L'Avenir du Nord, 11 septembre 1914, vendredi 11 septembre 1914
pix-huitième année — No.37 r= Journal hebdomadaire — Deux sous le numéro 1 Vendredi, 1 1 septembre 1914 .ORGANE LIBERAL wi DISTRICT diTERREBONNE.J ÇHËt/ 1ER., Abonnement : U« “ 1 Strictement ,L4 mar DI CAVI NIA 1ST DA.KJ LI PTUPLl MÎnUt < Mouj vT«*onj PNOJFtlUR Ui FUS ou y l/VJKKJCt QfV- 3a»ux4 .c Janai ' [Etat payable d' lia].§1.00 •Unis,].1.00 avance.M * * Jules-Edouard Prévost, Directeur \ DM T N l STRATTON : SAINT-JEROME (TERREBONNE) S Annonces ; 1J c.la ligne agate* par insertion.Annonces légales : 10 c.la ligne nonpareil, 1ère insertion ; Ge.1» ligne, insertion* subséquentes.^ l^v&UU-A L’INDUSTRIE A SAINT-JEROHE La “ IVjetal Products Limited ” vient s’établir ici Uqe excellent affaire pour nous.La question do la " Metal Products Limited " ' tard cette question qui est en suspens depuis si nouvelle industrie qui veut venir à Saint Jérôme, a été discutée au conseil municipal mardi soir.Nos lecteurs savent que cette compagnie est entrée en pourparlers avec la ville, il y a plusieurs mois.Voici les grandes lignes du projet que nous avons déjà publié dans L’Avenir du Nord La "Metal Products Limited" s’engage à acquérir un pouvoir moteur ou un pouvoir hydraulique et un immeuble dans la ville de Saint-Jérôme, de construire sur cet immeuble deux édifices de 100 pieds par 50 piedi chacun en brique solide ou en béton, le tout four une valeur de §130,000 comprenant terrain, bâ'is-ses et machines ; les machines ne devant pas cependant dépasser SG0,000 dans la susdite va leur do rétablissement.La compagnie s’engage à exploiter son in dustrie pendant au moins 30 ans consécutifs et sans intermittence ; A n’employer que des ouvriers résidant dans les limites de la ville de Saint Jérôme, mais pas moins que G0 hommes adultes, et à payer en salaires à scs ouvriers un minimum de §40,000 par année.La compagnie s’engage à commencer les t.-a vaux de construction et d’exploitation sous les trente jours de la mise en vigueur du lègle-ment ; A se tenir responsable envers la ville de la taxe d'eau de ses employés et ouvriers conjointement et solidaire ment avec eux.La ville de Saint-Jérôme garantira par er-dossenient à ladite compagnie une somme de §50,000 empruntée par la compagnie.L’iutéiêt sur ladite somme de §50,000 sera payé par la ville de Saint Jéiôme sur et à même le produit des taxes annuelles, générales «a spéciales que la compagnie s'engage à payer; dans le cas où le montant desdites taxes ne s’é lèverait pas à une somme suffisante pour payer lesdiis intérêts, savoir §3,000.la compagn e s’et gage à paifaire ladite somme de §3,000 chaque année, La ci mpsgnie s’engage de plus à déposer annuellement entre les mains de la " Quebec Savings it Tiust Co." un montant suffisant comme fonds d’amortissement pour payer et acquitter au bout de 30 ans, le capital do §50,000 ; un reçu de ladite compagnie de Trust devant être fourni a la ville pour chaque dépôt annuel.L'ENDOSSEMENT DE LA VILLE, TEL QUE DIT PLUS HAUT, NESEBA DONNE QUE lorsque la " Metal Products Limited « aura fourni à la satisfaction du conseil municipal : 1° un certificat du régistrateur du comté de Terrebonne que les propriétés acquises par ladite compagnie, sont frai.cite», quittes et nettes de toutes charges et hypothèques ; 2‘'(]ue les améliorations sur les propriétés et machines acquises et payées par elle ont une valeur d’au moins §75,000 dout au moins, — comme la compagnie l’admet explicitement dans une lettre adressée au conseil —§40,C00 en immeubles et la balance en machines ; 3“ qu’elle aura déposé devant le conseil un aeti notarié de première hypothèque au montant di §50,000, pour la garantie de l’accomplissement des obligations assumées par elle.1 La com pagnie s’engage par écrit à fournir aussi au conseil, avant l’endossement de ce dernier, la preuve que §50,000 de son capital-actions sont souscrits et payés.ixï lèglement municipal Nu 113, conprenant touti s ces cluusis, a été adopté par le conseil le 20 juillet, et le G août fut le jour fixé pour soumettre ledit règlement au peuple.Hurles entrefaites éclata la grande guerre européenne.Le 5 août au soir, utio assemblée fut tenue dans la salle du marché dans le but d’expliquer le lèglement au public.Des représentants do la " Metal Products Limited " demandèrent alors un délai : l'émoi causé par la déclaration de guerre dans le monde financier leur faisait craindre de ne pouvoir s’obliger, — comme le comporte le règlement à cornue n-err les travaux de construction sous les 30 jours de la mise en vigueur dudit règlement.lns l’univeis, les sources manufacturières d’où ils provenaient sont actuellement taries par l’envahissement dévastateur des hordes teutonnes.L’Europe, plongée dans la guerre la plus sanglante de l’histoire, est aujourd'hui réduite à l’impuissance industrielle presque, absolue.L'Angleterre nous envoie déjà des experts pour inviter lu Canada à tirer partie de la situation manufacturière actuelle du monde entier.Ix’s capitalistes canadien-, doués Iron Co., Limited " vient de se former, avec un capital de un million, pour exploiter les mines le fer de Saint-U.b lin, comté de Charlevoix.Ici compagnie a acquis, dit-ou, une étendue de quatre mille acres de terrain minier.Ce sont n graude partie des capitalistes québécois qui la composent Lue dépêcha d’Ottawa, en date du 8 septembre, dit : M.P.O.Donald, représentant un syndicat de manufacturiers anglais, formé dans le but de promouvoir le commerce impérial, en prenant avantage de la situation actuelle, a eu une entrevue hier avec sir George-Eulas Poster, ministre du commerce.M.Donald est convaincu que le Canada peut et doit remplacer l’Allemagne dans 1 industrie les clou-, des clôtures en fil de fir et de la quincaillerie e Régénérai.Or, c’est précisément ce genre d’articles que doit fabriquer la "Metal Products Limited." Il est donc évident que l’établissement de cette industrie au milieu de nous serait un succès pour ses promoteurs et un bieufait pour n >us.La crise n’existe pas pour de tels industrie-, qu’on en soit bien convaincu.Et nous devrions nous hâter de profiter des avantages qui .-’offrent à nous En s’installant ici, la " Metal Products Limited “ donnerait de l’ouvrage à notre classe ouvrière immédiatement puisqu’elle se mettrait à l’œuvre sans retard ; et cela san3 exiger le moindre déboursé île la ville, sans ajouter un seul sou au montant des obligations que nous avons encore à vendre et qui ne s’eu vendront pas plus mal pour cela.On cherche à combattre le projet actuel en exploitant le fait que la Cituon Shoe Coy est arrêtée dans ses opérations.Nous sommes les premiers à rigretterque celte manufacture ne puisse pas outrer en opération, car, précisément pour les raisons données plus, haut, elle ferait des affaires d’or.Ma heureusement la compagnie ne peut arriver à négocier les $25,000 d’obligations qui lui sont nécessaires, (i) J1 n'en est pas de même de la “ Metal Produces Limited " qui se dit en mesure de tiot-ver l’argent qu’il lui faut et qui sfc dit prête à remplir les obligations que comporte le règlement No 1 13.Quoi qu’il en soit, la ville ne risque rien, sur ce point, car de deux cluses l’une : ou la compagnie aura l’argent voulu et remplira ses obligation-, et alors seulement elle aura notre endossement; ou bien elle ne pourra pas remplir scs obligations, et dans ce cas elle se vena refuser notre endossement.Nous ne ferons rien tant que la " Métal Products Limited " n’aura -pas rempli toutes ses obligations.Après avoir étudié le projet de règlement de la o Métal Produc,s Limited ", après avoir considéré ce qui so pisss, ce qui se ftit pirtout ailleurs, nous arrivons à la conclusion que c-règlement est tout à l’avantugi de la ville.Sans débourser un sou nous assurons à Saint-Jérôme la création d’une nouvelle industrie qui dès maintenant, des cet automne, donnera d l’ouvrage à notre classe ouvrière et attirera ici uu surcroit de population.Le Franc ’«ViWfAKfa-éftNïttWiftVSH ,‘„N«vLWi.IVJVirtV.Vi » 1 .« -palelo ?| de Pour le fonds patriotique canadien lut compagnie Singer Sewing Machine a souscrit la somme de §2,500 00 au Fonds Patriotique canadien.M.Douglas Alexander, le président de la compagnie, a, de {'lus, ajouté §500.00 comme souscription personnelle.esprit , .- , .La question juive d’entreprise, doivent aussi se liguer peut , , |„uper et multiplier les industries nationales, j Nous tenons de 1 Action Sociale Latlio-attendu que les uiareli ;s ouvert- à nos produits llique " 'le Québec, une brochure ayant pour vont devenir insatiable» K-, en ngi-sant ain- titre " La Question Juive,” par l'abbé Ansi, ils accompliront un d voir patriotique, pui- tonio llnot.C'est le texte même d une qu'ils procureront en mémo temps du travail conférence donnée par l'auteur sous lesatts-aux classes ouvrières.j nices du cercle Carneau do l’A.C.J O.Lu inalai-e inévitable causé en Canada | Plce , L'étude est fortement documentée et donne l’ouverture des présentes hoiti,lies européennes j (ls trfc, intéressants, sinon notl- doit maintenant for- place a la coût,."ans | ^ „„ Mljel ,yan0 extrême dolica- l’Avenir rt a un rugoii il activité nan*» tout».s • .u 3 L branche» du cou.nerce et de l’industrie.S i te- n ab mkr.Le rôle occulte de.; U»L chou» profiter de la manne.»« *0C1^ ^evno role inspiré p ., ., A les données du Faltmid, la question du Sera-t-il donc toujours ‘lit qua ïvunt-«KrOiiio , ont quo le* autres et quo un is f 1 vo Ftiltmid, la question du meurtre rituel, et plus particulièrement le procès de Kiel, sont abordés par le conférencier sans aucun parti pris et présentés à l'auditoire avec la plus entière bonne foi.La lecture de cette étude ne pourrait ne profiter au public.On pourra se pro des œuvres de l’Action Sociale Cath ilique, 101 rue Sainte-Anne, Québec.“ Les Annales ” Retenons, cette semaine, au sommaire du “ Journal de la guerre ” publié par Les du-nates : de saisissantes impressions d’Emile Fagnct, du réconfortantes considérations d'André Liehteuberger, A.-G.Wells, Adolphe Brinson, Alexandre Bérard, Yvonne Sircey ; des articles ou poèmes patriotiques d'Albert de Alun, Henri Lavedan, Général B muai, Maurice Donnuy, ltené Doumic, Léon Daudet, Frédéric Masson, E.Wetter-lé, Miguel Zaïnacois, Tnéodore Botrel, etc., sans parler d’un résumé très précis et très sincère des évènements, qui constituent, dans l'ensemble, une anthologie historique du plus poignant intérêt.Le numéro, 10 sons à la librairie Prévost.On s’abonne, 51, rue Saint-Georges, à Paris.Un an, S3 00.Les industries canadiennes Le Prix Courant remarque avec laison : Déjà la guerre a donné un élan à plusieurs industrie».Une iiiai-nn a une commande du gouvernement, de 40.000 paire» de chaussures militaires.Une autre fait uue grosse quanti ti* d’articles telles que tentes, sacs en coton.Une cumin tilde de 35,000 chemises militaires a été placée à Toronto.Les moulins à farines du Canada travaillent nuit et jour pour mouille le b'é canadien pour la fourniture de 96,000,000 de livres de farine, don du Dominiuu à la Graude-Bretagne.Les compagnies do pulpe et de papier occupées comme jamais ont reçu des ordres importants pour envois en Angleterre, dans le Sud-Africain et dans l’Amérique du Sud.Il y aura une bonne demande pour lis récoltes de b'é, de grains et de fruits du pays et de bons prix seront obtenus.Les usines, les forêts, les mines ; les pêcheries et les terres agricoles continueront à fournir leur part du revenu national.L’an dernier la valeur de leur production était de §2,509,000,000.Au conseil tie l’instruction publiq ue Une réunion du comité catholique du Conseil de l’instruction publique aura lieu, a Québ c, le mercredi 2o septembre.Leurs moyens de subsistance Dans l’etiroyable conflit qui enflamme l’Europe un grave problème, peut-être le plus grave, est celui de la subsistance.Comme le dit le lieutenant-colonel Roussel, il ne sutiit pas de se battre, il faut vivre.“ Sur ce point la France est dans une position bien supérieur à celle de l’Allemagne.En effet, la France, baignée par trois mers libres et disposant d’une encaisse métallique supérieure ii celle des trois puissances réunies de la Triple Alliance, est dans une situation privilégiée.Quand on a dans ses coffres une somme de 4 milliards 104 millions et ses abords dégagés, on n’est guère exposé à mourir de faim et l'on peut saus crainte courir les risques d’une guerre qui durera tout au plus trois mois.¦ L’Allemagne n’est pas aussi bien partagée, tant s’en faut Outre que ses disponibilités sont beaucoup moindres que les nôtres, elle n’a qu'une production tout à fait insuffisante qui la rend tributaire des pays orientaux.Ses greniers sont en Russie, en Turquie, dans les Balkans.Quand ils auront été fermés par la guerre, ou pourra-t-elle s’approvisionner > En Asie Mineure et en Mésopotamie, peut-être.Mais, si la seule voie d'accès qui lui reste ouverte, celle de l’Adriatique et de Trieste, vient à être bouchée parla flotte anglo-française.qui donc se chargera de lui donner du pain ?” Pensées.Après ceux qui ont les premières places, je ne connais rien de plus malheureux que ceux qui les envient.Mme i>k Ma in ten use o o o N’ent retenez pas de votre bonheur un homme moins heureux que vous.Pythagoke Pour rire Entre voyageurs.En chemin de fer.— Avez-vous songé, prenant le chemin de fer, aux dangers que nous courons ! Avez-vous pensé que notre vie ne tient pi’à un ffl ?— Dites plutôt à une aiguille !.CHRONIQUE MILITAIRE L’artillerie française peut se diviser en deux group, s : l’artillerie de campagne et l’artillerie de sièg ¦.L’artillerie dé campagne e9t armée du canon de 75 millimètres, c’est à dire un canon dont le projectile a un diamètre de 75 millimètres, soit deux pouces et demi.Elle posrêdo aussi le canon de 80 millimètres, celui de S0 court, dit de montagne, et celui de 120 court, et enfin le canon Rimailho, une nouvelle pièce dont on dit merveille A côté do cela, l’artillerie de siège, destinée à permettre le siège des places forte*, so compose des pièces suivantes: canon de 95 millimètres, canon de 120 long, canon do 155 Ions;, canon de 155 court, mortier de 220 millimètres.Le canon de campagne franç iis tire un obus formé, comme la cartouche de fusil, d’une douille contenant la charge de poudre et qui fait corps aveu le proj utile.L’obus ordinaire du 75, dit obus à balles, reiif-ime 290 balles; on fait aussi usage d’un autre obus, celui-ci chargé à la melinite.La charge de poudre de ces deux projectiles est de près d’une livre et demie.L’obus à balles pèse uu peu plus do 14 livres et l’obus n méiiilite.12 livres ; le projectile a uue longueur de deux pieds et demi.Chaque projectile est muni d’une fusée soit fusante, soit percutante, *oit à double effet, et ui a pour but d’assurer l’éclatement de l’obus dans les conditions et aux distances voulues.Cette fusée se visse sur la tète de l’obus.Dans le cas de la fusée percutante qui doit faire éclater le piojectile au moment où il frappe un obstacle, une pointe retenue par un ressort à l’intérieur de cette fusée vient, par suite du choc à l’arrivé", frapper une capsule de fui minnte qui met le feu à la charge de poudre ou le melinite intérieure.Dans le cas de la fusée fusante, un cordon fusant est eniojlé dans l’intérieur de la tête de la fusée et à l’extéiieur de la canalisation sont des trous dont la place est calculéo sur la urée de la combustion du cordeau et qui indi-uent les distances ; on perce celui des trous correspondant à la distance a laquolle on veut aire éclater l’obus.Au moment où le coup part, la fusée s’enflamme par le trou peicé, le ordeau roulé à l’intérieur opère sa combustion et, au moment voulu, vient mettre le feu nu détonateur.Les approvisionnements sont répartis eu plu-ieurs échelons et en quantité telle que les batteries puissent compter sur un nombre de projectile! suffisant pour faire face aux éventualités.Le nombre d’obus par pièce de l’approvisionnement de première ligue pour le canon de 75 est de 312 projectiles, et pour le canon de 80.est de 142 Le parc de corps d’armée transporte 189 coups par pièce de 70 et 355 coups par pièce de 80.Le total des coups par pièce dans les deux échelons est donc de 501 coups pour le canon de 75 et 497 pour le canon de S0.Si l’on se rappelle que le projectile du 75 pèse 12 livres et celui du 80 plus de 14, on comprendra que le transport des approvisionnements pour lis batteries de campagne est uue opération particulièrement difficile.Le canon de 75, une fois le tir rég'é, tire à une vitesse de 25 coups par minute.A tirer sans arrêt, un canon de 75 épuiserait toutes ses munitions dans l’espace fort court de vingt minutes et demi.Aussi, à l’exception d’une ériode critique et quand il est nécessaire de donner au tir le pius d’iutensité possible, les batteries n’utilisent point leur vitesse de tir maxima.curer la " Question Juive au Secrétariat an nouveau jour pour soumettre au peuple le lèglement No 113 C'eut ce qu'il a fait mardi j le» journaux Avant-hier, uot.iiuni'i •°h malgré l’opposition de trois échevins qui pêche do Québec annonç-ût qu’uuo voulaient à tout prix remettre encore à {lus goto qui portera le nom Le péril expiatoire Il ne manquait plus que celui-là : nous l'avons.On a marqué plus d'une raison spécieuse de l’agression teutonne sur la civilisation : personne n’y était.La vraie, la seule reison, dans i’ijtse di.rit des mst res castors, c’est la nécessi té venue de faire expier à la France ses persé cutions religieuses.Certe», je suis de ceux pour qui l’intolérance Idc convictions n’a pas de forme acceptable, non plus que le sectarisme ultramonté.Mais je me demande si nous u avous pas assez de surveiller do " .American lh»u>w u» r on agira autrom ne saurons pas profiter des circonstance râbles qui se présentent f Ouvrons les yeux et voyons ce qui so passe partout dans lo Canada.Les industriels s’organisent pour doubler leur production, de non- v-lies industriel s’établissent: bref, tous les j —-* ] hommes d’affaires reconnaissent que.jam iis (i): F.i ce qui régit de la garantie de la ville, I' 11 Hire ne fut plus favorable au développement nous .levons dire que .i/ost rt'*pou?ab!o quo tirs ^-5*000 »i obligations (!«•" industrie» CRimdinnno*., onl M vendue* sur lo bonus de $50.000, et Pons los jour» vous en trouve* la preu— .» .ri».I jue coin p reuve dans n,l()U| détient une première hypothè it, une de , hUr l'uueienne propriété Gandon, le Outre les canons de 75 et de 80 qui forment, le premier surtout, l’armement général de campagne de l’artillerie française, les armées disposent d'autres pièces do plus fort calibre.Nous avons déjà cité lo 120 court; il nous faut aussi citer le nouveau canon llimuilho, sur lequel on c on null très peu de détails précis.Le canon de 120 court tiro un obus à balles pesant 42 livres et un obus à melinite pesant 4 5 livres.Le canon Rimailho est du calibre do 155 millimètres, environ 5 pouces, et son projectile, un obus de 88 livres chargé à la melinite, porte à 8 milles do distance.Ce n’est qu'en ces dernières années que les armées européenne» ont adopté l’emploi de l’ar-tillerio lourde dans les opérations de campagne, gcâce à la traction automobile qui fournit un puissant moyen de traction pour les poids lourds et qui permet de traîner ces pièces à la suite des troupes de combat et do les employer sur la ligne de combat où fe faut qu’elles soient transpoitée» rapidement à travers champs et en dépit des obstacles naturels.Un autre obstacle à l’adoption des gros canons était la difficulté rie manier ces lourdes pièces et par suite le peu de rapidité de leur tir.Le canon Rimailho a fourni uue heureuse solution à ce problème.En effet, elle p.ut se transporter aisément, car elle sa dédouble eu deux parties qui se rajustent avec une extrême rapidité.Do plus, il repose dans un cylindre appelé berceau, dans lequel il glisse sous l’effet du recul, et grâce à son frein automatique, lo canon une fois le coup parti, se trouve do lui-même à revenir en position et prêt à tirer sitôt chargé.L'obus de 120 pout percer une voûte eu maçonnerie de deux pieds et demi d’épaisseur.L’obus de 155 passe à travers uue voû'e en maçonnerie de près do trois pieds d’épai-seur, uiôine si elle est protégée par uuo couche de terre de dix pieds d’épaisseur.Contre la balle du fusil, la masse couvrante pour protéger le soldat doit être de 30 pouces, si c’est du sable ; 40 pouces, si c’est de la terre ordinaire ; 80 pouces, si c’est do la glaise.Un abri en planches de sapin doit avoir au moins 3 [lieds ; s’il est formé de gerbes do paille, il doit avoir 17 pieds.Contre le projectile de l’artillerie légère, la masse couvrante doit avoir, si c’est de la terre, 40 pouces d’épaisseur pour protéger t flicace-meut contre les éclats d’obus, et 80 pouces contre i’obus lui-même.Ou peut juger, d'après cela, combien il est à peu pres impossible d’élever sur un chump do bataillejdes retranchements ou masses couvian.tes sulli-antes pour protéger efficacement canons ou soldats conlre le tir de l'artillerie lourde.(à suivre) L’industrie du caoutchouc les développements épouvantables de la guerre universelle sans assister à pareil dévergondage de rhétorique byzantine ?Expiation do persécutions religieuses : lesquelles 1 Plusieurs se rappellent, à Saint-Jérôme, le léjour prolongé d’un Allemand new-yorkais de marque, en 1894, et les singulières remarques dont il nous faisait part : “ Les Allemands, répétait-il, apprécient les bienfaits de la civilisation et de la démocratie autant que les nutres peuples, et ils les apprécient chez leurs voisins d’outre-Rhiu autant qu’ailleurs.Mais c’est d instinct qu’ils se porteront avec fureur à une guerre contre eux.Que voulez-vous! Ils ont tous sucé, avec le lait maternel, une haine féroce du nom français -t cela remonte de génération en génération jusqu’à l’époque où vos rois, fidèles à leur ser-mont d'exterminer les hérétiques, exerçaient, ur notre territoire protestant, des cruautés sans nom dont le couronnement, loué par Bossuet, fut l’incendie du Palatinat, ce coup de barbarie sans exemple chez les peuples chré tiens.” Expiation do persécutions religieuse» ! Mais l’Angleterre, dont plus île vingt millo rnfints jonchent le champ de bataille et qui souffre si cruellement de cette guerte, est-elle persécutante 1 Loin de la, c’est un fait dont Rome se fé’icite.Et la catholique Belgique 1 Et la ca tbolique Serbie î Et la Russie ?Expierait-elle ses persécutions contre les Juifs t Oh ! pour cela, non ! Et si, en fin do compte—ce qu'à Dieu ne plaise, ronchonne en dedans plus d’un castor — tous ces expiateurs ont la victoire, n'y aurait-il pas moyen de faire expier à l’Autriche, comme, par exemple ses sacrilèges entreprises sur la liberté du conclave! Et alors ce serait la France persécutante qui aurait fait expier à l'Autriche ses persécutions religieuses.Quant à l’Allemagne, elle n’expierait tout simplement que sa manie do faire expier lee autre», mais ce serait dans son sang et sa ruine, tandis que, chez nos castors, ce ne serait que dans lo ridicule qu’ils expieraient la leur.Nature Les G,400 employés de la " Canadian Consolidated Rubber Co, Limited " ne souffriront pas du malaise causée par ln guerre.Au contraire, la guerre u donné a plusieurs d’entre eux un gain plus considérable ; avant la guerre, les usines de la compagnie à Montréal ue fonctionnaient que dans la proportion de 80 p.c.des heure» de travail, tandis qu'aujourd'hui elles marchent tout le temps.Les employés dans les neuf autres usines do la compagnie travaillent tout le temps et il sera peut-être nécessaire d’en augmenter ln personnel avant la fin do l'année, Environ pour §1,500,000 de vêtements imperméables étaient importés d’Europe annuellement ; à cause de la guerre, on ne peut plus so procurer ces march indises en Europe ; il faudra donc les remplacer piar des articles fabriqués au Canada.C’est dans cette prévision que les usines de la Consolidated Rubber Co., ont augmenté leur production.Il y aura aussi une plus forte demande de pueumatiques pour automobiles ; car la guerre empêcha pour un temps l'importation de ces articles fabriqués en France et en Angleterre.Le chiffre d'affaires de la compaguie s’est élevé, l’année dernière à §10,000,000 environ.Les directeuis comptent sur uue augmentation de ce chiffre, cette année Cela signifie que des millions seront dépensés au Canada, en salaires, en machines, en matières premières, etc.Les bénéfices seront, d’autant plus appréciables que ces dépenses seront réparties entre les dix manufactures qui fonctionnent sous le coutrôle do la compagnie dans l’est du Canada.Le marché local canadien Nous extrayons ce qui suit d'une circulaire que la “Canadian Home Maiket Association” a adressée, le 25 août dernier, à 400 des principaux manufacturiers canadiens, membres de cette association : n.Tout ce qui peut aider a enrayer la crise qui rneaace depuis le commencement de la guerre, sera d’un grand secours, non seulement pour lo manufacturier, nmisaus9i pour les autres entreprises.Quelques industries seront sans doute obligées de cesser leurs opérations.Mais, en revanche, nombreuses sont les usines qui fabriquent de» articles d'un usage courant qui ont des commandes pius fortes que jamais et qui augmentent leur pi'rsonnel et leurs heures de travail.u Le marché local canadien compte une population de 8 millions qui doit se nourrir at se vêtir.Les importation» d’Europe étant pree-que nulles, notre marché local devra s’approvisionner sur place et aux Etats-Unis C’est donc le moment, pour la plupart de nos indus» L’AVENIK DD NOKD 11 SEPTEMBRE laU A ux morts pour la Patrie Ceux qui /neusemvnt sont morts pour la pairie Ont droit qu ’à leur cercueil la /'mile vienne et prie, /¦luire leg plug b-aux nomg, leur nom cgi le />/us beau.Toute gloire )>rès if eux.posée et tombe éphémère.Et, comme ferait, une mère, Lu roue d’un peuple entier le» berce en leur tombeau.Gloire à notre France éternelle 1 Gloire à veux qui sont morte /wur elle .' Aux martyr» ! aux vaillant» aux fort» ! A ceux qn' enflamme leur exemple, Qui veulent place dan» le temple.Et qui mourront comme il» sont mort» ! C’est pour ces morts, dont l'ombre est ici bienvenue.Que le haut Panthéon élève dang la une, Au-dessus de Paris, la ville aux mille tours, La reine de nos Tyrs et de nog JJabyloties, Cette couronne de colonnes Que le soleil levant redore tous les jours.Gloire « notre France éternelle ! Gloire à ceux qui sont morte /tour elle ! Aux martyrs ! aux vaillants l aux forts ! A ceux qn'enflamme leur exemple, Qui veulent place dans le temple, Et qui mourront comme ils sont morts ! Ainsi, quand de tels morte sont couchés dans la tombe, En vain l’oubli, nuit sombre où va tout ce.qui tombe, JJasse sur leur sépulcre, où nous nous inclinons ; Chaque jour pour eux seuls se levant plus fidèle, La gloire, aube toujours nouvelle, Fait luire leur mémoire et redore leurs noms.Gloire à notre France éternelle ! Gloire à ceux qui sont morts pour elle ! Aux martyrs ! aux vaillants .' aux forts ! A veux qu’enflamme leur exemple, Qui veulent place dans le temple, Et qui mourront comme ils sont morts VICTOR HUGO tries, de s’emparer de cette clientèle que nos rivaux des Etats-Unis convoitent et qu’ils nous enlèveront si nous n’y prenons garde.11 Les listes électorales Les listes électorales seront déposées, pour leur revision, dans le courant de septembre, par les secrétaires municipaux.On sait que c’est du 15 au 30 septembre que l’on doit produire les plaintes, par écrit, pour les noms qu’il faut faire retrancher comme pour ceux qu’il faut faire ajoater.Prière à nos amis libéraux de ne pas perdre cela de vue.M.Asquith fait appel au patriotisme anglais Dans l'enceinte historique du Guild llall, le premier ministre, 11.Asquith, a commencé vendredi dernier, 4 septembre, à Londres, la croisade pour stimuler l’emûlcmcnt sou» le» drapeaux anglais, et qu’il a l’intention de fai re par tout le pays.Il demande à tous les Anglais en état de porter les armes de venir au secours de leur pays.Le premier mioistre a commencé sou discour-de Gaild Hall en annonçant que 250,000 à 300,000 recrues ont jusqu’ici répondu à l'appel de lord Kitchener, ministre de la guerre.Parlant avec une grande émotion, le premier ministre a appelé l'attention sur le fait qu’il y a juste trois ans et demi il parlait daus te Guild Hall, à l’occasion de la décision prise par le-deux grandes Dations de langue anglaise di monde, dans le but de régler leurs différends par l'arbitrage sans avoir recours aux arme».“ Personne n’avait l’audace de penser alors n; même d’espérer que l’ère des conflits armés était terminée.“ Le premier continue : - Mai personne non plus ne pouvait prévoir un spec-tide aussi terrible que celui qui se dresse de-vaut nous aujourd'hui, à un moment où nous pensions pouvoir croire à la paix Nous nous trouvons maintenant pris aver toute la force de cet empire dans un sanglant arbitrage où combat contre le droit la foice, ajoute M.Asquith Nous y sommes entrés sa chant ce que nous faisions et ltv conscience pure." Quelle aurait été notre place parmi les nation» si nous avions été as», z bas ou »i étroit» dans notre sens de l’honneur et du devo:r pour rester impassible dans ce triomphe tragique d< la force contre la loi et la liberté î C’est bien ce que l’Allemagne voulait quand elle a déclaré cette guerre, c’est bien ce qui se masquait derrière l'invasion de la Belgique et la violation de 'a neutralité belge. Continuant son di-cour», le premier ministre parle de la défense de Liège et ciu crime de la destruction de Louvain.Enfin, le premier ministre a fait l’éloge des deux grandes puissances de U Russie et de la France qui n’ont pas plus envie de se séparer de l’Angleterre que l’Angleterre ne désire se séparer d’elles.Faisant allusion aux troupes hindoues, le premier ministre déclara que deux divisions de cette magnifique armée sont déjà en route.Jointes aux troupes du Canada et de la mère-patrie, elles assureut le maintien de l’indissoluble unité do l’empire.Depuis le commencement de la mobilisation, affirme 51.Asquith, on a obtenu 250,000 ou 300,000 recrues.Il dit que sou appel s’adresse autant aux patrons qu’aux employés, qui doivent obtenir l’assurance de rtcouvrer leurs positions à la fin de la guerre.Parlant du résultat des opérations militaires.M.Asquith ajouta qu’à «on sens, à tous les points de vue, il y avait lieu de s’énorgueillir et do se rassurer.Il demande à chaque homme de s'exercer à U patience, à l’endurance et de faire sa part.lü LA GUERRE Résumé chronologique des principaux faits de la guerre.31 aoù t:— Lis alliés tiennent bon contre l’armée envahissante du nord et du nord-est.et les Belges, à Anvers, se préparent à attaquer les Teutons par derrière.La panique règne à Kœnigsberg et à Dantzig, deux places fortes investies par les Russes.La Turquie s’agite ; la Grande-Bretagne l'avertit que si elle fait un mouvement contre it s Grecs, elle signe son arièt de mort.Paris se prépare à un siège, môme si les Allemands ne devaient jamais l’atteindre.Les Anglais s'emparent do la capitale des îles allemandes de Samoa.1er septembre :— Le général Pau a remporté un brillant succès sur les Allemands, près de Péronne, en France.La Grande-Bretagne s’est jointe à la France pour s’opposer à l’achat par les Etat» Unis des oaquebots allemands pour créer une marine marchande américaine.Iæs ouvriers de Saint-Pétersbourg ont demandé au gouvernement russe d’interdire la vente de l’alcool pendant la guerre.Los Autrichiens subissent une défaite écrasante à iiikjsp, à 50 milles de Lublin, dans la Pologne russe.L’ambassadeur de Turquie, à Londres, déclare que son pays n’a pas l’intention de prendre part au conflit européen.Un rapport officiel, publié à Paris, indique que les Allemands, malgré leurs nombreux revers.continuent leur marche sur Paris.lui moisson, en France, a été normale et a été faite daus des conditions satisfaisantes.2 septembre : — L’aile gauchi des alliés a de nouveau fléchi, par tactique, tandis que les Allemands sout tenus en éch-c au centrp, à Rethel.Les Allemands ont de nouveau bombardé la ville de Malines.Une commission be’ge est partie pour les Etats-Unis où elle va protester contre les méthodes barbares des Prussiens.i.a bataille fait rage à quelque 50 milles de Paris.Les Russes out coupé l’aile gauche de Farinée autrichienne en Galicie ; c’est un désastre irréparable.Les Ru»ses envahissent l’Allemagne au sud et s’avancent sur la forteresse de Breslau.3 septembre :— Le siège du gouvernement français a été temporairement transféré à Bordeaux.Les Busses ont pris 150 canons aux Autrichiens à Letnberg.Galicie ; les Anglais 10 ca-nuns aux Allemands, à Compiègne.Les .Monténégrins remportent des victoires sur les Autrichiens.Les Serbes sont victorieux à Jedar.4 septembre :— Les Allemands continuent à avancer sur Paris au prix des plus grands sacrifices.Les F'rai.ç.ii continuent a envahir l’Alsace et la Lorraine.L’Allemagne tente d’entraîner la Suède daDS le conflit.On s’inquiète de l’attitude de la Turquie.Les Allemands ont dû abandonner leurs efforts -sur Belfort pour aller faire face aux Busses.5 septembre : Les arm- •» allemande», dont, l’avant garde était rendue presque sous les fortifications de Pari», ont été refoulées à plus de soixante milles de là Ou si bat entre Ans-ers et Bruxelles.1-a G ilicie est maintenant administrée par un gouverneur russe.La Bu’girie déclare sa neutra’ité absolue.Les Allemands ont détruit Terinonde, une ville fortifiée en B Igique.8 septembre :— 1-es alliés ont repoussé les Allemands sur toute la ligue d’une grande bataille qui s’étendait de N inteuil, au nord de Paris, à Verdun, à quelque» milles de la frontière de l’est A Précy-sur-Oise, les Français, commandés par le général d’Araade, et les Anglais, commande» par le général French, ont annihilé la garde impériale prussienne commandée par le Kronprinz i n personne.L n sous-marin anglais fait sauter des navires allemands dans le port de Brême, sur la côte de l’Allemagne.Les Allemands ont détruit le village do Di-nant, en Belgique.9 septembre : — Alliés continuent à repousser les Alle- mands ; leurs ailes gauche et droite menacent les flancs de l’armée teutonne.Ees pertes des Allemands ont été telles dans la bataille Percy-Nanteuil-Verdun, qu’ils ont dû demander un aruiiftice do 24 heures pour enterrer leurs morts.Les Russes continuent à massacrer les Autrichiens en Pologne et en Galicie.Ils sont prêts maintenant à marcher sur Vienne et sur Berlin.I-eur cavalerie est déjà au sommet des monts Carpathes.I-es Allemands ont prélevé jusqu’à présent $1 40,000,000 sur les villes belges et françaises.11 est possible que l’Autriche fasse la paix et qu’elle abandonne l’Allemagne, dit un écrivain italien.Urçe lettre de France Notre correspondant de Pari», ' M.A.-l>éo 1-eymarie, nous écrit les ligue»! avivantes en date du 28 août dernier.M.Liymarie est instructeur en chef d’un corjs de volontaires alsaciens-lorrains.Paris, vendredi, 2S août 1914 Mon cher Directeur, En hâte, revenant de mission au front du nord de la France, à la veille de repartir avec mes 4876 Alsaciens et Lorrains pour reconquérir le territoire violé en 1170, je vous envoie un souvenir.Aux camarades de la rédaction faites part de nos souvenances; aux lecteurs de votre journal dites bien que du plus humble soldat au plus IiBut de nos officiers l’espoir égale la bia-voure et la discipline la force et quand même LES PILULES ROUGES La grande spécialité pour les maladies des femmes, guérissent lf anémie.à la décoloration des veines superficielles, à On reconnaît l'anémie à la pâleur du visage.• , .la blancheur des lèvres et des ongles, aux palpitations du coeur.L anemte amené dans féminin un affaiblissement progressif qui ouvre la porte a sinistre laboureur et prépare le terrain organisme tous les maux.Elle agit comme un microbes et aux bacilles qui, en quelques mois, font une malade pâle et alanguie.Quand le sang troo souvent d'une jeune fille saine et vigoureuse, - « , — » "V richc i pur „ tant -SI re«e rougu « actif, » .> 5*^nÏTi et toujours il faut crier Vive la France A.-Léo Ley marie Ur| grave problème L’assurance américaine d’Etat contre les risques de guerre a commencé à fonctionner le 3 septembre.M.W.-C.Delaney, un expert en matière d’assurance, a été désigné par M.Mc-Adoo, pour diriger ce neuvel et important service.Le président Wilson, à la suite d’une longue conférence avec M.McAdoo, a déc'aré vouloir pousser activement la passation au Congiès du projet de loi visant à la création d’une marine marchande d’État.M.Wilson estime, malgré 1rs décisions constantes du tribunal international d’arbitrage de La Haye, qu’il ne sortira pas de la stricte neutralité américaine.Eu conséquence une compagnie capitalisée à dix millions dont le gouvernement détiendra la majorité des actions, va être constituée.La trésorerie lui avancera trente millions provenant de la vente d’obligations du canal de Panama.Uette somme sera affectée à l’achat des paquebots allemands actuellement réfugiés dans les ports américains.L’ambassadeur d’Angleterre a fait ressortir sans succès à AI.Wilson que cette vente étaut effectuée après la déclaration de guerre et devant profiter a l’un des belligéiaut», elle ne serait pas acceptée par les alliés.Les navires allemands naviguant sous pavillon américain risqueront donc d’être pris par les Anglai», les Français ou les Russes.Il y a là un grave problème auquel M.Wilson ne semble pas accorder l’attention que certes il mérite.Avec une désinvolture, avec un sans-gêne vraiment étonnant le».Etats-Unis se préparent à violer de propos délibéré les articles les plus clairs, les plus précis du droit international.Il est possible que les alliés lai»seront faire sans protester, car les Etats-Unis constituent î pièces nécessaires pour eux une base appréciable d’approvisionnement.Et puis il y a le Canada qui fournit non seulement du grain mais des hommes en Angleterre.Advenaut un conflit, les Américains mettraient la main sur la plus belle, la plus riche des colonies anglaises.Les Allemands en cette conjoncture s’empresseraient de marquer au tableau de la guerre un superbe succès.Sans avoir à tirer un coup de canon il» auraient en t ffet réussi à amputer l’Angleterre de son grand réservoir à grain.Il est po sible aussi que les alliés se demandent si les Américains ne cherchent pas à soulever un malentendu qui tout en profitant aux Allemands, leur permettrait de doubler leur territoire.Quoi qu’il en soit, l’initiative américaine est intéressante a plus d’un titre.E.le constitue la première phase de la socialisation inévitable de la mer, par la main-mi»e d’un gouvernement sur la marine marchande battant son pavillon.Le problème est vaste et comporte plusieurs in connus qui peut être s'aggraveront demain.la tairiiesse.les forces se rétablissent toutes seules, il est long à partir.11 est effrayant se doutent pas.l'anémie trompe jusqu'au et toutes les misérables sensations mauvaise santé, tout cela provient de la pauvreté ou vité dans l’existence de la jeune fille ou de la femme.Mais la position devient grave quand il s appauvrit.6 La pauvreté du sang est la cause de tous les maux qu.viennent assombrir son e»s-tence Les douleurs secrètes, les maux de tète, les douleurs dans le dos.les points ae coté, es oües pâles, les veux noirs et cernés, l’appétit qui s’en va.Firntab.hte nerveuse qu» arrive, les attaques de nerfs, les attaques de bile, la langueur, l’abattement que les femmes éprouvent dans leurs jours de de l'impureté du sang.Les femmes malheureusement négligent trop souvent de prêter attention aux premiers symptômes de la faiblesse.Elles remettent toujours a plus tard de se soigner et escomptent trop que C’est une grave erreur.Plus le mal est lent a \enir, plus le nombre de femmes victimes de l’anémie et dont elles ne Toutes, au début, croient qu'elles ne se sont jamais mieux portées.On dirait que >v jusqu’au dernier moment les femmes qu elle va détruire Et voila pourquoi il faut bien se méfier et résister, réagir avant que la faiblesse ait fait dans le délicat organisme féminin des ravages sérieux.Dès que la femme constate que ses forces périclitent, que ses couleurs — fanent, que son estomac se détraque, elle doit se mettre, avant que le sang s appauvrisse tage, au traitement des PILULES ROUGES de se davan- a Compagnie Chimique Franco-Américaine qui sont seules capables de la.sauver.I.es PILULES ROUGES pour les femmes pâles et faibles sont réparatrices purifiantes, et fortifiantes.Elles donnent aux organes affaiblis tout ce qui leur est nécessaire pour recouvrer l’énergie des meilleurs jours; deut la force nécessaire pour bien digérer.elles tonifient l’estomac et lui ren- Compagnie Chimique Franco-Américaine, 274 rue Saint-Denis, Montréal.Messieurs, Je suis heureuse de vous faire part de ma parfaite guérison au moyen des Pilules Rouges qui m’ont été recommandées et qui m’ont fait le plus grand bien.J'avais perdu tout appétit après une série de malaises qui chaque fois affaiblissaient mes forces et me rendaient plus impropre au travail.En somme, je souffrais d’une anémie grave et dont j'éprouvais tous les symptômes.J'avais des migraines tenaces accompagnées d’une fatigue de tous les membres et j'étais incapable de faire mon travail dans la maison.Très souvent je me sentais sur le point de défaillir et alors les palpitations m’étouffaient.J'ai pris différents remèdes et consulté plusieurs médecins, mais sans obtenir de résultat.Les excellents témoignages que je lus dans les journaux me poussèrent à essayer les Pilules Rouges.Mais auparavant je consultai par écrit les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine qui me rassurèrent et me donnèrent d'excellents conseils.Je commençai alors à faire usage des Pilules Rouges et ma confiance dans ce remède s’accrut encore quand, à la première boite, je constatai un soulagement évident.J'en ai employé huit boîtes [régulièrement et je me voyais chaque jour revenir à la santé comme par miracle.Je suis maintenant très forte et je ne sens aucune douleur.Je dois certainement cet heureux changement aux Pilules Rouges.— Votre toute dévouée, Mme MARY [DUMONT, rue Chever, Lowell, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES.—Les femmes qui sont trop éloignées jiour venir voir nos médecins, peuvent les consulter par lettres; sur leur demande, nous leur enverrons un questionnaire qui les aidera à bien détailler leur état et à bien le faire connaître.Après une étude sérieuse des symptômes décrits, nos médecins indiqueront les moyens à prendre pour combattre le mal.Les Pilules Rouges, jamais vendues autrement qu’en boites de 50 pilules et portant l’étiquette do la Compagnie Chimique Franco-Américaine, se trouvent chez tous les marchanda de remèdes.Jamais elles ne sont vendues de porte en porte.Elles sont aussi envoyées par la jioste, au Canada Etats-Unis, sur réception du prix, 50e.une boite, 82.50 six boites.Toutes les lettres être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal.dsm Mme M.DUMONT, Lowell, Mass.Guérie par les Pilules Rouges.et aux doivent pour entreprendre pareille opération, mérite d’être connu et considéré c’est la consommation effroyable de munitions qui seraient journellement nécessaires pour l’usage elficace de ces canons de siège.Le poids seul des projectiles que lanç raient journellement ces 500 canons se monterait à environ 3,600,000 livres ! en comprenant, bien entendu, le poids aussi des poudres et explosif» néc< s-aires.8e fait-on une idée même approximative de ce que signifie le transport de pareils poids ?Si on veut y songer, on se rendra compte qu’en outre de la d tliculté de réunir, nourrir et entretenir en bon ordre toute cette cavalerie Ce qu’est le siège d’une place forte Puisque, en ce moment, l’objectif des Allemand» parait bien être Paris et que, de leur côté, les Français en gens conscients des dangers et bien décidés à ne rien négliger pour y parer, se sont mis à l’œuvre pour mettre Paris à même de soutenir un siège ; puisque d’antre part, demain ou après-demain, les Français à leur tour, reprenant l’offensive et culbutant les Allemands épuisés par leur effort furieux, se trouveraient avoir à faire le siège do places comme Metz ou Strasbouig, peut-être n’est-il pas inutile de donner au public une idée très ipproximative de la là die que comporte une pareille entreprise.Les places fortes d’aujourd’hui sont défendues avec de telles accumulations de pièces et d’artifices de tous genres, elles embrassent un tel périmètre d’enceinte, par suite de la di»po sition en ceinture de forts placé» à grande distance autour de la ville, que la tâche rie l’assiégeant s’est accrue d’une f»çon formidable, et dont le public n’a probablement aucune idée Nous ne parlerons pas ici du chiffre considérable de troupes, en majeure partie composée d’iufanterie, qui seront, de toute évidence, nécessaires pour assurer un blocu» tant soit p« u effictrf sur un tel périmètre, comme aussi pour faire face aux sorties de la garnison do la place, nous ne parlerons que de ce qui a trait au matériel d’artillerie et de ses accessoires.Pour attaquer une place comme Metz, par exemple, on estime qu’il faudrait en plu» et indépendamment do l’artillerie de campagne dont déposeraient normalement et nécessairement le» troupe» d'investissement, (y compri» les batteries d artillerie lourde de campagne), il faudrait au dire de» export» militaire» plus de 500 bouche» à feu de siège ! Cinq cent pièce» d'artillerie de siège, c’est à-dire di s 'pieces de 150 à 240 millimètre» au moins ! Mais ce qui, plu* encore que le nombre des de trait, il est c'air qu’aucune route 11e serait en état de supporter longtemps un pareil trafic.La tâ h» serait donc à peu près impossible, humainement, si on n’avait recours à des moyens de transport plus puissants.On a donc eu recours aux voies f rrées pour assurer le transport jusque sur l’emplacement choisi pour leur iniie en batteries des pières lourdes du siège et au»si, et surtout, pour assurer le ravitaillement continue en munitions du-raut tout le siège.Ce matériel de ch-rain de fer, c’est l’artillerie qui le possède, qui le pose et qui l'exploite.Même avec un matériel d- ce g nre, la tâche est encore formidable puisque on calcule que pour le siège d’une place forte de première importance il faudrait placer 210 kilomètres de voit», desservies par 45 locomotives, 1200 wagons et 510 wagonnets.Le matériel que possède l’artillerie, se compose de travées en tôle d’acier, qui comprennent à la fois les rails et le» traverses.i-a voie se pose donc d’un seul coup en plaçant ces travées bout à bout sur les loutes ordinaire» ou ch mins et les reliant ensuite ensemble.Le rail pèse vingt livres ang'aées au mètre courant ; l’écarteuient de la voie est de 60 centimètres.La voie comprend aussi des tables tournante».On calcule théoriquement que la disposition générale de ce chemin de fer sera la suivante : Etant donnée la pilace ou le fort à assiéger, on admet que les pièces de siège seront pilacées en batteries à environ I kilomètres de distance.Les parcs secondaires situés en arrière* îles batterie* et dans une position centrale par rapport »u groupe de batteries qu’ils devront, alimenter, seront situés à 1 kilomètres également des pièces.les parc principal, lui, sera situé à 6 kilomètre» en arrière et au centre des parcs secondaires du secteur qu’il approvisionne.Ici gare de débarquement du matériel et des munitions, sera en général distante d’environ 10 kilomètre» du parc principal On aura donc comme parcours pour le chemin de fer de siège de l’artillerie, une distance d’une vingtaine do kilomètre», soit environ 13 raille» anglais.Or, le ravitaillement quotidien (1e l’armée de siège nécessitera l’arrivée de 18 trains par jour par la grande ligne, la ligne do chemin de fer ordinaire, à la gare de débarquement choi ie.Mais d'abord il faudra amener à cotte gare choisie pour le débarquement, le matériel d'exploitation de tran«port de l’arsenal où il est emmagasiné.Pour cel», il faudra employer »ur uno ligne ordinaire, à voie larg , 150 trains de 40 wa-gors chacun, car ce matériel représente un poids total de 30 millions de kilogrammes, soit 65 millions de livres anglaises.Voici ce matériel installé ; voyons ce qu’il | va falloir lui fournir comme rendement, de, transport.Nous avons vu que la grande ligne devra apporter chaque jour pour le ravitaillement de l’armée do sièg“, 18 train», duut 12 chargés uniquement de munitions et de matériel d’artillerie, chacun de ces trains ayant une capacité de 450,000 livres anglaises.Or, le petit chemin do fer devra fournir 7 trains pour débiter ihicun de ces convois de 450,000 livres déversés à la gare de débarquement.Pour 12 grands train», il faudra donc 81 trains sur le ch min de fer de l'artillerie pu j.ur.D’abord il faudra procéder au chargement et r.charg ment du grand convoi dan le petit.Heureusement, le train ordinaire de la grande ligne ayant 300 uièires de long et le train ordiuairo du chemin d’artillerie ayant seulement 30 mètres, il sera facile d’amener le long du grand convoi par une voie parallèle, les 7 trains du chemin d’artillerie sui lesquels seront déchargés les mur irions.Quatre vingt-quatre trains par jour, cela veut dire uri train toutes les 18 minutes, qui doil-partir de la gare de débarquement.O n calcule que dans los période» où le feu des batteries atteindra toute sa densité, j| faudra, pour fournir aux pièc-s la fonte et la poudre quelle cracheront sur l’ennemi, fournir un train toutes les 6 minutes.Maintenant, calculez ce que cela représente de travail et d’hommes pour le seul chargement incessant.Cos indications serviront probabliment à fai re comprendre en quoi consi»te l'opération d'un siège aujouid hui et ce qu’il a fallu de travail de préparation en temps rie paix pour rendre seulement possible une pareille opération.dernier ont regagné leur foyer.Ils paraissent enchintés de leur séjour ici.Mlles -V Bsllefleur, Aline et Laurence 8t.-Ong-*, Antoinette Myre, Gilberte et .M.Péla-deau, de Montréal, Mlle Blanche-Hélène L>es-jardins.de Lufkville ; Mlle» Yvonne et Adri-e ne Letourneau, de Saint-Constant, étaient à La Minerve, ces jours derniers.— Vurdredi dernier, nous avons pu 1»* l#>n-h ur fl»* rpcpvoir.pour la prpmière fois, notre évêque Mgr I*.X.Krunvt.Sa Grandeur don-confirmation à un grand nombre de na la nés pt.f mis.jeu- I» an ni J.- — Le vendredi, 28 août, l'épouse de M.L»*touini'ftu, n»?« Ivjgéni»» Denjardin*», a mis urn* fill»*, b.iptif»ée Marie-Françoise* Lu* >"«•!)!»i vous ne conservez pas l»s votes du piano.donnez le» à un do vo» amis qui les amassa Iou» le» vote» doivent être apportés pour être enregistrés tou.» le» mercredis de chaque semaine.Des votes extra» sont donnés lignes de marchandises vendues duction.Venez le constater.R.CASTONQUAY sur plusieurs à grande ré- Canada Province de Québec District de Terrebonne COUR SUPERIEURE ^ Dame Malvina Clouthier, épouse do Albert Lliartrand, mar.hand, de Sainte-Mouique, dii-trict de | erreb.mne et duement autorisée a ester en justice, Demanderesse, v» I-odit Albert Chartrand, Défendeur Une action en sépartion du bien» a été instituée en cette cause le 27 août 1914.Kai nie-.Scinda» tique, 27 août 1914 DONAT LALANDE Procureur do la demanderesse.L’INDIGESTION ET LA BILIOSITE y a un remède de famille POUR ¦ Ces enncmu du confort et du bien-être.il rangées des organes"^ hTdigestio^'1La'soTf"^ d" ""‘k'*0"’ ^ “d" n- «¦««.pulzz: zp^:rz BEECHAM’S PILLS foie et vot reins.ré^îari^/'T-yI°,mf'e'' vo,re eit°mac, stimuler voire *’en trouvera bien.' mle5l,ns* ct vo>rc organisme tout entier pour?erm^xotrna1re°dei«0v,eer0nt P°Urr„ .- -d.'A;xr ,w a smeri,,,._ lin bo„,.Pn"i liRRrimhlrf, Ktala-Uala «• L’AVENIR DD N«RD — 11 SEPTEMBRE 1814 NOUVELLES — DE — 11 a adressé de Saint-Jérome __jîous attirons d’une manière toute spéciale l’attention de notre conseil municipal sur le nouvel horaire du Pacifique qui 6cra bientôt mis en vigueur.On nous informe qu’il est question de retrancher les trains de GA h.et de 8 h.du malin pour Montréal, et de ne nous laisser que le train de 9.10 h., ce qui serait très incommode et fort préjudiciable à notre ville.L’hiver dernier, nous avions un train à g Ip et un second à 9.40 h.Il devrait en être encore ainsi cette année.Il faut que notre conseil intervienne immédiatement et avant que l'horaire soit fixé.Nous croyons qu’en s'adressant aux autorités du Pacifique, celles-ci se rendraient aux désirs légitimes exprimés par le conseil municipa de la ville de Saint-Jérôme.____ Le conseil municipal vient de décréter un prélèvement de S 1.20 par cent piastres.C’est un prélèvement très élevé mais nécessaire.Consolons-nous en voyant ce qui se passe ailleurs.Ainsi, à Valleyfield, la taxe foncière pour cette année vient d'être fixée à SI 85 par cent piastres et la taxe sur le loyer annuel (qui n’existe pas ici) a cinq sous par piastre.— Nos félicitations à notre ami le Dr Edmond Grignon, de Sainte-Agathe, qui vient d’être élu gouverneur du collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.— Dimanche dernier, un Te Deavn a été chanté il l’église paroissiale, après la grand’ messe, à l’occasion de l’élévation de Sa Sainteté Benoît XV au souverain pontificat.Nous apprenons avec peine que Mme Marie Prévost-Glubensky, de Montréal, est gravement malade.— NI lie Ducharme, modiste, nous prie d’annoncer à ses pratiques et au public en général que l’ouverture des modes d’automne et d’hiver aura lieu à son magasin le samedi 12 septembre.Une visite est sollicitée.— Naissance : Le 7 courant, lé’j ouse de M.Joseph-Adélard Filiatrault a donné le jour il une fille qui a reçu au baptême les noms de Marie-Thérèse-Cécile.Parrain et marraine M.et Mme Joseph David, de Montréal.— Les dames sont cordialement invitées ii visiter l’exposition de modes qui aura lieu le samedi 12 du courant et les jours suivants ch» z Mme Lambert.Malgré la situation difficile que nous traversons, Mme Lambert a pu se procurer un assortiment des plus variés et des plus complets en même temps que du meilleur goût.Le très grand choix de chapeaux qu’on tiouvera chez elle donnera, comme par le passé, d’ailleurs, pleine et entière satisfaction.Mme A.Lambert, rue La belle Saint-Jérôme.— M.Gédéon Rochon vient de faire subir de grandes améliorations à sa demeure de la rue Lubelle.— Les zouaves de Saint-Jérome sont allés passer les journées de dimanche et lundi derniers au club Georges, sur les holds du lac Ouimet.Le Dr Emmanuel Fournier, l’un des membres directeurs de ce club reçut les zouaves dont il est aussi 1 un des olliciers.Dimanche, une grand’messe fut chanté sur la véranda de la maison du club, par M.l'abbé Brien, vicaire de Saint-Jérome, qui prononça une éloquente allocution.Il put la de l’élection du nouveau pape, rappela le rôle historique joué jadis par les zouaves canadiens, et appuya sur le respect que la livrée du zouave devait inspirer à tous mais surtout il ceux qui la portent.Plusieurs touristes qui habitent près du lac Ouimet, assistèrent à cette cérémonie religieuse.— Nous apprenons que M.1 abbé Laporte, curé de Saint-Ilippolyte, doit quitter prochainement cette paroisse pour devenir curé de Sainte-Dorothée.Le depart de M l'abbé Laporte est fortement regrette de ses paroissiens.C’est M.l’abbé Brien qui lui succède.— M.Louis Jojckel, propriétaire de 1 e-tablissemcnt avicole de Saint-Jéiôme, part aujourd'hui pour la France où l appelle son devoir de citoyen français.Il prendra place dans le 46ème de ligne à Fontainebleau.M.Jutckel se dirige ce soir même vers New-Nork ou il s embarquera sur le Rochambeau demain.Pendant son absence, son père, M Edouard Jieckel, aura la gérance de son établissement.Courageusement fidèle à son devoir de patriote, M.Liais Jieckel part le sourire aux lèvres avec l’espoir que le destin lui sera favorable et qu’il reviendra près d son père et de sa mère après la victoire de la France.Veuille Dieu qu'il en soit ainsi.Bon voyage et heureux retour à notre jeune concitoyen.— M.Paul Smith, de la banque Royale V, à Ottawa, était cluz son beau-frère M.Jh-les-Edouard Prévost, dimanche dernier.—r M.et Mme Eugène Papineau, d Montréal, étaient de passage ici, hier, de retour d'un voyage de quelques jours il ,t maison do campagne de M.S Lavioletlc au Inc Cornu, il Saint-Ilippolyte, —- Dimanche dernier, au prône, M.1 ab ké de la Duranlayc a donné un résumé des travaux accomplis dernièrement dans 1 avenue du cimetière.merciements a tuns ceux qui on! don,,, leur généreux concours a l’.euvre du cimetière et qui ont ainsi assuré la construction d’un magnifique trottoir et l’amélioration du chemin.M.le curé remercia tout particulièrement l’organisateur des travaux considérables qui ont l ie e H’ cillés avec tant de baille volonté.\ o:ci quelques détails sur les corvées organisées par le Dr Henri Prévost avec le concours dévoué de plusieurs daim s et demoiselles de la ville.I-a première corvée eut lieu le ti d'août, avec la partie sud et est de la paroisse, et comprit 10-S tombereaux, 175 hommes et -MO diners.La deuxieme corvée se donna le 12 août, avec l’aide des cultivateurs de la rivière à Gagnon, et des côtés est et ouest de la rivière du Nord avec 70 tombereaux, 125 hommes et 150 diners.Enfin, lu troisisme corvée, donnée par la ville le 20 août, comprenait 7-1 tombereaux, 125 hommes et l.SO dîners.Il est bon de dire que les généreux convives, non travailleurs, qui ont assisté àces agapes, ont largement payé leur dîner.En résumé, ont travaillé à ces corvées, 425 personnes avec 250 tombereaux et il a été servi 5ti0 diners.Pour la construction du trottoir la Fabrique a donné 8200., le Tuj day a rapporté 8249.10 et un groupe de darnes ont recueilli la somme de 8127.dont 800.sous- • plus vifs re- \ adresse et des cadeaux seront présentés à M.Publié Dupra».Dans l’après-midi aura lieu la béuédiction d une cloclie.Cotte cérémonie sera présidée pm .M.Publié de In Durants)'!*, cuit» do Saiut-•) érôrne.l’rimes accordées aux instituteurs et institutrices M J.» Priiwau, inducteur dVcolcs, pour !« «Ji&trict tk* Terrebonne, nous coin ni unique la iktt» 111*M instituteurs et des institutrices de son district, qui out obtenu une prime du gouvernement : M.Drtvîd-U.Gendreau, ailles "NVilda I^arosp, Berthe Joly, 8lintc-Aone-des-Plaines.Hose-A.Prud’homme, Albeitino Aubin, Siiint-Jèiômo.Alphonsinp Sauvé, Côte Saint-Joachim.Léontine Paquette, Rose-Irma Constantin, Sain le-Si ho1 as tique».Fortunate St.Amour, Saint-Sauveur.Amanda Martineau, Léontine Tétrault, .Sainte-Thérèse.Lumtina Desjardins, Saint-Augustin.Noémifl Gramlmaison, Saint-Benoît.Alma Carie, Maria Lubrèoh *, Saint-Donat.Marguerite Beauchamp, Mont Rolland.M.-Anna Renaud, O.ivina Mainville, Saint-Plicide.Dame Ai banale Legault, Oka.Si j’eusse eu plu* d\»ig'-nt j’aurais gratifié les instituttices suivantes qui se sont aussi distin- gué» s cftte année.crits par la manu facture de caoutchouc et j Mlle» Rosâ-AIba Joly, Sainte Scholastique, et ses» employés.La manufacture Ro land " Clolilde et Armandine Buck, Suinte- A ni»-les-P aines.a offert un char de cendre que ses employés doivent étendre sur le trotttoir.La corporation de la ville o mis 8500.à la disposition du JJr Prévost pour améliorer le chemin qui conduit au cimetière.On est à creuser dans le cimetière même un puits qui fournira une eau potable aussi bien que toute l’eau voulue pour arroser les terrains.— Dimanche prochain aura lien la fête du Calvaire an cimetière.A 9A heures sera chantée une gtand’messo au calvaire.Une instruction sera donnée et après la messe on fera les exercices du chemin de a croix autour du cimetière.— A VENDRE - Une excellente vache laitière Jersey, à très bonnes conditions.S’adresser à Mme Vve REGIS GUÉNETTE — A LOUER: Une maison située près le l’église et ayant six pièces, à très bou marché.S’adresser il M.John Power.245 rue Saint-Georges.Saint-J érôrne.— M.Sylvio Le bel, premier commis au magasin de M La violette, a été odieusement assailli, hier, par un jeune homme, au cours d'une discus-ion provoquée par ce ,eune homme qui était évidemment dans le tort.M.Lebel a reçu plusieurs blessures dans la fig ire.L’assaillant a été arrêté cl a û payer 840.de dommages.Il est à souhaiter que cette condamnation lui sera profitable.Une invitation à la malad e Béatrice Fou nellt».Piedmont.Eu hi lie Dubois Mathilda Btosseau, et Léontine Lf'beau, Sainte Thérèse.Martin* Bouchard et E-telle Duquette, Saintt-Augustin.Marie*Louise Désormenux, Cluire Berg»*to*\ h une Tliéoret, Clémentine Savutd et Aléa Mai .sonneuve, de S tint- Ku*tach *.Mélina Locafe et Berthe Nadon, Sainte*Adè- ! ».Florentine L ilonde, Minibel.Ange*Kva'Sauvé, Saint II rmas.Yvonne Proulx et Laura Labrossr, Oka.Donna et Rose Bullen a**e, Saint Josoj h FANTAISIE JEUNES GENS, PRENEZ SOIN OE VOUS-MEMES ET SOYEZ FIERS DE VOS FORCES LES PILULES MORO VOUS LES CONSERVERONT Le jeune homme qui débute dans la vie doit s’attendre à rencontrer sur son chemin des difficultés de toute sorte.La vie intense d’aujourd'hui, l’activité fébrile qui règne dans toutes les sphères, tout cela est de nature à hérisser la vie des plus grandes difficultés.Pour suivre le progrès, il faut savoir aller tou jours plus vite en faisant mieux.De là l’intensité continuelle de la vie qui absorbe tout particulièrement la génération qui commence à s’affirmer.Pour résister à ce labeur continuel qui exige une plus forte dépense d’énergie et une tension d’esprit* il faut donc une nourriture plus substantielle et qui soit en quelque sorte un aliment pour réconforter les nerfs et les muscles.* L’énergie qui se dépense continuellement, surtout chez un jeune homme actif, doit trouver une source de ravitaillement.Partant de ce principe, il s’est commis et il se commet encore de nos jours de graves erreurs au sujet de l’emploi de certaines médecines liquides qui abusent du qualificatif de tonique.Si tous les jeunes gens étaient bien persuadés des dangers de tels prétendus remèdes, nous en verrions moins qui sc laissent affaiblir et qui sont réellement souffrants et malheureux.Disons encore une fois que le seul remède pour un homme, le seul tonique qui puisse réellement lui profiter, ce sont les Pilules Moro.“Après ma sortie de l’école, je me mis à l’ouvrage et je constatai bientôt que mes forces diminuaient d’une manière inquiétante.Bien que n’éprouvant aucune douleur particulière, je me sentais toujours fatigué.Un affaissement général s’était emparé de toute ma personne ; j’avais Four 1’ “ Avknik du Nom» JEUNESSE L’impureté du sang amène la ruine de la santé.L’impureté du sang est une invitation à la maladie.Le sang travaille jour et nuit, pour main'onir la santé, et tout manque de force et ie pureté du sang constitue un point faible dans la défense contre la maladie.Les médecins appellent ce manque de sang anémie.Tl peut y avoir une perte réelle dan» la quantité lu »ang, ou un manque de ses éléments princi-aux.Sun symptôme le plus certain, c’est la pâ'eur.L’anémie est particulièrement coimnu ne ch z les jeunes filles.Cependant tlle n’attaque pas que les jeunes Biles, car c’est ce man que de sang qui en», ê.lie la guérison cou p’ele après la grippe, les fièvres, la malaria et les opé rations.On la remarque aussi eh z les vieil-aids et cluz les personnes qui ont été soumises i do rudes épreuves mentales et physiques.Si vou» soi.flrez de cette aiTection, prenez les pilules Roses du Dr Williams pour les personnes pâles.A chaque dose elles font du sang nou vêtu et pur, et ce nouveau sang signifie la santé et la force.L>_« milliers de gens ont éprou-é la vérité do ces avances, et \oici, entr autres, le témoignig de Mme Minnie Rarteaux, 1’ Annapolis, N.E : “ Apiè< la nai-sanc» de mon troisième enfant j'étais comp élément J’étais comme Longtemps, la jeune fille est resté à sa fenêtre Assise, les mains jointes sut ses genoux, elle a regardé le soleil se coucher.Elle a contera j'é les couleurs divines qu’il a données au oie.l, avant de disparsîtrs, et la bande rose de I horizon qui s’est changée en teintes nuancées et douei s, avant de devenir du bleu foncé.Puis, quand l’ombre fut descendue tout à fa t, les lumières de la rm s’allumèrent.Et la | j une fille, penché un peu, a suivi des yeux les | allées et venues des p issants E le a vu des j jniues filles comme elles —mais qui avaient | l'air lusses — au retour d’une journée de tia-vail.Elle s’est trouvée heureuse d'être aussi bien chez elle.Elle a jeté un regard satisfait -ur sa chambre rn»•¦ plus, b.bénédiction solennelle d’une nonvello cloche pour l’égliso coincident avec cotte fête.1/avant midi, à 9$ heures, sera célébrée une grand’ni '.se.M.l’abbé Caron, vicaire de Saint-Jérôme, prononcera lo sermon de circonstance.Un chœur, do Montiéal, exécutera un superbe programme musics'.Aptes la messe une » a» «, «» ?» «» •»» 4» ¦«» *»» •* Vous pouvez rendre quelqu’un heureux en leur donnant vos votes pour le piano, si vous ne les conservez pas vous-même.Xe manquez pas de les demander pour chaque sou de vos achats.Pourquoi tic pas entrer vous-même dans ce concours ?A la personne qui apportera lo plus de votes, mercredi prochain, i! sera donné gratis un parapluie ou une sacoche :: :: Tous les votes devront être apporté» tous les mercredis :: :: :: :: :: :: Comment connaître Page des poules et des pigeons D'puis quelques années l’aviculture a fait chez nous de grands progrès, giace aux efforts persévérants des aviculteurs convaincus dont ’exemple a été véritablement efficace.grâce aussi aux incessants travaux d’ex J périmeutatim et do vulgarisation de.i divisions avicoles des fermes expérimentales fédérales et ptovineiales et de nos collèges d’agriculture ; aux expositions avicoles qui ont fini par intéresser nos populations rurales ; enfin à la valeur économique que l’on a fini par recennaîtio aux produits de cette industrie, trop longtemps dédaignée et pourtant si lucrative.La production augmente dans des proportions vraiment extraordinaires tandis que la qualité des produits s’améliore singulièrement.Or la valeur du poulailler dépend de la produc tivité des volatiles qui !e composent.Mais la productivité d'une poule décroit après un certain âge.Il est donc très important que l’éleveur puisse être certain do l’âge des sujets qu’il désire se procurer soit pour augmenter ou améliorer sou troupeau, sinon il sera exposé à accepter ou à garder des sujets dont l’utilité est pissée et dont l’entretien coûte plus que les produits.Pour les races chevalines, bovines et autres on a établi des livres généalogiques où l’on consigne la généa.ogie et l’âge, etc., mais il restait à Victor Fortier, aviculteur-adjoint à la feme expérimentale centrale.Ottawa de trouver, après de longues recherches, une méthode qui permette de reconnaître l’âge des poules avec précision.Ces renseignements qui sont spécialement destinés à l’éleveur et au juge de volailles, ont été publiés en bulletin avec l’approbation de i’hon.Martin Burrell, ministre de l’agi iculture.Ce bulletin qui est orné de nombreuses gravures porte lo numéro IG de la deuxième série de la ferme expérimentale centrale.Lo bureau des publications du ministère fédéral de l’agriculture.Ottawa, en fournira des exemplaires sur demande.DEMANDE D’EflPLOI Un couplo français : un jardinier d’expérience et une excellente cuisinière, demande de l’emploi au Canada.Références de premier ordre.S’adresser sans retard au bureau de I’Avk-nih nu N ont».Province de Québec I Dans la Cour District de Montcalm f Supérieure No.80 Martin Tassé, cultivateur, do l’endroit appelé R ckway Valley, à Saint-Rémi d’Ainhetst, district de Montcalm.Demandeur Henry Sheppard Woodcock, agent financier, de la cité do Montiéal, district de Montréal.Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans les JO jours.Mont Laurier, Ri août 1914.Rodolphe Robert Protonotaire.Camille-L.de Martigny Ptocureur du demandeur.Cour Supérieure Canada Province de Québec, ' District de Terrebonne No.182 | Dans l’affaire de : Adolphe Renaud de la paroisse do Saint-Jo-vite, marchand.Débiteur insolvable.— & — McCall, Shehyn i Son Limited, Créancier requérant cession L*dit Adolphe Renaud ayant fait cession do ses biens pour le bénéfice de ses créanciers, le quatrième jour de septembre 1914, avis est par les présentes donné à ses créanciers d’être présents au bureau du protonotaire soussigné, à Sainte-Scholastique, le seizième jour do septembre 1914, à dix heures de i’avant-midi pour donner leur avis sut la nomination d’un curateurs et de» inspecteurs.Saint*» Scholastique 4 septembre 1914.Grignon .t Fortier, Protonotaire, C.S.Librairie * Prévost R.Castonguay, Saint-J érôrne Fournitures de toutes sortes pour les écoles : Livres, Cahiers, etc.RUE SAINTE-JULIE, SAINT-JEROME, P.Q. L'AVBN 1H DU NOKU I ^"TjÉïIPàtc'ClArk's l’eanut ^eANi;r'H Butter fcUTTEV*-» Mcilltur que le beurre Meilleur que Ici confitures Se vend en verre* u 10c, 15c, 20c et en seaux de 24 Ibs.Achetez le “Clark” et vous aurez le meilleur FOUR VOUS, SFORTMEI Du gibier et du poisson pour tout lé inonde.Toute la chaîne des LAUKKNTtDKS, depuis le TÉMISCAMINUUB jusqu'au Sa HUES'AV «-a peuplée de gibier et de poissons.Il en u->t de mémo de celle des Alleghany
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.