L'Avenir du Nord, 11 octobre 1912, vendredi 11 octobre 1912
Seizième année— No, 41 Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro .Vendredi, 11 octobre 1912 v ORGANE LIBERAL 00 DISTRICT de I BONNE.tx merr di cavinib est oakj l£ peuple mIai* I HDWJ VWAOHJ PMOJPtlUB FO} Pu £ CAURAXT " QS.à CHE.rT >£R-.k Abonnement : Un an [Canada]., “ “ [Etats-Unis].Strictement ÏSS 4 Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : lie.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, lèro insertion : Ge.la ligne, insertions subséquentes.LA Question des écoles catholiques DANS LA PROVINCE D’ONTARIO Nos lecteurs ne sont pas sans s'intéresser à la grave question des écoles catholiques et françaises de la province d’Ontario.Nous ne croyons mieux faire que de placer sous leurs yeux la lettre très éloquente récemment adressée au ministre de l’instruction publique de la province voisine, par l’honorable lv.-W.Scott, ancien secrétaire d’Etat dans le cabinet libéral de Sir Wilfrid Laurier On y trouvera établis avec clarté et précision les drois revendiqués plus énergiquement que jamais par nos 300,000 compatriotes de la province d’Ontario.A l’hon.Robert Allan Pyne, Ministre da P instruction publique, Toronto, Ont.Monsieur, Pardonnez-moi d’attirer votre attention, par l’entremise des journaux, sur les sérieuses difficultés qu’offre maintenant l'administration «les écoles séparées dans de nombreuses localités de T Ontario.Si j’en «gis ainsi, c’est pour que le public soit bien au courant de l’état de choses que je signale et aussi parce que je suis convaincu que vous donnerez à cette question toute l’attention que comporte son importance.J’espère, en outre, que si les doléances exposées sont bien fondées, on modifiera la ligne de conduite à suivre en ces matières, s’inspirant pour cela de plus de liberté, afin de supprimer toute cause de récriminations.En règle générale, les populations qui soutiennent «les écoles séparées payent plus de taxes qu'on a accoutumé d'en exiger «les citoyens qui contribuent au soutien «les écoh s publique®.Cependant, tandis (jue la population catholique n’est environ «jue le sixième de la population totale et ne détient qu’un vingtième «les richesses de la province, il est établi que les écoles publiques bénéficient en outre de la taxe prélevée en leur faveur sur les neuf dixièmes des propriétés foncières qu«; pos-èdeut les banques, les chemins «J" fer, les compagnies d’assurances et plusieurs centaines de compagnies incorporées.< >r, totalement privées de participer à ces avantages financiers, les écoles séparées ne pourraient se maintenir dans bien des localités si, fort heureusement, elles ne disposaient «les services d’un corps enseignant, qui se recrute parmi les ordres religieux, à des conditions moins onéreuses que l’enseignement IhÏ jue.A propos des écoles séparées, il est bon de se souvenu que c’est avec l’approbation Çes «Jeux partis politique* que l’on permit a la minorité catholique «le l’Ontario d’établir ce système d’écoles.Kü effet, durant la session de 1862, alors que les conservateurs étaient au pouvoir, on procéda à la deuxième lecture de la législation en question et «‘Ile fut votée par 83 contre 13.Sans t«*nir compte «lu vote des députés catholiques, la majorité du vote protestant fut alors de 25.Quelques j«)urs aprè«, ta gouvernement, défait sur la question «le la milice, démissionna.Un ministère de réforme fut constitué et comme l'on désirait la prorogation de la Chambre, ta premier ministre, 1 honorable J ohu-A.Macdonal 1 me demanda «le permettre «jue la discussion du bill concernant les écoles séparées fût remise à la session suivante, m’assurant «jue j’aurais alors l’occasion de faire accepter cette législation.En effet, l'année suivante, 1803, ce bill fut voté, la majorité des députés protestants ayant voté en sa faveur à la seconde lecture.le cite c«;s faits afin du montrer à l’évidence jusqu’à quel point était bien disposé et magnanime l’esprit «le tolérance «jue l’on témoignait ja«lis envers la minorité religieuse.Au moment «h; la Confédération, les législateurs qui eurent à rédiger les clauses «le l’Acte «b* l’Amérique britannique «lu Nord ayant trait à l’éducation, tinrent pour certain «jue les droits de la minorité dans les provinces de Que bec et d’Ontario, étaient assez .sauvegardés pour «jue nul ne put contester les privilèges concernant l’éducation «jue l’on avait accordés à ladite minorité.Toutefois, sir Alexandre Galt ne pensait pas «jue I«*h droits en question étatant suffisamment établis et co malgré l’assurance que lui donnait Sir Georges Cartier que le parlement.provincial de Québec remédierait à toutes défectuosités de la loi qu’on pourrait constater.Sir Alexandre Galt n« se contenta pas de cet argument : il «lémi-sioima et remit son portefeuille de ministre.Qu’il me soit permis, maintenant, de considérer la façon dont le gouvernement «ie Québec a envisagé.ses devoirs envers la minorité protestante do la provided «le ce nom, conformément à la teneur «le l’Acte de la Confédération.Tout d’abonl, j«».ferai mnarquer que dans la province «le Québec, on jouit du droit d’établir «l«*s écoles itidre tas deux bouts II arrive me me souvent que ces commissaires doivent emprunter pour leurs écoles en engageant leur cré «lit personnel.Comme la question traitée dans cette lettre J ouverte intéresse un grand i ouibro de citoyens, i j’espère que vous ne vous formaliserez pas de sa publication et ne verrez j>as un manque de courtoisie à votre égard.Au surplus il est bon |do rappeler à la mijorité «Je la population de i la province «l’Ontario, qui peut manquer de sympathie a l’endroit des écoles séparées, que la Confé lération dont nous sommes tous ai fiers, n aurait pu exister si l’ou n’avait inclus la question des écoles séparées dans notre constitution.Or, comme ces écoles existent et doivent exister, il est «lu devoir de nos législateurs de voir à ce que renseignement y soit aus^i bon que possible, tout en les administrant de façon à créer aussi peu de désaccord que possible, étant donnée* tas circonstant* s.Et l’on ferii bien de se souvenir toujours, que dans une province .s«L*ur il existe une sympathique minorité qui jouit «lu privilège d’écoles séparées libéralement administrées sous l'égide d’un parlement provincial en grande majorité catholique.R,-W.Scott cition annuelle d * 82.170 Collège «le Durham pour jeunes filles, allocation de 82ô0.Education supérieure protestante, allocation de 88.786 à partager entre 27> académies.Ecoles modè’es dans les villes et tas villages, •87,812 à partager suivant le nombre des élèves «jui les fréquentent.Aux municipalités protestantes pauvres, on acc«jrdait 815,751 pour d«;s fins sco’aires, «t aux municipalités catholiques pauvres 817.1 19 dans le même but.Ces détails sont extraits du dernier rapport publié par le département de l’instruction publique.Sur les sommes versées au fonds des écoles protestantes, 810,000 proviennent «lu fonds des licences de mariage, et 82,500 du fonds des biens des Jésuites.C'est dire que des sommes versées par de pieux catholiques il y a deux cents ans, pour subvenir aux besoins des Jésui tes, servent maintenant â développer l’instruction des enfants protestants.N’est-ce pas la un des plus beaux hommages «jue l’on puisse rendre à l’instruction publique, bien digne d'être imité par la race anglo-saxonne, qui s’attribue une place d'avant-gai de dans le domaine «le la culture intellectuelle ?Je vois par tas journaux que l’on a nommé des inspecteurs protestants dont les pouvoirs seraient plus étendus «jue ceux dis inspecteurs j catholiques des écoles bilingues d’Ontario.J’es- j père «jue cette nouvelle est fausse, autrement cela prouverait à l'évidence combien rigoureuse | est la situation qu«* l'on fait à nos concitoyens I Canadiens-Français, à qui les moyens pécur i aires ne permettent par de retenir les services d’instituteurs de capacité exceptionnelle, ltar-mett«‘z-moi de nouveau de montrer comment I umuu i jj:mu .xnt.u rrrrrt Tnt?.X 11X1 j I «miq t'XOUAtt IT,f, I ïl’ITlf ff ilTY ivrîrTrmrrrrrrr * jVleli -]WIelo ».it j» i £ C *i*-A*** ****** A*-**-S* w riTittrn rtvriTiTT rinifî tïit»t '.i u 11 yi h :ti daifiués à 675.do dommages, et les deux autres à 650.eu outre de tous les frais, qui s’élèvent à une somme considerable.Nous félicitons M.Perron de ces jugements.dont nous sommes plus qu'heureux.Le sort des calomniateurs bleus de Gus-pé donnera peut-être à rêllêchir a ceux des autres comtés qui sont si enclins en temps d’élection, à attribuer à leurs adversaires toutes les tares et tous les vices.C’est an nom de la religion et des bons principes qu’ils combattent les candidats libéraux, qui, à les entendre, sont tous des païens et des misérables M.i ‘erron a probablement en raison.Le moyen de les faire taire est.de les prendre par la bourse.Le professeur Montpetit Nous avons déjà eu l'occasion d'entretenir nos lecteurs de M.Edouard Montpetit, j l’un de nos plus brillants compatriotes dans la phalange (les jeunes.M.Montpetit, qui était déjà professeur d’économie politique à l’Ecole des hautes études commerciales, de Montréal, vient d’être chargé d’un cours i i l’université Laval où il a commencé une série de conférences sur la législation industrielle.Nos sincères félicitations à M.Montpetit ainsi qu’à l’université Laval.La marine canadienne Sur la liste des nations maritimes du monde, le Canada vient au neuvième rang pour le tonnage des navires, si on en croit un rapport que le ministère de la marine vient de publier pour l’année 1911 Les autres pays (jui figurent en tête de la liste sont l’Angleterre, l'Allemagne, les Etats-Unis, la Norvège, la France, la Russie, l'Italie, le Japon.Le nombre total des navires enregistrés au Canada, à la fin de l’année, était de 8,088 représentant 770,440 tonnes et une augmentation sensible sur le tonnage de l’année précédente.Les navires à vapeur sont au nombre de 3,444 et leur tonnage de 588,741 tonnes.En mettant 830 par tonne la valeur moyennne des navires enregistrés au Canada, la marine canadienne représenterait PfrtntàKWÆfÆt*»EiV'iWAWlMb :UI1 capital de 823,113, 380 à la fin du der j nier exercice.Les nouveaux navires ajoutés à la liste pendant l’année courante sont ; i .-n i au nombre de 339.ils jaugent 27,730 ton- I I La date de 1 election partielle rendue ’ •’ ° ' Ittiit le comté de Vercilères, pour j ntV ., Le tonnage de cette année est évalué a L'élection de Verchéres jihiedu Langage, les Wiilnrjs aulomobdes ehieitegicales, \' Eclairage par - incandcx eenee, ele.(Le numéro, 20 cents à la librairie Prévost, Saint-Jérôme).Pensées.L’injure d’un ennemi est toujours agréable, parce que l'on n’injurie que ceux que l’on voudrait renverser, soit pour prendre leur place, soit pour supprimer un obstacle.L’injure est un hommage à la force de celui qu’elle prétend atteindre, et un aveu de sa propre impuissance, pareequ’une injure n'e.st pas une raison, et même pas une victoire.L, Desmoulins.L’intention de ne jamais tromper vous expose à être souvent trompés _ De La Rochefoucauld Pour rire Un chirurgien qui vient d'opérer un beau nègre.- Vous ne pouvez pas vous figurer ce que ça m’abime la vue de travailler dans le noir ! Au Conseil de l’iqs-truction publique Du procès verbal de la séance du comité catholique du Conseil de; l’instruction * “ , tenue le 25 septembre) dernier, nous détachons lus deux avis de motion suivants, soumis par l’honorable juge Martineau : I.Qu'un comité spécial soit nommé pour “ la revision de la partie du programme d’étu-“ des se rapportant à l’enstignemeat : “ a Du dessin, pour permettre aux élèves “d’entrer sans autre préparation aux écoles “ teciinitjues ; “ h De F histoire ancienne, comme n’étant “ pas strictement requise dans un cours pi imai-“ re ; “ c De l’histoire de France, d’Angleterre “ et des Etais-Unis, afin de limiter cet ensei-“ gnement aux connaissances les plus indispensables et générales et â ce «jui est nécessaire “ pour l’intelligence de notre propre histoire; “ Afin «Je consacrer ta temps donné â ces ma" tières â l'étu«le plus approfondie de l’anglais, “ «tas mathématiques et du dessin.” Qu’après un certain délai pour écouler BJiBli MARCHE • Papa! Papa! Viens voir !.Dédié marche !.Viens! Pt, m'arrachant à nu s travaux quotidiens, [IÏc/ij/” Ma lit le me conduit à U: petite chambre.¦ la fond, je me défie un peu.Depuis décembre Pt nvus somme., ujette à plus ou moins de tracas.Ceux-ci ne peuv» nt être évités.Mai* il est du devoir de toute femme et de toute fille de conserver sa santé autant qufi possible et de reconstituer son organisme afin de répondre à toute exigence extraordinaire Sa Minté future en dépend.Pour protéger contre un épuisement de la santé, le sang doit être maintenu riche, rouge et pur.Rien ne saurait conserver le sang au*si Sien dans cet état que les Pilules Roses du Dr M il-lium«, Riles renforcent les nerfs, restaurent l'appétit, donnent l’éclat vermeil de la santé aux joues pâles et un regain d’énergie aux personnes découragées.Les femmes ne peuvent pa* toujours se reposer lorsqu’elles le devraient, mais elles peuvent conserver leurs forces et éîo'gner la maladie en faisant usage, de temps à autre, des Pilules Roses du Dr Williams.Ou, si un épuisement se produit d’une façon | ina*tendue, elles peuvent obtenir une santé ECONOMIE POLITIQUE -o- Législation industrielle M Edouard Montpetit a commencé, ven dredi dernier, à l’université Laval Montréal, tnt cours d’économie politique I tn de vingt leçons; ta qu'il divise en trois s< chacune H traitera des législations indus trielle, commerciale et financière.Li législation industrielle forme le sujet de sa première conférence.Dans l'évolution de l'industrialisme, a-t-il dit, les deux principaux éléments de progrès ont été le machinisme et les voies de transport.Le rôle de ces deux agents me frappe surtout, eu ce qui concerne l'industrie du papier : .Un ouvrier, avec les anciens procédés de fabrication de papier à la main, pouvait* produire dans une journée, une quarantaine de livres de papier : tandis que maintenant, depuis l'invention du Français Louis Robert, certaines machines pour fabriquer le papier en continu, peuvent produire quarante mille livres de papier en une journée ! Buis, sans les voies de transport, on se heurte it l'inconvénient d’être restreint aux environs, pour la recherche des matières premières.Il y a eu des efforts, continue le conférencier.pour obtenir une législation industrielle mondiale.En effet, plusieurs mesures humanitaires sont d'intérêt général et auraient une application également pratique dans tous les pays.Mais deux de ccs mesures seulement ont réussi à passer à travers le tamis des congrès et conférences internationales pour être adoptées pres-qu uni versel lenient.lu.La prohibition de l'usage du phosphore dans la fabrication des allumettes.2n.La production du travail de la nuit pour les femmes.Les employés qui travaillaient dans les usines d’allumettes au phosphore, étaient souvent atteints de la carie dus os il la mâchoire inférieure.Sinon collectivement, du moins individuellement, les gouvernements des diffé-' rents pays, ont créé des lois plus ou moins parfaites, qui régissent leurs propres industries.Pour notre pays canadien, la législation pourrait être plus élaborée, parait-il.En attendant que nos législateurs aient le loisir de protéger les patrons et de sauvegarder les droits de ouvriers, comptons sur les dispositions humanitaires de l’employeur et l’esprit de justice de l’employé I Le professeur Mont petit est écouté avec une sympathie évidente par un auditoire qui semble guetter les moments d'applaudir : mais, il n’a guère le souci des phrases propices à ces démonstrations.La science indiscutable; sa phrase élégante, et française, sa diction nette, sont un charme qui rend attrayant un cours, autrement si aride, pour ceux qui, comme moi ne connaissent de la science de l'économie politique, que le nom.O.R.estomac, en tarit que vestibule de fa santé, ou, suivant la comparaison d’un vieil autour — véritac'e cil tval do Troie où nos ennemis morbides se trouvent embusqués.Mais pour fournir ties fruits curatifs sérieux, tout régime dirigé contre les trouilles de la digestion doit être suivi longtemps avec rigueur, de Si les succès complets sont si lares, duns le alternent.ties.dyspeptiques, c’est moins la leçons ; faute des médecins que celle des malades qui rappellent trop tôt le cuisinier ou ne l'éloignent jamais assez complètement, l.e dyspeptique est d’ailleurs un malade inconsistant et sans volonté.Il ne sort guère de son indifférence que lorsqu’il est à peu près incurable : alors (ou ancienne négligence fait place à des dé-irs si fébriles de se so’gner qu’il changera volonlieis au* si souvent de médecin que du 11 nielles ! Ce sout principalement les constitutions arthritiques qui, dans leur berceau, ont trouvé le capital héréditaire de la déviation nutritive, dont le devoir do toute la vie réside en une étroite surveillance du régime alimentaire jour ttalier.S ule, une sobriété de tous les instants, jointe à une activité | hysique jamais démentie, préservera de catastrophes ces Damoclès, si communs dans notre bourgeoisie contemporaine.Qu’ils cessent de penser surtout par le ventre, et ils ne creuseront pas, comme l’a dit James Kyre, leurs tombes avec leurs dents.! .a gastrolâtrie est, mère de la dyspepsie ! Les savants ont longtemps discuté cette question: l’estomac est-il un laboratoire ou un moulin 1 On u prouvé qu'il est à la fois l’un et l’autre: ce qui siguilio qu’il peut souffrir par altérations chimiques sécrétoires ou par insuffisance de motricité.Souvent les deux modes de réaction douloureuse se cumulent- et s’imbriquent, pour ainsi parler : ce qui nous explique les tâtonnements du diagnostic et les fluctuations du traitement.La surcharge alimentaire est — il n’en faut pas douter — la raison majeure de la plupart fies troubles digestifs.C’est tna'li -ureusentent.quand nous avons trop mangé et trop bu durant do h ligues années, que nous prenons pour l’avertir, de belles résolutions de régime : oit est bien forcé d'être honnête et de se faire ermite /OO POUR CENT DE BENEEICE Si vous voulez faire de l’argent, spéculez sur les immeubles et faites partie du syndicat que je suis à organiser.Ecrivez-moi pour détails.Julee» cl’R.Clément Montréal Chambre 313, Edifice Transportation 120, rue Saint-Jacques Chez le jeune homme, l’estomac vous répare en 1 et inarraiitp, M.Napoléon L-iforest et Mlle Eu-quelques jours des semaines d'excès ; clnz l’« génie Bruneau dulte, il faut des mois de sagesse pour effacer les traces do quelques jours d’écart.L’A B C flu régime rationnel est de prendre les repas à des heures précises, sans jamais accepter d’aliment ni de boisson en dehors de ces h urea.\m limonadier, pour l’homme, et le ï ôLis-it-r, pour la femme, sont les industriels collaborant le plus efficacement à gonller 1rs honoraires du spécialiste de l'estomac.La Minerve — Jeu li dernier, le 20 courant, l’épouse de M.B.Bergeron a donné le jour a une fille baptisée «ous les prénoms do Marie-Jeanne-Alice.— Maintenant que l'automne a fait son ap parition tous les touristes ont regagné leurs foyers.Entre autre*, M St-Onge et sa famille, Mlles A.et O Bellefieur, Mlle B.Brousseau, A (îagné.— ]/épouse de M.Thomas Mailloux a fait baptiser une fille: Marie*Cécile-Claire.Parrain — M.et Mme 1.étourneau et leur jeune fils Ch irles Emile sont d ; retour d’une promenade à Lufkville.IlsBizarcl — M.Albert Tliéoret, fils de M.Vitalis Théoret, conduisai', hier, à l’autel Mlle Anna Sénécal, fille de M.B.Sénéeal, aussi de l’Ilo Bizard.Nos souhaits à l’heureux couple.— Mme Ovide L**cavalier a donné naissance à un fils qui a reç i au baptême les noms de Paul-Candide- Adélard.M, et Mme A.Laurin.arrain et marraine — Mlle Hélène Limoges, institutrice, vient de recevoir du gouvernement une prime de vingt piastres, par l'entremise de M.J.-E Le* fèvro, inspecteur d’écoles, comme récompense pour s *s succès dans l’enseignement.Nos felicitations.I nsuLAIHE CAUSERIE MEDICALE L'IMPORTANCE DU REGIME Presque toutes les souffrances digestives sont évitables, puisqu’elles sont faites d’infractions a l’hygiène: surcharges alimentaires, régime; irti anr, indigestions négligées.Très tolérant,’, très bon enfant pendant la jeunesse, l’estomac devient, à P âge viril, un organe souvent personnel et tyrannique, autocrate d’autant plus capricieux qu’il a été gâte par une cuisine plan tureu*e et romantique.C’est pourquoi l’empereur l ibère affirmait qu’à trente ans tout homme intelligent doit, sans le secours du médecin, se prescrire son propre régime C’est donc à l’hvg ène seule qn’in coin lie la police sanitaire de I'estoinac ; il n'est guère de malaise abdominal qui ne soit du ressort de l'alimentation rationm lie.Cependant il existe, en dehors des aliments, certaines conditions essentiellement complémentaires d’une digestion noirnale.Chacun sait que l’activité physique, la vie au dehors, la régularité et la discipline dans les repas conviennent particulièrement au tube digestif, tandis que la sédentarité, la tristesse, les émotions, les discussions, etc., perturbent et pervertissent le bon fonctionnement de l’estomac, dont observateur, en présence d’un égt î-te, d’un hypocondriaque, d’un pessimiste, cherche l’estomac, comme le criminaliste nouvelle par l’usage du même remède.Mme j cherche la femme.Indigestion étant la clef -M.Thomas, rue River, Toronto, dit .Depuis ,jfc VOI',te fje ]a nutrition, l’estomac nous repré-plusieurs années, jetais presque constamment Kenle ]a pierre angulaire ue l’économie humai-invalide, incapable de Faire mes travaux do- i ne mastiques et passait au lit une grande partie j Quand l'estomac est heureux, l'organisme, de mon temps.Mes nerfs semblaient abattus j qui cii„èro par ,uij devient gai et altruiste : le et j étais -i «puisée que toutes nés amies pen- ; fabuliste a représenté à bon droit ce viscère «aient que mon état était desespéré.J avais j comme le souverain des membres.Bien plus, il une pâleur cadavérique ; j étais si exsangue que • ja véritable conscience du corps.Qui ni* je pouvais me couper le doigt «ans qu’il *aïgi ât | sait que |es esprits chagrins, les nostalgiques, et mes membres étaient enflés d une façon de- jf.g neurasthéniques, les grincheux, h s malchan-mesurée.Au moindre effort, mon cœur paîpi- c.ux< meurent souvent par l’esioinac ?tait violemment ^et j avais de fréquents «-va- mauvaise digestion nous appan îr, comme nou ssements.1 étals sous les soins oe b ms j une *orte (Je messagère providentielle chaigée médecin», mais ils ne me faisaient pas de bien.> d'avertir nos tubes digestifs et de leur faire d C’e*-t a'ors que rn< n mari m’apporta un jo r ¦ • ~ **- quelques Pilules Roses du Dr Williams et que je comment; li à en prendre.Elles semblèrent a 1er à la racine du mal et.au bout de quelque semaines, l’arnéliontion qu’elles effectuaient était tout à fait évidente.Au fur et a mesure que je prenais les Pilules, l’enflure de mes membres disparut, les évanouissements devinrent moins fréquentes, mon appétit s'améliora de beaucoup et finalement je fus complètement guérie et capable de faire rnes travaux domestiques avec facilité.Plus tard, ma fille Emma sembla être atteinte d’anémié, et nous lui donnâmes les pilules avec les mêmes bons résultats.’’ Pourquoi souffrir lorsque vous pouvez commencer 4 vous guérir aujourd’hui avec le* Pilules Roses du Dr Wil'iams ?Vendues par tou» les marchands de remèdes ou envoyées par la poste à 50c.la boite ou six boîtes pour $2 50 par la Dr Williams’ Medicine Co., Brockvillr, Ont — qù faut-il aller pour se procurer de la ta pisserie superbe à bon marché î — Evidemment à la librairie Prévost.la morale.Faute d'écouter a temps cette voix intérieure, nous nous a« heminons, par un mauvais rég me, aux maladies chroniques de la nutrition ; ces maladies ne sont, pour la plupart, que des dpspepsies anciennes réfractaires aux traitements h s mieux combinés.Il impo c donc, tout d’abord, de soigner a temps notre DANGER A CONJURER La négligence tue plus de inonde que toutes les épidémies réunies.On néglige de soigner un commencement de rhürue, donnant ainsi aux germes de la consomption toutes les facilités d’enva-lii r 1 ’organisme affaibli et «Je se multiplier avec une rapidité foudroyante.Quelle soucis, que de dépenses, que de soaffranc< on s'éviterait si, au premier symptôme de rhume, on prenait quelques doses de'ltafime Rliunml, un remède qui ne compte que des succès à son actif e t qui a sauvé des milliers d’existences menacées depuis bientôt trente ans qu’il n été mis sur le marché : c'est le spécifique du rhume— vous le trouverez chez votre pharma-dicn.25c la bouteille.LES PILULES ROUGES Renouvellent le sang et empêcnent l’usure des forces.Unir \V.1-YRIVIERE, faiblesse m'uvait rendue nerveuse au |Miinï.de sursauter uu weindre bruit.1 x* jour, je nie sentais bisse et alourdie comme si j'avais éprouvé un besoin de sommeil, et cependant je passais une partie de mes nuits sans pouvoir fermer l'oeil.Je souffrais aussi d'une bien mauvaise digestion : il me fallait bien choisir mes aliments, le soir; surtout je ne devais prendre que j lies choses légères.J'ai été dans cet ; état près de trois ans, mills dès i que j'eus commencé le traitement 1 par les Pilules Kouges je fus sou-1 lagée et l'emploi régulier de ce bon! remède m'a guérit*.Je rte tnt* pusse jamais maintenant de Pilules Kouges ; j'en garde chez moi et au moindre affaiblissement je les emploie et c'est toujours avec le meilleur succès.— Mme \V.1.AKIVIK-KK, 1 1:5 ru** Kroltoeuf.Montréal.Mlle KMIJA MERCIER Depuis plusieurs mois je me sentais malade.Chaque fois que je mangeais j'a'vais des crampes dans I'estoinac, puis des maux de tête, I des étourdissements, dey douleurs de dos et surtout de reins.Mes, Jambes avaient peine û me soutenir; tant je tue sentais affaiblie.Plu-j sieurs jeunes filles avec tpii je tra- i vaillais m'encourageaient à prendre des Pilules Kouges qu'elles avaient elles-mêmes employées.Voyant le i bien qu'elles en avaient retiré, je j suivis leur conseil.Ilieiilf.t Pap-' petit me revint, ma digestion se fit! mieux et Je fus plus forte, plus : gaie.Maintenant que je me jHirte ] bien, je puis dire que Je dois ce changement aux Pilules Kouges ! Mlle EX1I.IA MERCIER, IPX Fremont SI., Cowell, Muxs.; Lu corps humain snhit, depuis sa naissance jusqu'à sa fin, un rythme incessant d’usure et de réparation.On ne peut faire le moindre mouvement, on ne peut même pas penser, sans perdre une partie de l’énergie, de la matière de notre corps.Quelle est donc la perte que suivit la femme qui gagne péniblement sa vie soit à l’atelier, à t'usine, dans le magasin, etc.; quelle dépense physique fait celle qui entretient sa maison, se dévoue pour le confort des siens.Combien courts sont pour toutes celles-là les moments de repos, combien rares sont les moments de plaisir.Est-il étonnant que l’usure excède souvent la réparation?Ix* corps humain se répare par le sang qui extrait de la digestion les principes régénérateurs, les distribue parmi tous ies organes et débarrasse ceux-ci des matières usées; mais si le sang loi-même est malade, qu’arrive-t-il?Le système s'affaiblit, les organes se détraquent, des douleurs apparaissent dans le dos, dans les reins, dans les jambes, dans le bas-ventre, tout le corps souffre.Vous avez peine à vous tenir debout, le souffle vous manque au moindre effort, l’appétit s'en va, le sommeil ne vient [dus, les époques deviennent irrégulières et douloureuses, vous êtes fifties et faibles, vous êtes anémiques, saint force et sans courage.Vous pouvez vivre encore pendant quelques années, souffrantes, tristes, découragées, mais cela ne peut continuer longtemps, car il n’y a plus d'huile, c’est la mèche qui brûle.Les Pilules Rouges sont le remède qui renouvelle l'huile en renouvelant le -ang; elles agissent directement sur les organes particuliers de la femme, elles régularisent les époques; elles aident à la jeune fille lors de sa formation; elles soutiennent la jeune mère; elles fortifient la femme à toutes les époques de sa vie et viennent encore à son secours à son retour d’âge; elh:s guérissent la mélrite.arrêtent les pertes; c’est le remèd- efficace et in fail li-ble contre toutes les maladies qui attaquent spéc>ale- Mme J.GAGNON.“J'étiiis bien ennuyée «le toujours me Munir stilts force, ineapa-I ble de travailler comme il l'aurait fallu, «le souffrir coiitinurlleiiieiit ’ ùu «i« s, (i«* la poitrine, enfin «l'être sujet « i* «j r«»s symptômes si inrom-¦ modunts et si opprimants pour la ! constil ution de la femme.J’aurais : voulu être robuste, alerte, roura-gcu.se «*t gni«* comme rerUiiucs «le ' mes unties que j'admirais, « t Je ' cherchai par tous les moyens h Jamélioicr mon étr.t.Plusieurs iné-« devins m'avaient traitée et je n'é-j tais pas mieux.J'ai dont* écrit aux Médecins «le ht RP0^SS H.Vineberg Cie.Seuls fabricants des Vêtements Progress Brand MONTREAL Les vêtements Progress Brand sont vendus à Saint-Jérome claesc J.= D.QUAY I 138 r.Magasin départemental à 144, rue Labelle : Fêlé pli one Hell No.30 Saint-J ér ome 1 à •^fl«tSSBZigsAâsi« wzmm *4-n 'üv.ÿy.Le chapeau Buckley Le chapeau Buckley est réputé pour être le meilleur au monde.C’est aussi le meilleur et le plus élégant.Ce chapeau est garanti.Nous avons aussi un très beau choix de Chapeaux de paille.Nous attirons l’attention sur deux lignes très spéciales : Chapeaux sailor et Panama.Magasin par exellence pour les bonnes et belles marchandises.Prix très bas, qualité supérieure Département pour hommes le plus complet, le mieux assorti TRES SPECIAL Attention ' Occasions (.Jobs) dans les lignes suivantes jusqu’à épuisement : Un lot désassorti d'habillements pour hommes, île $0.00 à >1.00, réduit ii S3 50 Un lot d’habillements pour hommes, de 57.00 à 1 2.00, réduit à 55.00 Un lot d’habillements pour enfants, de $4.00 à 4.50, réduit à 52,75.Chaussures pour dames, de 51.50 à 2 50, réd.à 59e.Chaussures pour filles, de 75c.à 51.00, réd.à 49 c.Gants de kid pour darnes, de 51.00 réduits à 59 c.Un lot d’EtofFes ii robes, de 50 et 75 c.réd.à 24 c.Département pour les Dames C’est peut-être le temps où les dames se préoccupent le plus de leurs toilettes.Nous avons pour elles de magnifiques Etoffes à robes de nuances variées et d’un goût remarquable ; garnitures assorties aux étoffes à robes.Nous avons aussi des Cants, Collets, Dentelles, Broderies, Manteaux, Sous-vêtements, Lingerie, etc.géîpC Ne manquez pas de visiter notre choix de d'apis, Prélarts, Rideaux, Portières, f ranges, Porte-rideaux, Stores, etc.Lorsque vous aurez l’intention d’acheter un habillement ou un pardessus, pensez non seulement à la belle apparence, mais aussi à la qualité.La coupe et le style de nos confections (hardes faites) sont une garantie que nous pouvons donner satisfaction aux clients les plus difficiles.Habillements pour hommes.de 55.00 à $20.00 " jeunes gens, de 4.50 à 15.00 11 “ enfants.de J.50 à 5.00 Pardessus imperméables de tous les prix.Grand choix Majestic ”, “ Elite,” *• Silver Castle.” Je donne avec chaque poêle un certificat garantissant parfaite satisfaction.:: :: :: Assortiment considérable d’articles en granit et en fer blanc.Ancien mugusin Bigont-ust, en /are du ponldcfr lôs, RUE LA BELLE—SA IXT-d EROME A.- R, LA R L A N T E Agent d’Assurances Fait la collection, la comptabilité et les travaux de clavigrapbie.16, rue Sainte-Julie Saint-Jérôme, P.Q.K A HAULM .H \.fr.- | C.PALI-K.MKRCIkR.H.A.Sc.-I.C Pmi.lîcolc Polyn-diniqur Prof.Ecole Polytechnique BAULNE CONSERVEZ les SACS VIOES pour PRIMES Q.BRODIE & HARVIE f 16 rue Bleury, Montréal imvwvwivwwwwwV'r P.SIMARD SAINT- j EROM E, P.Q.La meilleure maisou et la plus considéi’able au nord de Montréal Epicerie, Grains, PARIS 1900."Supérieur au Gin I mporté." 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