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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 15 novembre 1912
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1912-11-15, Collections de BAnQ.

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Seizième année — INo Journal hebdomadaire — Deux cents le numéro Vendredi, 15 novembre 1912 ORGANE LIBERAL du DISTRICT de J ÇrtE.W'tER.BONNE.L» mm DI CAVENIR EST OÂKJ Ut PEUPLE MÎ/KB /Hom VTUKOHy PMP^PERIR LI^ FltJ dus?LfKURRKf QS- 5i>ct-0 Abonnement : Un an [Canada] .$1.00 “ “ [Etats 1) ni»].1.50 Strictement payab'e d’avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : lie.la ligne agate, par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertions subséquentes.LETTRE DE QUEBEC La session de la législature provinciale qui s’est ouverte à Québec le 5 de ce mois, promet d’être très fructueuse.¦Son programme permet de constater tout l’intérêt pratique que Sir Lotner Clouin et ses collègues portent au développement et au progrès de notre province.Parmi les questions dont le gouvernement veut s’occuper particulièrement au cours de cette session, nous trouvons celle qui concerne la diffusion de l’instruction publique Les efforts tentés, dans cette voie, par le gouvernement provincial, ont déjà produit de bons résultats et le premier ministre n'entend pas s’arrêter dans sa marelle en avant.C'est son ferme désir de poursuivre la politique du progrès de l'instruction du peuple que les libéraux ont inauguré et de faire en temps opportun toutes les améliorations sages et nécessaires.La question des bons chemins est aussi l’une de celles qui tiennent le plus au cœur du gouvernement Gouin, parce que du bon état de nos grandes routes et de nos chemins ruraux, dépend la facilité du transport qui est un important facteur dans l’avancement de l’agriculture, l’une des plus grandes sources de richesse de notre province.L'exploitât ion et le développement de nos richesses minières et forestières seront aussi l’objet de la sollicitude du cabinet provincial.Sir Lomer Gouin a déchiré dans son discours d’ouverture que son gouvernement n’a rien renié de son programme et que tout ce qu'il a promis s’exécutera.Pas de grands mots pour arriver à des futilités; pas de promesses vaines.Le premier 'ministre de la province de Québec est un homme d’action, d’initiati- pris d’une façon plutôt terne, pas du tout convaincue et encore moins intéressante.M.Tellier a été quelque peu amer.11 ne faut pas trop lui en vouloir.Le là mai a été pour lui une telle déception ! Le beau lève qu'il faisait depuis le 21 septembre précédent, et oil il se voyait occupant le fauteuil de premier ministre de la province, a été rudement secoué par un dur réveil.S’il avait su !.Il n’aurait ] r >-bablement pas refusé le portefeuille secondaire que lui offrait M.Monk dans le cabinet Borden.Sir Lomer Gouin a sobrement corrigé les erreurs de vision qui sc produisent d line manière chronique élu y.M.Tellier sur les faits mentionnés au discours du trône.Il a, par exemple, constaté qu'il n'y a plus qu'une seule institutrice — elle enseigne dans le comté de Téniiscouata— recevant un salaire de moins de SI00.par année, i tandis qu’en 1010 il y en avait 225, et en 1911, 105.Les écoles spéciales dont il a doté la pro- i vince : écoles normales, écoles connnercia- I les et techniques, sont de plus eu plus Iré- | quentées et répondent déjà abondamment aux sacrifices budgétaires qu elles ont coûtés.La loi «les bons chemins a rencontr toute la province une appréciation très encourageante : 278 municipalités ont adopté des règlements pour en profiter.10 ont obtenu des emprunts, et on prévoit qu’une somme de S2.000 000 sera dépensée, cette année, en travaux de voirie.N’est-ce pas magnifique pour un début ?Sir Lomer a vivement reproché à M.Tellier un acte d’étroitesse d’esprit, qui lui a fait critiquer l'érection d’un monument à un ancien adversaire politique: Mercier." Le chef de l’opposition, a-t-il dit, approu- mauvaise encore, à son propre point de vue, «|ne la politique libérale.11 a cru, sans doute, qu’il pourrait, avec Monk, Pelletier et Nantel, influencer la politique de Borden et lui donner une orientation -nationaliste.Vaine illusion ! Monk a été incapable de faire varier la politique de Borden et il a dû sortir du cabinet, impuissant et vaincu.Quant aux antres, MM.Pelletier, Nantel et .Coderre: ils l'abandonnent, le trompe at, lui sont publiquement infidèles et courtisent avec ardeur celui qu’un jour M.Bourassa appela un c.content.Les rôles sont bien changés ! Le ch -f nationaliste-, assis sur les ruines de son ancienne splendeur nationaliste, «lé-pouillé d’une partie de-es illusions, couvert des haillons de ses espérances déchirées aux ronces du chemin parcouru depuis un an, s’écrie en gémissant : “ C’est pourtant cette politique à double “ aspect (celle «le M Borden), la même ! Premier Congiès de la Langue françai-“ se au Canada émet le vieu : “Qu’une campagne soit organisée par toute “ la province de Québec, avec le secours du eu-“ ré «le chaque paroisse et du maire de la mu-“ nicipalité, pour le relèvement des salaires ac-“ accordés aux instituteurs et aux institutrices “ de n js écoles.” “ Le comité permanent du Congrès vient do se constituer.Il devra bientôt étudier les ineil-leuis moyens rie mettre à effet cette résolution.Ne pourrait-il pas inviter le public à lui faire des suggestions pour mener à bien cette campagne î " Comme je suis l'auteur cio ce vœu voté par le Congrès, je me permets de donner mon avis dans le but d’en provoquer d’autres.c’e>t d'entretenir l’agitation et la discussion autour de ses déclarations t-otonomistes et plébiscitaires de P année dernière ; il espère les faire oublier.Mais la gazette bleue, moins adroite, s’ost cru obligée de défendre M.L.P.Pelletier, lvlo écrivait : " Le Sold/ no trouvera nulle part que M.Pelletier ait parlé d’un plébiscite au sujet d’une contribution en argent payables uue fois pour toutes." Cette affirmation a suscité une protestation énergique de la part d’un " conservateur ", dans Y Action Sociale de vendredi dernier.Nous lui passons la plume; voici sa réponse : » Uno contl ibution en argent, payable uno fois pour toutes ", c’était là précisément la po-liliipie que proposait M.Borden en opposition a la loi sur la marine de M.Laurier ; or, M.Pelletier, à la convention et dans les autres assemblées qu’il a tenuis dans le cointé pendant son élection, en présence de centaine» «Pélecteur», s’est déclaré éiieig’quement tout aussi oppose à t, i politii/ue navale de M, Harden qu’à la marine «le M.Laurier, disant s’il était élu, qu’il ne consentirait ni à l’une, ni à l'autre, à moins que l'électorat ne fut consulté et que la majorité se prononçât en faveur d’une telle politique." Pour nous servir du style de l’Evénement, nous avons entendu do nos propres oreilles, ce qui s'appelle entendu, ces déclarations de la bouche même du ministre des postes, et s’il le nie maintenant, il nie la vérité, ni plus, ni moins." UN CoNSKKVATEUn Ce qui prouve que l’indignation soulevée pur l’attitude do M.Pelletier, reninnt ses grimaci s «le l’année dernière, est partagée par les honnêtes gens des deux partis, conservateurs comme libéraux.Le Soleil LETTRE POLITIQUE On falsifie les nouvelles A mesure que la session fédérale approche et qu'il devient nécessaire pour M.Borden de produire ses propositions navales " d’urgence," la presso ministérielle, dans toute l’étendue du Canada, s’i-fïorce à l’envi de faire revivre la chimère de " l’urgence impériale ".Elle no saurait choisir un moment plus opportun, car cette agitation a pour but, non seulement de préparer l’opinion pour l’expédient qui doit permettre à M.Bordeu «Jo retarder la présentation d’une politique navale permanente, mais aussi de détourner l’attention populaire des ennuis que M.liorden rencontre dans son propre cabinet “d’urgence Les organisateurs do cette campagne font preuve d’une, habileté remarquable: ils so ser- N’e pourrions-nous pas demander à Nos iTBnt des nouvelles britanniques de manière à c-iéer de fausses impressions.Par exemple, ou exagère l’importance de ces nouvelles qui ont pour but de faire ressortir la question d’urgence, tandis «|ue l'ou n’accorde que quelques mots dédaigneux aux déclarations bien fondées, émanant de membres du gouvernement impé-sial et qui ont une signification contraire.Ainsi (ies deux côtés de l'Atlantique, les chauvins ont un allié actif en la personne de Lord Roberts qui, dégagé de toute responsabilité et désireux «le voir la conscription militaire adoptée « n Angleterre, est toujours prêt, en toutes circonstances, ii manifester son militarisme traditionnel.Bien entendu, ceux qui croient au péril allemand se servent du vétéran tout comme le parti bleu au Canada, il y a quelques années, se servait «io 1-ord Dundonald.Jamais la campagne n’a été aussi visible que depuis le dernier discours sensationnel de 1-ord Roberts à Manchester.Les agences qui alimentent la presse cauadieune étaient bourrées de rapports enflammés sur ce discours, exagé-_ j rant son importance hors de toute proportion let s’«fforçaut, en même t«rop«, d'amoindrir Cette échelle idéale de salaires devrait être !cel,e de la réP°ui!e ft suscitée des seules préparée par M.le surintendant de l’instruc-! Personnes responsables autousées a repondre : tion publique, après avoir obtenu l’avis des ins- j ministre» du gouvernement de Sa Majesté, pacteurs d’écoles.Ces inspecteurs commissent P“ur comprendre la manière dont cette cam-parfaitement leurs districts respectif».Il pour- Iw"6 conduite, il suffit de lire deux para-raient donner en regu ment alloues, ceux qui, dans leur opinion, Seigueur.s les évêques de s’entendre pour qu’un même dimanche, en mai ou en juin prochain tous les curés de la province traitent, au prône, cette question des salaires et invitent leurs ouailles à se réunir un certain jour de la semaine suivante afin d’avoir d’eux une expression d'opinion qui guiderait la commission scolaire ?Cette assemblée serait présidée par le cuié et le maire de la municipalité.Une brochure préparée par le comité donnerait le canevas des discours à faire ainsi que des indications précises sur les salaires à payer.“ Je suggère h* mois de j lin pour cet appel solennel aux pères de finiille, cai je vois la né- j cessité d’un travail important à faire avant cette convocation.Pour que ce mouvement dTensemble ait juelque chance de produire des résultats pratiques une éch *lle de salaires devrait être préparée pour être soumise à l’étude et au jugement des contribuables, car si les discours restent dans les généralité**, la uninicipali é qui paie cinquante dollars de plus que ses voidnes, croi ra qu’elles seules ont besoin de conseils vraient être payés.ïi y aurait aussi a se procurer — et à pub Dr dans cette brochure — la liste des salaires donnés dans les autres provinces afin que nos compatriotes .‘¦e rendent compiles sacrifices que l’on s’imposo ailleurs D'opinion du gouverneuieut et du Conseil Que les grands catholiques «le l’Action l’autorisation necessaire.Sociale et «le La Vérité so rassurent done I Quant aux perdrix, il sera clésurmais dé-et laissent d’excellents Françiis, dont le j saint abbé Lecoq, célébrer en paix la lié publique française une et indivisible.fendu d’en acheter ou d’en vendre Le ministre demandera aussi «le restreindre le temps déterminé pour la chasse au chevreuil et d'empêcher de le chasser avec des chiens.M.l’abbé Lecoq, supérieur des Messieurs «le Suint-Sulpicc, au Canada, l’un «les piètres les plus retniii«|Uubles de iiotre clergé, s'est écrié, dans un discours patriotique: " Honneur, soumission, amour à la Képu- Pensces.La réalité n est presque jamais qu'un constant démenti infligé à nos craintes comme à nos espoirs.Edoi-aki) Rod L’ambitieux ne cède point volontaire-M Devlin proposera la création dépares nient la place qu’il occupe, il ne descend publics réservés pour la chasse.j point du rang suprême: mais quand il tic __________ jpeut plus s’agrandir, il retombe sur 1 ni - , , I même et s’affaisse.I.«cui re de 1 alcoolisme La "Charity Organization Society”, de Noiv-Vork, vient de faire une intéressante enquête parmi les 20,000 hommes sans feu j ni lieu qui courent ks rues «le la grande ville.En «piestionnunt cos miséreux, on a appris que G0 pour cent d’entre eux attribuent à l'alcoolisme leur triste sort; 17 Autre temps, autre rôle ! Dans un article «lu Devoir, le 6 novembre, M.Bourassa écrit : " Or, le 12 janvier 1910, M.Borden “ avait attaqué la politique navale du gou-"¦ vernement libéral, SURTOUT PARCE •• QU’JL LA TROUVAI ! TROP LENTE.” M.Bourassa savait donc qu’en remplaçant Laurier par Borden il travaillait à faire triompher une politique navale plus [pour cent à la maladie et aux accidents et'prend sa culotte tous les soirs.P Bki.oi ino Pour rire Examen «le géométrie.Voulez vous m’explique! qu’un cercle t ¦— Monsieur, c’est un endroit où papa que c'est red des salaires j réœute- graphes qui, \ ar une c.incidence singulière, ont ni, «buis leur opinion.Je- Paru en ,l'C’,nü “’mPs dHns to,us les favorables au gouvernement.Dans uue colon- lonne «!«« nouvelles, dont quelques-unes étaient autlœntiques, se trouvaient deux paragraphes sentant fortement l’esprit de parti.Nous citons : “ Deux ministres.Sir Edward Grey et M Runciinan, ont infligé une réprimande pu- io l’instruction publique sur les conclusions de i UV"\™ a >^rd P°“r Indiscrétion dont M.le surintendant devra naturellement être il a tait preuve dans son discours de Manches-sollicitée ! W.Rt façon dont le vieux soldat a été traité a soulevé une vive indignatiou.” Et dans le même arlicb', à la suite d’un rapport du lancement du Iron Duke, le paragraphe suivant avait été inséré : “ Ainsi, c'est à peine s’il s’est “Si cette campagne est bien organisée et qu’un appel soit fait à la coopération «le toutes l«»s bonnes volontés un grand bien pourrait en résulter, car si le père de famille acquiert ainsi une meilleure compréhension de son devoir en vers l’instituteur, il nacra pias besoin d’une très forte pression pour conduire son enfant à l’école et pour l’y maintenir.“ La presse devra jouer un rôle important dans ce mouvement patriotique." R Dandukand GRIMACES DE PITQES Louis-Philippe l’elletier f lit le mort, espérant ainsi échapper à la mitraille.Il laisse M Armand Lavergne ventiler son indignation ; et paterne, attend qu’il se soit ég isillé.C'est un roublard que lxiuis-Philippe Pelletier, faut lui donner ça.Il s’est déjà offert 1 .espérance et Forget à la croque au sel ; il à ramené au bercail, M.Sévigny et l'a mis à sa main.Pour le moment il laisse M.Lavergne jouer au In.ut de sa ligne, comme le pêcheur fait d'uu saumon.Ce que veut avant tout éviter M.Pelletier, passé une semaine entre le lancement d’un navire de guerre et la mise en chantier d’un autre, tandis qu’autrofois il fallait des mois.Ces faits permettront aux Canadiens do juger de l’anxiété avec laquelle la Grande-Bretagne attend la déclaration de la politique navale do M.Bordée.” Tout autres sont les faits : la violence excessive «lu discours de I/ord Roberts " armez-vous et préparez-vous à la guerre contre l'Allemagne ” força le gouvernement à prendre des mesures de precaution pour empêcher que les élucubrations du vieux guerrier n’eussent des suites fâcheuses.Bien entendu l’Allemagne ignora sou discours.Mais ce fut une manne pour les journaux chauvins allemands qui en tirèrent tout le parti possible.Le ministre britannique des affaires étrangère», Sir Edw ard Grey, ne traita pas la question comme si elle était sans gravité.Il administra une vivo réprimande à Lord Rollerts par les paroles suivantes prononcées au Parlement • “ Je.condamnerais sévèrement toute proposition que l’un des deux gouvernements (Grande-Bretagne ou Allemagne) dût s’occuper de dis» 6 6616 L’AVENIR DU ftOEÜ — 15 NOVEMBRE 1912 cours provocateurs ou peu sages faits par des personnes qui no sont pas en mesure de.contifiler la politique de leur pays respectif Et cet-to déclaration fut reçue, non pas avec indignation, mais avec des applaudissements.Mais ai la réprimande de Sir Edward Grey était sévère, celle de l’hûn.M.Itunciinan le fut encore plus.M.Kunciman est piésidunl du Board of Trado et possède l'un des portefeuilles les plus importants du gouvernement impérial.Parlant au nom du gouvernement, il déplora le discours de Lord Roberts à Manchester et dit qu’il ne croyait pas la guerre inévitable entre l’Angleterre et l’Allemagne, de sorte qu'une déclaration comme celle que Lord Roberts venait de faire était non seulement déplorable mais pernicieuse et dangereuse.Il dit encore que la livalité entre l’Angleterre et l’Allemagne était plus commerciale que militaire que ceux qui désirent en faire une rivalité militaire ne constituent qu’un petit groupe de journalistes, do quelques soldats, do fabricants d’armes et d’une faible partie de la population qui croit élever la dignité de la nation en attaquant ses voisins.Rien ne pourrait être plus clair.Revaut une déclaration aussi catégorique émunaut d’un membre du cabinet britannique, comment M.Borden pourra-t-il persuader le peuple canadien do l’urgence de la question ?Ce sera intéressant à voir.Il semble donc que l’on veuille nous faire verser en hâte au tiésor impérial une contribution d’urg-nce pour l'avantage des “fabricants d’armes ”, “ d'un petit groupe de journalistes " et de “ quelques soldats ”.Telle est, non lejver-diet d’un politicien divaguant, mais la déclaration mûrement pesée d’un ministre responsable du gouvernement impérial.Et, cependant, la presse chauvine canadienne se moque du cette sage déclaration et acclame Lord Roberts comme un sauveur de la nation depuis son discours échevelé.Naturellement, le premier ministre de la Colombie Britannique, AL Mcllride, cherche également sa part de notoriété dans cette campagne.Dans un discours récent il formula cette modeste requête •' qu’avant peu nous puissions prétendre à une armée et à une marine canadiennes qui ne le cèdent en rien à toutes les armées et marines du monde 11 Lord Roberts lui-même tombe dans l’insignifiance devant ce Ron Quichotte de la Colombie-Britannique, qui vient rompre une lance en faveur du gouvernement fédéral.il est temps que les Canadiens ouvrent les yeux et qu’ils voient où le chauvi-uisme va les conduire Une alternative ridicule Rans les efforts qu’il s’impose pour préparer l’opinion publique à une contribution d’urgence, AL Borden semble s’être engagé dans un nouveau tournant.Pendant quelque temps, il ir ’a jamais perdu l’occasion de déclarer quest le Canada venait directement en aide à la mâtine impériale, il fallait qu’il tût une voix dans le règlement des questions de paix ou de guerre.L’absurdité de cette idée a été expo ée au grand jour par Sir M ilfrid Laurier qui fit ressortir l’embarras inévitable dans lequel se trou verait le ministère britannique si, dans le moulent actuel, le Canada, l’Australie, l’Afrique du Sud et Terreneuve étaient uppelés à décider des questions de paix ou de guerre dans une affaire comme celle des Balkans, par exemple.Néanmoins, AL Borden persiste pour obtenir au moins la forme, s’il ne peut avoir la substance, et on nous dit, maintenant, que le Canada va être représenté dans un Conseil impérial de défense dans lequel il aurait autant à dire dans le règlement des questions de paix et de guerre que s’il avait à traiter les conditions de paix pour la Turquie.Le Conseil de défense se borne principalement à donner des conseils, et ses foliotions sont tellement limitées que s’il entreprenait d’inliuencer le Bureau des affaires étrangères sur une question de politique étrangère, on lui conseillerait probablement en termes diplomatiques, de se mêler de ce qui le regarde.Le Canada est déjà bien représenté à Londres et peut à tout moment traiter directement avec le gouvernement impérial par !e Bureau des colonies.La représentation illusoire dans un Conseil ornemental de défense, avec les autres Bominions d’au delà des niera ne semble guère, même au plus grand des chauvins, une compensation adéquate pour un subside de §30,000,000 d’argent canadien.Peur-être que l’aile nationaliste du gouvernement de coalition pourra, avec l’assentiment de AI.Armand I.a-vergne, pioposer un meilleur moyen.teur ne voulait pas se laisser iniluencerpar eux.Il oublie do dire que Lavergne et Bourassa sont restés fidèles à la politique par laquelle lui et AL Nantel ont obtenu leurs sièges, et par laquelle Al.Alonk s’est vu forcé d’abandonner le sien.Mais plus le ministre des postes essaie à s’expliquer, plus il s'embourbe.Estomacs faibles Ils ont besoin d’un nouveau sang pour leur rendre leur état de santé.riche Ayant besoin actuellement do nourriture pour alimenter le système et craignant de manger par suite des douleurs torturantes en résultant, voila la condition de celui qui souffre de l'indigîstion.Il y a à choisir entre deux choses : moui ir de faim ou endurer des tortures inouïes.L,e besoin pressant de tous les dyspeptiques, de tous ceux dont les organes de digestion sont devenus impropres a accomplir leurs importantes fonctions consiste à avoir un estomac plus fort pouvant extraire do la nourriture la nutrition.Les PiluitN Hoses du Dr Williams donnent aux estomacs faibles la force dont ces derniers ont besoin pour enrichir le sang, donnant ainsi du ton et de la force à l'estomac et aux nerfs et les mettant en état de remplir les fonctions que leur a dévolues la nature.Les Pilules Hoses du Dr Williams ont guéri des milliers de cas d'indigestion et celui que nous citons n’est qu’un cas de ce genre.Aille L.-A.Brown, Port Albert, Ont., dit : “ Depuis plusieurs années je souffrais terriblement de l’indigestion, et comme résultat, je de vins complètement épuisée, souffrant de maux de tête et de dérangements nerveux.Je devais me faire violence pour manger, mais sans jamais en éprouver de plaisir, à cause des affreuses douleurs qui suivait mes repas.La vie me devenait à charge, et comme les nombreux remèdes que jo prenais ne m’apportaient aucun soulagement, je me croyais condamnée à mener une vio constante de souffrance.Finalement une sœur mariée rue recommanda fortement d’essayer les Pilules Hoses du Dr Williams, et je ne regrette pas d'avoir suivi son conseil, car elles m’ont fait complètement recouvrer la santé, et je puis maintenant manger toute sorte de nourriture, sans éprouver le moinde malaise, et mes amies disent que je n’ai jamais eu meilleure mine depuis des années.A tout évènement, je ne me sens plus la même personne et je louangerai toujours les Pilules Roses du Dr Williams.” Vendues ch'z tous les marchands de remèdes ou expédiées par la poste à 50c la boîte ou six boites pour $2 50 par The Dr Williams’ Aledi-cine Co., D rock vil le, Ont PAS DE RHUMATISME CET HIVER Grace 3U GIN PILLS (Pilules de Genièvre) det N H désirez-vous pas passer un hiver sans souffrir du rliurna- i®Av\ lisme ?.Qly V \\ Ne désirez-voir s ‘ pas jouir de la vie comme les autres hommes ?Ne voulez, vous pas manger, dormir, travailler comme les hommes en santé, au lieu d’etre accablé par le rhumatisme et les maux i, gratuitement, voir» livre sur le ciment et K » détails de vu re concours” et écrivez dès aujourd'hui.Adressez (»erant ue lu I ulvlicite CANADA CLM1.NT CO.Limited.503 Edifice du llerald, Montreal LE SANG C’EST LA VIE.LES PILULES ROUGES SONT DU SANG.Mme l".(iKEMEIt 49*' ; .iWV ffllïl* Il y a quatre uns, j’avais fuit beaucoup d’efforts pour porter un j n.euhle et.à partir «le ce moment.11 me fut presque impossible «le tra- ; vaillor.Je souffrais de douleurs Internes, perdais «l«*s forces et mai-K r issuis beaucoup, malgré bien «les i ménagements et «les soins.Je coin-inençai à prendre les Pilules Itou- j dont IVfret fut vraiment m«*r* \eill«*u\.Je gagnai vingt livres «luus l’espace «le quelques mois, l nies forces se doublèrent et toutes j mes douleurs disparurent.C’est d«*nc avec plaisir aujourd'hui que Je rtslis IVfficaciîé «les Pilules flou-g es.—Mme \Y.GRKXIKR.32 !ïri«l-: ge, Manchester, N’.11.Mine M.KO B K BCE.Plusieurs médecins m'avalent train*».1, puis ensuite abandonnée, me croyant prise d’un mal iiiniru-ldc, la consomption.Je tomsnis beaucoup ot avais «les douleurs «laits I«* dos.'Pont c«*Ia n’était rien comparé A la faiblesse.J’étais au lit presque continuellement |>enient Inrdif de ma constitution, niais rien ; it'aim nuit le résultat attendu.Poussée par les annonces fies journaux, ma mère, fpii me voyait toujours au même point, me fit prt ntlre les Pilules itoufff-s fie la 11'f,mpa"nie Chimique Fraiit-o-Anié-ricuine.; Critfluellement, ma santé devint re que tout le monde sonlialtuit.Pens In vimieur et l’entrain de mon arc et ma mère fui plus que satis-fa il r, très heurruse.— Mme MAIt- < i ; i.i.nvKSQiT-:, Nashua, N.II.O Palm Street, T"’ Mine FILS D.WCASSK, Il y a trois ans, j«* me sentais faible, épuisée.I^i famille el un surcroît d’ouvrage m'avalent ainsi anémiée.Je ressentais constamment «laits lYstoinae une faiblesse qui r¦ ¦¦ enfants.de 1.50 h 5.00 Pllifev mms ~8SsGs3»ï Pardessus imperméables de tous les prix.Grand choix de chemises, valeur exceptionnelle Cravates pour hommes les plus nouveaux et les plus riches modèles.TIES SPECIAL 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dû s’éloignerjle cinq ou six milles de la ville de Saint-Jétôme.On demande immédiatement 25 journaliers à la Cie de Papier Rolland à Sainte-A de le.— Le patinoir du parc Parent sera ouvert cette année nomme les années dernières Nos amateurs du patin pourront donc s’en donner a cœur joie.La Levure Pioynl a été depuis longtemps reconnue comme étant le type de qualité de la levure tut (Intitula; elle est, ___________ sans aucun doute la levure la plus parfaite qui soit préparée.1,0 pain fait avec la Levure “Royal" conservera sou humidité et sa fraîcheur plus longtemps que celui fait avec toute autre levure.MSSA® ai Levure "Itoynl” se détaille à 5c.le WW paquet—suffisant pour donner 50 gros pains légers, appétissants, nourrissants.GILLETT CO.TORONTO, ONT.LTD.MONTREAL — Nous espérons quo les autorités du Pacifique se rendront aux justes réclamai ions de la ville do Saint-Jérôme et changeront les heures dos trains qui nous font communiquer avec Montréal.Nous croyons quo M.Hébert est prêt à outrer en pourparlers avec nous à co sujet.quo Mlle Berthe Prévost est revenue d’Otta- — C’est probablement lundi prochain «’ouvriront les cours do l’école du hoir.La commission scolaire de la ville a demandé au gouvernement de Québec l’octroi nécessaire et il est certain qu’elle l’obtiendra.L'école se fera dans la crypte de l’église corn me d'habitude, avec MAL J.-B.Primeau, André Magnant et Victor Savard comme professeurs.— Les membres du cercle Saint* Antoine ont élu leur bureau la semaine dernière.Il se compose comme suit : M.Sévère Laviolette, pré aident, AI.Rodrigue De*chainbauIt, vice-présidant, Al.Dolphin Guay, trésorier, M.Charles-Edouard Marchand, secrétaire.AU PATINOIR PARC PARENT Saison 1912-1913 — Mercredi est tombée la première neige Ce fut une véritable tempête.L’hiver s’annonce rigoureux.— Voulez-vous un livre instructif, intéressant, une revue illustrée t — Allez à la librairie Prévost.On peut s'y abonner aux Lectures pour tous, à Je Sais 'Pont, à Lisez U toi, à 1 ’/V usf ration, à la Vie Heureuse, à Musica, à Modern- Jiiblio-thèqne, etc.Choix de romans et d’œuvres classiques ; les dernières nouveautés de la littérature.Ceux qui désirent acheter une passe pour le patinoir Parent peuvent le faire dès maintenant en s’adressant a Aientuit Poisson ou Noki.Pkmætikk, Saint* J érôme.— C’e«t M.Lambert qui a été l’heureux gagnant de la montre qui s’est tirée au sort au théâtre " Au Repos ", la semaine dernière.Cette semaine c’est un joli service de vaisselle qui est tiré*.Comme on le sait chaque billet d’entrée au théâtre de Al.Jeppaway don ne droit à un coup sur l’ohjt t tiré au sort chaque dimanche.— Lundi p roc h «in.IS novembre, à Montréal, sera célébré le mariage do Mlle Léocadie Grignon, fille de M.Théodore Grignon, de Saiut-Jéiôuie, avec M.Honnisdas lemieux, mécanicien, de Al ont réal.Pii f/éÆk 4^* ¦ svt fir) >i/J.t\ / r sst&f ctSuSeas.S czZ> Uni TflNTURf—TOUS Cost la pins Simple, la plus Propro et ta Mnillowro teinture domestique que l'on puisse acheter.Il ne vous est nullement nécessaire de savoir quels sont les tissus qui entrent dans la confection de vos marchandises.Ainsi, impossible de faire erreur.Demandez notre carte échantillon gratuite, et notre livret qui vous donne les résultats obtenus, on teignant sur d’autres couleurs.Tlic Jiihn«nn-Ulfhiird*iin l’.»., l.imlu-if.Montreal.! Chemin de fer cent rai du Canada AVIS est donné par le présent que la compagnie do chemin do fer central du Canada s’adressera au parlement «lu Canada, à sa prochaine session, â l\ flot d'obtenir un acte confirmant certains transferts et conventions conclus entre la compagnie et la compagnie «lu chemin de fer «le la rivière Ottawa, la compagnie do chemin d«* fer des comté* «lu centre, la compagnie do chemin de fer Great Eastern, la compagnie de chemin «ie la vallée de l'Ottawa, la compagnie de chemin chclaga, passant à travers l«-s comtés «h1) Uluunb-y.Von hères et Saint-1 lyacintic* jusqu'à un point sur In « h *inin le fer Interco’ouial à ou pri s de S liute-Rosalie, dans le comté «le B.»got ; (d) A partir d’un point sur le dernier embranchement mentionné dans le comté de Ohamb!y, passant à travers l«»s comtés «le L\-prairie et Napierreville jusqu’à un point sur la fiontière internationale dans le comté de Saint Jean, tous cesilits endroits dans la province de Québec ; (e) A partir de la viile d’Oiillia ou d’un autre point convenable dans h*, comté «h- Simcoe jusqu’à la ville «le Goderich, dans le comté do Huron, passant à travers 1«‘S comtés d«* Simm», Dufferin, (îroy, Wellington et U «iron, dans la province d’Ontario, et raccorder ledit embran- chôment a un point dans lo comté de Welling-tou ou dans le comté de Perth, .sur la ligne de chemin de fer que la compagnie est autorisée à construire jusqu’à Port Stanley, et autorisant la compagnie à conclure lies conventions avec la compagnie do chemin de for central do Pontiac, la compagnie do chemin de fer Western Central, la compagnie de chemin de for Québec, Montréal et du Sud, la compagnie de chemin de fer de Montréal et des comtes du Sud, la compagnie do chemin de fer do colonisation de Juliette et Inc Manual), la compagnie de chemin de fer du Nord et la compagnie Impériale de Traction.J.-D.WELLS, Secrétaire Voyageurs de commerce demandés Pour vendre rommino ligne supplémentaire dns terrains dans la meilleure subdivision do Longueuil et Saint Lambert, le Brooklin de Montreal.Une chance exceptionnelle pour l’hr.nimn qui veut trinl-r son revenu.S’adres- ECONOniC REALTY LIMITED.430 Boulevard Saint-Laurent, Montréal.CHASSEURS ! 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ANITOUI.1N dorme un pain léger, à la mie longue et bien ouverte, à la croûte fine, dorée, appétissante, d’une saveur agréable, d’une digestion facile et très nutritif.Eimyez In : elle voui donner» entière satisfaction.THE ST.LAWRENCE FLOUR MILLS CO.UMiTCO 1110, Rue Notmc-Damc Oucit MONTREAL.*moni RILL main 0741, "La Farine Su Lawrence, blanche et pure comme le Ly* .Comme toutes les Maladies de Poitrine, la Pneumonie exige un traitement prompt, mais énergique.11 faut soutenir le malade, tout en attaquant le mal dans sa racine, a 1 aide du SIROP MATHIEU a base de Goudron, d’Huile de Foie de Morue et autres Extraiis Médicinaux EN VENTE PARTOUT : 30c LA BOUTEILLE C’eit tiens l’keuteuse association Je ces remèdes fortifiants que le malade trouvera une guérison rapide.Il combattra efficacement l’état fiévreux qui accompagne généralement les Maladies de Poitrine en recourant aux POUDRES NERVINES de MATHIEU exemple-de Morphine, de et-1,irai etnmr.s nmeiies dangereuses, rissent : Mal de Tète.Migraine, Névralule, Fatigue Nerveuse.Elle» guè- EN VENTE PARTOUT 55e.LA BOITE DE 18 POUDRES CIE J.L.MATHIEU, Propriétaire, Sherbrooke, P.Q.M.JULEdTALBT, 192 rue Laurence, fea.'S qui m'étaient puM'ignéi's par des )-ümp,u|iuitw « ! t-travail.IN'iulant six tnciis jr n'rn ai lias manqué, r| jr au» suis jitirri.Ominir jr travaille furl, je prrmls encore (1rs Pilules Moro tir temps en temps pour maintenir mes f«r**es et prétrnir ers it’avairut tlouirur-» tl'aiitrel’ois.Lràrc à cela, depuis doux mes clou- I ans, je n’ai pas perdu dr temps à l'mivrapr.J’ai maintenant une grande eon'ianee dans ce remède que je me fais un plaisir de rerdumt.tn 1er, convaincu que je suis tir son ei'firaci iV — »ll -I.KS TALBOT.1!I’J rue l.ourll.1.au tenir.Mass.“Le mal de reins me faisait souffrir depuis dix ans lorsque j'eus recours aux Pilules Moro.J’avais essayé plusieurs remèdes qui en rien amélioré ma saille.Loin de là leurs .s’miqineiilairiil (le jour en jour et, ne pouvant plus tenir à l'ouvrttjie, je dus prendre un repus, rester «leux mois s«ns travailler, (“est ulors que je commençai T'tsnqc «les Pilules Moro CONSULTATIONS OHATUITES Hommes qui souffre?, depuis longtemps, venez voir les Médecins do la Compagnie Médicale Moro ou écrivez-leur.Leurs consultations sont tout à fail gratuites et se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de 0 heures du matin à S heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal.Les Pilules Moro sont en vente chez lo.ts les innrehnnds do remèdes.Nous le^ envoyons aussi, par la puste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, ûOc une boite.>27)0 | mtr six hottes.Tontes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 ruo fiainl-Donis.Montréal mm Dawes’ Lachine Ale A le plus fort déBit au Canada.La bière populaire—la bière qui a le plus fort débit, est évidemment eelie qui répond le mieux au goût du plus grand nombre.On ne continuerait pas à boire la bière ‘‘Dawes Lachine Ale" si elle n'était pas meilleure que les autres Quand vous demandez la Bière Dawes voyez ce que vous receviez la f The Nation»! Hrrwcrle» I.imètrtl, Montréal.Marque du Cheval Noir. L’AVBNIR DU NORD CAUSERIE MEDICALE Le tabac et l’hygièrje ————« >¦ ¦Lo jansénisme tabacopliobe s’est efforcé, pendant do longues années, do faire do " l’iierlio à Nicot i> le bouc émissaire do tous lus péchés d'Israël.On a fondé des sociétés contre l'abus du tabac: c’était un euphémisme hypocrite pour en combattre l’usage.Ces sociétés n’ont exercé uncune influence heureuse au point de ruo de l’hygiène, parce qu’elles ont eu précisément le tort grave d’être menées par des sectaires intolérants et dyspeptiques.Tout ce qui est exagéré est insignifiant.C’est l’histoire des sociétés de tempérance : au iieu de s’en tenir au louable programme de réfréner l’abus des boissons distillées, elles font croisade con tre tout ce qui n’est point abstinence : elles font campagne pour l’arrachement des vignes : Je hais ces preux, portés à faire entrer leur foi Dans lo ventre des gens, comme une arme aiguisée ! Faisons donc un peu grâce à la nature hu mairie, puisque, comme lo remarque Pécholier, " plus qu'Alceste, Fhilinthe est habile à toucher les cœurs".Permettre l’usage modéré du tabac, c’est gagner de l’autorité pour en combattre les abus.Lo vin, le café, le pain lui-même ne sont-ils pas d’un danger incontestable pour oui ignore les limites d’une sage modération 1 Qui parle do supprimer ces denrées de première nécessité 1 Mai", dira-t-on, le tabac est une drogue.On l’a employée longtemps eu médecine, et, sj elle ne figure plus guère dans les bocaux du pharmacien, c’est que le marchand de tabac est à côté de l’officine.Ku d’autres terme», l’assuétude a tout perdu.Mais n'en est-il pas ainsi de l’alcool, du café, du ihé, du sucre lui-même — témoin le vieux proverbe: apothicaire sans sucre.— qui furent longtemps de» médicaments, avant d’être marchandises courantes d'épicerie?D’ailleurs, l’emploi pharmaceutique du tabac est une preuve implicite ries services qu'il peut rendre à la sauté : on l’a vanté surtout dans l’asthme, dans les spasmes intestinaux et étranglements, dans les excessives stimulations du tonus circulatoire.Membre de cette, grande et noble famille des sol ailées (les consolatrices comine les dénommait Michelet), le tabac participe, plus ou moiri», aux propriétés câlinantes de la belladone et île la jusquiu-me : c’est que Szeilecki l’a vanté contre l’épilepsie et l’ataxie locomotrice, etc.Si lo tabac offrait de sérieux dangers toxiques, on lo constaterait surtout dans les manufactures, dont les émanations incessantes devraient compromettre sérieusement la santé des artisans.Or, do toutes parts, nous voyons les enquêtes médicales innocenter presqu’eniièro-mont le travail du tabac : femmes et enfants vivent plongés dans l'herbe à Nicot, et leurs moyennes de maladies se trouvent inférieures à celles dos profe-sions les plus suluhres I On n’a guère trouvé que la " crampe des cigariè-res " à mettre, incontestablement, à l’actif des professions tabagiques.Il est même étonnant que l’on ne trouve pas, chez les ouvriers, ces troubles du cœur, qui sont, à vrai dire, le plus grave et le mieux observé des inconvénients du tabac.Les intermittences et les palpitations, la tendance aux crises cardiaques simulant l’angine de poitrine, se constatent, en effet, assez fréquemment ch* z les fumeurs qui abusent des cigares forts.Il est vtai que ces accidents disparaissent promptement avec l’abus qui les a engendrés.Il est vrai aussi que l’on observe les palpitations et l’angoisse cardiaque chez les fumeurs auxquels on conseille la suppression brusque du tabac : ces symptômes disparaissent quand le malade fume de nouveau.Comme pour la morphine, l’alcool et d’autres poisons, il importe donc, pour le tabac, de procéder à un sevrage graduel, sous peine de troubles sérieux dans la santé: modification de l’humeur (Lud.Jan-kau), diabète (Barbier), etc.C’est alors qu’il faut surtout insister sur les mesures d’hygiène : usages de cigarettes et de cigares léger», de pipes à filtres et à longs tuyaux.Ces précautions annihilent au moins les quatre cinquièmes des produits nuisibles recelés dans le tu-bac.Au total, comme le café, le (lié, l’alcool — et comme la vie toute entière n’cst-ce pas î — le tabac à fumer est un poison lent.S’il u’é branle pas lo système nerveux à un degré aussi prononcé que les autres poisons intellectuel», il joue, en revanche, le rôle d'un lien qui rattache à leur vie de misère bien des misanthropes.L'usage du tabac est le premier besoin et le supiéine plaisir du convalescent : quand un malade redemande à fumer, c’est uu bon signe, dont le médecin tient compte, à juste droit, pour son pronostic.Le tabac est peut-être la seule habitude inauvai»e exigeant, pour s'exercer, l’intégrité de la santé.Dr N, J.~ E.LEDUC MARCHAND-TAILLEUR OUVRAGE GARANTI, FAIT RAPIDEMENT.AVEC SOIN ET AVEC GOUT Habits, Pardessus de pfipternps d’après les modes les plus nouvelles.Choix considerable de T’WEEDS Un ne peut trouver mieux même à Montréal 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Fait toutes espèces de collections Traites émises sur toutes les parties de l’Amérique Traites des pays étrangers encaissées au taux le plus bas.Intérêts alloués sur dépôts.R.D ES CI IA M R A U LT, Gérât Waf-”;" ?*sri'eLa,.c,.111 ¦ 1 - v * "u x I, V -".-t t,oj.'v^fafc?6! t l«»u lan-ttnl, it.-ur.om.nanUf.tl.nu.Mb:*.»» .iich-rtrz J 1 tu I‘ 1 ' Ambsliisu.ni aux lu nanalna-a.t on t-f-i, .1 .u» te./- il Guérir vu» Yt-ux .«l/oKUc».operalion .ur ¦ »*¦ 1 ’ Wii a: lez a____ Voir rt ¦ L’I NSTIT UT rr, _ _ J >’0 l’TIQ) UEif cn.unefe Spécialiste ’BEBÜMI ER m,,?M'U.st, rue Me-Crtthcrinr, l'rên Ave nctel «ic-vilie.» rcfhc,“ !U; ,ts
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