; mort.Je vous envoie mon portrait et vous pourrez publier ma lettre sur les journaux, afin que tons > les hommes qui souffrent comme j’ai souffert, prennent les Pilules Moro.Je demeure, Votre très reconnaissant, ADOLPHE BOUCHARD-' Jeunes hommes, êtes-vous affai-q blis, malades et débilités comme M.Bouchard ?Votre vigueur estelle épuisée, votre ambition et votre courage sommeillent-ils ?• l Etes-vous bien de ccs jeunes gens vieux avant l’âge ?Avez-vous des douleurs dans le dos ou daus les membres ?Souffrez-vous de dyspepsie ou de mal de rognons ?_ i Voici pour vous la guérison par un traitement qui n’a jamais échoué et qui donne des résultats, rapides et durables s’il est bien suivi.C’est le traitement par les Pilules Moro pour les Hommes.1 Les Pilules Moro ont guéri des milliers de cas réputés incurables; si vous êtes fatigués de dépenser de l’argent pour des dtogues sans valeur, commencez «\ les prendre.' dès aujourd’hui.Les Pilules Moro ont guéri 50,000 hommes, tant des Etats-Unis que du Canada, et qui étaient î réputés incurables^ Venez sans crainte à nos bureaux, voir les Médecins des Pilules Mo-» ro, ou écrivez leur.Leurs consultations sont tout à fait gratuites^ elles ne coûtent pas un sou.Ces, médecins sout à votre disposition^’ tous les jours, de 9 heures du ma» tin à 8 heures du soir.Les Pilules Moro sont cm vente: chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par; la poste, soit an Canada on strx2 Etats-Unis, sur réception du prrxj 50c une boîte, $2.50 six boîtes.» | Toutes les lettres doivent ~ adressées : COMPAGNIE MKDI-" CALE MORO, 27î |£g&3£sggab>» être, ÎDIH JJ Saint-Eïistaelie — Notre village a repris son calme ordinaire.Los touristes nous ont laissas emportant uu bon souvenir de leur séjour parmi nous.Les hôtoliers et les maîtresses do pension se reposent sur les belles recettes de l’été et so préparent iV recevoir dignement les sons qui, mardi prochain, visiteront l’exposition organisée par !o cercle agricole do la paroisse.Après tout, ce sera pout-étro l’assemblée Iiournssn qui sera lo clou do la saison.— Un jeune notaire, M.Lalande, fils de M.Francis Irlande, do Sainte-Geneviève, est arrivé parmi nous.Nous lui souhaitons plein succès.— Le conseil do notro village est en frais do passer un règlement pour construire un aqueduc.Quoiquo ce projet ait du bon sens, il paraît y avoir du grabuge.Toutefois nous espérons qu’on finira par s’entendre.— I.’oxposition du cercle agricole do notre paroisse s’ouvrira mardi prochain avec un joli programme qui comporteuuelongueliste do prix.Je vous forai connaître les huuroux concurrents, la semaine prochaine.fl — Au prône de dimanche dernior, M.le curé Cousineau nous a donné un état des dé- penses nécessitées par les travaux à notre église.La population est satisfaites do ces réparations et do leur coût dont le montant a été voté à l’unanimité par les francs-tenanciers.— M.Adélard Bélislo, se trouvant dans la pénible nécessité de 86 faire enlever un mil, le Dr Marcil, aidé du Dr Lecavalier, a pratiqué l’opération avec succès.— Les médecins du comté do Doux-Montagnes no sont pns chanceux : depuis trois jeudis de suite, ils doivent se réunir à Saint-Benoît pour discuter certains projets, mais lo temps n’a pas voulu les favoriser.Nous espérons que cette assemblée pourra avoir lieu jeudi prochain ; nous on donnerons des nouvelles.— Lo nouveau gouvernour des médecins du district de Terrebonne, on passant à Haint-Kustacho, pourrait discuter avec nos médecins l’opportunité de former une association médicale pour tout !o district, et eri particulier Deux-Montagnes, Terrebonne et Laval.Les médecins des paroisses environnantes seraient invités.— Les funérailles do Mlle M.-L.Caron, fille de M.L.-D.Caron, do Saint-Lus tache, ont ou lieu mardi dernier, lo 10, en notre église paroissiale.Cette jeune fille, douée des p'es hautes qualités du coeur et de l’esprit et qui avait fait un cours brillant et remporté tous les honneurs possibles à i/iretto Abbey, à Toronto, est morte à Saranac Lake, N.Y., do tuberculose compliquée do méningite.Grande chrétienne, douce, affuble, aimante, elle ne laissé que des regrets.Qu’elle repose en paix ! Département des Travax Publics et du Travail, P.Q.d'flssürance : : : : : : Québec, 5 septembre 1007 Dos fui'imissions cachetées, adressées à l’honorable AV.-A.Woir, ministre des travaux publics et du travail, I’.Q , 0, rue Saint-Jacques, Montréal, seront remues jusqu’au 20 septembre ’ : ; courant, pour la fourniture et l’installation de ! : 5 l’ameublement de la sallo d’audience du Palais • ¦ do Justice du district de Terrebonne, à Sainte- : j Scholastique.L;s plans et devis des travaux à { : exécuter seront visibles aux bureaux du gouvernement, 9 rue Saint-Jacques, Montréal, tous les jours, de 10 heures du matin à I heures de l’après-midi.Le gouvernement ne s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune dus soumissions.Par ordre, ALF1I.GAGNON, Pour le sectétaire du département des Travaux publics et du Travail fccidents Données gratuitement i : : M s : : 1 J.>E.Leduc Marchand-Tailleur 30, rue Sainte-Anne, liloc B.Beaulieu SAINT-JEROME, P.Q.Stock considérable de TWEEDS Ouvrage fait avec soin et garanti.VENEZ ME VOIR Je m’engage à donner un joli cadeau à toute personne qui achètera chez moi un JONC DE MARIAGE.Mes prix no sont pas plus élevés pour cela, mais je fais co sacrifice dans le but de m’annoncer et de prouver la supériorité de mes marchandises.J.-A.LEGAULT, Bijoutier et Opticien diplômé.153,ru,c Saint-Georges, SAINT-JEROME J O S.LECLAIR Gaffossief 320 à 324, rue Labelle, SAINT-JEROME Voitures d’hiver et d'été.Commandes et réparations exécutées sans délai.Prix modérés.Coup Supérieure Canada | Provinco de Québec District de Terrebonne ) No.200 JOHN A.FERGUSON, commerçant des cité et district de Montréal, Demandeur, vs.NOAH JOLY, ci-devant de Lost River, district do Terrebonne, et maintenant absent aux Etats-Unis d’Amérique, Défendeur.Il est ordonné au défendeur do comparaître dans le mois.Sainte-Scholastique, 20 juin 1907.(Signé) GRIGNON .t FORTIER, Vraio copie, Protonotaire C.S.Fred’k T.Enright, Avocat du demandeur.— Si vous voulez de jolies cartes postales illustrées, hûtez-vous d’aller faire votre choix ti la librairie J.-E.Prévost où un assortiment splendide vient d’arriver.Buanderie Saint-Jerome Tout ouvrage fait à la main.Aucune rnac ûno ni ingrédients ebimiquos ne sont employés.RIDEAUX EN DENTELLE, une spécia.lité.Geo.Lepage SAINT JEROME, P.Q.La Caisse d’Economie des Gantons du Nord Saint-J érome Fait toutes sortes de transactions d’argent Escompte les billets do commerce et les Billets d'encan Fait toutes espèces de collections Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.R.DESCHAMBAULT, Gérant T U R C O T SAINT-JEROME Jos.Goybeil Agent d’assurances —o SAINT-JEROME, P.Q.o— FEU ROYAL, QUEEN, WESTERN, N 0 R T II E R N, CALEDONIAN, •MANCHESTER, P II O! N IX OF LONDON, COMMERCIAL-UNION, INS.CC.OF NORTH AMERICA, LONDON — AND — LANCASHIRE, LIVERPOOL and LONDON and GLOBE.Norik British and Mercantile Norwich Union, Phoenix of Hartford British America — Atlas VIE : The Standard Life Assurance Company.Guarantee Accident Piute Glass.L’AVENIR DU NORD est publié à Saint-Jérôme, P.Q., par J.-E.Prévost fils, éditeur-propriétaire.36, rue Sainte-Anne, bloc Bruno Beaulieu Magnifique choix de Montres, Horloges, Bijoux, Joncs do mariage, Bagues, Chaînes, etcî Réparations do toutes sortes faites avec soin.Choix de lunettes do tous les prix.Canadian Northern Quebec Railway : Excursion de colons : Dans la magnifique région du Lac Saint-Jean Prix réduits de toutes les stations du C.N.Q.De Saint-Jérôme à Roberval : 1ère classe, SG.tJO.2me “ 4.20.Temps limité, 30 jours.Les excursions de l’automne, auront lieu les 10 et 24 septembre prochain.tHüKü I HokthealA LOOK m a i t : j ! 1 a I i P H t i I ! : i 1 i U i ! S ü : : : : i Dans le but d’annoncer la célèbre marque “ Progress Brand ”, (hardes faites pour hommes), M.J.-JD.Guay a décidé démettre une police d’assurance contre les accidents’, au montant de $1,000.00, pour le terme d’une année à partir de l’achat d’un habillement ou d’un pardessus, au bénéfice des acheteurs de la marque Progress Brand.Pour la perte d’un bras, d’une jambe ou des yeux, par suite d’un accident, le porteur de la police aura droit à $500.Cette police est garantie par The General Accident Assurance Co., de Toronto.Prière de remarquer que ces articles seront toujours vendus aux réguliers, soit de $8.00 à $15.00.En vente chez J.-D.GUAY, marchand.Saint-Jérome, P.Q.•«¦¦J ««a a ¦¦¦•¦••il a ci •àaaiiaaaiacii a ai • ¦¦••a.aaé.naaaaaaaaaeaaafc aaai i m e I ! b : : prix a•aaaaaaaaaaaaaai a aaaaaaaaiai aalaaaaaaaaa' •aaaaaaiaaékii ribiaaiaaaiaataaaaiaaaaaakaaaal «¦aaaasaaaaaaaaaaaai KP I : ra M m S3?a- H wwwwmw.wwwwwwwwwj HOTEL IEIBLIEI C Le plus grand hôtel de la ville.Grande vérandah.Le mieux organ isé pour banquets.Tel.Bell 37, -B.P.Jfl Près de la gare.SAINT-JEROME lUJUlUJIhillUJiUhlhlhiWiUUJUiUJil InotTcruif, d'unr pureté absolue, fcUrrit en 48 HEURES I les écoulemer.:; qui I exigeaient autrefois de» semaines de t faite ment pjr le copahu.le cubébe, les opiaU et les injections.1 HOTEL VICTORIA Liqueurs et Cigars do choix.Repas bien préparés et bien servis.L'hôtel Victoria est bien aménagé pour les com m is-voyageurs.E.LANGLOIS, SAINT-J EROME J.-ALBERT CLAVEL L.L.B.Notaire, Commissaire C.S.Résidence: j Bureau, Main 4851 49G St.Hubert | ltésid’ce, Est 2050 4, Boulevard Saint-Laurent, (Coin Notre-Dame) Ch.3, Edifice Mussen MONTREAL J.-M.DORION.agent général pour la Union Assurance Society,—(A.I).1714) actif §23,500.000, dépôt au Canada §425,000, pour garantir les pertes causées par le feu, est a Suint-Jérôme toutes les semaines.Magasin à louer Magasin spacieux, autrefois occupé par M, Charles Godmer, situé dans le contro des affaires, sur la rue Labelle.S ail resser au Dr D.Borthiaume, St-Jérômo.R Guénette fils & Cie • MANUFACTURIER Portes, Chassis, Jalousies, Moulures, Bois de cliarponte, Bo>s préparé, Tournage, etc.Toutes commandes exécutées promptement et avec le plus grand soin.Prix modérés.Tel.93 SAINT-JEROME, F.Q PIER RE SIMAR D Saint-Jérome, P.Q.La meilleure maison &la plus considérable au nord de Montréal Epicerie, Gfrains, Eleur, Son, Gfru, Poisson, Fruits, Légumes, toujours de la meilleure qualité.- ».•> i sang divin de la olgnm ni frira” da celui qui coula dans nos veir.ss.” VMM S MICHEL «filtre dans-le «n- !* FORCE.U VIGUEUR, et U VITALITE nécessaires pour assurer au corps une SANTÉ PARFAITE ET ROBUSTE.- pas de Faiblesse, pas de Pôieur «fui puissent Cffitts re constituant s de ce touiquo merveilleux.La maison* Pierre Simard représente les meilleures marques de Vins et Liqueurs.COGNAC César Collin, Léo Rémy, Je;in Fabert, Ilumcl Gentibcrt, Cousin frères, Sonne & Cie, Jean Ramar, Leveillier, J.-G.Mouette & Cie, Hennessey, Martel WHISKY Gooderham and Wort, Club Rye Whiskey, Seagram Rye Whiskey * LIQUEURS E/NES Bénédictine, Crème de menthe, Cacao, Curacao, Maraschino, Kirsch, Kummcl, Anisette, Grenadine, etc.Rhum St.Georges, Black Joe Scotch John Dewar, Uussher, McArthur, Mountain Dew, Old Mellow Yin Claret : Barton & Guestier, Sauterne, ete.Geneva i paris 1000.•Supérieur au Gin Importe.” Goûter au Gin Canadien JMelchers CROIX Une fois, c’est connaître le Type Parfait d’un Gin Pur et Vieux.C’est le seul Gin qui soit distillé, vicilK et embouteillé sous le contrôle du gouvernement et dont !.t qualité, 1 Age et la pureté soient garantis sur chaque flacon par un timbre officiel.« PARIS 1000
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