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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 3 février 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1911-02-03, Collections de BAnQ.

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Quinzième année — INo.Journal hebdomadaire— Deux cents le numéro Vendredi, 3 février 1911 K ORGANE LIBERAL du DISTRICT deTERREBONNE.Li mtrr di i'avimir cst dans le peuple mEme VOEOKJ LJQ, EIL5 OUST IjVuaEJST Ç&.3dCtx~> J CHEiVlER.^ Abonnement: Un au [Canada].61.00 “ “ [Etats Uni>].1.50 .[-i-ti Strictement payable d’avance.' -( Jules-Edouard Prévost, Directeur \DM1M STR AT T O .N : SATNT-J EROME iiuiniciii.tu p.ojeté profit» rn il In grande nui je rite du p, upte caimliei ni i nj | cle.1 depuis longtemps de tous se- lieux 1 pu fil-*»h encore plus ii nus \i isius, parce «pi i's en avni' ni encore plus besoin i|Ui nous, i epindnnt ils n’ont pu obtenir de 1 cuis « c ip ils désirnient !«• plu- : nol i bois s pcp ei C’i si un Midi" pi m nul re diplomat ie, et — puisqu'il faut toujours le rappeler — pour le you vertu nient Laurier et le parti libéral.Mais il faut le rappeler avec convenance et nous gnrdi r d’« n faire gloriole, car nos voisins y ont mis beaucoup de bonne volonté et d égards.Ce que les deux partis en présent- désiraient étuit un arrangement tarifaire pro pire à améliorer les teintions coin un rc aies entre les deux pays.C est fait, car il nous piaraît impossible que nos Chambres d’une part, et le Congrès américain d'autre part, S" refusent il le ra till.r.Destiné à activer h-s échanges entre lis deux pays limitrophes, a faire grandir rapidement la fortune du Canada, il fortifiera aussi l’amitié qui doit tégner entre deux nations qui se font face sur un parcours de trois mille milles.C’était à désirer et c’était inévitable.Il était insensé et presque grotesque que les deux nations les plus civilisées, les plus modernes et les plus développées de l'Amérique— issues de ta même souche — se tirassent plus longtemps la langue comme deux enfants mal élevés.Il y allait avant tout de leurs intérêts.Kiles l’ont enfin compris.Les plënipoti-ntinip-H n’ont puis négocié un traité de commerce, comme plusieurs sy attendue nt, ma s un reinanii ment du tarif des d- ux pays.Le tarif américain étant beaucoup plus élevé que le notre, nos voisins ont «lit faire de plus grandes concessions inn nous, « n vu»* de 1 ttj hmtton des deux tarifs, l’nis.de part et d'autre on sà st fait ties concessions : abaissement ici, libre échange là.Kn somme, acheminement vers le libn -échange, qui est le vieil plus ou moins exprimé de la masse dn t»-noie des deux pays.Le nouvel ai rang un nt tarif» ire compta te deux articles de la plus limite impiortance et que l'on est en droit de considérer comme deux jalot s J" sés pour l'avenir.Pour le Canada : lo Entrée en franchise — des K‘a Ut-Unis— de tous les produits de lu feimc.2o.Abaissement du tarif de 2A à 15 sur les objets inamifueiuu’-.s qui sont de m dernière importance pour l'agriculteur et le consommateur canadiens.Pour les Etuts-Unis, concessions équivalentes.Celle qui nous sera peut-être la plus profitable est l’entrée en franchise de notre poisson.Une ère nouvelle de prospérité s’ouvre donc pour le Canada dont h-s pas de géant vont encore s’allonger.D’ici il quatre ou cinq ans, nos échanges avec ]«-» Etats-Unis auront doublé, sans faire le moindre tort au commerce «pie nous faisons avec la métropole et les autres pays, ear i! n’y a pas gouvernement, en assurant l'accè* en j franchise du marché américain à ces produits naturel* de notre piovince, offre à nos cultivateurs et à nos pê« lieurs les movens de s’assurer de nouveaux revenus dans les meilleur, s conditions possibles.Mais il ne pput faire plus ; si notre province v«'ut piofiter de ces avantages, c’e*t aux culli-vatcur*, c’est aux pêcheurs «ju’il incombe de savoir en tirer parti.'L’intelligente propagande commencée par notre iniiii*tre de l'agriculture provincial pour aider à l’instruction de la cl:i»*e agiicole, va trouver à *’« xercer dans de nouvelles directions.l.es cultivateur* doivent, sans plu* tarder, se préoccuper d’augmenter leur production de foin, de pommes de terre et de volailles.Le gouvernement leur fournit les moyens dVoouler ce surplus de production et, par ainsi, '!«¦ s’assurer une augmentation de leur* revenu.» : à eux de se mettre en mesure d’en profi ter.Si, par n«!gligenee ou par insoucianc", ils devaient se contenter de profiter de ces debout li«:s «ans se mettre en peine d’accicîtru leur production, le résultat serait désastreux, puisque le seul « ffet serait de suiélever, au détriment du marché local, le prix de ces denrées néces-sai res.Il faut espérer sincèrement que notre population Hgricole «aura, cette foi*, se montrer digne de» efforts fiits per le gouvernement, et qu’elle «aura en profiter pour déployer tou U *«>n énergie i\ développer ces cultures.' “ Le.Soleil " 3i=l •~rrr;*’- rr.Tfi rTTraFnÀT^rmTTrmlhTTT/].^ hmh'ümTïïî l 3 LETTRE D’UN PARISIEN \ .» , ._ _ _ , « .,.« Sir Wilfrid Laqrier a répondu à M.Fos AU PARLEMENT D OTTAWA ier 111 fuis• Durant des années je reçus des soins de différents médecins, sans en recevoir de toulage-ment.Un jour un amis me constilia d’essayer les Pilules Boses «in Dr Williams, et pour me prouver qu’i! y avait confiance il m’en offrit Une boit".Je cornu» nyai à en pr r d e, plis pour lui faire plaisir qu’autremsnt.Avant d’avoir pris toute la boîte, ces pilules, cependant, semblaient me soulager ; les douleurs au dos et aux jambes devenaient moins intenses et le gonflement à l’estomac, causé par l’indigestion disparaissait.Je continuai a prendre les pilules jusqu’à concurrence d’une douzaine de boîtes, alors que j’avais r convié ma santé d'autrefois.Je puis maintenant faire les durs travaux de la ferme, et depuis l’an dernier, je n’ai pas perdu une seule journée, et jo n ’ai pas ressenti non plus, le moindre symptôme do mes anciens maux, et.j’attribue cela à l’usage des Pilults Hoses du Dr Williams.” Vendues par tous les marchands de remèdes ou par la poste à 50 cts la boite ou (5 bottes pour §2.50 do la Dr Williams’ Medicine Co., Brock ville, Ont.Sh.awbri.dge — Les funérailles d«j Mde 1’.Leblanc, née Desciiambault, (Exilia), décédée le 22 janvier, à l’âge de 15 ans, ont eu lieu à Saint-Sauveur des Monts, au milieu ti’iirr grand concours de parents et d’amis.— C’était une femme de bien, très estimée pour sa grande piété et sa douceur.— L’église était magnifiquement parée de tentures funèbres, et le chœur sous la li-ction de M.J.-E.Beau.hamp, rendit là messe «les morts avec succès.M.l'abbé Dca-jardins, curé de Saint Sauveur, « tli ,-iait.Le deuil était conduit par M.P.Leblanc, mari de la défunte son fi s Wilfrid, do Montréal, son gendre, M A.Desjardins, de Mont Holland, ses cinq frères, Pierre, Mo嶺«•, Joseph, Théodore et Arthur.Iæ cortège funèbre, partit de la demeure de son époux, a Shawbridge, à 8.b.10 et se rendit à Saint-Sauveur, où le service eut lieu à fl.h.30.Une suite de 85 voitures tant de la localité que des paroisses environnantes, complétaient le cortège funèbre Mme Leblanc laisse dans le deuil son mari, et sept enfants; Wilfrid, Mme C.Clouthier, Mme D.sjardins, Mlle Léontine, Mlle Louisiana, Arthur et Joseph Cinq sœurs, Mme II.Lesage, de 1 a-a g -, T.Rochon de Montréal, Mme E.Kilion.Mine R.Laçasse de Montréal, et Mme A.Coursol, du Mont Laurier.Plusieurs offrandes de (leur et de bouquets spirituel* ont été déposée.* sur ia tombe de la défunte.A lu famille eu deuil, nos plus sincères condoléances.Elles remplacent le médecin à la maison C e*t ce que disent des milliers de mères en parlant des 1 ablettes B.iby’a Own.Ces tablettes guétissent promptement et sûrement toutes les affections des bébés et des enfants et ce qui est encore à considérer, elles sont absolument sûres — elles n’ont jamais fait de mal au bébé le phis jeune — elles n’en feront jamais — elles sont bonnes pour bébés de tous âges.Mme Wm.Higgins, Kuru, Ont., écrit à leur sujet : “ J fi ne me passerai jamais des Tablettes Baby’s Own à la maison, tant que mes enfants seront petits.Elles sont un merveilleux remède, et remplacent le médecin dans la maison.: .l’en ai donné à mon petit garçon pour les coli-j ques et elles l’ont promptement guéri.Je suis , toujour* heureuse, de les recommander aux au- tres mères.” Les Tablettes sont vendues dar les marchands de remèdes ou a ‘25 cents la boîte parla Dr Williams Medicine Co., Brock ville Ont.La vitalité des rentiers Le monument Dollard Xous recevons du comité du monument Dollard la lettre qu'on va lire.L'Avenir du Nord a clé au nombre des journaux qui ont approuvé dès le début le projet d'élever v.n monument à la mémoire de Dollard et de ses compagnons d'héroïsme Nous tenons à dire aujourd'hui que ¦nous tâcherons de fournir à Saint-Jérôme Voccasion de contribuer à cette oeuvre patriotique.o O O Montréal, le G janvier 1911.1j» » Fête du Souvenir ", célébrée avec tant d’éclat, en mai dernier, pour commémorer h-250e anniversaire de la mort héroïque de Dollard et da ses compagnons, a si profondément exalté le sentiment national que spontanément a germé danH la pensée de tous les patriotes, l’idée d’ériger un somptueux monument aux braves et valeureux jeunes gens qui, en 1GG0, par le sacrifice joyeux de leur vie, assuraient le salut de Ville-Marie et de la Nouvelle-France.A peine énoncé, ie projet était partout accueilli avec enthousiasme.En quelques mois, au seul appel de l’Association de la Jeunes-e Catholique et de la presse montréalaise, plus de six mille dollars étaient déjà souscrits.Comprenant toutefois que le succès de l’entreprise dépendait en grande partie de l’union des énergies dans une commune action, tous ceux qui jusque-là s'étalent dévoués à la noble eau"'¦> 7-*-: w »jrl hr.- (éf vy y» Le Sommier ‘’BANNER” Le sommier à ressort* gTrauti indéfor-inr.blo pendant une vie de service.pourvoir • tto ntAtqiM «le *niim< rc » «Tint t u acheter.TTE ALASKA FE1THER 4 DOWN CO.LIMITED M0NTKEA1,— WINMIPEO.________| mats y matnjttcr.Elles refonl complètement les santés, rocons-t i t tien t le> forces.Même après que bien d’autres remèdes ont failli, les Pilules Moro réussiront toujours à obtenir les résultats désirés.Il est empira.Sur les instances de mes parents, je m'achetai des Pilules .Moro.J'en pris six boîtes avant d éprom er du soulagenirnl, mais ensuite te mieux s'accentua rapi- bon de remarquer que les Pi 1 nies j dement et j’eus le bonheur de.Moro sont préparées pour les vojP s’opérer ma guérison cutn-iiommcs et qu'elles possèdeul > , .loules les vertus nécessaires ! P”’!*5* pour stimuler l’éuergis virile et donner à l’homme ce regain jmr-ticulicr de force qui lui convient.JOSEPH BELIVEAU.1234 rue Eim, .Mnnchester, H.Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'adresse à eux.Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-i rais, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté In dimanche, de 0 heures du matin à 8 heures du soir.Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à ces médecins.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîte.-.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal.Cancer, Tumeurs, Ulcères GUERIS SANS OPFRATION Le Cancer fait cinq foirtjîlusd»* Gc^mei» que la Oonfloinp-Mon.< '«’"L la mort h'iii ,* horrible pmir le patient ut pour SANS EMPLÂTRE .Cl, , .-I iiiuiiri l' ilii' U'JMiruo pour IL’ pillP'IIT, Ut pour pon entourai/!’.I a pucrlaon «in «( SANS DOULEUR Dr.Percy’s Remedies Co., c“:'r B Pc^”dMONTRZAU ^ • ai/_ii»n,iirtiwil.il 11 • I • r r* U • iHUR'lCl'H Uni Oi»î nl.t.-U gutVris Notre Livre c» pli«’»«»:f r n frar çn 1h envoyé Gratia sur demande.Ecriver-noua immédiatement.Nouvelles d'Ottawa InofTensif, d'ur.cpu rcté absolue, pucrit en 48 HEURES les écoulements qui evgo-ent *utrefoi dessemainesde traite ment pjr le copaliu.le cubébe, les opûil» et les injections.A.E.E/ETTE HORLOGER BIJOUTIER OPTIC/EN Réparations générales de Montres ordinaires et de Montres de prévision HORl-OÜES, PENDULES, LUNETTES, PIPES, uinsi que BIJOUTERIE de toutes sortes Ouvrage fait avec soin et promptement.Satisfaction garantie.17 N RUE SAINT-OEOROES (Bloc Parent) g AINT-J EROM E, P.q) Gagnez Fies d’Argent avec ¦ a:- Sîrep dEraMe Les profils nue vous faites avec le Sirop fVT*r;»1>îo duj>ein!u*nt du tvnijis que vous y cousant-/ et du montrint de combustible que vous employez.Avec l’ancienne méthode du pot et du chaudron, vous ga«piU*v beaucoup «le combustible et «le temps.Ht avec tout cela vous xi’oblcuez qu'un ^irop foncé et médiocre.i/J$V.\l’ORATKrR CHAMPION—'voilé ce qu’il vous faut.quelques minutes la sève fraîche devient un sirop «le couleur claire, celui précisément qui se vend le plus cher.lit vous 'V',i>omiscrc7.unequ .u’it énorme de temps et «le combustible.Venta av*.’** certainement.1 i -n «l’un CHAMPION.Nous vous ftn v et rpns volontiers un catalogue et vous expliquerons par écrit cette machine.I • catidogue que nous' yops enverrons vous renseignera sur les moyens les plus mo«lerue« pour f.i’.rc u*»yer votre sucrerie, Hcrivez-nous aujouid lmi.TÏIE GRIMM Mc G.CO., LIMITED.5S RUE WELLINGTON, - - - - - * - MONTREAL._ B»gEEaaaKiiiiiBBm h as — I limanche dernier, le Dr Joseph Roy, des ai chive*», bien connu comme écrivain et conférencier, donnait, à lu «vile du Monument National, une conférence sur le Canada au temps de la Kévo’ution fi armais-, eVstùdire de 1 7 S S à 1 7U3.Le conférencier nous a fort intéressés • t, comme le dirait le >énateur Poirier après la ednfénrjce, nous uv««n.N entendu là d< 8 choses tout a fait nouvelles pour nous.On a vu, en J effet, que b* Dr Roy est un chercheur «infatign ble qui a toujours pour but de donner les faits do l’histoire avec tous leurs détails ; aussi, tous ceux qui ont eu le plaisir d’assistei à cette car.-sérié pioclament bien haut le talent du conférencier.r n*,,.,.*,.a.».•• •»• : .Il • i — Samedi >«>ir, avait lieu à TAr* na une par tie de le « k* y entre le Ottawa et le Canadien, de Montre.il.On sait qui?cotre dernière équipe • st composée de Canadiens frai eais, ayant n leur têt*’ M.Laionrie, le capitaine «lu club «b crosse le National.La partie a été* la plus 1 «Te et la pins passionnante tie cette saison.Aptes h* troisième quart, il a fallu continuer la patlie, vu que les deux équipes avaient chacune l points «1 enregistrés.Aptes 20 minutes d’un jeu désespéré, h* Ottawa a eu la chance de son «ôté et enregistra un nouveau point, ce qui donna b* résultat do 5 à I eu faveur du club anglais 1 AGENT .AUTOMOBILE 1 Jerome.Librairie Papeterie Imprimerie Objets religieux et Marchan* dises de fantaisie.TAPISSERIE ——B— —— I/32eonomiste français Journal ludulomudaiie 7 m 1 Iotnmes capables et énergiques pour notre agence d’automobiles Overland, Mitchell et Locomobile.- • • ¦ * : ï ¦ ¦ • a : : Réducteur i n rh 'f : M Paul Leroy-IVnuliVt’ Run •aux: J.q rue Ibugère, Paris, (9o) Fiance m 5 : • * H if 1 WILSON AUTO Co.LIMITED iÜ Luskville — Ktaicnt «lu passage ici ers jours derniers : M.«*t Mme Darcy Ib*sbiem», de Montréal, M.••t Mme A.Germain et leurs enfants, de Mont real, rIi v M.Thomas r.apoint«*, M.et MineJo-'*• ph U émeut-, il** Sainte-Monique, chez MM.! H.et D.Léonard.y h ix j 928, Rue Ste-Catherine Ouest, MONTREAL, P.Q.Téléphone longue distance : Uptown 1J40.nnninni;nnn!iianHKrinriiniranni!inn»imnïï‘înn'r'ff;''îtTiîrn!ai7niit.nnr~?“n^s : : — Il y a eu ici, pendant l’année 1910, trois sepultures, r ini- ttinriag.'s et onze bapLèuies.— Notre curé- a été absent une semaine, l.o Révd.V.Fortier le n-tnphiçait.— La s maine dernière notre curé a fait sa visite de paroisse.les dessins les plus nouveaux MAISON J.-E.PREVOST RUE SAINTE-JULIE SAiüT-JErçOME «——1 L'AVBMB DU NORD Procédure Sommaire Canada j l’KOVlNCK DK QUÉIIKO DlSTBICT DK ÏKItUKUONXK I No.432 Cour de Circuit dans et pour le comte de Terrebonne KOCH THERRIEN, cultivateur et commerçant, de Saint-Jovite, comte et district de Terrebonne, Demandeur, — vh.— MATTHEW-T.BE Me, ci-devant du même lieu, et maintenant de la Colombie Anglaise, une des provinces du Dominion du Canada, Defendeur Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Saint-Jéiômc, le l‘J janvier 1911.J.A.TlIÉBERGE, Greffier de la C.C.CACHETS du Dr Fred Demers contre le mal de tête.Guérison en 5 minutes de tou-maux de tête.Ce sont les seuls vraiment, bon-.Exigez toujours le nom du Dr Demers gravé sur chaque boite.En vente partout.Dépôt : 1449, rue Saint-Laurent,.Mo»» réel CANADIAN Exposition de Volailles et d’Animaux de l’Est d’Ontario A cette occasion, le C.P.K.délivrera des billets aller et retour BILLET OliDIX AI RE DE 1ère CLASSE Ces billets sont bons pour aller du 15 au 20 janvier, et Dour revenir jusqu’au 23 janvier 1911.Pour billets et informations, s’adresser aux agents du C.I’.H.ou à E.-J.HÉBERT, 1er asst.de l’agent général du service des voyageurs, Montréal.Sirop du Dr Fred Demers pour les enfants Ce sirop est reconnu comme le meilleur poui le sommeil, la dentition, contre les coliques et la diarrhée.Demaudez-Io donc toujours.Er vente partout.Dépôt: 1449 rue Saint-Laurent Montréal [|(08.Dents Sont très belles et les meilleures.Elles sont naturelles, inusables.GARANTIES.Grande satisfaction à tou».Institut Dentaire Franco - Américain (iNCOKFOHÉ) »6a, rue Saint«Dcnls.HONTREAL Restaurateur électrique pour les homme Rétablit chaque nerf de l'organisme à son état normal, rend la force et la vitalité.Décrépi- ! tilde prématurée et faiblesse sexuelle immédia- i tement guéries.I>* Phosphonol fera dlis I >./.!• .1 s*t Safaris, ni uux ft.agithius-ft-iout-fnii Ktcri ne remplace 1 lxhi.eu s Ytux i>.ir utj savant spécialiste.r" Si v ns tenez, a Guérir vos Yeux sans drogue», oj>ératiou m doulcut : *:ïEZtA-—* L’INSTITUT D’OPTIQUE t consulter le Spécialiste' BEAUMIER Lc ZÏÜot,na,t 144 Est, rue Ste-Catberine, J-rds Ave H6tel-
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