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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 27 juin 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1913-06-27, Collections de BAnQ.

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PELERINAGE CAP de la MADELEINE PAR LE C.P.R.- 2 TRAINS LE DIMANCHE, 6 JUILLET 1913 PRIX DU PASSAGE, ALLER ET RETOUR Adultes Enfar Sainte-Agathe.82 00 81.1 Définies Mill.2.00 1.1 Val Morin.1.110 l.C Sainte-Marguerite.1 110 l.C Sainte-Adèle.1.85 .1 Piedmont.1.85 .1 Shawbridge.1.80 .£ Lesage.1.80 .£ Saint-Jérôme.1.75 .1 Montfort Jet.1.75 .£ Saint-Janvier.1.60 .t Saint-Lin Jet.1.55 .S Sainte-Thérèse.1.55 .1 Rosemère.1.50 .1 Saiute-ltose.1.45 .7 Saint-Martin Jet.1.25 .(i Arrivée an Cap de la Madeleine à 10 li.80 du matin.Messe.Allocution.Dîner Dans l'après-midi, procession aux stations du Rosaire.Départ du Cap à 2 h.15 et 2 h.80 p.m.Aux Trois-Rivières, à 8 h.après-midi, en l'église des RR.PP.Franciscains, salut et bénédiction du '1'.S.Sacrement.— Visite de la ville.HORAIRE 2ème train 1er train 5.45 a.m.5 55 6.01 6.10 6.20 6.80 6 40 6.48 7.00 6.80 a.Départ des Trois-Rivières : 1er train, 5.30 p.m.Arrivée à Saint-Jérôme " Sainte-Agathe letne train, 10.45 N.P».— L'on est prié d’acheter les billets le plus tôt possible, en s’adressant à MM.les curés.Ces billets seront échangés contre des tickets du C.P.R.par ies prêtres du pèlerinage, la veille, ou le jour même du départ sur les trains.Des billets sont aussi vendus par les agents de la compagnie.Le directeur du Pèlerinage, F.-X.DE LA DURANTAYE, Curé de Saint-Jérôme.proposes, Ces navire.» ne dot encore Vendredi 27 juin 1913 ERREB0NNE mm à C H E, W > £ iClfr Abonnement: Un an [Canada].$1.00 “ “ [Etats-Unis].1.50 Strictement payable d'avance.Jules-Edouard Prévost, Directeur ADMINISTRATION : SAINT-JEROME (TERREBONNE) Annonces : 1J c.la ligne agate, par insertion.i+4 Annonces légales : 10 c.la ligue nonpareil, 1ère 4 insertion ; Oc.la ligne, insertions subséquentes.«L_L'V)afe.nsar._^ “ L’flolion Sociale ” la perfide L'Action Sociale n’avait plus parlé de I A\ JtNlK MU Noitu depuis le jour ou nous l’avons saisie par la nuque pour lui mettre le nez dans les saletés quelle publia.il moyennant finances.(Voir I’Avkxik du No KD du 7 mars 1918.) Le 17 juin, 1 Action Sociale s’est occupée de nous et a cherché à nous écraser de son mépris parce que nous avons approuvé ei sobrement commenté la lettre que Mot Rruehési lui a adressée au sujet de l’incident de l’Ecole des hautes études commerciales, lettre qui comporte un blâme pour VAction Sociale et que, pour cette raison, celle-ci ne peut digérer sans douleur et sans contorsion.Les grands catholiques qui rédigent VAction Sociale donnent à tout propos aux autres journalistes de bons conseils, qu’ils ap paient par de très mauvais exemples.Ainsi, dans le même article où elle regrette que nous ne soyions ni modéré ni charitable, elle n’hésite pas à nous appeler, les yeux an ciel toujours : “un petit jour nal radico-libéral,” lunatique, “ grossier,” 1 menteur.” L’abbé Damour, ou l’un de ses sons-rédacteurs, écrit sur ce ton amer un article long d’une colonne à l’adresse de Jep, puis termine en disant que notre articulet de la semaine dernière " l’honore et lui fuit plaisir.” Oyez la logique 1 11 faut vraiment que nous ayons atteint VAction Sociale à l’endroit sensible et que nos brefs commentaires aient porté juste pour que ces pharisiens, d’ordinaire si habiles à cacher leur ressentiment, soient affolés au point de trahir ainsi l’amer dépit qui les ronge.L’organe qui prétend monopoliser les vertus civiques et religieuses, et que nous avons maintes fois convaincu d hypocrisie et de mensonge, paye d’audace et cherche à faire oublier ses défauts en nous les prêtant.Il paraît que nous mentons quand nous disons (pie sa critique portant sur la neutralité.6e l’Ecole des hautes études et des Ecoles techniques tend à répandre dans le public l’idée que ces écoles sont antireligieuses, alors que l'Action Sociale sait aussi bien que nous qu'en fait ces écoles sont loin d’être ce qu'elle veut laisser eroiie.Il parait aussi que nous avons soutenu une fausseté quand nous avons dit que Mgr Bruchési désirait voir l'Action Sociale cesserSta critique acrimonieuse.Mais alors, (pie l'Action Sociale nous dise donc ce que veut dire Mgr Bruchési quand il lui demande, à la fin de sa lettre sur l’Ecole des hautes études, de “ l’aider de sa sympathie ” ?Naturellement, l'Action Sociale ne s'en est pas tenue à ce dévergondage d'illogismes et de plates injures à notre adresse, elle n’a pu éviter d’être perfide, puisque c’est dans son tempérament de l'être.Ce journal devrait décrocher de sa façade l’enseigne qui porte le nom du Christ et dont elle abuse pour exploiter la doctrine catholique, la foi chrétienne, les convictions religieuses, toutes choses sacrées (pi elle devrait respecter et servir plutôt (pie de s’en servir pour les fins d'une polémique déloyale.Pour la centième fois, peut-être, nous dénonçons la perfidie de l Action Sociale.et nous, livrons sa méthode de discussion au mépris des honnêtes gens.Nous serions bien mal venus de nous fâcher de ce qu'elle pousse la stupidité jusqu'à affirmer que nous nous sommes faits les défenseurs de la neutralité scolaire De même, avec tous les gens d’esprit nous lui rions au nez quand elle dit que “ nous nous servons du nom du Pape comme d'une injure il lancer à nos adversaires”, parce que nous ne pouvons souffrir (pie les castors soient plus catholiques (pie le Pape et.que, à I exemple du curé 1-abelle, nous les appelons des petits papes quand nous h-s surprenons en train d'usurper un rôle (pii n’est pas le leur, déjuger et de condamner les œuvres et les hommes alors que 1 autorité légitime s'ubst ient et se tait.Mais les dévots qui déversent leur fiel dans VAction Sociale ne s'ariêtent pas là Iis sont méchants jusqu’à la lâcheté.Le li'est pas l'épée ru clair et la lance au poing que ces faux chevaliers du Christ nous attaquent, mais c’est dans les ténèbres sournoises et dnns les chemins tortueux del insinuation que rampent ces poltrons Voyez comment ces perfides cherchent a nous compromettre auprès de leurs lecteurs : ” Le directeur du petit journal radico-libéral l’AvKNUt du N OUI), dont la nomination inexpliquée ntt Conseil de 1 instruction publique n’a jamais pu être justifiée ni moine comprise, et qui n'a jamais eu la loyauté de, /millier certaine» lettres de son archevêque à son adresse.Le commencement do cette j brase ner-t qu’un persiflage qui nous fait lourire, cr.r enfin si l’abbé Damour n'a pas encore com- pris notre nomination au Conseil de l'instruction publique, ce n’est la faute de personne et il n’a qu’à s’en frapper.le cerveau.La fin de la citation n'est pas aussi inoffensive.Elle comporte une insinuation venimeuse et nous sommons l'Action Sociale de s’expliquer.Si ee journal, qui prétend vouloir tout restaurer dans le Christ, ne se rétracte pas ou ne s’explique pas il donnera une lois de plus la mesure de son manque de sincérité et de sa perfidie.J El’ * wwwwwwwwwwwv; wwwwww avm tww; twiv: www» « jVSeli -jtylelo i.,-j Qu'est devenue l’urgence de M.Borden et de M.Nantel ?M.R -L.Borden chef de l’opposition au Parlement, disait le 12 janvier 1910: — “ Le péril allemand est-il passé ?Non, M.le président, il est plus près de nous qu'il y a un an.La politique allemande s’est-elle modifiée dans 1 intervalle ?Non.Au contraire l’Allemagne a voté le plus grand budget naval quelle ait jamais eu.C’est de l’enfantillage que de prétendre qu’il n’y aura pas de guerre ; la guerre est déjà commencée, nous nous tiouvous devant une u gence qui peut démembrer l'empire.Devant cette situation, il faut une action immédiate, énergique et virile.” Le Très Honorable R.-L.Borden, premier ministre du Canada, disait le 5 décembre 1912.— " Mais aujourd’hui les nuages se rapprochent, nous entendons les roulements du tonnerre, nous voyons la lueur sinistre des éclairs à l’horizon, ne restons pas ici à délibérer vainement jusqu’à ce que l’orage ait éclaté sur nous dans toute sa fureur dévastatrice.•* Et après cette rodomontade hystérique M.Borden attendit en délibérant à partir dull décembre jusqu’au 29 tuai, jour où le Sénat refusa de laisser passer le bill du tribut naval avant qu’il ait été soumis au jugement du peuple.Buis il laissa le Parlement se proroger sans prendre la moindre mesure pour sauver l’empire qu’il voyait dans une situation aussi périlleuse.Quel est donc le motif qui guide M.Borden, le patriotisme, ou l’amour du pouvoir ?Sir Wilfrid Laurier Sir Wilfrid Laurier a l’intention défaire une tournée oratoire dans les provinces J’Ontario et de Québec avant l’ouverture de la prochaine session du Parlement.Les assemblées seront probablement tenues à la fin d’août et en septembre.Sir Wilfrid sera une partie de l’été à Ottawa et passera probablement quelques semaines de villégiature dans les montagnes de la Nouvelle-Angleterre.Un livret utile Le bureau d’information libérale vient de publier sous forme de livret, la série complète des treize plaquettes qu’il a fait paraître sur la question navale canadienne.Cette série comprend les discours les plus importants de Sir M ilfrid Laurier et de îjir Georges Ross ainsi que d'autres faits, soigneusement compilés, exposant toute l'affaire.Ce livret, bien relié, est en vente à 25 cts l’exemplaire.On pourra se le procurer en s'adressant au bureau (1 information libérale, Hope Chambers, rue Sparks, Ottawa, Ont, Discours naval de Sir Georges Ross Le bureau d'information libérale, à Ottawa, tient la disposition du public des exemplaires du discours prononcé au Sénat sur la question navale par Sir Georges Ross.S'adresser au bureau d’information libérale, Hope Chambers, Ottawa, Ont., qui enverra, sur demande, des exemplaires de ce discours.L’opinion de H.Bourassa Les journaux quotidiens ont publié, le 19 juin, la dépêche suivante venant de Saskatoon, (Saskatchewan) : M.fleuri Boura-sa, actuellement do passage, ici, a déclaré à plusieurs journalistes qui l'interrogeaient sur la situation politique dans Québec, qu'au cas d’une élection générale, la province de Québec n’élirait pas plus que huit •éputés ministériels." L’électorat de Québec •* a été trahi, dit-il, par des gens qui n’ont pas “ tenu compte de leurs promesses et de leur " programme d’élection.Lui-même serait le “ premier à faire la lutte contre de tels liom->' mes, si une élection avait lieu 11 De meilleurs salaires La commission scolaire catholique, de la ville de Montréal, a décidé d’augmenter de 8100.par année le salaire de tous les professeurs eoployés par elle, sauf de ceux qui n’ont qu'un diplôme d’école élémentaire.Les commissaires ont fait cette exception afin de forcer les professeurs qui n’ont pus leur diplôme d’enseignement supérieur à l’obtenir.Toujours la même Sous le prétexte de répondre aux articles du Soleil, L'Action Sociale critique et discute la lettre que l'archevêque de Montréal lui a adressée au sujet de son article inopportun sur l’Ecole des hautes études commerciales.A travers cette polémique perce le dépit du rédacteur (pie Mgr Bruchési a spirituellement réprimandé.Aussi, bien loin d’uc-corder à Mgr Bruchési la sympathie qu’il lui demande, L’Action Sociale persiste à tirer des conclusions exagérées, à formuler avec une aigreur plus accentuée et une insi -tance pour le moins déplacée, une critique que l’archevêque de Montréal lui a délicatement mais clairement demandé de suspendre.En vérité, ce.s petits papes sont incorrigibles.nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.De La Rochefoucauld Le grand avantage des talents paruît en ce que la fortune sans mérite est presque inutile.V AUVKN'AKCUF.S Pour rire Consultation — Il vous faudra prendre du fer.— Cependant, docteur, j’ai déjà si souvent des clous !-.L’urgence de IV|.Border] N’est qu’un accessoire, d'après AL Churchill Les L 1)0111 tre ( outr E n'a extravagances du ministre de la milice ,e prix de la vie monte par saufs et par 1s au Canada, mais notre brave minis-Je la milice ne parait pas s’en alarmer •e mesure._ _ ellet, jamais ministre de la milice l'Ut 1, iHHiaia »i i » »* i.i» • v- — .— nu voyage avec une telle pompe que le colonel Hughes, qui fait actuellement le tour du Canada avec le général Sir lait Hamilton.Un wagon privé ne lui suffit pas.11 lui en faut deux pour lui-même, ses invités et scs aides-de-camp, et un autre wagon spécial pour les chevaux qui accompagnent le parti.Si nous y ajoutons les ordonnances, les valet», les attachés militaires, les aides-de-camp, les automobiles ( t autres objets de luxe, ce voyage absorbera une bonne part du revenu de cent soixante-dix millions de piastres que le ' gouvernement a extorqué cette année du peuple canadien.Comment elle raisonne Dans son numéro du 17 juin, L'Action Sociale dit que nous avons menti quand nous avons écrit qu'elle accuse l’Ecole des hautes études d’être neutre dans un sens plutôt antireligieux.Dans son numéro du 25 juin la même et unique Action Sia idle écrit un long article pour démontrer que la neutralité dont elle parle est nécessairement irréligieuse.Et voilà comment discutent ces grands polémistes ! Corrections confraternelles Prière à la Patrie de ne plus parler des argents reçus, attendu qu’en bon français il faut dire les sommes reçues.Prière au Canada de ne plus dire la vacance pour désigner les vacances.Prière à la Presse de ne plus écrire sur la rue pour dans la rue.Prière à nos confrères de nous corriger aussi quand il y aura lieu.La fête de la Pensée Française et nos poètes La fête de la Pensée française, ie 2) juin, s’est terminée, à Montréal, par une soirée originale où les plus belles pièces de vers de nos jeunes*poètes modernes ont été lues.Ce fut une fête littéraire et nationale tout à la fois.Au nombre des poésies qui ont été applaudies liens en relevons deux par Albert Dreux, (Albert Maillé) ce jeune poète jérô-mieu dont l’AVKN'IR DU N tutu a publié les premiers vers et encouragé le talent.Avec tous les esprits libres chez qui l’intolérance et l’injustice n’entravent pas le patriotisme, nous regrettons profondément que 1 on ait chassé de cette fête où tous nos poètes étaient conviés, M.Gonzalve Desaulniers.• La Gazette prétend que c'est à la demande de Mgr Bruchési que M.Gonzalve De-saultiiers a été frappé d'un tel ostracisme.Nous ne le croyons pas et ce journal a dù être mal informé.En tout cas, il est opportun de connaître qui est responsable de cette malheureuse attitude et qui a jeté une telle note, sentant le castor à cent lieues, dans une fête lu tionale canadien ne-française.Atchou 1 L lion.M.Bruno Nantel s’est moqué de tout le monde sur la question navale, et il s’est honteusement contredit lui-même en restant dans le cabinet Borden.C'est admis.Seulement, le pays est sauvé puisque M.Bruno Nantel est.détenteur d’un portefeuille qui lui permet de veiller à ce que le poivre et la canelle ne soient pas falsifiés I C'est à faire éternuer tous ceux qui ont pris ce faux nationaliste au sérieux.Pensées.Lorsque notre haine est trop vive elle I.e 13 mars dernier, M.Churchill présenta son budget naval, pourvoyant a la construction de cinq nouveaux vaisseaux (le guerie.Il expliqua que le programme avait été léduit à ce chiffre à cause de l’encombrement extraordinaire d( s charniers maritimes et delà rareté des ouvriers qui retardaient l’exécution des commandes données.Le 27 murs dernier, parlant de ces constructions nouvelles, AI.Churchill revenait sur ce sujet et disait : “ Jjî budget de celte année aurait été beaucoup plus fort sans la siluation dans laquelle se tiouvcnl leu chantiers maritimes.situation provoquée par les commande» extruoidinaires et surtout par la rareté des ouvriers habiles, caractéristique de l’époque actuelle.Il serait inutile de demander au Parlement des sommes plus considérables car tout fait prévoir que les entrepreneurs ne pourraient lemplir leurs contrats.On uo cherche qu’à piocéder plus rapidement à l’exécution du programme sanctionné par le Parlement: Il n’est pas question d’imposer de nouvelles charges mais d’exécuter Iv» décisions déjà ratifiées par la Chambre.Et duns le même di-cours M.Chut ( hill déclara, au sujet des navires canadiens proposés et de s navires malais : “ Ces navires seront o alemect en plus du total que j’ai mentionné : ckst sous cette condition spécifique qu’ils ont été donnés et accep'és.” Et quant aux navires canadiens M.Churchill dit vent pas être versés dans l’escadre régulière de la Hotte bi ilauniqup,” puis il parla de la formation d’une escadre impériale placée sous le contrôle directe de l’Amirauté et qui comprendrait les navires du Canada, de la Nouvelle-Zélande et de lu Aliilui-ie et sciait stationnée à U.brultar, pour “ promener le drapeau dans les cinq mers.' M ais M.Churchill fut encore plus explicite, le 21 mars, lorsqu'il lépondit à une question relative aux constructions navales : “ Mais alors, pourquoi, me dira l’hon.député do Kensington, ne commencez-vous pas immédiatement trois des navires du contrat de cette année ?" La réponse est simple et concluante : Nous commencerons ces navirts quand il sera nécessaire de les commencer.Cela dépendra, jusqu’à un certain point, de la date a laquelle on entreprendra lu construction des navires ailleurs Cela dépendra également, dans une cer-i laine mesure, de l’époqU* la plus favorable aux contrats.Il ne s’agit pas d’une question de nécessité mais de commodité.” Un peu après M.Churchill disait : “Je ne compte pas, bien entendu, les trois navires canadiens puisqu’on discute encore à leur sujet.” Et le luudi, 9 décembre 1912, Lord Charles Ueiesford demandait à AI.Churchill qu’il donnât l’assurance que les trois grands navjres cui rassés que la Canada se proposait de donner au gouvernement biitunnique “ seraient en plus du nombre que l’amirauté jugeait nécessaire de construire pour les eaux européennes.” A quoi AI.Churchill répliqua : “ En présentai* le budget supplémentaire du 22 juillet dernier, j’ai dit que le gouvernement canadien désirait que l’aide du Canada fut en plus des cou-tlibuthms déjà prévues dans le programme britannique actuel et que toutes les mesures que le Canada pourrait prendre augmenterait direc tement les forces navales de l’empire et ajouterait à ia marge-disponible p.iur sa sécurité.Je n’ai rien à ajouter à cette déclaration.” Toutes Ci s déclarations ne sauraient être plus claires et tous ceux qui les liront seront convaincus que l’état où se trouve le problème naval canadien ne peut réellement exercer aucune influence sur M.Churchill.Pour nous servir de ses propres expressions ; “ Il s'agit d’une question de commodité et non pas de nécessité.” * Les taxes augmentent avec le commerce L’extravagance du gouvernement augmente avec les fardeaux qui écrasent le public.Nous savons maintenant la raison de l’accroissement continuel du coût do U vie.Dis rapports officiel» sur le mouvement commercial du Canada, l’année dernière, jettent une vive lumière sur cette question.Sans doute, le commerce total du Canada a dépassé le milliard, mais, grâce aux méthodes du gouvernement Borden, ce développement prodigieux u’a fait que giossir le fardeau du contribuable ordinaire en grossissant la somme de ses impôts.I-es importations ont augmenté infiniment plus que les i xportations ; do sorte que, au lieu de payer ces importations par des produits, le Canada a dû les payer avec de l’or, sans compter les droits exotbitanls qu’il lui a fallu solder.Le consommateur paye des deux côtés à l’arivée et à la soi tie tandis que la “ haute finance ” et le gouvernement empochent tous les bénéfices.AI ais laissons parler les chiffres : Pendant l’année terminée le 31 mars 1911 —la dernière année complète rie l’administration Laurier — les importations totales da Canada ont été de $101,898,024 ; pour l'année terminée le 31 mars, elles étaient de $675,428,108, soit une augmentation do $213,530,144, en deux ans.En la même année, nos exportations ont augmenté de $297,190 305, à $393,232,057, ou seulement de $90,035,092.Les importations ont donc augmenté plus de deux fois plus que les exportations.De même, en 1911, les taxes payées en droits par le peuple se montaient à $73,297,54 4, tandis que le gouvernement extorquait au peuple cette année $115, 039,1G0, soit une augmentation de $41,741,510 en deux ans.Ainsi le gouvernement Borden a pris, cette année, à chaque homme, chaque femme et chaque enfant du Canada, $5.de plus que ne le faisait le gouvernement Laurier peudaut sa dernière année d'office, I,a réciprocité avec les Etats-Unis, qui devait augmenter les exportations du Canada et réduire les taxes payées par les consommateurs sur les importations, a été la cause principale de la chute du gouvernement 1-aurier.Or, les chiffres du mouvement commercial de cette année nous expliquent pourquoi ies producteurs de grains de l’Qaest réclament à cor et à cris de nouveaux débouchés et une réduction de taxes.Le nouveau gouvernement démocratique de» Etats-Unis se prépare à effectuer une réduction du tarif sur toute la ligne dans l’intérêt des consommateurs.Après deux années d’office le gouvernement Borden imagine de nouveaux prétextes pour distribuer ses immen ses revenus parmi les membres de la haute finances, et en mémo temps pour les augmenter autant, que possible.On annonce, en effet, une élévation de tarif sur l’Intercolonial.En vérité le gouvernement Borden est un luxe cou teux pour le peuple qui, en mai de cette année, était obligé de payer 37% do plus pour les nécessités de la vie qu’il ne payait il y a dix ans.U(IE MISE I\U POIfiT (De la Semaine Religieuse de Montréal) Nous croyons utile pour l’avenir de consigner ici le récit d’un incident qui comporte plus d’une leçon.Le dimanche, 25 mai, avait lieu à Montréal la grande processiou du Saint-Sacrement.Sur le parcours, suivant l’usage de notre catholique payq les maisons et les édifi-fn.es publics étaient décorés.On remarqua qu’il n’y avait rien, pas un drapeau, pas une fleur, pas une feuille, sur l’Ecole des hautes études commerciales 1 Pourquoi ! Etait-ce oubli ou mauvaise volonté.L’-4dion Socia’e de Québec publia le samedi suivant (31 mai), un article très vif '‘Nouveau et triste témoignage,» où le conftère dénonçait cette abstention qu’il appelait un •> scandale public ¦>.Le 5 juin, le journal québécois se déclarait heureux de publier la lettre quo voici do Mgr l’archevêque de Montréal : “ Montréal le 3 juin 1913 Alonsieur le directeur, » de l’Acfùm Sociale de Québec, » L’article publié dans l'Action Sociale de samedi dernier, sous le titre “ Nouveau et triste témoignage”, m'a causé une impression pé- nible.Des explications me semblent nécessaires ; pérmetti z que je vous les donne moi-même.— Lors de notre procession de la Fête-Dieu, j’ai remarqué que l’Ecole des hautes études commerciales contrastait étrangement avec les maisons environnantes honorées par le passage du Saint-Sacrement.Aucune décoration, aucun emblème, pas même un drapeau ' J’avoue que j’en ai été très é onné.car dans cetto écolo le crucifix orne, les murs des salles, plusieurs préires y donnent des cours avec mon autorisation, tout le personnel euseiguant et tousles élèves actuels sont catholiques.—Je me souvenais quo lors de la procession du Congrès Eucharistique, le 11 septembre 1910, cette institution était une des mieux pavoisées du quartier.—Pourquoi donc aujourd'hui une pareille abstention ?Y aurait-il affirmation de neritralité religieuse ou malentendu regrettable ?Je crus sage de ne pas porter de jugement, encore moins d'accusation, avant d’avoir entendu les parties intéressées, — Dès le dimanche soir, 25 mai, j'écrivis à AI.le président du conseil d’administration de l'Ecole pour le prier de vouloir bien me donner une explication.M, Préfontaine était alors à la campagne.Il s’empressa de communiquer ma lettre au directeur, AJ.de Ilray, qui, le 27, m’adressa les lignps suivantes : e Ecole des Hautes Etudes Commerciales, » Montréal, 27 mai 1913 Monseigneur, " M.Préfontaine, président du Conseil d'administration de l’Ecole, rue communique la lettre que Votre Grandeur lui a envoyée.Je m’empresse de vous faire savoir que le fait signalé est dû à.un oubli regr ettable et de vous donner l'assurance qu’un tel oubli ne se renouvellera plus dans l'avenir."Je prie Votre Grandeur d’agréer en même temps que mes excuses, l'expression de mes sentiments profondément respectueux." Le Directeur, '•A.-J.de Bray “ De plus j’ai voulu voir Ai.de Bray afiu de me mieux reuseigner et je dois déclarer que ce qu’il m’a dit m’a donné entière satisfaction,— Nous sommes donc en présence d’un incident que nous pouvons déplorer, mais qui ne comporte aucun caractère d'hostilité ou d’indifférence envers la religion 11 est sûr, du reste, que l’iucident ne se répétera pas.— Vous savez, Monsieur le directeur, les espérances que je nourris pour cette maison d'enseignement.J’ai lieu de croire que ces espérances sô réaliseront avant longtemps.Il s’agit d’une œuvre importante à laquelle travaillent actuellement plusieurs hommes de bonne volonté ; je suis assuré que vous voudrez bien nous aider de votre sympathie.“ Agréez, Monsieur lo directeur, l’assurance de mes sentiments très respectueux et très dévoués.“ t Paul, arch, de Montréal.Ce document parle de lui-mèine et nous aurions mauvaise grâce à le souligner par des commentaires qui s’ajouteraient rien.Mais nous avons cru bon de le conserver dans notre Semaine ad MEMOHIAM pour les uns et pour les autres.— Un phonographe Edison d’occasion a' un magnifique répertoire, sont en vente à la brairie Prévost.Prix très bas.Dix-septième année — No.26 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro ORGANE LIBERAL do DISTRICT di L£ mtrr di ravi nia tyr dans U P ru pu m1«1 i XOMJ YTAHOWJ P¦ 05Pt Ail IJluHKMt QàSt>t3v4 L'AVENIR DD NORD — 2T JUIN 191S ggaa Le borç vieux Letups Il parait qu'aux jour» de Saint-Jean-Baptiste, U n’e«t pas permis d’évciqaer le passé que pour le maudire.Il parait que !a seule manière convenable de célébrer la fête nationale c'est de faire engueuler proprement ses compatriotes par une meute d’orateurs improvisé dont autant d’opinions contraires ou baroques dès que 1* théorique cède au pratique : quelque chose comme un enterrement de nègre.Car, que dire à nos cultivateurs ?Que peut-oa leur conseiller de si merveilleux 1 Ils ont l’oreille parfaitement ouverte au progrès de leur art.Il» y sont outillés aus-i complètement que n'importe quel pays d’Amérique et bien supérieurement à l’Europe sauf à reconnaître la nécessité de certaines améliorations de méthodes qu’ils appliqueront en tempi voulu, comme ils le montreront pour l’exécution d'énormes travaux de voirie qui ne pourraient s’opérer intelligemment qu’avec un système général et central, venu à son heure.Faudra-t-il le» faire rougir de leur négligence envers l’instruction, alors que l’instruction leur a ravi les milliers de braa que la culture réclamait si impérieusement 1 Donc plus de chars allégorique», ni processions, ni illuminations, ni fanfares, ni farando les nous le» voûtes de feuillage d’érables, mais d r* jout* s oratoires et de* uwnta de franc-par 1 r d nt l> tradition se continuera dan» le» mœurs de village sou» forme d'engueulade uni- du côté de Paya» et de la Syrie.C’est qu’en effet, un pareil partage lui apurerait non «eu-lement la po*»e*«son de Constantinople, tuai» lui permettrait d’avancer jusqu’aux rivea de la mer Egée, a la hauteur de Mytilèoe et peut-être jusqu'à âmyrne, lui ouvrant ainsi une large fenêtre »ur la Méditerranée, cù elle aurait alors d*» port» libres et »ûrs.Dans le cas contraire, si l’Allemagne oppose à ce projet sa volonté irréductible de conserver un contrôle exclusif sur la Bagiad-Brhn, depuis son origine, et enfermer dans sa sphère d'influence toutes les côtes de l’Asie-Mineure, depuis Scutari jusqu’à Alexandre:te, la Russie sera forcément rejetée du côté de l'Arménie et de ia Syrie e».-.bligée de concentrer ses prétentions su.* ce» deux pointa dans la mesareoù elle aura été contrainte de le» restreindre dans l’A-sie-Mineure occidentale.Du reste, peu confiante dans la réalisation de ce double projet, elle a préparé avec beaucoup de soin» son action du côté de l’Arménie ; elle a rais à profit toutes occasions qui lui ont été offerte» pour affirmer et renforcer «es droits.Depuis 1893, elle insistait auprès de l'AHema gne pour que la Bagdad Bihn ne pénétrât que dans la zône arménienne d’Krzéroum, de Khar-pont et de Diarbvkir, et se détournât vers le sud pour atteindre la Mésopotamie, par Koniah, Adana et Alep.Pois, lors des massacres qui provoquèrent un mouvement d’émigration arménienne de Turquie en Russie, ce» deux pays conclurent une convention par laquelle la Russie s’engageait à empêcher le retour de» Arméniens en Turquie, et cel!< -ci en échange, prit verseüe comme on en est déjà trop empesté re neconfier qu’à de» eapiwibte» narfout la ou se trouve quelque petit capitan ° n à tête ide et à voix criarde.ait officier dans Te premier régiment de la rde en garnison a Postdam.Il a fait la campagne de l’année terrible.Il en a rapporté des impressions et de» souvenirs, tristes, gais, pittoresques.Il les écrit pour occuper les loisir» de ta retraite.Et pour nous.Français, ii y a beaucoup a glaner dana ces notes de soldat, dépourvues de toute littérature La courtoisie envers l’adversaire est un des attraits de ces souvenirs.Le comte de Pfeil n’a rien de ce que ses compatriotes appellent le Franzoïenfretstr { mangea r de F Tançais) C’esT.un vainqueur joyeux, mais bienveillant et qui rend justice à ceux qu'il a écrasé».D’ailleurs, ta fierté, grandie par l’héroïsme U faim.A tout instant quelqu’un s’approchait de ocios, demandant : “ Peut ou acheter do bearre ici 1 ou de la viande 1 ” Nos réponses affirmative» volaient de bouchs en bouche et étaient accueillies par des cris de joie.” Mais parmi ce» affamés i! n'y avait pas que des pauvre» “ Ce jour-là, continue le narrateur, notre cantinier fit une affaire qui resta célèbre.Avant la guerre, M.Schmidt était gérant du mess de notre garnison de Postdam.C’était un homme très nabile et bien qu’il parlât a peine le françùs.il avait su, pendant ie siège, faire ses provisions ju*que dans la campagne, aux alentours de Pari*.D’ailleurs, ii prélevait des Ou jour, un gouvernement de notre province pioposait en vue d’augmenter la subvention aux cercles agricoles, de retrancher aux société» d’agriouiturt l'expo-ition annuelle qui ne »e tiendrait plus q%’à tous le» deux ou trois ans Il y avait mille raisons plu» impérieuse» une» que le» autre» à ce changement ; quand toute» ces raison» présentèrent un échaffaudage formidable, quelqu’un dit : “ Vous allez tuer la fête du cultivateur », et l’échaffaudage crou la à rien.Ainsi de la Saint-Jean-Baptiste.C'est la fête de» Canadiens-français et fête elle doit rester avec ses apprêt» de fête nationale.Non» n’avons pas plu* c rougir de ce» apprêts que Venise ne rougit de son carnaval et ie» autre* pay» de leurs déploiement» de» jours fériés.Et n’ayons crainte de parler du bon vieux temps.Ceux qui se taillent dp» rentes à cultiver les idée* nouvelles ne montrent aucun regret de ce passé.Hé bien ! mai» je ne me gène pa», an mm de la classe moyenne à laquelle j’appartiens, de dire : C’était le bon temps celui où nous, de la classe moyenne, pouvions facilement procurer à no* foyers l’aide d’un domestique.Otàae à l’instruction des servante»dont on a frustré les maisons de campagne, nos femme» et nos fille», malades ou non, ae mettent a la cuvette on au plancher pour le lavage, elle» an biûlent au pcéle et le mari doit revêtir la axlopette dix fois par jour pour vaquer au chauffage et aux occupation» malpropre».Poussez, si vous le voulez, vos idée* aux domestiques mai» vou» ne m’empêiherez pas le 34 juin, en «rageant an temps où les domestique* servaient en filant leurs romance*, a de» ptix abordables à toute» le» bourses moyennes, de dire à haute voix : C'était le bon temps.Jeanjean commettions ia faute d’estimer notre adversaire aj-dessous de »a valeur." Nous ne pouvions soupçonner que des hommes tels que Trocho, Chanzy, Faidherbe allaient se révéler.Encore-russe» les concessions ferrées qu’elie serait ap-; moins pouvions-nous supposer, quand nous par-pelée à concéder dans certaines paities de l’A-1 lime» en guerre contre l’Empire, qu’an jeune natoiie.j avocat méridional prendrait les rênes du gou- Déüvrée de toute menace de concurrence.vernement, qu’il enflammerait le peuple Iran-étrangère dans cette légion, la Russie aurait j çais d’un enthousiasme inconnu jusqu’alors, été assez disposée à soulever la question de» ré I que son ardeur ferait surgir du sol une armée “^(formes arménienne», et, en novembre 1912, le i entière dont les plus vieux commandants accep-“ patriarche arménien a ouvertement demandé à| teraienl bénévolement les ordres de cet homme l’ambassadeur russe à Constantinople, la prourc- de trente an».Gambetta ne pouvait plus sau-lion de la Russie et l'occupation de l’Arménie | ver la France ; mais malgré la fatale adversité, et du Kurdistan.Mais sur le» instance» de ia j il lui a donné ia gloire.Grâce à lui.la France de ceux qu’il a combattu» se pl»it à leur rendre bénéfic-s énormes sur sa marchandise.Mais sa un hommage éclatant plus belle aflaire, celle qu’il aimait à raconter, “ Le 19 septembre, dit le comte de Pfeil, est celle d’une oie, achetée vingt cinq francs, nous arrivâmes à Gones.se, aimable petite ville qu’il vendit deux cent» francs à un riche Parian nord ouest de Saint-Denis.IA nous aperçu- j sien, le lendemain de l’armistice, mis pour 1» première fuis ce but que, dans no» i Dè» la ccncluxioo de l’armistice, le régiment rêves ies plu» fous, nous n avion» osé espéré j dn comte de Pfeil fut détaché à Courbevoie, d’atteindre : Paris ! j “ aristocratique petite vilie de la banlieue pa- “ Pour y arriver, il nous avait fallu deux ! risienne, dit l’auteur, et située au bord de la batailles que l’histoire universelle citera tou- j Seine qui servait alors de frontière.Cela nous jours en première ligne et quarante et une éta- 1 parais-ait inouï, que la ceinture d’argent de pes.Le» Français nous avaient rendu la beso i Paris eût une rive française et une rive allégué difficile.• j mande.Je me rappelle encore combien j’avais “ Un chapitre nouveau commençait ce jour-là, ! peur d’employer ces ternies devant un Franque nous rê*ervait-il ?Nous n’aitendion* pa» j çais de crainte de le blesser.Pourtant il aurait grand’chose de ia République de M.Jules Fa- ; pu me répliquer qu’il y avait eu une Sprée vre et consorts.Pour la première fois, nous j tout-a fait française.POLITIQUE ETRANGERE Le plaq de la Russie La Ru«aie, prieounièrn en Europe dans ses propre» frontière», n’a pu, malgré se» effort», qu’atteindre à la mer Baltique et à la mer Noire, qui ne sont que deux giands lac-, dont les porte» sont gardée» par d’autres puissances; et ses vaisseaux ne peuvent iee franchir qu par une sorte de tolérance qui lui pèse.Condamnée à ne point avoir de politique navale déterminée, et à ne jouer danB le» questions méditerranéennes qu’un rôle restreint, elle s’e»t étudié à saisir ies circonstances qui pourraient lui permettre de résoudre à «on profit les question des détroit».Le» raison» qui faisaient autrefois agir l’Angleterre coDtre elle ont perdu une grande partie de lenr force.11 est même possible que dans un avenir prochain le Foreign Office soit le premier à préparer comme un contrepoids nécessaire à l’installation allemande dan* la Méditerranée, l’ouverture de» détroit» au béné fice de la Russie.En rflet, le» inquiétude» anglaises du côté de.» Inde» ne sont plu» moti vées par la politique russe, mai» par d’autres sources plus directe» et plu» grave», car si l’Allemagne devient, comme il eut ahé de le prévoir, une puissance méditerranéenne, le» tradition» d’équilibre qui sont la base de la politique de la Grande-Bretagne, lui commandent de paralyser ou de neutraliser la nouvelle puissance qui s’installe en Orient par nn élément qui lui soit contraire.Toutefois l’ouverture de» détroit» ne serait pa» suffisante à faire de la Russie une puissance méditerranéenne, et cette solution ne serait pas pour elle une installation réelle dans cette mer, puisque sa flotte ue pourrait y exercer qu’une action limitée, par l’éloignement où élit serait de ses point» d’appui.Il lui est dont nécessaire, en dehors de l’ouverture de* détroit», de pe-séder quelque» bases permanente» dan» la mer Egée ou dan» la Méditerranée orientale.Le plan de la Russie est donc de chercher à déboucher, sur un point quelconque de la Méditerranée, et pour y parvenir ii faut qu’elie absorbe ia plus grande partie de l’Asie-Minen» re où i’Aliemegue a déjà pris »e* position», où elle *e heurtera à la résistance ottomane, beau coup plus opiniâtre là qu’ailleura.Mai» si l’entreprise est difficile, sinon impossible à réaliser, la Russie ne chemine pas moins en ce sens a travers l’Asie Mineure par deux directions différentes.De Batoum à Trébixonde, de Trébizonde i 8 am sou m, de Hamscum au Bosphore, elle n tra cé nne route qui doit aboutir à Constantinople.Mais elle s’en est tracé une autre à travers l’Arménie, allant vers le golfe d’Alexandrett* et ver» la Syrie, bien que ces directions semblent contradictoires et qu’il lui faudrait par ce double effort conquérir l’Asie Mineure tout en t’ire.Elle a pensé qu’entre ce» deux convoi ti»es, Constantinople et le golfe d'Alexan-¦ Irette, il lui serait plus facile d’établir une ba-1 .nce d’intérêts pouvant devenir au moment opjarluu, la base d’un marchandage diplomatique dont elle pourrait tirer des avantages Suivant l'hypothèse qu’elle a quelquefois envisagée, si elle parvenait à obtenir le partage de l’Aaie Mineure en deux zones, l’une septentrionale, soumise à l’influence russe, et l’autre miridionale, soumise à l'influence allemande, il eut à supposer qu’elle renoncerait facilement» tix droits ut aux intérêts qu’elle préuni avoir1 France et d’autres puissance» qui craignaient qu'une telle question ne provoquât la discussion de loutes les questions similaires, qui auraient posé le problème du partage de TA«ie-Minture, le gouvernement russe renonça a ce projet, en fixant toutefois son attitude pour l’avenir.Il n’en reste pa* moins vrai que toute cette fermentation arménienne est habileucent entre- j tenue par la Russie qui pense s’ouvrir par là la j route do golfe d’Alexandreit», et ce qui le con ! firme, c'est que »a diplomatie insiste pour que l’article 61 du traité de Berlin ?oit interprété dan» son «ens le plu» large, ce qui veut dire pour elle, que les réforme» promises par la Tur quie seront appliquées non seulement à l'Armé nie, mais au«M a toutes les région» où se trouvent de* agglomération?arméniennes.Par cette interprétation, ia Russie trouverait le mr William guérit les cas les plus graves d'indigestion.Elles forment un sang riche et rouge, renfor-ci-sent l’estomac et ses neif-, ce qui permet à ce dernier de faire son travail.Le procédé est simple, mais a pour résultat d’amener un bon appétit, et de donner une meilleure sauté et.d’augmenter le plaisir de la ve M R.Lussier, de Sorel, Qué., offre sous ce rapport un exemple fiatpant.Il dit: 11 Depuis des années je souffrais d’indigestion et les tortures que j'endurais après les repas étaient souvent insupportables.Souvent je me passais de manger plutôt que d’endurer les souffrances qui en résultaient.Avec ces douleurs, j'éprouvais des maux de tète, des étourdissements et souvent des sensations de nausées.Tout le temps, je prenais remède sur remède dans l'espoir d’obtenir du soulagement, mais sans succès.Finalement j’entendis parler d’un caa semblable au mien guéii par l’usage des Pilules Roses du Dr Williams et je décidai d’en faire l’essai.Je pris les pilules régulièrement durant six semaines et comme résultat je fus guéri, pouvant manger tout ce que je désirais.Je puis ajouter que je n'ai ressenti depuis ce temps aucune atteinte du mal.” Si vous souffrez d'indigestion, ne perdez pas votre temps à faire des expériences, mais commencez à vous guérir aujourd’hui en faisant u age des Pilules Roses D fay 'tte, Paul Giroux, Vinpent Bertrand, Zotique Mouette.Quatrième classe.MM Lionel Desjardins, Cyprien Lauzon, Joseph Beauchamp, Ferdinand Corb il.Principaux donateurs M.i 'abbé F.-X.do la Durantaye a présenté le» prix d’instruction religieuse.L’iionorablo B.Nantel, ministre du revenu de l’intérieur, et M.J.B.Jbiu'eau, inspecteurs d’écoles, ont offert de nombreux volumes de nos meilleurs écrivains canadiens, AJ.de Alartigny, avocat et président des commissaires d’écoles, a donné plusieqrs ouvragés.Al.J Lorrain, gérant de la banque des Alar-cliands, une montre en or ; M.F.Yézina, gérant do la banque d’Hochelaga, une montre en or; J.F°urnel!e, marchand, une montre en or ; A.Lemieux, entrepreneur de chauffage, une montre en or ; Charles lairrain, une montre en or; Léopjldi Gosselin et Paul Vérin», anciens éièves, une montre en or ; Al.Alb.Si-gouin, notaire et professeur de violon, une médaille d’or ; Al J.Qagnier, professeur de musique, une montre en or ; M.C.Dufresne, négociant de Aiontréal, une médaille de bronze.Ont offert encore des prix : Al AI.S.Alouette, manufacturier ; P.Cusson, entrepreneur-maçon ; R Descbambault, gérant de lu Caisse d'Ecouomie ; Jules-Edouard Prévost, directeur de I’Avenir pu Nord ; Vernier, chef de gare du C P.R.W.Alayer, marchand ; C.-E.La-tlamme, marchand ; J.-E.Parent, notaire; W.Filion, entrepreneur-menuisier ; P.Simard, marchand.Honneur aux vaillants et aux victorieux, Alerci aux généreux amis tie l’éducation cliré tienne.Fautes a corriger Locutions vicieuses et leurs équivahints français Tapisserie : Papier-tenture.flairer bon stock : îSe débat rasser île se* marcha ml i ses.Un stock d’indienne: Un assortiment d’indienne.Des marchandises sèches : Des nouveautés.Canner: Mettre en conserve.Cela montre bien.Cela |mraît bien.Cette crème goûte bon : Celte crème a un bon goût.La balance d\uu» somme ; La différence.Le inur était haut comme ça: Le mur était haut de «;a.Dipper ,i Cuiller à pot.Dollar : Piastre (voir Dulletin du Parler Finn-çais, vol d, p.2S9, ou Xouivl le France, 1903, p.T9).— Dollar: Emprunté de I anglais — altération de l'allemand •• thaler .—( Diet.Uartsfeld et Du nnesteter.) Cent in : Sou ( voir idem J.Lk Comité du parlkk français Collège île Valleyiield Dr HENRI DORVAL d LE PLUS CELEBRE DES VINS TONIQUES*-ET APERITIFS FRANÇAIS Il n’y a qu’un véritable "DUBONNET" Un nom seulement sur la bouteille “DUBONNET": Méfiez-vous des imitation» L.CHAPUT, FUS l CIE LIMITEE Agents pour le Canada, Montréal.POUR VOUS, SPOKTMEH On gibier et du poisson pour tout le monde.Toute la chaîne des Laurent! Dits, depuis lo TÉMIsCAMINtiUH jusqu’au S.UIUXNAV u»t peuplée do gibier et do poissons.11 eu est de même da cello des Alleghany», depuis les Cantons de l’est jusqu’à la Gasrésik.L’Ordinal, lo Cakidou, lo Chevreuil, et la Perdrix abondeni dans les bois, et les Salmonidés (Truites, Ouanauiche et Saumon), dans les lacs et rivières.I a pèche et la chasse sont liukes pour tous les citoyens de la province, sur tous les territoires et eaux non affermés.Les non residents doivent se munir d’une licence dont lo prix varie, suivant le cas, de *5., *10 .à *25.Dos coupons (tags) sont requis pour le transport du gibier.II est dépendu do tu»r lo castor, 1a pemelle DE l’or unal, les oiseaux d’AURÉMSNT, et do faire le commerce de la perdrix, do la BÉr CASSE et de la bécassine.Rivières, lacs territoires de chasse à louer.Dans toutes les régions de la province de Québec, au prix minimum de *3.le mille carré.Pour les permis do chasse et do pêche, permis de transport, baux île chasse et do pêche, renseignements, cartes, etc., s’adresser à Al.1.-E.Carufel, 82, rue Saint-Antoine, Aloutéral ; 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