L'Avenir du Nord, 1 juillet 1910, vendredi 1 juillet 1910
Quatorzième année—.j\o.26 Journal hebdomadaire— Deux cents le numéro Vendredi, 1er Juillet 1910 * y ORGANE LIBERAL du DI5TRICT de BONNE.n men si cAvi nia ist dakj le peuple mIjw IHou» VTHaowj raojElai» eilj du y i/umorr (Jv.Abonnement : CHENIER.Un an [Canada].$1.00 “ [Etats Unis].1.00 Strictement payable d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur A.DM.IN1 STR AT ION : SATNT-JEllOME (TERREBONNE) k Annonces : 1 A c.la ligue agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; (»e.la ligne, insertions subséquente*.Maigre toutes leurs bonnes intentions apparentes, les organes castors de notre province sont inébranlablement conservateurs.Ils clieiclient bien a donner le elmiige au publie, à se tromper eux-mêmes en faisant-parade d’indépendance et en affirmant à! tout propos et hors de propos la pureté de leurs intentions.1 fêlas 1 conservateurs ils étaient hier, cou- ’ servatenrs ils sont aujourd'hui et conservateurs ils seront demain.Ils ont beau chancer et varier l’enseigne de leur boutique,j c’est toujours la même marchandise qu’ils j y débitent et leur marque de commerce est! indélébile; elle se lit ainsi : “ Vive le pou-: voir ! Ote-toi de là (pie je m’y mette 1 ” C est un peu long, mais c'est complet.Tout leur programme est là Nous entendons souvent dire que le parti conservateur n’a pas de journaux dans la province de Québec.Allons donc : mais le Devoir, mais 1 Action SocitiIr, mais la 1 crité, mais la Croix, mais la Libre Parole, mais le Pionnier ! Ce sont là îles journaux indépendants, nous direz-vous! Allons donc ! encore une fois.Ce sont, bel et t bien des feuilles conservatrices encroûtées.Indépendantes ! elles le sont pour la forme, pour la frime.Le but que poursuit cette presse castore n’est-il pas d'enlever le pouvoir aux libéraux pour le confier avec amour aux conservateurs ?Dites, n'est-ce pas là leur but suprême ?Eh bien ! alors, quoi < ne sont-ils pas les artisans de lVvtivre conservatrice t l’our arriver à leur tin, ils ont recours tantôt aux sentiments nationaux qu’ils exaltent jusqu'au fanatisme, tantôt aux sentiments religieux qu’ils exploitent.Voilà en peu de mots toute leur tactique.Découvrir des traîtres à leur pays, à leur race ou des païens et des hérétiques, c’est leur occupation, leur préoccupation et leur joie.C’est par lit qu’ils espèrent jeter l’émoi dans l’opinion publique et lui escamoter un vote de confiance.Ce jeu de fourbe a réussi jadis, voyez-vous.Mais il ne réussit plus et c’est ce qui les enrage.Us n’en sont que plus conservateurs et plus ils voient le pouvoir s’éloigner d’eux, pins ils le désirent de fous leurs appétits.Malgré leur habile hypocrisie, ils ne peuvent contenir tout le temps leur impatience et ils ont des moments de franchise où leurs préjugés politiques étouffent [leur fausse indépendance.Nous en avons eu un exemple dans l'Action Social/ du 25 juin.La pensée que le gouvernement libéral est au pouvoir depuis quatorze ans l’exaspère et, ne se possédant plus, elle s’écrie : » La victoire de » !>G a pu être une victoire libérale, elle '• ne fut pas celle de la iiberté.Elle a pu ‘I être la victoire personnelle d'un Cana" dieu catholique et de son parti : elle ne " fut ni la victoire de notre race ni celle de '• notre religion, l’our celle-ci comme pour " celle-là ce fut une défaite." O indépendance, que de bêtises les castors disent et écrivent en ton nom ' Les rédacteurs de \ Action So< i tic, qui aiment à passer pour de zélés patriotes et de grands catholique*, mais qui ne sont tout simplement que des conservateurs déguisés, pleurent sur noire race et notre religion vaincues et foulées aux pieds a 1 avè neincnt de Laurier au pouvoir! Ces avcugli s.proiondement plonges dans la nftit des préjugés politiques, prêtèrent j sans doute le beau temps où, les conservateurs régnant, nous étions gouvernés par les tories et les oraugistes.ils regrettent l'époque où les plus fanatiques ennemis * vin sur le* contrat*-, et c> .* accusations peuvent être mist s de côté -ans plus de connut n taire., mai* une attaque contre l’honneur de la | Los principaux orateurs furent l'honno-m agi-1 rat un» est trop sérieuse pour quo nous ruble M.Devlin et les députés qui l’aecom-jierue ltion* de la laisser passer sans la relever, pagnaiont.Je ne ends pi* qu'il y ait l’ombre d* f nidation j Les colons de la région se réjouissent à dans l’as*rrtiim de M.K g r*.et en antniit que | droit de l’intérêt que leur porte le mile gouvernement est concerné, je lui donne le ] njstre ,|c.|a colonisation, ilémeiili le plus énergique.l’our ce qui est du gouvernement j’ajouteiai que s’il est vrai qu un j juge ait payé un seed dollar à quelqu’un en tap- | Trois nouvaux juges peut u ver -a nomination, ce juge ne mériterait — " Ce sont des questions transitoires." Et patati et patata.< >n cite des autorités : le Temps disait.et la Gasctle d* Coloi/ne as- On sait une M.Bourassa a fait l’éloge .de Goldwin Smith dans son journal.11 y ' est même revenu trois fois pour compléter son panégyrique oii il u noyé quelques minuscules réserves dans un (lot de phrases élogieuses à l'excès et jusqu’à l’emphase.Or, ceux qui n’ont lu que M.Bourassa savent-ils que Goldwin Smith, malgré son érudition et sa vigueur intellectuelle, était un antientholique, un anticlérical dans le jiire sens du mot, et un antieanadien-fran-çais ?M.Bourassa oublie ces points non sans importance dans la carrière de sou héros, il glisse sans appuyer sur ces aspects du caractère d’un homme dont il est l'admirateur enthousiaste et il est plein de mansuétude à son égard, lui, le farouche catho'i-qne, le nationaliste irréductible, ie patriote sans peur et sans reproche.L’impitoyable censeur de nos hommes publics qui ont eu le malheur de lui dé-1 jilaire dans telle ou telle question jioliti-qtie.devient plein d’indulgence pour un écrivain étranger dont l'idéal à l'endroit de f* f .lia politique canadienne était la disparition de la nationalité canadienne-française, et < j ii i a laissé tomber de sa plume des idées et des critiques contre la doctrine catholique et le clergé, imprégnées d’un fanatisme J «a: étoiles j’ni dit un soir : “ l’ous ne paraissez pas heureuses ; l’os lueurs, dans l’infini noir, Ont des tendresses douloureuses ; " Kl je crois voir au firmament Un deuil blanc mené par des vierges Qui portent il’innombrables cierges Kl se suivent langnisamment.“ Ktes vous toujours en prière f Ktes vous ties astres blessés 1 Car ce sont des pleurs de lumière, Aon des rayons, t/ue vous versez.“ Vous, les étoiles, les aïeules Des créatures et des dieux, Foirs avez des pleurs dans tes yeux.” Kites m’ont dit : “ .Vous sommes seules.“ Chacune de.nous est très loin Des sieurs dont tu lu crois voisine ; Sa clarté caressante et fine Dans sa patrie est sans témoin ; “ Kl l’intime ardeur île ses flammes Kxpire aux deux indifférents.” de leur ai dit : “ de vous comprends ! Car vous ressemblez à nos âmes ; “ Ainsi i/ne vous, chacune luit Loin des su urs qui semblent près d’elle, Kt la solitaire immortelle Jtrûle en silence dans la nuit.” SU LL Y-P RU DflO MME vont sans ménagement.C’est de façon indirecte, vous pouvez bien le croire, que ces organes encenseurs du chef nationaliste se font tout à coup ses censeurs.Mais les coups, quoique indirects, n’atteignent pas moins M.Bourassa et son élégie du Devoir sur Goldwin Smith.De cet homme nue Bourassa a élevé jusqu'aux nues, la Vérité dit : Il reste maintenant à parler de Goldwin Smith anti-chrétien.J’ignore si cat écrivain anglais était franc-maçon, mais il était à coup sûr libre-penseur.Un grand nombre de pages do si s ouvrages dits religieux sont d’une impiété odieuse et d’une ignorance crasse, n’en déplaise à la presse angle saxonne et à certains journaux cauadû'us -Jrin ira is qui font de Gold-win-Smith nue idole.(Coiffe-toi, ô Devoir !) Dependant cet homme, cet écrivain qui su di-aii chrétien, a b/aspliémé le Christ à maintes reprises dans ses écrits.H y avait du Renan et du Voltaire dans Goldwin Smith.Un autre fait qui charge davantage le dossier de ce Tolstoï canadien c’est qu’il s’est plu à se moquer des Canadiens-français et à rape-tis*er l’œuvre si admirable de notre clergé.Goldwin Smith a donc écrit sur le Canada français et sur le christianisme des choses qui dénotent chez cet historien (|ï) un* ignorance d’une épaisseur peu ordinaire.Et combien d’autres sujets il a dû traiter avec autant d’incompétence ! Cela enlève à sou o uvre toute valeur aux yeux des lecteurs sérieux.(Pauvre M.Bourassa).Peut être Goldwin Smith, qui avait appris â nous mieux connaître en ces dernières années, a-t-il eu regret des vilenies qu’il a écrites contre l’élément canadien français, je suis porté à le croire ; quoi qu’il en soit, on ne peut oublier que ce soi disant écrivain chrétien, comme Judas, a craché à la face du Christ.La Vérité et le Devoir ne disent pas du tout la même chose ici.Les castors nationaux sont pourtant faits pour s’entendre avec les castors religieux.Ecoutez maintenant la Croix: Les journaux anglais et même des français, réputés catholiques, ont fait un éloge à tout casser de Goldwin Smith.aurait.et.1« Tinus prétendait.et Brook*- {et d’une amertume à rendre jaloux nos pi-Adams, et Gustave Lelïon, et la loi de Bruck .j-es f ra tics- tuîlçons ! de siéger sur le bnne et l’aicu*ation, si elle t.(” est fondée, lui vaudrait il être révoqué.Signé, Sut Wn.ruin L.u îuku M Horace Chevrier, que l’on a mis en cause dans cette affaire, a intenté une action en dommages de §25,000 à 1 lion.Campbell Qu'en sort-il toujours ?Du veut.Cette liante montagne d’accusations formidable s portées et colportées à travers le pays par la tourbe des nationalistes, contre les libéraux, depuis dcnix ans, n'avait défi- D'après des informations de source officieuse, trois nouvaux juges seront bientôt nommé*.Ce sont MM.lt.-A.-E.Green-shiolds et Charles l-anronduau, avocats de | Montréal, et M.Messier, avocat de Saint-Jean.L’aviation a Montréal Le concours international d'aviation bat son plein à Montréal depuis samedi dernier et ne prendra fin que lundi prochain.Le comte de Lesseps a fait avec une machine Blériot de très belles envolées et parait avoir jusqu’ici les honneurs du raid de Montréal.U i y est, le torrent est déchaîné.La conversation est en bonne vote : lai-isez-les faire, laissez-les dite surtout, ils seront encore là à deux heures du matin.Après tout, ça vaut encore mieux que médire du prochain.Les lieaux parleurs de société ont toujours aimé ci s sortes de thèmes.I.C pastelliste LaTotir, grand artiste, grand psychologue, mais piètre philosophe, avait déjà l’habitude, vets 1770.de rrg’er ainsi les desti Mais la douce bienveillance, la louange {extatique de M.Bourassa à l’égard de Goldwin Smith s’expliquent quand on sait que ce dernier daigna lu: donner raison en deux ou trois occasions mémorables.Comment, après cela, être éconné que M.Bourassa répande à profusion des éloges dithyrambiques sur la mémoire de cet homme qui.par moments, voulut bien être nées de l’Europe et de répondre sur ie congiès j,]e son avis; comment être surpris qu’il es-do Cambrai ou la paix d Utrecht quand on 1 in jsaye de dissimuler sous les fleurs abondan-terrog- ait sur la peinture.Victor Hugo croyait | tes dont jj couvre sa tombe les idées sub- régler la marche do l’humanité, et Lamartine réglait la diplomatie française avec une logique de poète.Aujourd’hui, nous avons d’autres méthodes : le matérialisme de l'h’stoire envahit le vocabulaire courant, et il n’est pas un lecteur de jour naux ou de revues qui ne se dise convaincu que les sociétés sont gouvernées par les fluctuations du prix des pommes de terre et du boisseau do froment, beaucoup plus que par le* doctrines et les philosophes.Seulement, i! est si vrai que les hommes ont besoin d'imagination et de poésie que l'on a mis dans cette théoiie du matérialisme historique toute l’imagination et toute la poésie que dépensaient autrefois ceux qui mettaient dans leurs divagations politiqui s le préjugé d’une métaphysique somptueuse et d’un idéalisme forcené.Paul Adam, dont beaucoup d’écrits rossern- versives et les principes compromettants qui émaillent sa carrière.Supposez un instant que Goldwin Smith n’ait jamais été de l’opinion de M.Bourassa et figurez-vous alors ce qu'il en aurait dit à sa mort.Nous tenons là un fait qui met en pleine lumière la mentalité de M.Bourassa.Il fallait le souligner.o o o Ce qui vient de se passer n'est pas seulement instructif, mais aussi, amusant.En effet, il est très drôle de voir de quelle manière M.Bourassa est malmené par ses compères cléricocaux-castors.I*a Térifc’ et la Croix, entre autres, v Nous ne pouvons résister à la tentation de dégonfler un peu cette gloire de baudruche qu’on lance jusqu'aux nues : ilur ad aslra ! Dans un article de deux longues colonnes, la Croix, un des piliers du temple.castor dont M.Bourassa est le grand-prêtre, dénonce Goldwin Smith et ses idées au nom des bons prineij es.Puis, l’article se termine par cette allusion à peine voilée à M.Bourassa: Pour finir, nous avons un conseil à donner à ceux qui tiennent une plume canadienne-française : apprenez donc à apprécier chez l’homme public non pas telle ou tello qualité naturelle qui a pu vous charmer, mais le bien réel qu’il a fait en passant sur la terre.Tout lo reste, considérez-le comme vain.Et si cet homme a prêché de graves erreurs jusqu’à cracher lo blasphème a la face du Christ, comme l’a fait Goldwin Smith, au lieu de cbauter les louangrs de celui qui vient de disparaître, le bon sens chrétien exige de vous que vous vengiez, devant l’opinion publique, la mémoire divine de l’Offensé.Le Devoir et son directeur sont done Fouettés par leurs alliés.M.Bourassa dira peut-être qu’il s’en amuse ' Une chose certaine, c’est que cela ne l’amuse pas autant que nous.Il ne ne nous déplaît pas du tout de voir M.Bourassa goûter du fouet des castors.C’est la peine du talion.Mais avouons qu’il mérite bien ce qui lui arrive.Son illogisme et sa vanité l’ont mis dans une posture difficile pour lui, mais on ne peut plus favorable pour recevoir.ce qu'il reçoit Jcp 3616 ¦RH .-.vygyi **'!"' : ‘,v, ¦ • ' *¦*’¦** r-, imM.7 teams L’AVENIR DU NORD 1er JUILLET LETTRE D’UN PARISIEN t Paria, co 11 juin 1!)10 L’on a inauguré dimanche d“rnier, en ce quartier avoisinant les Invalides et juste en face de celte église Saint-François-Xavier où il vint si souvent prier, le monument élevé à François Coppée.L’autour de la lionne Souffrant est encore trop près de nous pour qu’il y ait besoin d’en parler beaucoup ici.Il était un onfaut de ce quartier des Invalides qui possède maintenant sa statue.Il naquit, en effet, le 26 janvier 1812, au numéro 9 de la rue Saint-Maur*- Saint - Germain, actuellement rue de l’Abbé-Grégoire, qui s’ouvre dans la rue de Sèvres, et il mourut dans cotte maisonnette do la rue Oudinot, où tous les gens de lettres de ce temps ont passé, car il était le plus accueillant des hommes, le meilleur des maîtres.Quand ses parents quittèrent la rue Saint-Maur-Saint-Germain, co fut pour aller habiter rue Vaneau.Le joune François Coppée commença alors à fréquenter, eu qualité d’externe, nne institution de la rue du Bac, la pension llortus.La famille alla loger ensuite rue Mon-sieur-le-Prince, près de l'Odéon.Son père occupait un emploi modeste au ministète de la guerre.A cette époque, le futur poète suivait au lycée Suint-Louis les cours de la classe de troisième.Il n’en était mémo pas un des meilleurs élèves ; il préférait à la formation scolaire une éducutiou de libre fantaisie.Quand son père fut mis à la retraite, le jeune Coppée quitta le lycée et entra chez l’architecte Montagne.Pendant scs loisirs, il allait à la bibliothèque Sainte-Geneviève achever de s’instruire.Après la mort de son père, le jeune poète obtint un poste de commis expéditionnaire au ministère de la guerre.Lo Reliquaire fut son premier recueil de vers et parut en 180G.A celte époque le groupe des Parnassiens était formé déjà autour do Catulle Mendès chez qui Coppée rencontrait, rue de Douai, José-Maria de liérédia, Léon I Dierx, Glatigny, Cladel, Villiers de 1 Tsle Adam, Sully-Prudhomme, Valade, des Essarta Léon Dierx reste lo seul vivant de cetto belle phalange du beaux artistes.Les Intimité», parues trois ans après le Reliquaire, attirèrent à Coppée les sympathies dc-s gens de lettres.Ce fut le Passant, joué a l’Odéon le 1-1 janvier I860, par Mlles Agar et Sarah Bernhardt, qui le fit connaître du grand public.A partir de cette époque, la célébrité de François Coppée ne fit que grandir.On peut aujourd’hui porter un jugement équitable sur son œuvre considérable et inégale M.Ernest Gaubeit a dit très justement dans la brochure qu’il a consacrée à François Coppée, dans la collection des Célébrités cl'anjour U 37, -B.P.^1 Près de la gare.8A1NT-JER0ME .Meunier & Rolland.MANUFACTURIERS Portes et Chassis, ATLAS — BRITISH AMERICA —CALEDONIAN COMMERCIAL UNION— LIVERPOOL LONDON GLOBE LONDON & LANCASHIRE NEW-YORK UNDERWRITERS INS CO.OF NORTH AMERICA NORTH BRITISH & MERCANTILE NORTHERN NORWICH UNION FIDELITY PHENIX PHCENIX OF HARTFORD QUEEN* ROYAL SUN WESTERN THE STANDARD LIFE ASS.CO.GUARANTEE ACCIDENT PLATE GLASS ii nun e> LOOK FOR THIS LABEL.Les vêtements PROGRESS BRAND sont étiquetés pour de grosses commandes.On exige $2.0 J < o P lls P,ir habillement pour les commandes spéciales.O est bien mieux ainsi que d’acheter au détail avec un sem ) an l es compte.Les Vêtements PROGRESS BRAND vont à toutes les personnes qui ne sont pas diflormes.Les Vêtements PROGRESS BRAND sont reconnus comme étant les meilleurs au Canada, et comme ils ne sont vendus que par les meilleurs marchands dans chaque ville, il n’y a pas à redouter une concurrence sérieuse.Quand un client, habillé d’un Vêtement PROGRESS revient chez vous, vous êtes content de le voir parce que vous le savez satisfait; 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I Kir.I*»or.i.TO.' SUBKUHOOK K.1 Dr G.-H.OESJARDiNS 5 OCLLISTli MONTREAL K M M 502, Rue Saint-Déni.s, M M -1kl.Kmll K.1 s 10-g h U z *z*r z izxr zz z i Z'Zssi z m z z-zz z-zxz ^illc.Llle fut joue») en cinq manches, donnât»' 1 i victoire à l’équipe »l«i la ville.Lui*» chacun retourna à son fnver, heureux d avoir passe» un joyeux apr»;s-mifli Lspérons que l’an pro* li-iin tout»; la popul; -tion do Saint-.I pi 6m»* s»; donnera l,i*fnain pour futur la Saint Jean-K iptisti» avec éclat.Lt si la chose est impossible, souhaitons que b s zouaves prennent encore l’initiative d’une jolie fêle dans 1»> genre de celle doucette année dont nous le?félicitons.La Beai'ine, la poinimulr modèle, «*st pré-pare«» av* e la gr.iisx» d«* Pou ils du ('an ml a «pii possède la fourrure U plus épaisse de tous lus animaux.50 sous 1«* p«>i.— M.et Mmu Ko»*h Piché, de Montréal, sont ehuz M C! Lep ige, en voyige «f«» noces.— Dimam b * dernier, à l’heur»; d»; la grand’-mess»», I«* ft-u s’est déchué dans la maison occupée par M.Gagnon et Mme Sigouin dans le bas do la ville.Grace au travail des pompiers une partie de U maison a pu être sauvée, mais le toit est entière nient biûlé.— On demande une fille «le chambre et une cuisinière chez M J.K Rolland.LA VIE EST TRISTE.Pour lo Dyspeptique — Comment la Rendre Heureuse.T.o Père Morriscy, le savant prêtre-mé'.leeln, découvrit qu'un grand nombre îles difficultés « t dos ennuis de la vie sont dus à l’iiidig.stion.11 croyait cjiie pour avoir un cerveau lucide et jouir de la vie il fallait avoir un bon estomac.De 1 on père se mit alors à étudier avec soin le fonctionnement de cet Important organe.Sa célèbre prescription “Xo 11" contre la dyspepsie et l'indigestion, consiste en de simples t .bletti s l ion préparées avec dus ingrédients tirés de la nature.Chaque tablette peut digérer parfaitement 3% livre d'nlimonts.Le remède "Xo 11” du Père Àïorriscy a soulagé et guéri dos milliers de malades qui avaient essayé inutilement tous les autres rem Mes.11 soulage instantanément lis tous i.*s rapports.Site enchant«*ur vis-à-vis de la rivière du Nord : 118 et.120, rue Lab«*ll«*.Table excellent»*, chambres spacieuses;écuries but bien aménagées.Un omnibus i*sLil la-disposition des voyageurs à 1 arrivée «*l< au départ de tous les I rains — LOG KM ENT A LOI KB à »1»; bonnes conditions, s’adresser à J -K Parent X.F.— Dimanche, nous aurons dans notre ville la visit** \-3 loue Pilules du Dr de Van pour les femmes Un régulateur certain et infaillible.Ces pilules sont très actives pour régulariser le système générateur de la femme ; elles sont sans danger.Refusez les contrefaçons.Les Pilules du Dr de Van sont vendues $5 (K) la boîte : 3 boîtes pour >10.00 par la poste.Th*» Scobell DrugCo., St.Catharines.Ont.¦ * Dr.Léon Archambault 295 rue Rachel st-'oinis.Montreal Téléphone St-Louis 670.DENTISTE Les tramways passent A la porte.CACHETS du Dr Fred Demers contre le mal de tête.Guérison en 5 minutes de tous maux de tête.Ce sont les seuls vraiment bons.Exiger toujours lo nom du Dr Detners gravé svr chaque boite.En vente partout.Dépôt: 1 449, rue Saint-Laurent.Montréal ^UcONi.CAPSULES (PRODUIT BALSAMIQUE) .-SPECIFIQUE. L’AVENIR DÜ NORD, 1er JUILLET 1910 Ce que l’on dit de nous Revue des journaux du monde entier FRANCE Le Journal de l’Ile dP Oléroii, le 29 irmi IÜ10, publiait une étude sur » Nos vins et eaux do vie au Canada " qui se terminait par : ".il viendra un temps où tous les exportateurs de ces produits cyniquement contrefaits, au détriment aussi des consommateurs canadiens, finiront par constituer UNE sainte i.IOUK contre la fraude dont ils sont victimes ".L’auteur de l’article conseillait judicieusement, aux indus trials intéressés de se servir do " la loi canadienne sur les mélanges et do la convention franco-canadienne ", qui » nous donnent des aimes pour nous défendre contre certaines pratiques du commerce de ce pays-là ".Une revue spéciale, consacrée à l’Accessoire de P Automobile, constatait, on ton numéro de mai 1910, sous le titre " Les affaires au Canada ", qu’il y a " peu de voitures françaises au Canada, et les affaires sont presque nufles pour nous en ce pays, en raison de la préféronce don née aux voitures américaines ".La situation des fabricants anglais est la même, dit l’auteur de l’atticle, et pour le prouver il cito les aventures du représentant d’un fabricant anglais, à Montréal.Mercuria, en son numéro du mois de mai 1910, publiait une courte note pour annoncer qu’un " rapport d’ingénieurs, publié tout récemment, fait savoir qu'un énorme dépôt de charbon se trouve en un endroit dos Montagnes Kocheuses, à environ 20 milles de lu grande ligne du Pacifique.La cpialité du charbon serait égale, dit-on, à celle des mines de Sydney OU de Pensylvanie ».Les Sport», le 2 juin 1910, parlant d’un traité d’aviation entre les Etats-Unis et le Mexique, prétend affirmer que l’on examine actuellement " l’opportvnité d'une entente semblable entre le Cnnada et les Etats-Unis." Il Mauents, de Turin, le 28 mai dernier, publiait de son correspondant de Rome une longue lettre consacrée au Congrès Eucharistique do Montréal, donnant les détails les plus circonstanciés sur ce Congrès, ainsi qu’un historique fort bien fait des congrès eucharistiques, dont le premier fut tenu à Lille, (France) en 1881, et le dernier à Cologne (Allemagne), en 1909.BELGIQUE La Gazette, de Bruxelles, se servant du rapport publié par le ministère des pêcheries, à Ottawa, a donné à ses lecteurs des chiffres et des renseignements sur les pêcheries du Dominion.URUGUAY El Dire, de Montevideo, le 19 avril 1910, publiait une note de Washington annonçant que le Canada avait adhéré à l’Union pau-amé ricaine, qui se compose du 21 Républiques du nouvoau continent.JVRtrléo.La récolte du blé eq 1910 La plupart des pays de l’Europe n'ont pas encore complété leur évaluations de la récolte du blé en 1910.Nous venons, pourtant, Je rece voir do 1 Institut international d’Agriculture une dépêche télégraphique donnant les rapports pour la Hongrie et I Italie.La Hongrie estime sa production de b'é pour 1910 à 207,113,731 boisseaux comparés avec 125,303,287 boisseaux eu 1909 et une moyenne de 102, 271, 191 boisseaux pour dix années.L’Italie a semé, cette année, en blé, 11,007000 acres comparés avec une moyenne de 12, 537,331 acres pour dix années.T.-K DortKitTY Correspondant Canadien Institut International d’Agriculture Avez-vous le rhume Si votre gorge est irritée, et vous cause une toux fréquente, si vos narines sont fiévreuse employez le Catari bozono.Ce remède bienfaisant chassera tous ces symptômes du Catarrhe dont vous êtes menacé.R guérit parce qu'il attaque le mal à sa source.Distribution des prix Aux élèves du pensionnat du Sacre-Coeur, à Saint-Jérôme.Dans la Gazette, de France Au 3 juin 1910, est publié un article plein de vigueur pour pto-tester contre ceux qui, au Canada en particulier, prétendent que la France meurt.M.Vincent eornbut les prétentions du juge I{out 1 lier, de Québec, qui disait que notre condamnation était sans appel et que la France mourra, thèse que M.Ebriiv soutenait en un livre récent : " La France qui meurt ».L’Edition de Paris du A’ew-Yord Herald continue, ainsi que celle du Daily Mail, de donner quotidiennement des nouvelles du Canada ; seulement, les dépêches reçues par ces deux journaux ne sont pas toujours frappées au coin do la vérité et de ^impartialité.ALLEMAGNE Der Fulmine he Zeiluny, des 27 et 29 mai dernier, publiait sous le titre do » Bilder aus Onturio ", deux articles consacrés à lu description physique et économique do la province d’Ontario et de la situation des colonies allemandes en cette province.L’auteur a vécu quelques jours au milieu de ses compatriotes installés le long de la ligne du Grand Trunck, et il expose la situation satisfaisante de ces colons.ITALIE Dans II Secolo, de Milan, le 1er juin 1910, M.Mario Borsa, dans sa lettre d’Angleterre, narrait avec le Canadian Horn, de .Madame Humphrey Word, la vie des travailleurs du Canada dans l’ouest, le long de la ligne du C.P.R.et dans la région de Winnipeg.Le roman, qui est fortement discuté et critiqué en Angleterre, est très curieux, plein do vie, plein de détails de mœurs et de coutumes pris sur le vif.Dans VUnione, de Milan, le 23 mai 1910, un entiefilet était consacré au Congrès Eucharistique de Montréal, où la presse italienne sera très honorablement représentée.Les catholiques piémontais seront nombreux a Montréal et les agences de navigation témoignent de leur surprise de voir l’affluence de demande de places.La Persereranza, de -Milan, publiait, le 27 mai 1910, une dépêche d’Gltawa sur les négociations italo-canadiennes et la nouvelle que Sir Wilfrid Laurier demandait l’ajournement à l’automne do la discussion d< s préliminaires d’entente entre les personnalités intéressés.PltlX SPÉCIAUX : Pltix n’ilONNKUIi 1ère classe : Vézina François, Vermet Evangéliste, St-Vincent C., Limoges Edgar, Prévost Hervé, Robert Edouard.2ème classe : Beauchemin Rosario, Desjardins Jos.-Ed., Dubé Alb., Gauthier Théodore, Lac-haine Henri, [.afleur René, Neveu Paul-Emile, Robert Jos, Savarin Françoi-, Trudel Heurt.3ème classe : Dubreuil l’ontbriand, Allaire Albert, Martial Francis, Roi vin Ulrie, Corbeil Rodrigue, Brosseau Paul Emile, Larocque Jean, St J eau Osias, Sauvage Arcade.•feme classe : Daviault Alfred, Leblanc Alfred, Prud'homme Léopold, Millette Clovis, Langlois Henri, Langlois Léopold, Dugas Ex-nüapha, Richer Léopold.ôème classe : Rochon Moise, Charbonnenu Albert, J/ipointe Raoul, Bertie Paul, Ploufîu Paul-Emile.Génie classe : Labelle Gabriel.Ch.irlxmneau Arthur, Limoges Phil., Coulornbo Roméo, Bertrand Edouard, Itepage Joseph, Ouellette Paul-Euiile, Finger Rosario, Fournelle François, Giroux Jean, Briud’amour Donat, Parent Roger, Giroux Maurice.unieclasse : Beauchamp Joseph, Besette lie né, Coulomoe Rosario, Lafleur Charles, Limoges Josej h, Scully Eddy, Bertrand Vincent.• Prix d'assiduité 1ère classe : Vézina François, Vermet Evangéliste, St-Vincent C., Limoges Edgar, Robert Edouard, Lavio'ette Josapha, Léveillée Paul-Emile, Vézina Paul, Verdun Gabriel.2èuie classe : Beauchemin Rosario, üoisseeau René, Brien Léopold, Desjartins Joseph, Dubé Albert, Labelle Jos., Labrecque Geo., Robert Jos., Neveu P.-E., Savarin Fiauçoia.3ème classe : Brosseau P.-E.St Jean Osias, Brosseau Aimé.Corbeil Rodrigue, Martial Francis, Bertrand Adélard, Chnrbouneau Léo., Bii-en Alex.DiouLu Janvier.lème classe : I.eblauc Alf., Martin Emile, Langlois Léo., 1/blanc Jules, Lebeau Isidore, Millette C ovi-, Brien René, Drouin Albert, Gagnon J os 5ème classe : Charbonneau Alb., Lapoiute Raoul, Villeneuve J.-E., Bertie Paul.Génie classe : B .rtrand Ed., Charbonneau Art., Beauchamp Lionel, Limoges Philippe, Coulombe Roméo, Giroux Jean, Charbonneau Aid., Fournelle François, Labelle Ern., Finger Rosario.7ème classe : Beauchamp Jos., Beauchamp l.éopold, Besset Lucien, Gu-son Ad., Filion Frédéric, Le beau Aimé, Leblanc Ad., Sculiy Eddy.Sème clas-e : Lenisy Emile.(A suivre) SaintPlacide — Les funérailles do Mme Joseph Raymond (née Corinne Desjardins), ont eu lieu eu l’église paroissiale, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.Le service funèbre fut chanté par M.le curé F.-S.Pariseau.Les porteurs étaient MM.Arthur l.f-duc, Hector Dubreuil, Régis Bédard, Wilfrid Ladoueeur, Donat Pilon, et Hormidas Cadieux.Conduisait le cortège funèbre M.Cléophas Giroux.Suivaient le corps MM.Josoph Itay-moud, époux de la défunte, Joseph Desjardins, son père, V» îlfrid Desjardins, son frère, Joseph Desjardins jr, son beau-frère, limite de Saint-Joseph du Lac ; Napoléon Raymond, son bean-frère ; Raymond Giroux et Vaudreuil, ses neveux, Dr T.-G.Wilson, Y.Raymond, N.-P.Lalonde, Cyprien Raby, Alphonse Bertrant, Hyacinthe Pilon, Delphis Angrignon, Alphonse Dubreuil, Cléophas Brisebois, Joseph Paré, Donat Jubinville, Herménie Leroux, J -Bte.Lavigne, Prosper l/ivigne, Edmond Côté, Philibert Lefebvre, Alphire Perrier, etc, etc.Le chœur exécuta la messe dos morts.Les solistes furent MM.V.Desjardins, F Martin E.E.M , Yj - N.Raymond, N P., J.Arthur ljiloude, Albert Gadoury et Placide Leroux.A la famille affligée, nous offrons nos profondes sympathies.— II est uissi utile à la maison qu’une horloge.Ce Davis’ Menthol Salve guérit, rapidement un."grand nom lire de petits maux tels que coupures, blessures de la peau, morsures et piqûres.25 sous chez les pharmaciens.— La drague du gouvernement est arrivée pour compléter les travaux du chenal sud de Saint-Placide.— lte "Str.Express» voyage tous les jours de Lacliine à Carillon, en arrêtant à Saint-Placide pour le set vice de malle.Bon nombre de touristes viennent tous les jours visiter notre localité.Notre situ idéal fait i'admiration de nos visiteurs.— MM.Henri et Emile Wilson, E.E M Frank Martin et M.Paquette E.M.M., son en vacances après avoir suivi les cours de médé cine à 1 Université Laval durant l'année scolai re.— Ces jours derniers M.et Mme Placide Brisebois ont eu la douleur de perdre un jeune enfant.— La spmaine dernière est décédé, à l’âge de cinq ans, Rock Latleur, enfant bien aimé do Dame Veuve Jospplt Latieur.— Madame Félix Bertrant est l’heureuse mè re.d’un gros garçon.Y.A N.-DAME DE LOURDES D,E RICAUD "Pai* le G.P1.P Le Dimanche 10 Juillet 1910 icispnc; Et leurs équivalents français Directory : Annuaire d’adresses.Consultez le directory : Consultez l’annuaire des adresses.Discompte (ang.discount) : Escompte (remise faite sur un billet payé avant l’échéance déduction faite sur le prix d’une marchandise au moment ou elle est pavée) On m’a donné dix pour cent de discomjite : Un n’a donné un escompte de dix pour cent Donnez-vous du discompte t Donnez-vous un es ompte?Faites-vous une remise 1 Isi Comité du Hnlletin du Parler Français.i For Sa le I - rtlT]T $1,000 pour une couche de peinture j-, .paraît incroyable, mais voilà le montant qu’une seule couche de Peinture Martm-Senour, 100% pure, ajouta au prix de veute d’une maison.Depuis longtemps une maison d’apparence terne et triste était à vendre, n courtier p us nn que les autres, acheta la propriété, et, avec une seule couche e peinture, transforma la maison délabrée en une demeure toute pimpante, confortable ; déplus, il la vendit bientôt après avec un profit de vi, J U.C est la couche de peinture qui fit l’affaire.Ne permettez pas à votre propriété de diminuer en valeur, faute de peinture.Rien rte conserve et ne maintient ia valeur d’une propriété comme: La Peinture Martin-Senour, 100% Dure dont la mission est de couvrir vos lotisses également, économiquement et sûrement.Si votre [j, vous diroi peintures.Dip.S' voire marcila,'d n’en a pas, écrivez-nous, et nous vous dirons avec plaisir où vous pouvez avoir de nos Refusez foules les autres marques.Demandez par lettre notre livret illustré “The Home Beautiful ’’ et notre intéressante carte de couleurs.Ou les donne gratis sur demande.La Clc MARTIN-SENOUR, Limifée, MONTREAL 1 Pionniers de la peinture pure.Prix de passage, aller et retour Horaire Sainte-Agathe Adultes $1.^0 F.nfants 75 c.5 h.30 a.111.Bélisle’s Mills 1.5° 7 5 c.5 Il 40 Sainte-Marguerite 1.40 /o c.5 li.5 5 Sainte-Adèle 1.30 65 c.6 h.05 Piedmont 1.30 65 c.6 h.13 Shawbridge 1.30 c.6 h.2 3 SAINT-J ÉROME 1-25 65 c.6 h.40 Saint-Janvier i.°o 60 c.6 h.54 Sainte-Thérèse 115 60 c.7 h.1 2 Sainte-Rose.i.10 5 c.7 h.iS Arrivée à Rigaud à 9 h.30 a.m.Messe, allocution, etc., dîner.Départ de Rigaud à 4 h.30 p.m.Les billets sont en vente aux presbytères des paroisses indiquées ci-dessus et aux différentes gares.Le Directeur du Pèlerinage : ¦X.de la DURANTAYE, Curé à Saint- Jérômc ms PARIS 1900."Supérieur au Gin Importé." Geneva VA ' SS P.ARD Goûter au Gin Canadien iMetchers CROIX ROUGE.Une fois, c'est connaître le Type Parfait d'un Gin Pur et Vieux.C’est le seul Gin qu: soit distillé, vieilli et embouteillé sous le contrôle du gouvernement et dont la qualité, î’âge et la pureté soient garantis sur chaque üaeon par un timbre officiel.PARIS 1900.i r* — | cwttl.il ’ l geneva SA INT- ] LC ROM LC, P.Q.La meilleure maison et la plus considérable an nord de Montréal Epicerie, Grains, Fleur, _ __ - ruits maison Pierre Simard représente les meilleures marques de Vins et Liqueurs.COGNAC César Collin, Léo Rémy, Jean P’abert, Hamel Gentibert, Cousin frères, Sonne & Cio, Jean Ramur, Leveillier, J.-G.Monette & Cie, Hennessey, .Martel WHISKY Gooderham and Wort, Club Rye Whiskey, Seagram Rye Whiskey LIQUEURS EINES Benedictine, Creme de menthe, Cacao, Curacao, Maraschino, Kirsch, Kummel, Anisette, Grenadine, etc.Rhum St.Georges, Black Joe Scotch John Dewar, Uussher, McArthur, Mountain Dew, Old Mellow Vin Claret : Barton & Guesticr, Snu erne, etc.
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