L'Avenir du Nord, 7 juin 1912, vendredi 7 juin 1912
Seizième année — No O 2 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 7 Juin 1912 Mr ORGANE LIBERAL du DISTRICT de BONNE.LZ merr oi gAvi-rm i$t danj le pfuplï mI/su / «twj vrw *cmy f aojt»* Ria LJ^ tIWJ ou si uvjA»jrr Qb- 5a>cttc_) (} Ç H fcL /y > £ R.Abonnement: Un an [Cumula].$1.00 “ 11 [Etats Uni.-].1.50 Strictement payable d’avance.&1 *5 Jules-Edouard Prévost, Directeur /UWTMSTH ATTON : SAINT-J KROME (T K H H KIU)N N K) Annonces : l.J c.la ligne Agate, par insertion.» Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère insertion ; 0e.la ligne, insertions subséquentes.ATAXIE CONSERVATRICE Les dernières élections générales de lit province de.Québec ont dévoilé l’état dït-me du parti conservateur.Elles nous ont montré que jusqu’au cœur du coeur le mal du pouvoir l'avait en quelques mois gangrené.C est nu cas pathologique des pins curieux, des plus révélateurs et des plus émouvants, du domaine presque exclusif de la thérapeutique d urgence.Les devins de toutes les nuances d'opinion et les experts en flux et reflux d'enthousiasme nous avaient bien indiqué les P1’ odrouies et pronostiqué les conséquences du mal : mais nous ne savons tous les détails.toute i’étendue et tous les progrès de l'avarie que depuis l’indiscrétion des médecins autopsistes.Il ne nous a fallu, à nous libéraux, aucun espionnage de bonne guerre, aucune mouebardise, aucune mqeisiiiun pour connaître le secret de la défaite, conservatrice provinciale : nous avons été rente;"nés ivec précision, avec insistance, je dirai même avec véhémence, par lis plus écoutés des chels et les plus initiés des orgtnisafeurs.Les dernières cartoui lies de l’assaut venaient a peine d être brûlées; le brouhaha de la lutte sc confondait avec les salves de bravos dont le parti libéral tout entier, vainqueur presque au-delà même de ses espoirs les plus prétentieux, acclamait son succès et ponctuait J allégresse d'* sa victoire, nous en étions encore tout a In joie, que déjà la presse ennemie expliquait, démontrait, distinguait, ratiocinait et concluait.Nous ne lui demandions pas encore ce quelle pensait de la brimade dont (électorat la gratifiait, nous n’avions nous-mêmes pas encore réfléchi, dans l'emportement de la rejouissance, aux puissantes causes d’un triomphe aussi radieux, tout chauds d’exclamations, nous ne nous étions pas encore posé les points d’interrogation nécessaires, nous ne nous étions pas encore arrêtés à des spéculations dogmatiques sur le sens et la portée du résultat : et déjà, cependant, nous étions assourdis, chari varisés, débordés de syllogismes, de dilemmes, de sophismes et de corollaires, posant et démontrant par l’a pirori et l a posteriori, les raisons de la déroute.Parmi ces raisons, une .revient, toujours la même ! Dans la cacophonie bruyante et un peu ridicule des causalités.alléguées, le niartelle-ment de la dominante se dégage, s'impose, éclaire et inst mit.Un voit très bien que ces auseulteurs s’entendent pour répandre ce diagnostic, que les uns sans doute croient avec conviction être le véritable et que les autres par simple rouerie, voudraient tant qu’il fut crû.Pourquoi donc les vainqueurs du 21 septembre sont-ils redevenus les vaincus du 15 mai t Les journaux conservateurs et nationalistes dans tout le pays se sont disputés la préséance pour nous le sangloter.Les lil •oraux ont triomphé, parce que, parait-il, les conservateurs et leurs commensaux les nationalistes ne sont pas allés voter.Nous accep'ous cette explication de nos ad versai rus, quoique nous n'eussions peut-être pas eu la cruauté ni l'incivilité de l’émettre les premiers.Ainsi, de l'aveu même de ceux qui ont parmi eux autorité pour parler au nom de tous, les conservateurs doivent leur écrasement à l'incurie de leurs amis, à leur défaut de zèle, au denument de leur confiance, à la banqueroute de leurs idées et à l'impotence de leurs chefs.Comme le duc de lîeiehstadt, c’est de son âme que le parti conservateur se meurt.Huit mois ont suffi à précipiter sa déchéance, huit mois ont suffi à éliminer la pourpre qui ceignait les épaules de ses grands, huit mois, huit-mois seulement ont suffi à réduire et disloquer sa puissance.Cette puissance, éphémère comme la panique qui la créa et honteuse connue son principe, le préjugé.11 y a, en effet, huit mois à peine que le parti conservateur a pris à Ottawa les iè-nes de l’administration et l'on se demande comment il a pu, en si peu de jours, tomber si bas; comment il a pu, en si peu de jouis, renier tant de promesses, trahir tant de principes, accumuler tant de bassesses, commettre tant de maladresses et décourager tant de bienveillances exaltées, sincères quoique naïves.Ses chefs, dans Québec tout particulièrement, n’inspirent plus aujourd'hui que méfiance, dégoût et dérision.Ils ont décontenancé jusqu'à la pitié.On les méprise, on s’en méfie et on s'en moque.Le 15 mai 1!)! 1 est à la fois une gifle bruyante et une nargue colossale ! Du jour où M.Monk a eu l’ont rccuidan-cc et la désinvolture de dire qu’il était si solidement cadenassé à son fauteuil de ministre qu’il ne pouvait même plus s’en lever pour défendre ce que pendant quinze années d’opposition, d’irresponsabilité, et, disons le mot, de tartuferie, il avait prêché comme une guerre sainte, ce fauteuil est devenu une chaise honteuse et un pilori.Comme le disait l'autre soir M.MacLean, à Montréal, la carrière des députés conservateurs à Ottawa est semblable à ce sentier si tortueux qu'un homme ne pouvait le suivre sans à tous moments se rencontrer lui-même qui revenait.Alt ! non, nous ne sommes pas surpris de la stagnation et du désarroi de nos amis les ennemis.L’ataxie locomotrice dont furent, comme Tannée du Sennacherib, affligées leurs phalanges dans la dernière campagne est bien un signe de leur décadence prématurée et de leur transitoire apogée.Quelques semaines seulement après la victoire, bénéfice indigne du trafic des préjugés populaires et du brocantage effréné des infatuations têtues et chauvines, le souffle de l'inspiration momentanée qui avait gonflé bien des âmes s'est lourdement, abattu, la confiance a chancelé et les désappointements sout nés avec les désillusions et les regrets.Les électeurs conservateurs ne sont pas allés voter parce qu'ils ne croyaient, plus en leur parti, parce qu’ils sc savaient trompés et vendus par leur généraux, parce qu'ils avaient entrevu, compris, accepté et même voulu précipiter leur châtiment.Quand un parti politique n’a [dus pour le cimenter que le mortier aléatoire et instable du patronage, ce patronage fut-il intense, systématique et- tout-puissant, ce parti est un parti moribond.Quand, en plus, ce n’est qu’après huit mois d’existence qu'un parti nouvellement arrivé au pouvoir est forcé de recourir à de tels expédients pour garder un simulacre d’entrain dans ses rangs et de feu sacré dans le coeur de ses soldats, ce parti est un parti mort.Il y a dans tout groupement politique, deux espèces de partisans, ceux qui sont les serviteurs de I idée et ceux dont 1 idée est l’humble servante ; et tel parti est grand, fort et vivant de la prédominance des premiers et tel autre est faible, méprisable et déchu de l’excès des seconds.Le parti conservateur, en reniant tant de choses pour ne pas lâcher le patronage, a enseigné à ses fidèles que le patronage était Tout.11 a ainsi amorti la fougue des repus de toute la couardise que donne la satiété et mécontenté tous ceux que le nombre, après tout restreint, des faveurs l'empêchait de satisfaire.Et nous ne saurions trop répéter com-I bien nous comprenons la prostration qui le j frappe et le marasme dans lequel il est dé-Ijà tombé, dans lequel il a commencé déjà de croupir.Quel contraste avec l’attitude et la tenue du parti libéral Tout récemment, malgré la désorganisation qui aurait bien pu suivre notre défaite honorable mais apparemment décisive de septembre dernier, malgré la coalition des intérêts généraux et privés, malgré la pompe du pouvoir et le prestige du succès, nous avons été.vainqueurs dans la première rencontre avec lu nouveau gouvernement, nous avons balayé d'une extrémité jusqu'à l'autre la province de Québec, nous assistons en spectateurs amusés et ravis à la consternation des conservateurs, à la déconfiture des quelques néophytes nationalistes sincères, à la régénérescence do nos idées et à la ri floraison de notre vigueur.Hier encore, à Montréal, six cents convives, parmi lesquels se trouvaient li s personnalités les plus éminentes de la vie pu -hlique eu ce pays, se réunissaient pour saluer Laurier, le grand chef, le sage i L enthousiasme, la sérénité, ht confiance et l'admiration furent les trophées dont on l'apothéosa.Lorsqu'il sc leva pour haranguer les fidèles de I idée libérale, entassés nombreux autour de lui, l'acclamation ardente qui tonna, vive, longue et spontanée, est un gage «le vaillance, d’espoir et de vitalité 1 Ça nous rappelait ce mot de Maurice Barrés : “ toute véritable sincérité .s’accompagne d’un frémissement." Jamais contraste ne fut plus frappant entre deux états d'âme, outre deux états d’esprit.L’exubérance des libéraux se détache en lumière vive sur la nonchalance et la déjection sombres des conservateurs.Les uns iijittendent que l’occasion de lutter pour la victoire, les autres verront venir l’heure de lu défaite trop prompte.Phénomène nouveau à la fois et fatidique, la joie est dans le camp des vaincus et ce sont ces triomphateurs provisoires.qu’une distraction du Destin a laissés sur le pinacle, que rongent la tacitund é et le désenchantement 1 C’est que tout avantage payé de tilonie ne saurait être durable, ne saurait être paisible et, joyeux.L’inquiétude et le trouble, pour ne pas dire le remords, hantent l’âme des déloyaux.Et rien n’est moins allègre qu’un imposteur ! Les conservateurs ne sont pas allés voter, le 15 mai ?- c’est donc que leur par- ti souffre d’anémie ; c’est donc que le souffle de son enthousiasme est éteint, c’est donc que son sang a été vicié par la trahison des programmes et le servilisme des lieutenants.Taudis que le parti libéral succombait plutôt que de désavouer un des articles primordiaux d’un manifeste vieux pourtant de près de quarante ans et s’y attachait croiseurs pour chacune des côtes du Pacifique et de l'Atlantique.Rien n’a été décidé au sujet de la participation du Canada à la construction des vaisseaux de guerre.La question sera discutée à Londres entre les honorables MM.Borden et Hasten, et les membres de l'Amirauté.On dit aussi que Thon.M.Pelletier se laits notre province, l iste mentalité.nous plaignons leur POLITIQUE ETRANGERE encore dans la défaite, les conservateurs so rendra à Londres pour prendre part aux démentaient le lendemain même ;!.: h; —V têsibérations.toire avec un impassibilité, un cynisme.Ce conservateur qui, avec une inconscience qui soufiètent ht nation toute entière.“ Nous pinçon le 15 mai 1 !> 12 i M Nantel et tous lis autres de son acabit criait, avant i le 21 septembre 1911 : A bas la marine' au même rang d’honneur i nous reviendra d'Angleterre en clamant : Paroles impériales.- La réforme électorale en Italie •t 21 SI! iptetlibre 1911,’’ [ Vive la marine disait M.Tliibuudeau Rinfret au banquet Laurier.C’est notre gloire à nous de ne pas plus rougir d’un insuccès que d’une réussite, ce ¦sera leur humiliation et leur honte à eux j d'être également avilis par le triomphe et le revers.Combien s’applique à la situation politi-! que actuelle cette ré-flexion de La Rochefoucauld que nous livrons à la méditation ides ministres d’Ottawa : ¦'il est aussi facile de se tromper sot-j même sans s’en apercevoir qu’il est difficile ("de tromper les autres sans qu’ils s’en ap-perçoivunt.” Coignard Pen sees.Le bonheur ne nous est pus donné une a Si cela continue, on brisera votre Constitution et on fera de T Alsace- Lorraine une province prussienne.” Telles sont les paroles que l’empereur Guillaume II aurait adressées à M.Soh'vaudor, maire do Strasbourg.La chose ne paraît pas invraisemblable, et il ne semble pas nécessaire fois pour toutes, il exige une surveillance non plus de ch-relier dans la “chaleur corn mu-attentive, un soin de tous h-s instants, nicative des banquets ” la source de ces paroles.NEARER MY GOD TC THEE C’est à nous de l’entret enir chaque jour.HkXIîY BottbK U'X *W¥W4 £ f MS gi_iui4raau a SWrïmnï pieli -Ffelo ?f -¦-r t* fswîsSBSw tsar» msa sssm à Guillaume 1 I est un impul-if et il lui est déjà anivé a plusieurs reprises de prononcer ain si, sous l'influence du premier mouvement, des paroles qui ne s’accordaient pas avec la poli l i -tique de l'Hnq he et que ht diplomatie devait récia- 1 ensuite arranger comme elle pouvait.Qu'on su souvienne seulement de la fameuse déiêche à Kiiigr au commencement de la guerre du Transvaal et do l’épée aililée et de la poudre sèche qui ont fait tant de bruit au debut de l’affiire du Maroc.Cela n’a pas empêché que K l éger soit écon-II a une fameuse opinion de lui-mê- duit lolsllu’il eftt venu implorer l’appui de dit quelqu’un ' *” .1 ” " * "* Il faut sous l'empire de nos institutions, plutôt que rompre, accepter toute concession si minime soit-elle, pour s’appuyer sur j elle et en faire la base de nouvelles mations.A.-D.DcCeli.ES Pour rire Un parle d’un homme politique, dans un salon : Toujours la guillotine Une autre victime canadienne-française vient de tomber sous le couperet de la guillotine conservatrice.Le successeur du M.Papineau,à la direction des chantiers de Sorel, M.Jackson, un bon tory de la province d Ontario, a commencé à destituer les français qui travaillent aux chantiers du gouvernement.La première victime, a été M.J.Braconnier, contremaître des chaudronniers, qui a été renvoyé et exécuté sans autre forme de procès.Ils vont bien les conservateurs et ils se fabriquent des fouets qui sauront les cingler à la bonne place quand le temps sera venu.C’est même la seule opinion qu’on lui connaisse ! ajoute un autre.L’orangisrrje et !e parti conservateur Nous dédions ce qui suit à VAction lr secrète.Un poète s’est rencontré qui, passant à Montchauvet, un jour de pi intemps et murmurant sans doute à demi-voix ce charmant vers du bon La Fontaine, lésolut de fixer en cet heureux scjoui le caprice errant de sa rêverie.[Ce poète c’est l’auteur du Chemineau et des Truands, c’est notre Jean Kichopin, définitive-meut revenu de ses lointaines exodes au pour-chas des tribus cirantes.Touranieu assagi, adouci, retenu, connue les éclaireurs des grandes migrations ancestrales, par le charme de nos rivières aux souples méandres, de nos prairies ondulées, de nos peupliers qui frissonnent 1857 ^ / L’AVENIR DU NORD — 7 JUIN 1912 au souffle des brises sous la caressa lumineuse de l'azur léger.A la tonte du poil do chèvre, que l’on enlève chaque matin ali a do la fixer, chaque soir, avec des piquets, sur une globe nouve, Jean Richepin décidément préfère le toit d’une tnairon stable, dont les pierres bien taillées s'enfoncent solidement dans los profondeurs d’ut> terroir ancien.A lait des chamelles et des cavales, aigri dans los peaux de houe et servi dans des écuelles de bois, le bon poète dos Nomades et des Tziganes préfère dorénavant la (tonne crème que le cafetier sédentaire do Montcliauvet aiiuo à vorser régulièrement dans le mazagran de 3es consommateurs attitrés.Jean Richepin a élu domicile, à la façon d’un bourgeois accueillant et quasiment d’un seigneur très populaire, dans la commune de Montcliauvet, Il s’est fixé sur lo territoire de cette commune, au château des Trois Fontaines .Chètelain et poète, c’est plus qu’il n’en faut pour devenir un excellent maire.Contribuable attentif à entretenir de sages relations avec les agents du fisc, propriétaire foncier, client sérieux des fournisseurs de In contrée, électeur et éligible, Jean Richepin obligeant pour tout lo monde, n’eut point de peine à se concilier l’estime de ses voisins.Los trois cent trente électeurs de Montcliauvet devinrent facilement, ses amis et toute la population ne tarda pas a f iir ; chorus.Si bien que disposant d’une superbe écharpe tricolore à franges d’or, ils l’ont décernée, ceito semaine, au poète de J’ar le Glaive.Et maintenant ils sont tous fiers d’avoir pour maire uo académicien.Le sufïrago universel do la commune de Montcliauvot a beaucoup d’esprit.Jean Richepin exercera très consciencieusement, escorté de son garde champêtre — la terreur des Gueux — la magistrature paternelle dont il est investi.Orateur harmonieux, il sera fort capable en mariant les jeunes gens et les jeunes filles de sa commune, d’ajouter à la lecture, nécessairement sèche, des articles du code civil, le ragoût d’un compliment qu’il fera cil vers si les gens de la noce aiment le rythme harmonieux et les rimes opulentes.Et il n’éprouvera point d’embarras à célébrer, dans sa mairie, les institutions sacro-saintes, les justes lois qui sont nécessaires au maintien de l’uidre social.La saison des insubordinations inutiles est passée.Défenseur é’oquent des études classiques, Jean Richepin a reconnu, comme tout être intelligent, la nécessité souveraine des discipline-françaises.Normaliens d’une promotion fertile en talents variés et en ni dites divers, Richepin, ainsi que le disait.G.-l>.dans le Temps, fut le camarade de Charles B .vit, de Victor Brochard, de Mas, Cuilignon, de Berth-old Zeller.I! eounut à l’éco’e .Iules Tannery et Louis Liard parmi ses " cubes », Emile Fa-guet, Victor Egger, Mérimée, Aulard parmi ses " carrés ».Au noml re de ses 11 lubodens » on cite Henri Chantavoit e, Ernest Dupuy, Théophile Hommolle, Verdier qui fut proviseur du lycée de Bordeaux, Margottet qui fut recteur cio l’académie de Lille.» Ainsi encadré pendant ses belles années de jeunesse et d’apprentissage, Jean Richepin, en somme éprouva toujours la nostalgie des cadres, dont il fut momentanément éloigné par une fantaisie romantique.La société dont il ne s’était point séparé pour toujours a exercé sur son talent rajeuni un droit de reprise.Elle a fêté son retour, comme le père de l’écriture fêta jadis le retour de l’enfant prodigue.Elle a marqué par des faveurs particulières une joie que toutes les let très ont partagée de bon cœur.la» palmes vertes de l’Institut, le ruban rouge de la Lé gion d’Honneur, l’écharpe bleue, blanc et rouge qui est l’iusigne des dignités municipales au tant de liens qui retiendront dans nos rangs le célèbre auteur de Nana-Sahib, devenu maire de Montcliauvet.Et ces liens, comme il convient à un poète, sont enluminés de toutes les couleurs de l’Aro-eu-Ciel.o o o U Agenda de la compagnie P.-L.-M.de 1912 vient de paraître et le succès obtenu par son devancier sera certainement dépassé.Luxueusement- édité, ce volume de 300 pages contient uu grand nombre do renseignements précieux pour les voyageurs et pour les touiistes.Orné de 300 illustrations signées Willette, Léandre, Henriot, Capiello, et d'une fort jolie série de cartes postales détachables, il comprend en outre une partie littéraire tout à fait remarquai.le composée d’articles et de nouvelles de Joan Ai-card, René Bazin, Mamice Donnay, Henri Bordeaux, G.Casella.II Kistemaeckers, Frantz Reichel et Pierre Wolff.Il est en vente au prix de 1 fr.50 dans les bureaux de renseignements et dans les bibliothèques des principales gares de la Compagnie des chemins de fer de Paris a Lyon et à la Méditerranée, ainsi qu’au bon Marché, au Louvre et au Printemps, à Palis, et aux Cordeliers, à Lyon.On peut aussi le demander par lettre au Ser vice de la Publicité P.L.-.M., 20 boulevard l)i derot, à Pari-, au prix do 2 fr.(mandat-poste ou timbics) pour la France et de 2 francs 23 quarante-cinq cents — (Mandat-poste international) pour 1 étranger.A.-Léo Leymarie.Feîi Tlion.fllph.Desjardins L’hon.M.Alphonse Desjardins est décédé, mardi dernier, dans sa rlémc année, a Terrebonne, où il demeurait et où il naquit le fi mai 1841.Il laisse une veuve, née Barsoleatt Horten-se), quatre enfants de son prernie: mariage : le R.P.Joseph Desjardins, jésuite, M.Hubert Desjardins, Mmes L.-J.-8.Morin et Vve Mount : neuf enfants de son second mariage : MM.Charles-Henri, lltctor et Paul; Mmes Laramée, Léon Beauchamp, Léopold Masson, McNicboll, Mlles Geneviève et Gabrieile.M.Desjardins fut admis au barreau en 1862.Six ans plus tard, il abandonnait le droit et entrait à la rédaction de l’Ordre, dont il devint bientôt le rédacteur eu chef, en même temps que directeur du Youvean Monde.f Conservateur eu politique, il fut élu député d’Hoclielaga ; il conserva ce mandat jusqu’en 1892, alors qu’il fut nommé sénateur.En 1893, il était élu maire de Montréal.1-e 15 janvier 1896, il fut appelé à faire purtie du cabinet Mackenzie- LSuwell, en qualité de ministre de la milice.Il fut un des délégués chargés de négocier avec M.Gieïnway un règlement de la question des écoles du Manitoba.Lorsque fut formée l’administration Topper, le 1er mai 1896, il prit charge du ministère des travaux publics, mais il dut se retirer «vie ses collègues, apiès la défaite des conservateurs, le 23 juin de la même année.L’bon.M.Desjardius était membre de plusieurs institutions financières et commerciales.Les funérailles ont eu lieu aujourd’hui, à Terrebonne.Bonne saqté pour les jeunes filles Elles ont besoin du sc.ng nouveau que forment réellement les Pilules Roses du Dr Williams.Vous avez poutêtro remarqué quo votre fille, entre les âges de treize à dix-neuf ans, est devenue d’un tempérament changeant, agité et excitable, qu'elle se plaint de faiblesse et de (impression, qu’elle se sent fatiguée apiès un léger oxeicioe, que son appétit est variable, qu’elle se plaint de maux de tête et qu’elle cie-xiont do plus on plus pâle.Dans ce cas, rap-peh z-vous que la marche du temps la conduit à l’âge de femme et qu’à cette période, une grande responsabilité retombe sur les mères.Ce sont les symptômes de l’anémie — c'est-à-dire le manque de sang, et vous devriez vous hâter d’augmenter et d’enrichir le sang de votre enfant.Une jeune fille en mauvaise santé devient toujours une femme à la santé précaire.Toutes les jeunes filles de 13 à 19 ans ont besoin de l'aide des Pilules Roses du Dr \\ disais, lesquelles enrichissent et augmentent le sang tout en donnant aux filles maladives l’éclat et le charme de la sente parfaite.A l’appui de ce qui précède, Mlle Zola Gordier, Mor-risburg, Oot., dit : «Jetais pâle, exsangue et je souffrais de nombreux symptômes de l’anémie.Je me fatigdois facilement et je souffrais de fréquents maux de tête.Mon appétit était mauvais, j’étais très pâle et je me décourageais facilement.Les remèdes quo je prenais ue semblaient pas me faire de bien ot c’est alors que je lus, un jour, le récit d’une jeune fille qui soufiruit comme moi et qui fut guérie par l’usage des Pilules Roses du Dr Williams.Je me procurai trois boîtes do ces pilules et je me mis :i en prendre.Avant d’avoir terminé la boîte, jo commençai à me porter mieux et à mieux paraître.Alors je me procurai une demi-douzaine d’autres boîtes, et, avant qu’elles fussent toutPs épuisées, je jouissais de l’exoeiiento santé que j’ai toujours eue depuis lors.Mon jeune fi ère souffrait du rhumatisme et les pilules l’ont complètement guéri.« Les Pilules Poses du Dr Williams sent vendues par tous les marchands de remèdes ou par la poste à 50c.la boîte, ou 6 boîtes pour $2 50, de The Dr Wi'liaius Medicine Co., Brockville, Ont.quand j’arriverai, à sa tapisserie, à sa broderie ! Aura-t-elle sa robe de soie toute unie qui me plaît, ou sa robe à ramages que je ne peux souf frir î Le vieux docteur «era-t-il venu lavoir! M’apprendra-t-elle quelque nouvelle sottise de la servante ! S’ennuiera-t-elle dos histoires de la ville que je lui conterai ?.Et j’attendais le soir avec une impatience!.Ah! c’était délicieux, tandis qu’à présent.— A présent, vous connaissez ma vie minute par minute.— Comme la mienne.— Plus d’imprévu.— Plus do surprises.— Voilà pourquoi vous avez bâillé tout à l'heure.— Voilà pourquoi, tout à l’heure, vous avez soupiré.— Ecoutez, mon ami, il y a peut-être un renié le : La iiiabcm quo vous habitiez, il y a un an, est très jolie f — Charmante ! — Vous n’avez pas pu la louer encore 1 — Non, mais qu’importe! La bonne dame sourit, se leva, alla prendre sur une console la lanterne d’autrefois, l’alluma et la tendit à son mari en lui disant : — Bonsoir, voisin ! — Ah ! ma chère amie, dit la mari, vous nous sauvez !.li baisa la main de sa femme, franchit le seuil de la porto du logis conjugal avec beaucoup de résolution, bieu qu’il fit un temps affreux.Lo lendemain, il revint a l'heure où il \*muU_ jadis.et le surlendemain, et toujours.Et le voisin et la voisine ont ressaisi le bonheur qui avait échappé au mari et à la femme.Jo n’ajouterai pas un mot à ma.petite histoire : réfléchissez et concluez.Suzanne Caron CAUSERIE A1ED1CALE :z-z-z zz-z-z z-z-z-z-z-z-z-z z-x-z-z z-z-z-zz-z-z-z r-x-z-z î;i CHRONIQUE p r :z-z-z z-z-z-zz-z-z-z z-z-z-z z-z-z-zz-z-x-zz-x-z’zx-x-z-z L ar f d’être heureux Mariage, divorce, voilà deux mots qui sont plus d'une fois la matière des conversations mondaines.On discute sur les différentes formules du mariage, sur les cent et une façons de divorcer, etc.P-ycliologues et sociologues échangent de graves pensées sans so douter que depuis six mille ans l'homme et la femme existent, on en est encore à se demander de quel côté est le bonheur en ménage, ou quelle est la meilleure manière de conserver cet oiseau rare lorsqu'on le possède.Je ne prétends nullement trancher l'éternelle question.Je tne contenterai do vous rapporter une très simplette et vieillotte histoire qui me revient à la mémoire, en vous laissant le soin d’en tirer toutes les conclusions qui pourront vous plaire.Plaçons notre sujet dans la petite ville que vous voudrez.Il y vivait, il y a un siècle, à deux ou trois cents mètres de distance, une dame qui depuis longtemps n’était plus jeune, et un célibataire qui était bien piès d’être vieux.Tous les soirs, quand sept heures sonnaient a l’horloge du beffroi, le célibataire fmp pair à la porte de la dame.La servante se hâtait de lui ouvrir ; il entrait dans le salon, baisait la main de ia maîtresse de logis et allait s’asseoir pies d’un fauteuil qui l’attendait piès de la fenêtre en été, près de la cheminée en hiver.Au bout de deux minutes environ, cette question lui était adressée : » Qu’v a-t-il de neuf aujourd’hui ! « Il racontait alors les évènements de la journée, et pendant une heure l’entretieu roulait sur ces évènements grands et petits, et plus souvent petits que grands A 8 heures, le voisin et la voisine allaient se mettre à la table de jeu qui était toute préparée, et jouaient au piquet en causant de mille riens qui leur semblaient d’une importance extrême.Entre 10 et 10} lira., le voisin so levait, tirait une petito lanterne de sa poche si la nuit était sombre-, allumait ladite lanterne, baisait derechef la main de la voisine et se retirait.Cela durait depuis vingt ans.Un soir d’hiver, au moment où le bonhomme mettait le pied hors de la maison, une bourrasque de vent et de pluie éteignit la lumière et lui fouetta le visage.Il rentra aussitôt, posa sa lanterne qui fumait encore sur la table, et prononça ce peu de mots, les yeux baissés et en parlant ties vite : — Le vent a éteint ma lanterne, la pluie m’a inondé le visage : si je pouvais être chez moi sans sottir de chez vous, raa digne amie, cela n ’arriverait plus.•— Ce que vous dites est parfaitement juste, mon ami.— Eh bien !.Il y aurait un moyen.ce serait.— J’y pensais, dit assez vivement la bonne dame.— Vous y pensiez !.Est-ce possible !.Eh ! mais alors.— Alors.arrangez-vous pour être le plus tôt possible chez vous sans sortir de chez moi ! En attendant, bonsoir Un mois rprès le voisin épousait la Voisine.Un an plus tard, les deux époux étaient assis l’un en face de l'autre à la table de jeu : le mari bâillait, la femme soupirait : — Vous bâillez, mon ami.— Vous soupirez, ma chère î — Est ce de l’ennui î — Est-ce un regret ?— Eli bien ! oui, tenez, je.serai franche : c’est un regret, un regtet étrange, inconcevable Vous allez vous moquer de moi : n’importe, écoutez: Autrefois, la pensée de votre visite du soir occupait toute ma journée et la remplissait.Vingt fois j’allais à la fenêtre, je regardais le ciel, et, selon le temps qu’il faisait, je me dirais : Il sera vêtu de tel façon, ou de tel autre; il viendra avec son parapluie o» avec sa canne.Quelles nouvelles m'apportera t-il î Aura t-i! vu celui-ci ! Aura-t-il rencontré celui-là! Quel livre aura-t-il lu! Quelle promenade aura-t-il faite î.— Et moi, interrompit le mari, à peine levé, je songeais aux heures que nous passerions ensemble, et je me posais, comme vous, cent questions qui m’intriguaient : Travaillera-t-elle, Qu’est-ce que la beauté Qu’est-ce que 1a beauté 1.Avec Aristote, vous nous laisserez, si vous voulez bien, adresser cette question aux aveugles.I>o mot •• beauté " s'applique, d’ailleurs, presque exclusivement, à la femme.Le sexe laid a le droit, il est vrai, de faire, jusqu’à un certain point, son profit des préceptes donnés au beau sexe pour la conservation et l'amélioration des.» beauté.Mais l’homme peut être laid : il peut même abuser de cette permission.Un homme qui a de l'esprit et du mérite n’est jamais laid, a dit La Bruyère La beauté est, au contraire, une obligation pour la femme : il ne saurait y avoir, dans le beau sexe, d’inégalité plus réelle que celle delà beauté.Elle est la seule obligation de la femme, disent les sceptiques : “ La beauté, c’est toute la femme ", ajoute.P.-J.Proudhon.L’hygiène a incontestablement une largo part dans l’ornement du corps dans l’accroissement de ses charmes, dans la correction de ses défauts.La •* cosmétique “ est un chapitre de l’hygiène: arme à deux tranchants peut-être, ars melutndissima,.du temps de Martial.Mais la science moderne a perfectionné la cosmétique, comme tout le reste.De plus, l’orthopédie, science moderne, nous est donnée, pour modifier mécaniquement la nature et épuiser les difformités congénitales ou acquises Il appartient donc à l’hygiène — qui est la vrai médecine de l’avenir, la médecine préventive — de fortifier et d’ennoblir cet ensemble harmonieux se recommandant extérieurement par l’unité pure des formes et le juste ordonnancement des proportions : nous venons, croy-ens-nous, de définir la beauté.La santé est la graine qui enveloppe cette perle : c’est l’ordonnatrice et la vraie conservatrice de la forme.Ou, pour parler me façon rlus précise, l’hygiène donnera à eiiacun le maximum de beauté dont il est capable.Mais il faut qu’elle veille, dès l’enfance, -ur l’individu II faut que T habitude et l’éducation physique assurent le maintien ch^z l’enfant et répriment ses mauvaises attitudes scolaires ou autres; qu’elles confèrent à tous ses mouvements la grâce, la précision, ’'adresse; qu’elles éloignent, enfin, de lui, toutes causes de détérioration et de déchéances physiques.Le rachitisme, par exemple, à cause des dé formations qu’il impose au cor p*, en déviant la colonne vertébrale et en pliant les os longs des membres, fait, pour l’avenir, obstacle à toute beauté, même relative.Eh bien ! l’hygiène peut beaucoup pour la prévention uu rachitisme.L’enfant pourvu d’une alimentation approprié a son âge, élevé dans une habitation sèche, lumineuse, aérée ; soumis aux modificateurs généraux, aux toniques, a la gymnastique, etc.échappera au rachitisme et à ses conséquences, terribles pour l’othomorphose.Autre exemple : la scrofule, avec ses cicatrices hideuses, son coi y/a chronique, son ozène, ses éruptions de la peau et du cuir chivelu, ses cils chassieux, ses lèvres grosses, ses dents mauvaises, etc.la scrofule peut être également enrayée par le bon air, le soleil et les soins médicamenteux appropriés.Ec, sari'* parler trop longtemps de ces grandes maladies générales, trop souvent héréditaires ou innées, et où la médecine la mieux entendue est parfois impuissante, l'hygiène ne p^ut-elle pas, dès le berceau, veiller sur les cheveux, les dents, les yeux, les oreilles ; guérir les malformations de la peau, les envies, lus taches érectiles, les verrues, etc.?La scoliose est le dérivé fréquent des mauvaises attitudes «¦colaire**, de la sédentarité et du mauvais éclairage : scoliose pourrait avoir le mot latin «cola pour étymologie, s’il ne dérivait du verbe grec Acoliot (dévier) ! Pour ce qui en est des d-nts, elles jouent n’est-il pas vrai ?un grand rôle dans la beauté du visage.Eh bien ! l’art doit, presque fatalement intervenir, vers la sixième ou septième année, pour empêcher les accidents qui tiennent à un manque de proportion entre l’alvéole et les dents.Alors, un praticien habile, par des extractions bien combiner's, par de petites opérations, par des redressements a l’ai Je du plan incliné, pourra empêcher l’allongement (les dents, leur poussée irrégulière, leur disgracieuse saillie en avant C'est ainsi, et seulement ainsi.quo l’on obtiendra, pour i’avenir — en y joignant quelques soins hygiéniques habituels — une denture normale et (font ;a disposition -ers.régulière et superbe.Pour les oreilles, on verrn à ce que leurs pa-'.•fti-.-us ne s’écartent pas de la tête : pour cela on ne les laissera jamais en dehors de la coiffure infantile On évitera de les tirer, de les déformer, par l’usage absurde de la boucle d’o* reilP *, etc.D.-EM ivre SS®! Büti &!ï!lLi!n ppx ¦ y i i • • " ,r.\: ¦ yv.u ¦W-'rP- Lorsqu ’un fermier ouvre son premier sac de ciment 11 r» franchi un grand pas dans la voie du Progrès* Qui conduit ù la Prospérité.Après qu'il a fait usage de ce suc—si n'est seoile-ment quo pn.:r un poteau d'arrêt pour les chevaux ou une .U lu l’entrée 1 i appris certaines leçons profita hies.Il «oit qu’il ne faut pas un expert pour employer le béton avec succès.Il sait qu’il a fait «les améliorations PTT.ABLES ft sa propriété, quelque ch*M«?qui durera aussi longtemps que la ferme elle-même.Il sait qu’il a procuré de lu COMMODITE ft sa maison, ce qui est par conséquent un profit.il s.lit que cola ne lui t pas plus coûté, en argent ou en temps, que s'il avait employé un matériel inférieur et fait des améliorations temporaires, il sali qu’il a besoin de lire le livre, “L’Utilité du Ciment Pour Le Cultivateur ” pour trouver comment 11 peut bénéficier de ce*s leçon» pour d'autres endroits «1 «• sa ferme.On a inséré cette annonce pour lui annoncer qu’un exemplaire de ce livre abondamment illustré est prêt ft lui être expédié aussitôt qu’il enverra son nom et adresse.N'Importe .s’il a déjft fait usage de ce premier sac de ciment ou non.S’il ne l’a pas encore fait, le livre?lui montrera comment s’en servir de la manière la plus avantageuse Et dans tous les cas c’est ABSOLUMENT GRATIS Un livre contenant cent soixante pages, clairement décrit, expliquant comment d’autres fermiers ont employé le béton, de même que des photographies Illustrant chaque paragraphe.Envoyez seulement que votre nom et adressr sur une carte postale ou une lettre, ou servez-vous du coupon, et le livre vous sera envoyé par le retour du courrier.Adressez CANADA CEMENT CO., Ltd.Edifice de la Banque Nationale MONTREAL #fl PORTLAND L est toujours guérie par les J’avais dix-sept ans et je ne pouvais travailler à cause «le îu débilité et des douleurs générales dont je souffrais, douleurs de dos, de tête, douleurs internes, enflure des jambes et, avec cela, irrégularités.Ma ! mère, après m’avoir fait essayer une 1 foule «le remèdes, m’apporta enfin des Pilules Roughs qui me firent du bien dès 'es premières boites.Ma santé s’améliora ensuite chaque Jour et l’appétit aidant, je pris de J*einbonpoint et acquis tant «le for-¦ces, qu'au bout de trois mois, je j «commençai à travailler au moulin."Tout Alla t>ès bien ensuite.Mme , 2vrnest i’ouiin, 7 Lakcview Ave, Ia>-fweLL Mass.Mlle LAI.* K A MOQl’IN.Je n’étais pas déjà tr«',s robuste et le travail assidu nu«ju«d je tne livrais depuis quelque temps avait tellement pris «le mes forces que j«* craignais «l’avoir à laisser ma position.!>e p*us, je souffrais constant- 1 ment «lu mal «1«» tête, «!gr«*ssive et maintenant je rno porte très hier».Mine David 116-| langer, 051, le Avenue, Viauvillo» (Jué.Mme A.RU RL J’étais dans un si triste état de faiblesse depuis plusieurs mois «pie J'avais peine à marcher, étais sans cesse étourdie Seuils fabricants des Vêtements Progress Brand MONTREAL lies vêtements Progress Brand sont vendus à Saint-Jérôme cl iez J.=13.O U AV s sssss-zw : 'ssrssaæaaEssEïssï u 138 Magasin départemental à 144, rue Labelle Téléphone Kell No.30 Saint-J ér 0111e tanrnmmumi Le chapeau Buckley Le chapeau Buckley est réputé pour être le meilleur au monde.Cest aussi le meilleur et le plus élégant.Ce chapeau est garanti.^ Nous, avons aussi un très beau choix de Chapeaux de paille.Nous attirons l’attention sur [deux lignes très spéciales : Chapeau.-, sailor et Panama.SgfiSJLBHHIj 'MM2 Magasin par exeileqce pour Ses bonnes et belies marhandises.Prix très bas, qualité supérieure Département pour hommes le plus complet, le mieux: assorti Lorsque vous aurez l’intention d acheter un habillement ou un pardessus, pensez non seulement à la belle apparence, tuais aussi à la qualité.Iyt coupe et le style de nos confections (hardes faites) sont une garantie que ne,us jwuvons donner satisfaction aux clients les (dus difficiles.Habillements pour hommes.de $5.00 à $20.00 nrs M M M M M M Docteur Dili lippe Demers Chirurgien - Dentiste M H H M M M M H ! SAINT-.ÏKKOMK, P.Q.m H ¦2’X‘Z‘Z z*z*X'X i-z-i-i rzrzx-Z'2-i x-rxx x-zz-zxzz-x x*x*zx xx-xx x-x-x-x x-x-x; zzx-xx-x-x-x x x xx x x-xx Nouvelles de St.Jérôme — NAISSANCE : Le prêteur juin, l’épousa de M.PI» Madden a donné le jour à un g-ir-(•ü i.baptisé souh les noms de Thomas-J u-tin-Ferdinat.Parrain, M.Willard M«dd*n, frère de l'enfant, mai raine, Mme Corbett, gmnd’-mère do l’enfant.— Nos théâtres de vues animées sont tou-jouis beaucoup fréquentés.Au théâtre de “ La Gaieté," rue Isabelle, un conférencier do renom, M.Sylvie, a expliqué de très belles vues, hier soir, il en sera probablement de même la semaine prochaine.Au théâtre “ Au Repos," rue Saint-George*», une troune d’artistes fiançais (3 hommes et 2 femmes) donnera du vaudeville, de la comédie, etc, ce qui ajoutera un agrément de plus aux représentations de vues animées.— Mlle Rrunet vient d'ouvrir un salon de modes, dans le bloc Décary, en face du marché.La devise de la maison sera : Beau, bon et pas cher On y pourra admirer tout un cortège de modèles absolu mint inédits, d'un cachet d'élégance remarquable : chapeaux, ornements, jupes, blouses, d'un g« fit pat fait.— Commis demandé : Un commis d’expérience, sachant l’anglais et le frarçiis, pouvant fournir de bonnes recommandation*, trou vera une position perniam nte et avantageuse chez C.-E.LA FLAM ME Saint-J éi 6 me — Allez vous rafraîchir et dégu-ter de suc-culantes friandises au restaurant Javellas, en face du pare La be lie.— Nous voyons dans les différents journaux hebdomadaires que dans toutes les petites miles de la province, on a commencé à donner «les concerts en plein air, h* dimanche soir.Notamment â Joliette, la fanfare donnera des concerts régulièrement au parc Renaud.Pourquoi u'aurions-i;ous pas le meme pgr«-ment a Saint-Jétôme 1 C’est au conseil municipal â preruiro les mesures nécessaires pour fournir a la population jérômienne la saine distiaction de concerts en plein air comme nous eu avions dans le bon vieux letups.—Le 21 juin, les contribuables propriétaires de la ville de Saint-Jétôme seront convoqués a la salle municipale pour approuver ou désapprouver les règlement* No.99 et No.I OU.Ce dernier accorde une fram lrso de 40 an* à une compagnie pour l’éclairage de la ville.Le règlement No.iff) autorise la ville â municipalise!' l’électricité et a emprunter dans ce but une somme de £00,000.Nous croyons qu’il est dans l'iuteiôt bien compris ci*• la ville de voter contre le n gh-mnit No.100 accordant une franchis* et livrant la ville â une compagnie ; il de voter pour le tè-glement No.99 permettant â la ville de mu-nicipaliser le service de l’électricité, par conséquent de garder pour el’e tous les revenu» de l’entreprise, de fournir lu lumière à meilleur mart hé, d’éclairer pnfaitement ses rues sans être obligée de verser £4,000 a £5,000 par année a une compagnie, de disposer d'au moins 380 forées pour nos industries.Le premier projet comportait un emprunt de £65,000.lai projet actuel ne demande que £50,000 Cette différence est due au fait que l’on construira la chaussée en bois et non en ciment, et que le tube sera bois et non en fer.A VENDRE: Villcbois, un endroit enchanteur pour l’été, sur les bords de in rivière du Nord, entre Saint-Jérôme et Saint-Canut.Prix peu élevé.S’adresser â M.J.-E.Prévost, Saint-Jérome.— Lapartiedo base-bail jouée au bocage Desjardins, dimanche dernier, s’est encore terminée par la victoire du club de Saint-Jéiômo.La lutte s’est faite outre le t% Jéromien " et “ La Casque tte.” de Montréal.En voici U* score : “Jéromien ” : 7002001 0X: 10 points “ La Casquette ” 0 0 0 0 0 0 1 1 1 : 3 points Une foule considérable a assisté a la partie.Dimanche prochain notre club aura pour adversaires les joueurs de “ l’Eveleigh Ltd./' de Montréal.On nous prie d’annoncer qu’une estrade sera couverte afin de donner plus de confort aux spectateurs.— Le 18 juin, M.Victor Sa van 1, fils de M.Joseph Savurd, épousera Mlle Fiance IJran, autrefois de notre ville et maintenant de Montréal.Nos meilleurs souhaits anticipés.Dimanche prochain, s’il fait beau, ou fera la procession «lu St-S «enment dans notre ville.N oici par quelles tues et dans quel ordre dé-fi’era le cortège.OPERE PENDANT DEUX HEURES Les Médecins l’Abandonnent—Les 6iü Piils ^Pilules de Senievre) le guérissent JOI.IKTTK, P.Q.Durant le mois d'août dernier, je me rendis à Montréal pour consulter un spécialiste, car j’avais souffert terriblement de la pierre dans la vessie.Il décida de m’opérer, mais il n e dit que la pierre était trop grosse pour pouvoir l’enlever et trop dure pour pouvoir l’écraser.Je revins chez moi et c’est alors qu’un ami me conseilla d’essayer 1rs GIN PIU.S.“Elle» soulagèrent ma douleur.J’en pris deux boites et je retournai voir le spécialiste.Il lue dit que la pierre était plus petite mais il ne put l’enlever bien qu'il eût travaillé pendant deux heures et demie.Je revins chez moi et continuai â prendre les GINS l’ILLS, et à ma grande surprise, je me débarrassai de la pierre par les voies naturelles.Les GIN PILLS sont le meilleur remède au monde, et parce qu’elles m’ont fait tant de bien, je les recommanderai tout le reste de ma vie”.89F J.ALBERT LESSARD, Jolictte, P.Q.50c la boîte.6 pour £2.50, chez tous les marchands, argent remis si elle ne soulagent pas.Boite échantillon gratuite.National Drug and Chemical Co.of Canada, Limited, Dépt.Q.Toronto.D'abord la hum e- «h» h: Ste-Vierge suivi-î des élève?» ci 11 couvent et ch; toutes les fillettes de la paroisse.Fuis, la bannière de Saint-Joseph suivie des élèves du collègo et de tous Je» gardons de la paroisse.La bannière de la Ste- Vierge, suivie de toutes les demoiselles.La bannière de Ste-Anne suivie de toute* les daines.Les Artisan-» et leur bannière.Les Forestiers Catholiques et leur bannière.Les membres de l’Alliance Nationale et leur bannière.Les ligueurs du Sacré-Cœur et leur drapeau.La croix, h; clergé, le «lais Les zouaves feront la garde d’honneur du St-Siicrement.Les chantres, la fanfare «Je Saint-Jérôme.Enfin tou* les hommes «‘t les jeunes gens de la pai oisse.La procession suivra h* parcours suivant : Rue Ste- Virginie, rue La bel le, pont Vanier, rue Sto-Théièse ; il y aura un reposoir dans l’avenue du collège j le cortège reviendra pai le pont de fer, les rues Label le, Sainte-Julie et Saint-Georges.— Jeudi, ii y a eu une communion solennelle pour les j« un s enfants de la ville et de la pat oisse.— Jeu«Ji dernier a été cé!ébr/, dans notre église paroissiale, h; mariage de M.Godfroy de Tonnancour avec Aille Irène Mat lie.M.«le Tonnancour était le témoin de son fils et M.H.Math* celui de sa fille.A la messe nuptiale célébrée par M.le curé Do ia Darantaye, Mme deVillemure et Mlle Yvonne Pepin ont chanté ec M.A.Sigouin a exécuté «le la musique ne violon.M.C.-E.Marchand a rcompagnait à l’orgue.Une foule de parents et d’amis étaient présents au m.iriag *.Avec les conseils des médecins de !a Compagnie Médicale Moro, Vingt Boites de PILULES M’ont Guéri de la Dyspepsie.S'IL M'EUT FALLU EN PRENDRE LE DOUBLE, JE L'AURAIS FAIT “J'ai déjà pris vingt, boîtes de pilules ; mais s’il le faut j’en prendrai bien le druide, parce que je sais qu’elles vont nie guérir.Voilà dans quel esprit il faut prendre un traitement et c ost comme cola qu'il guérit.Il s'agit, dans ce cas, d’une dyspepsie chronique qui durait depuis dix ans.La dyspepsie, chacun sait cela, est un des maux les plus cruels don on puisse souffrir.Elle amène un délabrement complet de la constitution, une désorganisation absolue du système.Sans un bon estomac, rien ne marche.Un homme ne peut ni travailler, ni dormir, il est inapte à tout travail.L’estomac est le grand pourvoyeur de vitalité au corps humain.C’est lui qui est destiné a fournir aux divers organes les sucs de 1 alimentation, à donner du sang, des nerfs et du cerveau.Voyez donc le dyspeptique, ce pauvre homme toujours souffrant, toujours de mauvaise humeur.pâle, décharné, dont la vie e»t un fardeau pour tous ceux qui l’entourent.11 n’a aucun plaisir et aucune force.11 ne petit pas plus travailler â un ouvrage de tête que faire œuvre de ses mains.11 devient une presque nullité dans l'existence.La source de la vie parait détruite en lui parce que l’estomac est faible.L'estomac est derange it ne fonctionne plus.Que faut-il faire pour réparer tout cela; il faut remettre l'estomac en train et aussitôt la gaieté, I .vie, l’esprit ranaitront.(Tela prendra quelquefois un peu de temps, mais l’estomac reviendra sûrement si l'on prend un remède dans lequel on peut avoir confiance.Nous n'en eonnais-ons pas de meilleur que les Pilules Moro qui ngi-sonl sûrement, Gel excellent remède est un tonique du système en général, un dépuratif, lin excitateur de la circulation.II fait courir dans tout le corps un -any vif et puissant, régénérateur et purificateur.N'oublions pas que tout se lie dans le cœur humain.L’estomac fournit au corps les aliments assimilables c ni nourrissent et font le sang; mais le sang don- ne la puissance.'r;!éT uergie, le pouvoir qui fait fonctionner l’estomae.En améliorant le sang, on accentue le pouvoir d’action -le l’estomac qui, à son tour, améliore encore davantage le sang.11 ne fnut pas oublier que le moral a un effet très défini sur la oyspepsie et avec de la confiance dans un aussi bon remède, on peut abréger de beaucoup la période de guérison.Lettre d’un homme guéri aux Médecins de la Compagnie Médicale .Moro.M.JACQUES BELUSE, IV.D.de Grâce, Que.fois, l u de mes amis, qui avait élé j|uéri de la même maladie par les Pilules Moro, m’iiiJiqua voire remède cl me donna confiance.Pendant deux ans j’ai pris de \os pilules et s’il me fallait en prendre encore, j’en prendrais, car i Iles m’ont radicalement «piéi'i.J'en ai absorbé viiijit boites et s'il eut fallu en avaler le dotibie, je l'aurais fail, car je suis maintenant merveil-.cusement rp'éri.J’ai lion appétit, je loanije bien.Messieurs—J’ai souffert pendant dix ans d'uncljr travaille bien et je dors bien, (lue- peut-on dy spepsie incessante qui m'avait complètement J demander de plus'.’ Ma anéanti.J'étais devenu sans force et incapable ! Pilules Moro, à \ os bon» santé, je la dois aux conseils, et je \ ans en d'aucun travail.J'avais des accès intolérables, remercie bien des fois.—-JAt.tjl K.s lîl',1,1 SK.â'J.S si douloureux que j'aurais préféré la mort mille' avenue Hrrarir, Notre Dame de (œilce, (lue.CONSULTATIONS (IRATl'ITKS par les Médecins de la Compagnie Médicale Moro, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du malin à S heures du stur, au No 272 rue Saint Denis, Montréal.Les hommes malades qui ne peuvent se rendre à nos bureaux sont invités à écrire à nos médecins.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchand.» de remèdes.Non- les envoyons aussi par la poste, nu Canada ci aux Etats-Unis, sur reception du prix, 50c une licite, §2.00 six boites, 'toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MOllO.272 rue Saint-Denis.Montrée M.et Mme G.do Tonnancour sont partis pout les chutes Niagara et Buffalo.De superbes caveaux ont été rpyns par les nouveaux mariés à qui no s e« primons nos souhaits de bonheur le plus complet.— I< Avril $ MANITOBA 0 j SAS K AT- ^ , • , , i .4 Juin, 11, 2a l 0 Juillet, 9.23 a i * » »-ut \ ^ Août, 6, 20 À ALBERTA a —r Septembre, 3, 17 Pour inform:»lions, *’;u1!vnm»i* aux agents de la Cie du Dm-ilhui»* (-anadien, K.-J.HÉBERT, 1er Asët.agi.gén.«les voyageurs.La meilleure poiiîiijüe * à suivre pour devenir riche, c’est de faire de l’épargne.— LA — inped’Hoclielajj « ü i Lie Gaulois il!"s ; ‘-¦g u a u i u i s i]n ,|MllI| |,ronol( p„rjs, Krance} Inp*ci**ui\ Arthur Publie chaque ;nar«li un suppl'-menl contenant des eorrespon'lunces le Fnrice «*i • 1 • • l'étranger, et, chaque raiu*‘¦ iTIDil.lql lis) Marchands de Nouveautés Uloc Décary — hn face du marche SAINT-JEROME, /’.Q.Assortiment général et complet pour hommes, garçons, enfants, dames et jeunes lilies -A u plus Inis jinx — — prendra soin de vos économies et les fera fructifier.Votre argent est toujours à votre disposition ; vous pouvez le retirer en tout temps sans avis.DIRECTEURS lion J.D.ROLLAND, pré-idenf, J.-A.VAI LLANCOUHT, vice-prés.A.Turcotte, E.-11 1 s-inriy, J Lon J.-.M.Wilson iïnn.F.-L.Brique, G.K., Lt.-Col.Ch-.-A.Smart.Capital autorisé .$ l.uoo.otxt Capital payé .$2,500,000 Fonds de Réserve .$2,650,000 Banque d'Hoclielaga________________ SA r NT-J FROM E, P.g.AI.-J.-A.GIROUX, Gérant J.CORBEIL Agjeiit d’Assurancea CHAUSSURES, CHAPEAUX, HABILLEMENTS, ETOFFES A ROBES, ETC.® R.LEVIN M ARCH AN D DE NOUVEAUTES ATLAS BRITISH AMERICA —CALEDONIAN COMMERCIAL UNION— LIVERPOOL LONDON Gi.OBE LONDON A- LANCASHIRE NEW-YORK UNDERWRITERS INS.CO.OK NORTH A MERICA NORTH BRITISH & MERCANTILE NORTHERN NORWICH UNION FIDELITY PHENIX PIKEN1X OF HARTFORD QUEEN ROYAL SUN WESTERN THE STANDARD LIFE ASS.CO.GUARANTEE ACCIDENT PLATE GLASS 132, rue Saint-Geni-ges SAINT .) 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