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Titre :
L'Avenir du Nord
Hebdomadaire libéral fondé à Saint-Jérôme en 1897. [...]

Fondé à Saint-Jérôme en janvier 1897 par Wilfrid Gascon et le Dr Henri Prévost, L'Avenir du Nord est un hebdomadaire libéral de Saint-Jérôme créé pour rivaliser avec Le Nord, journal conservateur de la famille Nantel. La même année, Jules-Édouard Prévost, frère du Dr Prévost, est nommé rédacteur en chef et éditeur du journal.

Jules-Édouard Prévost crée une imprimerie commerciale afin de produire L'Avenir du Nord et d'ajouter à son offre commerciale de librairie et de papeterie, tentant ainsi de profiter de l'essor économique de Saint-Jérôme et de la région des Laurentides. Wilfrid Gascon participe au journal sous le pseudonyme de Francoeur jusqu'en mars 1902, année durant laquelle Jules-Édouard Prévost en devient propriétaire.

Par son appartenance à la famille Prévost de Saint-Jérôme, Jules-Édouard est héritier de la tradition des « Lions du Nord », notables et patriotes qui se sont imposés comme figures marquantes de Saint-Jérôme et des Laurentides au cours du XIXe siècle. Libéral modéré, il appuie Wilfrid Laurier à Ottawa et les libéraux à Québec. Jules-Édouard travaille de près avec son cousin Jean Prévost, député libéral de Terrebonne à Québec de 1900 à 1915, puis avec son influent successeur, Athanase David, de 1916 à 1936. Jules-Édouard Prévost est lui-même député libéral fédéral de 1917 à 1930, puis sénateur jusqu'à sa mort en 1943.

L'Avenir du Nord demande des réformes en éducation, domaine dans lequel Prévost est très impliqué. Cela l'amène à subir les foudres de la presse catholique et à se faire rabrouer à de multiples reprises par l'évêque de Montréal, Mgr Bruchési. Le journal profite de plusieurs occasions pour critiquer l'intervention politique du clergé.

L'Avenir du Nord est plus qu'un journal partisan. Il vise à couvrir l'actualité locale, régionale, nationale et internationale. En plus d'un contenu fortement politique, on y trouve des chroniques agricoles, médicales, ouvrières et littéraires. La colonisation, les transports, le commerce local et les industries régionales y trouvent aussi fréquemment leur place.

On trouve de nombreux textes littéraires dans les pages de l'hebdomadaire, qui publie les premiers textes de Claude-Henri Grignon (Claude Bâcle et Valdombre), du frère Marie-Victorin, de Robert Choquette et d'Adolphe Nantel. Louis Dantin est aussi un important collaborateur du journal. D'autres collaborateurs de renom passent au journal, comme Olivar Asselin, qui y fait ses premières armes au début du siècle, et le Térésien Lionel Bertrand, futur politicien et fondateur de La Voix des Mille-Isles, qui y participe de 1925 à 1936 à titre de chroniqueur, sous le pseudonyme de Céliber.

Des ennuis financiers et des problèmes de santé poussent Jules-Édouard Prévost à vendre L'Avenir du Nord aux frères Lucien et Jean-Berchmans Parent vers 1926. Les nouveaux propriétaires et leurs investisseurs sont d'allégeance conservatrice, mais Jules-Édouard Prévost conserve la direction politique du journal, ce qui occasionne des différends qui amènent les frères Parent à lui remettre le journal en 1935 pour fonder L'Écho du Nord. Les deux hebdomadaires mèneront une lutte acrimonieuse durant quelques années. Jules-Édouard Prévost quitte le journal en 1942, un an avant sa mort.

De 1940 à 1960, années durant lesquelles Hector Perrier, politicien et avocat, est propriétaire de L'Avenir du Nord, le journal demeure d'allégeance libérale et s'oppose à l'Union nationale de Maurice Duplessis. La concurrence de L'Écho du Nord et de la grande presse montréalaise rend la vie difficile au journal. Gérald Cyr lui donne un format tabloïd en 1965, mais le journal disparaît en 1969.

L'Avenir du Nord est tiré à plus de 2000 exemplaires dès sa première année de publication, nombre qui est maintenu durant de nombreuses années, puis le tirage augmente de façon régulière, passant de 4250 en 1933 à 6210 en 1960, puis à 7200 en 1965.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 4 : 1896-1910, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 28-31.

BOURGUIGNON, Claude, « Région 15 - Laurentides », Histoire de la presse hebdomadaire au Québec, Montréal, Hebdos Québec, vol. 8, p. 9-16.

Fonds Famille Prévost (1734-1957), Bibliothèque et Archives nationales du Québec, BAnQ Vieux-Montréal (P268), Société d'histoire de la Rivière-du-Nord (P020).

LAURIN, Serge, Rouge, bleu - La saga des Prévost et des Nantel - Chronique d'un siècle d'histoire politique dans la région des Laurentides, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1999, 284 p.

Éditeur :
  • Saint-Jérôme :[s.n.],1897-1969, 1981-
Contenu spécifique :
vendredi 5 septembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

L'Avenir du Nord, 1913-09-05, Collections de BAnQ.

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Dix-septième année — No.*6 Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro k 1 Vendredi, 5 septembre 1913 ORGANE LIBERAL eu DISTRICT ot M BONNE.,IX «JT DI CAVI NID 1ST OAKS LE PFUPLI mI/ée Française un j chèque au montant de $12,506.62.Ce j elièque représente ie montant des souscrip- ; lions jrieiéivuses perçues dans la province ; de Québec au moyen du Sou de la Pensée ! Française.Alcoolisme, crime et folie son fol idéal.Ça n’est certainement pas ie dernier coup Hn étudie un projet d inspection de poignard qu’il vient de donni r au chef libéral tpii grandira dans notre histoire pu- Mardi dernier, M.Jules-Edouard litiipie le nom du directeur du Demur Le Franc ment séparé sa cause de celle d mi patriote sincère mais imprudent comme Mercier, il n’appartient pas à M Henri Bourassa (h venir le poignarder sur la place publique comme Brutus assassina César en plein forum.Lt politique a de bien pénibles exigences.M.Bourassa est un observateur trop sagace pour ne pus le savoir.1! a tort d* toujours vouloir les hommes tels qu ds devraient être et non tels (pi ils sont.Nous j «triions de Brutus, tout a-i heure M.Bourassa nous paraît bien, en diet, pus délier plus d’un trait de ressemblance avci ce personnage tragique de I histoire romaine.Brut us, disait dernièrement miconferon cier célèbre, e est l’homme do In the nie, le platonicien, le rêveur, dont les regard-sont fixés sur un idéal, le croyant qui vit complètement dans l’absolu.De là, su beauté.De lu, aussi, politiquement, su fai blesse.La splendeur de l’idéal, 1 amour de 1 idea1 rendent aveugle.Aussi, culmine par su vision, ffftr son rive, Brutus devient tatale lAent un insensé qui descend au tûle d tu assassin en croyant servir son reve.Brutus n’a jamais eu aucune idée d inte rêt personnel ; mais il n’en fut pas moins 20 ans Le coût de la vie depuis Un important tiuvail de statistique, pu blié par le Board of Trade de Londres montre que le coût de la vie n'a cessé d( croître depuis 1900, dans le monde entier D,* tous les pays, le Canada arrive en tê te avec une augmentation de 51 p.c.H est suivi par les Etats-Unis, avec 42 j-seï p.c., le Jupon, avec 38 p.c, l'Allemagne, I hra courant avec 30 p c.La France et l’AngleO i re tiennent le bas de l'échelle avec une augmentation de 15 p.c.seulement.médicale des écoles Prévost était à Montréal pi ur assister a la 'réunion du sous-coniitë du Conseil de l'ins-imiction publique, chargé d'étudier la question de l’inspection médicale obligatoire ! des écoles de lu province de Québec.Les autres membres présents étaient S.j G.Mgr Bruchési, archevêque de Montréal, 11‘hoir M.de la Bruèrc, surintendant de Il’instruction pub ique, l lion.Cyrille Dehi-g.‘, présiih ut (L* lu Chambre des députés, M J.N.Miller, secrétaire du département de l'instruction publique.Le Dr Beaudoin, de Lachinc, assista aux !ilé’ibérations déco sous-comité qui siéga L’alcoolisme, on l’a répété souvent, est le grand multiplicateur du eiiine.Des statistiques édifiantes a cet égird arrivent des Etats-iUnis Voici les ch fires concluants qu’elles nous apportent.: Dans l'Etat de AVash r.gton, l’alcool fut prohibé en 1U08 ; or, dès la fin de l’année, la «ta- tistique accusa, parrappoit à 1907 une diini- nu lion dus attentats aussi notable que signifi- c itivo ; I vi ( s e 1,434 S9G Outrage aux mœurs 912 602 Coup» ï 38 4G3 G5 29 Vols G18 537 Vagabondait* 398 .2G7 De même, dans l'Etat de ¦D kotn , la prohi- bition de l’alcool amena, au bout »h neuf moi*', Le commerce du foin Les rapports varient quant à la quantité et a la qualité de la nouvelle récolte de foin, quoiqu’on admette presque partout lans l’Est do l'Ontario, comme dans Québec, pie le rendement dépassé ce qu on avait prévu dans le temps.( eei est du aux pluies opportunes dont nous avons ( té gia-; liés avant In fenaison.On croit cepcn-laiit - conduit auditif doit être nettoyé, dès les premiers jours de la vie, par un bourdonnet l’ouate hydrophile humide, enroulé sur une lige rigide.Un y évitera l’introduction d'eau fiûide, l’eau de mer, surtout, notée comme dangereuse.I»e» brusques variations de la près »ion atm< sphériqne sont égale un nt hostiles à l’audition.Il faut étie imprégné de cette idée ab-olu-•nent vraie que les maladies des oreilles ne guérissent jams s -eule»; noter comme défectueuse toute audit on qui ne perçoit pas à seize pied» et demi une .entre à voix basse, ou à six pieds et demi le tic uc J'uuo montre ordinaire ; n’a-bsndoum-r jam i s sans traitement une oreille dure.Souvi nt, d’ailk-urs, la fonction n’est I pri»e par le souci de son important devoir — i ici je parle du maître et de la mai resse digm de son état — pour qu’en retour il n’ait pas k droit de recevoir non seulement un -alaire lui assurant sa pitance quotidienne, mai» encor» un traitement lui permettant de prévoir le-jour» inévitables de la maladie, puis delà vieil ks-o î o Cor Nevraigle T>c* millier^ de pffwuinca nonirrmt Ho Nèvraltfio, nT,l pourraient faofloiDorit sVn exempter avec quclqu*.a dunes de POUDRES NERVINES de MATHIEU qui no contiennent ni Opium, ni Morphine, ni ChJoml.Prescrites aussi aux *urW-n contre Manr de Tète, Mfarraine, Ki.it Nerveux ou Fiévreux.Fatifftic excessive, Sormenaee, Mauque «Je .Hoturo^U.‘ 25 Casts la boite de 11 P»«iru POUDPiS «£HVI.’tQ O* MATMiaW.hrn ho 'em lu «* r«U a ^D.-~ Kn vente partout LES MALADIES DE POITRINE cèdent aux propriétés curatlvca et fortiilnnUs du SIROP MATHIEU au Goudron, A rîTolIc de Foie de Morue et autres Extraite Médicinaux MKFÎFZ-VOÜS PRS IMITATIONS Cic .T.Ta.NrATItlKtT.Ptnrmimre IBM NmaiMiu, I*.Q.Ws^iÊk-___________ TL n’y a qu’une seule qualité de ciment “Canada.” C’est 1:' Plus Ja“^ qualité qu’il soit possible d’atteindre avec ",l ?Ut‘ ÎV, ^ts 1 méthodes scientifiques et la surveillance rigide de chimistes experts.Le ciment “Canada " que vous achetez pour vous faire un ^outde trottoir es*.Il- même (pie celui que nous vendons au c.iar i>o.:r 1 l” a- luses, d élévateurs et de ponts.Les ingénieurs ni charge de e s g-an a travaux sont outillés pour faire l’épreuve de la qualité du ciment, et Le Ciment Canada est toujours à la hauteur des épreuves les plus sévères Le cultivateur n’est pu» outillé pour faire 1 épu-uve du vbuent.Il eoa .onc ac.ie uti produit auquel il peut sv fier, dout l.i quaîitey -t toujouis de p-vii-rt.IL.qui par consequent n'a pas besoin d être éprouve Vous j .c avoir une confiance absolue dans le ciment Canada C : toujours le même et toujours le meilleur L'énormité de notre product: qui nous permet de lu.iiiuenir li» prix si lias, nous peuuet ttus-t \i ni.i-.i t outillage et notre organisation dans des conditions qui niaintu-niieiit la qualité.La marque du ciment "Canada apparat» sur chaque sac et chaque l.ar.l i.e v ciment "Canada Voyez à ce que celte marque soit sur les sacs ou les barils ciment que vous achetez.Demandez notre livre gratuit! "Ce que le cultivateur peut faire avec le béton.Il a levé lé à cent mille cultivateurs comment léa'isef des économies c:i emp.oyaut la béton.Adre**e: Bureau d’information de» Cultivateur» Canada Cernent Company Limited - Montreal Le ciment “Canada” est en vente près de chez voua.ter on te i ai lie Iss SaatÉé s’esü P Huesvis* B3 à toutes les femmes Pour touts s les fefjjrass aussi sont Ses Consultations fuites eSos Médecins de ta Compagnie Chimique ° Franco-Américaine, (ira.Rien n’est plus dangereux pour une femme jeune encore, que de voir ses forces s’affaiblir, que de sentir sa santé journellement s'empirer sans que rien ne paraisse vouloir la retenir sur cette pente.Un mal passager, un accident sont des choses redoutables, mais elles ne le sont certainement pas autant que la réduction de l’énergie, de la vigueur et de la vie par la débilité générale.Car alors, ce n’est pas seulement le présent qui est triste, c’est aussi l’avenir.Quand cela s’arrêtera-t-il?Quand reviendrai-je en bonne santé ?Voilà le cri d’angoisso de toutes les femmes en proie à cette douloureuso affection.Et lo pire c’est que la femme qui est incapable de se reprendre, de s’arrêter sur le déclin, voit cliaque jour s’accroître la vitesse do la déchéance qui devient galopante.Il n’y a donc pas un instant à perdre ; aussitôt que la femme sent que le système se détraque, il faut immédiatement qu’elle remonte sa constitution, prenne du tonique, se fasse du sang, de la force et de la vigueur.Pour cela il n’y a rien de meilleur que de prendre des Pilules Rouges auxquelles tant de femmes doivent le retour à l’existence.Ces bonnes pilule» dont la composition est le fruit d’expériences Ion-! gués et savantes, sont le meilleur auxiliaire possible rrf,ne Léo nWHTREUIL,Ogdenaburq,N.V.des forces naturelles pour le rétablissement de la .** santé.Elles possèdent un merveilleux pouvoir ri - tranHPj1’aUonfl qui m épuisaient ; Je pouvais à cupérateur et régénérateur.Elles font et insufflent ^t°n , ^ , , menage sans me sentir défaillir et sans étouffer dans la circulation un sang beau, riche et fort.EU.- par les palpitations de cœur.Les maux do tôte sont suprêmes pour combattre la débilité et donner insupportables mo torturaient constamment.J’é- La vie.— En voici un exemple : Compagnie Chimique F i t a n co - A m k w c a ix k « 274 rue St-Denis, Montreal.Messieurs, “Ceat une mère bien heureuse qui vient vous remercier publiquement do sa guérison, à laquelle elle doit sa tranquillité et sa joie et aussi la réalisation do toutes ses espérances maternelles.Un an après mon mariage, il y a quatre années ie oela, Je me sentis atteinte de débilité générale at d‘un dérangement complet dans ma constitu- »ais devenue très nerveuse et lo moindre bruit me faisait sursauter et m’empêchait de dormir la nuit.Il m était impossible de trouver aucun soulagement à, cet état et Je traînais péniblement ma douloureuse existence lorsque ma mère, qui avait toujours été une fervente dos Pilules Kou-gos ot qui en avait pris en maintes circonstances avec succès, mo décida à me souniottre au traitement des Pilules Rouges.j Dès le début je ressentis los merveilleux: effizts de ces excellentes pilules et ma santé se rétablit tioa.Mes nerfs étaient malades, toute énergie;avoc une rapidité inespérée.Je n’en avais nas me iüsait défaut et mon estomac était tout à encore pris six boites que je mo eenfris déjà leavers.Le premier résultat do cet état moladii beaucoup mieux et depuis lors cetto améliora-rut que 1 enfant que Je portais no put pas venir à tien n’a fait que s’accentuer.SI bien quo dopuic at.miA 1 p.nn alorfl un fi p m ri o n f nnf nnmv»»» r.: ___ .il* terme et que j’eus alors un accident qui augmen ta le malaise dont je souffrais.La douleur que j’éprouvai do la mort de ce jeune enfant fut atroce ot il s’ensuivit une aggrava- j ai pu mettre au monde deux onfants très bion portants qui sont ma joie et qui mo fonthennour.Quant à moi, jo Jouis aujourd’hui d’uno santé excellente que je dois aux Pilules Rougos ; aussi Uon sérieuse de ma situation physique; jo subis Jo suis heureuse de lo diro ù toutes Ica fmnmop des pertes épouvantables qui durèrent doux qui veulent l’entondro ' 1 mois et qui menacèrent de no jamai-s s'arrêter • .„ ., „ : Les jeunes mèresnc peuvent pas trouver d’aido Je devins naturellement plus faible encore et plus seco,arable que ces bonnes Pihdes Rougis ’’ tout mon sang paraissait a être rot.ro do moi.Dame LEO MONTREUIL 20 Roslli Ovdens réprouvais a tout bout de champ d’abondantes burg, N.Y.° U1‘ lcn!i' * CONSULTATIONS GRATUITES — L»» Médecins do H .¦ t< o.etns de ta t ».:apagme Chimique Franco-Américaine^ qu.offrent gratuitement leurs conseil» a toutes las fe.ntn,* malade», sont à leur.» bureaux tous les jour» excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heur.» du -oir, au No 274 rue Nt-D.-ni» Montréal * ’ Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en bottes de 60 pilules et portant l’étiquette do ta Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tousles marchands de remèdes ' jamais elles ne sont offertes ,1e porte on porte.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada .t aux Etats-Unis, sur réception du pr.x, 60c pour une boîte, 82 50 pour six boîtes.Toutes 1» lettres doivent être adWea : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AM ERICA 1N K, 274.rue ht.Denis.M.intréa! £53FQlOS=3 C) CODER i I F>OU R UES tr rvr er«-.— ___________ list offert aux mères r.A.P.BKArniKN.I>r.O.Raymond, J>r.I).\V.Aiu iiamhaui.t, Ur V'% I» ,,,0nKT ^ OkSONNKNîl, *,f.A.r.IIrossicau, I>r.Alex.GERMAIN.ï,r* J- a.Roy, Or.K.II.Tkur>KT« tivement le*eul rec tnmamié partoM InTméAeriM Co,lcric, et victoria".Vein lr» ¦ ,r un”’ mfdeem* de ’TUmvcrsité et du Col- ”r A .' Dr.P.Mmrao.Dr.A.I*.Dki.vi'CCHIO, i-' - 5.-.DttROCltKR, Dr.Ht;crORl*Rt.TlKH Dr.A.15.Ckaio, Dr.G.G.Bf ujiirv, Dr.Ki.zkar PAÇjt t.v, Dr.J.Iî.3lUAim, t ,, .’ r.n.i HinEt., î.«.S IL-> Z&TSïïttSZîïllîSiSTïS; CODERRE C P"|'»?"'l|l “ 'unte Tli^iose les 12.13 ot 1 i septembre oou-iftnt, attirera mu* futile eousiiiérablo Nos I«ci»M;ra conuabsent |o programme de ce congrès, puisque nous l'avons pub'ié la semaine dernière.11 nous reste à souhaiter que Saint-Jérôme, pour sa part, fournisse un fort contingent aux relit s fêtes religieuses qui se préparent, notant mcnl a la grande procession qui aura lieu le dimanche 14 septembre, à 3 h.de l’après midi Nom croyons qu'il est utile d’annoncer à nos concitoyens qu’ils auront ce jour-là deux trains pour se rendre à Sainte-Thérèse et pour en revenir.P£em*’*r M‘ni lo train régulier qui part d ici a é dS h.; le second laissera Saint Jérôme a midi * t sera rie retour le soir à (ï heures.On aura aussi pour revenir le train régulier qui, le dimanche, pusse à Sainte-Thérèse a 11.05 h.et arrive i«i à 11 35.Nouvelles de St.Jérôme — A 1 assemblée publique de vendredi dernier, le nue dans Sa salle du marché, pour étudier le projet du bonus de la Kid» au Sli >o, 1h discussion a dévié vers la fin.En ré [ion.Se à une interpellation de M Camille de M irtigny, M.le maire L< gault à voulu justifier sa conduite et celle du conseil dans l’affaire de la soumission de M.Gruninger tenue* sec:èto p ridant plus d’un mois et découverte comme par hasard.Lesfiux arguments et les erreurs défaits auxquels le maire eut recours obligèrent M.J ules-Edouard Prévost de venir mettre les choses au point et de justifier la dénonciation et la critique ci** J/Avenir nr Nom» sur c;> point.Kn peu de mots il lit voir com! ie grave était la faute d’un conseil qui garde seuète une soumission de 819,000 pour • n choisir une au tre d** 8-3,500 p!us 84 000 do matériaux.II fit au>si remarquer qu’à l’encontre des affirmations du maire les conditions «le payement offertes à la ville par V.Uiuninger étaient plus fjciles et plus avar-taj-uses que celles du contrat conclu avec la Maisonneuve Contractu g Co.Al.Jules-Edouard Prévost ajouta qu’il n’a-VHït aucune .animosité contre le conseil aolu* I.Il l’approuve ou le désapprouve d'après s.s actes.Voilà tout.— M, l'abbé Caron, vicaire, et M.Jult-w-Pdouard Prévost, directeur do i/Avenir du Nord, ont a-sbté, mardi apte* midi, à la céré munie de la pose «le la pierie angulaire du monument Curlier, à Montréal.«le fréquenter l’école suivront assidûment les classas de nos maisons d’éducation.— M.Joseph Portier, «I • Slinte-Scholastij «pre ; M.Victor Portier, d’Ottawa, étaient ic hier.— U no retraite pour tous les enfants fréquentant nos école*, aura lieu les 17, l»S, 19 et 20 septembre courant.Elle sera précitée par-un prêtre étranger.21, aura lieu la fête annuelle du calvaire à notre cimetière.A cette occasion tous ceux qui ont des ter rains au cimetière sont priés «le les mettre en ordre.— r.a plus belle joute do base-bail de la tui-on a eu li«*u dimanche dernier, etïtre les clubs Athlétique, champion de la ligue do la cité, et le Jéromien.L’assistance était d’au moins 700 personnes.La bataille se fit principalement entre les deux lanceurs Pélagoet Orevier.C«* dernier, «iu Jérômien, par son jeu tnagnifi que dans les momenta critiques, a montré une fois de plus qu’il c’ait do taille à faire la lutte avec n’importe quels clubs «h* la province.Le Jérômien a été défait par deux points à z *ro Dimanche prochain nous aurons la visite du “ St-Germain Réserve.” La partie sera très contestée.gra-x xaxiwï k-hmmwm sshre x-i-m xek xxxx hhkhkbbhbhkbs H- fl Téléphone 7 1 Bureau ouvert tous les jours excepté lo lundi ¦ - ;'«y." ¦ • .-•••' •- ¦' ' : —=#=?1 Docteur Philippe Deniers Chirurgien - Dentiste | H M M >< M H H B H >1 x-x-x-x IX-XI X-XÀI-X x x-xx x x x x xx xx xxx-x x-xxx xx-xx xxxx xxxx xx-x: X-XXXI-X-XX X-XX-2 2 Angle d» s rues Sainte-Anne et Saint-Loin*, En faco de l hôtel lVaulii u, SAINT JEROME, P.AV1*C t’n Dollar vous ouvres un Compte tTEpargne “Debentures Hypothécaire»**.I'aycz quand—et comme vous voulez.N'ucccplcz plus 3 , — Doubler votre revenu c'c^t doubler votre richesse.Actif $3,000.000.00.l.ivret mallé gratis il l’importe quelle adresse.: literie exposée nu magasin •, rue Saiat-Groige^ a été de .M.Joseph l> «uchump, Les maladies d’été tuent les petits Dès 1rs premiers symptômes ch- maladie, ci ci -rant les chaleurs, donnez aux petits les Tablettes Baby’s Own, autrement, en quelques lieu, es, elltTpeut devenir incurable.Ces Tablettes préviendront les maladies d’ete, si vous h-s eionuez de temps en temps a l’enfant L-i» n por laut, et elles guériront prompte ment ces ninla dies si elles se produisent subitement.Les Ta blettes Baky’s Own devraient se; tiouver dans toute demeure où il y a eie jeunes enfants.1: ,,’y a pas de remède aussi 'non et la inainati a la garantie d’un ana'y-te du gouv.rmment qu'elle# sont absolument réres.Le- T-bli Ue-sont vendues par les mare hands de renié les o par la po»te n 25 cents la boîte, de The Di Williams’ Medicine Co., Broekville, Ont.Le rapport des banques Un renseignement intéie-sant que nous prei cure pour la première fois l’état mensuel des banques, publié le 31 juillet par le ministère des finances, c’»Ht le loteil tie-s avances feeitts au< administrations municipales nu scolaires.Ijes commissions sceelaires et les conseils inuni* cipeiex q>ei, en ces derniers temp, ont .heiche à (ebtenir des banques des etnpi oeita te euporai-ros, se sont vus pceliineret insis f rmement écoie-duir-, les directeurs déclsraiit avoir piété à ce-cerporations publiques plus ‘qu’elles ne pouvaient détoiern**r au commerce! et à i nidustiie. r dans le district visité un mouvement en faveur d • I hygiène ; l’intérêt public s’éveille par la publicité donnée aux travaux de la convention, l'éducation en matière d’hygiène se vulgari e et, lomme cotisé quence, la ré-istance aux mesure» d'hygiène eu, du moins, leur impopularité va domnuiuit.Les quatre ernvctitio - antéri lires qui ont eu lieu succes-iveinent à Trois Kivière, à Sli-r-brook, à Suint-Hyacinthe et n Q léb c ont tou-tis par f .item rit téussi.Le nombre d -s adlié siotis rrc tes et la valeur exceptionnelle des travaux qui seront donnés à la convoi tion de Montiéal font déjà augurer pour celle ci un succès sans précéJeut.S aint- J anvier Une fort j«»Ho fêle a eu li«*u à S lint-J .nivier, à l’occasion du cinquantième anniv« rsairo du mariago fin M et Mme Joseph l)e jardins, né»- Mari«î Label le Une mess - >oh nncllo fut ulrintdo le matin n l’cglise a oi*»siale [ ar M.l’abbë Matte, «s^i de» abh s L Lobincnu et IC Léonard, du Séminaire «it* Sainte-Théiène, et une allocution fut SOUPES CLARK Parfaite-uîent assai sonnées.Très concen Irées POURQUOI CUISINER Choisissez votre variété et comrnandezles soupes “Clark chez l’épicier.3 faite par M.l’abbé Zénon A'arie, chapelain des Sieurs de la Providence à Montréal.Du joli chant fut exécuté par M.Cél.Desjardins fi's des jubilaires.Amè* l.v messe on se rendit à la demeure de M.Célestin Desjardins, où un banquet fut ser-i et des adresses furent lues par les petits enfants des jubilaires.M Joseph Desjardins pria M.le curé de lépondre on son nom.Des discours furent prononcés par les abbés lui bonté, Alarie, Matte, Boistnenu et Léonard Le soir i! y eut feu d'aitifice et illumination.Il y lût chant et musique.M et Mine Joseph Desjardins ont deux fils > t deux filles : Joseph, de Sainte-Monique ; Cé-lostin, do Saint-.1 anvier ; Mme Chaumont, de Sainte-Anne-des-Plaines, et W Lapoiute, de Saint-Janvier.Us ont aussi 18 puits-enfants et 8 arrière-pi tits enfants.— L'épouse de M.Mi fii ! Gascon a donné nai-sance à un fi:s, baptisé sous les noms de Joseph-Edouard Florian.Parrain et marraine, M.et Mme Joseph Des jardins, de Sainte-Sophie, oncle et tante de l’enfant.1 FOU lions, SPMTHSI ” Du gibier et du poisson pour tout le monde.Touto la ch line des Lauhhntioks, depuis le TÉMtscAMixc.un jusqu’au Sao u ENA v est peuplée do gibier et de poissons.D en est de même do celle des Alleghanys, depuis les Cantons db l’est jusqu’à lu Gaspésik.L’Orignal, le Cariiiou, le Chevreuil, et la Perdrix abondent dans les bois, et les Saluo-XIdes (Truito», Ouanauicho et Saumon), dans les lacs et rivières.I a jèche ot la chasse sont LIBRES pour tous les citoyens de la province, sur tous les territoires et eaux nou affermés.Los non residents doivent se munir d’une licence dont le prix varie, suivant le cas, de $5., $10 , à $25.Des coupons (tags) sont requis pour le transport du giliier.II est défendu de tuer le CASTOR, la FEMELLE DK L’oit tînaL, les oiseaux d’AGRÉMENT, et de faire le COMMERCE de la PERDRIX, de la BÉCASSE et de la BÉCASSINE.Rivières, lacs territoires de chasse à louer.ON DEVRAIT SAVOIR # qu’on peut se débarrasser Immédiatement des vilains poils f o 1-lets au yImjiuc, au rmi «-t aux brn«« fïTilcc ù 1«- merveilleux remède liquide contre les PGSLS FOLLETS Eb-HADO «ist un dépilatoire absolument sûr, scientlfi«|uem».nt préparé **t parfalt«*mont éprtm-vé; il n«» fait pas «ici'iiKir liiM*nn-tfinéinent partout oil on l'niipll-«ioe.mais il laisse la plus belle peau, nette «-t douce.Une seule application d’IOU-UADO on dt-înontre la supériorité.l’IUX I.A IIOUTEILI.E D\N3 I I'*" PHINCHVM.E?l'HAUMACIES OU IUrtKCTEMÜNT DE The Lyman Bros Co., Ltd., Toronto—Distributeurs au Canada Pemandez une brochure d'informations précieuses.envoyée pratls.l’Hcrlm Mfi; Co.3713, 3S S|.N'.V.pois?fss hommes s osai bonnes pour B& s&ng et bosanes pour Ba eBsgestiou M.H.PROULX, Newport, Vt.Les Pilules Moro sont à la fois toniques et stimulantes ; elles ont un grand effet sur l’estomac et sur la digestion par leurs vertus réconfortantes et en même temps, elles enrichissent le sang et le rendent plus actif et plus vigoureux.La combinaison de ces leux effets thérapeutiques est merveilleuse sur l’organisme, et en voici la preuve.Compagnie Médicale Moro, 272 rue St-Denis, Montréal.MESSIEURS, H vous sero peut-être agrcoble de recevoir le témoignage d’un vétéran des PILULES MORO et Je vous écris cette lettre parce que je suis votre magnifique remède depuis ses debuts et Je croîs que mon exemple peut êtr« utile oux hommes qui souffrent.Pour mol, en toute circonstance, j’ai éprouvé un tel reconfort de l'usage des PILULES M0R0 que je n’hcslte pas à proclamer que c’est le meilleur remède qui existe au monde, et je le prouve i Il y o déjà une quinzaine d’années.Je souffrais d'une dyspepsie chronique qui m’enlevnit toute force et toute énergie et, de plus, me causait de cuisantes douleurs.J'avais été soigné por trois médecins qui n’ovolent pas meme réussi à amener quelque soulagement à mon état.C’est dors que je me décidai à prendre des PILULES MORO qui eurent sur moi un merveilleux effet ; mon estomac se rétablit et l'usage de ces pilules fit absolument disparaître la dyspepsie dont Je souffrais.Depuis lors.J’ai eu dans les PILULES MORO une confiance Inébranlable et je n'al pas cessé de les recommander à tous mes voisins et mes «amis qui souffraient de maux d'estomac.Je ne puis pas compter le nombre de ceux que J’ai guéris de cette façon.M y a trois ons, je me suis trouvé de nouveau Indisposé.ti Durant quelques semaines.Je souffrais beaucoup d'une ‘ ‘ douleur dans le coté, vis-à-vis idu foie, et Je me sentais ginjon «j»< Mum UauthiiT thi'-r.C'est 1«ï soptièin ni* t nu monJo.___ 4\vj ptôupdo «linviDche dernier, M.le
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