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L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 17 décembre 1909
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1909-12-17, Collections de BAnQ.

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Treizème année — IN o.i Journal hebdomadaire— Deux cents le numéro Vendredi, 17 décembre 1909 I 9 1 si ORGANE LIBERAL DISTRICT de BONNE.U MOT 01 t'AVKNin 1ST DANS LC PtUPLt mImC I Ptaui Vt« aokj pnojFtRia ouy tvxuaorr Q3.3i>cnO J C HEKtER.Abonnement : Un an [Canada].61.00 " “ [Etats TJni»].1.50 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur \ DM 1 .S 1 STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : lie.la ligne «gîte, pir insertion.Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; 6e.la ligne, insertions subséquentes.Ge que nous sommes et ce qu’ils sont U n’est pas de jour, depuis la nomination de M.Iules-Edouard Prévost comme membre du Conseil de l’instruction publique, où l’on ne reçoive à I’Avexir DU Nord quelque journal conservateur ou castor-clérical— toujours les mêmes, d’ailleurs — où il est dit du mal de nous.Ceux qui n’osent pas le faire directement — car il paraît que, dans lu riposte, nous avons la dent dure et mordons quelquefois—ont recours n de basses insinuations ou rééditent pieusement le mal qu’ils ont trouvé ailleurs.Au risque de scandaliser une fois de plus ces feuilles pliarisiennes, nous allons dire avec netteté ce que nous sommes et ce que sont vraiment nos adversaires.Nous ne prétendons pas publier rien de nouveau, mais pour la satisfaction et le soulagement de tovis ceux qui nous honorent de leur confiance et de leur amitié, nous allons exprimer tout liant ce que nous savons tous et pensons tout bas.Quoi que pensent et que disent Y Ac'ion Sociale, la Vérité, la Croix, lu Canadien, le Pionnier et tutti quanti, le directeur • le ! A vis lu ni; Nord est et restera, malgré eux, catholique et libéral.Catholique, oui.et Hjjjcun de nos adversaires n’a l'iuito-rilé de nous contester ce titre.Libéral, oui encore, et nous délions qui que ce soit de nous condamner pour ce seul motif.Qu’on cherche dans notre passé, dans nos écrits et nos actes un seul fait qui puisse justice, de lu logique, de l’enseignement de l’Eglise, de l’esprit de notre constitution et et surtout du veritable intérêt de la nation que de demander quo nous a vions dans notre province un ministre de l’instruction risponsable au peuple plutôt que d’avoir un ministre irresponsable, tel que le sut intendant de i’instruc-tiOtl " actuel î ” lj Action Social*, oubliant ce passage et bien d’autres où nous avons défini notre pensée, feint de redouter que par notre faute les portes de l’enfer prévalent contre l’Eglise.Que ceux qui nous attaquent au nom de l’Eglise et soulèvent contre nous la phalange toujours trop nombreuse des esprits prévenus et ignorants, eu criant bien haut : Dieu le veut ! apprennent que nous n’avons jamais r» çu la moindre remarque de l’auto- l’espérance.Pour mieux respecter 1 autorité, ils la déclarent en tout et toujours non seulement infaillible, mais encore impeccable : pour mieux prouver leur soumission, ils se mettent à plat ventre, ne sachant pas qu’un homme d honneur sait faire son devoir tout en restant debout.Il n’est pas possible de trouver dans ce que nous avons écrit sur 1 instruction publique une seule ligne dont puisse s’otius-quer la plus sévère orthodoxie.Mais, dans la petite église des " castors ", pour essayer de pendre un homme il u’est plus sur moyeu que de le déclarer libéral, et cetle épithète j infamante justifie les pires iniquités.Quelqu espionnage dont nous avons été j : i objet de la part de ces exaltes, ils n ont jamais réussi à entamer notre honneur et uotri sincérité.Mais notre crime a été de nous dire libéral et de demander de saines réformes dans l’instruction publique.Pour ces ennemis déchues de la liberté sous toutes ses formes pour cette camarilla détestable qui semble avoir confisqué a son profit l’autorité du Saint-Siège, être libéral et partisan des réformes scolaires, cest-à- rité religieuse au sujet de nos opinions sur j ,üre ll(lapter notre svstème éducationnel I 111.i Hit At ¦ r» • « 1 a 1 « I » , ¦ tl ., i • .¦ .l’instruction publique Cela est significatif et nous aurions pu, après tout, nous limiter à cette affirmation péremptoire, sans écrire ce long article.Mais nu on nous permette, pour une fois, d’alléger notre cœur du poids qui l’oppresse et de dire toute notte pensée.Chose curieuse que nous livrons à votre méditation, toujours les journaux qui veulent nous occire comme mauvais catholique ou pas catholique du tout, appartiennent ù cette secte de castors et de cléricaux.— hélas ! ces deux mots ont la même signification dans notre province, celui-ci étant aux besoins des temps modernes, souhaiter pour les classes laborieuses et les tamilles du peuple des institutions et des lois qui favorisent leur instruction, leur as.ension vers plus de lumière, de justice et de bien- justifier les " castors" de nous accuser j devenu le synonyme honteux et oblique de d hérésie et de nous chasser du giron de celui-lii — secte qui a plus d'une fois coin-1 Eglise.I promis les intérêts de 1 Eglise dans notre Alyj ces petits papes ils ont cru avoir j histoire et- dont les tenants n’ont jamais vu venue d’un délégué papal que 1 .prononcé en faveur d'un ministre de 1 instruction ., que nous avons discuté le pour ci le contre de l’uniformité des li- ****,.c - • I l~» - ~ IOVUII O V.I nom, ion réuni conti'enousundossierrcdoutablequnnd i d'un bon oeil la ve ils ont découvert que nous nous sommes ou ]e séjour perma être, c’est une faute impardonnable, et, pour un catholique, c’est tomber dans Terreur et l'hérésie.Ainsi s’explique pourquoi la secte de M.Jules Dorion se montre si impitoyable pour les libéraux catholiques qui.dans le clergé comme dans le inonde, cherchent ù ! améliorer ce qui est défectueux dans 1 enseignement et désirent que la nation s’achemine vers le perfectionnement de i «ouvre éducationnelle.Un écrivain honnête qui se targue n’ait modifié sa manière de voir, il a un passé auquel le ministère n’a peut-être pas songé lorsqu’il a fait la nomination pii a créé tant d’étonnement '.Puis, Y Action Sociale, à l’appui de sa thèse, cite quelques courts extraits d’un article de Avenir du Nord, et elle conclut ainsi : “ Nous ue doutons pas «le la bonne foi du lirecteur de lMr-uir du .Vont, mais il nous pa rail un instrument tout trouvé pour faire docilement le ji u «le ceux qui veulent donner à l’Etat, dans le domaine és tie différentes dimensions.Mêliez vous c DAVIS L i O.\ 1 .W' , I ¦ i i , l .I l * e différentes dimension ^ eus des imitatious san valeur, « LAWRENCE C«>.MonUv.ll.J muiumui; — i ; ¦ t l I 11 t i ; _ _ • mini rr * rrnTT £ A TRAVERS LA PRESSE | AflERICAlNE I aUJJIJUUUI.w nfi i m rmrrmm Le système du jury Bloc enfariné Le Canadien, journal conservateur à tendances castor, est troublé par l’entrée de M.Jules-Edouard Prévost dans le Conseil de l’instruction publique.Notre directeur serait de l’école Langlois, il serait un radical, un ennemi de l’Eglise, un journaliste que l’archevêque de Montréal a déjà condamné, patati, patata.* Les saintes âmes du Canadien en perdent leur sérénité bien connue et tremblent pour Rome et la Patrie ! “ Tous les catholiques devraient jeter le “ cri d’alarme •*, s’exclame le Canadien, avec cet air hypocrite dont les castors ont la spécialité.“ Il en est temps.Après-demain il sera trop tard “.Farceurs ridicules, qui se figurent vivre encore au temps où les libéraux étaient considérés par les ignorants comme des suppôts de Satan, et où les conservateurs prétendaient posséder seuls le droit de se dire catholiques.Bloc enfariné, qui ne dit rien qui vaille à tout homme sincère, intelligent et consciencieux.Sur quoi ces politiciens sans vergogne se basent-ils pour frapper d’ostracisme M.Jules - Edouard Prévost, pour mettre en doute sa foi religieuse et même le frapper d’exconimunication ?Oui, sur quoi se ba-seut-ils ?En vérité, ces catholiques farouches, qui dissimulent leurs basses ambitions politiques derrière le grand mot de religion, dont ils se font un vulgaire paravent, sont plus sévères que les autorités de l’Eglise elles-mêmes.Avec une joie fielleuse de faux dévot, ces gens-là rappellent souvent que l’archevêque de Montréal blâma un jour I’Avenir du Nord.Avec un manque de charité chrétienne qui les déshonore, ils s’efforcent de faire croire que nous avons encouru la condam-nr‘ron de notre évêque à cause de certaines doctrines hétérodoxes, alors qu’ils savent bien, d’abord que l’AVENIK DU NoKD Nous lisons dans le Daily Courant, de Hartford •* Le système du jury a été vertement critiqué, la semaine dernière, dans deux cours de la Louisiane.Les critiques sont compétents et renseignés et leur principal sujet de plainte te-pose >ur la manière de choisir les petits jurés dans les affaires criminelles.Le juge Convil-lon disait au grand jury d’Avoyelles que la loi régissant le choix des petits jurés qui doivent siéger en matières criminelles est si favorable aux accusés, qu’il “ est à peu près impossible de “ ne pas affirmer que ces lois ont été préparées “et passées dans le but spécial de faire acquit-“ ter les personnes accusées d’avoir commis un “ crime, qu’elles soient coupables ou non-cou-“ pable» ’’.» Le juge Convillon a aussi déclaré que quelques-uns de.s citoyens les plus éminents prennent la défense de l’élément criminel et fout tout en leur pouvoir pour enipè.her la mise en vigueur de la loi.Et c’est du haut du banc que le juge a parlé.“ Dans la paroisse des Rapides, le grand jury, faisant son rapport au tribunal, a critiqué encore plus énergiquement les petits jurés et leur mode de recrutement.Relativement aux échecs de l’Etat dans les causes d’homicide, les gran 1s jurés disent que dans les procès de ce genre les personnes chargées de juger l’aezusé sont généralement triées parmi ses amis, et que.avec les méthodes du jour pour choisir les petits jurés, il est presqu'impossible pour un citoyen qui a l’intention de respecter la loi, de se faire acccp ter pour juger un accuse.le rapport dit encore : 1 Nous croyons que la loi ne devrait pas permettre que le choix des jurés soit virtuellement laissé aux avocats rétribués et retors des criminels.Nous sommes aussi d’upiuion que le juge président devrait avoir plus d’autorité dans ce rapport et que la loi devrait être amendée de façon à la lui donner, s’il n’en est pas revêtu présentement.Nous pensons de plus que le système du jury sera un fiasco tant que l’on n’aura pas appris à la jeunesse de ce pays par l’enseignement du foyer et du dehors, ainsi que l’exemple des meilleurs classes, que l’honneur de seivir comme juré est un des privilèges enviés de notre système de gouvernement, et que violer wn serment comme juré c’est commettre un des crimes les plus graves du calendrier “.•• Ce tableau n’est pas réjouissant.On a fait a un comité de juges chargée de s’enquérir des méthodes pratiquées pour choisir les jurés à Chicago, des déclarations qui ne sont guère plus rassurantes.Si ces déclarations sont cou formes a la vérité, il est difficile d’obtenir justice devant les tribunaux de Chicago.Il est assez probable que ces éminents avocats américains qui disent qu’une comparaison intelligente entre l’administration de la justice en Franco et en Amérique n’est pas propre à nous induire à nous enorgueillir de ce qui se pas-e ici, parlent avec connaissance de cause.“.La récompense d’un avocat distingué une défaite désastreuse, le mois dernier.Ia> Dont, de New-Yoik, qui y a contribué dans une grando mesure, écrivait l’autre jour en annonçant le choix de M.Frank Moss, pour la position d’assistant avocat de district et de chef du bureau de M.Charles-S.Whitman, l’Avocat de la Couronne pour la ville du N.w-Yotk : » Partout l’on sc dit que, c’cst un homme ha bitué a faire la guerre aux criminels, qui vient d’être appelé à ce poste de confiance.M.Moss fut un jour président de la commission de police.Depuis longtemps le principal aviseur du Rév.M.Paikhurst, de la société de prévention du crime, il fut l’avocat du comité Mazet, et c’est lui qui tenait sur 'e gril Richard Croker, alors président de Tenimany, lorsque celui-ci fit cette, réponse historique • — n Je travaille tout le temps à mettre de l’argent dans mon gousset o Ia;s avocats de New-York faisaient des gorges chaudes, cette semaine, aux dépens Je MM.Whitman et Moss, parce qu’ils ont fait adopter cette nouvelle loi qui enlève leur autocratie aux procureurs du district en établissant un calendrier pour les causes de la cour des sessions générales, et que d’après leurs confrères, ces messieurs seront les premières victimes du nouveau système.“Mais MM Whitman et Moss affirment qu’ils sont contents du changement, preuve qu'ils ne sont pas égoïstes, si leur déclaration est sincère.“ D’après cette nouvelle loi, le poursuivant public ne sera plus un dictateur.Chaque cause sera inscrite par ordre de date sur le calendrier, et elle y restera jusqu’à ce qu’elle soit entendue régulièrement par le juge, dont ce sera le tour de siéger, sans égard à la préférence du poursuivant pour un magistrat eu particulier, ou à son désir d’être appelé dans un temps plutôt, que dans un autre.Les avocats pourront dire d’avance, quand leurs causes viendront, sans être soumis au caprice ou peut-être au dépit du poursuivant ou de ses substituts.En sus, il y aura pour la cour des sessions générales des règles de pratique fixes, comme devant les autres tribunaux de New-Yoik.Ce qui sera une innovation complète.“ Al.Aloss admet que cette téforroe proposée par lui-même, lorsqu’il était président de l’association du barreau du comté do New-York, met fin au pouvoir arbitraire du représentant de la poursuite et que doiénavant les deux parties seront sur un pied d’égalité.“ l>es amis de Al.Moss vantent sou esprit de justice et ils disent qu’il saura user de clémence à l’occasion.“ MAI.Whitman et Moss sont réputés avoir des vues identiques quant à la manière de diriger les affaires de leur bureau.On sait qu’ils ne sont pas d’opinion de viser à l’effet, et d’accumuler les convictions pour grossir la statistique.Leur politique ne doit pas consister, non plus, a faire des croisades périodiques contre la police ou une autre classe de gens ; elle doit plutôt suivie uue marche normale.“ Cependaut, de même que son chef, AL Mo-s n’a pas été hostiles aux méthodes violentes de poursuivre le vice.I! a dirigé des descentes dans les établissements illicites eu qualité de membre de la société Parkliurst.Su première lutte pour faire ressortir la corruption de la police le mit en évidence comme avocat d’un groupe de propriétaires d’immeubles, en 1885.Et les efforts qu’il fit à cette époque pour faire fermer des bouges aboutirent au procès du capitaine Alex.-S.Williams devant la commission de police.1æ capitaine ne fut pas trouvé coupable, parce que la commission ne put arriver à une opinion unanime.1-e défenseur de l'accusé était le sénateur fédéral Eliliu Root.“En 1894, Al Moss partagea iiiutineu.le représenter le comité législatif avec MM.John-W.Golf et Jerome, devant la commission (t’enquête Lexow.“ Lor-que M.Théodore Roosevelt démissionna comme membre de la commission de police, le maire AVrn.-L.Strong nomma Al.Moss comme son successeur.La commission était à couteaux tirés; le nouveau président Moss rétablit l’ordre et fit regretter que l’on ne l’eût pas appelé là plùs tôt.“ Dans le cours de la session de 1899, le gouverneur résolut de faire tenir une enquête au sujer des méthodes administratives de Tammany.La commission Mazet fut instituée et AIoss agit en qualité d’avocat.Ce.fut alors qu’il arracha à Croker l'aveu que nous avons reproduit plus haut.“ On rappelait, dernièrement que Moss fut un partisan ardent et dévoué de Jerome, l’ancien avocat de district, et que lors de sa première campagne il parla en sa faveur presque tous les soirs, (fine rupture survint entre eux lors du procès de Wi-ker, l’ingénieur du chemin de fer New-York Centra1, accusé d’avoir causé un accident désastreux.“ Al.Ralph-H.Graves, à qui nous empruntons les lignes qui précèdent, fait de AI.AIoss le portrait suivant : “ Lorsque vous rencontr.z le premier assistant avocat général pour la première fois, il vous parait quelque peu passé de mode.Son plastron de chemise est très dur et ses manchettes bien rondes ; son faux col est bas et sa chaine de montre très lourde.Sa barbe, tournant au gris, est taillée dans le genre de celle de Croker.Il n’a pas sur la tête un cheveu qui mérite d’être photographié, mais elle est assez ronde, pour lui donner un air prospère, quand il est coiffé.11 Ses manières sont sans affectation et son discours est simple.Il n’est pas nécessaire de le voir au tribunal, il suffit, de quelques minutes de conversation avec lui pour dire qu’il est capable de tenir tête à un jury “.Le cas de Zelaya l’entremise de leurs représentants accrédités, le traité de Washington, qui devait mettre un terme aux guerres entre ces pays.On créa par ce traité la Cotir Américaine Centrale, de Carthage à Costa Rica.Il fut convenu que toutes, difficultés survenant entre les signataires du traité seraient soumises à cette corn pour être réglées par elle.Il fut aussi stipulé qu’aucune de ces nations n’aiderait à un mouvement révolutionnaire dirigé contre l’une d’elles.11 Le gouvernement de Zelaya participa à cet arrangement et cependant il se mit aussitôt après à soutenir les révolutionnaires du Honduras.Loisquo le gouvernement du Honduras chercha à se défendre contre ce mouvement, Z laya conduisit les troupes du Nicaragua au pays voisin, et, par une guerre bièvo et sanglante, renversa le gouvernement et en installa un autre de son choix.l’Ius taid, il attaqua soudainement Salvador, sans aucune rai-on par.ticulière, à moins que ce no fût, comme I ’a pié-t.ndu le président de ce dernier pay-, parce que Zelaya voulait éloigner l’attention de.s habitants du N caragua du mauvais état des aff-u res chez eux.A la vérité, il semble que les gueries de Zulaya, au-delà des frontières de sou j pava, aient été entreprises surtout pour permet tre à ses guerriers de se livrer au pillage.a Le secrétaire Knox dit dans sa remarquable lettre à Senor Rodriguez, récemment chargé d’affaires à Washington, que la majorité des états de l’Amérique Cent i ale a demandé il y a longtemps aux Etats-Unis d'user de leur influence pour forcer le Nicaragua à respecter le traité do Washington Maintenant, dit M.Knox, “ il faut ajouter l’appel au moyen d’une révolution, d une grande partie des citoyens du Nicaragua’’.I! y a aussi la torture et la mort de deux officiels américains de l’armée révolutionnaire.Ensuite, 'e respect et la confiance manquent à Washington pour le gouvernement de Zelaya.On a donc sommairement rompu les relations dioloniat iques.“ Il est clair que le gouvernement des Etats-Unis veut qu’il soit compris que la guerre et la barbarie doivent cesser dans l’Amérique Centrale ».Chercheur N*e*«nyez p.»* Efiipaiscr moment-nncimnt um* toux récalcitrante en faisant cJt*** expériences sur vous-metnr.Prenez de L’ASIen’s Limcf Balsam et le «oulaccmeut K I.AVENIR DU : SJKEKEZïSEiSnai On -ait que i'a-sociation politique K-néralc-u> iül connue sous le nom de XauimaDy, a subi Un article du Chiccujo Daily Newt : “.C’est un malheur à pludeurs points de vue qu’un brigand far»s conscience puisse contrôler le gouvernement d’un Etat indépendant.La carrière d'un Jose Santos Zelaya, président du Nicaragua, fournit des exemples extraordinaires de cruauté et d’oppression dans son pays, en même temps que des actes d’intervention audacieuse chez les voisins.o Le secrétaire Knox, exerçant le pouvoir du gouvernement américain, probablement, avec le consentement et l'approbation du président Taft, a entrepris de délivrer l’Amérique Centrale de ce barbare.Ses méthodes ont eau-é une surprise générale.Il ies avait peut-être combinées pour artivei à d’importants résultats qu’il n’aurait pu produire autrement; mais le moins que l’on puisse dire, c'est que le secrétaire d’Etat de la nation américaine, comme défenseur d'un traité international solennel et comme repiésentant d’une nation outragée, a d’abondantes raisons pour exprimer d’une ma niére ou d’une autre l’extrême indignation que lui inspirent les actes de-Zelaya.“ En 1907, avec io concours actif et amizal du s'-cré' lire R.sjt, les cinq nations de l’Amérique Centrale négocièrent et signèrent, par 27 novembre 1909 Les ouvrières parisiennes, en cette journée de novembre aux tonalités roses et tristement brouillées, fleuries comme do petites Ophélies qui n’auraienl|pas l’âuni;.-hakespearieune, avaient toutes des façons guillerettes et des airs effrontés de jeunes pages.Dans la rue, les “poussettes” semblaient défaillir sous le poids des chrysanthèmes, des mi josas, des oeillets, des roses et des bouquets vie verdure où des boutons d’oranger timidement se cachaient.En bandes, se.tenant par le bras, drolichon-nes et folichonnes, ne cédant pas un pouce du trottoir dont elles tenaient le haut des dalles, elles avaient quelque chose de provocant et d'émancipé qu’un ne leur voit pas d’babituie.C’était la .Sainte-Catherine.Les ouvrières s’étaient, dès le matin, ruées vers les marchandes de fleurs pour s’en aller vers leurs “associés” ou leurs “petits maris’’, voire même vers leurs “ attrape-science ”, disparaissant dans une gerlie de chrysanthèmes nerveux, de rose paille, de mimosas élégamment agités, d’œillets chair, ou dans les branches du gui symbolique Ce jour-là, c’est liesse dans les ateliers de couture et de mode.On offre à celles qui ont passé vingt-cinq ans, sans alliance au doigt, la coiffure symbolique, le bonnet de la vieille fille.Dans les ateliers en rumeur, les langues ont plus couru que les aiguille-.Dès cinq heures, des festins «’imp ovisent, des cartons a chap-aux portent des friandises, et dans plus d’une maison célèbre, le champagne qui pétille et qui mousse fait tourner en délire cette joie escomptée.On organise des sauteries, des scènes burlesques d’où jaillissent des fusée-, des quiproquos, des calembredaines et de jolis rires.Ias cou-XOnnée», pour lesquelles s’annonce i’lmure des espoirs conjugaux, maintenant tardifs et des inéluctables regrets, reçoivent, façonnée par des mains cocasses, le bonnet des vertus résignées.Elles l’acceptent sans amertume, comme jadis à d’autres elles l’ont offert.C’est la destinée de certaines de ces vaillantes de no pas rencontrer l’hommage fidèle d’un cœur droit.Si humbles et si effacée-, elles qui font L mode et n’en sont jamais revêtues, elles passent dans la vie, oubliées et discrètes, car tous les regards sont pour le tapage du luxe et les sollicitations du chic.Comme l’on a tort de ne pas vous distinguer entre toutes, filles de.s faubourg-, aux doigts ingénieux, créatrices de grâce et de beauté, abeilles de la rue rie la Paix, de la me Royale, du boulevard Malesherbr s, laborieuses obstinées que la voix des mauvais conseils ne détourna point ! Nous oublions trop qu'elle est l’écrin d’une perle fin*’, la robe, de Muni Pinson ! Jeudi, je fus vers la rue (le la Paix ; la police venait d’être sans pitié pour ces drôles venus on ne sait d'où, «Oriandés par l’espérance de blessantes privautés, et pour des étudiants qui croyaient avoir à faire à des “demoiselles ” du Le Tonique pour les poumons ("No.10”) du Père Morrisey a Opéré de Merveilleuses Guérisons.SS:#?' \ , ; % Rev.PâPc Morri s cy Le “No.io’’ (Tonique pour les poumons) du Père Morriscy a non seulement guéri des milliers de cas ordinaires d'affections de la gorge et des poumons, mais aussi une foule de cas qui éiaier.l considérés incurables.Ce il’est pas un remède ordinaire qui peut guérir un homme de cette maladie fatale, la consomption, après avoir été condamné par les médecins et ses amis.Cependant, il y a des cas notoires où le “No.io” du l’ère Morriscy a pu le faire.M.Miles Maroney, de Blissfielcî, fut uu de ces heureux mortels.Voici ce qu il écrit : • ‘En qualité de patient du Père Morriscy je désire vous remercier du bien que j’ai reçu de ses ordonnances et remettes non pas une seule fois, mais en différents temps.^ 11 y a huit ans, j’eus l’occasion de demander au Kev.Monsieur un traitement contre une grave inaladiedes poumons; mou cas était si grave que mes amis considéraient ma guérison presque impossible; mais après avoir suivi sont traitement, je suis heureux de déclarer que je jouis d une santé parfaite.Grandeur d'essai, 25c.la bouteille.Grandeur ordinaire, 50c.Chez, votre marchand.Father Morriscy Medicine Co.Ltd.67F Chatham, N.B.quartier qui préfèrent jeter leur bonnet pir dessus les moulins que d en coitb 1 sainte Catherine.Le désarroi amené par les arrestations nécessaires venait de se calmer et les trottoirs débordaient de gaieté, ce n était que rires, que franches interpellations, que Heurs vivantes jalousant fleurs odorantes.•• Oh ! regarde cotte Catherine ! •* lance une voix claire et sonore ; instinctivement je me 10 tourne et, étonné, j'examine un groupe joyeux accompagnant une brunette toute fleurie de jaune, la chevelure abondante donnant asile à un aéroplane en papier paille qu’agrt mentent des roses et dont le squelette se perd dans du tulle bleu ciel, le corsage et la jupe laissant parcourir leurs plis par des chrysanthèmes échevelé* et des mimosas sautillants.On salue, on applaudit, puis l’attention est attirée par un groupe de jeunes filles qui, se tenant par le bras, passent en faisant éclater le rire.Sur leurs cheveux, au milieu d’un fouillis de blond ou de brun, perdus dans une pyramide châtain ou rousse, se tiennent des papillons aux énigmatiques formes, aux couleurs violentes; à Ui ceinture une tête jaune chevelue que séparent quelques oeillets.Au balcon d’une grande maison fie modes, où toutes les midinettes se perdent dans les pétales, un groupe de folies, de muscadines ou de marquises accompagne une bergère Watteau dernier cri dont la fraîche toilette et Inélégante allure rivalisent avec la jeunes»0, pour aller s’entasser dans un angle où, grâce a la complai sance d’un rayon de soleil, une jnanjnise j holographs va régaler son sensible obj»*jtif.Là haut, sur le terre-plein d’une mansarde où une personne serait gè .é*\ deux ouvrières, l'une de rouge habillée et coiffée d'un bonnet phrygien; l’autre, superbe officier aux multiples décorations, s'écrasent pour obt« nir un succès de curiosité.Mais voici qu’un é’égant coupé* t«»ut fleuri passe ; deux jeunes mariés suivis de la file traditionnelle des landaus, sont l'objet d’une manifestation sympathique qui se continue jusqu’à la place de l'Opéra : on se précipite alors dans les rues voisines.Les pâtissiers sont aussi dévalisés ; toutes les ouvrières auront pour leur goûter une avalanche de baba4, d'éclair-’, de madeleines, de meringues, qu’arroseront quelques b issons acquises grâce aux efforts de tous ; Kaguermu lui-même ne pourrait suffire à faire et cornets et tartelettes amandines.Ces friandises disparaîtront au milieu des rire*», des ch irisons, et peut-être aussi, entre deux tours de valse exqnissés en cachette, tandis que les robes froissées se seront perdues dans un coin.A.Léo Ley ma rie Jeune fille pule et fatigué.Si la jeune fille que vous voyez toujours pâle, abattue et découragée fai-ait usage de Ferrozo-ne, son état serait tout autre.Car’ ce toniquo merveilleux rend la tore»; et l’appétit et donne des couleurs aux personnes j files.Ses vertus curatives Font sans pareilles.Des milliers de femmes malades se sont guéries en prenant du Ferrozone.Pourquoi ne pas .'essayer si vous en sentez le besoin.Il fera pour vous ce qu’il a fait pour d’autres.En vente à la Pharmacie Gilbert, rue Saint Georges, Suint-Jérémie Sainte-Marguerite ~ — Nous avons de la neige depuis lundi.Jeu-I nés gtryons et fillettes vont pouvoir se livrer au sport joyeux de la raquette.Un club est à former et nous souhaitons qu’il réussisse.— Malgré (pie nous soyons dans PA vent, on chuehotte mariage.On dit que i’un de nos plus vieux célibataires doit épouser un»* jeune fille un peu é’oignée de notre village.Nous supposons que ce bon exemple sera Miivi par plusieurs autres (le nos célibataires.Ne laissez personne vous en imposer.Obtenez ce que vous demandez — le véritable Km-plâtre au Men’bol I).Ar.L.est.préparé depuis plusieurs années par Davi- A: l^awrence Co., pour le soulagement rapide des douleurs du dos, maux de tète etc Obtenez le véritable.— L’orgue tant désiré et attendu est main-o-nant installé dans notre église.Il fait 111er-veÜIe.Nous remercions M.le curé pour le j don qu'il nous a f««it Nous aurons maintenant 1 de la belle musique.On est à préparer la messe «ie minuit «pu, nous l’espéions, aura un plein succès.Oui sait tout LA FARINE ROYAL HOUSEHOLD rr y O G I L V I L A remporté les honneurs de la Table Royale.q Elle a conquis, de Ion.gue date, les suffrages de la ménagère Canadienne.Elle se transforme—avec un égal succès—en un pain riche, savoureux, au goût d amande, ou en pâtisseries légères d’uncsaveur exquise.Ç Elle répond à tous les besoins du ménage, parce-qu’elle combine deux types de Farine en un seul-progrès décisif accompli dans les méthodes de fabrication.q Par le choix du blé qui entre dans sa composition—le plus beau blé du Canada.— ^ ^ar sa r'cL°sse gluten, fibrine, albumine, caséine, amidon, dextrine et cellulose ; en pho pliâtes de potasse, de magnésie et de chau\ principes csscnliels à la formation, au développement, à 1 entretien d ; ! organisme humain.La FARINE ROYAL HOUSEHOLD n a p,u soiu'ga , ni au Canada, ni ailleurs, comme pureté, comme qualité, comme uniformité decomposition: ce sont là quelques-unes des raisons qui lui ont valu les plus hautes elles plus flatteuses appréciations et la confiance générale du public.t:rsi VENT E PARTOUT i* toc fluilvk îijür mills Cempaiiv, Cimitcd.lio.vr» I.\ I, , r Wl.WVIlM.G si i&jg&r&zmÿæi Baume Rhumal CONVIENT A TOUS LES AGES.3„L,?.r?nFde souverain pour la prompte truérison de la TOUX, du RHUMK, do la BRONCHITE, do TENR0UEMENT et autres affections de la Gor^e et de toutes les Maladies des POUMONS.Pris dès les premiers symptômes.Il détruit le germe de la CONSOMPTION La vente sans cesse croisante du “BAUME RHUM AL” depuis un quart de siècle justifie la conltance du public dans co rcmedo populaire.25c En vente chez tou» les marchands : Doiitclll© L AVENIR DD NORD 17 DECEMBRE 1P09 UN PLEIN PANIER lie.linge net et parfumé est obtenu avec la moitié du travail et la moitié du temps si le Sunlight Savon est employé.Le Sunlight «orêge le jour de travail, mais prolonge la durée du linge.Suivez les directions.501 F Le roi des Belges.la; roi Léopold 11, est mort.Gravement malade depuis plusieurs .jours, son état s’était quelque peu amélioré, mais il a eu une rechute qui a amené le dénouement fatal.Le cardinal Mercier, archevêque de .Mahues a administré l’extrême-onction, au royal malade.Le (ils do Léopold II, le prince Albert-Léopold recueille sa succession au trône.Sainte-Agatlie 15 décembre 1909 Un incendie qui s’est déclaré ce matin, vers quatre heures et demie, a détruit de fund en comble le couvent des Sœurs de la Sagesse.L’incendie a pris origine dans la buanderie.Par bonheur, on n’a aucune perte de vie, les religieuses et leurs élèves ayant pu se sauver à temps.On a craint longtemps pour l’église et les édifices environnants.Les assurances sont de dix à douze mille piastres, et les pertes s’élèvent à plus de 8-0,000.— Voici quelques-unes des constructions en manne : Sanatorium.8100,000 Maisou de M.I orm McGihbon.150,000 ** de M.Mortiner Davis.50,000 “ du Dr Patterson.10,000 Agrandissement Lauren tide Ins .10,000 Ecurie et grange, M.A JBaumgarten.‘10,000 etc., etc/"* — Une assemblée tumultueuse a eu lieu à la salle de notre conseil de ville, lundi Noir.Trois cents élccteuis étaient présents.1a; maire II.A.Bélisle occupait le fauteuil.Il s’agissait pour le conseil de prendre en considération deux demandes de certificat de licence dn buvette.Tune en faveur de M.Paul Emile Forget, man hand, de Label le ; l’autre, en faveur de l’hôtelier Lallier, de Sainte Agathe.* La foule commença par exiger la retraite de trois policiers de Saint-Jérôme, mandés pour maintenir l’ordre à cette assemblée Jaî.s échevins Charbonneau et Chalifoux propos ère l'octroi d’un certificat de licence à M.P.-K.Forger.Les échevins Parent et Lanthier proposèrent, d’autre part, le renvoi de la requête Forget.A grand cris la foule appela alors le l>r E.Grignon à prendre la parole, avant que le vote fut prD.M.Grignon rappela qu’en principe il n’est pas prohibitionniste.C* p* ridant il se déclare lies tile à l’octroi d'une licence à M.Forget Ce serait, dit-il, encourager un riche marchand étranger, pour ignorer les hôteliers de Sainte-Agathe.En outie, h* sentiment de la masse lui paraît tellement opposé à tout octroi de licence, qu’il considère comme un devoir pour le conseil de renvoyer la requête de M Forget.M.Grignon invite alors ceux qui sont contre l’octroi de la licence demandée à se ranger de son coté, dans la salle : au même instant, tous, sauf une dizaine, s of sail bridge or tunnel, and thence in a woterly direction hrough the counties if 1 Io< lielugu, Jncqucs-Oaitier, Laval, Terrebonne, Two Mountains .t Argenteuil, ih-nce emssing th ; 01 tawa River into t he Provint e of < >111ario to I lie city of ( )tta-wapassing 1 hrough 1 lo- corntiesof Prescott, Russell and Carleton with Pow.r to build branch lims to Anlriba ki ami Vieto-iuville in 1I10 county .f Ai lidia k 1 and to Y.imaska, in the county of Yama-ka, and to authorize the entering into agreements with olln-r compiuies.Montreal, November .*10 It 1909.l.Ut.AMMK, ClIKSlIVKHT it M ITCH ELL, Sol ieitors for Applicants.222, St James S-.Montréal.bout de quelques mois j’étais par- : sens que je me rétablirai parfai faitement revenue.Depuis quatre ans, grâce à ces bonnes Pilules Rouges, ma santé est florissante.C’est maintenant à mon tour de les recommander et je n’en manque pas une occasion.Mme.A.CHAUVIN, 690 rue Sanguinet, Montréal.tement, grâce aux bonnes Pilules Rouges que je proclame le tonique le meilleur et le remède le plus efficace contre toutes les maladies dues à la faiblesse ou pauvreté du sang.Mme.MAGLOIRE POIRIER, 553 rue Wolfe, Montréal._ la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux x femmes parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies aises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu'à la vieillesse.Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau.Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraîcheur naturelle.Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, le» points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et part-rulières aux femmes.Pilles sont le remède par excellencede la femme sur le retour de l'âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie.Elles sout de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas.Pin peu de temps, elles stimulent 1 appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé.Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre.^ Les vraies PILl LES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boites recouvertes d une étiquette imprimée en rouge laissant voir en grosses lettres le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Si vous doutez, que les PILULPiS ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous 1 étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée.Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 50c pour une botte, $2.50 pour six bottes.Toutes les lettr-u contenant de l’argent doivent être enregistrées.Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites non seulement à nos bureaux, niais aussi par lettre.Adressez toujours i COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERiCAbNE.274 rue Salnt-Oenls.Montréal.Dr.Léon Archambault 395 rue R3Cl*61 st.ïénu, Monlreel Téléphone St-Louis 070.DENTISTE Les tramways passent à In porte.MAISON R.Castongüau _ -kl -N Coin des rues Lnbelle et Sainte-Anne SAINT-JEROME Il est temps lie se précautionner contre -les rigueurs de l’hiver- Mou assortiment du FOUllKl’KES est ce Est-ce que, comme l’écorce j du globe qui a été bouleversée souvent par | des cataclysmes, le visage humain aurait été modifié par quelque terrible accident dans les temps reculés r Nous serions portés n le croire.Remarquez, par exemple, comme le nez a été misérablement rabattu, retroussé, tordu, cassé, couché d’un côté ou d'un autre.Prenez le premier nez venu, le vôtre si vous voulez, peu importe, examiuez-le en artiste, et dites sincèrement si vous avez raison d’en être satisfait.J’ai mentionné le nez.Ce n’est qu’un détail, une bagatelle ! Qu’est-ce même que la discordance générale et permanente de 1 ensemble du visage auprès des effroyables grimaces qui le crispent à chaque instant f fin effet, regardez celui qui débouche une bouteille : votre enfant quand il mange un potage trop bouillant : votre femme quand elle chante ; le passant dans la rue, et voyez ce que deviennent tous ces visages au froid, à la pluie, au soleil, ou bien encore le lendemain d'un bal.Regardez la figure du débiteur quand le huissier lui remet une sommation.Voyez celui qui se mouche ou sur le pied duquel on marche quand il a des cors.Examinez-vous vous même quand vous vous faites la barbe.N’est-ce pies que tout est caricature ?Voyez quel bouleversement grotesque produisent dans une face humaine certains sentiments comme la peur, la colère, la surprise, etc.Vraiment, c'est à donner raison à Darewin qui nous fait descendre du singe dont la vie se passe en grimaces.Je pourrais continuer sur ce sujet, mais je termine, car j’aperçois le lecteur qui, quoique toujours bienveillant, ne retient pas son rire — une nouvelle grimace — et qui paraît disposé à se moquer de celui qui, en somme, n'est que la caricature d'un impertinent.A6 : Gonseils de vulgarisation médicale Bravo, Juge Trenholme ! Rectification du ¦vocabulaire médicale.Tandis qu'à Toronto, on se rend ridicule à la face du inonde entier pur des ardeurs puritaines comme celle de traduire en justice un pharmacien pour la futilité d’avoir vendu un cigare le jour dominical, Montréal a des beaux geste», notamment en la pei-onne du Juge Trenholme.Br".aux énergiques paroles prononcées par lui à l’occasion de l’homicide de Melle Virginia Gobeil ! Que l’AviiXili du Nukd m’accorde l’honneur de les y reproduire : “ Cette rage de la part des personnes ignorantes de louloir délibérément prendre soin des malades ; «ans avoir les connaissances requises, faisant mourir ces personnes à l’occasion faute d’études spéciales, ne devrait pas être, encouragée de même qu’ou ne devrait pas un ttre de côté l’opinion fondée des hommes de la science.” -Pauvre Toronto qui se fait scrupule de voit vendre un cigare le dimanche, qui pour se dis culper aux yeux du vénérable Calvin découvre au cigare des vertus thérapeutiques contre l’asthme, etc., et qui ne dit pas son “shocking’ favori en regardant la Cie Dodd’s essayer à surprendre la bonne foi des Canadiens, par ses annonces de remèdes infaillibles contre le mal de Bright ! Vous êtes unique dans l’histoire, o Toronto ! Peu beat "moyen âye” ! J’espère que les sales femmes qui font main basse sur le titre de sage femme pour gagner 75 cts à 61.50 méditeront ces avis du tribunal montréalais, avant de mettre encore le nez ou elles n’ont pas d’affaire, eruiute d'être à “avenir échaudées par des eaux plus amères que les eaux amniotiques ! Vous êtes bigote, pourtant, ma voisine ?Alors en cédant à votre convoitise de la monnaie, n’avez-vous pas songé que vous risquez d’v perdre tant spirituellement que temporellement 1 En prenant la place du médecin vous vous exposez à mettre la vie de cette femme en danger plus grand que si vous la laissiez mander l’homme de l’art ; car vous ne pouvez rien, vous, contre les accidents.Vous laisserez passer méconnu le moment ou le prêtre devrait être requis.Supposons une hémorrhagie interne, le pouis parle un langage trop savant pour vous, igno-rantisüime co-sœur.Et la malade dégringole sans que vous vous en apperceviez, vos propres nerfs, madame, vous mettant, la première en amaurose complète.Et comment pourriez-vous alors savoir que l’enfant perd du méconium, que ces battements de fret us agonisant indiquent le forceps ou qu’il est plus que temps d’aller à la découverte du front pour I'ondoyer \ üuéri après cinq années de souffrances.N’essayez aucun remède autre que le Catar-rohzone.Il vous guérira comme il a guéri Thos.Eaton, de "Westwood, Ont., dont voici le témoignage Pendant cinq années j’ai souffert de la fièvre des foin, et je dus quitter l'endroit où je demeurais pour me faire soigner.Je me suis servi du Catarrhozone, et depuis je suis complètement guéri.” Contre toutes les mala-oies, telle que le catarrhe, l’asthme, le Catarrhozone est souverain.En vente à la pharmacie Gilbert, rue Saint Georges, Saint-Jérôme.Que «Bûmes féminines, t rop blanches pour jamais imaginer “Aphrodite.” de Pierre Louysà l’atliche du théâtre l’Académie de Montréal et.qui ont lancé du coup une mère au moins en purgatoire et un bébé aux limites ! Dans ce bas Camoin, ces pauvtos ignorantissirne», tout comme les stereori» lines charlatans, dotoruit-elles notre vallée de larmes d'un enfant coiffe, tombent sous la pénalité d’une amende n’excédant pas 650 pour la première offence Je m’étais décidé d’écrire aujourd’hui dans l’enlhousitismo dont m’avaient échauffé les paroles du juge Trenholme, sans autre sujet pré cis en tête.Au lil de la plume il me vient à l'idée dans cette page où il a tant paru de rectifications du vocabulaire, de terminer cette chronique en appuyant sur quelques ineorec-lions du vocabulaire médical.A part le collège Ste-Marie, je ne sache pus qu’il y ait un collège classique enseignant de la médecine, même les indispensables notions de l’anatomie.C’est bien beau d’apprendre le gtec pour ne plus en pouvoir répéter l'alphabet quatre ans npiès, mais il n'est, pas mal honteux quand on sort de philosophie et qu’on est requ avocat de connaître toutes les subtilités de la métaphysique et d’ignorer où est son estomac, de prendre un muscle pour un nerf.Comment, | alors, prétendrez-vous comprendre assez le Dr Charcot ou le Dr Buchner pour les réfuter.Donc, chers lecteurs, lorsque vous désignez les masses charnues, organes du mouvement riui fout coussinet aux os eu donnant aux corps leurs formes esthétiques, dites munc/e.i et non ner/, car ]«« nerfs sont des vaisseaux qui partent de i’u.xe cérébro-spinal et vont si; ramifier dans les divers muscles et "les autres organes.L'estomac, ce n’est ni le poumon ni la poitrine.Situé plus bas, entre l’œ-ophage et l’intestin il forme une poche musculeuse faisant partie du système dig-stif et, où s’arrêtent d'abord h-s aliments après leur ingestion, pour y être digérés.L'estomac se trouve vis-à-vis du creux épigastrique, c’est à-dire approximativement au dessus de l'ombilic.Un prend souvent la paroi lombaire, muscles souscu'anés, pour les r ognons ou reins.Le Lum-bayo, affection fréquente, est aiu«i confondu avec les affections des organes de la sécrétion urinaire.C’est à tort que la dénomination impropre “rhume do cerveau’' fait croire assez souvent aux gens qu'ils ont le cerveau attaqué dans un simple coryza.L’erreur la plus ridicule c’est bii-n «le se plaindre d’avoir les bronches, mais, chers amis, si vous n’aviez pas de br onchi s, | vous seii z «iis monstres et vous ne vivriez point.Tout h* monde a des bronches on canaux ! uui conduisent l’air de la trachée aux poumons., Je crois que vous voulez parlez de riullamation \ de ers canaux.Alors, c’est bronchite qu’il faut dire.Dr Henri Grk.non Maison J.=D.Fournelle Allez voir Le grand choix de pardessus d’automne et d’hiver, en drap et en fourrure, au magasin de H.J.=D.Fournellep voisin de la Banque d’HociiE- LAGA Rue Labelle, Saint-Jérome, P.O.GUERISON La légende nous apprend qu’un jeune Romain exilé dans les déserts de l’Afrique, fit, un jour, la rencontre d’un lion qui lui Inspira une salutaire frayeur, frayeur bien concevable, si l’en songe que le personnage eu question n’avait rien de notie moderne Roosevelt.Son premier mouvement fut de courir chercher un abri, surtout lorsqu’il vit la bête féroce s’avancer sur lui.Mais aussitôt il constata, à son grand soulagement, que le monarque des déserts, au lien de bondir sur sa proie, s’avança piteusement, la tête basse et tiraut la patte—comme un vulgaire rhumatisant—et avec l’air lamentable d’un arthritique qui vient de subir une forte attaque.v II le laissa s’approcher ainsi et comme l’auimal, au lieu de lui appliquer le coup de griffe destructeur auquel 11 s’attendait, lui tendit misérablement la patte, il prit celle-ci et l’examina promptement.Il n’eut pas de peine à s’apercevoir que le seigneur à grosse chevelure s’était enfoncé une malencontreuse épine qui lui enlevait toute possibilité de se mouvoir.Immédiatement, il extirpa l’épine, lava la plaie et l’animal soulagé le remercia de ses soins en lui léchant les mains.Par la suite, le lion s’attacha à son sauveur et l’accompagnait partout à la chasse où il lui rabattait le gibier.Mais il n’est si bons amis qui ne se quittent ; le jeune Romain gracié sortit du désert et rentra dans Rome, après avoir laissé daus les sables nubiens son royal ami.Un beau jour, longtemps après, —c’est une longue histoire !—notre jeune Romain s’étant remis à conspirer, fut arrêté de nouveau et condamné cette fois à être jeté aux bêtes.Le jour de l’exécution arrivé, le condamné se tenait an milieu de l’arène, les bras croisés sur la poitrine, attendant résolument que les portes des cages s’eatr’ouvrissent pour livrer passage à la bête, sous les crocs de laquelle il devait succomber.Uue foule méridionale, mumeuse et tumultueuse, assoiffée de sang et de carnage, encombrait Jes gradins du cirque, poussant des cris de mort peu divertissants.L’empereur vient d’arriver, a lancé un léger coup d’œil stir l’être infime qui, planté au milieu de l’arène, fait une tache imperceptible sur le sable rutilant au soleil romain ; puis il fait signe de laisser entrer le lion.Celui-ci bondit de sa retraite et l’on croit qu’il ne va faire qu’uue bouchée de sa proie.Mais, ô Slir- Rt 1 Pt !" i Ns prise ! arrivé d un scui boni! eu face de la victime qui lui est of ferte, il s’arrête net, flaire l'homme impassible, et au lieu de le dévorer, se met.à lui lécher les j pieds.Le lion venait de reconnaître1 son sauveur du désert de Nuire j et lui témoignait publiquement sa reconnaissance pour la guérison qu’il lui devait et que ne pou-; valent lui faire oublier ni le jeûne auquel on l’avait astreint, ni les coups que les belluaires lui appliquaient.Immédiatement tumulte, scandale, tapage de la tourbe populaire I L’empereur fait appeler le grand exécuteur et lui demande la cause de l’incident qui lui est expliquée et le frappe telliment, qu’il accorde sa grâce au condamné eu lui recommandant de ne i plus recommencer.Nous abrégeons un peu la fin de cette histoire, qui a inspiré j bien des peintures et des poètes, l pour en tirer la morale suivante destinée à toutes les personnes j qui souffrent : “Il n’est pas de plus grand bienfait que d’êtte! soulagé d’un mal qui vous enlève j l’aisance de vos mouvements et j votre facilité d’évolution.” Les animaux eux-mêmes sont reconnaissants jusqu’à la mort envers l’homme qui leur rend le moyen de se servir de leurs membres et qui les guérit d’une dou- j leur paralysant leurs organes locomoteurs.Pensez-vous qu’il y ait au mon- j de uue affection plus douloureuse, : plus enrageante, plus sournoise que le rhumatisme softs ses divers modes de présentation ?Croyez-vous aussi qu’un bien-, fait soit comparable à la guérison du ruai arthritique ?N’êtes-vous pas convaincu que le remède guérisant le rhumatisme est le plus précieux au monde, aussi précieux que la vie elle-même, puisque cette guérison rend le plus grand bien que puisse posséder l’homme : l’activité?Si vous en êtes convaincu, n’hésitez pas à recommander à vos amis qui souffrent du rhumatisme \ les Pilules Moro.C’est un reine- i de souverain pour arrêter les pro-1 grès de l’arthritisme, supprimer la goutte, effacer le rhumatisme, rendre la sauté et la gaieté ! L’effet est surprenant, immé-: diat, infaillible.Lisez la lettre qui suit d’un rhumatisant guéri parles Pilules Moro.A son ton joyeux et eu- j thousiaste, ne dirait-ou pas un lion auquel on a rendu la faculté de bondir ! wmm M.Edouard Morin, 2lS rue Walter, Ottawa, Ont.Ottawa, 20 Juin 1909.Chers Messieurs, C’est avec un vif plaisir que je vous écris aujourd’hui pour faire l’éloge de vos excellentes Pilules Moro.Je tiens à dire, chers messieurs, qu’elles m’ont guéri complètement du rhumatisme.Voilà six mois que j’ai commencé à prendre les Pilules Moro qui ont eu sur moi un effet magique.Elles m’ont guéri au bout de douze boîtes seulement.A présent, j’ai soixante ans, et depuis vingt-cinq ans je souffrais de ce beau rhumatisme, et même, dans ces derniers temps, j’étais obligé de prendre le lit.Après douze boîtes, je ne me ressens plus d’aucune douleur.Voilà bientôt quatre mois que je 11’en ai pas pris et je me sens rajeunir tous les jours.Si je suis guéri aujourd’hui, je le dois aux Pilules Moro dont je 11e saurais faire trop l’éloge ; d’ailleurs, tous mes garçons eu prennent.Votre tout dévoué, EDOUARD MORIN, 21S rue Walter, Ottawa, Ont.CONSULTATIONS GRATUITES —Par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro tous les jours, excepté les dimanches, de ueuf heures du matin à 6 heures du soir, au No.272 lue Saint-Denis, Montréal.Aussi consultations par lettre à tous les hommes malades qui demeurent en dehors de la ville.I.es Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Deuis, Montiéal.lî USÉ Notre Grande Spécialité cette année est le Mouton de Perse n ‘U* i ni cause d une far no \1 y.Oh K’f< K Pnrc •?au «aln ro 1,.,., s tU'\t mu la terra .>!«_- il,’,.4j( |’v France ne pourrait r'-us ur fl hit v:r une fournie npvd lé.üt*- ,i nitr.t v e « «j moyen d’une do r> t fann.-M A BON MAIU'IIH.de votre t ni ,n ère I r prorhal- IUL H VOUS en voudrez un 11A- Le Vèr t U» • *e It Aï SON* de In.pOjlUl a r î r.e la Kl VK i • >si :s OS! i mutité u i!e I n ro qu'elle r*'f i cuis n‘dre.oTld aux 1Tn.BONN : F.refit te fl laquelle on d» »*ne le moindre m>.:i .et oui* ploya r.r la * Five Lose.’, i acrom- rd ru nuire, des merve »Vn d* art cu*:i- Car mu*: Mad i rr.e, la cuis n art r.sro.n HA- u ri d a ut IN*!* far n» « j c i-ent f* ¦* t'I-’LA d'un*’ man-Arc > > et fidèle.Ils daim ’ ’ r .i ; • fl la vOirt*.Mu El Quo t-'h-e* v< ment «qu: tabla* C J K N S ?de co "ir.i te * fl v s de V t>H , AK,: °1 T,,,: WOOD» or i mm.«O.1.T1V, M.isriti vt
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