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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 12 août 1910
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1910-08-12, Collections de BAnQ.

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Quatorzième année — iNo.32 Journal hebdomadaire*— Deux cents le numéro J CHÊ.H'tEvOft ORGANE LIBERAL du DISTRICT dc TERREBONNE.___._ ___ ._ .U men DI CAVE NID tJT OANi U! PnjPtl Mt/UVl I Mduj VI* AOKJ TRO$Pt ut uy H LJ Du SI usu*u«t s, comme du reste les quatre-cinquièmcs du diocèse d'Ottawa, demande un archevêque eanai lien-français.L’Ouest et la marine Du Canada : Le groupe nationaliste qui s'appuyait sur la sympathie des “ Grain Growers de l’Ouest, devrait envoyer une délégation evam'éliser mi pell ces braves cultivateurs et les tirer de l’apathie à l’égard de la marine dont ils font preuve pendant la tournée de Sir Wilfrid Laurier.Nous avons déjà fait remarquer a Al.Monk et il ses associés que, leur campagne contre la marine, ils devraient la faire d’abord en dehors de la province de Québec.Les “ Grain Growers,” qui profitent de la présence de Sir Wilfrid Laurier pour lui demander des élévateurs, des chemins de fer et des réductions de tarif, ne songent même pas à parler de la marine ! C’est Sir Wilfrid lui-même qui, à deux ou trois reprises, a cru devoir mettre ce sujet sur le tapis, sans doute dans le but de s’assurer (pie sa politique avait été bien comprise par la population de l’Ouest.Pour les automobilistes Les automobilistes vont certainement être enchantés d’apprendre la nouvelle de l’invention, par un ancien officier de l’artillerie allemande, d’un nouveau système de suspension qui supprimera entièrement les cabots d’un automobile roulant sur des chaussées mal pavées.On dit même qu’un automobile pourra rouler avec autant d’aisance sur des galets ou sur des routes mauvaises que sur une chaussée régulièrement macadamisée.“ La grande difficulté,” écrit le consul Talbot, de Brunswick (Allemagne), “ dans l’automobile a toujours été la question des pneumatiques.Ces pneumatiques sont une source constante d’ennuis et, en cas d’explosion, ils peuvent devenir un danger pour les automobilistes.Tout ce qu’on a essayé de substituer au pneu a toujours abouti à un résultat négatif.Le cercle en caoutchouc plein; par exemple, est trop cher et il ne possède pas, d’ailleurs, les qualités (l’élasticité nécessaires." Un ancien officier de l’armée allemande a.apparemment, résolu le problème.Il a transporté le siège de la suspension élastique qui était autrefois donnée par des ressorts plats en métal placés sous la carrosserie, dans le moyeu des roues, et la suspension y est faite par un mécanisme ingénieux.Le résultat est étonnant.L’inventeur emploie des gros cordages en guise de pneumatiques et même avec des roues de bois il peut maintenir une complète élasticité à une machine roulant sur des galets, etc., en vertu du mouvement de suspension qui, au lieu d’être de liant en bas connue par le passé, sera horizontal, de l’avant à l’arrière.La machine pourra rouler sur un mauvais pavé sans que les automobilistes sentent le moindre cabot." Le travail des prisonniers dans l’Ontario Le secrétaire provincial de l’Ontario, l’Iion.W.-J.Hanna, a annoncé qu’après le 1er septembre, il n’y aura plus de contrats avec des maisons privées pour le travail fait dans les prisons de l'Ontario.Le contrat avec The Taylor Scott Woodenware, qui se termine le 1er septembre, était le dernier de ces contrats.Ceci est dû à l’établissement do ia nouvelle ferme provinciale à Guelph.Sur 400 hommes de la prison centrale, 150 sont employés à Guelph pour la construction et les travaux de ferme, 100 autres sont employés dans le Nord aux mêmes fins.Pensées La vraie arme, l’arme de précision, c’est le journal.Il s’occupe du fait chaud et vivant, il commente le document de la veille et du jour, il dit le mot de la charade politique avant qu’elle soit jouée, il allume le gaz partout où la nuit artificielle porte ses ombres.Le journal est immédiatement lu par des milliers d’amis et d’adversaires.Il fortifie les uns, il embarrasse les autres et les contraint à se démasquer : il a quelque chance d’instruire la bonne foi ignorante.Lotus Vkuili.ot La volonté est l’électricité intellectuelle.Th.Gautier Pour rire A l’examen : Pourquoi a-t-on appelé La Fontaine le bon homme ! —• Parbleu ! parce (pie c’était un homme a fables !.Justice criminelle comparée J’avoue que, plus j’avance dans le domaine «lus faits, moins j’éprouve d ’ en t hou nias me à l’endroit de la prétendue supériorité du droit criminel anglais et surtout de la fameuse immu nité dos plus notoires bandits contre leur propre incrimination.Quel tapage ne fait-on pas nu sujet d’un examen quelque peu serré d’un accusé par un magistrat français ! Kn Angleterre, au contraire, on jingoï-e et n chaque hooligan que sauve le mutisme forcé du tribunal, on cri’» : •* Uully ! vivo la lilierté du sujet britannique ! ” Seulement, on tâche d embarquer le mauvais coucheur au plus tût pour les colonies.Je veux citer, aujourd'hui, un fait de ma connaissance, pour me justifier de mon peu d'ent housiasme.Il y a quelque temp?, un notaire recevait d’une paroisse ecartéo du nord, une demande de copie d’acte.Il en requit le paiement préa-lablo et, l’ayant reçu par lettre, adressa la copie par la malle.A quelque temps tie là, il recevait du destinataire une nouvelle et étrange lettre disant que la copie demandée n’ayant pas été reçue, elle n’était plus d’aucun usage, et exigeait le remboursement de l’argent payé.Soupçons du notaire qui se permet une p etite enquête et obtient la preuve certaine qu’une lettre venant île sa localité avait été retirée par le destinataiie en personne vers la date de l‘envoi Kvidrminent, nous sommes en face d’une offense criminelle, d’une tentative d’ex tore ion par défausses ri p ésentat*ons, qui appelle la vindicte de la loi.Supposons maintenant que le destinataire soit en face d’un magi-trnt d’instruction préliminaire et privée, comme en France et qui lui posé la question : Nous savons que vous avez retiré deux lettres venant de la localité du dénonciateur.Quant à la première, vous l’avt /.reconnue en envoyant l’argent qu’elle demandait.Répondez maintenant : Quelle est la «e-conde lettre que vous avez reçue à telle date, de celte localité où nous savons que vous ne faites pus d’affiiies l Si vous vous défend* / de violer quelque secret, dites-nous qui vous l’a adressée.Comment un criminel, dans ces circonstances, trouvera-t-il une échappatoire ?Kh bien ! grâce au prétendu libéralisme de notre loi criminelle qui s’oppose à cet examen, notre notaire, avi-é par les gens du métier, a dû abandonner toute idée de poursuite contre ce scélérat.Mai?, réplique-t-on, ce travail se fait en sous-main par les détectives.Oh ! alors, voyez arriver la meute dits ahoyeurs légaux et l’horreur des inducements : infailliblement le public voit le procès de l’accuié se changer en celui du rJéti ctivo.Je comprends que les Anglais ont créé ce système en haine de l’inquisition, mais les Français, autrement libertaires que leurs voisins d’outre-Main le», ont sagement gardé ce que l’inquisition avait de rationnel pour ne l’appliquer qu au ciime.Il p ut s’être produit des abus accidentels dans le système français, mais jamais au p'int d'emporter condamnation en bloc du ptincipe même, n’eût il d’autre avantage que de ne pas faire servir les colonies de déversoir à la plus attoce criminalité à laquelle les prétendues garanties publiques du sujet assurent une sécurité presque pat faite, comme dans l’empire britannique.Nat u re Garqet d’uq voyageur Le mnriage, lit-on dans les romans, est la réunion de deux âmes, lu fusion de deux cœurs qui s’unissent pour la vie dans le but de fonder un foyer qui abritera toutes les félicités et un bonheur sans mélange.Je suis un vieux garçon convaincu.Je n’ai encore, malgré toute ma bonne volonté, découvert cette perle rare, une âme sœur de la mienne, qui me comprenne, me soutienne dans les combats de la vie, une main amie pour me conduire à travers les chemins tortueux de l’existence Dois-je me plaindre ou me féliciter 1 Ces réfl xions m’amènent à vous raconter ce qui est arrivé à un de mes bons amis, un brave garçon s’il en fut, qui ne vit que pour sa femme et ses deux petits enfants et dont la seulo ambition est de rendre sa famille heureuse.Tous les samedis, — c’est de tradition dans son ménage, — mon ami qui, l’été, habite la campagne, près de Montréal, passe la soirée en ville.Soirée bien inoffensive d’ailleurs : quelques amis se réunissent, tantôt chez l’un tantôt chez l’autre, et jouent une petite partie de cartes dont l’enjeu est peu élevé et à la portée de leur bourse.Le dernier train quitte Montréal à 11.1”» en route pour la campagne où habite mon ami.Bref, samedi dernier, mon aini arriva a la gare trente secondes après le départ du convoi.Je n’ai pas besoin de vous peindre son désappointement et sa mauvaise humeur." Que faire, dit-il, ma f mine va être inquiète si je no rentre pas.lieu reusement, il y a des automobiles à Montréal.Nous serons là dans une heure." Nous nous mettons à la recherche d’une automobile rapide et nous filuns.Seulement, ies autos sont parfois comme les femmes : vous ne savez jamais quand elles vous joueront un mauvais tour.Or.il arriva que tout u’était pas rose dans l’engin de notre voiture et que nous primes au moins deux heures et demie avant d’atteindre le but do notre voyage.Enfin, nous arrivons.Mon amie, tout joyeux, entre chez lui et se précipite dans la chambre de sa femme pour l’embrasser bien tendrement, lui expliquer la cause de son retard et lui dire combien il était heureux d’être enfin rentré du lui.Connaissez-vous l’expression : " Je fus reçu comme un chien dans un jeu de quilles î “ Ah, mes amis ! Quelle réception ! Je crus un moment que nous nous étions trompés de maison et que j’étais tombé dans un asile d’aliénés où un fou furieux, trompant la surveillance de ses gardiens, s’était débarrassé de sa camisole de force.Jamais de ma vie je n’ai vu une scène semblable.Vraiment, je n’aurais jamais cru qu’il put sortir de la bouche d’une jolie femme des paroles aussi grossières, :\n - si insultantes, aussi déplacées, sentant le terroir.Je fus tellement dégoûté que je remontai dans l’auto et rentrai à Montréal, seul.Pendant le trajet, je songeai à tous les malentendu., à toutes les tristes-es cachées et aux désenchantements qui son presque toujouis la cause d’une union mal assortie.Je me fi.la réflexion que des scènes comme celle dont j’ai été le témoin bien involontaire ue peuvent que détruire à jamais la lionne entente ot la confiance mutuelle qui sont les conditions essentielles d’un mariage heureux.Et je conciliai que je continuerais à vivre seul.Ce doit être hotrible, après avoir prononcé le OUI fatal, et que sa lilierté est enchaîné pour toujours, de constater que l’on s’est trompé et que i’on devra vivre toute sa vie aux côtés d’une personne qui ne répond ni à notre idéal, ni à l'idée que l’on s’était faite d’une union que l’on envisageait toute de bonheur, de sécurité et do confianco réciproque.S’exposer à passer sa vie dans l'hypocrisie et le mensonge, c’est là un risque que je ne me .eus pas le courage d’assumer ! Et c’est pour cela que je continuerai à vivre -nul et à n’avoir pour seule compagne que ma lionne vieille pipe.Au moins, celle-là, si jamais elle me dégoûte je pourrai la changer ou la f.par la fenêtre.Francois L equivoque liberale On déserte le parti, mais on continue de s’en réclamer C’est tin fait que les quelques libéraux qui ont déserté le parti pour s’allier avec les conservateurs au petit groupe uationa-liste, essaient cependant de créer une équivoque en leur faveur, en continuant de se réclamer du parti libéral.Dans la plupart des dernières élections partielles, le candidat oppositionniste ne voulant se donner ni comme conservateur, ni comme nationaliste, se réfugiait derrière les appellations d'indépendant, de libéral-indépendant et autres de ee genre.Ht l’on en juge par un récent article d'un organe nationaliste, et dans lequel on prend très maladroitement la défense de l’Iion.AI.Prévost contre les libéraux de Terrebonne, on voudrait conserver à l’ancien ministre tie la colonisation la faveur d’une pareille équivoque.Le cas est pourtant d’une limpidité parlai te.Après avoir combattu un à un tous les articles du programme du gouvernement (iouin, Al.Prévost fait maintenant une campagne contre la politique navale du gouvernement d’Ottawa.Qu’il se réclame quand même de libéralisme dans ses tendances et ses opinions, c’est son affaire : mais il ne saurait plus se donner comme “ libéral ", au sens que l’on donne couramment à ee mot, ni se réclamer en quelque façon que ce soit du parti libéral.11 est également naturel que I’d venir du Nord, organe libérai de Saint-Jérôme, et les libéraux de son comté, réunis en association, séparent leur cause de la sienne, et lui laissent entendre qu’il ne représente plus leurs idées.L’est ce qu'ils ont fait dans des termes aussi courtois que dignes, comme on l’a pu juger, car nous avons reproduit et l’article de protestation de VAvenir du, Nor l et la résolution de l’Association libérale de Terrebonne.AI.Prévost y a répondu en faisant servir au directeur ue Y Avenir du Nord, M J -H.Prévost, qui est aussi secrétaire de l’Association, les injures les plus plates et les plus grossières.( )r, nous demanderons simplement : Si l’bon.M.Prévost se réclame de la liberté d’opinion pour combattre la marine, pourquoi veut-il refuser cette même liberté h ceux qui ne sont pas de son avis ?et les libéraux qui l'ont élu n’ont-ils pas le droit, puisqu’il ne représente plus leurs idées, de le lui faire savoir ?Ne font-ils pas fait avec une modération et une politesse parfaite ! Que peut-on alors trouver à redire ?Al.Prévost trouverait du profit,croyons-nous, ii comparer le ton élevé et gentilhomme de ces protestations avec les injures grossières, supra violentes et les pires personnalités que lui servaient jadis les nationalistes qui le traînaient hier dans la boue, et qu’il embrasse aujourd’hui sur tous les hustings de la province.Du Canada.Le vrai sens de l’évolution Bien loin de consacrer, comme ne cesse de le répéter M.Monk, “ une révolution dans notre régime politique et social ”, nous croyons avoir démontré que les clauses de la loi de la marine, si on les compare à celles de la loi de la milice de 11?t»8, qui ont reçues l'approbation de M.Monk, offrent des garanties additionnelles indiscutables, au point de vue de notre autonomie.Ainsi donc, au point de vue du principe en jeu, comme de l’application dc ce principe, la loi de la marine ne constitue aucune révolution : elle n’est qu’une phase logique, justifiée, d’une poütiquo préconisée et appliquée par Macdonald et Cartier.Mais, il y a mieux encore, et qui atteste toute l’inconcevable inanité des critiques de M.Monk.1a loi de 180$, cette loi de Sir John Macdo-j nald et Sir Etienne Cartier, dont M Monk pro clame l’absolue orthodoxie, décrétait l’orgaui-J nation de la milice navale.Et cette milice navale comprenait non plus des marins par knkoi.kmkst volontaires, com-la loi votée cette année, mais d’entôlements ont.n; (TOtUKs.Voici les textes de la loi de 1868 : “ La milice activo comprendra la milice volontaire, la milice régulière et la milico navale.La milice navale so compose dos marins, matelots et personnes ordinairement employées sur les embarcations à voile ou à vapeur, naviguant daus les eaux de la l’uissance.” H EN R! ROULLAUD La mort presque subite de notre, ami et collaborateur Henri fiuulluud nous est profondément penibte.li y a daus cette disparition quelque chose iLimjntvu et de soudain qui en augmente la tristesse.Lions avons encore à l'oreille le son de la voix de notre ami, (b runt nos yenx apparaît toujours su silhouette familière et sa souriante figure, no-tre souvenir est rempli de sa conversation agréable, instructive et spirituelle La mort est venue, tout à coup, et- indie ce brillant esprit, refroidir ce corps plein d'activité et imposer un étemel silence à cette langue diserte.fleuri Ko ni t and était un cerveau supérieurement doué ; comme érudit, comme écrivain, c était une personnalité.Ceux qui ont lu ses chroniques quotidiennes, scs mitres articles de journaux et ses leçons de lexicologie, ont pu s'en rendre compta.Depuis vingt et un ans que M.fleuri liou!laud habitait le Canada, il a produit articles, chroniques gie et a nces Cette première fondation écos-e.De ri’éraït qu’une humble petite fern.*»*, app»-h:e la •* Fermette •*, et qui se trouvait à Brie, comte Robert.En 1003, l’archevêque de W.-gow.D .ton, fut nommé ambassadeur d "L -> T à la «ah de Paris la maison qu'il avait occupée à Paris,* rue des Amandiers.C’* nouveau » o < g • éco«>ais fut placé sous la protection du prieur dus inoim s carthusicns.Enfin, en fut construit le collège écossais dont nous nous occupons actuellement, c’était rue de la Doctrine Chrétien ne «qui s’appelle maintenant rue du Cardinal-Lemoine) En 1072, le révérend Kob.-rt Barclay étigea la chipe! e que m is voyons encore et la délia à Saint-André, le saint patron unique de l’Ecosse.En DhSN Louis XIV accorda au collège d’Ecosse, par royales lettres-patentes, les mêmes privi èg* s que possédait l’Université de Paris.Le recteur du colvge et tous les étudiants devaient être Ecossais et catholiques romains.Jacques II d’Angleterre aff et rmait particulièrement le collège d5Ec»»sse : il y venait souvent séjourner parmi les jeunes étudiants et fu turs prêtres.Il a'"ait confié au colli ge d’Ecosse les mémoires rie sa vie qu’il avait écrits Malheureusement, ces papiers, qui nous auraient fournis de précieux renseignements documentaires, ont été détruit- à la Révolu tion, lorsque le collège fut envahi par les î évolutionnaires.En 1793, le collège d’Ecosse fut pris par le gouvernement revolutionism s, qui le transforma en prison pour les suspect®.En 1S04, Napoléon 1er réunit le collège d’Ecosse au collège d'Irlande, et le recteur et les étudiants écoss iis vinrent s’installer au collège d'Irlande, emportant avec eux le cercueil de Jacques II dTAngleterre.Pauvre Jacques II, il ne fut pas p’us heureux aprè- sa mort que pendant sa vie.C».* fut jour -a dépouille mortelle la même course errante que de son vivant.Chassé du trône d’Angleterre par sa fi le Marie et son gendre Guillaume d’Orange, il vint se réfugier en France, où Eouii XIV le reçut et lui donna le château de Saint G» rmain-en-l«ay à Faction bienfaisante du Ferrozone.I| VOu donnera un teint clair et les couleurs de la bonne santé.Le collège d’Ecosse, comme institution ec >s-I-aise, a ccs-é d 'exister a Paris ; l»*s étudiants ivovsiii* qui viennent encore à J‘ai;- se pr«pa-r-r pour la prêtrise, font leu».s etude*, pour la ! plupart, au séminaire de Saint S'ilj.i -e.Il y a : peu à voir à l’ancien collège d'Ecosse ; la < ha-jjwéîe de Saint-André est dans un état a-sez dé jiabré; les serrures des portes, les volutes des , liapiuaux < t les colonnes ont toutes la forme d une croix de Suint-André, et dans une salle qui, certes, a » û, à un moment, faire corps avec lia ch jp’ b-, nous trouvons le mausolée d»* .bloque- il « : une plaque commémorative de la «lu .lies'«* d-* TvicormeJ, bienfaitrice du collège.Mm- ce que j’.i surtout admiré, c'est i’cscalier monumental t ut en chêne sculpté.Avant de ! nous éloigner de la rue du Cardinal-Eernoine, • filtrons a «ôté du collège d’E o> e, dans la rue Mu No.49, «>ù se trouve le dé icieux petit hôtel ! uonstruit joui le peintre Charles I.ebrun, celui î ,ui peignit les plafonds de la salle des glaces, à ( Versailles l’apothéo-o du grand i oi Louis XI \ .j Ea maison a un admirable fiouton sculpté, elle est à moitié enfouie, sous le lierre grimpant et I «tans le % i» nx jardin à treille-, auquel on accède par quelques marches ; les oiseaux chantent leur premier hymne au printemps et à l’amour, ; un se croirait ici loin, bien loin de Palis.En 1G40, des moines Bénédictins anglais vinrent se fixer à Paris pour y fonder un collé-g * pour les j» unes Anglais se destinant à la I prêtrise.Ces Bénédictins anglais achetèrent.Lue Saint-Jacques (actuellement le 209) une I j)iopriété qui avait appartenue aux Feuillantine-.En lf.7-1, bs agrandirent les bâtiments ! primitifs des Feuillantines et construisirent une hipelie dédiée à Saint-Edmond, roi et martyr.Puis l’institution prenait le norn de collège anglais de Saint-Edmond et recevait de Purche-vêque de Pari- l’autorisation pour les Pères anglais de.cou f es mm* hs habitants anglais, irlandais ou écossais de Paris.En 1G77, trois prêtres du collège anglais de Douai, Edward Pas-ton, John Bet hum et Bonavonture Gifford, vin-eut à Pari- et fondèrent un autre college de, (prêtres anglais, rue Lhoinond.Ces moines délièrent leur collège et leur ch ij* lie à Saint-Grés lire.Il y eut donc deux collèges anglais a Paris, celui de Saint-Edmond, rue Saint Jac-; que.*» et celui de Saint Grégoire, rue le Eho-: ruond, à proximité du collège d’Irlande.Napoléon réunit ces d» ux collèges anglais, ; ainsi que le collège écossais au collège irlandais fl ne reste plus actuellement de collège anglais à Paris ; celui de Slint-Grégoire a été vendu à : i’école Sainte-Geneviève < ù, au lieu de préparer les jeunes gens à être les soldats du Christ, on prépare les jeunes gens qui doivent entrer dan-l’armée et la marine.Il ne reste absolument rien à la rue Eh *mond pour rappeler que ce fut là l’un des col èges anglais.Lily Butler (à suivre) Une bonne médecine pour tous.De bons laxatifs devraient être administrés en toute occasion.Si voua consultez votre médecin, il vous recommandera les Pilules du Dr Hamilton, qui guérissent les maux de t«He, le-j maux d’estomac i n chassant la bile.Elles sont douces et très efficaces.M * ^ ~ ^ ^ ~ * **¦ ¦“ ¦“ ^ ^ ^ ~ ~ * '4‘ ** ** M M Sainte-Scliolastique — Sur l’invitation ‘« obsèques de notre ami et regretté confrère Henri Itoull&ud ont eu lieu dimanche après-midi.Une foule d’arnis et de compatriotes du défunt l’ont accompagné jusqu’à •¦.& dernière demeure.Le cortège funèbre est parti de la maison mortuaire, 1G0 rue Marquette, et a?e«st d'abord dirige vers l’église de l'immaculée Conception» Ut» awotri* pi 11*4 Avne t«—m dTnlrmUr, fneil rwli.»or n*»l èrrmi.i, itriXXU* tumrty FUmont exrmptn d Opium, df Mot fin nr rl J s chiora l.ES VüfT«r *AKTOCT 25 et».I» boit» d» ! 8 poudras M«nrln*s CIK J.L.M A.T HI K H.Pbopvietaibb MIEHIlHOOKE, l'.O.M.Antonio HuoT, 19r rue Panct, Montréal.Les reins, vulgairement appelés rognons un peu dans tous les pays, car le Canada n'a pas, comme le prétendent certains puristes, le monopole de cette appellation, sont situés à la chute du dos et constituent les organes les plus importants du corps, car ils sont chargés de séparer l'urine du sang et de soutirer l'acide urique ainsi que les impuretés qui causent la maladie, en empoisonnant le sang.Toutes les trois minutes, jour et nuit, le sang passe à travers les tubes minuscules appelés tubes urinifères—ou porteurs de l’urine —qui parsèment les rognons, et là, subit sa filtration.lit cette opération se continue depuis la naissance jusqu’à la mort ; les reins ne se reposent jamais.On comprendra immédiatement l’importance de faciliter l’action des reins aussitôt qu’on constate un symptôme dedérangeinent quelconque.Les douleurs du dos sont un indice infaillible de la maladie des reins, car ces douleurs sont causées par les reins qui, ainsi que nous l’avons dit, sont placés au bas du dos.Mais H y a aussi d’autres symptômes fréquents de la maladie des reins, ainsi : les éblouissements, le mal de tète, l’enflure des chevilles, la boursoufîlurc des yeux, la vue trouble, les désordres urinaires, etc.Aussitôt que l’on sent que les reins ne fonctionnent pas bien, il faut prendre un remède actif pour les remettre en état d’accomplir la tâche qui leur est imposée par l'or-ganlsme.En effet, s’ils restent en arrière dans leur travail, ils n’ont plus la force de tenir eu dissolution l’acide urique qui peut être expulsé seulement à l’état soluble.Par suite, l’acide urique se dépose en cristaux acérés produisant le rhumatisme, la graveîle, la pierre, le lumbago, d’infernales j douleurs dans le dos et les maladies de vessie si douloureuses.Si les reins s’obstruent, les impuretés se trouvent transportées dans toutes les parties de l'économie, amenant les vertiges, les névralgies, les maux de tête, faisant gonfler les articulations et raidissant les membres, nous rendant abattus, sans courage et d’une irritabilité excessive, en un mot, nous causant un malaise général.La maladie des reins ne peut jamais se guérir toute seule ; Us reins doivent être aidés et l’aide doit être un remède spécial pour les reins, préparé par des spccia- j listes d’exjjérience.Les Pilules Moro, le remède par excellence pour les reins, contiennent les ingrédients les plus purs qui agissent directement sur les reins, en chassent les impuretés obstructives et qui tonifient les reins, en leur ramenant leur force, sans intéresser aucun autreorgane.Les Pilules Moro n’ont aucune action sur les intestins et guérissent la cause du mal de dos, de j l’hydropisie, de la graveîle, du! rhumatisme et des autres conséquences des reins malades.Voici un témoignage qui pro-; vient d’un homme que les Pilules ! Moro ont radicalement guéri des maux de reins et dont l’expérience peut être utile à tous ceux qui souffrent de cette terrible maladie.Montréal, 14 Mars, 1909.Monsieur, Il y a dnq nns.J’étais employé sur les chemina de fer, comme homme d’équipe et j’avais essuyé beaucoup de mauvais temps.Le froid aux pieds surtout que j'ea-dur.iis tout l’hiver m’avait fnitcon-tracter une terrible maladie de rognons et de vessie qtd m’a fait beaucoup souffrir pundaut six mois.Outre les fortes douleurs que j’éprouvais continuellement dans les reins et dans le bas du corps, il m’arrivait s uvent d’uriner du sang.Je me mis sous les soins d un rné.leeiu qui me fit suivre un j traitement de quelques mois sens résultat satisfai ant.J'ctais un p u découragé, car \ ü fallait nie tenir à l’ouvrage et, i un jour, quelqu’un me conseilla les Pilules Moro comme le seul J remède efficace pour les maux de 1 reins.Te m’en procurai aussitôt et dès I '-T.seconde barite, je tue sentis réel-j lement soulagé.Chaque jour il s’opérait en mol un cl -ngement visible.A mesure que le mal disparaissait, je me -ntais fort et courageux.Après en avoir employé sept boites j’é’ais guéri d’une maladie de rognons qui m’avait fait souffrir pendant six mois et menaçait de devenir mortelle.Je dois ma guérison aux Pilules Moro et c’est avec plaisir que je rends ce témoignage.Votre tout dévoué, ANTONIO IIUOT, 191 rue Par.et, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES —Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites tous les jours, excepté les dimanches, de 9 heures du matin, à 6 heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal.Tous les hommes malades peuvent les consulter soit personnellement ou par lettre.Les Pilules Moro sont eu vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi,par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix une boite, $2.50, six boîtes.Toutes les lettres doivent em adressées : COMPAGNIE MÉDI CALE MORO, 272, rue Saiat» Denis, Montréal.50c être L'AVENIR DU NORD 12 AOUT 1910 RECREATIONS CHARADE Fais à mon UN prendre du ty Et Lu verras un tigre.oh ! en miniature ! Dam mon i>i:u.\, doucement, se berce ballotté Plus (Cnn navire a la haute mature.Et sur mon TOUT, lecteur, tu jettes la clarté.M X ÊM O T El ' /IX1E Qwdle est la femme célèbre du E Vle siècle ipii, par les initiales du nom du days oit elle fut exécutée, de sou imu nom, de la pkusunnk r/ui la fit mourir et de son 'mit K, forme le mot A MEll ?Solution des derniers problèmes : ( 'HA RA DES : — Inondés Mirat/e P POELE ME A MESA XT : — Faites multiplier le.nombre de la main droite par an man hre nne!compte, comme par !.et le nombre rte la tjavrlu?par un nombre impair, o par exemple : putes ajouter les deux produits : si le total est impair} le nombre pair de pièces est dans la droite : si ce total est pair, ce sera le contraire.Nouvelles de St.Jérôme SCIATIQUE DE VIEILLE DATE Complètement Guérie par une Boite da Tablettes No 7 du Pere Morriscy.T.n seintiriiir est très aiiTIcilo h enffu-r'T U '¦,lco1'' Idus (limette ii puérir dans plusl.urs ras.av.-c 1-s remises ordinaires J” t, eommi le rhuma- 118111 • ‘‘' s Impuretés du sang qui, dans co fras* provoquant uno irritation .lu nc-rf sciatique, il est «îifficile de l'atteindre au moyen d’applications externes que tant d- malades essaient en 'aIn Pt'ur obtenir da soulagement, >1- Charles MeKachorn, de Summer-Mi.I.P.E., se trouvait dans eet état quand U ponimoiua à faire usage du remède “Xo 7” du Père Morriscy.Il écrit ; “Après avoir essayé plusieurs médecins et dépensé des sommes d'argent considéra!»], s suns résultat, je fus complètement guéri d’une sciatique de longue date npr.'s usaxe d’un paquet do votre remède Xo 7 pour le rhumatisme.’* Peu Importe la durée de votre seia-tiqm* ou rhumatisme des jointures et museJes,—peu importe la quantité de renie*des ou liniment dont vous avez fait usage sans obtenir aucun résultat, —essayez le remède Xo 7 du Père Morriscy avant de tout abandonner.11 a rendu à la santé nombre de personnes qui étaient presque désespérées.r»0e la boîte chez votr** marchand ou de Father Morriscy Medicine Co., î,td.Chatham, X.B.güF — Plus rie G00 personnes ont pris part au pélérinage à Ottawa organisé par la Société Chorale Sainte Cécile de notre ville, dimanche dernier.Ce voyago fut favorisé d’un temps superbe.Parti de Saint*Jérôme à 7 h lires du matin, le train Ju Grand Nord arriva à Ottawa vers onze heures, et les excursionnistes après un messe dite à l’Académie des R.P.Oblats, purent admirer à loisir les beautés de la capitale.Tout ce qui mérite d’être vu à Ottawa fut visité par !es voyageurs, qui revinrent au foyer le eo*ur content.Nombre de jérômiens demeurant à Ottawa ! attendaient leurs amis à la gare et, avec une) grande obligeance, se firent leurs ciceroni.Par- ; mi ces derniers se trouvaient MM.Victor Pot- '< tier, H.A.Tison et Arthur Donaldson, qui sel dépensèrent généreusement pour rendre aux ex ; cursionnistes leur séjour le plus agréable pos-.i- j ble.’ Les pèlerins n’ont que des éloges à faire au sujet du ser vice que leur a fourni la Cie du (Land Nord, ec leurs remerciements s’adressent surtout à M.Richardson, assistant-surintendant du trafic.— A \ LNRKK : M l’.onenfant, propriétai p* de 1’1 Intel du Nord, a décidé* de vendre sen hotel pour cause de santé.Cet hole! parfaitement aménagé, muni (P une superbe véranda sera vendu tout meublé.Vas te terrain, avec hangars et écurie.S’adressera M.Ronenfant lui-même, Hotel du Nord, Saint Jérôme.— Habitude des liqueurs : Nous vous «dresserons par la malle I OBI AS, qui vous guérira absolument de l'habitude des liqueurs.50 cents.The Aurora Chemical Co., Lévis — Mme Emile Prévost, et ses enfants, de Juliette, étaient liez M.Gédéon Rochon, cette semaine.— Une.grande séance récréative et musicale, organisée par Mme H.deVlllemure, aura lieu à Saint-Jérôme h* 2*2 août, un lundi.On y jouera une comédie, une opérette, Mme de Villetnuie, Mlle Yvonne Pepin, M.Limoureux, de Montréal, s’y feront entendre.Des chœurs seront exécutés par les élèves de Mme dc\ ille-mure, des soli de violon et de la musique d’orchestre feront du pn gramme de ceHe soirée l’un des plus variés et des plus jolis qui aient encore été donnés dans notre ville.Les billets seront Lit ntôt en vente a la librairie Prévost.— Que le public de Saint -1 et ni ne et le pu blic voyageur remarquent hi en que TI Intel Bellevue tenu par M.LAPOINTE est très recommandable sous tous les rapports.Site enchantem vis-à-vis de la rivière ilu Nord ; !1S et 120, rue Lahelle.Table excellente, chambres spacieuses;écuries fort bien aménagées.Un omnibus est a la disposition des voyageurs à 1 arrivée et au départ île tous les t rains — Au retour de l'excursion d’Ottawa, dimanche dernier, un pénible accident est arri'é à Mlle Albcrtine Desjardins, fille de Mme Vve W ilfrid Desjardins Elle fut frappée à la tête par un obstacle encore inconnu, au moment où elle regardait par une fenêtre du wagon.Le coup fut foudroyant et Mlle Desjardins resta évanouit* pendant plusieurs heures.Elle est maintenant sous les soins du Dr A a nier.On espère quo ce rt grettiibie accident n’aura pas de suites funestes.— Couverture pour bâtisse en Rube-roid ; c'est ce qu’il y a de mieux aujourd hui pout couverture d’éclilico public, de mai>on, grange, etc, etc.Le.Kubcmid est.composé de feutre de laine st do gomme de Rub» toid.Une garantie pour 1U a 1» uns est fournit* a tout acheteur qui le désire.Demander un catahgue avec prix qui sont bas en comparaison de la qualité ' C.-R.Laliamrne — Les fondations de la mani.fect urn tie pianos sont finies.On doit ootnmt net r bientôt lai charpente en boiw.— M.Ailhur Desjardins do la banque des J Marchands, «M uclut Renient en \ncat»o«s dansj sa famille.ON DEMANDE ths -rivantes à fhôtel Beaulieu.Clôture d’ornement, de champs : I ’ oturt* en broche émaillé pou.* jardin et par ter • le.Clôture pour volailles.Broche Bnbelée pour clôture des champ*.Qualité supérieur.Bas prix.O.-K Lril unmo Saint-»f éiôino — Mollis K 1*.pin et a manufacture antérieurement occupée par la ('ie Harmwer est maintenant passée sous le contrôle de la Standard Shirt Co., l’une des plus puissantes et îles plus prospères organisations industrielles, non seulement du Canada, mais de toute l'Amérique.Cette compagnie, qui occupe des centaines d’employés dans les différentes manufactures qu elle possède dans la province de Québec, peut garantir de l’ouvrage continu et bien payé aux femmes et aux jeunes filles tie Saint-Jerôme désireuses de travailler.Elle a, à l’heure qu'il est, de la place pour CINQUANTE EH P LOVEES de plus.Même prix qu’à Montréal.S’adresser immédiatement à AI.T.l îR A N, Sai ut-Jérôme.Saint-Jovite U‘.mercredi, il août, c’était grande fête en notre village AL et Mme C.Boivin célébraient leurs nucei d’or Accompagnés de nombreux enfants et petits enfants, de nombreux parents et amis les heureux jubilaires se, rendirent, à l’église où l'office divin fut célébré par le Rvd SJ.Ouimet, curé, assisté du Père Uuihéneuf comme diacre et de l’abbé Proux comme sous-diacre.Le chœur sous la direction de Al.Ed Corbeil rendit la messe brèv de Gounod avec succès.Le sermon do circonstance fur donné parle Père Guibéaeuf.Après la messe eut lieu lo grand diner.Quatre adresses furent présentées et un magnifique cadeau rie ê'JO.OO en or.Assistaient à la fête : Rvd S -J.Ouimet, curé, Rvd Père Guiliéneuf M-AL Alphonse, Casimir, Jules, Napoléon, Martial, Bruni) lîoivin et leurs femmes ; Al.et.Mme Rod.Plouff, AI et Aline A.Piehé, Al et Mme G.Piehé, Al.et Aime A.Potrv, la famille Lorrain, de Saint-Jérôme, la famille Lorrain, do .Montréal, la famille DeRepe.nligny, Dr O mu-Lorrain et sa famille, Al.et Aime Jos Léonard, et leur demoiselle, AL et Aime Limère Grégoire oc leurs demoiselles, AL et Aline Rod.Meilleur, AL et Aline R.Larocque et leurs demoiselles, AL et Aime Jos Lompré, AL et Mme \V.Fortin, AL et Aime Cél.Bis-son, AL et Mine Q Delisle, M.et Mme F.Vaugeois.Dame Vve Auger, et un grand nombre d'autres.Sainte-Sopliie — AL J.-A.-p.Gander, en promenade chez sa mère depuis huit jours, est retourné a Montréal.— Nous avons eu qu Iques cas de scarlatine et notre conseil devra s’assembler ce soir pour prendre les mesures nécessaires pour empêcher la contagion.— Dimanche dernier AI.l’abbé Charbonneau vicaire de Sainte-Amie des Plaines, nous adonné un joli sermon.— La récolte sera abondante, et le rendement du foin a été très bon.Province de Québec District de Terrebonne No.159 Coup Supérieure Ste-Scbolastique les recommander et je n’en man que pas une occasion, Mme.A.CHAUVIN, 690 rue Sanguiuet, Montréal.dues à la faiblesse ou pauvreté du sang.Mme.MAGLOIRE POIRIER, 553 rue Wolfe, Montréal.Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes parce qu elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent duraut la vie, depuis l’enfatice jusqu'à la vieillesse.Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérLssent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau.Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraîcheur naturelle.Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes.Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour, de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie.Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas.En peu de temps, elles stimulent l’appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé.Elles 11e sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre.Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d'une étiquette imprimée en rouge laissant voir eu grosses lettres le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l’étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée.Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 50c pour uue boite, $2.50 pour six boîtes.Toutes les lettres contenant de l’argent doivent être enregistrées.Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre.Adresse* toujours 1 COMPAGNIE CtllMIQUU FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis.Montréal.Le Sirop du Dr Coderre donne aux enfants un sommeil paisible InoiTcnsif, d'une pu- ( reté absolue, ^ ui : it en ( 48 HEURES les écoulement qui J fX'gWTlit autrefit dc»5emalnesde traite ment pir le copaltu.^ le cuNbe, le* opiatsj et le* Injeciion*.A.E.HORLOGER BIJOUTIER OPTICI EN Réparations générales de Montres ordinaires et île Montres de précision HORLOGES, PENDULES, LUNETTES, PIPES, ainsi que BIJOUTERIE de toutes sortes Ouvrage fait, avec soin et promptement Satisfaction garantie.Qi j RUE SAINT-GEORGES (Bloc Parent) SAINT-JEROME, P.Q." v T11 He .Kdouard Morrison, ci-devant de la ville de Lachute, dit District, marchand de bois, Failli, Le soussigné, Charles Calder, curateur, dûment autorisé par un jugement de la Cour Supérieure, pour le District de Terrebonne, en date du 9 AOUT 1910, vendra par encan public, au bureau d’enregistrement «lu comté d’Argenteuiî, à la ville de Laeh ite, dit District, h* trentième jour d’août courant, 1910, à onze heures de i’avant-midi, ies immeubles suivants, à la charge des hypothèques grevant les immeubles appartenant audit failli, savoir : Un emplacement sis et situé dans la ville de Lachute, connu et désigné aux plan et livre dt renvoi officiels de la paroisse de S tint-Jérusalem d’Argont.euil, sous les numéros 525, 527 et 527 A, avec bâtisses y érigées, et le droit de passage sur le lot 52G de ladite paroisse.Un moulin à scier le bois situé sur une partie du lot 5B, dans le quatrième rang du Township de Wentwo!h, et le lot.IA dans ledit township, comté d'Ai genteuil, dit district.Les lot-* 1 A, 1.1.5, et 2A, dans le quatrième rang du Township de Gore, Comté d’Argenteuil, dit district Les lots 1 B, 2B, 2C.5A, dans le cinquième rang dudit township de Gore Les lots J., sud de 1 B; i sud tie 2A.et lots 2B, et 8A, dans le sixième rang du dit Town-hip de Gore.I^e droit de réméré dans la coupe de bois sur les lots la moitié nord tie 1 B et la moitié nord de 2A dans le sixième rang du towship de 5or«\ Un dépôt de 25 pour cent sera requis de l’a cheteur sur le prix «l’adjudication, et la balance du prix d’adjudication sera payable dans un délai de dix j«>urs.Iai moulin à scier le bois sera vendu sujet aux droits de MM.W.L Miller ii: Cie sur l’engin, et de la Cio Mal b wson Williams, sur un** partie des machines.l^e moulin peut être visité en tout temps en s’adressant au curateur soussigné à son bureau à Ijachute.1» curateur a obtenu le consentement par écrit dus créanciers hypothécaires qu’ils donneront main-levée do leurs hypothèques et fourniront aux acheteurs un titre clair Four plus amples informations, s’adresser, à CHAULES CALDEK, Curateur, Lachute, P.Q.Lachute, le 10 août 1910.N.B.annulé.CHAMPAGNE [ PIPER-HEÏDSIECK Plus de cent Ans de succès : le Vin des vrais amateurs.SEC BRUT TRES SEC En vente partout.—ss™” DlHTHUIfTECIIH EX < J K O » «P [wp-HtlMiro] LAPORTE, MARTIN & CIE Limitée, MONTREAL.CACHETS du Dr Fred Deniers contre le mal de tête.Guérison en 5 minutes de tous maux île tête.Ce sont les .seuls vraiment bons.Exigez toujours le nom du Dr Demers gravé sur chaque boite.Eu vente partout.Dépôt: 1419.rue S liut-Laurent, Montréal ’’Les Oreillers Garantis Alaska” ont, depuis dix-neuf ans, donné 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