L'Avenir du Nord, 29 novembre 1912, vendredi 29 novembre 1912
Seizième année — No Journal hebdomadaire -— Deux cents le numéro Vendredi, 29 novembre 1912 ORGANE LIBERAL du DISTRICT de BONNE.L* mcrr Dt L’AVIMI» EST DANS LE PEUPLE MÊME I VtANOwj PMOSPtRCA UR) PUS-’ UiUR»J«T (&- Suent.) J _ C H Ë.W ) ER.Ü& Abonnement: Un an [Canada").$1.00 “ “ [Etats-Unis]., 1.50 Strictement pa\ab*e d’avance.4 •i Jules-Edouard Prévost, Directeur AJAMTN' 1ST R ATI O N : SAINT-J BROME (TERREBONNE) p Annonces : 1J c, la lig ie agate, par insertion.Annonces legales :10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; Gc.la ligne, insertion* subséquentes.«i-i=Ajà£IA3AZI^ ÇA SE DISLOQUE MM.Lavergne et Sévigny sont aux prises et la politique en est la cause.Ces deux amis d'hier se flagellent mutuellement aujourd'hui devant le publie amusé.Ils ne sont pas seuls, du reste, à nous donner ee spectacle.L’hon.M.Pelletier est dénoncé par M.Lavergne à qui le ministre rétorque avec amertume et arrêté.M.L’Espérance dit des nationalistes, qu’il chérissait tendrement l’année dernière, que ce sont île vulgaires agitateurs.M.Joseph Rainville est ministériel avec autant d’ardeur qu’il i’uL nationaliste.11.Bruno A an tel tourne son large dos au programme nationaliste qu’il s’était collé sur son large ventre, en 1911.SI.Bourassa bou-rasse tous les conservateurs en qui il avait mis toutes ses naïves complaisances.Brel, le parti conservateur-nationaliste, la grande armée de septembre 1911, e?t complètement disloquée.Les conservateurs, qui se sont mis à la remorque de Bourassa et Lavergne pour atteindre l’auge ministérielle et saisir avec rage l’assiette au beurre, sont tout à h ur gloutonnerie maintenant et reconnaissent, entre deux grognements de repus et de gavés, que leurs alliés de la veille ne sont que des excentriques, des petits paons politiques qui se prennent pour des chant'clers à qui le soleil obéit.Les nationalistes Bourassa et Lavergne, qui, de leur côté, se sont servi des conservateurs comme Don Quichotte se servit de tSauclio, sont furieux de se voir abandonnés dans leur lutte échevelée contre les moulins à vent.Et les Don Quichotte nationalistes se chère lient de nouveaux Saneho.Et les conservateurs, qu’une fringale de quinze ans a rendu boulimiques, jouent des coudes, se faufilent dans la bagarre des appétits, sans plus se soucier des principes, et ne désirent plus qu'une chose : que leur assiette soit remplie jusqu’aux bords.Les libéraux, temporairement vaincus par ces farceurs et ces parvenus, regardent tantôt avec plaisir tantôt avec dégoût, se dégonfler l’outre nationaliste et se gonfler le ventre des conservateurs affamés.M.Bourassa, que poursuit toujours l’hallucination nationaliste qu’il croit, être une épopée chevaleresque, chevauche entre les deux partis, frappe à droite, vise à gauche, se fiat, comme un Don Quichotte infatigable, vaillant et brave, contre les ennemis lantasmagoriqui s engendrés eL conçus par la dure-mère, l'arachnoïde et la pie-mère de son cerveau eu ébullition.("est splendide et c’est ridicule.Jamais d’aussi grands coups d’épée n’ont été ouïmes dans le vide.Jamais d'aussi beaux gestes n’ont été esquisses dans l’espace et de plus éloquents appels patriotiques n’ont retenti dans le désert.Jamais de plus grands efforts n’ont été tentés par un chef de ligue pour dissimuler une déconvenue et voiler des u acomptes aussi humiliants que définitifs.Bar une tournure d’esprit tout à fait spéciale, ou mieux, par une vision fausse des choses qui amène Al.Bourassa à run fondre le factice avec la réalité, ce grand batailleur ne trouve plus d élans et de forces que pour combattre des complots imaginaires, des conspirations abracadabrantes : alors qu’il fuit la lutte sur le terrain des réalités comme, par exemple, aux élections provinciales du 15 mai dernier, comme encore et surtout dans l’élection de.1 hou.M.Coderre.Au lieu d aller combattre de son éloquence et de sa personne ee ministre dont la seule et, unique raison d’être provenait de l’abandon du plébiscite inscrit en tête du programme bourassiste, M Henri Bourassa préférait inventer, de toutes pièces —pour ensuite le découvrir et le dénoncer!—un terrible complot qui existerait entre Laurier et Borden au détriment du Canada et du bénéfice de l’Angleterre.Pendant ce temps-là I lion.AI.Coderre, un transfuge nationaliste, était élu sous le m-z du Al nitre.Après cette attitude insensée le directeur du /L-rmr a l’audace de reprochera Sir Wilftid Laurier de n’avoir pas fait la lutte à Al.Coderre.('est Don Quichotte qui continue sa course folle vers des ennemis irréels et qui néglige les vrais combats que la logique lui commande.Le chef nationaliste a un faible pour les conspirât ions.Jadis il dénonça celle de ( ir.y Laurier, puis celle de Laurier-Borden, puis celle de Mgr Slmmitti et de certains evêques avec le gouverneur-général, puis celle de la presse canadienne, puis celle des ministres et des députés, puis celle même de Rome avec Laurier.Ce couplet d’opérette peut lui servir de chaut de guerre : Qua m/ mi t‘anspire Ijua mI s i u frayeur Ou.pi ut se d i ru, Iovs/iiratrur, Pour tout le monde Il faut avoir Perruque blonde Pt col et noir.Nous doutons fort que des articles politiques assez peu sérieux pour vous pousser il fredonner un extrait de la » Fille de Madame Angot, 11 rallient un grand nombre d’adeptes autour de la thèse de M.Bourassa.C’est plutôt le contraire qui arrive, car, comme nous le disions tout à l’heure, ça se dislo |ue dans le camp des alliés.Tout se désagrégé dans cette alliance hybride des conservateurs ambitieux et des nulionalistes visionnaires.11 n’en restera bientôt plus rien.Seul AI.Henri Bourassa persistera à battre la campagne.Personne ne l'arrêtera car sa conviction ou mieux son fanatisme est fait de trois choses bien dilliciles à détruire une fois quelles ont, pris racine quelque part • l’hypertrophie du moi, la haine d’un adversaire plus grand que lui et l’effroi moi bide et obsédant de l'impérialisme.On croirait que c’est à lui que Victor Hugo s’adresse quand il s’écrie: .Sues tie la eisinn ait.I rentier u I, lu te h aines ! Iteiitre au.r réalités aiu/iistes *7 sereines hit sache eonreroir autre e/iuse 9ur loi ; hit line ta inique haine et 9 lie Irai propre effroi ! AI.Bourassa n’écoute pas et testera lui-même, seul avec lui-même.Les deux partis politiques que AI.Bourassa a voulu briser existent toujours malgré lui et en dehors de lui.•Son isolement ne lui enlève aucune de ses illusions, et rien de sa vanité: son donquichottisme est incurable.C’est à lui que Zamacoïs aurait dû faire dire : Moi, je marche itérant.¦le suis.Comment tlirais- lie ?.le suis ù moi tout seul tous les r/rns itu corliije! i'aiiihuur.porte-i ¦teintant, trompette salis rirai.lit si Cnn il il un mal, je cuis être il citerai ! Ces vers s'appliquent à AJ.Bourassa jusqu’au dernier mot, puisque ce chef de bande est continuellement monté sur ses grands chevaux ! Jep fk L»a.ua loi cru i-t 1 uxr4 u » i.i.u-’j M .gin A * rrrm nrr»t»vrrr> rrmimrrrmnTrrtw riïrr»ri-nr-rrr» rv-rr * | s peli-fWlelo »- | •* Revue Economique Canadienne” Tous les hommes désireux de s’instruire et de se renseigner sur les questions d’économie politique aussi bien que sur les vastes ressources du Canada devraient recevoir la R< rue Economique Canadienne, publication mensuelle, organe de l’Ecole des hautes études commerciales de Alout-réul.Le dernier numéro contient une étude très fouillée du professeur A.-J.de Bray sur 11 la politique commerciale de l’Angleterre;” un article ries plus intéressants du professeur E.Mont-petit sur >• renseignement supérieur français et le Canada : » aperçu très clair, très complet et très renseigné sur " la colonisation dans la province de Québec " émanant de Al.Alfred Pelland ; etc.l’i i.x de l'abonnement 34.00.Administration et rédaction: 55, avenue Vigor, Montréal.Le port cio Montréal Les installations maritimes du port de Montréal prennent une extension qui en font, de plus en plus un des ports les mieux outillés du monde.On vient d’inaugurer les nouveaux élévateurs récemment construits par la commission du port.Ces élévateurs sont construits en béton armé et munis du mécanisme le plus perfectionné que l’on puisse rencontrer aujourd'hui.Ils ont une capacité de deux millions et demi de boisseaux et sont combinés de façon à pouvoir être mis en communication avec les anciens élévateurs.Le port de Montréal devient ainsi l’un des mieux aménagés du monde pour le transbordement et l'emmagasinage des céréales.Ajoutons que les nouveaux élévateurs ont coûté 3,3,000,000.Le bureau île la •• Presse associé ” Les membres île la 11 Presse Associé ", réunis en assemblée générale samedi dernier.à Québec, ont fait l’élection de leur bureau.En voici le résultat : Président: M.Alonzo Cinq-Mars, de la / * Cesse.1er vice-président : AI.J, E.Prévost, de I’Avimk nu N’oitn 2àmt; vice-president: AI.D.Potvin.de VE vèneim ut.Secrétaire: AI.(îeo.Alorisset, du Canada.Directeurs : Al AI.1.- A Chèuevert, P Desjardins, ED.Bouchard, J.-K.-A.Pin et J tiles Dorion.Vu les circonstances il a été décidé de réduire le prix de la contribution annuelle des membres de 32.00 à 31.00.Il a été également décidé qu'un comité composé de MAI.A.Cinq Alitrs, D.Potvin, (Ieo.Aloris-set et V.Desjardins, fera des démarches pour obtenir une certaine somme ou subside qui aurait pour but de promouvoir les intérêts des membres, leur perfectionnement, de la manière que le comité de direction le jugera plus sage.jOn peut s’abonner au “ Mansard ’’ Comme eu le sait, chaque matin 1]urant la session fédérale, le.gouvernement publie le Hansard! ou journal des débats, contenant un rappo' t complet des discours et du travail de la Chambre des communes pour le joui precedent.Après informations prises nous pouvons dire à nos lecteurs qu'un exemplaire du Hansard sera envoyée par l’imprimeur du roi à toute personne, qui le désirera et payera la somme de 33.00.Ainsi, ceux de nos lecteurs qui désirent s’abonner à ce journal des débats 11’ont qu’à envoyer à I’Avkniu du N’okd, leur nom, adresse postale avec un chèque accepté, mandat poste ou billet de banque pour 33 00 et nous verrons nous-mêmes à ee que le Hansard leur soit adressé régulièrement.Les Chinoises vont apprendre à lire ! I Voilà une victoire dont les féministes se I réjouissent.Ne savaient-elles donc pus lire, les petites Chinoises aux petits pieds ?La majorité d’entre elles étaient totalement illettrées.Ainsi, dans une province, celle de Tien-Tsin, sur 275,000 écoliers, on comptait 2,500 écolières, et la même proportion existait dans tout l’Empire du M dieu.Quel besoin, pensaient les Chinois, y avait-il, pour être bonne mère, bonne épouse, de savoir lire et de perdre de nombreuses années à apprendre 1 alphabet, qui est, jon le sait, extrêmement compliqué en Chine ! Voilà ce que disait les vieux Chinois, e non sans quelque raison.Alais la révolution a tout changé cela.Désormais il y aura des Chinoises lettrées; elles deviendront avocates, médecins, revendiqueront le droit de vote et feront de la littérature ! A oilà qui va amener bien des changements dans l’existence chinoise, et on peut, peut-être, le déplorer ! .vente de I.500,000 pour cet hiver.Si 1 hiver est rigoureux et si les trains ne lotit pas de bon service, la situation sera encore aggravée.< >n estime que les canaux américains p uvent assurer le transport de 10,000,000 de mi.mts.A Ottawa La rentrée des Chatnbres'a eu lieu le jeudi, 21 novembre, à Ottawa.Le discours du trône est assez terne, On n y annonce rien de bien nouveau si ce n't si la loi sur la défense navale.A oici ee que l’on y dit à ee sujet : “ Durant l’été dernier quatre membres du j gouvernement sont cultes en pourparlers à , Londres, avec le gouvernement de Sa Majesté sur la question de la defers’ navale.Il s’eu est suis i d’importantes deliberations, et l'on a fait connaître un état de choses qui dans 1 opinion de nos conseillers exige iinminemmeiit que IVlh-ctif des forces 11a-| vales de 1 Empire soit renforcé sans délai, j “ Aies conseillers sont p t'stiadés qu’il est du devoir du Canada d offrir, dans les circonstances actuelles, une aide raisonnable et nécessaire à cette fia.Un projet de loi vous sera présenté conformément à cette décision ” 1 h épurons-nous donc h voir le gouvernement Borden nous demander d'approuver un don de plusieurs millions à 1 Angleterre sous prétexte d urgence.Sir Wilfrid Laurier, logique avi-c lui-même, a déclaré que jusqu’ici il ne croyait pas à cette urgence.fl attend, toutefois, la loi que va proposer le gouvernement avant d’engager la discussion.• ntlionsiasine en Dveur de ce sy-teine, nous !.'-oyons qu’il n'est, pis o portail il’imposer îles j lois comminatoires et compulsives a un groupe |ite citoyens quand les autres 111 sont exempts.Quand lu majorité de la province de Québec sera convaincue dis l’avantages île l’instruction obligatoire, nos législateurs en feront une loi à laquelle tous devront se soumettre, sans distinction de religion ou de lace.Illustres correspondants de guerre Les correspondants de guerre actuels peuvent s’enorgueillir d’avoir eu d illustres prédécesseurs au dix-sepliém.' sièi’le.Leurs noms t Racine et Boileau ' Tout simplement.Louis X IV les avait, chargés de le suivre i dans sa campagne des Buys-Bas, et cet honneur 11e laissa pas (|ue (|L.| m- paraître inquiétant.Leur humeur paisible et sédentaire ne s’accommodait guère des marches forcées et du grondement du canon.Il fallait cependant obéir puisque telle était la volonté du grand Roi.-Mais ils eurent une si saga buteur à se mettre en roule que la première partie de la campagne se déroula sans eux.;Vu souverain qui s'impatientait de ne pas les voir à l'armée.Racine répondil avec humilité : — Sire, lions sommes deux bourgeois (pii 11’avons que des habits de ville.Nous en commandâmes de campagne, niais les places que vous attaquiez furent plus tôt prises (pie nos habits ne furent faits.Louis XIV faillit se l'àcle-r pour tout, do bon.Ivaeine et Boileau se ré.-egnèrent alors à pat tir , équipés militairement, avec une grande épée qui leur battait les lianes, efla-rés de se trouver à cheval au milieu des officiers ipii riaient de leur belliqueux accoutrement.L"s deux poètes, on l’imagine, ne comprenaient rien aux mouvements des troupes et aux opérations qui se déroulaient devant eux.Au surplus, officiers et soldats prenaient un malin plaisir à leur donner d'invraisemblables explications.Ce 11’est pas sans une vive satisfaction qu'ils rentrèrent, la campagne terminée, dans I tir calme logis de Baris.La vessie du nationalisme La Presse termine ainsi un article sur “ l'incorrigible et pyramidal AI.B miassa: M.Boum-sa veut bien dire lui-mème que la Presse u déjà crevé bien des ves-ies.Batte i ces vvssiei, le nationalisme est certainement celle que le pfiup'e noos saura le mieux gré .l a voir aidé |à crevor.Connue ci t autre *' mélodieux stercoraire’’ que Al.de Vog e a pour-truicturé dans tes “ Morts qui parlent,” K .ear .B iv unie, il ne l'i'-t.plus d ois : 1 main du faux priqlièloilii mu inquilisme “ qu’au grelot Jeihi mère, secoué devant quelques agités,” Qu’il continue à jouci s.ni solo de grelot; le peuple rit et passe.La récolte de l'Ouest La récolte de l'Ouest est 200,(100,000 minots de blé et 140,000,000 seulement sont en vente.Los fermiers s(- trouveront probablement au pii temps pioihain avec 35,000,000 de minots qui n auront pas été vendus.On 11'accorde, il est vrai, qu’une Le successeur de l’hon.D.Rolland On mentionne le nom de M.Emilien i Daoust, l’un des directeurs de la librairie Beaaeheinin, comme successeur du m crotté AI.Damien Roll and au Conseil législatif.(Je serait une excellente nomination.A j sénat Sir Georg, s-\\ .Ross, ancien premier ministre de l’Ontaiio, succède à feu -Sir Richard Cartwright, comme leader libéral au S >nat.Pas entêté ! N’e pas oublier que si AL Bruno N'anlel est.encore ministre c’est parce qu’il n'est pas un entêté ' C’est lui-mêuie qui l’a dit.Ils y viennent Lu dans le Devoir de mercredi (billet du soir) : " Et AI.Bruno Nanti 1 penche son obésité et sa sollicitude sur ses choux et ses ruvi-s, au lieu de voler, nouveau Cincinna-tus, aux aimes ou .au parlement." Tiens, tiens ! Et quand Graindorge du Canada écrivait, à peu près cela, il y a six mois, les nationalistes se scandalisaient.Peiisces.C’est la famille qui est le fondement de l'Etat: mais c’est l'Etat qui est l’achèvement normal, et naturel aussi, de la famille.L’abbé A.-D.Ski!TU,t,aN(ïek Il est aujourd’hui une faculté dont la | culture et le développement s'imposent, Ce 11’est pas celle du mouvement physique: i c il est pas la mémoire, l'imagination ou le 1 sens esthétique : ce n’est pas non plus la ! raisin spéculative on pratique, j ajouterai que ce n’est pas la faculté d’être religieux i— voyez jusqu’otr je pousse mon idée,— non, lu faculté à développer aujourd'hui, à 1 cultiver, c’est la volonté.I.t: Rkuk Di dox Pour rire Dans un restaurant de Montréal : , .— Qu est-ce que monsieur desire comme entrée t interroge le gaiçon.Le client, un Turc, férocement : — l’ne omelette aux fines serbes, avec beaucoup de graisse.L'instruction obligatoire A l’itsxrnibVc Ygislative une intéressante ! discussion a eu lieu, cette m?roui ne, sur le bill :du Dr Finnic demandant que l’on déoiète i instruction obligatoire pout les protestant*.L'instruction obligitoire, en soi, est une ques-lion qui doit être étudiée à son propre mérite, li faut, d'abord aduiettio que 1 Etat a le .droit de l’imposer.Ce droit » st indiscutable [et n'est plus nié que par quelque* esprits» étroits » t su claire* qui comprennent ou interpi ètent mal la doctrine eaîh »lique.Les bien t »its de l'instruction obligatoire ne Dont pus clairement établis par les statistiques j des pays qui ont adopté* e»*.système.D’un autre côté il est certain que l'obligation légale pour les parent* tie faire instruire ; leurs enfants ne peut p t* ètie préjudiciable à • l’instruction publique et au progiè* d'un pays.Dans le cas du lui Finnic il s’agit de décré-.ter l’obligation scolaire pour une partie *eule-: ud nt de la population.Outre que le sentiment des protestants no se manifesto pas avec Réponse de Sir fumer Gouin Al’“Action Sociale” N nus publions- ci-dessou* la réponse que le premier ministre vit nt d«* Lire en Ch tinbrr, à un article paru dans V Act in h Sociale, sous le titre “ Est-il vrai.*' Cet article de l’.lc/ùm Sociale a été écrit par un mauvais journaliste qui est.depuis longtemps à ce journal ; je le nomme dès maintenant, je veux parler de l’abbé D Amours.Il continue une série d’articles perfides et calomniateurs, comme en a publié ce même journal pendant les dernières é'eeiions général» s, aux derniers jours sut tout, alors que l’auteur espérait que le poison qu’il distillait n’aurait pas d'antidote et qu'il f* mit triompher par la cilomnie le parti qu il affectionne.\ a dû consta’o combien sa campagne a été pri-ée ; c’et piéehément dans J*î champ immédiat des travaux de ce journal que le parti libéral a obtenu le meilleur témoignage d • la confiance populaire.Je v ux qu’il soit bien compris que je ne veux au eu m meut, et ce fut toujour* ma » èi» b de conduite dans tout le cours (le ma carrière, attaquer un piètre.Je dénonce cet artic’e parce que c’est mon de voir de le faire pour l’honneur fie la majoiité libérale en cette Chambre, pour l’honneur de la majorité libérale de cette province, pour 1 honneur de la majorité des électeurs de cette province qui est libérale; eYst aussi pour l’honneur de mes collègues et pour mon honneur personnel que je dénoncé cet article malhonnête et calomniateur.Je le dénonce comme calomniateur quan 1 il prétend que le discours de l’hon député de Ri-mouski “ est le *igne d’une nouvelle orientation de notre mini tète libéral, qui veut *e conserver l’amitié de la fiction radicale de sou partie, en la suivant, sans répugnance d’ailleurs, dans la voie d’une réforme scolaire, suivant la tactique ot les principes révolutionnaires, cou damnée par les autoiités religieuses.7* Je le dénonce comme calomniateur quand il dit que “ recur.vint à une politique scolaire faite principalement d’encouragement et d’aide suivie jujfcqu’iei, le gouvernement voudrait entrer dans !a voie des accaparement où le pous-e à grands cris la f iction ibérale-radicale.” Il n’y a personne dans le parti libéral qui ait jamais, soit par un aete, soit par une phra-*•', >oit par un g ste, soit par un mot, justifié de telles prétentions.La politique d’encouragement aux pères de famille qui a été le développement et le progrès de l’écu’e, adoptée il y a plusieurs années par nous et suivie depuis constamment, :1e fa-çm à nous attirer l'admiration îles meilleurs jug 's du dehor*, nous entendons la continuer, quoi qu’en dise, quoi qu’en pense, quoi qu'en écrive le t é iacteur de I Jc/rou Social".Cet ar ticle est partiou'ièrcmeiu calomniateur quand il prétend que la majorité libérale du gouvernement “est piète à commencer ici, pour ne la finir jamais, la guerre à 1’ Eg iso et aux familles cathohques autour de l’école devenue un instr ument de domination et bientôt de perversion.” i Ce ne peut-être qu'une âme néfaste qui écrive un tel article.Quel peut-être le motif de 'ce rédacteur l Quel intérêt peut-il avoir * Sut-il ce qu’il fait quand il écrit ces phrases ilrÎ-! honnêtes contre le parti libéral ?Je proteste non seulement au nom de* libéraux mai* même au nom d s lecteurs de l’Jç tton Sociale.Il y a en effet d?s g**u* bi« n intentionné© parmi les abonnés de ce j >urnal qui croiraient ces declarations vraies et fondée?, ©i nous ne protestions pas Cet article est.calomniateur quand il prétend en parlant de* E roles Techniques et des II lûtes Eludes Commer ciales, que nous avions voulu tromper et humilier les catholiques de cette province, quand il prétend que nous allons jeter en pâture à 1'hydro maçonnique, sous prétexte de l’appais r, avec les droits de la famille et de l’église une portion de 1 âme des enfants.Personne dans cette province, dans cette chambre, personne au dehors, du parti libéral, n’a jamais justifié par aucun aete, par aucun écrit, l’article que j * viens de lire.Cet article se termine par une provocation ; c’est un appel à la chicane, un appel à la querelle.Depuis qu’il est à l'Action Sociale, l’abbé D’Amours n’a rien trouver de mieux que de provoquer d«8 luttes religieuses dans la province de Québec, rien autre chose dt* mieux que de susciter des querelles.Au nom des libéraux, au nom de tous ceux qui nous ont témoigné leur confiance dans c *tle province, je le déclare, l’abbé D Amours écrira ce qu’il voudra, nous ne sommes p i* po.ir la querelle ou la chicane Nous n'empiétons pas sur les droits de personne.Depuis sept, ans nous avons travaillé bonnet urn-nt à promouvoir le progrès de l’instruction publique dans notre province et nous avons réussi, comme {'Action St>ci(ilc ne peut sempè h-r de le dire dans h article dont j* me plain*.Non* continuerons tout bonnement, tout uniment, tout pacifiquement, à travailler au relèvement * t au progrès, comme nous l’avons fait depuis que nous avons la responsabilité des affaires de notre province.J’ai toujours, au cours de ma carrière, été M*bre de profess on s de foi religieus * ; je croyais que c’était de la décence.Quand les cir.ons tances le d» mandaient, je crois avoir fait ma prof'»icn «le foi en tonnes non équivoques qui ! out porté la conviction cli 7.tous les bons t s: prit* de et tte province et de ce pays.J ’appar-tiens à la religion catholique par tous mes an- -4 e r« s, par toute ma* funille, mes enfants Fout ch» ho ique* et j’esfèro (pin mes petits-enfants seront aus*i c es II en est de mémo po ir tous h s menibns de la majorité libérale d i cette chambre et de cette province.Ce n’etifc [> is le rédacteur de ['Action Sociale, quoiqu’il ten et quoi qu li fasse, quelque calomnie qu’il écrive, quehpi’inti igue ou quelque perfidie qu’il ourdisse, rpii imu* chassera do l'Eglise où nous étions avant lui, i ù nous avons le droit d’être toute aiihid bien que lui : M I) Amours passera et bin d’auti ex après lui: nos enfant* et nos anièros-p-tii enfants resteront, nous l’es* pétons, tels «pie leurs pèles.Le parti libéral est un pirti honnête soutenu par des lionnêns gens ; c’est le parti de la justice et du progrès : il restera tel quand Rabin- D Amour* no sera plus ot cola pour longtemps encore.Madaiss Jus.jjtiaw La mort vient d’enlever à Sh iwbridge la plus âgée et.peut-* r,re la plus estimée de ses com itoyemu s : M adame Joseph Shaw, née Sarah Scott, Mi-ar de M.\Y\ Scott, maure de poste le S.-dru-Jérôme Quoique âgée du 7 1 ai?, elle était activa* et, alette dans tous ses mouyjQientp.Ayant fait, ses études au couvent, elle savait bien le franc ai* et l’aimait de tout son bon vieux cœur.K h* comprenait et aimait aussi foncièrement nos compatriotes dont elle recher-'•liait la société Très intelligente et instruite, elle lisait beaucoup, en fiançai?comme en an-gai*.Eu fait de journaux français, c’était 1 AvKNiti pi Xciti) qu’elle préférait.Depuis d»* longues années, ello tenait une pension àShawbiidg* qui était toujours tris achalandée.On l’aimait comme une bonne mère.Et elle était bonne, foncièrement bonne, t lisant le bien comme par instinct et ne disant pun;.i> (i.* mal de personne.O i peut dire d’elle en toute vérité qu'cl'e a passé en faisant le bien.S • : fiis .*t s *s fille* suivent ses traces.A mix et à M.\V.11 Scott i ou h offrons /expression émue de nos vives sympathies.A.-B.Cruchet caagggasarÆsss"j POLITIQUE ETRANGERE La fill d’uqe race Lu rapidité avec laquelle se sont déroulés les évènements qui vont très probablement transformer la carte de l’Europe dans sa partie oii-! en taie, stupéfie tout le m unie.Si l’inaptitude des Turcs à se plier aux loi* le* plus élémentaires de la civilisation les avait de longtemps voués à une fatale déch-Âmce, ci aux yeux do beaucoup de g *ns la Turquie était la nation malade du vi ux continent, il ne s’ensuivait point qu’on escomptât pour elle une agonie au?ii dénué ; d' ; ui sauts vitaux.Ou pensait qu’elle pourrait tout au moins faire hésiter la victoire, qu’elle pourrait r ésister sans avantag s *éiieux, mais aussi ans déf aites affolantes, le tmnps nécessaire pour tomb-r glorieusement.Son attitude dans *a lutte récente avec l’Italie poussait à cette opinion.On calculait ainsi sur b* nombre d’hommes capables de remonter le* eff< clifs de ses troupes et aussi, il faut le dire, su i le finalisme de cjs hommes.Tout au contraire, il semble quale fanatisme ait été une de* cuises qui ont précipité les ca-t-istrofhîS.C ar qui alii fanatisme, dit en mè-ternps superstition : or, -i ou en croit certains renseignements c’est par IMI t d'une superstition entrée dan* l’esprit musulman que la démoralisation des armées turques s’affirme si terrible U no prophétie annonçant que l’empire de Mali mu t succombera le jour où sept peuples se lèveront contre lui, tout bon maho-métan sYst occupé en ces jours de fièvre, il sup puter le* nombres suivants : quatre pays levés en guerre contre les Tuics et trois autres puis-*ances dans la coulis**' font sept Si dès les premières rencontre*', la chauce avait quelque peu servi le* aimées turque*, il est probable que les même?mahométans calculateurs auraient renoncé à impliquer dans 1*affaire les trois puissance* qui n’ont point tait acte d’hostilité, mais la male fiance s’eu mêlant, la prophétie a paru se dégiger évidente des faits et et rien n'ôtera désormais de l’esprit des Turcs qu'ils vont à une inévitable défaite par la volonté d A lab.C’était écrit ", la décourageante .devise du mahométisme, a- hew ce que l’inertie systéma-’ ique née alu tempérament asiatique, avait pré-pan1.En vain des Turcs, plus éclairés ont-ils tenté une rénovation, elle est, venue trop tard dans un monde trop vieux.Il en est des peuple* comme des gens si l’on veut sauvpr un moribond, i! faut lui transfuser à temps le sang généreux qui doit le remonter.Les efforts faits par un parti désiieux de rajeunir le vieil t un pire, jadis glorieuse conquête de l’islamisme, n ’ont rien pu faire ; on peut même so demander Cil* n’ont pa* précipité les événements en désorganisant les ordinaires moyens de force que possédait la féroce omnipotence do l’ancien sultan.Le* vieux procédés de résistance sont morts, sans que les nouveaux soient nés, ou du moins sans qu'ils aient acquis la solidité qu’il faudrait pour f aire f iee au danger meimç mt do toutes parts.Et c’est maintenant la fin lamentable d’une race qui eut so* heures de grandeur et qui s'effondre aujourd’hui dans la p'u* misérable aventure.Les Turcs tombent là victimes de leur tempérament et surtout de leur fanatisme, qui, depuis des siècles pèsü sur eux aussi bien que sur leurs voisin*.Les religions qui s’entêtent à ne rien reconnaître de la marche dos temp*, mènent fatalement à ces extrémités.Elles rejettent en arrière des civilisations les peuples qui les pratiquent.9887 J/A VENIR DU NORD — 29 NOVEMBRE 1912 Quelles que soient les clauses du t rai té qui mettra (in à la guerre enzagéo en ce moment dans les plaines de la 'fhrace, la guerre des Balkans aura mis en lumière des forces nouvelles dont personne soupçonnait l’existence.Il faudra désormais que les grandes puissances renoncent à procéder elles mêmes, d’un commun accord, à un partage amiable de l’empire ottecûq, e supérieur de .Sulpiciens au Canada, est traité presque avei dédain par la sainte f.uille.Quanti elle parlt de lui, elle ignore son nom et l’appelle •* un prêtre français vivant au Canada ", •* l’ecclésics tique français Elle va beaucoup plus loin, la trc> pieuse Vérité, et elle déclare que si ell respects le caractère sacerdotal, et la liberté d'une opinion, elle ne tousse pas ce respect "jusqu’au point d’applaudir, comme cathoii que, à l'une des formules de la Révolution.” Pr-squ’excommunié par la Vérité, M l’abbé Leer q I Ailleurs, ce journal extra-catholique dit en cor : •* n ’importe i/uel calholù/ue n’a qu’à j'>lei “ un coup d'œil sur les ruines accumulées pai “la République, d i te française, pour en juger.” Ainsi, AI.l’abbé Lecoq est moins catholique que “ n’importe quel catholique ” aux yeux de la Vérité, puisqu’elle veut faire entendre qu’il n’a pas vu ce qu’elle voit, elle.Ne va-telle pas jusqu’à dire qu’t) n’e-ot jis hommes, ont leur commencement dans i vais fonctionnement de ces organes si tants.Les rognons filtrent et purifient le san là leur fonction.Hommes, iorsrjue vos rognons sont faibles et fonctionnent mal, vous devez comprendre que votre santé sera vite affectée et que chaque organe, aussi affaibli, manquera à son devoir.De fatals résultats surviendront bientôt si tin traitement approprié est retardé et négligé.Le mal de rognons irrite les nerfs, cause des étourdissements, rend les hommes inquiets, irritables et sans sommeil ; il donne line envie fréquente d’uriner pendant le jour et oblige à se lever plusieurs fois durant la nuit ; il produit des cercles noirâtres autour des yeux, cause du rhumatisme, de la gravellc, le catarrhe de la vessie ; il est toujours accompagné d'un mal sourd dans le dos, de douleurs dans les jointures, dans les muscles, de maux de tète violents, de mauvaises digestions et de troubles du côté du foie ; le teint devient terne et sombre et les symptômes sc développent quelquefois de façon à faire croire à une maladie de coeur.L'homme ainsi atteint devient faible et dépérit rapidement.Les Pilules Moro sont le meilleur remède pour les troubles des rognons ; elles donnent des forces et aident la nature dans scs fonctions.Lisez le certificat qui suit.Les résultats qu les Pilules Moro ont eus dans ce cas peuvent se répéter chez tons les hommes qui se sentent malades de la même façon.“Le mal de reins me faisait souffrir depuis dix ans lorsque j'eus recoins aux Pilules Moro.J’avais essayé plusieurs remèdes qui n'avaient en rien amélioré ma santé.I.oin de là, mes douleurs s’aiir|inenlaient de jour en jour et, ne pouvant [dus tenir à l’ouvrage, je dus prendre un ! inêile que je me fais un plaisir rie eeermimaii 1er, repos, rester deux ïnois salis travailler.C’est ; convaincu que je suis rie son cH'irnri ê.” — JU-uiors que je commençai l'usage des Pilules .Moro j I.KS TALBOT, 192 rue I.ou ell, l.nui cnrc.Mas-.CONSULTATIONS GRATI ITKS Hommes qui souffre*, depuis longtemps, venez voir les Médecins de la Compagnie Médicale Moro ou érrivez-leur.Leurs r-onsullalions -iml loul à (ait gratuites et se donnent tous les jours, excepté le dimanche, de b heures du matin à S heures du soir, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal.Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les ei-xovnns aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception -lu prix, r.tu m >• boite, ê'g.r.o pour six boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDICALE Mribii.272 rue Saint-Denis.Montréal.\\v, M.JULES TALBjT, 132 rue LtasIi Laurence, Mûss : I _ _ _ qui m'étaient enseignées par des eonqi.ppions de travail.Pendant six mois je n'en ai pas manqué, jet je me suis guéri.Comme je |ra\ai!!r l’nrl, je prends encore des Pilules .Moro rie temps eu temps pour maintenir mes forces e| prévenir ces douleurs d'autrefois.Grâce à cela, depuis deux ails, je n'ai pas perdu de temps à l'ouvrage.J’ai m intimant une grande confiance dans ce iv- SI VOTRE BOIS FONDAIT 11 ne donnerait pa» de chaleur.Vou» l’achêlrrir/.pour rirn.Quand voire poêle consume 2 ^ois "trop vite voire Bois, vou» perdez autant que “ le 1"’“ fon¦il,,,• LE POELE “CANAYEN" Breveté le 22 août 1911 pour Bois ot Charbon consume la moitié moins de comlxistihle que n'importe quel autre.Il cuit n importe quoi en In moitié moins de temps Réchauffe une maison deux foi* plus vite que tout autre poêle ou fournaise.A.GAGNON &.GIE, (Agents) 155-157 rue duPont, QUEBEC AGENTS DEMANDES PARTOUT.— S’adresser a J A.LACHAINE, Manufacturier, St-Martn, Co.Laval, P.Q.A.GAGNON, 155 et 157, rue du Pont, QUEBEC A$A L'AVENIR DU NORD— 20 NOVEMBRE 1912 UNE CHEVELURE OPULENTE est un rêve pour bien des gens de tout agae et de tout sexe Avec le célèbre vous obtiendrez la réalité.Le produit merveilleux rend, aux cheveux la couleur et le brillant de la jeunesse et en provoque la croissance.PLUS BE CHEVEUX GRIS car il est le rajeunisseur de la chevelure.En vente partout® - Seul propriétaire LIMITED J0LIETTE, R Q rt»».' : L'AVENIR DO NORD.- 2U NOVEMBRE 1919 LISEZ LES ANNONCES DE “ L’AVENIR DU NORD 5 J La hausse est générale sur presque toutes les marchandises ?28EZE2EZJ3eSEE3SÎ5 La mélasse, le beurre, les conserves en boites, l’huile de charbon, 1 avoine, le gru et le son, ont augmenté de prix.Nous avons prévu de bonne heure ce changement à la hausse et notre approvisionnement a été fait en conséquence.De sorte que, nos prix n étant pas changés, il yj a avantage à acheter notre stock.Les acheteurs par quantités devraient en profiter : il est de leur intérêt de communiquer avec nous au plus tôt.Le Meilleur Pour le Prix / C.-E.LAFLAMME MARCHAND, Gros et Détail Epicerie, Vins, Liqueurs, Provisions, Farine, Foin, Ferronnerie, Vitres, Vaisselle, Matériaux de construction, Assortiment de Peinture, Huiles et Vernis, Fournitures pour Plâtriers, etc., etc.Agent pour la bière Molson, la rr^eilleure de toutes.ETABLI EN 1880 S Al NT- J E ROM E.P.Q.m m üj : / Wi - CME MBBHfl 3SOT5 S5g» ft: ss&sm lÿï-W- Çrr< ¦ ¦ Eh bien ! a’ors, les trois grands écrivairs, dont iujus venons de parler nous rappellent assez ces amants qui di-«*nt d*»s h*'«rreurs d.* leur maîtresse, (juit-u; à i»ii n ndre, au fond .le leur cœur, une absolu»' iu-ti * *.C’est ainsi qui- Bi’zae a trouvé cette belle ut noble définition : •« Le jourmiiisme est une pensée en m ar* lu* ! " C’est ainsi qu’au cous de *a visit»» académique à R'»yer-Collanl, »i i f«*ignair.»1(* l’ignorer, le premier mo: dt* V g y fut : » V-jus ne lisez donc pas les journaux ?•• C * st ainsi enfin, qu’en î >35, quand on voulut bâillonner la pensée, Musset publia une haute et cour»g »use po»;sie : Fendant que vous dormez, on bâillonne, la Presse, Et ta Chambre du 7/ lirait, enfante une prison ' La presse voudrait beaucoup d'ennemis comte ceux-là ! A.-Léo Lev marie.r-:.:-.- Voyagsurs coiîimsrco demandés Pour vendre commme ligne supplémentaire «les tri rains dans la meilleure subdivision de Longueuil « t Saint Lambert, le Brooklin du Montréal.U u» ch nice exceptionnelle pour l’homme qui v» ut îriolur -on revenu.S’adresser: ECONOMIC REALTY’ LIMITED.430 Boule vard Saint-Laurent, Montréal.DEHORS CEUX QUI TRAVAILLENT ex; aux intempéries, aux brusques variations de la température, contractent des rhumes ou de- brone.làte -, qui menacent leur existence même.Pour la gu-1 a rapide de ces affiliions toujours graves, il n’y a pas de remède plus actif que l1 SIROP POUR LA TOUX le grand Spécifique du Jour ]>our le traitement de toutes le-» Maladies de la Gorge, des Bronches et des Poumons.8 Un vente partout: .> 25c la Bouteille CHASSEURS ! 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prorogeant lo délai pour l’achèvement do la voie ferrée do la compagnie ; augmentant les pouvoirs de la compagnie d'émettre des obligations et l’autorisant a construire les lignes d’embranchement suivantes : (a) A partir d’un point dans le comté de J-aval jusqu’au lac .Sainte-Marie, dans le comté d’Argenteuil.(A) A partir d’un point sur sa ligne mère dans lo comté des Deux-Montagnes jusqu'à •Sainte-Scholastique dans le même comté : (c) A partir d’un point -sur sa ligne mon dans le comté d llochelaga, passant à tracer?les comtés do Chambly, Ven hères et Saint-Hyacinthe jusqu’à un point sur le ch min -lt for Intercolonial à ou près de S linto-Kosalie, dans le comté de IWgot ; (d) A partir d’un point sur le dernier em branchement mentionné dans le comté de Chambly, passant à travers les comtés de La-prairie et Napierreville jusqu’à un point sur la frontière internationale dans lo comté de Saint Jean, tous oesdits endroits dans la proviuce de Québec ; (e) A partir de la ville d’Orillia ou d’un autre point convenable dans le comté de Simcoe jusqu’à la ville de Goderich, dans le comté de Huron, passant à travers les comtés de Simcoe, Dufferin, Grey, Wellington et Huron, dans la province d’Ontario, et raccorder ledit embranchement à un point dans le comté de Wellington ou dans lo comté do Perth, sur la ligne de chemin de fer que la compagnie est autorisée i construire jusqu’à Port Slant, v, et autorisant la compagnie à conclure des conventions avec la compagnie de chemin de fer centrai de Pontiac, la compagnie de cliemin de fer Western Central, la compagnie de chemin de fer Québec, Montréal et du Sud, la compagnie de chemin de fer de Montréal et des comtés du Sud, la compagnie do chemin de fer de colonisation de Jolietto et lac Manuan, la compagnie de chemin rie fer du Noid et la compagnie Impériale de Traction.J.-D.WELLS, Secrétait e J.- E.LE DUO MA RC H A ND-TA ILLEUR OUVRAGE GARANTI, FAIT RAPIDEMENT, AVEC SOIN ET AVEC GOUT Habits, pardessus de printepips d’après les modes les plus nouvelles.Choix considerable de T-WE1EPS On ne peut trouver mieux même à Montréal -PRIX RAISONNABLES- A.- R.LARLANTE Agent d'As-surances Fait la collection, la comptabilité KIIKSSK, ?S Ledit CHARLES SEALE, du même lieu.Défendeur, Une action en séparation de corps et de biens a été ii ntituée en cette cause le 29ème jour d’août 1012.Sainte-Scholastique, 21 octobre 1912.NANTEL X ROCHON, Procureurs do la demanderesse.PGIÎR VOUS, SFORTMEH Du gibier et du poisson pour tout le monde.Toute la chaiue des Lackentides, depuis le Témiscamlvgub jusqu’au Saguenay est peuplée de gibier et de poissons.Il en est de même de celle des Alleghany s, depuis les Cantons de l’est jusqu’à la GaspÉisië.L’Orignal, le Carihou, le Chevreuil, et la Perdrix abondent dans les bois, et les Salmonidés (Truites, Ouananiche et Saumon), dans les lacs et rivières.I.a pêche et la chasse sont libres pour tous les citoyens de la province, sur tous les territoires et eaux non affermés.Los non RÉSIDENTS doivent se munir d’une licence dont le prix varie, suivant le cas, de 35., 310., à $25.Des coupons (tags) sont requis pour le transport du gibier.Il est défendu de tuer le castor, la femelle de l’or gnal, les oiseaux d’agrément, ci de faire le COMMERCE de ]r perdrix, de la iié-casse et de la bécassine.Rivières, lacs territoires de chasse à louer.Dans toutes les régions de la province de Québec, au prix minimum de $3.le mille CARRÉ.Pour les permis de chasse et de pêche, permis de transport, baux de chasse et de pêche, renseignements, cartes, etc., s’adresser à 'Aï.L.-E.Carufel, 82, rue Saint-Antoine, Moulerai ; on au Ministère de la colonisation, des mines et des pêcheries, Québec.33 vi 11 îï ti l 1 Ferronnerie et Quincaillerie Assortiment complet de FERRONNERIE, PLOMBERIE, TUYAUX de toutes sortes, POMPES, VITRES, LAMPES, VERNIS, Poêles, Fournaises, Patins, ('loçlive pour voitures, Hockeys, Patins, Traîneaux, Poudre.et Cartouches, etc*.Coutellerie de premier choix, Godendards 'Teuille ifiMiible” à bas prix.Seul agent pour les POELES GURNEY CO., les meilleurs poêles d’acier au Canada.Venez les voir et vous serez satisfaits.Marques Oxford, Chancelor, Domestic, Elite, etc.Chaque fois que vous achetez chez moi, exigez un coupon.Il vous vaut 3 p.c.sur votre achat Hachis île 1ère qualité gar.uities.Les meilleures teintures pour le coton ou la laine, Diamond Dyes.Aveu il tiiayasin Bigoncsse, en /are du pont de fer lôS, RUE LABELLE— SAINT-JEROME ; ; 5| A.COUSINEAU J.-D.-H.OI.OBENSKY * Ê Résidence, 133 Berry Bell Téléphone Main 3048 Résidence, 2138 Mance a£ Tél.Est 18GG Tel.St-Louis 471 BAULNE UtS Ur Potitx ils ctiriiiins «lr frr.Pavaff, Aqurduc*.F|oÜ(s, t oiixiriKiiMi ri installation dunlin,, Installation de pouvoirs d eau, Arpentages.Expertise».êlrphone Main I.HH •'-".'I Power Bld g.MON I KfeAL F:— II § JE II : 3e 5| «E :e COUSINEAU & CLOBENSKY Agents d’immeubles et d’assurances — Chances d’affaires, une spécialité.Lots à bâtir Agents pour les lots du PARC IMPERIAL, Rivière-des-Prairies 3{; 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