L'Avenir du Nord, 28 mai 1909, vendredi 28 mai 1909
\ Treizième année — N o 22 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 28 mai 1909 U D STRICT ORGANE LIBERAL u men 01 l'avenir ist oaks le «uns mIjm 'XOUJ VtSRONS L*i fILS au S-' lauravt QN jkcjtJ CHEK ) £ FC.fe Abonnement : Un an [Canada].SI.00 “ “ [Etats-Unis,].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE, Annonces : lie.la ligue agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes.SOMMAIRE A la Chambre de Québec Le Canada administré Pierre Leroy-Beaulieu, Aléli-nélo.Poésie, •* La voie sacrée ’ Lettre d'un parisien : A Cyrano.avec sagesse tiquement, si M.X.était nommé con- ; Leroy-Beaulieu juge ici les faits de haut seiller législatif.Entre nous, il ne fait au- j et en économiste impartial nullement em-c-un doute (pie ce M.X .n’est autre qtie barrasse par d'étroites considérations de : Jean Aicard.“o Leymarie.Une conférence de l’explorateur Sven He-din : Lily Butler L’Immigration (suite) J.A-C.Editer Tribune libre Saint-Jérôme autrefois.Nouvelles.A LA CHAMBRE DE QUEBEC Québec, 26 mai 1909 Mon cher directeur, " E finita la comedm u.Le débat sur l'affaire tie l’Abitibi est terminé.El après une semaine de discours d une longueur démesurée, il ne s'est trouvé que huit députés pour censurer le gouvernement sur cette a lia ire.Voilà la triste lin de ce fameux scandale échafaudé à si grands frais par lus nationalistes et les conservateurs avec le concours de ce baron belge que tous s’accordent aujourd'hui à reconnaître comme un sinistre farceur.L’étrange discours de M.Bourassa avait causé une impression toute autre que celle à laquelle on s’attendait.Après avoir argumenté durant plusieurs heures pour prouver que 1 lion.M.Turgoon s’était parjuré dans le procès Asseiin comme devant la commission royale, le chef nationaliste avait terminé pur une espèce d'éloge de l’ancien ministre des terres, éloge dont s'étonnaient ses alliés conservateurs et même ses (idèles nationalistes.•Surtout, il est une chose que les admirateurs passionnés du grand orateur ne lui pardonnaient pas : M.Bourassa n’avait pas été éloquent à leur goût.Son grrrand discours sur l’Abitibi était annoncé depuis plusieurs jours à son de trompe par ses amis, qui répétaient partout qu’il ferait là le discours de sa vie.Et le grand orateur avait trompé les espérances de ses plus aveugles admirateurs : son éloquence n’avait pas été à la hauteur de sa renommée.Loin de là.il avait été pitoyable.Aussi, le premier ministre paraissait-il fort à l’aise quand il se leva, mercredi soir dernier, pour dire au député de Saint-Hyacinthe les choses qu’il se promettait depuis longtemps de lui dire.Sortant de sa réserve habituelle, sir Lo-mer Gouin a parlé à ses adversaires sur le ton favori de ces derniers.C’est dire qu’il a été extraordinairement violent.Il a adressé à M.Bourassa des qualificatifs qui, pour être un peu moins que parlementaires, ne manquent certes pas de vérité.M.Bourassa ne s’attendait évidemment pas à une pareille sortie, et si sa •• ligure de Mé-phisto *• a continué à s’épanouir en un " sourire sardonique ", ce sourire ne ressemblait certes pas à son sourire habituel.On peut dire qu’il riait jaune.On a reproché à Sir Borner Gouin d’avoir été aussi violent.Oe tels reproches, venant ce ceux-là même qui ont dépassé les extrêmes limites de la violence de langage à la Chambre, ne méritent pas d être pris au sérieux Ce débat s’est terminé par un combat singulier entre le premier ministre et le député de Terrebonne.le l)r Desjardins, ancien député de Terrebonne au parlement fédéral, qui faisait contre M.Rinfret, aux dernières élections générales, une lutte que M.Prévost désirait voir cesser.M.Prévost doit soulever île nouveau cette question à la Chambre.Il soutien partis.c o c LA CIÏ1S K A M ! RICA I \ K F.T LB DKVELOPPKMENI DK L’OUEST CANADIEN Le Canada a subi l’année dernière le contrecoup de la crise américaine, quoiqu’il ait été dra qu’il n'a voulu en Cela que faire le sa- moins atteint que les Etats-Unis.Pays plus eritice de ses rancunes personnelles pour assurer l’unité des libéraux de Terrebonne et la victoire du candidat libéral.o o o Ce débat sur l’Abitibi a occupé presque tout le temps des séances jusqu’à samedi neuf, et cependant plus calme, beaucoup moins industriel surtout, il no s’était pas livré aux exagérations où l’esprit spéculatif avait entraîné ses voisins du Midi.Les emprunts et les immobilisations de capitaux y uvaient été moins excessifs ; aussi la secousse fut-elle moins rude.Elle se fit pourtant sentir et l’on .- , .| en trouve la trace très marquée, non seulement isoir, et I on n a pas lait beaucoup de beso- |clans les statistiques du commerce extérieur, où igné depuis ce temps.les importations ont baissé dans la même rac- On a terminé l’étude du bill créant la sure qu’aux Etats-Unis et où les exportations commission îles services d’utilité publique, elles-mêmes, ont été légèrement atteinte», mais | mesure qui a provoqué une vigoureuse op- Iencore et surtout dans les recettes du Trésor, [position, et l’on a adopté unanimement lt | En déposant son budget, pour l’exercice 1309-| rétablissement du fonds de pension des em- 1910, le ministre des finances canadien, M.,doves civils i fielding, annonçait à la Chambre que les re- j ,.'., ., .eettes effectuées au cours de l’année fiscale qui La discussion de cette dermere loi a don- vient (Je finir le 31 mars 1909 ne s’élevaient , ne lieu a un incident qui vaut d etre note.pas u plus de 84 Allions et demi de dollars au M.hourassa parlait depuis une demi- j lieu de 9G millions de dollars pour l’année pré-I heure sur cette question.lout naturelle-j cédente.C’est une chiite d’environ 12 .Il faut j ment il trouvait rétrograde le système pro j posé.Soudain, il demande au gouvernement s’il n’était pas bon de faire contribuer les employés civils au fonds de pension ’ Le député de Saint-Hyacinthe ignorait que les employés civils versent à ce fonds une contribution égale à cinq pour cent de leur salaire, durant les trois premières années de service, et à trois pour cent durant les années subséquentes ! Comme il lui arrive trop souvent, M.Bourassa parlait depuis une demi-heure sur une question qu’il ne connaissait pas.Autre incident qui donnera une idée de la façon dont M.Bourassa comprend sou rôle de législateur.On discutait depuis assez longtemps un certain projet de loi.M.Bourassa n’y trouvait rien de bon.Itn- i.féliciter le gouvernement canadien d’avoir su, grâce à d’ém-rgiques économies, maintenir l’équilibre budgétaire et conserver même un excé dent de recettes d’un inilion et demi de dollars en face d’une ni énorme diminution des rentrées Celle-ci n’en montre pas moins l’intensité de la crise.Aussi, le Gouvernement, poursuivant sa po lilique de compression des dépenses, propose-til de fixer le total de cellrs-ci pour 1909-1910, à 22 millions et demi de dollars au-dessous des évaluations primitives de 1908-1909.La réduction projetée dans les dépenses pour l'exercice qui vient est ainsi double de la réduction observée dans les recettes pour celui qui se terminait il y a un mois.D’aucuns estiment que c’est là un excès d’économie pour un pays neuf tel que le Canada, oit tous les services public» Joivent se développer d’année en année pour se conformer à l’expension générale du milieu patiente, un ministre lui demande d essayer ambiant Mais rien n’est plus nuisible à un jde résoudre le problème en proposant un pays neuf que la lourdeur des impôts et il nous amendement.j paraît que le Gouvernement canadien agrand’- — Jamais de la vie ! s’écrie le député de 1 raison de vouloir l’éviter.Si les recettes se i Saint-Hyacinthe.Ah ! si le gouvernement relèvent, comme il est permis de l’espérer, 1 • ” • • ¦ - quelques crédits supplémentaires pourront, com- me M.Fielding eu admet l’éventualité, subvenir aux besoins les plus urgents.Sinon, on ajournera la satisfaction de ceux-ci.Il fau-diait que les Etats, comme les particuliers, ré-le suis sûr que ce n est pas ain- Ifiassent leurs dépenses sur leurs moyens.Le i si que le député de Juliette comprend son Canada est, à l’heure actuelle, l’un des rares, rôle de législateur.| qui donnent cet excellent exemple.croit que je m en vais travailler pour lui, il peut se tromper ! Mon devoir n’est pas de faire scs lois ! Cette réponse abracadabrante peint bien l’homme -I o o o 'nimn.immiii rrnurimi» £ Je disais, I autre jour, qui M.Prévost avait une excellente occasion de remplumer son panache en prenant la défense de M.Turgeon dans celte affaire de l’Abitibi.M.Prévost l’a fait, mais d’étrange, façon.Assimilant sou cas à celui de M.Turgeon, il a accusé le premier ministre de les avoir sacrifiés tous deux, M.Turgeon et lui, à son autocratie.Dans îles termes d'une fiolencc inouïe, il a reproché amèrement nu premier ministre de les avoir lâchement aban lonnés tous deux à la haine de leurs adversaires, d’avoir fait le vide autour d’eux dans le ministère, de leur avoir rendu la position insoutenable, de les avoir trahis, enfin.M.Turg, on lui-même s ert charge de rétablir la vérité.Dans une interview qu’il a accordée aux journaux, l'ancien ministre des terres, tout eu remerciant M.Prévost d’avoir pris sa défense et vengé son honneur, a nié absolument avoir jamais eu à se plaindre des procédés du premier ministre à son égard.Bien au contraire, c'est en dépit des efforts de Sir Borner Gouin que M.Turgeon a quitté le cabinet.Sir Borner Gouin a fait au député de Terrebonne une réponse- très modérée et très digne, qui a causé une impression très profonde.Il a surpris ses amis qui présumaient avec quelque raison qu’il se livrerait à des représailles terribles.Il n’en a rien été.Le premier ministre n’a pas rendu les coups de la façon que l'on croyait.Il s est contenté de dévoiler une affaire qui a causé lin émoi facile à concevoir et qui enlève à M.Prévost un peu de force à son hostilité.Il s’agit d’nnc lettre écrite par M.Prévost qui s’engageait à ne pas attaquer la premier ministre, ni personnellement ni poli- Le gouvernement a enfin pris la lourde i-rs»srs;ïisr;«t‘iViViWs;t«WiSiîA‘^ïi‘, responsabilité d’augmenter l’indemnité par- jç wjn i T|9f .leinentaire de 8800 à 81500.Il augmente tjj ** |wl w II** |VI w I O w ^ aussi les salaires des ministres et des présidents des deux Chambres." Tout le monde savait que cette mesure Souvenirs serait présentée durant la présente session.\ l’occasion de l’anniversaire de la mort Les conservateurs y avaient donné leur iis- ,ju Musset, le Gaulois, de Paris, rappelait sentiment tacite.Mais voiei qu aussitôt dernièrement l’épisode suivant de la vie du cette mesure présentée, l’organe des cotiser- (,,.alld poète : vateurs de Québec, qui n a pas souille mot Trois amis se promenaient un jour, dis- là-dessus depuis longtemps, se met à faire lu tapage.Cette tactique canail pas prise au sérieux.L’uugmeii! l’indemnité parlementaire est une mesure et le gouvernement doit être cutant entre eux de 1 opportunité qu il y ne sera j aurait de faire un bon déjeuner : " Je volition de idrais faire un excellent déjeuner”, disait l’un.” Moi, un bon déjeuner me suffirait ”, qui s impose, et le gouvernement doit etre ,]i_Sait l’autre.Quant au troisième, il avon-félicité de la crâneric dout il lait preuve en qu’un déjeuner quel qu’il fût, lui serait cette circonstance., I infiniment agréable.Je demandais aujourd hui à un député Malheureusement, les fonds communs conservateur, mais excellent garçon : étaient très bas.Tout à coup, l’un des —— E tes - lotis en tax cm de 1 augmenta- npiiniions s’écria * tion de 1 indemnité parlementaire ?— J’ai une bonne idée, suivez-moi ! — En principe, dit-il.j'y suis opposé, j j| ies ,neila tol,s les deux chez un édi-Mais en pratique, je suis pour çn .tour de musique, à qui il s'adressa en ces Un autre député conservateur me disait termes: récemment : | — Monsieur, nous venons vous proposer - Si I on propose de ne porter notre in- ,]e nous acheter une romance dont monsieur délimité qu à 81.200.je voterai contre cette a |t.s paroles, monsieur la musique, et mesure.Mais si 1 on se rend jusqu à cl ,o()(> qUe je vais vous chanter, parce que je suis je voterai pour .le seul d’entre, nous qui ait un peu de voix.— Chantez toujours, répondit l’éditeur., - , • Nous verrons après.On épluché le budget depuis deux jours.T • , 1 , ,, , t, .• , ! Le jeune homme chanta et I i C est bien ennuyeux.Il reste encore plu-I .-b.» ., .- .• ' , etre satisfait, car il paya la rom: Sieurt débats importants il terminer.La .J 1 • 1 t runes, ses»ion tinira-t-elle cette semaine ! T " .éditeur dut ance quinze • , i francs, ses»ion hiura-t-clle celte semaine ! ., ., Les trois amis, radieux, coururent a un Un a passe trois heures sur un item de ___ - , restaurant.8(i,000 du budget, bi cela continue de ce j train, il n’y a pas de raison pour que la session finisse.( ! YUAN O.L’auteur des paroles s’appelait Alfred de Musset, le musicien Maupou et le chanteur Dupré.Quant à lu romance, elle avait pour titre: Y Andalousie, et commençait ainsi : Connaissez vous dans Tèarcelone Une.J ndalottse an sein bruni t Le Canada d’abord » Le Canada ne combattra pas pour I Angleterre en cas de guerre ”, Ainsi parlait, la semaine dernière, Thon J.-W.Lon-jgley, juge suprême de la Nouvelle-Ecosse, [qui était le principal invité et orateur de j {’Intercolonial Club, à Koxbury.Le juge Longley a dit aussi : “ Dans un •temps assez rapproché, l’Angleterre et le Canada seront connues simplement comme nations amies et rien de plus En ce qui concerne la construction par le Canada de navires de guerre : “ Vu l’appui accordé à I Angleterre pour augmenter sa flotte, permettez-iiioi de dire que si le Canada réunit la somme nécessaire pour construire des navires de guerre, ces navires ne seront destinés qu’à protéger le Canada, et ils seront dirigés par des Canadiens.” Le banquet à Sir Lomer Gouin Les membres du Club de Réforme poursuivent activement l’organisation du grand banquet qu’ils offriront à Sir Borner Gouin et à ses collègues, le 1er juin prochain.Déjà l’on compte sur la présence de Sir Wilfrid Laurier et de quelques ministres fédéraux et des principaux chefs libéraux des différentes provinces du Dominion.Ce sera certainement l une des plus belles manifestations libérales que l’on ait vues à Montréal.Le nombre des billets est très limité ; ceux qui tiennent à être de cette mémorable fête feront bien de se procurer des billets de suite.Il y eti a en vente aux bureaux du Canada.fl.Olivar Asseiin est condamné M.Olivar Asseiin, qui a frappé à la figure l’hou.M.Taschereau, ministre des travaux publics, dans l’enceinte parlementaire de Québec, la semaine dernière, a été condamné à quinze jours de prison par l'honorable juge Chauveau.L’acte de M.Asseiin est d’autant plus répréhensible qu’en sa qualité de journaliste il avait pour se défendre et revendiquer son honneur, d'après lui compromis, cette même plume dont il s est si souvent servi pour attaquer sans retenue de respectables compatriotes.Sympathies Nous présentons nos sincères condoléances à M.Achille Fortier, qui vient de perdre sa femme née Marie-Louise Lefebvre.Mme Fortier est morte de phtisie pulmonaire, à l uge de 85 ans.Le •• Larousse Densuel ” A l’appui d’un intéressant article du Dr Bouquet sur les Stations thermales, le Larousse Mensuel, toujours si remarquablement documenté, donne dans son numéro d'avril le Libleau détaillé des principales villes d’eaux françaises et étrangères, avec indications des maladies qui y sont traitées, de l'altitude, du climat, etc.11 y aura là un ensemble de renseignements précieux à consulter quand viendra l’époque des villégiatures.A signaler dans le même numéro une importante étude de M.d’Ar-denne de Tizac sur les Prisons A nglaises, un remarquable résumé de la politique de Y Autriche-Hongrie sous les derniers ministères, d’excellents articles sur Y Homme fossile de la Chapelle-aux Saints, le Chemin defer du, Hedjaz, le Sccrétatage, le Calendrier astronomique d’avril, de nombreuses biographies, le compte rendu des élections et réceptions académiques, l’analyse des pièces nouvelles, des livres marquants en littérature, histoire, philosophie, etc.Le numéro, illustré de 60 gravures, compte 24 pages, c’est-à-dire 72 colonnes de texte substantiel, documenté et entière- ment inédit, pour 15 cents.(Chez tous les libraires.) U ne originale édition du “ Witness ” Nous accusons réception d’un exemplaire d'une édition du Witness, de Montréal, éditée exclusivement par des femmes.Cette originale idée a été mise à exécution avec un brillant succès par lu IFilness que nous félicitons chaleureusement.•* Rectification du vocabulaire ” A son assemblée du 12 niai courant, le comité catholique du conseil de l’instruction publique a recommandé comme livre du maître l’ouvrage de notre collaborateur distingué, Henri lloul laud : la •‘Rectification du Vocabulaire ”, qui était soumis à son approbation.Nous sommes heureux que le conseil de l’instruction publique ait reconnu les hauts mérites ds l’ouvrage de M.Roui laud.Nous engageons instamment les autorités qui dirigent nos couvents et nos collèges aussi bien que les commissions scolaires à mettre ce livre excellent entre les mains de tous les professeurs, instituteurs et institutrices.•• Parlons français ” “ Parlons français,” solo et chœur, paroles de Jean Credo, musique de A.La vallée-Smith; “ Mam’zel’ Pervenche,” interprétée par Mme Lucile Angers ; “Aime-moi,” interprétée par Mlle Pilule Fébronie; “Stances à l’été,” chanson : tels sont les titres de quelques-uns des morceaux de musique que contient le dernier numéro du Passe-Temps.On y trouvera aussi la sixième des dix-huit leçons du cours de musique.Le numéro 5 cts.Abonnement, un un : Canada, 81.50, Etats-Unis, 82.00.Abonnement d'été, 25 cts.pour 3 mois.Le Passe-Temps, 16 Craig-Est, Montréal.Pensées En regardant la nature, l’homme voit des réalités; en regardant son intelligence, il voit des vérités.Lacorijaike u o o Oh I que l’œil est la vraie beauté, beauté fidèle, que le temps est forcé de respecter ! Mais que dis-je ?i! y ajoute.Les épreuves et les souffrances ont pu faner tout le reste.Mais au regard, c’est comme au cœur : on s’embellit d’avoir souffert.Michelet ’ Pour rire A une réunion publique: — Citoyens, nous inaugurons une ère nouvelle ! Une voix.—Pas d’air nouvelle ! L'Inter-i nat ionale.L’orateur (continuant son discours).— Citoyens, je bois à l’avenir qui ne peut | manquer d’arriver.(bravos prolongés) et à l'abolition du paas-’ qui ne reviendra jamais ! (Trépignements).LETTRE D’UN PARISIEN AUX LECTEURS DE i.AVKSIlt DU FEHMES FRANÇAISES, FEMMES ANGLAISES DU XVIlie SIECLE Le Canada est administré avec sagesse M.Pierre Leroy Beaulieu, l’un des économistes français les plus avertis de l’époque actuelle, écrit dims Y économiste Français un article intitulé: » La crise américaine et le développement do l’ouest canadien." Nous citons avec satisfaction les premières lignes de cet article où nous trouvons tm éloge précieux de nos gouvernants.L’opinion de M.Leroy-Beaulieu est pour nous l'équivalent d'un brevet d'habiles et sages administrateurs décerné aux membres du cabinet Lnurier.Il est inutile de faire remarquer quo M.est non seulement une boisson exquise, niais aussi un tonique et un apéritif sans pareils, est le plus ancien des vins hygiéniques, sa création date de 1S66.est fait avec tics vins naturels, vieux et généreux, et des plantes bienfaisantes choisies.stimule l’estomac réveille l’appétit, relève les forces, tonifie les nerfs, donne une vitalité nouvelle à tout l'organisme.doit se trouver dans tous îc> ménages, car il convient à tous ; il maintient la santé, active la convalescence.est fabriqué et embouteillé en France par Violet Frères, à Thtiir.C'est une garantie de qualité.Buvez le pur, un verre Sherry avant chaque repas.par la grandeur de la bouteille est le meilleur marché des vins toniques et apéritifs.étendu d’eau rafraîchit sans débiliter.BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH BYRRH Ifccayrsle nVRRH.Envoyrt noun votre nom, et votre adre**** e» te cts pour |r«fi«W Uc port et «remballage, et non* vous ferons parvenir gratuitement un gros* échantillon «le BYRRH.VIOLET FRÈRES, 326, rue St-Paul, MONTRÉAL.La salle du Jeu de Paume, au bord de la terrasse du Jardin des Tuileries, sur la rue de Rivoli, qui n'a jamais entendu aucun serment ment historique — c’est l’empereur Napoléon 111 qui la fit construire pour que le Prince impérial ait un endroit pour ses divertissements — aujourd'hui resplendit de sourires et de fous minois.C’est là que M.Armand Dayot, inspicteur general des Beaux-Arts, vient de faire revivre pour nous cent ans d’histoire — histoire de l’art et histoire des mœurs—en réunissant cent portraits de femmes des Ecoles anglaises et françaises du XVIIIe siècle •• Quels seront les vainqueurs 1 " Sera ce Hogarth, Reynold», Gainsborough, Opie, Roivmey.lteaburn, Hoppner, Lawrence, etc., ou 1-argillière, Nattier, Drouai», Boucher, Perronneau, Greuze, Madame Vigée-Lebrun, David, Proud ’hon, etc." écrivait M.Armand Dayot en annonçant son exposition.Lesquels des cinquante portraits des maîtres anglais ou de» cinquante portraits des mailles français, méritent d’être placés au premier rang 1 11 Vous nous avez préparé galamment une défaite," disait devant moi, l’autre vendredi, un des membres les plus en vue do la colonie anglaise de Paris à un des organisateurs de cette exposition.Et tout plein de cette pensée charmante de courtoisie, je m’en suis allé à travers les sourires.Mais, que voulez-vous î c'est surtout dans la salle affectée aux tableaux de l’Ecole française que notre curiosité s’éveille.Nous nous y sentons en pays de connaissance, les peintres» sont do chez nous comme en sont les femmes dont ils nous ont laissé l’effigie, comme en sont les mœurs et les évènements dont, à la vue de cos portraits, le souvenir se lève en notre mémoire.Que de fines intrigues ; que d'incidents charmants et délicats ; que de surprises délicieuses L/A.VOIE SACREE M.Jean Aicard, le nouvel académicien, prépare sous le titre de l.a Voie sacrée', un nouveau v!mue de vers.La Voie sacrée, dira le brillant poète dans la préface gui accompagnera s&.t volume : “ La voie sacrée, c'est /' Italie, la route aux tombeaux, aux souvenirs, aux chefsd’œuvre, l'avenue des siècles par ou Vesprit de l'antiquité est arrivé à nous, te chemin- des renaissances." Ce, volume consacrera la réputation déjà, grande de M.Jean A icard.Il sera plein de belles petites pièces détachées.Nous choisissons entre celles-ci one ties jdns gracieuses : LA JEUNE MORTE DU JIUHÉK DE POMI'ÉI Ver* Inédits Pour fuir le déluge de cendre Qu'une nuit, d'un ciel tout en feu.Les l’oiupéïlis virent descendre Connue à l'ordre d’un mauvais dieu.Dans l'ombre déjà solitaire, En cherchant le plus sur chemin, l-i vierge face contre terre, Tomba, se voilant de la main.— A seirr ans.faut-il que je meure ?— Oui ! et snn» fin tu garderas Cette pose d'enfant qui pleure Eu cachant scs yeux dans ses bras."Je veux, moi, la force inconnue.Devant qui /.•¦us courbe le front.Te montrer ut, jour, demie-nue, Aux siècles lointains — qui viendront.¦ Mol qui disse is toute matière Dans le creuset noir du tombeau, J'v gardeiai la forme entière De ton corps toujours jeune et beau." Un jour ou trouvera, figée Dans l'ombre où je t’ensevelis.Ta noble forme point changée, Ton front pur, les seins accomplis.•• Ta beauté que tu voilais, prompte.Quand tu sortais du b vin joyeux, Tu la laisseras voir sans honte Dans deux mille ans à tous les yeux.Et telle une pâte que roulé Avec soin l'artiste tremblant, La rendre lente fit un moule Où fut pris le corps frêle et blanc.I-es siècles durcirent la cendre Où, pendant six cent mille jours, Dormit, fidèle à nous attendre, Le corps aux graciles contours.Et quand sortit, du moule étrange Ce corps aux contours séduisants — Immuable lorsque tout change.Lu vierge avait toujours seize ans.La forme de la jeune fille.Après dix-neuf rents ans comptés, Comme Vénus de la coqilille .1 œil lit belle entre les beautés.Les noires puissances malignes Qui prophétisèrent sa mort, Eu conservant ses pures lignes, N'ont fait à son charme aucun tort.Et, le cœur ivre d'eurythmie.Le vieil univers enchanté Caresse la jeune endormie Dans un lève d’éternité.Jean A ica h d.nous révèlent ces frais minois, ces sourires narquois.L-s portraits fins, précis et un peu secs, de Mme de Pompadour, de François Boucher ; le portrait de Marie Leczinska, en robe de drap d'or, par Van Loi; celui de Marie-Antoinette, en robe à grand panier de soie vert d’eau, par F.-H.Drouais ; le portrait de Mme Lavoi-ier, par Louis David ; les portraits de Mme Du Barry, par Mum Vigée- Lebrun et par Drouais; le portrait de laitière Mme de Châ-ieauroux, par Nattier; le portrait de Mme du Châtelet, qui fut la maîtresse do l'hôte de Fer-ney et sa collaboiatrice dans les travaux de mathématiques, par Lepicié ; tous ces portraits ont pour nous un intérêt que nous ne pouvons retrouver dans les portiaits de» maîtres anglais dont les modèles ne sont pour nous que de belles inconnues.11 semble que ces femmes qui brillèrent à la cour, à la ville, ou au spectacle nous soient amies, que nous les entendions et que leur âme n’ait pas de secrets pour nous.La cérémonieuse mademoiselle Duclos était sans doute une grande tragédieuno puisqu’un poète lui dédiait ces vers : " De tous nos mouvements, es-tu donc la maîtresse 1 Tiens-tu notre cœur dans tes mains ï Tu Lins le désespoir, la haine, la tendresse, Et je sens tout ce que tu feins La voici dans son triomphe, amoureuse délaissée, Ariane tant applaudie.Elle porte la robe de velours rouge, ornée de perles à la ceinture; dans »es cheveux poudrés brille un peigne d’or que l’on pourrait prendra pour un diadème : un joli costume pour une femme abandonnée dans une île déserte ! Tandis que dans le lointain on aperçoit le vaisseau qui s’enfuit, la tragédienne qui lui tourne désespérément le dos, lève vers le ciel un visage dénué d’expression et étend .Un hangar en bois de 15 pieds par 12 situé à la carrière.Une ba isse en béton, de 16 pieds par IG pieds, pour les appareils électriques et transformateurs.Le tout étai r, situé sur et compris dans le lot cadastral 16a du troisième rang ut cette pieds, 7o.partie du lot cadastral 16a du second rang -i-tué an nord de la voie de chemin de fer l'avili- a représenté le Canada comme le refuge de» malfaiteurs anglais, comme une sorte d’ile aux Sables où l’on amenait les criminels d’Angleterre, au lieu de les enfermer dans les pénitenciers de leur pays Afin de démontrer que ces assertions ne reposent sur aucun fundemi nt et que lo gouvernement a énergiquement et constamment tâché d’empêcher l’immigration de cos criminels, qu'on me permette de citer le rapport présenté par lord Strachona en 1907.Il raconte ce qu’il a fait pour exécuter les ordres qu’il avait reçus à ce sujet du gouvernement fédéral.” M Et hier termine en faisant plusieurs intéressantes citations sur la question d’immigra-tiou.que Canadien, dans ledit canton de Grenville, sujet aux réserves de l’acte de vente desdits lots mentionné», quant aux poteaux à lumière électrique, eau et pouvoir d’eau, et de plus sujet à la ré.v-rve d’une somme de $300.75, créée en vertu d'un lien sur toute la machinerie vendue rmr The AUis-Chalmers-Bullock Ltée, pour la balance due sur icelle à ladite compagnie.Canada | .Province de Québec COUP KüP8FI8UP8 District de Terrebonne ) u “ ‘ No.149 Dans l’affaire de :— THE CALUMET MINING & MILLING GRAPHITE CO., Calumet, En liquidation.Vente judiciaire de :— Moulin à Graphite, outillage, machineries, et lots miniers.Conformément à la mise en liquidation de la compagnie ci-dessus et sous l’ordre île ladite Cour, accordé le dix-septième jour de mai courant, 1909, il sera offert en vente par encan public, mardi, le quinzième jour de juin prochain 1909, à 11 heures de l’avant-midi, sur les propriétés de ladite compagnie, à Calumet susdit, dans ledit canton de Grenville et ac- Eiévateurs à graplû^ bois doub é en zinc.a-lires de couche et autres accessoires des chines du moulin.Bâtisse de la chaudière à vapeur : Une chas, dière à vapeur fixe, de Léonard i Sons de GO' do diamètre par 14' de longueur complète.Tunnel : Tuyaux à air comprimé, tuy»3.d'épuisement et rails, suivant inventaire.Forge : Stock d’outils et stock .général de la compagnie, suivant inventaire.Description de la machinerie, usine et fixtures Dans le moulin à graphite : — Premier étage 1 Un concasseur, Kromo Machine Works ; un compresseur d’air No 627, Allis-Chaliuer!-Bullock ; Un broyeur cylindrique à cailloux le 5' do diamètre par dix de longueur.Un four à sécher en fer sur fournaise en brique avec trémies de chargement en for, de.Trois machines à cylindres pour broyer le graphite avec leurs appareils d'alimentation de minerai de construction de K rom Mashine Works.Une pompe à vapeur Cameron, No.21399, format No.5.Un séchoir complet Jeffrey» avec ses accessoires.Un souffleur Buffalo No 3.Second étag 1 : Un concentrateur à secousses à graphite, conduits en spiral et poulies.Un classificateur tamiseur.Un souffleur Buffalo No 1.Trois cuves en bois à graphite, de 4 de diamètre par 3' de hauteur.Trois coffres eu bois alimentant la chambre de distribution et les machines à eydiudres.Appareil de chauffa ge.Troisième étage : Trois concentrateurs à secousses étant les Nos.20, 21 et 22 avec leurs poulies.Trois souffleurs Buffalo portant les Nos 2 et 3.Un souffleur suspendu No.6 Trois classificateurs tamiseurs.Un bassin à eau en Dois à revêtement intérieur galvanisé de 1 H par -F.Trois coffres en bois alimentant les cuves à laver Nos.20, 21 et 22 Quatrième étage : Puiissoirs alternatifs pour graphite.Classificateurs tamiseur», coffre en Usiue électrique : lo.Un transformateur électrique No.3135 Allis-Chal mer s-Bullock.•Jo.Un transformateur électrique No.3)35 des mêmes.3o.Un transformateur électrique No.7707 de Packard Electric Co.4o.Une dynamo do Allis-Chal mers-Bulloch (complète) pour éclairage.5o.Un moteur électrique, des mêmes.7o Un moteur électrique No.1395, de Al-llis-Cli ilmers-Bullock.9o.Un moteur électrique No.11 .S4, des mêmes.- J7o.Un moteur électriquo No.11 GG, d(.s mêmes.Toute la machinerie ci-dessus ayant ses accessoires suivant inventaire.Le moulin à graphite n’est pas en opération mais il est en bon ordre de marche.Les inventaires de toute la propriété en vente sont déposés au bureau du liquidateur Chambre 625, édifice Coristine, entrée soit sur la rue Lemoine, ou sur la rue St Nicolas, dans la cité de Montréal, et la propriété elle mémo est à Calumet, canton et district do Grenville province de Québec.Cinquante pour cent du prix d’achat devra être versé sur adjudication, et la balance dans les quinze jours qui suivront la vente, entre les mains dudit liquidateur; et sur tel paiement, l’acquéreur pourra prendre possession do la propriété.Pour plus amples informations s'adresser au bureau du liquidateur ou à R.-P.de Laronde, son aviseur légal.Daté à Ste-Seholastique, le 18 mai 1909.A.LAMARCHE.Liquidateur.Chambre 625, Edifice Coristine, Montréal.Province de Québec j COUR District de Terrebonne t SUPERIEURE No.631 J Soplironie Pilon, de Saint-Jérôme, dit district, épouse do Régis Guénette, Demanderesse, — vs.— Régis Guér.ette, père, industriel, du même lieu.Défendeur.Une action en séparation de biens a été intentée contre sou époux, le 22 mai 1909.Camille de Mautiunv, Procureur de la demanderesse.Quelle que soit la maladie, quelles qu'en soient la durée et la ténacité, les PILULES ROUGES ne faillissent jamais à la guérir, La santé et le bonheur sont le partage des femmes qui prennent ce grand remède pour leurs soulirances.“Je suis bien contente d’avoir employé les Pilules Rouges qui ont fait de moi une femme forte et bien portante.Il y avait deux mois que j’étais malade lorsque j’ai commencé à les prendre.Je ne m'étais pas bien rétablie après la naissance de mon cinquième enfant ; j’étais restée faible avec des maux de tête, des étourdissements, des palpitations et une bien mauvaise digestion.J’ai eu confiance aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour enrayer tous ces désordres et j'ai obtenu, en quelques semaines, l’heureux succès que j’attendais.Je désire que mon nom et ma guérison soient connus afin que toutes les femmes ue doutent plus de l’efficacité des Pilules Rouges.” Madame ERNEST BEAUDOIN, Sainte-Julie Station, Qué.“Il y a neuf ans, j'eus une maladie des poumons et, à cause de cela, disait mon médecin, il me serait bien difficile d’éviter la consomption, malgré les meilleurs remèdes et tous les bons soinsdont j’étais entourée.Pendant un an.rien ne fut négligé pour me ramener à la santé et les tra.tements restaient sans succès.J’allais de plus en plus mal, j’étais de plus eu plus faible.Je souffrais aussi d’une constipation opiniâtre et de douleurs que l'on disait être une maladie des organes, laquelle nécessiterait probablement une opération- J'étais bien désespérée.Je n’espérais plus revenir àlasantc, quand, un jour, j’eus la pensée d’essayer les Fi nies Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Elles faisaient tant de bien à tant de personnes ! Je corn mençai à en faire u»age.Il m’en fallut naturellement plusieurs boites avant de constater du mieux, mais au bout de quelques mois, j étais contente d’avoir eu l'heureuse idée d'employer ces pilules.Je revenais à la vie, mon courage renaissait avec mes forces.Après un an de traitement, je n'étais plus la mène femme, j'étais sauvée, moi qui, on l’avait dit bien des fois, devais mourir de cette ter rible maladie qui ne pardonne pas.“J’étais ausri guérie de ma constipation et je n’avais plus à m'effrayer d’une opération future, car nia guérison était complète.“Je la dois cette guérison aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, dont je ne saurai trop proclamer l'efficacité.Madame HENRI FORTIN 287 rue Logan, Montréal.il y Mme Ernest Beaudoin, Ste-Julie Station, Qué.Américaine, qui guérissent chaque jour tant de letiinies, de jr unes filles, de jeunes mères, de fem m s âgées atteintes de différentes maladies qu’aucun autre remède ne parvient à guérir.Femmes âgées jeunes mères et jeunes filles, pre-|u z doue les Pilules Rouges de la Compagnie Chi- Tous les maux, toutes les souffrances, toutes les maladies que la femme a si souvent à supporter, les maux de tête, les maux de cœttr, les migraines, les névralgies, les vertiges, les suffocations, les palpitations, les étourdis ements, les pâles couleurs, les nervosités, les moments de tristesse, de mélancolie, de découragement, toutes les difficultés qu'elle a bien des fois pour traverser les périodes plus ou moins critiques de son existence, n’ont souvent d'auttes sources que l’anémie.Le premier soin d’une femme qui n'est pas bien portante, qui souffre ou qui est affaiblie, soit par la maladie, soit par toute autre cause, doit donc être de se procurer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Fac-similé d'une boîte do Pilules Rougoa.: V'L;: îJÈ m inique Franco-Américaine.Quelques boites suffi' ont pour refaire votre santé, vous rendre vos forces | perdues, cl té ablir complètement votre organisme délabré, débilité, anémié ou même épuisé.Seulement.1: acceptez pas le premier médicament venu car b aiicoup de pli rmaciens sans scrupules sont pay.s par des fabricants peu délicats chaque fois qu ils parviennent â remplacer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine par un de leurs produits.1 .I»x‘8t-'z,'onc fi s Pilules Rouges qui portent sur leur c- ¦quel te le nom de la Compagnie Chimique Franco- ÙL.l'JT, tl :‘lli sont en vente dans toutes les bon’ cn pharmacies.,,è acceptez ; as non plus de ces pilules dites pilules rougis que des colporteurs et colporteuses, passant par U » maisons, allant de porte en porte vous offrent.Ces gens sont dts imposteurs ITnos prodmts ne sont jamais vendus de Jette manière Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges.CONSULTATIONS GRATUITES A i ms.tinr i.-t t r.1 U1 1 » «b.—Adressez- — ¦ -.- .é (l’un plan qui a été rnis a exécution il y a déjà plusieurs moi-, en prévision de la ratification du traité franco-cana- dien.Lo Bu reau de renseignements que se propose d’ouvrir M, d’Estimauville Clément, fonctionne, en effet, et fait sans bruit un travail très considérable.Son adresse est ia suivante : Agence commerciale Franco-Canadien- ne, Renseignements A* Commission, 182 St-Denis, Bâtisse “ Le Gaspé ” Chambre 12, Montreal.Notre publicité n'est pas commencée en Canada par la raison qu ’un pareil centre d’affaires exige beaucoup de méthode, d’activité pratique directe et, j’oserai presque dire, de lenteur.Bien que la publicité soit nécessaire, je eomp te encore plus sur la propagande et les démarches personnelles et c’est â quoi je m’occupe à cette heure.Quant au Guide Commercial Franco-Canadien, les matériaux en Mint prêts : il paraîtra certainement aux alentours du 1er janvier 1010 et je suis heureux d’assurer à M.d’Estimau ville Clément que notre table des matières ressemblera de très près à à celle qu’il vous a communiquée à • itre de projet.Je regrette de n’avoir pas l’adresse de votre distingué correspondant ; il m’eût été agréable de me inettie en relations avec lui.Vous m’obligerez, monsieur, si vous voulez bien insérer ces quelques lignes dans votre journal et porter aÎQsi à la connaissance de vos lecteurs que cet organe promoteur d’affaires entre la France et le Canada, en faveur duquel vous vous êtes prononcé, existe et rend déjà des services soûle nom d’Agence Commerciale Franco-Canadienne, Renseignements à: Commission 182, St-Denis, Bâtisse Le Gaspé ?Chambre 12, Montréal.J KAN FoKT-RoUm KNS.Nouvelles de St.Jérôme — Voici le programme qu’exécuteront les enfant du Jardin de l’Enfance et de la Salle d’asile des SS.fit i-.es, à la séance qui aura lieu dans la salle du marché, le mardi, S juin, à 8 h.du soir : ORCHESTRE JEROM1KN Allocution (le Bienvenue Grand choeur : Fête joyeuse.Hommage des petits : Chaîne de reconnaissance Duo avec parlé : L’Œil-de-verre Leçon d’hist.sainte : -le commandement ORCHESTRE JIROMIEN Au bureau de poste : M.Bombe en l’air Scène enfantine : l.e sou du goûter Pièce comique : Monsieur I «règle Gymnastique par les petites Asilienues Déception : La noix.ORCHESTRE JEROMIES Folichonncrie : l.e tlageolet magique Marche aux drapeaux : les petits Asilicns Dialogue: l.e télégraphe Savnète: I.es clés du paradis Chanson comique : Tonton Jean ORCHESTRE JEROMIEN Monologue: Je nu veux pas être croquée Tableau vivant Remerciement : Coin, de St.Stanislas Bonsoir: Chant final — Vendredi dernier sont partis pour une excursion de pêche au lac Numiningue : le Dr Eugène Fournier, MM.J.-D busy, de Saint-Jérôme, S.Beaudoin et G.I.(f lore, de Montréal.— L’épouse du Dr F-P Vu.nier, q i était gravement inabule d.puis quel pies semaines, est maintenant en Iwiino voie de couva * ccace.— Nous aurons, lundi prochain, fou erture d’un second tie être (!•* vues aoioe.o-dun * notre vil* Ou est à l'mstalier dans l'aneieii magasin uodtocr, sur la rue Labelle.__ M.Michaud, eu ."e ù la banque des Marchands, est cri ce moment a I acliine où, pendant un moi*-, il remplacera le gérant de la succursale de cette localité.— Lu pharmacie tenue pur h* Dr Berthiau-,ne est de nouveau ouverte au public.Angle d.s rues Saint G -orges ut Siintc-Ju- L attraction du jour, — Voir les beaux habits étalés chez J - D.Fouruelle.Sont certainement les plus modernes ,*( se vendent rapidement.Voir aussi les habits de 1ère Communion a ire; b Eli marché.On trouve encore à ce magasin le plus bel assortiment, do marchandises pour hommes et jeunes gous.— PERDU : Un trousseau de clefs a été perdu sur !a rue Isabelle, entre la demeure du Dr \ anier et celle du Dr Berthiaume.Un est prié de le rapporter au bureau de P Avenir nu Nord.— Un incendie s’est déclaré dans le séchoir de la manufacture de portes et de châssis de •M.Leonidas Villeneuve, mardi soir.Le séchoir a été complètement détruit avec une grun de quantité de bois.Le service des pompiers n a pu être très effectif, la manufacture se trouvant à une distance considérable de la borne-fontaine la plus rapprochée.— Que le punlic de Paint-Jerôme et le public voyageur remarquent bien que l'Hôtel Bellevue tenu par M.l.APOINTE est très recommandable sous tous les rapports._8iio enchanteur vis-à-vis de la rivière du Nord ; 11S et 120, rue Lubelle.'1 able excellente, chambres spacieuses*.écuries tort bien aménagées.Un omnibus est a la disposition des voyageurs à 1 arrivée et au départ de tous les t rains — A LOUER : Une maison située sur la rue Sainte Julie, en face du Parc Labelle.S’adresser à M J.-E.Prévost.— C’est avec plaisir que nous apprenons que sur la proposition de l’ëchevin Bertie le comité du parc Labelle demandera au conseil d’orner de plantes et de fleurs notre joli parc.Tous les citoyens de Saint-Jérôme approuveront celte excellente idée, puisque le parc La-beile fait, à boa droit, les délices des étrangers qui nous visitent et l’orgueil de notre ville.— Dimanche prochain aura lieu en notre église paroissiale la première communion d’un grand nombre d’enfants.La cérémonie se fera à la messe de 7.JO.hrs.Tapisserie, tapisserie, tapisserie ! ! ! Choix considérable, patrons nouveaux et des plus variés.Prix aussi bas que possible.Allez le constater sans retard a la librairie Prévost où vous trouverez aussi des stores de toutes sortes — Vendredi dernier nous avons assisté à une intéressante expérience dont quatre superbes pigeons voyageur out fait les frais.M Raoul Prévost avait apporté à Saint-Jérôme, jeudi soir, e s quatre pigeons appartenant à l’un de ses amis, M.Gaspard Archambault, de Montréal Tl fut.convenu que le lendemain les pigeons seraient mis en liberté à 11 h.de l’après-midi.Ce qui fut fait du centre du pare Labelle.MM.Archambault et Raoul Prévost les attendaient à Montréal à la demeure même de M.Archambault.Les intelligents pigeons retour-lièrent fidèlement à leur pigeonnier, l'un trois quarts d’heure après son débarf, deux autres prirent 1 J h.à franchir les trente milles qui nous séparent de Montréal.Le quatrième réintégra son domicile chez son avant dernier propriétaire à Saint Henri qui eu avertit M.Ar-chamhaut j ar téléphone.On no con.iait pas assez chez nous la merveilleuse faculté d; s pigeons voyageurs et leur grando utilité.Sait-on qu’il existe un service régulier de poste par pigeons ?C’est dans la Nouvelle-Zélande que fonctionne, en permanence, cette poste nouvelle entre Auckland et file Great-Barrier, qui en est distante de soixante milles.Comme cette ile est difficilement accessible, ou a eu recours aux pigeons, et ces messagers ailés — autant que zélés — rccomplissent leur service par tous les temps avec une régularité qui défie tous les paquebots et tous les rai: ways.En soixante-quatre minutes, la distance de soixante milles est franchie.Les dépêches, transcrites sur un papier pelure exti éniement léger, sont enroulées autour de la patte de boisseau.Quand le pigeon atteint sa destination, il pousse la trappe qui donne accès au pigeonnier Aussitôt, automatiquement, nn timbre électrique résonne et un employé se présente qui recueille le pli apporté par le fidele messager.— Mlle Knowles, est en promenade à Saint-Jérôme, à l’hôtel Bonenfaut, pour un mois.— M MacDonald, inspecteur de ponts du Grand-Nord, et M.McCormick inspecteur do la voie ferrée de la même compagnie étaient de passage à l'hôtd du Nord, hier et aujourd’hui.— Voulez-vous mettre votre logement propre, ci poser de nouvelles tapisseries à l’arrivée de la belle saison, allez à La Librairie Saint-Jérôme, près du marché et à côté des bureaux du notaire Parent, Saint-Jérôme, vous trouverez ce qu’il vous faut, car on vient do recevoir des tapisseries pour tous les goûts et de tous les prix, et à meilleur marché qu’ailleurs.On y fait le gros et le détail.__ Les fidèles de notre paroisse qui ont de-1 mandé une chapelle a Slmw bridge, font obtenue.La con-truction de cette chapelle sera commencée incessamment a Lesage près do Shaw-bridge.Cliaque dimanche un prêtre de notre cure ira dire la messe dans cette nouvelle chapelle où se rendront tous les paroissiens do cotte partie éloignée de notre église.— M Bonenfaut, hôtelier, attire l’attention du public sur l’agrément qu’offre son établissement surtout durant la saison do fete.ii remercie ceux qui jusqu’à ce jour lui ont donné leur encouragement et il espère qu’on voudra bien le lui continuer._____ M.D.ibreuil a quitté notre ville pour retourner sur sa terre do 8ain t e- M a rie, où il passera l’été.— M.P.Massue, do Rawdon, était daus notre vide, mercredi soir.— lot compagnie du C.P.R est à faire construire un nouveau téserioir qui sera placé à une cinquantaine de pieds plus loin que le réservoir actuel.Ce dernier sera démoli et nous espérons que l’on allongera le plus possible la plate-forme souvent insuffisante, surtout en été — Nos voisins et amis de Shawbridge sont maintenant organisés en municipalité.Leur conseil vient d’être constitué et se compose ainsi : Maire, M.John K imp ton Com e.111* t -, : MM.Jos.Chary, Rob.Robertson, John Boyd, S.Alexander, Sam.Stephens, Oscar Dagenais.Secrétaire-trésorier, M.Girard.— La distribution solennelle des piix aux élèves qui ont fréquenté l’école du soir depuis novembre dernier, s’est fuite dimanche soir dans la salle du marché.Cette séance était ,-ous la présidence de M.S -J -B.Rolland, membre du la commission scolaire ; M.le président des commissaires, U.Castonguay, étant absent à cause du deuil qui l'atteignit le jour même par la mort do sa mere.M.le curé était présent ainsi que MM.les vicaires et les deux représentants de notre comté à la Chambre des corn munes et à la Législature provinciale, MM.W.-B Nantel et l’hon.Jean Prévost.On remarquait aussi sur l’estiade, M.S.-G Laviolette, maire, M.J.-C.de Martigny, commissaire, M.l’abbé Ouimet Une assistance nombreuse emplissait la salle et applaudit à la distribution des récompenses.M.ie principal Primeau a d’abord donné un rapport détaillé du fonctionnement de l’école durant l’année et des résultats obtenus, le tout accompagné de remarques judicieuses et intéressantes.Les professeurs, outre M.l’inspecteur Pri-meai, étaient MM.Alvarez Laplante, André j Magnant et J.-B.Sigouiu.j Le nombre des élèves inscrits eu novembre {était de 127.A la fermeture, en mars, le ini-niuiuiu de l'assistance était encore de 51, ce qui est un résultat superbe.Voici la liste des prix : • Prix donné par MM Jean Prévost à M.Du-nois Larocque ; S.-J.-B.Rolland à M'.Fortin ; J.C.de Martigny à Georges Charbouueau ; j C.-E.Lall imme à Henri Beauchamp; J.-D.Guay à Salvador Lebeau ; Dr Vauier à Ovila Gareau ; K.Castonguay à Zotique Pelletier ; Jean Prévost à Lionel I«blanc ; W.-B.Nantel à Oscar Miron ; Rév.de la Durantaye à Henri Bertrand ; Th.Kinfret à Ovila Vendette; Rév.de la Durantaye a Jos Giroux ; P.Simard à Alcime Bourdon ; Jean Prévost à Emery Ca dieux ; S.-G.Laviolette à Jos.Paiement; \V.-B.Nantel à Henri Laflour ; J.-E.Prévost a Philippe I.atleur ; Dr Fournier à Elie Labelle ; P.F.-E.Petit à J.Forget ; par les professeur.**! à Arthur Giroux ; l^ëo.Globen-ky a J.A.Gen-dron ; W.B.Nantel à Esdrus Raymond ; W -B.Nantel à H.Maccabé ; Rév.Marsolais à AV.Martin ; J.-E.Parent à J.-Btc Paquette ; Jean Prévost à Edouard Drouin.Des discours ont ensuite été prononcés par MM.S.-J.-B.Rolland, le Rév.M.ie curé ; W.-B.N antel, J eau Prévost, l’abbé Ouimet et C.de Martigny.— C’est le 1er juin que M.l’abbé Marsan, vicaire, quittera Saint-Jérôme pour quelques mois de repos.Comme nous lavons déjà annoncé, M.l’abbé Marsan partira pour l’Europe, ou il visitera une partie de la France et de l’Italie.Il assistera à Paiis à l’ordination de son frère qui fait parti de la Congrégation des Pères Blancs d’Afrique.Nous souhaitons à M.l’abbé Marsan un heureux voyage.— M.Henri Giroux de Montréal autrefois de St Jérôme, doit épouser Mlle Félicia Leclerc de Montréal, le 1er juin.Les nouveaux mariés partiront aussitôt pour un voyage a Ottawa.— ON DEMANDE : — Une bonne couturière.S’adresser à : M me M.Desjardins 189 rue Labelle Saint-J érôme.— L’épouse de M.Jos.Desjardins, de la côte Double, a donné le jour à deux jumeaux, un garçon et une fille, pesant à eux deux dix-huit livres.rocher, de Montréal, ses beaux f*ères ; ses autres parents MM.L.Robert, régistrateur de Longueuil, Léonide R*.but, avocat, A Thé-be rge, avocat, A.Bigomtsse, Eugène Chevrier, Alb.Archambault, Chs.-E I.Labelle, de Montreal, Aidé rie 1-ubellt*, de Saint-J érôme, E.Cas-touguay de Montebello, ainsi que toute les notabilités, une fouie de citoyens et de dames de Saint-Jérôme.A l’église, ie chœur sous la direction de M.Petit, exécuta la messe des morts harmonisée.A l’offertoire AL A h*-rt Thébergn chanta un /'te ./**.«« Domine de Faure.Al Cle.-EJ.Marchand touchai l l’orgue.De superbes 11.ur.s et de nombreuses messes ont été offertes par les parents do Aline Castonguay.NAISSANCE A Saint-Eustauho, le 18 courant, M.Jacques Taillon, est devenu père d’un fils baptisé J tweph-Kugèue-Fernand.Parrain et marraine, M.et Mine Eugène Taillon, de Saiut-Jéiùme, grands parents de l’enfant.La fin de l’indigestion Vous pourrez manger tout et; qui vous plaira sans crainte d’indigestion et de dy-pepsie, ou de fermentation de nourriture dans l’estomac, si voua prenez de temps à autre de la Diupep* «in après avoir mangé.Les mets que vous mangeie£ vous les goûterez bien, et quels qu’il soient, vous les digérerez bien.Aucune fermentation dans l’estomac, tournant en acide ou poison, en gaz d’estomac, qui causent l’oppns-ion, des étourdissements, une sensation déprimante après les repas, de la nausée, une indigestion, (la sensation d'une masse de plomb dans l’estomac), de la biliosité, des brûlements de cœur, tie la pétuite, douleurs d’estomuc, d’intestins et autres symptômes.i-es maux de tête dus a la mauvaise digestion sont inconnus nés personnes qui emploient ce remède efficace.En réalité, la Diapepsin fait tout le travail d'un estomac sain.Elle digère les aliments que l’estomac ne peut digérer.Chaque triangle digérera toute la nourriture que vous pourrez prendre, et ne laissera rien à la fermentation.Procurez-vous une grosse boîte de 50 c.de Diap pain de Pape, ch°z votre pharmacien, commencez à en prendre dès aujourd’hui, et vous constaterez dès demain que vous possédez un estomac fort, vous permettant de manger n’importe quoi et tout ce que vous désirez, sans crainte d’éprouver le même malaise Toutes les impuretés de l’estomac, les gaz, les impuretés séjournant dans l’intestin disparaîtront com me par enchantement, sans le secours do laxu-tifs ou autres moyens?.NECROLOGIE CONDOLEANCES Le eoui'té central de l’Association Libérale du comté de Terrebonne prie M.Rodrigue Cas tonguay de bien vouloir accepter les sympathies de l’Association à l’occasion de la mort de sa mère, et il est décidé que copie de cette lettre soit adressée ù M.Castonguay et à P Avenir du Nord.Henri Rolland, Secrétaire de l’Association Libérale du comté de Terrebonne.Extrait du livre des minutes de la cour Saint Jérôme 201 do l’ordre des Forestiers Catholiques ; assemblée régulière du 25 mai 1909 Le frère Siméon Alonette, appuyé par le frère Octave Gingras, propose l’ordre du jour suivant : Les membres ont appris avec chagrin la mort de la mère de leur dévoué trésoiier, h* frère Rodrigue Castonguay ; Ixis membres offrent leur sincère simpathie audit frère.Une copie des présentes résolutions devra être transmise à AI.Castonguay, ainsi qu’aux membres de sa famille et aux journaux.Adopté.A.-P.Laplante, A.Lebeau, Secrétaire.Chef ranger.Saint-J érôme, 20 mai 1909.Lever Brothers, Toronto, vous enverront gratuitement un morceau de leur fameux savon de toilette, si vous mentionnez ce papier.Lo spécifique par excellence des AFFECTIONS do la GORGE, des BRONCHES et des POUMONS.25 ans de succès constants dans le traitement de la TOUX, du RHUME, do la BRONCHITE, do L’ENROUEMENT.Détruit les germos do la consomption lorsqu’il est pris au début.Agit promptement et sûrement.Convient aux jeunes onfauts comme aux adultes.I EN VENTE CHEZ TOUS LES MARCHANDS I 25c.LA BOUTEILLE.Plusieurs do nos familles les plus distinguées ont été atteintes dan'» leurs plus chères affec- j tions depuis quelques semaines.Aujourd'hui, nous avons â annoncer avec regret la mort de l’une de nos plus anciennes concitoyennes, Mme Vve L.-N.Castonguay, mère de M Rodrigue Castonguay, marchand et ; échevin du quartier Isabelle, et bœur de M.J.-A Thé-berge, régistrateur.Mme Castonguay était âgée de 7-1 ans et no J fut gravement malade que quelques jour-.Elle ; était née à Chambly et appartenait a la famille Théberge favorablement connue dans notre | province.M.l’abbé Théberge, ancien curé de Terrebonne, de Saint-Augustin et de Varennes, i était son frère.Il y a quarante ans, elle at rivait* à Saint Jérôme mariée â M.L.-N.Castonguay, qui fut uu de nos concitoyens les plus estimés et qui réussit â s’assurer une grande aisance, par un commerce honnête et intelligent.Mme C«.sto iguay laisse trois enfants : Maria, religieuse dans la Congrégation des Dames du Sacré-Cœur, M Kodrique Castonguay et Mlle Charlotte qui demeurait avec elle.Elle laisse aussi deux frères : M.J.-A.Théberbe, de notre ville, et un autre qui fait partie de l’ordre des Chartreux, à Plétnach (Autriche), il y a environ 15 ans que ce iernier a quitté le Canada.Madame Castonguay était une femme douée d’une grande, énergie, d’un esprit très original, d’un bon sens vivace et inépuisable.Chrétienne convaincue, elle supporta avec courage les épreuves do la vio et conserva jusqu’à la dernière heure la sérénité d’âme de ceux qui regardent la mort sans crainte.Nous prions la famille Castonguay et Thé-l>erge d’agréer l’expression do notre vive sympathie.Les obsèques ont eu lieu mercredi.La levée du corps fut faite par M l'abbé Taupicr, curé de îSaint-Charles de Richelieu parent tie Madame Castonguay.Le clergé so rendit à la demeure tie la défunte.Les porteurs furent MM.William Scott, Edouard Marchand, J.-E.Parent, notaire, Octave Ré langer.Stanislas Descliambault et Frédéric Charbonneau.Suivaient le char funèbre : M.Rodrigue Castonguay, fils de la défunte ; M.J.-A.Théberge, son frère ; MM.C.-E.ilaintne, IL Labelle, de Si-Jérome et J.-E.Du- S TA V N ER VIL LE ( A rge n teu i 1 ) 25 Mai 1901) M.J.Ouilbanb d»* Montréal était de passage chez son fils M.M.Guiibault M.- D.la semaine dernière.M.Mathias Logault fabricant tie fromage a Saint Philippe était de passage chez son père M.Jules L* g mit son père de Saint Hermas, lo jour de l’Ascencion M.l’Inspecteur J.A.Cleroux est à faire la visite des écoles de notre municipalité de Cha-tham.— Dimanche dernier a eu lieu chez M.Albert Lamarche une joyeuse parti de croquet.L» s vainqueurs ont été M.Hector Lamarche et M.Mathias logault du Club Laurier contre le club du Vidage.Record J â 5.Félicitations â ceux qui ont été battus.Y étaient présents M.et Mme T.Lain arch; M.et Mme J.I*aframl>oise M.E!oi Laframboi se M.et Mme A Moudoux de Saint Benoît Molles Cécile et Anita Mondoux.Molles Rer-the Lamarche et Jeanne De t jardins Mrs.O.H.I.amarche M.et Mme M.Legault.Montagnarde Un livre pour les mères Toute mère désire vivement obtenir des renseignements sur ce qui peut tenir les petits en bonne santé.l.a Dr Williams’ Aledicine Co.a publié un petit livre qui renferme un grand tiomb.e d’informations utiles aux mères, sur le soin des bébés et des petits enfants.On enverra ce livre gratuitement à toute mère envoyant son nom et son adresse à The Di Williams’ Médecine Co., Brockville, Ont.Pourpre GÛteaUX et de la Bonne Pâtisserie La Fleur Préparée XXX DE BrODIE, est sans riv ale.8ur réception de 12 Met vides ou plus, nous vous enverrons une très Jolie prime.BRODIE & B AR VIE.- 14 nie Bleary, TRSNTE-CISQ ans de succès.Coffres-Forts et Poêles Direct (le notre fabrique au client.Vendu avec garantie complète.La marque Chaplcau veut dire: -Perfection, Solidité, Economie, Sûreté.LYM BURNER UM1TED InpDlfurit-muilibiUlM, foreruns, i»»dil**ur»el «-ti culvrw.nickt'l.«ivnl, rie.h,i lm i>r vrvrr vhink »t bckf-acx : 70 rue Notre-Dame Est.5 à 15 rue des Commissaires.MONTRKAL.PROVINCE DE QUEBEC Municipalité du village de Sainte-Agathe des Monts, Comté de Terrebonne ACIER Un pocle ou un coffre-fort ft'achèiznt rarcmeut.Hxî>;cr.notre marque.Sainte-Agadir (1rs Monts, 6 mai 1909 j Ln wuulitnc*, flnlrun fflOBlfipiux, ayant Ici qualités voulue».de U mun ici pâli: é du tillage dr Sainlr-Agathc drs Stouts, comté de Tctrrbttmic, demandent, par 1rs présente».qu’U soit tenu un bureau dr votation, aux terme» de ia section Uèmc du chapitre 5èmc du titre 4c Constantincau, p.Alp.Clément Sr.p.J.-A.Paré.p.f*.Mouette, p.L.Hérichoii >r.p.A.Vanirr, p.P.Vanter, p.Etant tous de» électeurs dûment qualifie*.Je.Rodolphe M.D.secrétaire-trésorier de la susdite municipa- lité du Tillage* de Sainte-Agathe des^Mondu comté de Terrebonne, certifie pat tes présente», la précédente être une vraie copie de la requête de» électeur» municipaux dudit village dr Sainte-Agathe de» Monts, demandant la tenue d'un poil, aux terme» de la «ection 1)J du chapitre Se du titre 4c des Statuts Refondus de U province de Québec, pour detenninrr si.OIM >*u NON.la vente de?liqueur» rtiiv rantr» et l’octroi de» licem r* «rront prohi.t«écs dans ledit village dr Sainte-Agathe de* Mont* ; rt qur la présente est une vraie copie du règlement No.4fcA proposé et mentionné dans ladite requête, demandant la tenue dudit poil de votation qui m’a été duc-ment présentée et déposée u mon bureau le jOènr |iour du mois d’ai riJ 1909.(Signé) RODOLPHE Da/E.Secrétaire-Trésorier de la municipalité du village de Vraie copie Sainte-Agathe de* Mont».Cte de Terrebonne.RODOLPHE DAZf:.srxrciairr-trésorier.Avi» public est par le» présentes donné que le 5KPTIEM K Jour du mois dr Juin prochain 1909.â dix heures de '.*a.'.ou-iniili.en la salle du conseil municipal, a P Hôtel-de-Ville, dans le village de Sainte- A cut Le des Monts, une assemblée des électeurs municipaux de U municipalité du village île Sainte-Agathe des Monts, aura lieu pour L» tenue d’un poil, pour décider •i.OUI on NON.ledit règlement No.4SA mentionné dans U présente requête est adopté par lesdit» électeurs.Kn foi de quoi, j'ai aux présente» appose mou seing au village de Sainte-Agathe des Monts, ce sixième jour du moi» de mai 1909.(Signé) RODOLPHE DA7.fi.Secrétaire-Trésorier de la municipalité du village de Vraie copie Sainte-Agathe des Monts, Cté de 1 rrrebonne.RODOLPHE DAZfi.Secrétaire-trésorier.MAGASIN DEPARTEMENTAL R.Castongiiau Coin des rues Labelle et Sainte-Anne SA INT-J EROME Olïfcw iiicnip;ir;il>lcs de belles et bonnes marclnindises à des prix d’occasion.-x-zx xxx-x x x-izx-x-z-xxxzzrxsz H CAMPDELU3 CLOTHING.— A VENDRE : Une occasion unique pour se procurer à bon marché un magnifique \ liono graphe Pathé, avec un choix superbe de morceaux.S’adresser immédiatement a M.J.-E.Prévost, Saint Jérôme.VENEZ VOIR MES ETALAGES ET N’A OH E-TKZ QUE SI VOUS ETES CONVAINCU DK CE QUE J’AVANCE .zzzzzztz: M >.i H Kd M H H M ZZZTZZ ixz-X'i: M * Kd Kd M Kd H U ZZ-ZZ Z XXIXXXIX XXX X X XXIX X X XXXXXXXX L’un ties plus beaux modèles île la saisjn.Patrons magnifiques et confection sans reproche.Je prends les commandes pour habillements sur mesure et je garanti*» l’ouvrage.VLTK-M K NTS pour hommes, jeunes gens et enfants.émmi Assortiment de CHAUSSURES très complet, genres et couleur-s à la mode.Plusieurs lignes vendues à sacrifice.Montre/vu ^A^nticararrhalêi .?«i reconstituant^ , - Souveraines dans fu ^ pions GironiqussdeJ.^ jupniit TouxRe&eilesDWMi'V' [phoniques fêtante PhtisiC en}ornements Pulmonaire^ ‘[^nerveuses (Asthme € i^physeme tnfiuenza1: Urynqiïes cHouteaffech®11?des voies respiratoires Mode d'emploie De six a douzeparjour, - .Dépôt Général ^ Arthur Décary Ph1*-fonS'Denis e» S'-Catherin® ,,, .Montreal T Dtoulesbonne» Pharmacies Pnx du flacon 50*________ Département pour homines le plus complet.le mieux^assorti.chapeaux, — Corps, (’ait rt L* Ml’K DOWCHESTEB 1ST BzLt.Tv LrrnoM K 2010 MONTH EAL Heures ou Bureau .TOUS LES JOURS DE 9 A M.A 5 P.M.Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants Ce sirop est reconnu comme le meilleur pour le sommeil, la dentition, contre les coliques et la diari liée.Demandez-le doue toujour*.Eu vente partout.Dépôt: H 49 rue Saint-L-.uront Montrëa Lie Gaulois 1 v l"»s grand journal franeat -— .du matin.Itue Drouot, Puris iKranee).Directeur, Arthur Meyer.Publie cliaqir mardi un supplement contenant des correspondance de France **1 de.l’etranger, et, chaque samedi, tu supplement lilterainc illustre, gracieux |mur se (•bonnes.Abonnements, Union postale : uauloi quotidien, uu an, 81V.50; Gaulois *lu Dimanche seul, un.an,$ 3 00.C6D L'AVENIR DD NORD, ¦AZr-M S*! r**.Wivli ¦ ¦¦ HEALTH ^lATtat^V PARIS Supérieur au Gin Importé.Goûter au Gin Canadien Me Le her s CROIX ROUGE, GENEVA Une fois, c’est connaître te Type Parfait d’un Gin Pur et Vieux.m® L.-s Vêtements PROGRESS BRAND sont reconnus comme étant les meilleurs au Canada, et comme ils ne sont vendus .i r Offre tout lo confort moderne aux voyageurs, i'able de ière classe.Vin*, Liqueurs et Cigares de choix—Tél.Hell 74, ST.-,I EROME, P.Q InofffMif, dur.* pi reté absolue, guérit « 43 HEURES le* écoulemer tt qui1 exigeaient autrefois des semaines «le irai:# ment p-.r le «opahu le eut'.be, les optais* et les Injection*.Liqueurs et cigares de choix.R.pai bien pré-P'ir,"< e.bien servi*.— Grande-, «die* d'échantillon* pour commit-voyageri.— U voiture de .hôtel «n rend au départ et à l’arrivée de tous Jfs trains.Rufus Labullo «t Stc-Annn, SA I VF.J KK().M j-1 • .i f ,/ ¦ ««'at i -j Grande véraiulah.(Le mieux organisé jxnir banquets.Tél.Bell 37, -Il P.4/ Pris dr la gare.SA INT-JEROME L AVENIR DU NORD oit publié à Saint-¦ ' rôine, 1 .Q.par J.JJ, Prévoit fila, éditeur propriétaire.01010201003101 C$-C
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.