L'Avenir du Nord, 23 septembre 1910, vendredi 23 septembre 1910
Quatorzième année—fsjo.-zS Journal hebdomadaire-— Deux cents le numéro Vendredi, 23 septembre 1910 m tf ORGANE LIBERAL du DISTRICT de BONNE.Lt MOT DI L'AVENIR EST DANS LE PEUPLE mI*« irtcwj VT*aowj PMPjptRiA uj pus: i/œiaorr 5dCt-x_J 3 CHErrtER.Abonnement : Un an [Canada].“ " [Etats Unis].Strictement payable d’avance.S 1.00 1.50 4 - 1 Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-J EROME (T K R RESONNE) {& W Annonces : 11c.la ligne agate, par ulsurliuu.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, iero in-ertion ; Ce.la ligne, insertions subséquentes.SOMMAIRE Ça et là : Jep.Méli-nélo.I.e point de vue libéral : Le Cumula.Au conseil de ville.Discours de Sir Wilfrid Laurier.Poésie, “Nos trois couleurs” : Louis Fréchette.Chronique, “Un piquant microbe” : Claude Feu M.Gabriel Marchand.Ce que sera l'Ecole technique de Montréal.Pages oubliées.Saint-Jérémie autrefois.Récréations.Nouvelles.j'I'ii.a 1 Hotel de ville de Montréal, a préfé-j i e le drapeau irlandais au drapeau tricolo-! re pendant les fêtes grandioses du Congrès I eucharistique.x-x-rxx-xx-xnrxxj Çà txixzizx-z-xx: et là DEPLORABLE TACTIQUE On Nos représentants a Paris On veut, et avec raison, réoganiser le bureau du représentant du Canada à Paris.Non seulement le gouvernement devra ! lionnet au ugretu M l able un successeur , 1 uclo de l’évêque de London n’en aurait été compétent, actif, habile et dune initiative r,ue ,,ius incompréhensible annonçait ces jours ci que Mgr Fallon, l'vêqim de London, (Ont.), venait d’interdire I enseignement du français dans toutes les écoles de son diocèse.Cette nouvelle était à peine croyable et elie vient, en effet, d être contredite par Mgr Fallon lui-même.I n évêque, qui est le gardien de la doctrine du ( hrist et le représentant de l’Eglise, obéirait-il à des motifs qui découlent de sa noble et grande mission en traitant ainsi une partie considérable de son troupeau ?Ils sont nombreux nos compatriotes que l edit de Mgr Fallon aurait frappés cruellement.Dans h s deux Essex seulement, il y avait, en 11)01, 17,385 Canadiens-français Ce nombre a beaucoup augmenté depuis et éclairée, mais il faut aussi que le bureau de notre représentant, nous allions dire de Cependant plusieurs ont cru possible cet .acte de Mgr Fallon.Pourquoi ?Sinon par- notre consul (.), soit placé dans un endroit |ce f,ue l'esprit du clergé irlandais des Etats- plus propice qu’aujourd'hui, qu’on lui don ne les aides et les assistants voulus pour rendre son action plus efficace et son rôle plus fructueux.11 va sans dire que les émoluments du commissaire canadien à Paris seront augmentés.A ce propos, on sait que cesénio-luements sont payés moitié par le gouvernement d'Ottawa, moitié par le gouvernement de Québec.Nous croyons que, puisqu'on est à faire des changements, ce système devrait être mis de côté.Que le gouvernement fédéral paye son représentant à Paris ; et si la province de Québec veut avoir le sien elle le devra choisir et payer elle-même, comme elle a décidé de le faire pour un représentant à Londres.Nos lecteurs savent que no is n’avons pas vu d’un très bon œil la décision du gouvernement provincial de se donner un représentant spécial il Londres alors que nous n’en avions pas à Paris.L'occasion ne peut être plus favorable pour remédier à cette anomalie.IL N’A PAS RAISON Il parait qu'il est du devoir d’une nation, quand elle reçoit un personnage officiel d’un pays étranger, de mettre son drapeau à elle au dernier plan, presque dans sa poche, et cela par délicatesse protocolaire : Cette sotte prétention est celle du Devoir tpii, dans un article intitulé : " Il a raison ” et signé 11.15., justifie l’insulte qui a été faite au drapeau tricolore à l'Hotel de ville de Montréal, pendant le Congrès eucharistique.Comme tous les extrémistes, M.H.II.alias Henri Uouras.sa.a des moments de réaction qui font reculer son patriotisme et transforme son intransigeance en toi opportunisme aussi exagéré que lu première.Ces soubresauts déroutent ceux qui croient en la mission providentielle du messie na- ITnis commence à pénétrer chez nous.Quel est donc le but que poursuit le clergé irlandais aussi bien aux Etats-Unis qu’au Canada ?Croit-il pouvoir effacer de la surface de la terre américaine la race française ! Pour servir Dieu et obéir à son Eglise, va-t-il falloir, maintenant, trahir sa nationalité, renoncer à sa langue, abdiquer ses droits les plus sacrés et plier l’échine devant les “ anglicisateurs ” à outrance ?C'est ce que ne feront pas les catholiques Canadiens-français.Leur devoir est de revendiquer respectueusement mais énergiquement ce (pii leur est dû.Nous n’avons vu nulle part, dans la doctrine de Jésus-Christ et dans l’enseignement de son Eglise, que le salut du genre humain devait s’accomplir en parlant une langue plutôt qu'une autre et (pie les apôtres et leurs successeurs avaient été investis par Jésus-Christ du pouvoir d’imposer une langue spéciale aux chrétiens.Au contraire, une des raisons de la puissance de l’Eglise, c’est le respect quelle a toujours porté aux sentiments nationaux et au patriotisme des peuples qu'elle a évangélisés et qui lui sont soumis.I) est vraiment déplorable de voir s’établir une nouvelle tactique contraire à l'esprit de l’Eglise et qui tend malheureusement à se généraliser en Amérique.Rome (pii a plusieurs fois sévi, en ccs dernières années, contre le modernisme doctrinaire, ne tardera pas, espérons-]e, à s'élever contre ce modernisme disciplinaire dont les conséquences malheureuses ont déjà semé l'émoi dans les rangs des catholiques.4 tSVfrtSW < |Vleli-jVlelo « {SVSWs mm mm ! ~rrrtr.ftrrri rWrr^TTri! ® ?| mmma ,iv'- 77 ui/tx.Aussi plusieurs portraits d'artistes, nombre d’articles instructifs et amusants et la 22ième leçon du cours sur l’Art de composer la musique.Le tout, 5 sous.Abonnement, un an, Canada, $1.50 ; Etats-Unis $2.00.Adresse : Le Passe-Temps, 16 Craig-Est, Montréal.Demandez notre nouveau catalogue de primes, L'Ecole forestière L’Ecole forestière que le gouvernement provincial vient de fonder, a ouvert ses cours à l'Université Laval.On comprend tout le bien que cette nouvelle création du gouvernement de Québec c-t appelée à faire dans notre province.La forêt est une de nos principales richesses, et de sa conservation dépend, en grande partie, notre prospérité future.Le déboisement à outrance a fait un tort considérable à d’autres pays et les a.l’otcés à encourir des dépenses exorbitantes pour reboiser partiellement leurs territoire».Cette Ecole forestière, en formant des sylviculteurs instruits et convaincus, contribuera énormément à la conservation et l’amélioration de nos forêts, menacées non seulement par la hache de nos bûcherons, mais aussi par diverses sortes d’insectes et de maladies qu’il faut, à tout prix que nos jeunes gens apprennent à connaître et à combattre, et c’est là un des multiples buts de cette Ecole forestière.I.e langage du papier Le conte n’est pas d’hier, mais nombreux sont ceux qui, l ayant.su, l'ont oublié.Nous le répétons à leur intention.Les monarques emploient du papier couronne.Les religieux, du papier jésus.Les légitimistes, du papier d’Aogoulême.Les bonapartistes, du papier grand aigle.Les canotiers, du papier à la rame.Lis anglophiles, du papier bristol.Les dames, du papier mousseline.Les marchands de vin du papier raisin.Les ivrognes, du papier buvard.Les amazones, du papier cavalier.Les géomètres, du papier carré.Les patineurs, du papier glacé.Les électriciens, du papier en bobine.Les buveurs, du papier gris.Les grands, du papier ministre.Les fous, du papier timbré.Les jardiniers, du papier vergé.Les carillonneurs, du papier cloche.Les marmitons, du papier pot.Les Chinois, du papier porcelaine.Les gens grincheux, du papier chagriné.Les débiteurs, du papier réglé.Les cordonniers, du papier à la forme.Les amateurs de pigeons, du papier colombier.Les fumistes, du papier parcheminé.Les gens emportés, du papier d’emballage.Les légumiers, du papier végétal.Les soldats au bloc, du papier collé.Les danseurs, du papier quadrillé.Les joueurs de whist, du papier atfiche.Les éplucheurs; du papier pelure.Les aviateurs, du papier toile.Le maire Guérin a souhaité aux commissaires la bienvenue à Montréal.Le point de vue libéral Les inquisiteurs de Montréal Le juge Demers, dans son jugement sur le bref d’injonction, demandé par M.Joseph Fortier, contre la commission municipale Pr.°K«»imo naval du gouvernement «>• " >' ., ., .1 frid Laurier, est celle-ci : (Du Canada) Ixi parti libéral n'a qu’une seulo manière de voir et et tte manière de voir, d'où procède le enquêtant sur le soi-disant complot maçon nique, dans lequel deux employés civiques auraient trempés, a déclaré ce qui suit : " La ville avait certainement le droit de demander aux témoins (au cours de cette enquête) si quelques-uns de ses employés avaient participe aux infâmes machinations traînées par quelques membres de la logo Emancipation.Mais, les membres de la commission d’enquête ont - ils outrepassé leurs pouvoirs ! La multiplicité des questions prouve qu’il y a eu pakti puis et ABUS DK fol-voit* par les commissaires.La Canada fait partie do l'empire britannique ; il jouit des droits et privilèges que confère le drapeau britannique, lxi drapeau britannique impose b respect de ces droits et privilèges ! parce qu’il flotte sur la marine do guerre la plus I puissante du monde Comme l'une des nations alliées faisant par- j tie de l’empire, le Canada est tenu, on équité et en dioit, puisqu’il eu a maintenant les moy- l eus, à partager les chargea qui sont la contre- | partie des droits dont il jouit.Lu Canada doit graduellement prendre charge de la défense de son territoire sur terre et sur mer.ious les laits démontrent à la cour, dit le i Nous devons faire quelque chose pour porter magistrat, que les commissaires ont tenté notre part du fardeau do la défense hritunni-de faire de leur commission UNK ESl'KCK UK que : ce quelque clime, nous lu ferons, d’accord avec l’Amirauté anglaise, en construisant les navires dont notre défense a besoin, Ces navires seront à notre charge et sous notre contrôle, mais si on nous les demande, nous pourions les prêter a la Grande-Bretagne.| Les autorités impériales acceptent ce pio-gr.imuie uvic reconnaissance, comme représentant notre part de la défense de l’empire : premier point.Notre flottille étant essentiellement défensive, nous ne portons ombrage à ps non ne et no, tre geste est aussi éloigné du militarisme que nommé archevêque d Ottawa j l’organisation d’une force de police diffère de la création d'une arméepermanente, prête à l’offensive : second point.La marine que nous construisons ne grèvera pas notie budget nu point que nuu« soyons obligés d'avoir recours à l’emprunt : troisième point.Et enfin, cette marine restant sous notre contrôle, notre autonomie n’en est point diminuée et le principe constitutionnel que le peuple doit contrôler les dépenses do tous les fonds provenant dos impôts, u’est point violé.Tltllll N AK D INQUISITION.’ Pour avoir dit la même chose, presque dans les mêmes termes, I’Aventr du Noitl) a été excommunié par la Vérité et scs comparses.Heureusement que ces petits papes ne sont pas infaillibles.L’archevêque d’Ottawa Mgr Gauthier, archevêque de Kingston, vient d’êtr en remplacement de Mgr Duhamel.Mgr Gauthier est anglais de langue et d education et la population catholique du diocèse d’Ottawa est au quatre-cinquièmes canadienne- française.Nous avions donc raison d’espérer qu’un prélat de notre race succéderait à Mgr Duhamel.j Les Annales Une substantielle et fine étude critique de lîené Doumic sur l’œuvre d’Albert Vandal et de très belles pages choisies du regretté académicien accompagnant son rur-riratum vit":, très exact, très anecdotique, la continuation de l’intéressante série des “ Mémoires de Tolstoï ”, une spirituelle chronique d’Emile Eagnet sur quelques personnages excentriques de notre temps : une préface de Paul P> -urget sur un roman posthume de Taine ; d’exquis poèmes de sui-Ison de Jean Richepiti et François Labié : • de judicieuses réflexions d'Yvonne Sarcey sur la mode ridicule des robis “ entravées jet du Bonhomme Ohrys.ale sur l'abus decartes pos’ales ; une causerie scientifique fort suggestive de Max de Nansouiy sur le pétrissage du pain ; de curieuses notes de Sergincs, sur le fameux apôtre des noirs, Booker Washington, actuellement en France : une amusante comédie en un acte de Charles Foley (facile à monter et à jouer pendant les vacances), telles sont les principales nouveautés qui figurent au dernier sommaire des Annales, dont le succès va toujours croissant, et qu’on s’arrache partout en ce moment, sur les plages, aux eaux à la montagne, dans toutes les villégiatures.Une démonstration à sir Wilfrid Laurier $ NOS TROIS COULEURS Rrtardc.mon enfant, cc chiffon »uvcr»ln Oui mclr — itcc l’a/ur du fimiaturM «rrriii — Dit» l’éclat ratlirus de son pli tffcolMC, ¦ 1 * * Aux touxrvrc du Couchant k» blancheur» de l'aurore ! Ce* tru'u couleur», drapant de leur».purrs clam» T.j TruW principe» fécond* dam un »cul irHété», C’nt.Insigne éternel de toute '.lulcprmixncr, Chapeau bis.mon enfant 1 —le drapeau de la Fram e ! Oui.ce bâillon troué, mal* que la xluirr inonde.! A paj»é.mon enfant, «tir le ventre du inonde 1 , Incline-toi de«ant ara Unbraui trr.érc* 1 Avec tout ton amour luire *e» pli» laeré* 5 Car ce drapeau »*n* peur, digue de» chant» d’ilumèrr.Ce drapeau, mon enfin!, c'nu celui de ta raefe J Il fut vaincu, c'eut vrai 1 plu* tard, la trabUon Déshonora ion aigle et »nilla *on b!a»on ; Mali lui.tan* ta.Le.tu(inr au tour de la défaite.Toujour* fier, tou jouir pur, il brille encore au faite De tout ce que le «Kde a.produit *lr plu» grand 1 C'eit I'emhlfme uerf.o'c Dont elles qui hausseront le chiffre de notre po- 1 un Cauadien-frrfnçats, s unira probablement a c est la fatalité de leur nature et la puni* nidation, qui répandront des sommes considéra- *a Canada Optical Coy, de Montréal.Son in- - » i .-r* .* ; .t .« • r«*ntinn ont fl*» nhinir un ('finifnl rlp JslnO.ftOO.Québec et même du pays.|ce sont : MM.J.-W.Robertson, président; Directeur-fondateur de la banque d’Ho- ! bon.J.-N.Armstrong, George Bryce, G.chéhiga,, en 1S74, et président de cette ins- de Serres, G.-M.Murray, D.Forsyth, Ja- ! ‘7lVnir\me"humilité as77 trisVè' nnis.in'iis ¦ ,lon,hr'‘ dc scs imlustrics.le res-(titutioii depuis cetto époque, M.St-Char- | mes Simpson, Thomas Bengough, secrétaire ]ie pCl,veIlt se fier à eux.Pour un :- Oui, c’est bien la que se trouve le secret de les avait une expérience consommée des et rapporteur, opérations de banque et tous sont umini- j Le président a m, s à louer sa réputation de financier lia- iquête et le travail auquel se livrera bile et prudent et de sage administrateur.,.fission.La commission s’occupera non | lnais |us n0U3 redonner F„„p,essioi.de la 11 laisse apres fin une grande œuvre dans ; seulement (les besoins de 1 industrie et des i;.ro fois A mesure que nous les la banque d I loeht'Liga, «|\i il iv établie et meilleur» tndyens d améliorer les conditions : maintenue sur des bases solides et dont il ]actuelles du travail, mais aussi du travail a fait une des institutions financières les à la fabrique et à la maison.Elle s’occu-plus florissantes de notre pays.pera des faits et non des théories.Son tra- vail s'étend d’un bout à l’autre du Canada.guav et Parent.lui motion principale est adoptée sur le même vote.o o o Une manufacture de lunettes tion de leurs artifices, qu'ils no peuvent ja Notre commerce L’énorme augmentation dans le commerce du Canada se maintient dans (F s proportions phénoménales.Du 11 au 20 septembre, dix jours, le revenu des douanes s’est élevé ii $338,320.Jamais somme aussi considérable n'a été encaissée par le trésor fédéral en une aussi courte période.Chanson cruelle Chanson Ciuclle, composée et interprétée par Gustave (Jointe; Si tu veux, chanson inédite sur un temps tant de la salubrité de la maison qu’il ocde gavotte ; cupe que des autres conditions de son tia- s otend ci un Dont a I autre Jusqu’ici, elle a visité 46 villes et entendu plus de 600 témoins.Ces témoins sont pris dans toutes les classes : le surintendant de l'instruction publique de chaque province sera questionné, les professeurs, les chefs d’industrie, les ouvriers, sont convoqués.La commission s'occupe du travail des enfants, de la question des domestiques, etc.La question de l’enseignement technique dans les écoles du soir est l’objet d’une attention spéciale.Les commissaires veulent aussi s’occuper du problème du logement, car la valeur d’un homme dépend tout nu- prenne voyons, ils déclinent sous nos regards : ils ne se renouvellent point : et nous saisissons leurs subterfuges.Ce sont des tricheurs I’s répètent une phrase qu'ils ont l’air d’inventer ; ils ne parlent pas pour exprimer cc qu’ils sentent, mais pour avoir Fair de ressentir ce qu'ils expriment.Et quand nous connaissons leurs deux ou trois attitudes, ils sont pour nous comme des charlatans dont nous avons pénétré les tours.AtlEI, Bonnahd.o o o Le plus grand miracle de l'amour, c'est de guérir de la coquetterie.La Rochefoucauld.Les Pâquerettes sont fermées, poésie de vail.Mme la Duchesse de B ri sac ; La commission reviendra à Montréal en Pour rire Dialogue sentimental : Elle.— J’adore voir le lever do l’anrorc par une belle matinée d’été ; c’est un spec- Pu's huit ans.1 .1 i .1.» , blés dans notre commerce local, qui, directement ou indirectement, contribueront à augmenter la richesse générale et le bien-être de chacun des citoyens de Saint-Jérôme.Les industries ne viendront ici que si nous les attirons et nous ne les attirerons qu’en faisant quelques sacrifices.Il n’v a pas à sortir de là.Ne soyons donc pas pusillanimes, et, tout en étant prudents, sachons être généreux et hardis.Ne craignons pas de donner un œuf pour avoir un bœuf.Dans le cas spécial de la manufacture de caoutchouc, qui nous occupe à l’heure qu’il est, n’hésitons pas à contribuer do toutes nos forces à la réouverture de cette industrie.teution est de réunir un capital de $150,000, dont la ville de Saint-Jérôme souscrirait $10,000.Cette demande mérite d’ètro considérée attentivement par nos conseillers, fais promoteurs de la compagnie viendront sous peu rencontrer les membres du conseil de ville.L’industrie des lunettes est ties importante.Elle est une des cau-es principales do la grande prospérité de South Bridge et serait une aubaine précieuse pour nous.o o o Une manufacture de cigares M.J.Racette, qui a été coutreinaître, durant vingt ans, dans une manufacture do cigares, à Granby, et qui est actuellement à Mont-C.-UX avec qui nous traitons aujourd’hui sont ,r'ÎR'> 8’otl'n'.11 v,'l,i.r établir une manufacture do des hommes d’affaires bien connus dans le mon- cigares à Saint-Jérôme, de de la haute finance.Nous sommes persua- j he Secrétaire a été autorisé à écrire àM.Rodés qu’ils Veulent sincèrement utiliser enfin la 00110 de ve,lir s’entendre avec le conseil.superbe fabrique qu ’ils possèdent ici.N’allons, ________ _ _________ pas compromettre leurs lionnes dispositions et risquer de faire perdre à notre ville les avanta- DiSCOUPS Û8 SlP WÜfPill {«3UFÎ6P ges sam nombre de la reprise des opérations à u u il u notre manufacture de caoutchouc, fermée de- ' —— A la feuille morte, melodic, musique de janvier ou février et \ passera une coupie tacle qui me captive et m’émeut ! Mireille ; t'a n'vaut pas l'amour, chansonnette interprétée par Dolville ; Berceuse, pour piano ; Angelina, valse caprice pour piano; Pièce pour harmonium, par G Léinéc.Tels sont les titres des morceaux de musique que contient lo numéro 104 du l’iut- dc semaines.Les matinées seront consacrées à la visite des fabriques et les après-midi à l’audition des témoignages.Ui commission a l'intention, après que sa tournée sera terminée au Canada, de visiter les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, puis elle reviendra conférer à Montréal, Lui, emliallé.— Et moi, donc ! 11 m'arrive de lo contempler des heures entières ! — La graisse de Fours du Canada fait sûrement croître les cheveux.Voila la raison pour laquelle la BEAltlNK, la pommade qui la contient, fait croitie leu cheveux.50 sous le pot.Ceci dit, voici le rapport officiel de ce qui s'est passé à la séance du conseil, lundi.l.n manufacture de caoutchouc M.Camille de Martigny, avocat, représentant de la ¦¦ Canadian Consolidated Rubber Co." ex j ose au conseil qu’à certaines conditions ladite compagnie réouvrirait les portes de la manufacture de caoutchouc pour continuer cette industrie.Prononcé an Congrès eucharistique de (Montreal Voici, en substance, quelques-unes des hautes considérations qui ont fait le fond du dis-couis pronoucé à Notre-Dame, par Sir Wilfrid laturier, premier ministre du Canada, le 9 septembre 1910 : •> Je suis heureux que ma campagne à tra- 6 L'AVENIR ÛÜ NOKb 28 SËkïKMHRK lnlO vers les provinces de l'ouest de cette vaste Confédération, ait pu être terminée à temps pour me permettre do venir, à cette heure, on ma qualité de.premier ministre du Dominion, offrir à Votre Eminence, aux prélats, aux dignitaires, à tous les membies, enfin, du Congrès eucharistique, la plus cordiale bienvenue, dans ce pays de liberté, de la plus complète liberté civile, politique et religieuse.•• En choisissant la métropole du Canada pour être, en l’année 1910, le siège du Congrès eucharistique, vous nous fournissez la plus magnifique occasion d’affirmer un fait qui n’est peut-être pas assez connu : c’est que nulle part au monde la noble conception de la liberté n’est mieux comprise qu’on Canada.h Ce langage pourra peut-être paraître exagéré à ceux qui ne connaissent du Canada que la surface des choses Mais, pour nous, Canadiens, c’est là l’idée de chacun.•I Le Canada est, par excellence, la terre des contrastes ; il y en a dans la nature, dans les institutions, dans les lois, etc.Ceux qui visitent pour la première fois le Canada, ceux qui voient pour la première fois le grand fleuve, a plaine s’étendant à perte do vue sous le soleil, soupçonnent-ils que, dans quelques mois, cetto plaine se couvrira de neige, et que le fleuve géaut se trouvera captif dans une prison de glaces, jusqu’à ce que le soleil se charge de briser cette entrave ?ii Nous somme3 une monarchie.Nous pro-clamons|hautement notre allégeance au Souverain, au roi de la Grande-Bretagne et d’Irlande.Je dis h allégauce n, je sais que cette vieille locution sonne aujourd'hui d’une façon bien insolite à toutes les oreilles françaises, mais elle fut apportée de France en Angleterre par les Normands.“ Nous sommes une monarchie et en même temps une démocratie.Nous sommes tous sur un pied d’égalité devant notre roi.Nous sommes sujets de Sa Majesté, mais, par dessus tout, uous vivons dans un pays de liberté.Je n admets pas d'exception, pas même la Grande-République, qui partage avec nous ce continent.n 11 me semble que c’est là ce qui nous a valu l'honneur que nous avons maintenant.Ceux qui ne partagent pus nos croyances savent lus respecter.Quant à nous, d’origine française, nous conservons précieusement la foi de nos ancêtres Nous conservons, sans ostentation, mais sans faiblesse, la foi qui fut emportée ici par Jacques-Cartier, par Champlain, par Maisonneuve, par les prêtres réguliers et séculiers qui furent les premiers missionnaires, par les marchands, par les navigateurs, par tous ceux enfin qui furent les fondateurs du Canada.» La foi qui les guidait, qui les animait dans tous les actes de leur vie, c’est notre foi.“ Cette foi nous fournit la solution de tous les problèmes de notre vie nationale et politique.Sans cette force nécessaire, la mission des gouvernements, qui est d'assurer au peuple son bonheur et sa sécurité, serait vaine || Celui-là ne peut pas se sentir diminué qui a la même foi que les Newton, les Pascal, les Racine, ces grands génies de l’humanité.La lui est d’ailleurs un indispensable appui.Qu'ad viendra-t-il de celui qui, pendant toute son existence, a été sans cesse dénaturé, s’il ne peut, compter sur la justice Eternelle, sur une vie meilleure, là-haut.Quelle consolation dans cette parole du psalmiste, que je lisais inscrite à la première page des souveniis d'un révolutionnaire désabusé de 18-16 : “ Levavi oculox meox in ctzlum !" n L’Europe est tourmentée par le doute, parce que, là-bas, l'homme circonscrit trop sa pensée aux choses matérielles et terrestres.Pour nous, gens d'Amérique, quelles seraient les conséquences sociales si nous ne croyions pas en une vie future ?Cette foi, premier devoir des gouvernements, est aussi la sécurité de nos foyers.Que pourrait l’homme sur terre, s’il n’y avait pas une vie future où il espère retrouver ceux qu’il a aimés ?C'est cette pensée qui nous' inspire, nous.Canadiens ; c’est elle qui fait la sécurité et le bouheur de l’individu.Voilà l’une des grandes différences qui distinguent le Nouveau Monde des vieux pays.s L'illustre général Washington avait bien compris qu'aucune prospérité n’était possible pour une socié'-é non fondée sur la religion II en fut de mem* du grand Abraham Lincoln, qui tombait à genoux pour demander l’aide d’en haut.» Il y a une éternelle Providence qui pardonne ou châtie ; telle était la doctrine de Bossuet, qui a dit aussi : >¦ L’homme s’agite.Dieu le mène u.Que de fois, dans notre histoire, la catastrophe a paru imminente ! Mais ce n’était que les ténèbres passagères qui précèdent l’aurore.C’est dans cette haute pensée que nous prenons la regie de notre vie, c’est el 5 qui nous contient et nous apporte secours.Un mot de Mgr Touchet Après avoir entendu les deux premiers ministre» canadiens.Sir Wilfrid Laurier et Sir Lomer Gouin, Mgr Touchet s’est écrié que pas un gouvernement, en Europe, n’oserait tenir le même langage ; puis, il a ajouté significativement : '¦ Mieux vaut avoir à la tète du pays des hommes craignant Dieu que des hommes qui se vantent stupidement d’éteindre quelques étoiles au ciel sac contenant du poivre rouge ou quelque chose d’approchant, qu’il éparpille sur son passage, sans demander aucune rétribution, se trouvant amplement payé par le plaisir qu’il éprouve à assister aux explosions dont il est cause.1a*s médecins, jusqu’ici, n’ont guère songé à s’en occuper de ce lutin-microbe, paiee qu’il ne tue personne et no fait aucun mal grave.Il sc con-tunte d’nntreprendre, à chaque saison, de ri-’gu-lièros tournées, engendrant le rhume do cerveau.Car c'est ce rhume qui, selon moi et selon d’autres, pout être dû à un puissant microbe puisque, décidément, il devient contagieux.Voyez-en la preuve.Dernièrement, par une journée assez froide, j’étais à flâner délicieusement sur le balcon, regardant les gens qui allaient et venaient dans la rue.fl fuisait soleil.Un rayon égaré attira mon attention: c’étdt sur un des multiples boutons d'or d'une redingote do policeman qu’il se jouait.Le monsieur avait sa grande tenue : un gland du plus bel écarlate ornait son bâton et.dans une de ses mains gantées, un mouchoir rouge resplendissait.Après avoir admiré le tout, j’allais continuer mes silencieuses observations d’un autre côté, quand trois formidables atchoum ! entrecoupés d’efforts rne firent éclater de rire.Le policier pensa alors à son joli mouchoir, et tout son visage dbparut derrière, tandis que.les rôlws changeaient.A mon tour, je sentais le léger agacement au nez, précurseur de l’éternuement et.atchoum! atchoum II.Ça y était 1 Je rentrai, attribuant à l'air frais, la petite explosion.Vraiment, là, il n ’était pas encore question du microbe.Cependant le rhume me prit pour de bon.Au bout de deux jours, mon nez devenait, presque de la couleur du mouchoir entrevu “jadis’ et reluisant comme les boutons d’or contemplés “ vers le même temp9 ! ” De plus, toutes les phrases que j’osais prononcer, étaient agrémentés de sonores atchoum ! Au bout de trois jours, ma sœurette avait l’organe de l’odorat aussi endommagé que le mien.Au bout de quatre jours, ce fut le tour de ma mère et, au bout de cinq jours, toute la famille en était !.Puis, de tous les coins de la maison on entendit, pendant une demi-semaine, un nombie infini de atchoum ! atchoum ! qu’un écho humain invariablement reproduisait.Nous nous répondions ! Qu’en pensez-vous ?.Moi, la crise d’eter-nuement passée, aptes réflexion, j’ai vu là un microbe.Naturellement, personne n’est forcé d’y croire.Toutefois, si on étudiait sérieusement la chose.par exemple.la médecine ?Qui sait si elle ne trouverait pas quelque tics intéressante conférence a taire la-dessus ?Ci.aviik Montreal, 19 septembie.Ce que sera l’Ecole technique;! de Montréal J-Z-X-ZIZZI z-z-z z z-z-z-zz-zz-z z-z-z-z Z ZZ Z zzz- Dr G.-H.DESJARDINS ( Suits ) Programme o’étudk Extrait du rapport du Comité do l’F.ducation déposé entre les mains du premier ministre, Sir Lomer Gouin, et pratiquement adopté.Le tâche qui incombe à ce Comité do donner une organisation à l’Ecole technique, a une im portance capitale qui ne saurait échapper à personne.lo.Vu que l’Ecole technique do Montréal sera la première de ce genre dans la prosince de Québec, je pourrais même dire dans notre pays, nous ne pourrons bénéficier de l’expérience d’autres institutions similaires, tout sera donc à créer.2u.De cette organisation dépendra en effet le bon fonctionnement de l'Ecole dès ses débuts et son développement [progressif dans l’avenir.L’enseignement se donnera en français et en anglais, créant ainsi deux enseignements parallèles ; c’est le premier essai de ce genre qui sera tenté.Nous avons divisé notre travail en trois parties : lo.Organisation générale de l’Ecole.2o.Les programmes d enseignement prépares par notre principal.lîo.Les règlements intérieurs divers.OCULISTE P 502, Rue Saint-Denis, MONTREAL ,« M M | I-Tel.Bell E.1S10-S j ï z-z-zz-z-z-z z-zz-z zz-z-z z-z-z-z z-z-zz z-z-z-z z-z-z-z j Pages oLitiliéess Lettre de Paris l'une lettre de M.I Paris 21 juillet 1 •» ih-llc lo.Organisation HT RENSEIGNEMENTS R AUX dans le -Vrp/'pf aussi l’article Meme les personnes qui généralement sont en bonne santé ont besoin parfois d’une nourriture tonique qualconque.Le Ferroviiu cette combinaison supérieure de boeuf, de fer et de vin de Xérès * pris lorsque le corps est épuisé par un surcroît de travail ou par un léger froid, prévient une maladie plus sérieuse.Le I-errovim donne la force aux convalescents et à tous ceux qui ont le sang appauvri.$1.00 la bouteille.L’Ecolo technique de Montréal a pour but de préparer par des études théoriques et techniques les jeunes gens qui se destinent aux carrières industrielles, et du développer cht/.eux, pur une instruction adéquate et capable de les former d’uue manière pratique, une connaissance suffisante des professions manuelles et de l’industrie eu général.L’Ecolo ne comprend actuellement que des cours du jour, ayant trait aux industries mécaniques ou industries de base, mais les cours du soir seront organisés en vue do besoins spéciaux tels que ceux des industries des batiments et industries spéciales Les cours du jour seront surtout organisés en vue des jeunes gens venant de terminer leurs études primaires, et désireux d’acquérir l'habileté et toutes les connaissances techniques nécessaires pour faire des ouvriers instruits, capables de devenir contre-maîtres ou chefs d’atelier.Ces cours préparent aux professions ci-après : modeleur, menuisier, mouleur, forgtur, ajusteur tourneur, électricien, dessinateur, et, d’une manière générale, à tous les emplois se rattachant aux industries des métaux et du bois.2o.Enseignement L’enseignement est théorique et pratique, L’enseignement théorique a toujours un caractère technique ; il comprend les matières ci-après : l'arithmétique, l’algèbre, et la trigouo-métiie purement enseignées au point de vue de leurs applications pratiques, la géométrie élé mentaire et la géométrie descriptive réduites à leurs propositions essentielles ; la phy-ique générale et la physique industrielle ; 1 électricité | re a tftrayer les populations toujours timides et 1 Voici un extrait à M.Rodier : Cher monsieur, • Je pars le J août avec une délégation française nu nombre de 80.On < x ge, que i’oi coiii-pagne l’expédition par tout le pays.D s journalistes au nombre de -S à 10 seront de la partie.C’est la France qui se.rue Mir le Canada pour l'embrasser d’un bai er clideureux .Je ne puis refuser d’en êtte le témoin syinpaih -q ie Nous irons jusqu’au Pacifi jue.M.Léon de la Briere et M.île Moliriari sont du nombre.L'affaire fait- sensation en France.On dit, sons main, que, je suis un homme chanceux .car ou dirait que la Fiance vient elle-même in iscorter à mon retour.Nous trouvons cette lettri du tj août 1885, qui publie suivant : u o o Dernières nouvelles Far la dernière malle d’Europe (lettre du 21 juillet) nous voyons que la missoii du curé La-belle a été couronnée d’un succès inespéré, gin ce au travail inc- ssant, de jour et do nuit, de notre pasteur.Une fois de plus, il s’est mis à l’œuvre eu dérex/irré et l’on sait ce que cela veut dire Abandonné à ses propres forces, obligé de revenir faute de fonds qu’on lui a refusés, il a frappé un coup qui a eu du retentissement par toute la France, et certes ce n’est pas une chose facile que d’attirer là-bas, l’attention du public et de réussir dans un projet oû tant d’autres ont échoué.Le Canada est aujourd’hui plus connu de la France qu’il ne l’a jamais été ; les hommes d'affaires y voient un débouché au.s-i vaste que riche pour l’écoulement des produits industriels et commerciaux et nous sommes convaincus qu’avec un peu do temps, notre commerce y trouvera de son côté, bien des avantages inconnus jusqu’à présent.Aurons-nous des colons, des agriculteurs pour nos terres?au moins de ceux qu% le Curé voulait avoir, de ceux qui nous manquent ?C’est là uno autre question sur laquelle nous ne pouvons nous prononcer encore, mais il nous semble indubitable que notre Nord-Ouest en recevra un bou contingent dès l’automne prochain, quoique les bruits de notre dernière guerre retentissent encore là bas et si i nt de natu- tfEHTHOl PLASTER Guérit toutes -ortes tic douleurs musculaires idles que la Sciatique, Points de coté, crampes.T:c.Contraction dus muscles.Lomûtco et Maux de tCtr*.Ne jetez pas \ - ' - r- ministre des Travaux publics recevra jus.— Après avoir dépassé l’âge de 50, les personnes trouvent que leurs forces ne sont plus ce qu’elles étaient auparavant, et elles souffrent fréquemment d’attaques soudaines de défaillance.Dans tous ces cas nous recommandons le tonique fortifiant FEHROVI.M, com-po é de bœuf frais, de Citrate de fer et de vin espagnol pur de Xérès.Rien ne saurait être plus ( tiioace dans de pareils cas.SI.00 la bouteille.Sainte-Scholastique 22 septembre 1910.— C’est, mardi, mercredi et jeudi prochains, 27, 28 et 29 septembre, que se tiendra ici l’exposition régionale ouverte aux comtés de Label le, Argenteuil, Terrebonne, l*aval et Deux-Montagnes.Les directeur» sont à compléter les préparatifs et tout nous porte à croire que ce sera un succès.Une magnifique estrade a été construite dernièrement et les visiteurs sont maintenant assurés de trouver un ab» i en cas de pluie.La partie musicale sera probablement fournie par l’Harmonie de Montréal, sous la direction de M.E hnonri Hardy.Les directeurs sont en pourparlers avec ce dernier et doivent conclure rengagement aujourd’hui même.— Quelques membres du conseil ont émis l’idée tie municipalise!- l’aqueduc dans un avenir prochain.La corporation achèterait l aque- Acquérir, louer, posséder, vendre ou disposer | de toutes marques de commerce, dessins de fabrique, brevets, droits de brevets ou privilèges qui seront censés utiles à la compagnie, relativement à son industrie, et acquérir et exploiter tous brevets d’invention ou toutes licences, do se servir d’une invention qui sera censée utilo relativement à ladite industrie ; Acquérir et détenir des garanties de toutes sortes, mobilières et immobilières, pour dettes, engagements ou obligations envers la compagnie concernant les fins et objets de ladite coin* compagnie, et hypothéquer, grever, vendre ou céder toute partie de la propriété do la compagnie *.Ouvrir, établir, maintenir et exploiter des magasins, succursales, agences, salles d’ochan-tiiiuns et- autres établissements du même genre, pour les fins dudit commerce, à Saint-Jérôme et ailleurs clans la province ; tes, autorisant ladite coi poration à accorder un bonus et autres avantages à la présente compa gnie ; ledit reglement ayant été approuvé par les propriétaires électeurs municipaux de ladita ville de Saint-Jérôme, le LS avril, sous le nom de *» La Compagnie Nationale Manufacturière de Pianos •», avec un capital total de vingt mille piastres ($20,000.00), divisé eu quatre cents (400) actions de cinquante piastres ($50.00) chacune.La principale place d’affaires do la corporation sera dans la ville de Saint-Jérôme.Daté du bureau du secrétaire de la province, ce vingt-sixième jour d’août 1910.J OS.DUMONT, Sous-secrétaire de la province.Camillk i»k Mautiuny, Procureur de la Compagnie, Saint-Jérôme.Grandes et Petites Maladies Le peuple, qui aime à simplifier les choses et qui i Est-elle pardonnable réellement si elle ne fa:t s’inquiète peu des termes savants créés par la méde- i rien, i elle reste en proie à l’anémie, à la chlorose, cine, a trouvé, pour sa part, une appellation très concise pour les affections graves qui immobilisent le patient pendant plusieurs mois.aux petites maladies qui font les grandes douleurs?Nous sommes certains qu'il n'est personne qui n'ait à gagner à écrire à la Compagnie Chimique Il appelle cela une “grande maladie” et ça Franco-Américaine et à consulter ses Spécialistes, suffit.Quand le malade veut faire allusion au Leur expérience est si générale qu'ils peuvent tou-temps où il souffrait, il ne se donne pas la peine de1 jours donner un bon conseil.rechercher le nom scientifique du mal par lequel il C’est au* femmes surtout qu'ils s’adressent est passé, il dit simplement.quand j ai eu ma; parce qu'ils détiennent pour elles le remède par grande maladie”.Et dans son entourage tout le excellence: les Pilules Rouges qui soutiennent, qu’a 1.00 p.ru., lundi, li octobre DUO, de.** j duc du propriétaire actuel et le compléterait soumissions pour la construction d’un quai, àj ,jL.manière à nous donner un bon service d’eau enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : “Sou mission pour quai, à Saint-Joseph de Sorel, P.un cer-faisaient Cl Le cas semblait décrire pu s.pie tous les souiptO-mrs de la maladie de ma femme et bien qu’ayant perdu pre.que tout espoir il** lavoir revenir à la santé, je décidai ri acheter des 1 i-lulex et la forçai .l'm prendre.Ma femme était complètement découragée et disait que ce n’était qu’une nouvelle dep nse d argent inutile Ce ' , elle coin ni) nçi a prendre les pilules, et.je bénis Dieu quelle les ait prises, car après qu e le en rut plis pendant tain temps, elle s'aperçut qu elles lui du bien.I ) *puis ce moment-là son appétit revint, ses couleurs apparuient du nouveau, et elle qui avait été considérée eoinino line malade incurable.commença de nouveau a s'intéressera la v ie.Elle continua à prendre ****** I G-l PAR CHARTE DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL Capital versé.$ (>,000,000 Fonds de réserve.4,500,000 Total des dépôts.41,327,872 Total de l’actif.56,598,625 Cette institution est une des banques les plus anciennes et les mieux connues du Canada.Ayant 140 succursales réparties entre Québec et Victoria, et des correspodants dans toutes les autres localités, elle offre des avantages exceptionnel pour la collection et l’échange.Geneva Goûter au Gin Canadien JMeLchers _____ CROIX _ Une fois, c’est connaître le Type Parfait d’un Gin Pur et Vieux.SA I N T- ] E ROM E, P.O.ROUGE.C’est le seul Gin qui soit distille*, vieilli et embouteillé sous le contrôle du gouvernement et dont la qualité, l’âge et la pureté soient garantis sur chaque flacon par un timbre otlicicl.1900.geneva La meilleure maison et la plus considérable au nord de Montréal Departement d’Epargrçe On y reçoit des dépôts de $1 00 en montant et La maison Pierre Simard représente Epicerie, Grains, Fleur, Fruits les meilleures marques de Canadien fiord de Québec DEPART DK -SAINT-JEROME 9 h.40 u.ni.pour Laehute, liawkesbury et Ot- tawa.5 h.p.m.pour N.-GIasgow.Montcalm.Juliette.5 h.a.ni.(tourNew-Glasgow, Montcalm, Montréal.10 h.'10 a.ni.pour Huberdeau, le lundi.5 b.40 p.ni.pour Huberdeau, tous les jours excepté le vendredi, samedi et dimanche.2 h.58 p.m.pour Huberdeau, le samedi.0 h.45 p.m.pour Huberdeau, le vendredi et le samedi.ARRIVÉE A SAINT-JEROME 10 h.p.ni.de Montréal.Montcalm.N.-Glasgow 7‘li.40 p.m.de Huberdeau, le lundi.7 h.30 a.tu.de Huberdeau.le lundi.8 h.40 p.ni,, de Huberdeau, le dimanche .0„h.20 a.m, de Huliérdeau.tons les jours ex- ' pll-s et doubles, albums pour disques, aiguilles.'intérêt est alloué au plus iaut taux courant.SUCCURSALE SAINT -JEROME L.-A, MICHAUD, Gérant GRAMOPHONES Gramophones Victor, Berliner ; disques sim- cepté le dimanche et le lundi.Renseignements supplémentaires fournis sur demande.J.Dunnigan, agent Guv Tombs, Saint-Jérôme A.GT.V., Montréal etc.A vendre chez LE DR J.-EM.151 rue Saint-Georges FOURNIER Saint Jétôme J.CORBEIL Agent d'Assuranccs ATLAS — BRITISH AMERICA —CALEDONIAN COMMERCIAL UNION LIVERPOOL LONDON (ii-OIlK LONDON U LANCASHIRE NEW-YORK UNDERWRITERS INS.CO.OF NORTH AMERICA NORTH BRITISH A MERCANTILE NORTHERN NORWICH UNION FIDELITY PHENIX PIKENIX OF HARTFORD QUEEN ROYAL SUN WESTERN THE STANDARD LIFE ASS.CO.GUARANTEE ACCIDENT PLATE GLASS Vins et Liqueurs.COGNAC César Collin, Léo Rémy.Jean Fabert, Ilamel Gentihert, Cousin frères, Sonae & Cie Jean Ramar Leveillier, J.-G.Monette & Cie, Hennessey, .Martel WHISKY Gooderham and Wort, Club Rye Whiskey, Seagram Rye WhiskeyJ LIQUEURS El NES Benedictine, Crème de menthe, Cacao, Curacao, Kummel\ xlnisctte, Grenadine, Rhum St.Georges, Black Joe Scotch John Dewar, Uussher, McArthur, Mountain Dew Old Mellow Yin Claret: Barton & Guestier, Sauerne, etc.' Maraschino, etc.A irschy Rue Labelie* .Meunier & Rolland.MANUFACTURIERS Portes et Chassis, L'autor/te.-.—, J aiousies .Moulures f,jn,Jé par Paul de Ca-,*agiiac, et dirigé par ae> Bois de charpente, Bois préparé.Tournant j d4e.ux flU- MM- P*ul cl Gu>; ‘Ie ' -^«nac 1 n.1 / J ! Arxjriuement : ^ix room, S-^.CO : un an *7.00 À .tLoupafl*t i ’C.| bis, rue du liouloi Parin.France.Ancienne mnnufaefure Limoges, prè* du moulin d farine de M.Maillé.SAIST^JHHOMh S SAINT-JEROME, P.Journal quotidien, SCF J.-M.DORION.agent général pour la Union Awirance Socie- ty,—(A.D.1714) actif $23,500.000, dépôt au Canada $425.000, pour garantir les perte* causées par le feu, est a Saint-Jérôme toutes le» semaines Lie Gaulois pr,,ri' r>ur''al rr:*p ¦ .du matin.Hue Drouot, Paris, l'rnii'I),r'-riëiir, Arlhur Meyer.Publie chaque mardi un Supplément contenant de* correspon lances de France ,-t de JVtranger, et.chaque samedi, un supplement LiL-raire iHiialn-, gracient jr.iir m,» abonn-s.Abonnements, Union Jejslale : Gaulois quotidien, un an, $11.59.Gaulois du Dimanche, seul.unxm.$ 3 OU.aiut- J érome Toilette-Buanderie Aucune machine ni ingrédients chimiqne« ne sont employés.LAVA(4E DK KAMI 1,1 K Angle des rues St-Georges et Sic-Virginie près de l’église.Saint Jéiôme.K-C.GAUTHIER, prop.Gio LEPAGE, gérant H 9.15^^,15112^ 'A |La Caisse d’Economie des Cantons du Nord Saint-J érome fait toutes Mortes de transactions d’argent FATenaude, prop.Liqueur» et cigares de choix.Repas bien pré-1 pires c bien -,-rvi-.— Grandes -ailes d’éehan-! lillons pour commis-voyageura.— La voiture • le éhôtel si- rend au départ et à l’arrivée de i fous les train*, i Kuea e et Ste-Anne, SAINT-JHKOMK Escompte 1 les J.-E.lh-educ Marchand-Tailleur 30, rue Sainte-Anne, Bloc B.Boiu.lieu SA IXT-JEROME, P.Q.Stock considérable de TWHfODS Ouvrag fait avts ,oin et garanti ___________________________________ es billots do commerce ot Billots d’encan J 7 07 EL DU / Y R D Fait toutes espèces de collections nfr .I, I , p 1 rai tes émises sur toutes les parties do Off,e tout lc confort moderne aux Voyageur*.l’Amérin.w» Table de 'ière lasse.Vins, Lup.eurs et Cigare» .I Amônquo de choix — 'I ¦ .P.e|| 71, ST.I RROMK, p.q traites des pays étrangers encaissées au .no-.172, antflc '!¦- rues .( Sain - A mire taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.K.DESCUAMBAULT, Géran I.AVENIR DU NORD cat publié à Haint Jérôme, P.Q.par J.E.Prévost HU.éditeur proprietaire.
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