L'Avenir du Nord, 3 juin 1910, vendredi 3 juin 1910
Quatorzième année — iNo.28L Journal hebdomadaire— Deux cents le numéro Vendredi, 2 juin 1910 \ ORGANE LIBERAL du DISTRICT deTERREBONNE.L* mtJT 01 L'AVE NID EST DANS LE PEUPLE MÊME I XDUJ VERAOWJ PDOSPtRIB LE^ Flt$ Ou y Q\UR*J*T n’atteint pas, en j fait, les commissions scolaires rurales pour | tents, cotisation 50 sous; les membres bien-qui l'obligation de l'uniformité des livres j faiteuts et titulaires seuls peuvent être choisis pii changeait si souvent de locataire.J’avais mis ces numéros à part, puis je les avais oubliés ou perdus.Je viens de les retrouver et de les lire, d’une traite.Ces lettres sont étranges.Le principal sujet d’étonnement qu’elles m’ont apporté jaillit des circonstances peu banales de leur publication.Alfred de Musset mort, son frère Paul devint l’ami, puis l’époux «T Aimée.Ça ne sortait pas de la famille.Et à quoi passaient leur temps les deux conjoints ! A relever et coordonner ensemble la correspondance amoureuse de la conjointe avec son premier amoureux.Premier par rapport à Paul.Quand il y a quelque chose, dans ces billets doux, qui pourrait sembler obscur à la postérité, Paul approche de la chandelle et met en note l’explication, ou, de son écriture la plus appliquée, repasse à l’encre fraîche les mots pâlis par les ans.Dans ces 11 poulets " —comme on disait en 1836-1837—Alfred de Musset gaze d’autant moins ses intimes sentiments qu'il croit écrire pour les seuls yeux et pour le seul entendement de sa bonne amie.Il s’v déshabille — au figuré—et la déshabille — non au propre — avec un sans-gêne déconcertant.C’est eu païen de l’aréopage qu’il célèbre son bonheur.C’est au point que sa correspondante lui reproche parfois les excès de son imagination.Ces lettres, très littéraires, sont très curieuses.Aussi, dans l’impossibilité où je me trouvais de les reproduire, pour cause d’audace, aurais-je du moins voulu en ‘tra-luire” une.l’as moyen.C’est trop.trop .preference marquée i abandonné, son logis les reliques de Murger, et les lo- p01Ii.certain air célèbre ; i The Flairer s of Et Paul, le grand frère, Initié, le succès- the Forest-—Les Fleurs de la Foret— seur, relit tout cela, classe, annote, commen-dont la mélopée presque tragique évoque i te, retouche les passages illisibles, pour que toute la poésie de l’Ecosse.Le roi Georges s’est souvenu de cette prédilection de son auguste père et il a imaginé cette chose touchante et jolie: sur son ordre, ou a fait venir des régiments d’Ecosse les plus fameux joueurs de cornemuse.A l’arrivée de la dépouille royale dans la cour de Westminster, lorsque les musiques des grenadiers eurent fini d’exécuter la marche funèbre de Chopin, les cornemuses tirent entendre, comme jadis devant la terrasse de Balmoral, les vieux pii pensent comme lui.Pourtant c’est ht violation de ces inviolables principes qu’il conseille lorsqu’il s’agit de Canadiens dont les ancêtres, depuis trois siècles, ont parlé le français.” A l'Académie française Mgr Duchesne, directeur du collège français de Ruine, a été élu membre do l’Académie française.Il succède au cardinal Mathieu.Mgr Louis-Marie-Olivier Duchesne, qui est né en 1843 à Saint-Servan, est depuis longtemps membre de l’académie des inscriptions et belles-lettres, il est l’auteur d'un grnnd nombre d’ouvrages sur l'histoire du christianisme, sur l’archéologie, etc.Les plus réputés sont ; “ Les Fastes épiscopaux,” les “ Premiers Temps de l’Etat pontifical,” “ Etude sur le Tiber Pontificales,” “ Origines du culte chrétien,” “ Les Origines chrétiennes,” et “ Martyrologium llic-ronymianum.” Mgr Duchesne est commandeur de la Légion d honneur.Une touchante attention Quand le roi Edouard séjournait au château de Balmoral, en Ecosse, où il se rendait chaque année, pour l’ouverture de la chasse aux grouses, les vieux cornemusiers ne manquaient jamais de venir, le soir, lui donner une aubade, et i! aimait à entendre les anciens airs populaires d'Ecosse uux-s grêles et aigres des corne aujourd’hui une très vieille j (|Ue|-s les note dame, qui habite dans le quartier Saint- muses ajoutaient leur charme étrange.Le i Georges.Pieusement, elle a conservé dans Roi avait surtout une préférence marquée ;i •M-M-r a j (ainement pas, en croisant dans Nous y cetto petite vieille toute menue dans ses vêtements noirs, qu’ils ont devant eux la délicieuse créature qui inspira si tendrement jadis l’écrivain du Pays la1 in.Les conditions d’adhésion et de participation aux travaux du Congrès sont les suivantes, énoncées dans les articles 11 et 111 du tegie-ment : Art.H.Membres.Le Congrès comprend trois Gasses de membres : bienfaiteurs, cotisation 85 00 ; titulaires, cotisation 82.00 ; adhé- tiieiers du Congrès et de ses commis-travaux, prendre part aux demeure, puisque I enseignement n y est comme pas donné par des congrégations.siens, présenter des Quant aux villes, que vise principale- voter et œcevotr «ratnttement un ment l'amendement de Mgr Bruchési les exemplaire ties comptes rendus du Congrès." j Toute société de tempérance, do secours mu- comtiussions scolaires pou, , ont si elles le , ( m u (.,c lM,ut M.faire inscrire comme membre Jugent à propos, maintenir I uniformité se ,L> Hern le |*erroz«me comme 1 1 tneîl- > ., .¦ ¦ ¦ i r.».tulre au t.int toute sa frai-11 octroi «les licence», ht répression des fruu- ()n étudiera, nu cours de ce congrès, les graves questions ci-dessous, à savoir : L’enseignement antialcoolique à i école, après l’école, dans la famille, dans la paroisse.L'alcool our les humbles machinistes, la fermeture des theatres en -igné de deuil, et il fait une procla mation annonçant que si son auguste père pouvait encore donner des ordre», i! ordonnerait la réouverture des théâtres, et, par respect pour sa mémoire et sachant obéit à sa volonté, il commande de reprendre le» représentations théâtrales.De même pour les fête» de la IVii-tecôte où les ouvrier», les artisans, tous les travailleurs prennent congé et se livrent avec leurs familles au plaisir et à la joie, Sa Majesté Georges V a fait savoir qu’il teuait à ce que son peuple ne fut point, cette année, privé de ce congé à cause du deuil national.Oui, notre Roi marin, “ our Sailor King”, ainsi qu’on le nomme déjà, verra reporter sur lui toute l’affection, tout le loyalisme que nous avions voué à Edouard Vil.Et vous, chers lecteurs canadien», qui le connaissez et qui lui avez fait à lui et à la reine Mary, un si enthousiaste accueil au Canada, il y a quelques années, vous vous unirez à nous de cœur et d’âme pour chanter : “ God save the King.” Lily Butler Jean-François Ravaillac était né en 1576, a Angoulème, d’un père ivrogne et.brutal; sa mère appartenait à la haute bourgeoisie et, quoique fervente catholique, avait des liens de parenté avec le gentilhomme huguenot Poltrot de Méré, originaire de F Angoumoi», l’assassin du duc de Guise.Ses oncles maternels, Jean et Nicolas Du-breuil, chanoines de la cathédrale, furent se» premiers instituteurs et il fut élevé au milieu les haines et des violences qui caractérisèrent «on temps : massacre», guet-apens, »acs de villes, représailles quotidiennes entre, catholiques et huguenots, voilà ce que, dès son enfance, il vit ou entendit raconter.La misère, qui le guettait, l’obligea de gagner son pain ; il entra tout jeune, en quilité do “ varlet ” et de clerc, au service de mairie Duport de» Rozier», conseiller au présidial d'Angoumoi», qui l’initia aux pratiques de la pro-édure.A dix-huit ans, il partit pour Pari», se fit solliciteur de procès, voulut tâter de la vie monastique et se présenta timidement au couvent des Feuillants.Il y fut admis comme frère convers, mai», au bout de six semaine», on le renvoya, car il faisait grand bruit de certaine» visions et de révélation» qu’il prétendait avoir tant dans le sommeil qu’à l’état de veille.Ses supérieur», en effet, ne virent en lui qu’un malade, un cerveau détraqué, dont un Jé-uite, le père d’Aubigny, essaya vainement de calmer l’exaltation : “ Otez tout cela de votre esprit, lui dit en jour ce dernier, mangez de bons potages et retournez en votre pay .” Antérieurement, il avuit eu des fièvres, témoin le petit cœur de cire bénit, sorte d’amulette qu’il portait sur sa poitrine et qui, selon son dire, devait empêcher le retour du ce mal.Revenu à Angoulème, Ravaillac, protégé par ses deux oncles y ouvrit une école.Plusieurs années se passèrent.Le malheureux gagnait a peine de quoi se nourrir, il s’eri delta et fut jeté en pri-on pour une somme de 49 livres 10 sols et trois deniers qu'il ne pouvait acquitter.L'isolement de la pri-on était une épreuve redoutable pour cette faible tète.Dans le sihn ce et la demi-obscurité d’un cachot, les accident» cé ébraux devinrent de plus en plu» fréquents ch- z le pri-onnier ; il eut des hallucinations de la vue et de l’ouï-, aperçut des hosties, entendit des trompettes guerrières et ve crut choisi de Dieu pour l’accomplissement de mystérieux desseins.Peu à peu l’id inpj f) m h & ¦ ¦.H ' /•) ! : éiSOL TorSale! I «s A» ¦ —-~ I JuTin $1,000 pour Mie condie de peinture Cela paraît incroyable, mais voilà le montant qu’une seule couche de Peinture Martin-Senour, 10 01 pure, ajouta au prix de vente d’une maison.Depuis longtemps une maison d’apparence terne et triste était à vendre.Un courtier plus fin que les au tres, acheta la propriété, et, avec une seule couche de peinture, transforma la m: ison délabrée en une demeure toute pimpante, élégante et confortable; déplus, il la venait bientôt après avec un profit de §1,000.C’est la couche de peinture qui fit l’affaire.Xe permettez pas à votre propriété de diminuer eu valeur, faute de peinture.Rien ne conserve et ne maintient la valeur d’une propriété comme: La Peinture Martin-Senour, 1007» pure dont la mission est de couvrir vos bâtisses également, économiquement et sûrement.Si votre marchand n’en a pas, écrivez-nous, et nous vous dirons avec plaisir où vous pouvez avoir de nos '4o.peintures.^ Demandez par lettre notre livret illustré “The çg.Home Beautiful ’’ et notre intéressante carte de couleurs.Gu les donne gratis sur demande.Refusez toutes les autres marques.La Cle MARTIN-SENOUR, Limitée, MONTREAL 1 Pionniers de la peinture pure.H LETTRE D'UN PARISIEN rrïy*-— r i rrr* mi i i irr m tn irW rfm r r rr»Vx tri t tVi nirr i irri riii n ri Aux lecteurs de I’ “Avenir du Nord Il y a trois cents an», le I I mai 1610, à la fin de la journée, un bruit sinistre se répandait en la ville de Pari», y semant l’épouvante et la stupeur : le bon roi Henri vient d’étre assassiné, le roi est mort ! Aussitôt les boutiques se fermèrent, le» habitant» coururent aux nouvelles et apprirent que le Béarnais avait été poignardé, rue de la Ferronnerie, à cinq heure» de l’après-midi, par le nommé Ravaillac, que l’assasoin était sou» les verrou» et avait déjà »ubi un premier interrogatoire d’où il ressortait qu’il Datait point de complices b-i conjecture» 'alors allèrent leur train : 1 assassin ne devait pas dire la vérité, sûrement il n était que l’instrument d’un parti politique et tout ba», avec crainte et tremblement, on accusait le» “ carholique» a gros grain-,” ainsi qu'on appelait If» anciens ligueurs mal ralliés, le» Jésuite», l’Espagne, H marquise de V'er-neuil et ju-qu à la Reine ; au surplus, qui ne soupçonnait on pas 1 On s’altenduil aux pires catastrophes, à des mas-acres principalement, et lo spectred« Was-?y et de la Kaint-Barthélemy hantait les imaginations.Aujourd hui que trois siècles nous séparent des passions violentes qui agitaient alors la multitude, des légendes et ries présages qui hantaient les esprits mystiques et simples des gens du bon roi Henri, la solution du problème parait très simple.peu l'idée se précisa, prit corps et se; fixa enfin sur un objet déterminé; Ravaillac,! qui était du parti des catholiques à gros grains, ne croyait pas à la sincérité de la conversion du roi ; pour lui comme pour tous ceux qui étaient ses familiers, Henri 1V était un renégat, un félon, capable de déclarer lu guerre à l’Eglise, tout prêt a exterminer le catholicisme eu Fran ce et à le rr mplacer par le protestantisme Kup primer cet ennemi de la religion, quelle œuvre -erait plus méritoire aux yeux de Dieu - Celle obsédante pensée, pendant plusieurs années, l’i fortuné la rumina, mais il avait peur, il tremblait à l’idée du crime et il était torturé par les combats qui se livraient en lui.11 partit pour Paris, la “gratid’ville,” en revint, y retourna encore, cette fois avec l’intention de rencontrer lo roi : i! l’exhortera, tentera de le convertir et s’évitera aiusi, peut-être, d’avoir à verser le sang.8es tentatives pour entrer au Louvre échouèrent : — “ Pour parler au Roi, il faut être noble et honnête homme,n lui répond-on.— " Suis-je pas honnête homme?» demande Ravaillac.On le renvoya et il prit la route d’An-gonlème.Le jour de Pâques 1610, aptes un carême des plus rigoureux, le malheureux quitta An-goulème pour n’y plus revenir.Il avait entendu dire que le roi se préparait à déposer le pape et à taire un schisme ; pour le coup, 1 hésitation n’était plus permise, il devait agir sous peine de coupable faiblesse, ce dont Dieu lui demanderait compte dans l’autre vie.Ravaillac avait trente-deux ans.C’était un homme d’aspect vigoureux, grand, fortement charpenté, avec de gros yeux enfoncés dans les orbites, l’air triste et absorbé.Au bout de huit jours, il arriva à Paris, se logea près du Louvre, à l’hôtellerie de» Trois Pigeon», rue Saint-Honoré, en face de l’église Saint-Rorli.Il errait dans la ville, en proie à l’idée fixe, sans jamais goûter un moment de repos.Irfi hasard de ses pérégrinations le fit entrer duns un Cabaret ; sur une des tables, un couteau avait été oublié, machinalement il ouvrit la main, le prit et se sauva avec sans qu’on l’ait remarqué.Ce couteaiij qu’il fit emmancher plus solidement par un tourneur, il le porta très longtemps “dans un sac en sa pochette,” tour à tour désirant et craignant de s’en servir, perpétuellement suggestionné par cette continuelle présence.Subitement, il rrprit la route de l’Angoumoi».Arrivé à Chanteloup, il sortit de sa podiette le fatal instrument, s’approcha d’une charrette et en brisa la pointe contre celle-ci comme pour le rendre moins apte au crime, puis il continua son chemin et, a la nuit tombante, atteignit les premières maisons d’Etampes.En route s’élevait un calvaire.Ravaillac s’agenouilla devant pour faire sa prière.Que se pa-sa-t-il dans cette pauvre cervelle démente ?Nul n’en sut autre chose sinon qu’il retourna à Paris.Plus obsédé par -on idée, los irrésolutions ces-èrent.Ravaillac était prêt et n’attendait plus qu’une occasion favorable.Le matin du 14 mai 1610, Ravaillac rechercha le roi, sans doute pour être bien sûr de le reconnaître au milieu de ses courtisans et il le rencontra à la chapelle des Feuillant».A la fin de la journée, il vit sortir du Louvre le carrosse royal dan» lequel, avec Henri IV, avaient pris place d’Eperrion, (le la Force, de Lavardin, de Miribeau, de Montbazon et de Liancourt.Le carrosse était ouvert à cause du beau temps, il s’engagea dans la rue de la Ferronne rie, rencontra un embarras de voitures et dut s’arrêter.Ravaillac, qui l’avait suivi, ne perdit pas une minute ; d'un bond, il fut sur la roue et, par deux foi», d’une main assurée, frappa le roi de son côuteau.1 Ji première blessure était légère, le pournori n’ayant pas été atteint ; niai» la seconde qui, suivant Bassompierre, •• coupait la veine artérieu-e,•* détermina une mort foudroyante.de, puis il fut te'n tillé aux mamelles et par tout le corps avec une savante lenteur, du plomb fondu fut versé dans ses plaies, finalement quatre chevaux l'éeartelèrent et ses restes fur( nt dispersés, jetés au vent.Jusqu’à son dernier .-ouflie et malgré les torture» qu’on lui infligea, le misérable jura n’avoir pas de complices.Il semble bien qu’il disait la vérité.De notre temps, Ravaillac n’aurait vraisemblablement pas ét" guillotiné : son avocat eût plaidé l’irresponsabilité, des médecins eussent déclaré, étant donnés son ascendance et ses -antécédents, qu’il était un “ inconscient,“ un » anormal," un " dégénéré." En conséquence, il aurait doucement fini ses jours dans une maison de sauté, au milieu de tout le confortable moderne et I Administration prévoyante et maternelle se serait efforcée de prolonger ses jours aussi longtemps que possible.A.Léo Levmarie Vous ne pouvez pas tout éviter : piqûres de moustiques, brulûres de soleil, contusions, hier-sures de la peau.Quelques un» de ces maux vous atteindront sûrement cette sai on.Ayez sous la main une boîte en métal de Davis’ Menthol Salve.25 sous.CONDOLEANCES A une réunion spéciale du conseil municipal du village de Sainte Scholastique, tenue au lieu ordinaire de** réunions, le lundi IN» mai 1910 à h lit heures de l’après-midi, étaient présents M M.les conseille!» Benjamin Vrevsault, .Jos» pli Robert, Edmond Ouellet, Simon Lacombe, Simon Lamarche et Jo» N.Dumoulin formant h* quo urn dudit conseil, sou* la présidence de Monsieur B nj irnin Prr-ssault, maire.Monsieur le maire communique à ses collègues présents la nouvelle de la mort de M .Joseph Langlois, ancien membre de :e conseil pondant plus de quarante ans et qui a occupé la charge de maire durant quatorze ans.1/ordre du jour suivant propo-é par Edmond Ou*.licite, appuyé par .Simon Lncoml)»’et adopté Les membres de ce conseil ont apprD avec un vit regret la mort de leur n grotte conci n\vn dont l’activité et ledévonn nt pour le progrès de cette municipalité étaient acquit depuis longtemps.Il est proposé par Simon Lacombe appuyé fuir Joseph Robert que copi** de ce», ordre du jour soit transmise à la famille et aux journaux.(Signé) BENJAMIN PRESSAI LT, Maire L’effet salutaire du fer dans le corps affaibli par la maladie le surcroît de travail ou l’anémie est bien connu.LeFerro-vim est une préparation qui fournit cet element précieux de la manière la plus efficace, en e- aillai il an t avec ! es q ual i tés mi-tritives du boeuf, l’action légèrement stimulante du vin de Xèrès.Le Ferrovim coûte SI la bouteille chez les pharmaciens.flENTHOL -Plaster F « Kn a ne empiacc l lixamen 'b* Ymx Si v us tenez .i Uucrir vos Yeux f—"*v ALLEZ A_________ fs;-u.£ Voir et : consulter le m ________ _ 144 Es!, rut* Stc*Cn ntimnil t P1PER-HEIDS1ECK Plus de cent Ans de succès : le Vin des vrais amateurs.SEC BRUT TRES SEC En vente partout.DlBTHIia-Tkinn KM OllOM LAPORTE, MARTIN &• CIE Limitée, MONTREAL.si, V ! 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